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Une pensée et respect aux nombreuses victimes de la guerre 1914 -> 1918 , tant pour les humains que pour les animaux

Publié par Walda Colette Dubuisson le 10-11-2018 (2669 lectures) Articles du même auteur
Le 11 Novembre , la Belgique , la France bloquent les pendules afin de rappeler, en cette journée fériée, son histoire pendant la Première Guerre mondiale et ainsi honorer ceux qui sont morts pour la patrie.

En ce jour de deuil national, nous souhaitons rappeler aux nouvelles générations que la paix est une situation qui n'a pas toujours existé. Les pays ont subi la guerre, des blessures et leur histoire s'est construite avec ce drame.

Le 11 novembre 1918 marque la fin de la Première Guerre mondiale . Dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne, l'Armistice est signé entre l'Allemagne et les pays alliés qui comptent la France, l'Empire russe, l'Empire britannique et, en 1917, les Etats-Unis. Cette guerre, qui a duré quatre ans, a été le théâtre d'un massacre de dix millions de personnes et 23 millions de blessés. Ce conflit s'est principalement déroulé sur le territoire européen.

10/11/2018 : VIDÉO. 11-Novembre 1918 : "On criait, on sautait, on gesticulait comme des fous" : l'armistice raconté par un soldat du front...
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07/11/2018 . Annonce : sur FR3 Mercredi 7 Novembre à 21h00,.
Film 1914-1918 :« La guerre de tous les Français » , voir Bande-annonce.
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05/11/2018 **Au moment où le pays s’apprête à célébrer le centenaire de l’armistice, les archives départementales de la Gironde organisent leur troisième grande collecte. Il s’agit d’une opération nationale au nom du devoir de mémoire sur la guerre de 14 -18.
**Commémoration 14-18: la vie dans le "boyau de la mort" …




L'assassinat à Sarajevo, le 28 juin 1914, du prince héritier de l'Empire austro-hongrois, l'archiduc François-Ferdinand, et de son épouse fut l’élément déclencheur de la Grande Guerre. Cet incident a impliqué une série de réactions diplomatiques dues aux nombreuses alliances existant entre les pays européens, ce qui explique la portée mondiale du conflit.

Le 4 août 1914, l'Allemagne envahissait le territoire belge afin de contourner les armées françaises par le Nord. Cette décision est en violation directe avec la neutralité du pays, octroyée par le Traité de Londres de 1831 qui reconnait également son indépendance. Pourtant, le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères allemand avait proclamé au Reichstag : " La neutralité de la Belgique est déterminée par des conventions internationales et l'Allemagne est décidée à respecter ces conventions". Le mot était donné, l'Allemagne souhaitait étendre sa zone d'influence économique en annexant la Belgique et tant d'autres.

La Belgique, pays martyr

La Première Guerre a brutalisé bon nombre de civils belges, témoins des massacres commis par les troupes ennemies. Les Allemands pratiquaient le système de la répression collective en pillant les bourgs et les villages, fusillant des otages. Des milliers d'entre-eux ont été massacrés à Andenne, Dinant, Louvain, Rossignol, Tamines. Il faut savoir que la Belgique est le seul pays à avoir connu une occupation quasi totale de son territoire durant tout le conflit. L'image de pays martyr lui colla à la peau et sa situation souleva l'indignation de l'opinion internationale. Aux Etats-Unis, la campagne de recrutement des soldats en 1917 pour venir en aide aux alliés s'est faite sous le slogan "Remember Belgium ".


Le Traité de Versailles de 1919 mit un terme à cette guerre avec un accord signé entre l'Allemagne et les Alliés. Ce traité de paix a attribué à la Belgique un territoire le long de la frontière allemande dont les habitants sont devenus des citoyens belges. Cette région représente aujourd'hui la communauté germanophone.

La Belgique a joué un rôle majeur dans cette guerre à travers sa résistance. Elle a donc une place centrale dans la commémoration du 100e anniversaire de la Première Guerre mondiale qui va se dérouler durant toute la période de 2014-2018.

Source: La libre.be

Un hommage pour ceux qui ont donnés leur jeunesse , leur vie pour nous. Encore merci.
La superbe chanson de Michel Delpech ne pouvait mieux tomber, merci à lui.



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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/11/2018 16:16  Mis à jour: 10/11/2018 16:16
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 VIDEO. 11-Novembre : "On criait, on sautait, on gesticulait comme des fous" : l'armistice raconté par un soldat du front.
Franceinfo a retrouvé et mis en scène la lettre d'un poilu racontant comment l'annonce de la fin de la guerre, le 11 novembre 1918, a été accueilli sur le front occidental.



"Ouf ! Enfin, ça y est. L’heure de la délivrance a sonné !" Ces quelques mots sont griffonnés dans l'euphorie du 11 novembre 1918 par Adrien Richer. Ce soldat du 11e régiment de Dragons est alors basé à Origny-en-Thiérache (Aisne) lorsqu'il apprend la signature de l'armistice mettant un terme à la Première Guerre mondiale. Dans une lettre que franceinfo a retrouvée dans les archives et mis en scène, cet homme de 33 ans raconte ce jour de fête à Blanche, son épouse.

Ce témoignage, rapporté d'une belle écriture et sur des pages trop petites pour contenir la joie de cet instant, illustre la façon dont l'information a couru. Non seulement dans les tranchées, mais aussi dans les villages proches du front.

Ce 11 novembre 1918 au petit matin, Adrien Richer descend au village d'Origny-en-Thiérache pour acheter le journal. En une, il découvre l'abdication de l'empereur allemand Guillaume II. Puis, au même moment, écrit-il, deux cavaliers arrivent au village en criant que la guerre est enfin terminée.

Oh, si tu avais vu cela ma chérie ! Les gens sortaient de chez eux, couraient l’un vers l’autre, s’interrogeant. On criait, on sautait, on gesticulait comme des fous !

Adrien Richer
Submergé par la joie, le soldat se précipite dans le cantonnement où est stationnée son unité, pour partager la nouvelle avec ses camarades de tranchées.

Ils ont dû se demander, en me voyant arriver, si je n’étais pas soudain devenu fou.

Adrien Richer
Adrien Richer décrit alors comment il a immédiatement jeté aux ordures une partie de son équipement, pour enfiler sa "belle tunique des grands jours". Il est alors 9h30, ce matin du 11 novembre 1918. "Et ne voilà-t-il pas que le canon se remet à gronder dans le lointain ? A cela rêvons-nous ?" s'interroge ce survivant en terminant sa lettre. Car la guerre n'est pas véritablement terminée à cette heure-là. Il faudra attendre 11 heures pour que cessent définitivement les combats sur le front occidental. Au total, ce conflit aura fait plus de 18,6 millions de morts.

https://www.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/11/2018 11:14  Mis à jour: 07/11/2018 11:14
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 Film 1914-1918 :« La guerre de tous les Français » , voir Bande-annonce.
Résumé du programme

Ce documentaire livre un récit choral de la Grande Guerre, nourri d'archives.

Loin du front, il fait revivre la vie quotidienne des Français « de l'arrière ». Car la victoire de novembre 1918, c'est celle de tout un pays qui a su mobiliser jusqu'au bout ses ressources et ses bras.
La France en guerre, c'est la foule innombrable de sans-grade, des anonymes… Avec les témoignages, entre autres, d'Abel Ferry, député-soldat, et de sa femme Hélène, infirmière, d'Emile Joly, maire de Mende, de Félicie et Hyppolyte Bougaud, couple de paysans jurassiens, et de Louise Weill, une adolescente lyonnaise.

Notre avis
Un récit émouvant et prenant, agrémenté de nombreuses images d'archives surprenantes, rares et souvent bouleversantes.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/11/2018 16:31  Mis à jour: 06/11/2018 16:31
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 1914 – 1918 : Bêtes de tranchées, héros silencieux …
Eux aussi sont morts pour la patrie, et on les a oubliés. Combattants à poil et à plume, ils ont sauvé des vies et donné la leur. Chiens messagers, chats espions, chevaux transporteurs, pigeons voyageurs... furent des soldats exemplaires. A l’heure des commémorations, Paris Match révèle le quotidien de ces modestes bataillons.

Son nom, il le portait bien. Vaillant. Matricule 787-15. Il fut le dernier, le 4 juin 1916, à quitter le fort de Vaux assiégé par les Allemands. Intoxiqué au gaz de combat, quasi mourant, il réussit à transmettre l’ultime SOS du commandant Raynal à Verdun. Seul rescapé libre du fort, il sera cité à l’ordre de l’armée, décoré de la Légion d’honneur, aura droit à son moment de gloire lors de l’apposition, en 1929, d’une plaque relatant ses mérites. Il s’éteindra en 1937. Sa dépouille est toujours exposée au musée militaire du mont Valérien. Empaillée. Vaillant était l’un des 60 000 pigeons voyageurs mobilisés par l’armée française durant la Première Guerre mondiale.
Cette même année 1916, c’est un chien qui fut le seul recours de Français encerclés en Belgique, à Thiaumont. L’Etat-major lui confia un message les priant de tenir jusqu’à l’arrivée de troupes prévue le lendemain. Deux paniers de pigeons voyageurs faisaient aussi la route. Pigeons aussitôt renvoyés de Thiaumont avec de précieuses indications pour faciliter le passage des militaires et régler les bombardements. Malgré une balle reçue à la patte, notre soldat à poil prénommé Satan a rempli sa mission. La batterie allemande a pu être détruite. Satan était l’un des 100 000 chiens enrôlés durant la Grande Guerre.
Mulet de trait de l’armée italienne, 1915.

Fierté des Britanniques, Ragtime aussi a participé à tous les combats. C’était l’un des 11,5 millions d’équidés – avec ânes et mulets – du conflit, dont 6 millions pour la Russie, 2,5 pour l’Allemagne, 1,88 pour la France et 1,2 pour la Grande-Bretagne. « Nous allons nous défendre jusqu’au dernier souffle de nos hommes et de nos chevaux ! » avait lancé l’empereur Guillaume II en août 1914. Funeste prémonition. Aux défilés militaires qui entretiendront la mémoire, le cheval Ragtime paradera avec les vétérans, cinq médailles accrochées à la lanière de son frontal.


Mais aujourd’hui qui se souvient d’eux ? A l’heure des célébrations du centenaire de la Grande Guerre, qui pense à ces soldats à poil ou à plume ? « Aux chevaux éventrés par les obus, crevés de misère et de fatigue, empoisonnés par les gaz, vomissant leurs entrailles dans la boue et dans le sang », comme l’écrivait Ernst Johannsen en 1929 dans « Cheval de guerre » ? A ces modestes « poilus à quatre pattes » ? Qui ? Un homme, heureusement, n’a pas la mémoire ingrate. Eric Baratay, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Lyon, spécialiste de l’histoire des animaux, rappelle dans un livre aussi documenté que passionnant, « Bêtes des tranchées », leurs « vécus oubliés ». Evoquer le rôle des animaux pour cette première guerre industrielle avec mitrailleuses, gaz, trains, automobiles, avions et tanks pourrait sembler anachronique. Mais « pour vaincre dans une guerre dévoreuse, au rythme plus rapide qu’autrefois, les parties mobilisent toutes leurs ressources. Plus cette guerre dure, s’amplifie, plus elle a besoin des animaux, et c’est justement celle-ci qui en emploie le plus depuis les origines de l’humanité ».
Chiens attelés à une mitrailleuse lourde en Belgique, 1914. Ils étaient muselés pour ne pas aboyer et prévenir l’ennemi.


Réquisitionnés, embrigadés, nos compagnons à quatre pattes vont faire la guerre dans des conditions difficiles, que notre auteur, se défendant de tomber dans un anthropomorphisme réducteur, entend raconter sans faire abstraction de leur sensibilité. En un siècle, l’éthologie animale a fait d’énormes progrès. On sait aujourd’hui que l’animal n’est pas qu’une machine biologique, comme l’anthropocentrisme d’alors se plaisait à le croire. Ce conflit confrontait hommes et animaux à une violence inouïe, frères dans la souffrance. Il y eut les bêtes courage, il y eut aussi les mascottes, animaux abandonnés par des hommes en déroute, adoptés par des bidasses, compagnons de solitude et de désespoir, porcelets qu’on se refuse à manger alors qu’on n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent, chats paumés qui vous apportent leurs caresses. Il y eut de part et d’autre du réconfort. Et aussi beaucoup de maltraitance animale, à un moment où les hommes eux-mêmes n’étaient guère choyés…
Anes et mulets portent la moitié de leur poids en barils de poudre et en munitions

D’abord ce furent les équidés. Emmenés par leurs maîtres ou leurs conducteurs, les chevaux sont rassemblés dès l’été 1914, examinés, tâtés, recrutés ou refusés. Début du stress. « Moins, note Eric Baratay, pour les chevaux des compagnies de transport, des mines, des industries, etc., habitués à travailler en groupe, à voir changer leurs semblables et leurs conducteurs, que pour ceux utilisés et logés seuls par les paysans ou les bourgeois. » Plus de 750 000 chevaux français quitteront en 1914 leurs repères. D’autres viendront en renfort d’Amérique, entassés dans des wagons en route pour les villes portuaires durant cinq à huit jours. « Déjà perturbés par le déracinement, les importants changements climatiques à l’échelle de ce continent, le bouleversement du régime alimentaire, beaucoup deviennent sujets à des maladies infectieuses, comme la gourme, la morve, la ­pneumonie. » Ce n’est qu’un début. Arrivés au port, concentrés dans des enclos puis sanglés et soulevés par des grues, les voilà perdant contact avec le sol pour atterrir, jambes flageolantes, sur le pont d’un bateau. Serrés dans des cales sombres, ils endurent, trois semaines durant, conflits, mal de mer, courbatures. Les morts laissés parmi les vivants. Odeur de cadavres, atmosphère irrespirable. Nourriture souillée de leurs excréments. Beaucoup sont abattus à l’arrivée. Bienvenue en Europe.
Ces chevaux de l’armée française peinent à sortir d’un trou boueux où ils sont enlisés.


Sur place, les besoins sont immenses. Il faut des chevaux pour tirer canons et munitions, ils sont attelés avec d’autres, pas forcément de même corpulence, par trop étrangers. « Certains manifestent une telle incompatibilité d’humeur qu’il faut les séparer sur-le-champ, note alors l’artilleur Cassagnau. Empêtrages, chutes, timons cassés et colliers arrachés ne se comptent pas. Ça promet ! » Il en faut pour tirer les ambulances, évacuer les blessés, tracter les cuisines, marcher au front. Le tout sans entraînement préalable. Il y a les chevaux de trait, jamais montés, qui ne comprennent rien aux commandes des rênes de leur cavalier, les ruraux qui s’effraient des voyages en train ; il y a ces chevaux de selle qui s’épuisent à tracter. Un cavalier britannique note que son cheval « a dû supporter tout ce qu’il y a d’effrayant pour lui, des bruits violents, de fortes explosions. La lumière blanche des éclatements cause une violente douleur aux yeux sensibles des chevaux. Surtout il y avait l’odeur du sang, terrifiante pour tous ». Et puis les variations du terrain – sable, boue, montagne, crevasses causées par les bombardements – et du climat qui éreintent.
Les Britanniques, plus à l’écoute, savent qu’on obtient de meilleurs résultats en construisant une relation d’affection

Ces marches forcées lors des retraites, ces replis rapides pour éviter les contournements par l’ennemi ou pour talonner des fuyards. Cette poussière foulée qui aveugle et entrave la respiration. Pour contrer l’offensive allemande de 1918, des montures alliées parcoururent 220 kilomètres en trois jours, bien au-delà de leurs capacités de 30 à 40 kilomètres quotidiens. Ainsi, le 30 mars 1918, les chevaux d’une brigade canadienne chargent plusieurs fois pour empêcher le passage du pont de Moreuil, qui aurait permis aux Allemands de filer sur Paris. Baratay : « Plus de 800 chevaux et plus de 300 hommes meurent à cette fin. » On ne compte plus les blessures provoquées par les frottements de la selle, les harnais. Maintenus sur le qui-vive, rarement débarrassés de leur attelage, sans paille pour s’allonger, les chevaux dorment peu, mangent mal. Conditions encore plus drastiques pour les mulets et les bourricots, de plus en plus utilisés au fil de la guerre, bêtes de somme idéales pour les chemins escarpés. Plus endurants, plus paisibles, plus résistants, ils mangent et boivent moins, n’expriment guère leur fatigue, et pourtant il leur arrive de porter entre le tiers et la moitié de leur poids en barils de poudre, caisses de munitions, canons en pièces détachées, barriques d’eau…
ce cheval de l’armée allemande est enchaîné et immobilisé pour ne pas ruer... Il doit subir une opération à vif.


Mieux vaut être un chien ? Oui… au début. L’Hexagone n’ayant pas la culture cynophile de l’Allemagne et de l’Autriche-Hongrie qui procèdent immédiatement à des levées canines, ce ne sera qu’à partir d’octobre 1914, au gré des appels officiels, que des maîtres patriotes ou des gens modestes, désormais incapables de les nourrir, confieront leurs chiens. On se doute de l’anxiété de la séparation pour ceux habitués à un traitement personnalisé. Perturbés quand ils ont perdu leur maître, stressés s’ils font partie du lot des errants, ils doivent s’adapter à des bâts, obéir à des ordres comminatoires, surtout en France où l’animal est encore considéré comme une machine, rarement comme un être sensible, à la différence des Britanniques, plus à l’écoute, qui savent qu’on obtient de meilleurs résultats en construisant une relation d’affection. Les Français se lancent dans des tentatives de dressage plus ou moins concluantes. Afin que les chiens retrouvent les blessés, distinguent les uniformes, saisissent un objet et le rapportent pour prévenir, on stimule chez les chiens sentinelles des tranchées leurs formidables capacités auditives pour détecter basses et hautes fréquences, leur flair pour déceler les odeurs diluées. D’autres devront tirer les mitrailleuses, le poitrail compressé, au prix d’énormes efforts, par forte chaleur ou grand froid. Avec la destruction des moyens de communication par les bombardements, le besoin de chiens messagers augmente, capables de s’adapter à toutes sortes de terrains, forêts encombrées de troncs, de fossés, ruisseaux, boue, cratères, villes en ruine. « Ils sont plus rapides que les hommes de jour comme de nuit, note Eric Baratay. Tel Jim qui traverse un enchevêtrement de barbelés puis de batteries en vingt-deux minutes, alors qu’il en fallait soixante-dix aux soldats. » Indispensables, de plus en plus.

Mais ils ne volent pas. Les pigeons ont cet avantage, comme celui de savoir s’orienter, de pouvoir transporter un message et de revenir à leur pigeonnier initial, leur monogamie facilitant les revenez-y d’amour. La Belgique et l’Allemagne ont depuis longtemps une culture colombophile.
La vache Jeanne de la 23e brigade britannique restera avec son compagnon à deux pattes jusqu’au bout

Les Britanniques finissent par se convertir ; les Français, moins bien préparés, en viennent tout de même à entraîner… 15 860 pigeons en avril 1918 ! Bien sûr, à voir déplacer leur pigeonnier en fonction des besoins, à être manipulés par des mains étrangères, les pigeons doivent moyennement apprécier, mais le stress est moindre que pour les autres bêtes de guerre. Leur excellente mémoire du terrain, leur boussole interne avec compas solaire, ou magnétique quand il fait sombre, les rendent essentiels. Ils ne mettent que quelques minutes là où hommes et chiens, handicapés par le terrain, tardent. Et ils sont difficiles à atteindre vol. Au prix d’une énergie folle pour accélérer, monter, descendre brusquement pour éviter ou contourner rapidement des explosions, ils sont souvent le dernier recours. Comme le fut Vaillant à Vaux.

D’autres animaux ont été oubliés par les hommes. Spectacle de désolation. Vaches laissées attachées, dans la précipitation, à l’étable, meuglant les mamelles pleines, sauvées par des soldats de passage qui prennent le temps de les traire. Cochons affamés, moutons désemparés, « poules, chats, chiens, épouvantés par le vacarme, qui viennent dans nos jambes, comme s’ils réclamaient de nous une protection contre le cataclysme », écrit le lieutenant Péricard. Tués et mangés aussi. Victimes parfois de carnages inutiles par des hommes qui doivent lever aussitôt le siège.
Ce chat perché sur le fût d’un canon est devenu la mascotte du « Queen Elizabeth » (1915).

Mais quand les fronts se stabilisent, les relations se modifient. Comme les hommes, les animaux vivent mal les bouleversements de terrain. Des soldats en viennent à soigner telle mésange blessée, telle pie asphyxiée par les gaz. Stress des chouettes, des étourneaux capturés, encagés, qui, au fil du temps, apprennent à tolérer les hommes, comme le hérisson de Cendrars, « bouleversé par les mines, les contre-mines et leurs cratères de planète morte », qui prend goût au vin rouge dans les quarts des soldats. « Ce nourrissage, note Eric Baratay, crée une forte relation où l’animal et l’homme trouvent soutien et réconfort. Les cas sont nombreux d’animaux laissés libres mais restant à côté de leurs compagnons, de ce lièvre blessé puis guéri qui gambade autour du canon et va même se cacher dans le fût, de ce hérisson qui se promène dans la tranchée, qui détecte les approches souterraines des sapeurs allemands et donne l’alerte en fuyant ou en se roulant en boule. » Canards, poules, oies, lapins, moutons, cochons, ânes, comme Constantin aux oreilles arrachées et à l’œil crevé par un obus à Verdun en 1916, qui sera la mascotte de la troupe, ou ce porcelet chapardé par un soldat britannique en 1914 qui accompagnera son nouveau maître en douce dans un sac, ou encore la vache Jeanne de la 23e brigade britannique qui restera avec son compagnon à deux pattes jusqu’au bout, jusqu’à ce que tous deux meurent foudroyés par un obus.

La guerre terminée, commence l’heure des bilans. Le poids du sacrifice animal ? Enorme. Côté français, 487 équidés par jour en moyenne ont été tués ; 5 000 chiens auraient succombé côté français sur les 20 000 enrôlés, soit un taux de 25 %, avec une pointe à 50 % pour les chiens de traîneau des Vosges. Plus difficile à quantifier, les pigeons morts d’épuisement, tirés à vue ou brûlés vifs, comme 2 500 d’entre eux à Anvers en octobre 1914, pour ne pas les laisser aux Allemands… Dos Passos, Maurice Genevoix, Erich Maria Remarque écrivent des textes poignants. Le caporal Barthas : « Pauvres bêtes, sans le moindre abri, soumises, résignées, serrées les unes contre les autres, martyres aussi de ce cataclysme sans pouvoir se plaindre et ne suscitant aucun sentiment de pitié parce que c’étaient des bêtes, comme si la souffrance n’était pas la même pour les animaux et pour les hommes ! » Indignation partagée par l’un des personnages de Remarque : « Je vous le dis, que des animaux fassent la guerre, c’est la plus grande abomination qui soit ! »
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https://www.parismatch.com/Actu/Societ ... cebook&Echobox=1541445367
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/11/2018 13:04  Mis à jour: 05/11/2018 13:04
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 Gironde : une nouvelle collecte pour réunir les souvenirs de la Grande Guerre 1914 / 1918 .
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Au moment où le pays s’apprête à célébrer le centenaire de l’armistice, les archives départementales de la Gironde organisent leur troisième grande collecte. Il s’agit d’une opération nationale au nom du devoir de mémoire sur la guerre de 14 -18.

Par Sandrine Papin Publié le 05/11/2018 à 11:05 https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Peut-être avez-vous au fond de vos armoires de vieilles photos jaunies ou une lettre d’un soldat.

Parce que « la mémoire de la Grande Guerre se niche dans le souvenir familial.» (Joseph Zimet, directeur général de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale), chacun est invité, une nouvelle fois, à confier ses souvenirs personnels aux archives.

Depuis 2013, des milliers de documents ont pu être numérisés grâce à l’apport de 200 familles de Gironde.

« Les familles nous apportent parfois des choses étonnantes. Je me souviens d’un morceau de taule d’un avion allemand » souligne Delphine Jamet, responsable de la Grande collecte aux Archives
Départementales de la Gironde.

Les trésors cachés des familles

Ces traces de l’histoire, des médailles, des lettres, des carnets, des dessins invitent à découvrir l’intimité d’un soldat, la vie dans les tranchées.
Elles permettent de contribuer au travail de mémoire et ainsi de porter un regard plus aiguisé sur la première guerre mondiale qui devait être la "der des ders".

Un conflit qui a mobilisé plus de 60 millions de soldats et fait 10 millions de morts.

Les correspondances, les journaux de bord sur la vie dans les tranchées, les iconographies sont les bienvenus pour étayer le travail des historiens.

Comme par le passé les documents seront numérisés. On ne sait pas encore si cette nouvelle et dernière collecte fera l’objet d’un livre comme ce fût le cas pour les deux dernières.

L'ouvrage La Grande Guerre des Français, dirigé par l'historienne Clémentine Vidal-Naquet, est en vente depuis le 20 octobre.



Où ? Quand ?

Info pratique ► toutes les personnes ou familles qui conservent des documents datant de la Première Guerre Mondiale sont invitées à venir les présenter aux Archives départementales de Gironde, du 5 au 9 novembre 2018 entre 13 h et 17 h.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/11/2018 12:59  Mis à jour: 05/11/2018 12:59
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 A l’occasion du centenaire : Commémoration 14-18: la vie dans le "boyau de la mort" …
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RTBF La Première
Publié à 09h49

Depuis les années 20, les vestiges des tranchées le long de l’Yser sont patiemment entretenus à Dixmude. C'est là, dans le fameux "boyau de la mort", que les soldats belges ont tenu les lignes pendant toute la durée de la Grande Guerre. Ils ont été emportés pour la plupart pour cause de maladie attrapée dans les eaux sales, salées et infectes. Désormais, ce sont 500.000 personnes qui visitent chaque année les sites du Westhoek, entre Dixmude et Nieuport.

Depuis la fin de la Guerre, les anciens sacs de sable sont remplacés par des sacs en béton. "Les odeurs et les obus manquent, mais néanmoins ça donne une bonne impression du paysage où les soldats belges ont vécu pendant presque cinq années", explique Franky Bostyn, directeur général adjoint du War Heritage Institute (WHI).

Sous les tranchées se trouvent des abris, les Belges les ont utilisés car ils faisaient office de connexion entre l’Yser et la première ligne belge qui était derrière l’ancien chemin de fer de Nieuport à Dixmude. L'armée belge était concentrée entre le fleuve de l’Yser. De Dixmude à Nieuport, derrière l’ancien chemin de fer, les zones entre les deux étaient inondées. "C’est ça qui a sauvé l’armée belge en 1914", raconte Franky Bostyn.
No man's land

Les soldats étaient dans le "boyau de la mort" pendant quelques jours. Un système de rotation était en place, les soldats belges observaient les Allemands et tenaient la ligne. "C’était une guerre de stabilisation, une guerre de tranchées, pas vraiment des offensives", ajoute le directeur.

Les soldats utilisaient une sorte de périscope de tranchées pour observer plus facilement. Le point le plus avancé de l’armée belge s'appelle la souricière. À quelques mètres de là se trouve premier bunker allemand. Franky Bostyn commente : "Ici, c’était vraiment le no man’s land entre les deux. Cette situation avec ces deux postes est arrivée ici en 1915 et c’est resté ici jusqu’au 28 septembre 1918, quand l’offensive libératrice a commencé."

Pendant la nuit, des patrouilles faisaient une petite reconnaissance, mais c’était des actions pour une demi-heure ou quelque chose comme ça.

La Première Guerre mondiale en Belgique a coûté la vie à 600 000 soldats de presque tous les pays impliqués.

Retrouvez d’autres contenus liés à la Grande Guerre sur le site dédié -->>>

https://www.rtbf.be/14-18
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/11/2016 21:23  Mis à jour: 11/11/2016 21:23
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 Re :FRANCE: 11-Novembre : les enfants mobilisés pour commémorer la fin du grand massacre!
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Les enfants des écoles ont accompagné les élus dans le dépôt de gerbe, au monument aux morts d'Albi. / Photo DDM, Emilie Cayre

Le 11 novembre 2016 marquait aujourd'hui le 100e anniversaire d’un des épisodes les plus tragiques de ce que la Fédération départementale de la Libre pensée 81 appelle la «Grande boucherie» : la bataille de Verdun.


Pour l’occasion, il y avait un peu plus de monde que d’habitude au monument aux morts, à Albi.
Une mobilisation générale, toutes générations confondues, que l’ont doit surtout aux enfants des écoles qui ont été sensibilisés toute la semaine à la Grande guerre.

La Curveillère, Jean-Jacques Rousseau, Nougaro, Mazicou, Carpentier-Lapérouse… beaucoup avaient délégué leurs chères têtes blondes (et brunes) sur le front de la commémoration, les enseignants les envoyant quatre par quatre pour encadrer associations, politiques et représentants de l’État à chaque dépôt de gerbe. Ensuite, comme les grands, ils ont salué un à un les porte-drapeaux (au premier rang desquels une femme) et la garde d’honneur du monument. En tenue d’époque s’il vous plaît.

Avec sa jolie fleur jaune dans les cheveux, Astrid, 8 ans le 15 novembre, en CM2 à l’école Jean-Jacques Rousseau, n’a quand même pas oublié l’essentiel : « On est là pour ceux qui sont morts à la guerre ».


http://www.ladepeche.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/11/2016 15:39  Mis à jour: 11/11/2016 15:40
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 Re : "L'armistice, c'est la fin de la Der des Ders": A Bruxelles, les enfants donnent une belle leçon d'histoire (vidéo)

C’est quoi l’armistice?


Hommage au Soldat Inconnu: « Il ne faut pas oublier »

L'armistice signé à Rethondes entre l'Allemagne et les Alliés met fin à la "Grande Guerre", premier conflit majeur du XXe siècle. Quelle vision en ont les enfants présents à la cérémonie d'hommage à Bruxelles? Notre équipe RTLinfo leur a posé la question.

Notre journaliste Sung-Shim Courrier a tendu son micro aux enfants lors de la commémoration solennelle des victimes des deux Guerres mondiales et des opérations à l'étranger, organisée en ce 11 novembre. Elle les a interrogés à propos du 98ème anniversaire de l'armistice qui a mis fin au premier conflit mondial. Fillettes et garçonnets ont tous livré leur explication personnelle.


Un traité signé dans un wagon

"L'armistice, c'est le traité signé à la fin de la guerre", dit un premier enfant. En effet, le traité de l'Armistice, mettant fin aux hostilités de la Premier guerre mondiale, est signé le 11 novembre 1918, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne, entre l'Allemagne et les pays alliés (la France, l'Empire russe, l'Empire britannique et les Etats-Unis). La signature a lieu tôt le matin, à bord d'un wagon, aujourd'hui répliqué en musée. Les responsables politiques souhaitaient un lieu discret.


La Der des Ders: "Plus jamais ça"


"L'armistice, c'est la fin de la Der des Ders", dit une jeune fille interrogée. En effet, la Première Guerre mondiale a été surnommée la Der des Ders, en d'autres termes, la dernière des dernières guerres. Cette guerre, qui a duré quatre ans, a été le théâtre d'un massacre de dix millions de personnes et 23 millions de blessés. Le conflit a d'ailleurs souvent été caricaturé dans la presse par des dessinateurs la comparant à une "boucherie". Après 14-18, un mouvement pacifiste a d'ailleurs émergé, avec pour slogan, notamment "plus jamais la guerre".


A qui rend-on hommage?

"[La cérémonie], c'est pour rendre hommage aux gens qui ont donné leur vie pour que l'on puisse vivre en liberté", ajoute un petit garçon. En effet, les célébrations du 11 novembre ont pour objectif de célébrer la mémoire des personnes tombées pendant la guerre. Plus largement, ce 11 novembre était également l'occasion de commémorer de façon solennelle les victimes des deux Guerres mondiales et des opérations à l'étranger.


Le Roi Philippe a déposé une gerbe de fleurs

Le roi Philippe, entouré de représentants du gouvernement, a assisté vendredi matin à la cérémonie d'hommage. La Brabançonne a cadencé son arrivée, acclamé par les "Vive le Roi" et les applaudissements du public composé de quelque centaines de personnes. Les 21 coups de canon tirés par l'artillerie de l'armée depuis le parc de Bruxelles ont résonné au loin. Le souverain, en grand uniforme de la composante Terre, a déposé une gerbe de fleurs sur la tombe du soldat inconnu. Il a entre autres été suivi par le président de la Chambre Siegried Bracke (N-VA), son homologue du Sénat Christine Defraigne (MR), le vice-Premier ministre Jan Jambon (N-VA), le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA), l'ancien ministre de la Défense André Flahaut, le secrétaire d'Etat au Commerce extérieur Pieter De Crem (CD&V), ainsi que de Paul Magnette ministre-président de la Wallonie.


L'Association pour la Mémoire de la Shoah présente cette année


L'Association pour la Mémoire de la Shoah (AMS) a cette année, à sa demande, été la première organisation juive à participer à cette cérémonie officielle, à côté des associations d'anciens combattants, des cadets et des militaires de l'armée de terre, de l'air et de la marine. Elle a déposé une gerbe de fleurs et a exposé au coin de la place, au sein du public, les 23 pavés de mémoire, dont la pose devant les habitations des déportés juifs est jusqu'à présent refusée par le bourgmestre d'Anvers, Bart De Wever (NV-A).

http://www.rtl.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/11/2013 20:29  Mis à jour: 27/11/2013 20:30
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 1914-1918 : APPEL A PHOTOS : Saint-André-lez-Lille: pour la Grande Guerre, l'avis de recherche est lancé!
L’an prochain, la France commémorera le centenaire de la déclaration de la Grande Guerre de 1914-1918. À cet effet, la ville de Saint-André souhaite organiser une exposition en y associant tous les Andrésiens.

Si vous possédez des photos ou des documents que vous souhaitez partager, couvrant cette période allant du 4 août 1914 au 11 novembre 1918, le service communication de la ville vous invite à le contacter ( 03 20 63 07 53). Il recherche des documents (extraits de presse, photos, affiches allemandes et françaises, objets, lettres) concernant l’occupation de la ville par les Allemands, et la vie des Poilus originaires du Nord et plus spécialement de Saint-André, durant le conflit.

À noter que pour éviter toute perte et détérioration, les documents ne seront pas exposés mais numérisés au service communication et restitués immédiatement. Si vous êtes équipés d’un scan, vous pouvez également lui fournir les fichiers numériques par mail en les envoyant à communication@ville-saint-andre.fr La municipalité remercie d’avance ses concitoyens qui voudront aider à la réussite de cette grande manifestation dédiée à la mémoire des 1 315 000 soldats français disparus en quatre ans et 109 jours, soit 27 % des 18-27 ans.
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