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Affaire Daval : la sœur et le beau-frère d’Alexia réagissent aux accusations "invraisemblables" de Jonathann Daval. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 13/07/2018 11:50
Meurtre d'Alexia Daval. Ce que Jonathann Daval a dit au juge... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 13/07/2018 11:31
Mathieu Caizergues , deux hommes mis en examen... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 12/07/2018 11:04
Meurtre d'Elodie Kulik: le renvoi aux assises du suspect validé en cassation Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 11/07/2018 19:16
Nordahl Lelandais retourne en prison, il était depuis cinq mois en cellule médicalisée. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 11/07/2018 09:02
Disparition de Narumi Kurosaki : vers la fin des recherches du corps. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 11/07/2018 08:55

STOP MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS INNOCENTS : peines plus lourdes SVP, afin de dissuader les bourreaux !!! Si vous êtes témoins de maltraitances : DENONCEZ AVANT QU’IL SOIT TROP TARD ….

Publié par Walda Colette Dubuisson le 08-04-2018 (3825 lectures) Articles du même auteur
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FRANCE

08/04/2018 :ANNONCE Enfants maltraités, tout faire pour les protéger. M6, dimanche 8 avril. 21h.
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11/03/2018 : Halte aux violences éducatives.
En France, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, soutient la nouvelle proposition de loi contre les châtiments corporels infligés aux enfants. Étendu aux violences verbales et psychologiques, le texte veut changer les mentalités.
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01/02/2018 : Un an après la mort du petit Yanis à Aire-sur-la-Lys, puni pour un “pipi au lit”, sa mère témoigne...
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06/01/2018 : Après la mise en examen jeudi de cinq personnes dans une affaire de maltraitance sur une fillette de six ans à Bourges, la présidente de La Voix de l'Enfant se dit "choquée". Elle annonce ce vendredi sur France Info que l'association va se porter civile et compte poursuivre "les responsables".( Vidéo)
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05/01/2018 : La mère d'une fillette de six ans et son compagnon ont été mis en examen pour actes de torture et de barbarie ce jeudi à Bourges. Trois autres membres de la famille sont poursuivis pour non-dénonciation de maltraitance et non-assistance à personne en danger. La fillette a été transférée en urgence et opérée à l'hôpital de Tours. Elle souffre d'un œdème cérébral et son pronostic vital est engagé.
Pauvres enfants torturés jusqu’à la mort !!!
Comment est-ce possible que des « parents » arrivent à commettre de telles horreurs ???De plus en plus D’HORREURS !!!
STOP -> Prison A VIE !!!
AIDONS CES PETITS : DÉNONÇONS SOUS PEINE DE « NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER !!!
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18/12/2017 : BELGIQUE
2.717 cas de maltraitance d'enfants recensés en 2016: le bilan de SOS Enfants pour l'an dernier est plus qu'inquiétant!!!

02/12/2017 :La mère du petit Yanis, retrouvé mort en février dernier à Aire-sur-la-Lys, a été libérée. Son compagnon, le beau-père de Yanis, est quant à lui toujours incarcéré pour homicide sur mineur de moins de 15 ans.
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23 /11/2017 : Ils affament et frappent des enfants âgés de 3, 5, 7 et 11 ans à coups de ceinturon ! Ce sont les écoles dans lesquelles les victimes sont scolarisées qui ont donné l'alerte, après avoir constaté des traces de coups au visage. BRAVO , dénonçons à temps !!!
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16/11/2017 .France : Coups, menaces, insultes, viol. Une enquête publiée ce jeudi assure que 22% des personnes interrogées sur leur enfance relatent des événements assimilables à de la maltraitance.
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25/08/2017: Les faits de violence sur mineurs multipliés par deux en 10 ans
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24/03/2017 Pétition à signer SVP : Pétition adressée à procureur pas de calais, perpétuité sans remise de peine pour le meurtrier de Yanis. ( voir commentaire)



03/03/2017: Enfant maltraités : nouvelles mesures pour lutter contre les violences faites aux enfants !
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01/03/2017:-> Enfants maltraités : "La violence fait 'disjoncter' le cerveau"

-> Morts de Kenzo, Yanis, Tony… Le gouvernement lance un plan de lutte contre les violences sur les enfants .
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21/02/2017: C’est catastrophique, ON RÉGRESSE DANS L’AMOUR ENVERS LES ENFANTS pendant que les technologies progressent pour « amuser les parents » : DE PLUS EN PLUS DE PARENTS SONT MONSTRUEUX ENVERS LEURS ENFANTS !!! De nombreux cas d'enfants maltraités dans le Loiret (France). Les faits divers des dernières semaines en attestent. Les cas de maltraitance d'enfants ne cessent d'augmenter.
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09/02/2017 : Comment peut-on en arriver à tuer un enfant ? Par Gabrielle Douïeb, psychologue .
Enfants victimes de violences: renforcer la sensibilité pour signaler les maltraitances !( Vidéo)
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08/02/2017 : Ils s’appelaient David, Amine, Oumar, Yanis, ils avaient 8 ans, 1 an, 15 ans, 5 ans.Ces quatre enfants sont morts, en France, en 2017, à la suite de punitions infligées par leurs parents.
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07/02/2017 : STOP MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS INNOCENTS, Puni pour un pipi au lit, Yanis, 5 ans, est mort d'un traumatisme crânien !
"Il s'agit d'une sanction-punition, consistant à faire courir l'enfant dehors, en pleine nuit, parce qu'il avait uriné au lit"
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02/04/2016 : annonce : FRANCE 2 , mardi 5 Avril à 23h10

Parents criminels : l'omerta française.
Près de 700 enfants meurent chaque année en France, tués par leurs parents ( voir commentaire)
18/02/2016 : L'horreur à Charleroi ou/et ailleurs, peu importe : il plonge le bébé de sa compagne dans un bain bouillant !!!


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1149


Une affaire de coups et blessures à l’égard d’un bambin a été évoquée jeudi devant le tribunal correctionnel de Charleroi. L’enfant avait été plongé dans un bain bouillant et brûlé au deuxième degré. Son beau-père parle d’un accident mais est contredit par l’expertise.

Les faits se sont produits à Thuin, en 2011. Allan W., le prévenu et beau-père du bébé, lui donnait le bain alors que la mère se trouvait dans la cuisine, avec des écouteurs sur les oreilles. Plongé dans l’eau bouillante, l’enfant avait été transporté en milieu hospitalier, où des brûlures au deuxième degré avaient été diagnostiquées aux membres inférieurs. Selon le parquet, des hématomes de préhension aux bras, ainsi qu’une brûlure plus ancienne aux fesses ont également été décelés.

Interrogé à l’audience, Allan W. a nié toute forme de violence et avance la thèse d’un accident. Il aurait placé l’enfant dans le bain sans en vérifier préalablement la température, avant de le retirer subitement dès ses premiers cris de douleur. «Cependant, l’expert affirme que les blessures ne correspondent pas du tout à cette thèse», a expliqué Me Liégeois, conseil de la partie civile. «Les brûlures en chaussette démontrent au contraire que le bébé a été maintenu dans l’eau et qu’elles se sont étendues au-delà de la surface immergée.»

La substitute Marr, qui rappelle que la douleur a dû être intense et immédiate, estime également que les blessures résultent d’un acte volontaire. Vu l’absence d’antécédents et l’ancienneté des faits, la magistrate a requis une peine d’un an de prison, avec un sursis éventuel.

Me Leroy, conseil d’Allan W., note pour sa part que l’expertise a été réalisée quatre ans après les faits et que de nombreux doutes subsistent. «La baignoire n’était pas munie d’un mitigeur et mon client a effectivement oublié de vérifier la température avant d’y placer l’enfant. Mais il n’avait aucunement l’intention de lui faire mal», a plaidé l’avocate, qui sollicite une déclaration simple de culpabilité pour ces coups, qu’elle qualifie d’involontaires.
Jugement le 17 mars.

http://www.lanouvellegazette.be/14943 ... ne-dans-un-bain-bouillant
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09/02/2017 : Comment peut-on en arriver à tuer un enfant ? Par Gabrielle Douïeb, psychologue .

Enfants victimes de violences: renforcer la sensibilité pour signaler les maltraitances !


"Souvent, l’adulte violent a été victime de violences lorsqu’il était enfant"Gabrielle Douïeb, psychologue

S’il n’existe pas de profil type du parent violent, certains facteurs peuvent expliquer le passage à l’acte. "Ce type d’individu n’est généralement pas animé par une véritable intention de donner la mort, explique à LCI Gabrielle Douïeb, psychologue travaillant dans le domaine de la victimologie et de la criminologie. Il s’agit plus d’un mélange de sadisme et de méconnaissance qui le pousse à ne pas prendre en compte l'autre, à savoir ici un enfant fragile et sans défense".


Et la spécialiste des violences faites aux enfants d’ajouter : "Souvent, l’adulte violent a été victime lui-même de violences lorsqu’il était enfant, ce qui a causé chez lui des dommages importants en particulier dans sa relation avec autrui". Sur son site internet, la psychologue Michelle Larivey abonde en ce sens : "Des victimes anciennes de violence adoptent le comportement de bourreau dans leur vie présente. Ils sont eux aussi susceptibles de perdre le contrôle, d'une part, parce que leur conscience d'elles-mêmes est déficiente et d'autre part, parce qu'ils refusent la responsabilité de répondre à leurs besoins, ce qui les amène à s'en prendre à des innocents lorsqu'ils sont frustrés".


Selon elle, "ces anciennes victimes trouvent toujours un bouc-émissaire sur lequel déverser leur rage et se venger lorsqu'on ne se soumet pas à leur volonté".

Enfants victimes de violences: renforcer la sensibilité pour signaler les maltraitances



http://www.lci.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/04/2018 13:35  Mis à jour: 08/04/2018 13:35
Administrateur
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 ANNONCE : Enfants maltraités, tout faire pour les protéger. M6, dimanche 8 avril. 21h.
Ce documentaire touchant, signé Sabrina Van Tassel, s'intéresse à des mineurs abusés qui tentent de se reconstruire.
Chaque année en France, 160 000 enfants font l'objet d'une mesure de placement, afin de les protéger de leurs parents. 44 % d'entre eux ont moins de six ans. C'est en partant de ce terrible constat que Sabrina Van Tassel et les caméras de Giraf Prod sont parties en Moselle s'intéresser au destin d'enfants maltraités.

Adolescents ou nourrissons, tous ont été victimes d'abus sexuels, de violences, de carence éducative ou d'abandons de leurs parents. Les histoires sont tragiques, les séquelles sont lourdes et les témoignages déchirants. Notamment celui de Cassandra, adolescente violée par son père lorsqu'elle avait trois ans et par son beau-père huit ans plus tard, dont les accusations sont rejetées en bloc par sa mère qui refuse de la croire.

Petite lumière au bout du tunnel: ces professionnels des services sociaux qui consacrent leur vie à aider ces mineurs en détresse, et qui les aident à se reconstruire. On ne peut être qu'admiratif d'un Jérôme Valente, directeur de foyers mandatés par l'Aide Sociale à l'Enfance, ou d'un Denis Poisson, directeur du Centre départemental de l'enfance de Metz.

En parallèle, Enfants maltraités, tout faire pour les protéger revient sur le "procès Fiona", du nom de cette petite fille de 5 ans morte sous les coups de sa mère, Cécile Bourgeon, et ceux de Berkane Makhlouf, son beau-père. Nicolas Chafoulais, papa de la petite fille victime d'infanticide, se confie sur son combat pour faire reconnaître la responsabilité de la mère de Fiona dans la mort de l'enfant. Et sur sa détresse de ne pas avoir pu agir avant que l'irréparable ne soit commis. Un seul conseil à tous les téléspectateurs du dimanche: si vous souhaitez regarder jusqu'au bout ce documentaire, mieux vaut avoir le coeur bien accroché.


Enfants maltraités, tout faire pour les protéger. M6, dimanche 8 avril. 21h.

https://www.lexpress.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/03/2018 12:59  Mis à jour: 11/03/2018 12:59
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 Halte aux violences éducatives. La Non assistance à mineur en danger peut vous conduire en prison !
La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, soutient la nouvelle proposition de loi contre les châtiments corporels infligés aux enfants. Étendu aux violences verbales et psychologiques, le texte veut changer les mentalités.

Cette semaine, un voisin, témoin de la maltraitance de Tony, 3 ans, mort sous les coups de son beau-père en 2016, a été mis en examen pour non- dénonciation.
Dans le même temps, une trentaine de députés de plusieurs partis ont déposé fin février une proposition de loi visant à interdire « les punitions corporelles ou châtiments corporels, les souffrances morales, ou toute autre forme d’humiliation envers son enfant ». Parmi eux, Maud Petit, députée MoDem du Val-de-Marne, pour qui il faut avant tout « protéger les enfants ».

La proposition qui veut inscrire dans la loi « le droit à une éducation sans violence » est saluée par l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (Oveo) qui se réjouit de « sa clarté ». L’association espère que le fameux « droit de correction » reconnu par la jurisprudence sera purement et simplement supprimé.


Le groupe de parlementaires détaille les violences physiques (gifles, pincements, fessées, secousses, tirage de cheveux, tape sur les oreilles), verbales (moqueries, injures, cris) et psychologiques (chantage, menace, culpabilisation) qu’ils espèrent bannir des foyers français. Aucune sanction pénale n’est cependant envisagée pour les parents ne respectant pas l’interdiction, le but étant « de ne pas les culpabiliser », mais bien de s’aligner sur les recommandations européennes et de déclencher une prise de conscience collective.

Les enfants fessésseraient plus agressifs

Ces méthodes d’éducation « altèrent le développement de l’enfant à long terme, et favorisent les troubles alimentaires et la dépression », assure l’équipe de Maud Petit. Selon une étude américaine publiée en 2013 et recoupant 50 recherches portant sur 160 000 enfants venus de 13 pays distincts, de telles violences enclenchent un cercle vicieux : les enfants fessés deviennent plus agressifs, ce qui agace leurs parents et conduit à de nouvelles corrections.

Retoqué par
le Conseil constitutionnel
Alors, étant donné que « la société accepte ces violences comme des vertus éducatives », explique la députée, la France s’est fait plusieurs fois rappeler à l’ordre. En 2015 d’abord par le Conseil de l’Europe qui regrettait que le pays ne prévoie pas d’interdiction « claire, contraignante et précise » de ces châtiments corporels. Puis par l’ONU l’année d’après, dont l’article 19 de la Convention relative aux droits de l’enfant oblige les États à les protéger contre toute forme de violence.

« C’est très dur de changer les mentalités », justifie Maud Petit à propos de ce retard. Pourtant, depuis 2009, nombreuses sont les ébauches antifessée à n’avoir pas abouti.

[b]Plus récemment, en décembre 2016, un article rapidement surnommé « loi antifessée », excluant
« tout traitement cruel, dégradant ou humiliant, et les violences corporelles » envers les enfants, avait été voté avant d’être retoqué en 2017 par le Conseil constitutionnel sur la forme. Les sages estimaient que le texte n’avait pas de lien avec la loi Égalité et Citoyenneté dans laquelle il avait été inscrit. Mais « soutenue de tous bords », la loi a désormais toutes les chances de passer, estime-t-on au cabinet de Maud Petit. Cette fois, c’est la bonne ?

https://www.dna.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/02/2018 13:41  Mis à jour: 01/02/2018 13:41
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 Un an après la mort du petit Yanis à Aire-sur-la-Lys, puni pour un “pipi au lit”, sa mère témoigne...
Pres-qu’un an après la mort du petit Yanis, à Aire-sur-la-Lys, journalistes de L'Écho de la Lys ont recueilli le témoignage exclusif de sa mère, qui est sortie de prison en décembre dernier.

C'est la première fois que sa mère témoigne depuis le drame, survenu le 6 février 2017 à Aire-sur-la-Lys. Ce jour-là, le petit Yanis, 5 ans était retrouvé mort dans la nuit. Pour le punir d'un "pipi au lit", son beau-père l'avait emmené dans le froid, l'obligeant à courir le long de la Lys à moitié nu. Il l'avait ensuite frappé à la tête avec une lampe torche. L'enfant meurt suite à un traumatisme crânien.

Rapidement, Julien Masson, le beau-père, est mis en examen pour "crime et homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans" et "violences volontaires sur mineur de moins de 15 ans par une personne ayant autorité". La mère de Yanis pour "abstention volontaire d'empêcher un crime ou un délit". En décembre dernier, elle sort de prison, sous contrôle judiciaire dans l'attente du procès.

"Je n'ai rien à cacher ni à me reprocher", explique aujourd'hui la mère à nos confrères de l'Écho de la Lys, à qui elle a accordé un entretien exclusif. "J'ai tout perdu cette nuit-là." La jeune femme raconte comment s'est déroulée la nuit du drame. "Il a dit que c'était un accident, que Yanis était tombé, qu'il ne l'a pas tapé fort avec la torche", précise la jeune femme.


Sous contrôle judiciaire

Depuis qu'elle est sortie de prison, Émilie Inglard tente de sortir la tête de l'eau. "Mon incarcération, le 7 février au soir, a été un choc", explique-t-elle. Tandis qu'elle est incarcérée, Julien Masson lui écrit plusieurs lettres, n'assume pas la responsabilité de la mort de Yanis, rejette même la faute sur elle.

Aujourd'hui, elle a coupé les ponts, s'est installée sur la métropole lilloise (elle a interdiction de résider dans le Pas-de-Calais) et attend le procès. "On m'a dit peut-être cet été. J'ai hâte d'y être et que ce soit passé, même si je sais que ça va être dur."

Le témoignage complet d'Émilie Inglard est à lire sur le site de l'Écho de la Lys, ainsi que celui du père de Yanis, qui se bat pour que son fils puisse porter son nom de famille.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/01/2018 18:26  Mis à jour: 06/01/2018 18:26
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 Maltraitance sur une fillette à Bourges : la Voix de l'Enfant prête à poursuivre les services sociaux et la justice!
Après la mise en examen jeudi de cinq personnes dans une affaire de maltraitance sur une fillette de six ans à Bourges, la présidente de La Voix de l'Enfant se dit "choquée". Elle annonce ce vendredi sur France Info que l'association va se porter civile et compte poursuivre "les responsables".

Bourges, France
L'affaire a suscité une vague d'émotions dans le Cher et dans toute la France. Jeudi, la mère d'une fillette de six ans et son compagnon ont été mis en examen pour "actes de torture et de barbarie" à Bourges. Trois autres membres de cette famille sont poursuivis pour non-dénonciation et non-assistance à personne en danger. La petite fille de six ans est dans le coma.


"Une fois encore, on n'a pas su protéger cette petite fille" - Chantal Brousse, présidente de la Voix de l'Enfant

"Je suis choquée, en colère et en même temps désespérée", confiait ce vendredi sur France Info, Martine Brousse. La présidente de l'association La Voix de l'Enfant en a profité pour rappeler que "cette famille était connue des services sociaux, de la justice, des magistrats, d'un juge pour enfant, et une fois encore, on n'a pas su protéger cette petite fille".



La Voix de l'Enfant se porte partie civile
Pour Martine Brousse, il y a une "responsabilité énorme des services sociaux et des magistrats". La Voix de l'Enfant va se porter partie civile dans cette affaire. Et sa présidente se dit prête à poursuivre les services sociaux et la justice. Les mauvais traitements subis par la fillette étaient connus des services sociaux. Son frère, âgé de cinq ans, avait été placé dans une famille d'accueil il y a quelques mois. Un juge des enfants avait ordonné le placement de petite fille en octobre mais la décision n'a pas été appliquée.

La mère s'était opposée au placement de la fillette. "Elle a refusé de recevoir les services sociaux, a précisé jeudi le procureur de la République, Joël Garrigue. Les services de police ont tenté de la localiser, en vain". Elle avait même arrêté d'amener sa fille à l'école.

Selon France Info, l'association La Voix de l'Enfant a demandé à être reçue par le Premier ministre "dans les plus brefs délais".

https://www.francebleu.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/01/2018 14:26  Mis à jour: 05/01/2018 14:26
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 Le Grand père de la fillette torturée à Bourges témoigne : «J’ai mal au cœur pour ma petite-fille».
L’enfant, âgé de 6 ans, est toujours dans le coma.

C’est un homme très ému qui accepte de répondre aux questions du http://www.leparisien.fr/. Le grand-père maternel de la fillette de 6 ans hospitalisée suite aux violences familiales subies à Bourges (Cher), et qui se trouve toujours dans le coma à l’hôpital de Tours (Indre-et-Loire), est en pleurs.

« J’ai très très mal au cœur. Je n’ai pas encore pu la voir à l’hôpital. Ma petite-fille, elle a été chez nous quand elle était bébé. On l’a élevé jusqu’à ses quatre ans. Après, elle est retournée avec sa mère. Elle était bien et maintenant, elle est dans le coma ».
« Ce sont des animaux »

L’homme, d’origine mauricienne, rejette la responsabilité des violences sur la famille du compagnon de sa fille. « Je ne comprends pas comment on peut faire ça. Ce sont des animaux. C’est le copain de ma fille, sa belle-mère, sa sœur qui lui ont fait ça. Lui, il a passé sa vie en prison. Quand il est sorti, ma fille est retournée avec lui. Il lui pourrit la vie. A 22 ans, elle est où sa vie ? ».

Le septuagénaire bouleversé, pointe aussi d’autres responsables « Je ne suis pas d’accord avec le juge et les assistantes sociales. Ils voulaient la mettre dans une famille d’accueil. Nous, on ne voulait pas, elle allait être triste là-bas. On voulait qu’elle soit envoyée chez nous. »
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/01/2018 11:26  Mis à jour: 05/01/2018 11:26
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 Bourges : cinq personnes mises en examen dans une affaire de maltraitance sur une fillette de 6 ans !
La fillette a été transférée en urgence et opérée à l'hôpital de Tours. Elle souffre d'un œdème cérébral et son pronostic vital est engagé.

Une tentative de fuite
Dans un premier temps, la mère et son compagnon ont tenté d'échapper à leur mandat d'arrêt. Ils ont finalement été interpellés ce mardi à Toulouse. Après 48 heures de garde-à-vue, ils ont été mis en examen pour actes de torture et de barbarie et placés en détention provisoire. D'après le procureur de la République, Joël Garrigue, leurs propos sont confus. Aucun des deux n'accepte d'endosser la responsabilité des blessures de la fillette.

Trois autres personnes ont été mises en examen dans ce dossier : la sœur et la mère du compagnon, pour non-dénonciation de maltraitance, et le frère du compagnon pour non-assistance à personne en danger. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire.

Les services sociaux informés de la situation

Les mauvais traitements subis par la fillette étaient connus des services sociaux. Son frère, âgé de cinq ans, a été placé dans une famille d'accueil il y a quelques mois. Mais la mère s'est opposée au placement de la fillette. "Elle a refusé de recevoir les services sociaux, précise le procureur de la République, Joël Garrigue. Les services de police ont tenté de la localiser, en vain".


Ecchymoses, traces de brûlures et de morsures... Le détail des stigmates que présente cette fillette de 6 ans est d'une violence rare. Son pronostic vital est encore engagé ce jeudi soir, a indiqué le procureur de la République de Bourges, dans un communiqué annonçant par ailleurs la mise en examen de sa mère et du compagnon de cette dernière.
L'enfant se trouve dans le coma depuis qu'elle a été déposée, samedi, à l'hôpital de Bourges par trois femmes qui lui donné une fausse identité, affirmant l'avoir découverte en pleine rue,
Une petite fille de 6 ans se trouve entre la vie et la mort au CHU de Tours. L'enfant aurait reçu de nombreux coups, mais elle porte également des traces de morsures et même de brûlures.

Sa mère et son compagnon ont été mis en examen pour "actes de torture et de barbarie commis de manière habituelle sur mineur de quinze ans". Ils ont été placés en détention provisoire.

AFP
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/12/2017 13:01  Mis à jour: 18/12/2017 13:01
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 STOP MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS INNOCENTS. BELGIQUE: 2.717 cas de maltraitance d'enfants recensés en 2016: le bilan de SOS Enfants pour l'an dernier est plus qu'inquiétant.
Il existe encore de nombreux enfants qui souffrent de maltraitance dans notre pays. En 2016, SOS Enfants a dû intervenir à 2.053 reprises pour protéger ces petits. Certains d’entre eux ont dû faire face à différents types de maltraitance en même temps…

« Mon élève a de nombreuses ecchymoses sur les bras, elle me dit que son père est violent », « Notre petite de voisine de 7 ans et toujours seule sur la rue, personne ne s’en occupe. Elle vient parfois nous demander à manger », « Mon conjoint et moi, on se dispute sans arrêt. Notre aîné ne fait plus rien à l’école, notre cadette ne veut plus manger. On a vraiment l’impression qu’ils le font exprès ! », « Mon fils m’empêche depuis plusieurs mois de voir mes petits-enfants »… Voici quelques exemples d’appels à l’aide que peuvent entendre au quotidien les équipes de SOS Enfants.

Chaque année, elles reçoivent environ 5.500 signalements de maltraitance d’enfants par téléphone, par courrier ou par e-mail. En moyenne, un peu plus de 2.000 d’entre eux font l’objet d’une ouverture de dossier et d’une intervention. Que vous soyez parent, enseignant, professeur de karaté, maman d’une camarade de classe ou encore une voisine, vous pouvez contacter ce service pour faire part de vos inquiétudes.

https://www.belgium.be/fr/justice/vict ... times/equipes_sos_enfants
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/12/2017 11:14  Mis à jour: 02/12/2017 11:14
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 Mort de Yanis à Aire-sur-la-Lys après “un pipi au lit” : sa mère remise en liberté.
L'affaire avait ému la France entière. Le 6 février dernier, Yanis, 5 ans, était retrouvé mort à Aire-sur-la-Lys, son corps découvert par les pompiers près d'un chemin de hallage. Raison du décès ? Après un "pipi au lit", son beau-père l'avait puni en l'obligeant à courir le long du canal, dans le froid, vêtu d'une simple culotte humide.


L'autopsie avait également révélé que Yanis est mort suite à un traumatisme crânien, "consécutif à plusieurs impacts qui seraient des coups de lampe-torche" infligés par le père, avait alors expliqué le Procureur de la République, Pascal Marconville.

Rapidement après les faits, la mère et le beau-père de l'enfant étaient arrêtés et mis en examen. Julien Masson, 30 ans, pour "crime et homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans" et "violences volontaires sur mineur de moins de 15 ans par une personne ayant autorité". La mère de Yanis pour "abstention volontaire d'empêcher un crime ou un délit".

Or, ce dernier motif est un délit et non un crime. Émilie Inglard est donc arrivée au terme de la durée de détention possible et a été libérée, indique le Procureur de la République, confirmant une information de l'Echo de la Lys.



Et maintenant ?

Si la jeune femme a été libérée, elle est tout de même placée sous contrôle judiciaire. Émilie Inglard a interdiction de résider dans le Pas-de-Calais, va devoir pointer une fois par semaine au commissariat et répondre aux convocations des juges.

Julien Masson est quant à lui toujours incarcéré. Impossible pour le moment de savoir quand le procès aura lieu; l'instruction n'est pas encore terminée, il reste encore des résultats d'analyses à obtenir et des expertises psychiatriques à mener. Une fois l'enquête close, c'est la Cour d'Assises de Saint-Omer qui sera en charge de fixer une date pour le procès.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 23/11/2017 13:03  Mis à jour: 23/11/2017 13:03
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 STOP MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS INNOCENTS :Ils affament et frappent des enfants âgés de 3, 5, 7 et 11 ans à coups de ceinturon...
Un couple de trentenaires résidant à Besançon, dans le Doubs, est soupçonné d'avoir commis des maltraitances sur leurs neveux et nièces.

Les victimes sont les cinq enfants de la sœur de l'homme : deux jumelles de 5 ans, leurs frères de 7 et 11 ans et leur sœur handicapée de 11 ans.

Ils ont vécu un véritable enfer avec leur oncle et leur tante.

Le couple frappait régulièrement les enfants à coups de ceinturon, de pieds ou de poings. Ils étaient également souvent privés de nourriture.

Ce sont les écoles dans lesquelles les victimes sont scolarisées qui ont donné l'alerte, après avoir constaté des traces de coups au visage.

L'homme, âgé de 38 ans, et sa femme, âgée de 35 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue, avant d'être incarcérés.

https://www.faitsdivers.org/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/11/2017 16:03  Mis à jour: 16/11/2017 16:03
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 TOP MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS INNOCENTS :Un Français sur quatre touché par les maltraitances dans son enfance ...
Coups, menaces, insultes, absences de soin... Les maltraitances infantiles touchent de nombreux Français.

REUTERS/Mario Anzuoni
Une enquête publiée ce jeudi assure que 22% des personnes interrogées sur leur enfance relatent des événements assimilables à de la maltraitance.

Un constat "alarmant". Un Français sur quatre déclare avoir été victime de maltraitances physiques ou psychologiques dans son enfance, selon une étude Harris Interactive pour l'association L'Enfant bleu publiée ce jeudi.

Ce terme "victimes de maltraitance" désigne les "personnes déclarant avoir été, durant leur enfance, régulièrement victimes de coups/menaces/insultes, d'absence de soins ou d'hygiène, ou avoir été au moins une fois victimes de viol/agression sexuelle. Que ces actes aient été exercés par un membre de la famille ou une personne extérieure, par un adulte ou par un mineur".

"Des masses considérables de personnes concernées"

16% de ces "victimes auto-déclarées" témoignent d'une maltraitance de nature sexuelle, principalement des attouchements vécus par des jeunes filles.

68% font état d'une maltraitance vécues dans leur propre cercle familial. Pour autant 80% expliquent ne pas avoir parlé de ces actes au moment où ils se sont produits.

Près d'une personne interrogée sur deux estime probable qu'il y ait dans leur entourage au moins une personne ayant subi des maltraitance infantiles.
Un site en préparation

"Des masses considérables de personnes sont concernées, commente dans Le Monde Michel Martzloff, secrétaire général de l'association L'Enfant bleu. Est-ce que les pouvoirs publics ont pris la mesure du fléau auquel il faut s'attaquer? Ce n'est pas certain."

Face à ce constat, l'Enfant bleu annonce la création d'un site mobile pour permettre, grâce à la géolocalisation, de localiser l'ensemble des interlocuteurs de proximité compétents.

https://www.lexpress.fr/actualite/soci ... ce=Facebook#xtor=CS3-5076
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/08/2017 14:06  Mis à jour: 25/08/2017 14:06
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 Les faits de violence sur mineurs multipliés par deux en 10 ans...
De nombreux dossiers arrivent en justice à la rentrée.

Alors qu’un grand nombre de dossier de violences sur mineurs se profilent lors de la rentrée judiciaire, la consultation des chiffres de la police fédérale démontre une explosion du nombre de faits constatés. En dix ans, celui-ci a été quasiment multiplié par deux, passant de 1.014 faits de coups et blessures sur mineur par ascendants à 1.994, entre 2007 et 2016. Les mêmes données de la police fédérale indiquent aussi que ces faits sont commis à 70 % par des hommes et donc à 30 % par des femmes.

Cette augmentation est aussi bien établie des deux côtés de la frontière linguistique. Ces chiffres sont cependant à nuancer : il ne s’agit que des faits constatés qui n’aboutissent pas toujours à une condamnation au pénal.

L’avocat pénaliste Dimitri De Béco lance une hypothèse permettant d’expliquer ce phénomène : "Les services d’aide à la jeunesse n’y sont pas pour rien. Ils ont une meilleure capacité à détecter les situations de crise. Ses agents sont mieux formés qu’à une certaine époque, j’en suis persuadé."

Au parquet de Bruxelles, on n’est pas en mesure d’expliquer cette augmentation du nombre de faits. Mais on indique que la thématique des violences intrafamiliales sur mineurs est une priorité. "Lorsque les policiers constatent que les faits sont graves, une instruction est ouverte et souvent, un mandat d’arrêt est appliqué pour ‘délivrer’l’enfant de sa famille", explique le porte-parole du parquet, Pierre Geerinckx. "Le suivi de l’enquête dépend beaucoup de l’attitude de l’auteur présumé. S’il est prêt à s’investir dans un suivi thérapeutique, alors une médiation pénale est possible."

Les dossiers de violence intrafamiliales sur mineurs sont toujours secondés par l’ouverture d’un volet protectionnel, traité par le parquet jeunesse. Il peut saisir un juge ou transmettre au Service d’aide à la jeunesse, dont un agent rencontrera les parents et tentera de trouver des solutions. "La violence sur les plus jeunes est une forme de violence que l’on ne tolère pas. Chaque dossier est traité avec le plus grand sérieux. Cela nécessite une certaine finesse dans l’approche judiciaire", commente Pierre Geerinckx.

Julien Balboni http://www.dhnet.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/06/2017 12:20  Mis à jour: 10/06/2017 12:20
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 Re : France ->Soupçons de maltraitance dans un établissement pour enfants polyhandicapés à Vertaizon (63).
« On peut penser qu’il y a suffisamment d’éléments qui justifient une enquête et une mise à pied », explique Eric Maillaud, procureur de la république de Clermont-Ferrand.

A la fin du mois de mai 2017, au sein de l’établissement pour enfants et adolescents polyhandicapés « La Roussille », à Vertaizon, un signalement de maltraitance a été donné. Une famille, dont l’enfant se trouve dans l’établissement, est venue alerter la direction de signes de maltraitance de la part de certains employés.
Selon les informations communiquées par le parquet de Clermont-Ferrand, les deux employées ont été mises à pied par la direction de l’établissement. Si elles sont présumées innocentes et si aucune poursuite n’a été engagée contre elles dans l’immédiat, une enquête a été ouverte : d’abord pénale avec la gendarmerie locale et la brigade de recherches de la gendarmerie de Clermont-Ferrand. Mais aussi administrative avec l’ARS (Agence régionale de santé) du Puy-de-dôme. Un rapport de l’ARS est en cours de réalisation.

« On va entendre toutes les familles afin de déterminer s’il y a d’autres enfants concernés par ces éventuels faits de maltraitance », continue le procureur de la république de Clermont-Ferrand.

« Dans ce genre de situation, il ne s’agit, que très rarement, de violences au sens propre du terme. Ce sont davantage des personnes qui ne sont pas forcément adaptées pour le métier », évoque Eric Maillaud.

Par Aurélie Albert http://france3-regions.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/04/2017 11:23  Mis à jour: 02/04/2017 11:40
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 Re : Mort de Yanis à Aire-sur-la-Lys . Plus de trois cents personnes ont marché à la mémoire de Yanis.
Plus de trois cents personnes ont rendu hommage à Yanis en participant à une marche blanche dans les rues d’Aire-sur-la-Lys, samedi après-midi. Un rassemblement sobre en écho à l’émotion suscitée par la mort du petit garçon qui a bouleversé la France entière.

Des ballons, des roses, des tee-shirts. Il y avait beaucoup de blanc sur la Grand-Place, hier après-midi, pour le rassemblement à la mémoire de Yanis. Plus de trois cents personnes ont participé à cette marche blanche en hommage à ce petit bonhomme de 5 ans, puni à mort le 6 février pour un pipi au lit.

« Cette histoire m’a beaucoup touchée, explique Nathalie, venue de Steenbecque, une fleur à la main. Je suis maman de cinq enfants et j’avais envie de venir aujourd’hui pour être en communion avec tout le monde. » « C’était important d’être là pour Yanis et aussi pour apporter du réconfort à sa famille », ajoute Manon, une jeune Airoise tout de blanc vêtue.



Le père de Yanis, Xavier Courbot, a œuvré en étroite collaboration avec la municipalité pour mettre en place cet hommage sobre et silencieux. « J’ai d’abord voulu prendre le temps de commencer mon deuil avant d’organiser cette marche, explique Xavier Courbot. Mais ça me tenait à cœur de le faire pour lui rendre l’hommage qu’il mérite et lui montrer qu’on ne l’oubliera jamais. » À ses côtés en tête du cortège, des membres de sa famille avaient, comme lui, revêtu un tee-shirt blanc floqué de la bouille joyeuse de Yanis. Certains portaient des cadres avec le portrait photo de l’enfant.
De nombreux élus, à commencer par le maire Jean-Claude Dissaux, se sont également mobilisés parmi les anonymes.

La famille maternelle de Yanis, qui avait assisté aux obsèques, n’a pas pris part au rassemblement. Peut-être valait-il mieux pour éviter d’entendre certains commentaires dans la foule. Car si beaucoup témoignaient de leur émotion, quelques voix laissaient échapper aussi de la colère. « On a été stupéfaits d’apprendre qu’un tel drame avait pu se produire à côté de chez nous, témoignent Corinne et Patrick, retraités de Racquinghem. Il faudrait un Zorro pour que justice soit faite pour cet enfant. »

Ces opinions tranchées n’ont pas empêché l’événement de rester digne. Et le père de Yanis, devant la tombe de son fils, a préféré dire « mille mercis » à tous les marcheurs venus rendre hommage à son petit ange.

«L’innocence magique»

Avant le départ de la marche blanche, le maire, Jean-Claude Dissaux a prononcé un petit discours sur le Grand-Place : « L’horreur a frappé la grande famille airoise et la France entière le 6 février. (...)Jamais je n’aurais pu imaginer devoir vivre, en tant que maire, un tel drame dans notre ville que je considère comme une grande famille. Je salue la grande dignité de M. Courbot qui a refusé la médiatisation outrancière de cette affaire. Il a voulu prendre le temps de rester dans le souvenir de son enfant avant de lui rendre hommage en organisant ce rassemblement. Pour terminer, je voudrais citer Milan Kundera qui disait : «Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire.» Une phrase qui correspond si bien à Yanis. »


http://www.lavoixdunord.fr/
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Posté le: 01/04/2017 14:18  Mis à jour: 01/04/2017 17:16
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I surprised with the analysis you made to make this particular publish
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Bonjour,

La publication de ces horreurs vécues par de pauvres enfants innocents , de longues périodes de souffrances indescriptibles endurées par ces petits ont effectivement pour but de sensibiliser les internautes pour qu’ils se rendent compte , que si, une ou l’autre personne avait dénoncé et surtout que les services sociaux se soient bougés , ces pauvres gosses auraient pu être enlevés A TEMPS des mains de leurs bourreaux « parents indignes et cruels » …

Alors OUI, regardez bien autour de vous et SIGNALEZ AU PLUS VITE les cas de maltraitances .
Je souhaite de tout cœur que ce fléau prenne fin ….
Colette.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/03/2017 13:01  Mis à jour: 24/03/2017 13:01
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 Re : Pétition à signer SVP : Pétition adressée à procureur pas de calais : perpétuité sans remise de peine pour le meurtrier de Yanis.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/03/2017 11:57  Mis à jour: 22/03/2017 11:57
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 Re : Une marche blanche organisée pour Yanis, le garçon mort à cause d’un pipi au lit.
La date est arrêtée. Une marche blanche partira de la Grand-Place d’Aire-sur-la-Lys, le samedi 1er avril, en mémoire de Yanis, le petit garçon de 5 ans décédé le 6 février.

Une marche blanche pour le petit Yanis sera organisée le samedi 1er avril à 15 h 30. Le rendez-vous est donné à 15 h 15 sur la Grand-Place d’Aire-sur-la-Lys
.

Les enfants de l’école du centre où était scolarisé le garçonnet seront associés à cette cérémonie. Le cortège partira de la place et se rendra au cimetière Saint-Martin où repose l’enfant. Les obsèques du petit Yanis avaient été célébrées le 6 mars dans l’intimité familiale.

La mère et le beau-père incarcérés

Le petit Yanis, âgé de 5 ans, est décédé le 6 février, à cause d’un pipi au lit. Son beau-père, Julien Masson, 30 ans, est poursuivi pour homicide volontaire. Il est soupçonné par la justice de l’avoir obligé à courir, la nuit, pour le punir avant de lui asséner un coup sur la tête. Il a été mis en examen et incarcéré. Émilie Inglard, la mère, présente au moment des faits, est poursuivie pour abstention volontaire d’empêcher un crime. Elle aussi a été incarcérée.

« Le père veut rendre à la population les témoignages de sympathie exprimés lors de ce drame. »
La mairie a été sollicitée pour l’organisation du rassemblement du 1er avril. « Le père veut rendre à la population les témoignages de sympathie exprimés lors de ce drame », indique Jean-Claude Dissaux, maire.

http://www.lavoixdunord.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/03/2017 12:17  Mis à jour: 06/03/2017 12:17
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 Re : Aire-sur-la-Lys: les obsèques de Yanis célébrées ce lundi matin à la collégiale (photos) .
Un mois jour pour jour après son décès, Yanis, 5 ans, a enfin le droit à des funérailles. Ses obsèques sont célébrées ce lundi matin en la collégiale Saint-Pierre, à Aire-sur-la-Lys. Depuis 9h30 ce matin, un important dispositif de sécurité est mis en place autour de l’édifice religieux. Une vingtaine de gendarmes, une équipe cynophile mais aussi la police municipale veillent à ce que personne ne vienne perturber le bon déroulement de la cérémonie. La circulation autour de la collégiale est d’ailleurs strictement réglementée.

Les deux familles sont arrivées séparément autour de 10h. Elles sont ensuite entrées dans l’église dans le calme et la dignité.

C’est la semaine dernière que la juge d’instruction a délivré le permis d’inhumer à Xavier Courbot. Le papa, qui habite Isbergues, a récupéré le corps de son fils mercredi dernier. Il a souhaité que les obsèques de Yanis se déroulent dans l’intimité familiale : « On ne cherche à blesser personne, surtout pas les gens qui nous ont soutenus. On espère qu’ils comprendront qu’on préfère que seuls les proches assistent aux obsèques », affirmait-il la semaine dernière dans nos colonnes. Yanis sera ensuite enterré « près de ceux qui l’ont aimé ».
Voir photos->http://www.lechodelalys.fr/fait-diver ... lebrees-ce-ia705b0n200831
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/03/2017 10:47  Mis à jour: 03/03/2017 10:47
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 Re : Plan de lutte contre les violences faites aux enfants, le témoignage de Caroline, membre de l'AIVI sur le déni de l'inceste. Inceste : un sujet encore tabou en France ( vidéo)
Le gouvernement a lancé, ce mercredi 1er mars, une série de mesures pour lutter contre les violences faites aux enfants. France 3 a recueilli le témoignage d'une femme victime d'inceste.


Inceste : un sujet encore tabou en France

20 ans après les faits, elle souhaite que la vérité de son enfance éclate enfin. Elle témoigne en gardant l'anonymat. Elle affirme avoir été victime avec sa soeur, d'actes incestueux de la part de son beau-père. "Il aimait beaucoup nous regarder quand on se lavait ou quand on allait aux toilettes. Il aimait se toucher, ou nous toucher. Je me réveille en pleine nuit parce que mon beau-père a sa main sur mes parties intimes", témoigne la jeune femme devenue adulte.

"J'en veux beaucoup à la justice parce qu'on m'a laissé vivre dans le danger"

À l'époque des faits, la victime est placée avec sa sœur dans un foyer, pour absence d'hygiène et malnutrition. Pourtant, les services sociaux continuent d'envoyer les deux enfants pendant les week-ends et les vacances, chez leur mère, où vit encore leur agresseur. De nombreux signalements de l'époque provenant d'éducatrices ou de juges pour enfants soulignent que les deux soeurs évoquent ce comportement incestueux. "J'en veux beaucoup à la justice parce qu'on m'a laissé vivre dans le danger", assure la victime d'inceste. La mère a été complice pendant quatre ans et aurait tout vu. Le sujet est encore tabou dans la société : l'inceste a été inscrit au Code pénal il y a quelques mois.

http://www.francetvinfo.fr/sante/enfa ... ou-en-france_2077101.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/03/2017 08:17  Mis à jour: 03/03/2017 08:17
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 Re : Enfant maltraités : nouvelles mesures pour lutter contre les violences faites aux enfants ! Enfants maltraités : au moindre doute, parler peut sauver la vie d’un enfant
« Enfants en danger : dans le doute agissez ! », c’est le slogan retenu pour la campagne de communication lancée ce mercredi 1er mars par Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des Femmes, dont l’objectif est de sensibiliser, responsabiliser et mobiliser chaque citoyen pour mieux prévenir et repérer les violences faites aux enfants.

Enfants maltraités : libérer la parole des victimes et des témoins de violences aux enfants

Sous prétexte que les événements qui adviennent au sein de la cellule familiale relèvent de la liberté éducative ou de l’intimité, les violences faites aux enfants sont trop souvent tues. Cette campagne initiée dans le cadre du Plan interministériel de mobilisation et de lutte contre les violences faites aux enfants 2017 – 2019 a pour objectif d’encourager à libérer la parole des victimes et des témoins. En support, des vidéos témoignages de personnalités victimes de violences, comme Andréa Bescond (danseuse, auteure et interprète du spectacle « Les Chatouilles »), Flavie Flament (journaliste et auteure du livre « La consolation »), Mathieu Johann (musicien, conseiller municipal et auteur du livre « La passion pour seul bagage ») et Céline Raphaël (médecin et auteure du livre « La démesure »).

Cette campagne met notamment en avant le 119, numéro vert à disposition des enfants victimes de violences et des témoins, visant la prévention, la protection des enfants et la transmission des informations préoccupantes vers les cellules de recueil.

Comment aider un enfant en danger ?

Le Ministère des Familles propose une fiche repère à destination des témoins dans laquelle trois points essentiels sont rappelés en préambule :

Mieux vaut signaler les soupçons que l’on a sur la sécurité physique et morale d’un enfant, au risque de se tromper, plutôt que de laisser un enfant en souffrance.
Quand il s’agit d’un(e) mineur(e), la loi vous protège, vous ne pouvez pas être poursuivi pour dénonciation calomnieuse, sauf s’il est établi une volonté manifeste de diffamation à l’encontre du présumé auteur.
Il est toujours possible de conserver son anonymat lorsque l’on signale des faits de maltraitance sur enfant.

En cas de danger immédiat (témoin de violences, de cris, de coups), il faut composer le 17 (appeler la police). En cas de soupçons de maltraitance, il est vivement recommandé de composer le 119 (24h/24, 7j/7, numéro gratuit et anonyme). On peut également réaliser un signalement par écrit à la Cellule de Recueil des Informations Préoccupantes (CRIP) départementale, au Procureur de la République qui se trouve au Tribunal de Grande Instance (TGI) du domicile de l’enfant ou auprès d’une association de défense des enfants victimes de maltraitances.

Pour en savoir plus : http://www.familles-enfance-droitsdes ... es-aux-enfants-2017-2019/.

Publié sur sos-enfants en accord avec notre partenaire http://www.e-sante.fr/ & http://www.e-sante.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/03/2017 14:18  Mis à jour: 02/03/2017 14:18
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 Re : Ce père enfermait sa fille de trois ans dans une chambre et l'attachait avec une corde à un lit pour mieux la battre: "Il n'en avait rien à fout**" quand elle est décédée (photos)
Matthew Lee Williamson, un père de Brisbane en Australie, est poursuivi par la Cour suprême du Queensland, en Australie, pour la mort de sa fille Kyhesha-Lee Joughin, âgée de trois ans, en mars 2013. Il attachait sa fille avec une corde à un lit et la laissait enfermée dans une chambre pendant des heures, avant de la battre car la petite ne pouvait rester propre.

L’homme a plaidé coupable pour homicide involontaire, car il conteste avoir causé les blessures qui ont tué sa fille. Il concède tout de même que son seul tort a été de ne pas avoir appelé les secours quand sa petite était mourante. Il l’avait en effet laisser mourir, préférant sortir pour prendre café et se griller une cigarette plutôt que d’aider son colocataire à réanimer l’enfant, à qui il avait fait vivre un terrible enfer.


L’enfant est décédé après avoir subi des sévices physiques et sexuels prolongés. La petite est finalement morte d’une lésion intestinale qui s’est infectée, par manque de soins.

Le tribunal de Brisbane a entendu aujourd’hui Christopher Kent, 47 ans, l’ancien colocataire de Williamson, qui a passé 19 mois en prison après avoir lui aussi plaidé coupable pour homicide involontaire. Il a déclaré que Williamson enfermait sa fille dans sa chambre pendant des heures, en l’attachant à son lit avec une corde, et qu’il entrait dans une colère noire quand il voyait que la petite avait dû se soulager dans la chambre où elle ne pouvait pas bouger pendant des heures. Il s’en prenait alors physiquement à elle.

Le tribunal de Brisbane a entendu aujourd’hui Christopher Kent, 47 ans, l’ancien colocataire de Williamson, qui a passé 19 mois en prison après avoir lui aussi plaidé coupable pour homicide involontaire. Il a déclaré que Williamson enfermait sa fille dans sa chambre pendant des heures, en l’attachant à son lit avec une corde, et qu’il entrait dans une colère noire quand il voyait que la petite avait dû se soulager dans la chambre où elle ne pouvait pas bouger pendant des heures. Il s’en prenait alors physiquement à elle.

Le colocataire a aussi raconté comment il a essayé de réanimer la petite après avoir remarqué que ses lèvres devenaient bleues. Il avait alerté Williamson, qui dormait dans le canapé, mais ce dernier lui aurait déclaré qu’il n’en « avait rien à foutre » car il voulait un café et fumer une cigarette. Après avoir appelé les secours, Kent avait pris la fuite avant l’arrivée de l’ambulance.

La fillette de 3 ans avait des ecchymoses au visage, des lacérations sur l’oreille comme si elle avait été tirée avec force, une blessure à la tempe et des coupures aux lèvres résultant de coups. Elle avait aussi une grave blessure à l’estomac, provoquée par un coup violent.

Si le père a nié avoir causé les blessures, son colocataire a lui affirmé au procès qu’il avait régulièrement été témoin des abus physiques réguliers du père sur sa fille pendant qu’il vivait avec eux dans la même maison.

Il a aussi indiqué avoir retrouvé le jour de la mort de la petite une photo explicite qui prouvait que l’enfant était en plus victime d’abus sexuel de la part de son père.

Plusieurs autres témoins, y compris d’anciens voisins, devraient prochainement témoigner au procès de Williamson.

Voir les photos
http://www.sudinfo.be/1799021/article ... e-et-l-attachait-avec-une
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/03/2017 13:21  Mis à jour: 02/03/2017 13:21
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 Re :Mort de Yanis à Aire-sur-la-Lys : le corps rendu à la famille, bientôt les obsèques et une marche blanche.
Trois semaines après son décès, le corps du petit Yanis, 5 ans, mort à Aire-sur-la-Lys, a été rendu à sa famille.

Ce mercredi, le corps de Yanis a été rendu à sa famille. La justice, qui devait faire toutes les analyses pour les besoins de l'enquête à l’Institut médico-légal de Lille, a délivré le permis d'inhumer. Yanis Courbot-Inglard, 5 ans, va, pouvoir être enterré. Il est décédé le 6 février.

Le père de Yanis a nnoncé que ses funérailles auraient lieu prochainement. Elles se dérouleront dans la plus stricte intimité. La date ne sera pas communiquée. « Aucune date ne sera communiquée. On peut juste dire qu’une cérémonie aura lieu à l’église et que Yanis sera enterré près de ceux qu’il aimait, a précisé à La Voix du Nord Xavier Courbot. Mais on souhaite que la cérémonie se déroule dans l’intimité. Je remercie les gens qui nous ont soutenus et j’espère qu’ils comprendront notre choix. ».

Pour rendre hommage au petit garçon, une marche blanche sera organisée au cours du mois de mars, à une date non fixée pour l'instant (la page Facebook Yanis Notre Ange la communiquera).


Yanis, mort pour un pipi au lit ?

Le beau-père et la mère de Yanis, 5 ans, mort dehors dans la nuit de dimanche à lundi à Aire-sur-la-Lys (Pas-de-Calais) lors d'une punition pour avoir uriné au lit, ont été placés en détention provisoire le 8 février dernier.

Les deux suspects ont été mis en examen mardi soir, le beau-père, Julien M., pour "crime et homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans" et "violences volontaires sur mineur de moins de 15 ans par une personne ayant autorité", la mère, Emilie I., pour "abstention volontaire d'empêcher un crime ou un délit".

Le décès est intervenu après une "sanction-punition" consistant à faire courir l'enfant dehors, en pleine nuit, parce qu'il avait uriné au lit. Yanis aurait ainsi
été contraint de courir sur une distance de "plusieurs kilomètres le long du canal La Lys", où son corps a été découvert, et il avait chuté à plusieurs reprises.

Lire la suite: http://france3-regions.francetvinfo.f ... rche-blanche-1206111.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/03/2017 09:48  Mis à jour: 01/03/2017 09:48
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 Re : Enfants maltraités : "La violence fait 'disjoncter' le cerveau" !!!
Muriel Salmona est psychiatre et fondatrice de l’association "Mémoire traumatique et victimologie". Elle vient de lancer un manifeste contre l’imprescriptibilité des crimes sexuels. Interview.

Le gouvernement enclenche ce mercredi un plan interministériel de mobilisation et de lutte contre les violences faites aux enfants d'une durée de trois ans. Muriel Salmona, psychiatre et présidente de l'association Mémoire traumatique et Victimologie, lance un cri d'alarme : "La France est dans un déni complet", dit-elle, quant au nombre de personnes concernées et aux "conséquences effarantes de cette violence". Entretien.

Les récents faits divers dramatiques, du décès du petit David, puni car il avait mangé des bonbons, à celui de Yanis, mort pour avoir fait pipi au lit, nous rappelle un chiffre terrible : deux enfants succomberaient chaque jour à cause de maltraitances…

Le nombre de décès s’élèverait en réalité à 300 par an, ce qui est déjà énorme. Par ailleurs, le taux de mortalité des moins d’un an est trop élevé pour s’expliquer par des raisons médicales : 10 % des morts subites du nourrisson seraient en fait liés à de la maltraitance. S’agissant des abus sexuels dans l’enfance, en interrogeant des adultes, on en tire la conclusion que 124.000 filles et 30 000 garçons seraient violés chaque année. 80 % des violences sexuelles sont subies avant l’âge de 18 ans. Tous les milieux sociaux sont concernés. La ville comme la banlieue, et comme la campagne.

Mais la France est dans un déni complet : déni du nombre de personnes concernées, déni des conséquences effarantes de cette violence. Ces conséquences sont pourtant connues depuis 20 ans. En 1998, une grande étude américaine, l’ACE Studies (Adverse Chilhood Experience), a porté sur plus de 17.000 personnes ayant la cinquantaine. Les chercheurs se sont aperçus de l’existence de liens de causalité entre des pathologies et le fait d’avoir subi des violences durant l’enfance. Avoir subi des violences est la première cause de mortalité précoce, de suicide, de conduites addictives, de maladies mentales, d’accidents ischémiques. 60 % des maladies psychiatriques trouvent leur origine dans ces maltraitances.

Le coût de la violence est extrêmement important pour la société : en abandons d’études, en arrêts de travail, en maladies, en hospitalisations, en morts prématurées. Tout ça pourrait être évité.

Il y a quelques semaines, le Conseil constitutionnel a censuré un amendement concernant l’interdiction de "tout recours aux violences corporelles", ce qui comprend la fessée. Comment avez-vous réagi ?

Ça a été un choc. J’ai trouvé scandaleux que des élus Les Républicains posent une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) sur ce point. Le Conseil a estimé que l’amendement n’avait rien à faire dans le projet de loi "Egalité et citoyenneté". Pourtant, la violence est un facteur énorme d’inégalités ! La violence est nécessaire à l’abus d’autorité comme à la hiérarchisation des gens. Notez qu’au même moment, la Russie a dépénalisé les violences domestiques pour "éviter la destruction de la famille"…

Il n’y a pourtant aucun argument à opposer à l’interdiction des châtiments. Nous disposons d’un panel d’études énorme qui, toutes, en démontrent les effets négatifs. Aucune n’en démontre un quelconque effet positif.

Certains parents affirment que jamais ils ne donneraient une gifle, mais que la fessée, elle, resterait acceptable...

Mais elle est complètement humiliante ! Qu’on mette une main aux fesses à ces gens-là, ils verront. Ils font une faute d’orthographe ? Une fessée. La violence éducative, c’est faire mal, c’est faire peur, c’est humilier. Le principe étant de créer une aversion chez l’enfant. C’est donc du dressage, pas de l’éducation.

On a longtemps "fait avec" la violence conjugale. On divisait entre la grande violence et une petite claque. Désormais, on ne divise plus : la claque n’est pas supportable. Or, pour les enfants, c’est encore possible ! Pour eux, on minimise, on banalise. La violence serait "utile", "éducative". Alors que c’est tout le contraire : la violence aggrave les troubles du comportement chez l’enfant, comme ses troubles cognitifs.

75 % des maltraitances graves ont lieu dans un contexte de punition. Les enfants qui sont morts récemment étaient "punis". Lorsque l’on s’autorise à des châtiments corporels pour punir, où mettre le curseur ? Un type de près de deux mètres qui met une claque à un bébé de deux ans peut le tuer, sans l’avoir voulu.

Que se passe-t-il dans le cerveau d’un enfant maltraité ?


La violence fait "disjoncter" le cerveau. L’enfant dont le cerveau disjoncte ne réagit pas, donc le parent va penser que son enfant le provoque sur le mode "même pas mal". L’adulte risque donc de redoubler de violence pour que l’enfant pleure. Hurler sur un enfant n’est pas mieux. Cela le sidère : L’enfant s’arrête et bloque ses fonctions supérieures. Cette sidération a un impact psycho-traumatique. Dire des horreurs, même avec un ton froid et sec, est tout aussi aussi destructeur. Ces maltraitances entraînent des troubles du comportement. L’enfant devient plus difficile, ce qui conduit à plus de recours à des violences.

Au niveau biologique, la violence "allume" une petite structure du cerveau appelée l’amygdale. C’est cette structure de la survie, siège de l’émotion, qui donne l’alerte si vous entendez un bruit, c'est elle qui vous fait sursauter. L’amygdale donne l’ordre aux glandes surrénales de produire des hormones, le cortisol et l’adrénaline. Ces hormones servent à préparer l’organisme à réagir. Ces fortes doses d’hormones peuvent entraîner un risque vital ; on peut mourir de stress.

Heureusement, il y a un joker. Pour éviter de faire sauter le cœur, le cerveau disjoncte, comme un circuit en survoltage. Comme l’amygdale ne s’éteint pas, le cerveau fait ce que les autorités ont fait à Tchernobyl : il isole l’amygdale, comme elles ont posé un sarcophage sur le réacteur. C’est comme cela que la mémoire traumatique se crée. La mémoire est très liée aux émotions : tout le monde se souvient de ce qu’il faisait le 11 septembre 2001. L’émotion fait bugger le circuit de la mémoire : le souvenir n’est plus intégré dans ma mémoire autobiographique. Il est bloqué dans la mémoire traumatique, qui est de la mémoire brute.

L’amygdale est une sorte de boîte noire dans laquelle rien n’est identifié, ce qui appartient à la victime est mélangé à ce qui appartient à l’agresseur. L’agresseur colonise la personne. Une victime peut, lors d’une attaque de panique, ressentir du mépris pour elle-même ; ce mépris est en fait celui de son agresseur. La victime peut même ressentir l’excitation de l’agresseur. Ou une violence qui, une fois encore, est celle de son agresseur. Un enfant, à l’école, pourra faire une crise pendant laquelle il sera à la fois terrorisé et en train de tout casser. L’enfant pense donc qu’il est un monstre.

Cette amygdale est "têtue", comme toute structure archaïque : une fois qu’elle a repéré une situation qui entraîne des violences, elle s’allume continuellement quand cette situation se présente. L’enfant est continuellement "allumé" en présence du parent maltraitant. On dit qu’il est "dissocié".

Comment se comporte une personne dissociée ?

L’enfant peut avoir l’air indifférent. Il peut donner l’impression d’être à l’ouest, voire idiot. Une mère dissociée, quant à elle, ne va rien ressentir pour son enfant. Une personne dissociée peut être la proie de pleins de gens. C’est ainsi que l’enfant maltraité va ainsi souvent être harcelé à l’école. Que des prédateurs peuvent fondre sur une jeune fille car n’est pas capable de se défendre. 70 % des personnes qui ont subi des violences dans l’enfance subiront des violences toute leur vie, précisément parce qu’elles restent dissociées.

Je forme beaucoup de magistrats à l’ENM (Ecole nationale de la magistrature). L’un d’entre eux me parlait d’une femme lui ayant décrit les actes de torture et de barbarie qu’elle avait subis de la part de son mari. A sa manière de les raconter, il lui semblait qu’elle "n’allait pas si mal". Il a donc classé l’affaire ! Cette absence de réaction "normale" chez la femme était due à la dissociation. C’est ce qui explique que 70 % des plaintes pour viol soient classés chez les majeurs, et 60 % chez les mineurs.

Idem s’agissant des rejets de demandes de droits d’asile : plus le réfugié a subi de violences, plus il est traumatisé. Son récit semble incohérent et il a des trous de mémoire. Résultat, il n’obtient pas le droit d’asile…

Que se passe-t-il lorsque l’enfant grandit et finit par "échapper" à son milieu ?


Quand l’enfant part de chez lui, arrive un moment où il n’est plus dissocié. C’est alors qu’il ressent sa mémoire traumatique, et c’est intolérable. Le mal-être est immense. Il a l’impression qu’il va mourir. Il réentend tout ce qui a pu lui être dit de mal. Les rescapés des camps de concentration ont parfois commencé à aller très mal 20 ans plus tard, quand ils sont sortis de leur dissociation. Cette mémoire traumatique est invivable : il faut la faire taire !

Ceci explique le recours à des conduites d’évitement. La personne fuit les lieux de stress. Ou cherche à anesthésier cette mémoire, en se dissociant à nouveau. Elle va alors "rencontrer" alcool et drogues, qui sont des produits dissociants. 50 % des victimes de violences ont des conduites addictives, qu’il s’agisse d’une consommation de tabac à haute dose ou de dépenses extrêmes. Des jeunes filles abusées sexuellement vont se scarifier pour faire monter leur stress et, ainsi, disjoncter, et obtenir l'anesthésie émotionnelle recherchée. Pour elles, les blessures des scarifications sont bien moins douloureuses que le souvenir des viols.

On parle beaucoup de la résilience, cette faculté qu’a l’être humain à surmonter les épreuves. Qu’en pensez-vous ?


Oui, un être humain a une capacité de résilience. Mais une fracture ne se répare pas toute seule ! Je trouve que l’on valorise trop la résilience, alors qu’il faudrait avant tout protéger les enfants. Si quelqu’un passe sous un bus, survit, se traîne jusque chez lui parce que personne ne lui porte secours, puis parvient à poser les pieds par terre et à remarcher au bout de quelques mois, comment s’en réjouir pleinement ? C’est cela la résilience : la personne doit tout faire toute seule. Ce qui est inadmissible. Il ne faut concevoir la résilience qu’assistée.

Il faut de la protection et des soins, mais nos professionnels manquent de connaissances sur le psycho-traumatisme. Je fais des formations dans des centres pour toxicomanes : les psychiatres ne font pas le lien entre les addictions des patients et leur passé ! Quand vous recevez un coup de barre de fer dans votre jambe, on répare votre fracture. Si vous prenez des coups de barre symboliques dans la tête, il y a aussi "fracture", avec la mort de beaucoup de neurones. Jusqu’à 30 % des structures du cerveau peuvent être détruites. On constate même des modifications génétiques sur l’ADN ! Mais le cerveau, comme le tissu osseux, peut se réparer.

Comment le soigner ?


Par un travail psycho-thérapeutique qui a pour but de transformer la mémoire traumatique en mémoire biographique. On ne peut pas vivre quelque chose d’horrible et le voir disparaître comme ça. Le traumatisme doit devenir quelque chose que l’on contrôle, qui ne vous colonise plus. Cela demande de comprendre, d’analyser ce qui s’est passé.

Et le cerveau se régénère. Des enfants étiquetés stupides car en lourd échec scolaire dû à leur dissociation vont être capables de reprendre des études. J’ai vu des personnes déscolarisées dès la sixième ou la cinquième passer le diplôme d’entrée à l’université et décrocher une licence. J’ai même des patients qui avaient été diagnostiqués schizophrènes, et mis sous neuroleptiques à haute dose, qui ont pu arrêter de les prendre. Ces médicaments traitent les symptômes en dissociant la personne pour qu’elle se sente mieux. L’EMDR [désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires, NDLR] est également une dissociation douce, qui reprend le principe de l’enfant qui se balance pour se soulager.

Mais c’est la cause qu’il faut soigner : la mémoire traumatique. Et, surtout, il faut poser des questions aux enfants. Personne ne leur demande comment ils vivent. Les enfants ont peur de ne pas être crus, alors ils ne vont pas parler spontanément. Il faut expliquer aux enfants qu’ils ont des droits.

Propos recueillis par Cécile Deffontaines : http://tempsreel.nouvelobs.com/societ ... isjoncter-le-cerveau.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/03/2017 09:26  Mis à jour: 01/03/2017 09:26
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 Re : Morts de Kenzo, Yanis, Tony… Le gouvernement lance un plan de lutte contre les violences sur les enfants .


Kenzo, Yanis, Tony… Après plusieurs affaires de maltraitances d'enfants ces derniers mois, le gouvernement a décidé de lancer, ce mercredi 1er mars, un vaste plan de lutte contre les violences faites aux enfants. RMC vous présente les détails de ce plan.

Le gouvernement présente ce mercredi 1er mars une série de mesures (voir encadré en bas d'article) pour tenter d'enrayer la maltraitance des enfants, un phénomène de l'ombre largement sous-estimé. Il s'agit du premier plan interministériel "de mobilisation et de lutte contre les violences faites aux enfants", conçu sur trois ans (2017-2019). C'est l'un des derniers plans sociétaux d'ampleur avant la fin du quinquennat. Un plan afin de mieux repérer ce phénomène de l'ombre largement sous-estimé.
9 enfants morts suite à des maltraitances depuis le début de l'année

Depuis le début de l'année, les cas de neuf enfants ayant trouvé la mort suite à des violences infligées par leurs parents ou beaux-parents ont été relayés dans les médias, selon un décompte de l'AFP. Ces derniers mois, il y a eu Kenzo, 21 mois, qui a succombé à des coups répétés, Yanis, garçonnet de 5 ans qui a trouvé la mort après une punition pour avoir fait pipi au lit, ou encore Tony, mort le 26 novembre sous les coups de son beau-père à Reims.

"Et ce n'est que la partie émergée de l'iceberg", rappelle Martine Brousse, présidente de l’association La voix de l’enfant, invitée ce mardi de Bourdin Direct. "C'est pour cela qu'il est important que ce plan mette dans ses priorité le recueil des données d'informations sur les violences et les morts d'enfants et de bébés".

La maltraitance des enfants, qui touche tous les milieux, manque de statistiques officielles. En 2006, l'Observatoire national de l'enfance en danger recensait 77.500 cas connus d'enfants de moins de 15 ans en danger.
Prévenir et mieux recenser

Ce plan est construit autour de deux axes majeurs. D'abord, la volonté de mieux recenser ces violences pour mieux prendre en charge les victimes, avec notamment la mise en place d'une collecte annuelle de données fiables. Des mesures pour mieux détecter les phénomènes du "bébé secoué" devraient également faire partie des actions proposées par le gouvernement. Ensuite, une volonté de prévenir et de sensibiliser chaque Français à ces violences, à travers une campagne numérique avec le slogan "Enfants en danger: dans le doute, agissez !".

"Il faut dire au public que le doute doit profiter à l'enfant, exhorte Martine Brousse. Ce n'est pas de la délation, c'est porter assistance à un enfant en danger. Pourquoi il y a des réticences dès qu'il s'agit d'enfant? Vous avez un doute, faites le 119".


Ce plan traitera aussi de l'accès des mineurs à la pornographie ou des conséquences des punitions corporelles sur les enfants.


Les mesures phares

- Un recensement annuel et la publication du nombre d’enfants morts à la suite de violences intrafamiliales.

- Développer des outils de soutien à la parentalité afin d’agir en prévention auprès de tous les parents.

- Un groupe de travail va être mis en place pour prévenir l’exposition des mineurs à la pornographie.

- Lancement ce mercredi 1er mars d’une campagne de sensibilisation sur les violences faites aux enfants et d’information sur le numéro vert 119 – Allô Enfance en Danger. Le thème : « enfants en danger : dans le doute, agissez ! »

- Mise en place, dans tous les hôpitaux, de médecins référents sur les violences faites aux enfants.

- Former les professionnels à la détection et aux conduites à tenir face aux violences faites aux enfants.


http://rmc.bfmtv.com/emission/morts-d ... -les-enfants-1111838.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/02/2017 14:34  Mis à jour: 21/02/2017 14:34
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 Re : STOP MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS INNOCENTS .. Les cas de maltraitance d'enfants ne cessent d'augmenter.
« Nous observons une recrudescence des violences physiques et psychologiques », indique Laure Moisset, vice-procureur de la République, en charge du pôle familles-mineurs mis en place en septembre 2014 à l’initiative du procureur de la République, Yolande Renzi.

Des enfants frappés à coups de câble électrique -> http://www.larep.fr/orleans/faits-div ... -electrique_12278601.html

« Depuis une quinzaine de jours, nous sommes complètement débordés », indique Dr Barbara Tisseron, responsable de l’unité médico-judiciaire (UMJ) installée au sein du service de pédiatrie du centre hospitalier d’Orléans. « Ce qui m’affole un peu, c’est le nombre croissant de signalements effectués par l’Éducation nationale ».

Effectivement, au cours de la dernière année scolaire, 708 écrits de protection de l'enfant ont été adressés au service social en faveur des élèves dirigé, depuis le rectorat, par Sylvie Niaf. 179 concernent des violences physiques. Des coups de bâtons, de téléphones, de câbles de chargeur de portable, de livres... L'utilisation d'objets est de plus en plus fréquente. Depuis janvier 2017, déjà 108 rapports ont été rédigés. La faute, notamment, à la grande précarité économique des familles.

Un garçon de 10 ans se rend au commissariat pour échapper à la violence de sa mère -> http://www.larep.fr/orleans/faits-div ... -de-sa-mere_12269060.html

Lorsque la situation devient urgente, lorsque l'enfant est en danger, il rejoint par décision judiciaire, la Maison de l'enfance à Orléans pour quelques mois. Six, en théorie. Un peu plus, dans les faits. Il s'agit du seul centre d'accueil d'urgence temporaire du Conseil départemental. La structure affiche complet. Elle abrite 41 pensionnaires.

« Notre mission est d’élaborer une observation de l'enfant de jour comme de nuit, explique la directrice Isabelle Loiseau. On regarde comment il se comporte avec ses pairs, pendant les repas, comment il réagit dans le jeu. On est constamment en éveil. On ressort tout le positif de l’enfant. Et ensuite, on propose une orientation ». À savoir un retour dans la structure familiale, un départ vers une Maison d'enfants à caractère social ou dans une famille d'accueil.

Les professionnels de la Maison de l'enfance tentent de panser les plaies, de "reconstruire" le jeune. Pas simple. Les séquelles existent. « Adultes, certains peuvent connaître des troubles de l’attachement, avoir du mal à s’engager dans une relation amoureuse, précise Catherine Valentino, psychologue. Mais on ne peut jamais dire qu’il ne s’en sortira pas ».

Nicolas Da Cunha et Philippe Renaud http://www.larep.fr/orleans/social/20 ... s-le-loiret_12291117.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/02/2017 17:05  Mis à jour: 12/02/2017 17:05
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 Re : Mort de Yanis à Aire-sur-la-Lys . "Je lui ai porté trop de coups. – Tu me fais peur, vous êtes où ?"
Yanis, 5 ans, est mort après avoir été puni pour avoir fait pipi au lit. Frappé par son beau-père, qui l'avait forcé à courir dans le froid en pleine nuit. Pourquoi sa mère n'a-t-elle pas réagi ? Récit.

C'est parfois terrible, le récit d’une vie résumé sur Facebook. Sur la page d’Emilie I., la mère du petit Yanis, il y a des photos, plein de photos. Yanis à Noël, Yanis à la plage, Yanis fêtant la galette des rois...
Le gamin sourit. La jeune mère de 23 ans aussi, multipliant les émojis en forme de cœur, les exclamations du type : "tu es l’amour de ma vie". La toute dernière photo postée est un dessin qui la représente elle et son "bébé d’amour", publiée en novembre 2016.

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Article très dur à lire pour les coeurs sensibles, je ne suis pas arrivée au bout ...( Colette)

Pour les personnes qui désirent lire l'article :

CLIQUEZ ICI --> http://tempsreel.nouvelobs.com/faits- ... is-peur-vous-etes-ou.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/02/2017 13:19  Mis à jour: 12/02/2017 13:19
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 Re : Mort de Yanis à Aire-sur-la-Lys :Les six questions qui se posent désormais après la mort de Yanis.
Quand auront lieu les obsèques de Yanis ? Quand se tiendra le procès de sa mère et de son beau-père, mis en examen pour avoir puni à mort ce petit garçon de 5 ans, à cause d’un pipi au lit ? Ce fait divers a bouleversé Aire-sur-la-Lys et la France entière cette semaine. Et suscite toujours des interrogations.

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La date et le lieu des obsèques de Yanis ne sont toujours pas connus à l’heure actuelle.

1
Le corps de Yanis a-t-il été rendu à la famille ?
Pas encore. Le corps du garçon de 5 ans est toujours à l’institut médico-légal de Lille pour les besoins de l’enquête. Des analyses y sont toujours en cours. Certains résultats demanderont « quelques mois avant d’être connus », indique le parquet de Boulogne-sur-Mer. Il n’est cependant pas nécessaire de conserver la dépouille mortelle à disposition durant cette attente. Dès que le juge d’instruction, Alix Berthier, estimera qu’il n’est plus utile à l’enquête de garder le corps de l’enfant, celui-ci pourra être rendu à la famille, « probablement dans les jours qui viennent », estime le parquet.
La date et le lieu des obsèques de Yanis ne sont toujours pas connus.

2
À qui sera rendu le corps de Yanis ?

La famille du père de Yanis s’est manifestée en ce sens, note le parquet de Boulogne-sur-Mer. Une cagnotte publique a d’ailleurs été lancée via la page Facebook «Yanis notre ange» par cette branche familiale pour financer les obsèques de l’enfant. Plus de 10 000 € ont déjà été récoltés.
La mère de l’enfant, Émilie Inglard, bien que placée en détention provisoire, jouit toujours de son autorité parentale. Elle aura forcément son mot à dire sur la question.

3
La mère pourra-t-elle assister aux funérailles de Yanis ?

C’est permis par le code de procédure pénale, mais rien ne permet de dire que ce sera le cas. L’avocate d’Émilie Inglard, Me Pauline Gallois, reste très prudente sur ce point : « La question ne se pose pas encore. »

4
Pourquoi la mère de Yanis et le beau-père sont-ils déjà en prison ?

Le juge d’instruction a demandé qu’ils soient placés en détention provisoire dans l’attente de leur procès.
Pour le beau-père, Julien Masson, qui risque la réclusion criminelle à perpétuité pour homicide volontaire et violences volontaires sur mineur de 15 ans, cette détention provisoire ne pourra pas excéder quarante-quatre mois.
Pour la mère, Émilie Inglard, qui risque cinq ans de prison et 75 000 € d’amende pour abstention volontaire d’empêcher un crime contre l’intégrité d’une personne, cette détention provisoire ne pourra pas dépasser vingt-huit mois.

5
Quand aura lieu le procès ?

Sans doute pas avant la mi-2018. Au moins dix-huit mois d’instruction sont nécessaires dans ce genre de dossier, indique une source judiciaire.

6
Une marche blanche est-elle prévue pour Yanis ?

Pas pour le moment. La famille du père de l’enfant y pense mais aucune date n’a été retenue. D’autres marques de souvenir sont en revanche prévues. Un hommage pourrait être rendu à Yanis au stade Bollaert-Dellelis, lundi 13 février, avant le coup d’envoi du match de football Lens – Clermont-Ferrand. Un rassemblement de motards est également en préparation pour le 19 juin, jour où Yanis aurait dû fêter ses 6 ans.

http://www.lavoixdunord.fr/117501/art ... is-apres-la-mort-de-yanis
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/02/2017 11:49  Mis à jour: 11/02/2017 11:49
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 L'horreur en France: ils violaient et torturaient leurs propres enfants, considérés comme de véritables objets sexuels...
Afp

Pendant cinq ans, ils ont violé leurs propres enfants, si brutalement que certains actes relèvent de la torture. Un couple a été condamné vendredi à vingt ans de prison par la cour d’assises de l’Essonne.
L’avocat général avait requis la prison à perpétuité contre l’ouvrier de 39 ans et sa compagne, une auxiliaire de vie de 31 ans.




L’enquête a révélé l’extrême perversité à l’œuvre au sein de cette famille recomposée, dont les enfants sont aujourd’hui âgés de 18, 11 et 9 ans. Entre 2008 et 2013, les deux amants ont utilisé le bébé de la femme comme objet sexuel, à une fréquence parfois quasi-quotidienne, selon leurs aveux.

Sodomie, pénétration anale avec divers objets, coït, attouchements, fellations… Sur les centaines de photos et vidéos réalisées et trouvées par les enquêteurs, le couple exprimait son plaisir et s’encourageait malgré les pleurs et les hurlements de l’enfant.

Pour ces faits, la cour a retenu les accusations de « viols avec actes de torture et de barbarie ».


Les concubins, originaires de Viry-Châtillon (Essonne), étaient également poursuivis pour des agressions sexuelles envers les deux enfants de l’homme, dont il avait la garde un week-end sur deux et lors des vacances scolaires. Le plus jeune était en maternelle puis en école primaire au moment des faits, son frère au collège.

Le cadet était notamment forcé par le père à des attouchements et fellations avec son demi-frère, sous peine que son père lui inflige claques et coups de ceinture. L’aîné a été violé par sa belle-mère. Son père lui dit alors qu’il découvre « la vie d’adulte » et lui explique qu’il pourra « le refaire » s’il obtient de « bonnes notes », a raconté l’enfant lors de son audition.

En 2013, l’aîné met finalement un terme à l’enfer familial, en rapportant à sa mère, responsable de sa garde, un disque dur rempli des preuves de la pédophilie de son père.


Le procès, qui avait commencé lundi, s’est déroulé à huis clos.

AFP
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/02/2017 17:06  Mis à jour: 09/02/2017 17:06
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 Re : Mort de Yanis à Aire-sur-la-Lys , son papa témoigne. Le « petit bonhomme » faisait la fierté de son papa, qui évoque quelques moments de bonheur partagé...
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yanis Courbot était un petit garçon plein de vie, « toujours heureux », témoignent ses proches.


Il l’appelait « voyou », car « c’était un petit brigand », lance affectueusement Xavier Courbot au sujet de son fils Yanis. Suite au drame qui frappe sa famille, l’Isberguois est plongé dans le deuil. Deux jours après le décès de l’enfant, son père, son tonton Guillaume et sa tata Mélanie se souviennent de lui avec émotion : « Yanis était un enfant plein de joie de vivre… »


Xavier n’était certes pas le père biologique de Yanis, mais il est officiellement devenu son papa en le reconnaissant quand le petit garçon n’avait pas encore deux ans. Il l’a élevé. Après la séparation avec sa mère, il s’est battu pour obtenir la garde alternée. « Entre eux, c’était fusionnel, jamais l’un sans l’autre, très complices », explique Guillaume, le frère de Xavier. L’intéressé confirme que le courant est passé au premier regard entre lui et l’enfant : « C’était mon meilleur ami ! Je le gâtais, je lui transmettais des valeurs, comme le partage. »

Xavier, papa de Yanis

Des liens forts se sont tissés. « Le cœur compte plus que le sang », affirme ce papa qui s’impliquait aussi souvent que possible dans la vie de Yanis, par exemple lors d’activités à l’école maternelle du Centre d’Aire-sur-la-Lys, où Yanis était scolarisé.

Xavier cite d’autres moments de bonheur et d’insouciance vécus avec son fils, quand ils bricolaient autour de la voiture, qu’ils petit-déjeunaient au lit alors que Yanis avait servi lui-même le café pour faire plaisir à son père, ou encore lorsqu’ils s’animaient autour de passions communes : « Yanis aimait beaucoup la musique, comme moi. Il disait qu’il voulait être DJ, je lui avais acheté une petite platine ». Le petit garçon s’intéressait aussi à tous les sports, comme le football et la natation. D’ailleurs « il savait déjà nager à 5 ans ! », souligne fièrement son père. Le jeune Airois adorait également la moto.

Yanis était coquet : « Toujours tiré à quatre épingles, bien habillé, un beau gosse », dit de lui Xavier. « Un enfant heureux », ajoute sa belle-sœur.

« Il avait du caractère, un vrai p’tit mec. Par exemple, il jouait au catch avec le voisin », sourient ses proches. Yanis avait aussi « un grand cœur ». Sensible, il ne voulait pas que l’on fasse mal aux animaux : « Un scarabée écrasé, ça le faisait pleurer. » Pour ce qui sera à jamais son dernier Noël, son père lui avait offert Diego, un chien.

Pendant sa courte vie, Yanis a pu compter sur l’amour inconditionnel que lui porte sa famille. « C’était un bon gamin… »

http://www.lepharedunkerquois.fr/fait ... e-temoigne-ia685b0n197988
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/02/2017 12:57  Mis à jour: 08/02/2017 12:57
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 Re : Ils s’appelaient David, Amine, Oumar, Yanis, ils avaient 8 ans, 1 an, 15 ans, 5 ans.Ces quatre enfants sont morts, en France, en 2017, à la suite de punitions infligées par leurs parents.
David, 8 ans, est mort le 11 janvier, noyé, pieds et poings liés dans une baignoire d’eau froide, pour avoir mangé des bonbons alors qu’il était diabétique.

Amine, 1 an, est mort le 17 janvier. Son autopsie « révélera une quinzaine de fractures et une cinquantaine d’ecchymoses », ainsi que « la présence d’un hématome sous-dural, (…) l’un des symptômes du «syndrome du bébé secoué». »

Oumar, 15 ans, est mort le 27 janvier, sous les coups de ceinture de son beau-père, parce qu’il n’allait plus à l’école.

Yanis, 5 ans, est mort le 6 février, frappé et forcé par son beau-père à courir dehors en slip mouillé et chaussettes jusqu’à épuisement, parce qu’il avait eu le tort de faire pipi au lit.

La punition parentale aura été efficace :

David ne mangera plus de bonbons.

Amine ne pleurera plus.

Oumar ne sèchera plus l’école.

Yanis ne mouillera plus son lit.

Pourquoi sont-ils morts ?


Parce qu’ils ont eu la malchance de naître en France, où 2 enfants meurent chaque jour de violences administrées par leurs parents.

Parce qu’ils ont eu la malchance d’être considérés comme la propriété de leurs parents, des adultes qui « font ce qu’ils veulent de leurs enfants » et clament haut et fort qu’« une fessée n’a jamais tué personne ».

Parce qu’ils ont eu la malchance de naître dans un pays où quelque 120 sénateurs ont considéré que l’interdiction de la violence éducative ordinaire n’avait pas sa place dans un projet de loi intitulé Égalité et Citoyenneté.

Nous aurions aimé pouvoir dire à ces enfants : « vous serez les derniers, parce que nous avons œuvré pour que désormais toutes les punitions envers les enfants soient interdites dans ce mal-nommé pays des Droits de l’Homme ».

Mais nous ne le pourrons pas.


Nous continuerons à voir s’allonger la liste des enfants qui meurent, dans l’indifférence générale, parce qu’ils auront eu le tort de se comporter comme des enfants, qui font l’apprentissage de la vie, avec enthousiasme mais aussi maladresse.

Le petit David a promis à sa mère qu’il « ne recommencerait plus ».

Plus aucun de ces enfants ne recommencera.


http://stop-veo.fr/ils-sappelaient-david-amine-oumar-yanis/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/02/2017 12:38  Mis à jour: 08/02/2017 12:41
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 Re : Mort de Yanis à Aire-sur-la-Lys : le beau-père et la mère mis en examen .la conférence de presse de Pascal Marconville, procureur de Boulogne-sur-mer .
Le beau-père et la mère de Yanis, 5 ans, morts à Aire-sur-la-Lys ont été mis en examen ce mardi. Le beau-père, Julien Masson, pour les chefs "d'homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans, violences volontaires n'ayant pas entraîné d'incapacité totale de travail sur mineur de 15 ans par personne ayant autorité." Il risque la prison à perpétuité.

La mère, Emilie Inglard, a été mis en examen pour "abstention volontaire d'empêcher un crime ou un délit contre l'intégrité d'une personne". Elle risque jusqu'à 5 ans de prison. Ils étaient toujours entendus par un juge d'instruction à 19h. Le procureur a indiqué que le beau-père de Yanis pleurait beaucoup depuis le début de sa garde à vue. La mère reste muette, sans réaction. Le beau-père, décrit "comme un survivaliste qui rêve de vivre en communauté avec ses quatre chiens", ne "se rend pas forcément compte de la gravité des faits", a précisé lors d'une conférence de presse le procureur de Boulogne-sur-Mer qui s'est saisi de l'enquête, Pascal Marconville. Quant à la mère, "elle est dans un autre monde", a-t-il poursuivi, précisant qu'elle avait expliqué lors de son audition que les corrections régulières qu'infligeaient le beau-père à l'enfant étaient "pour son bien et pour lui remettre les idées en place". La mère, 23 ans et le beau-père, 30 ans, tous deux sans emploi, étaient en couple depuis août 2015, sans autre enfant. Ils n'étaient pas connus des services sociaux de la ville.

Les deux devraient être placés en détention provisoire, demandé par le Parquet.



Mort de Yanis : la conférence de presse de Pascal Marconville, procureur de Boulogne-sur-mer

Avec une lampe torche

Les premières auditions du beau-père et de la mère ont permis d'en savoir plus sur les circonstances de la mort de Yanis, 5 ans. Le beau-père de l'enfant a bien reconnu qu'il "était très en colère" ce dimanche dans la nuit quand il a découvert que Yanis avait fait pipi au lit. Il a alors décidé d'une punition consistant à faire courir l'enfant dehors, dans le noir. L'enfant a été contraint de courir sur une distance de plusieurs kilomètres le long du canal de La Lys et il a chuté à deux reprises au moins. Il était vêtu d'une simple culotte humide à l'arrivée des secours.

On sait également que Yanis a reçu des coups donnés avec une lampe torche. Cette dernière a été retrouvée cassée. "Le décès par traumatisme crânien, avec la présence d'hématomes sous-duraux, serait consécutif à plusieurs impacts qui seraient des coups de lampe-torche" infligés par le père, a expliqué Pascal Marconville.

L'autopsie a permis également de découvrir des lésions au visage et des traces de coups sur les cervicales et dans le dos. Le Procureur de Boulogne-sur-mer a indiqué que Yanis était victime de violences régulières : "Il le corrigeait régulièrement pour son bien, a-t-il dit. Il le tapait notamment souvent sur le crâne avec le plat de la main." Julien Masson, vivait tous les week-ends dans le cabanon, où Yanis dormait dimanche. Sans eau, ni électricité, avec quatre chiens malinois.

Le procureur a également précisé que le couple cohabitait depuis un an. Avant cette cohabitation, Yanis ne souffrait pas d'énurésie (pipi au lit). Par ailleurs, le père qui a reconnu l'enfant et qui avait obtenu un droit de garde alternée n'est pas le père biologique de Yanis.


http://france3-regions.francetvinfo.f ... e-mis-examen-1192625.html


« Le couple évitait de fréquenter les gens »
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/02/2017 13:57  Mis à jour: 07/02/2017 15:07
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 Re : STOP MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS INNOCENTS, Puni pour un pipi au lit, Yanis, 5 ans, est mort d'un traumatisme crânien !
"Il s'agit d'une sanction-punition, consistant à faire courir l'enfant dehors, en pleine nuit, parce qu'il avait uriné au lit"

R.I.P avec les anges, Yanis: que justice te soit rendue !
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Le garçonnet a été retrouvé gisant près d'un chemin de hallage d'un canal d'Aire-sur-la-Lys (Pas-de-Calais), non loin d'un cabanon où vivait son beau-père. Selon l'autopsie, sa mort a été causée par traumatisme crânien dû à des violences volontaires.

Qu'est-il arrivé à Yanis? Cet enfant de cinq ans a été retrouvé mort dans la nuit de dimanche à lundi, son corps gisant à proximité d'un canal, à Aire-sur-la-Lys (Pas-de-Calais). Sa mère et son beau-père ont été placés ce lundi en garde à vue. Yanis a-t-il succombé à une "punition" qui a mal tourné? Est-il la victime d'un cas de maltraitance régulière? Autant de questions auxquelles les enquêteurs de la gendarmerie de Saint-Omer tentent de répondre. L'Express fait le point.
Que s'est-il passé?

Le beau-père de Yanis donne l'alerte dans la nuit de dimanche à lundi, après avoir découvert l'enfant "inconscient", selon les gendarmes de Saint-Omer. Il explique aux secours "qu'il était sujet à des crises d'énurésie [le fait d'uriner au lit] (...) et que suite à un nouvel épisode d'énurésie, il l'aurait sanctionné en lui demandant d'aller dehors et lui aurait ordonné de faire des tours (...) en courant".

Vers 2h30 du matin, les pompiers retrouvent son corps sans vie, "vêtu d'une simple culotte humide", précise le procureur de Saint-Omer, Patrick Leleu. Le garçon se trouve près d'un chemin de hallage d'un canal à Aire-sur-la-Lys, à une dizaine de minutes en voiture de cette commune de quelque 10 000 habitants, située à 20 km au sud de Saint-Omer. C'est dans ce secteur que vit le beau-père, dans un cabanon situé à 200 m du canal, la mère habitant en centre-ville. Le couple y vient régulièrement le week-end.
De quoi est mort l'enfant?

Punition qui tourne mal ou maltraitance régulière? L'origine du drame est très claire. "Il s'agit d'une sanction-punition, consistant à faire courir l'enfant dehors, en pleine nuit, parce qu'il avait uriné au lit", a confirmé Patrick Leleu. L'enfant a ainsi "été contraint de courir sur une distance de plusieurs kilomètres le long du canal La Lys" et il a chuté "à deux reprises au moins", a précisé le parquet.

C'est bien le beau-père de Yanis qui a mis en pratique cette punition en le suivant dans sa course, probablement à vélo. Le "contexte météorologique" était "particulièrement défavorable", ont précisé les gendarmes. L'autopsie, pratiquée lundi après-midi a révélé que la mort de l'enfant était imputable à un traumatisme crânien dû à des violences volontaires.

Les causes de la mort restent à éclaircir. Mais "la question de violences habituelles est posée au vu des premières constatations", selon le parquet de Saint-Omer, qui se dessaisira mardi matin de l'enquête au profit du parquet de Boulogne-sur-mer au regard de la nature criminelle des faits.
Qui était la victime?

Le garçonnet de cinq ans, qui vivait avec sa mère depuis quelques mois dans un HLM en brique propret, était scolarisé à l'école maternelle du Centre.

"Mon fils jouait tout le temps avec lui", a confié à L'Avenir de l'Artois une mère de famille, sous le choc. Les parents des enfants scolarisés dans cet établissement ont été reçus par l'Inspecteur d'académie, qui leur a annoncé l'ouverture d'une cellule psychologique.

Qui sont les deux personnes placées en garde à vue?

La mère de Yanis, âgée de 23 ans, et son compagnon, 30 ans, ont été placés en garde des vue des chefs de "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner". Au vu des résultats de l'autopsie, les faits reprochés aux mis en cause ont été requalifiés en "homicide volontaire sur mineur de quinze ans".

Tous les deux sans profession, ils formaient un couple depuis août 2015, mais vivaient séparément. Ils se retrouvaient essentiellement au cabanon isolé et en mauvais état où vivait le beau-père, et près duquel le corps de Yanis a été retrouvé.

La famille, selon L'Avenir de l'Artois, n'était pas connue des services sociaux. "Le petit était toujours bien habillé et semblait bien élevé", a rapporté une voisine du domicile de la mère au quotidien régional. "Avec elle c'était 'bonjour-au revoir', on la connaît peu. Elle fait semble-t-il des peintures d'enfants en noir et blanc. Son compagnon n'était pas très bavard non plus", a raconté un autre voisin à l'AFP.

Selon le parquet, cité par France 3 Hauts-de-France, le beau-père de Yanis n'aurait pas pris conscience de la gravité de son acte de la veille, et de la disproportion de la punition infligée à l'enfant. La mère, quant à elle, n'aurait pas pris part à cette punition, mais elle n'aurait vraisemblablement rien fait pour l'empêcher.

http://www.lexpress.fr/actualite/soci ... =1486406380#xtor=CS3-5076

Que s'est-il passé ?
Les faits ont eu lieu dans la nuit. Le corps de Yanis, 5 ans, a été découvert vers 2h30 par les pompiers près d'un chemin de hallage d'un canal d'Aire-sur-la-Lys, à une dizaine de minutes en voiture du centre-ville de cette commune d'environ 10.000 habitants à 20 km au sud de Saint-Omer.

C'est le beau-père de Yanis qui a appelé les secours, "signalant que l'enfant a été découvert inconscient" selon les gendarmes. Il leur explique alors "que l'enfant était sujet à des crises d'énurésie, en fait, il faisait pipi au lit, et que suite à un nouvel épisode d'énurésie, il l'aurait sanctionné en lui demandant d'aller dehors et lui aurait ordonné de faire des tours de la cour en courant".

Yanis était "légèrement vêtu", selon cette même source. "L'enfant n'était vêtu, selon nos informations, que d'un slip mouillé et de chaussettes", précise Le Parisien. "Il s'agit d'une sanction-punition, consistant à faire courir l'enfant dehors, en pleine nuit, parce qu'il avait" uriné au lit (phénomène d'énurésie)", a également déclaré le procureur de Saint-Omer, Patrick Leleu, précisant qu'il était "tombé".

Qui était la victime ?

Yanis, 5 ans, était scolarisé à école du Centre à Aire-sur-la-Lys. Selon l'Avenir de l'Artois, des parents d’élèves de cet établissement ont été reçus par l’Inspecteur d’académie : « Il nous a expliqué que l’enfant mort cette nuit était bien scolarisé ici, explique un parent d’élève. Une cellule psychologique va être mise en place.

"C'est inimaginable", explique une parent d'élève à France 3 Nord Pas-de-Calais interrogée devant l'école.



Mort de Yanis, 5 ans, à Aire-sur-la-Lys : "C'est inimaginable"

Qui sont les deux personnes en garde à vue ?
Le beau-père et la mère de Yanis sont âgés de 30 et 22 ans. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Saint-Omer. Selon le Parquet, le beau-père, lors de son audition, semble n'avoir pas réalisé la gravité de son acte et la disproportion de la punition imposée à l'enfant. Il a mis en pratique cette punition en suivant l'enfant dans sa course, probablement à vélo. La mère, n'aurait pas été active pendant les faits mais n'aurait rien fait pour les empêcher.
Le beau-père, Julien M., vivait dans un cabanon situé à 200 m du canal, la mère habitant en centre-ville.

Les deux sont sans profession. Ils ne pas connus des services sociaux de la ville. "Nous sommes en train de vérifier ce qu'il en est du côté des services du département", a expliqué le maire d'Aire-sur-la-Lys Jean-Claude Dissaux. Le couple avait tout de même fait récemment avait fait des demandes financière. Le père de Yanis avait récemment obtenu un droit de visite. Le couple n'a pas d'autre enfant, d'après les gendarmes.

"Elle est arrivée voici 2-3 mois peut-être. Avec elle c'était +bonjour-au revoir+, on la connaît peu, elle fait semble-t-il des peintures d'enfants en noir et blanc. Son compagnon n'était pas très bavard non plus", raconte Jean, un voisin de la mère, dans la résidence moderne de type HLM, en briques, où elle vivait. "Elle est polie et discrète. L'enfant était généralement bien habillé", se souvient une autre voisine.

Quelles sont les zones d'ombre de l'enquête ?

Punition qui tourne mal ou maltraitance régulière ? "Ce qu'on sait de manière sûre, c'est qu'il y a bien une sanction, qu'elle consiste à se retrouver à l'extérieur du bâtiment à une heure tardive de la nuit dans un contexte météorologique qui était particulièrement défavorable avec un enfant qui était légèrement vêtu parce qu'il venait de sortir du lit", explique la gendarmerie.


Aire-sur-la-Lys : un garçon de 5 ans mort après une punition pour un pipi au lit ?

De quoi Yanis est-il mort ? Le froid a-t-il joué un rôle ? A-t-il vraiment fait une chute ? A-t-il été l'objet de violences volontaires ? L'autopsie pratiquée lundi après-midi a révélé que la mort était imputable à un traumatisme crânien dû à des violences volontaires.

Dès le matin, le maire, citant les secours, indiquait que l'enfant aurait été "violemment frappé" par son beau-père. Au vu des résultats de l'autopsie, les faits reprochés aux mis en cause ont été requalifiés en "homicide volontaire sur mineur de quinze ans". Ils avaient été placés en garde des vue des chefs de "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner".

"La question de violences habituelles est posée au vu des premières constatations", selon le parquet de Saint-Omer, qui s'est dessaisi ce mardi matin de l'enquête au profit du parquet de Boulogne-sur-mer au regard de la nature criminelle des faits.

Le couple pourrait y être déféré ce mardi.


http://france3-regions.francetvinfo.f ... n-sait-drame-1191761.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/11/2016 09:05  Mis à jour: 16/11/2016 09:05
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 Re : Un livre blanc sur la maltraitance des enfants.
Alors que se déroule le deuxième jour du procès des parents de la petite Fiona, une association publie un livre blanc sur les violences faites aux enfants, en France. Un sujet tabou.

Un procès d'actualité. C'est le moins que l'on puisse dire. Le jugement de la mère et du beau-père de Fiona, Cécile Bourgeon et Berkane Makhlouf se déroule ce mardi, pour son deuxième jour. Ce couple avait fait croire à l'enlèvement de la petite fille âgée de cinq ans au moment des faits, avant finalement de reconnaître sa mort, causée par des coups à répétition, et des mauvais traitements.

Ils sont jugés tous les deux depuis lundi devant la cour d'assises du Puy-de-Dôme. C'est dans ce contexte, et à l'approche de la journée internationale des droits de l'enfant le 20 novembre, que l'association "L'enfant bleu-Enfance maltraitée" publie un livre blanc. En France, deux enfants meurent chaque jour sous les coups d'un adulte. Un sujet tabou, comme l'explique Michel Martzloff, secrétaire général de l’association L’Enfant Bleu.

Cliquez ici pour écouter la suite

Ces vingt propositions seront soumises aux candidats à la présidentielle.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/08/2016 09:57  Mis à jour: 10/08/2016 10:01
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 Re : STOP MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS INNOCENTS : Bébé retrouvé mort à Bourges : la mère mise en examen...
Dimanche matin, au pied d'un des immeubles de la résidence Viel Castel à Bourges (Cher), une petite fille de 6 jours a été retrouvée sans vie, à côté de sa mère qui a avoué l'infanticide.

La mère du bébé de six jours, qui avait été retrouvé mort devant le domicile familial dimanche à Bourges (Cher), a été mise en examen pour assassinat, après avoir reconnu avoir tué sa fille. Toutefois les circonstances exactes et les raisons de ce geste restent inconnues, a précisé le parquet.

Le père de l'enfant, qui avait été lui aussi placé en garde à vue, a été mis hors de cause. Il avait signalé la disparition de sa compagne, âgée de 27 ans, et de leur fille samedi en pleine nuit. Le bébé avait été découvert dimanche matin par un voisin, gisant au sol, près de sa mère. Il n'avait pas pu être réanimé par les pompiers.

Des lésions cérébrales détectées

Une autopsie du corps du bébé, réalisée lundi, a révélé des «lésions cérébrales conséquentes» qui excluaient « une mort naturelle», avait déclaré Marie-Pierre Viret, substitut du procureur de la République de Bourges.


Conformément aux réquisitions du parquet, la jeune femme a été placée sous contrôle judiciaire et hospitalisée après avoir avalé des médicaments. Une expertise psychiatrique devra déterminer si elle est responsable pénalement.

Leparisien.fr avec AFP

Le psychiatre qui l'a entendu a soulevé la question de sa responsabilité pénale. Elle sera "hospitalisée sous la contrainte" après sa mise en examen a précisé le substitut du procureur Marie-Pierre Viret.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/06/2016 13:52  Mis à jour: 15/06/2016 13:52
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 Re : STOP MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS INNOCENTS : Elle laisse deux enfants de 4 et 6 ans seuls pour partir en vacances à Bali!
Les deux enfants ont été retrouvés "pleurant et criant" par la police. la belle-mère indigne a été arrêtée à son arrivée à Bali.

Une femme de 28 ans a laissé les deux enfants de son partenaire à son domicile de Perth pour partir en voyage à Bali. Les enfants, âgés de 4 et 6 ans, étaient livrés à eux-mêmes. La police a récupéré les enfants mercredi, ils "pleuraient et criaient" et étaient seuls depuis plus de 24 heures. Selon les autorités, les deux parents étaient à l'étranger et les enfants ont été placés en foyer.

La Chinoise incriminée est la belle-mère des enfants. Son compagnon, le père. Elle prétend qu'elle a eu un problème de passeports pour les petits et que c'est la poste australienne qui est à blâmer. Elle a été arrêtée à son arrivée à Bali.

La ministre australienne de la protection de l'enfance s'est dite "horrifiée". "Laisser des enfants de cet âge livrés à eux-mêmes, c'est extrêmement préoccupant." Elle se réjouit de la mobilisation des voisins qui ont averti les autorités. "La sécurité des enfants est notre responsabilité à tous."

La belle-mère a expliqué: "Si vous vous préoccupez de mes enfants, essayez de savoir où sont leurs passeports parce que sans papiers, ils ne peuvent pas être sur le territoire australien." Elle a ajouté: "Le fait de les laisser dans une maison fermée ne concerne que moi et les enfants."

http://www.7sur7.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/05/2016 13:44  Mis à jour: 22/05/2016 13:45
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 Re : STOP MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS INNOCENTS , ils n’ont pas à subir les conflits familiaux !!! « Il se pend dans un bois avec son fils de 6 ans »
Un homme et son fils de six ans ont été retrouvés pendus samedi soir dans un bois à Oresmaux (Somme), au sud d'Amiens, a-t-on appris dimanche auprès du parquet d'Amiens, selon lequel la thèse du différend familial ne fait aucun doute.

Le père, 40 ans, et son fils de six ans ont été retrouvés pendus à deux cordes attachées à un arbre du bois de Domont à Oresmaux, peu avant 20h samedi, a rapporté le parquet à l'AFP, ajoutant qu'"une enquête pour homicide volontaire a été ouverte".

"Les éléments laissés sur place, dont des écrits du père, ne font surgir aucun doute sur le fait que cet homme a pendu son fils puis s'est suicidé", a expliqué cette source, précisant que le drame avait pour origine un différend familial.

Aucun élément psychologique ou psychiatrique relevé à ce stade des investigations ne laissait présager ces actes, a cependant affirmé le parquet. Selon les secours, la mère, qui s'est rendue sur place, a été prise d'un malaise et a été transportée au CHU d'Amiens.

http://france3-regions.francetvinfo.fr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/05/2016 15:43  Mis à jour: 17/05/2016 15:43
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 Re : STOP MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS INNOCENTS : Pour ne plus crier après ses enfants, pourquoi ne pas essayer la pédagogie positive....
Comment ne pas s’énerver lorsque les enfants enchaînent les bêtises ? La clé réside peut-être dans ce qu’on appelle la pédagogie positive. A la place des hurlements ou des punitions, elle prône le dialogue avec les enfants et conseille de ne jamais réagir à chaud. Les parents qui l’ont essayé, comme Isabelle, se sentent plus apaisés. Et par ricochet, les enfants le sont aussi.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/05/2016 12:41  Mis à jour: 03/05/2016 12:41
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 Re : STOP MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS INNOCENTS :Au Havre, un enfant a été découvert seul au milieu de déchets et de charognes!!!
Une jeune femme a été placée en garde à vue ce lundi au Havre (Seine-Maritime) pour avoir laissé son enfant de trois ans seul dans son appartement au milieu de détritus, d'excréments et de cadavres d'animaux, rapporte une source policière citée par l'AFP.

Peu après minuit dans la nuit de dimanche à lundi, alertés par des voisins qui entendaient un enfant crier, les policiers de la brigade de protection de la famille se sont rendus dans un immeuble du centre du Havre, dans le quartier du Rond-Point. Ils ont été contraints de défoncer la porte pour pouvoir entrer.

"Il était presque impossible de marcher sur le sol jonché de vêtements, d'objets divers, d'immondices, de couches usagées et d'excréments", a indiqué un policier à l'AFP. "Il y avait aussi des cadavres d'animaux en décomposition, un chien et deux chats", a-t-il ajouté.

L'enfant, un petit garçon, a été retrouvé dans un lit à barreaux, sur un matelas, où il n'y avait ni draps ni couvertures, seulement une peluche. La mère, âgée de 21 ans, d'origine brésilienne, ne s'est rendue dans l'appartement que lundi matin. Elle a été appréhendée et interrogée par la police tout au long de la journée.

http://tempsreel.nouvelobs.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/04/2016 09:32  Mis à jour: 27/04/2016 09:32
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 Re : STOP MALTRAITANCES : Une ado laissée dans ses détritus et ses déjections, dans le coma, elle a été hospitalisée.
Les forces de l'ordre ont été confrontées à une scène d'horreur, vendredi. La jeune fille, trouvée dans le coma, a été hospitalisée.

Une adolescente de 17 ans a été découverte vendredi chez ses parents à Flers (F), au nord-ouest du Mans, dans un état «inqualifiable», a-t-on appris mardi auprès du parquet d'Argentan.

Ses parents ont été inculpés dimanche pour non assistance à personne en danger.

«C'est une scène indescriptible, inqualifiable. Tous ceux qui l'ont vue ont été marqués», a expliqué à l'AFP le procureur de la République d'Argentan, Hugues de Phily.

Les policiers ont trouvé la jeune fille, «extrêmement maigre», dans le coma. Son corps était maculé d'excréments avec, par endroits, des blessures infectées, des larves, selon la même source. Le sol de la chambre, qui dégageait une odeur nauséabonde, était lui aussi maculé d'excréments ainsi que de détritus.

Les membres inférieurs de l'ado étaient emmaillotés dans plusieurs couches de vêtements et le haut du corps était dénudé, selon le parquet.

Les enquêteurs ont été alertés par les pompiers que la mère avait appelés alors qu'elle «voyait sa fille dans un état critique», selon Hugues de Phily.

Pas d'explication cohérente des parents


Les parents «ne sont pas capables d'expliquer de manière cohérente comment ils ont pu laisser l'état de leur fille se dégrader sans intervenir» ni «comment ils ont pu vivre» dans les autres pièces du logement, qui étaient dans un état normal, avec l'odeur nauséabonde dégagée par la chambre de leur fille, a indiqué le procureur.

La mère a indiqué qu'elle «allait de temps à autre» déposer de la nourriture à sa fille, selon le parquet.

Sans problème psychiatrique apparent, ils «ont un comportement énigmatique», a-t-il estimé. «Je n'ai pas d'éléments impliquant la présence d'autres enfants», a ajouté le magistrat.

Le père, né en 1968, est sans emploi, la mère, née en 1971, a un emploi salarié, selon le parquet qui ne savait pas dans quelle mesure la jeune fille, hospitalisée, a été scolarisée.

(nxp/afp)
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/04/2016 10:45  Mis à jour: 02/04/2016 10:51
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 Re : L'histoire de la petite Typhaine Taton ( enfant martyr) + vidéo
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Depuis le procès de nouveaux détails sont apparu sur les conditions du décès de Typhaine. Voici les derniers instants de sa vie raconté par son beau-père Nicolas Willot :

"Anne-Sophie était dans une colère noire, elle est allée chercher ses chaussures, puis lui a donné des coups de pied un peu partout sur le corps, surtout dans l'abdomen. Moi je la maintenais par les aisselles. Les coups étaient forts. Elle se met à pleurer, mais elle n'a pas de réaction, je pense qu'elle est terrorisée. J'ai le souvenir que c'est moi qui ai emmené Typhaine dans la salle de bains. Typhaine était titubante, je l'ai tirée par le bras pour l'emmener dans la salle de bains. Anne-Sophie lui a mis des coups de douche avec un nouvel acharnement. C'est là que je suis intervenu en disant "Stop" et on est allé dans le salon. C'est là qu'on a entendu un râle. J'ai foncé dans la salle de bains, et elle était inanimée dans le bac de douche. Je la pose sur une serviette, je la sèche rapidement et je lui fais du bouche-à-bouche et un massage cardiaque au moins une vingtaine de minutes"

Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot ont tous les deux étaient condamnés à 30 ans de prison dont 20 avec sûreté.




LE CALVAIRE DE TYPHAINE Le 18 juin 2009 à Maubeuge, Anne-Sophie Faucheur, 23 ans, signale la disparition de sa fille Typhaine, alors âgée de 5 ans. Face aux caméras, elle dit se sentir « vide et impuissante ». Mais, elle finira par avouer, en garde à vue 6 mois plus tard, que sa fille était en réalité décédée. La jeune femme et son compagnon, Nicolas Willot, 24 ans, ont tous deux été mis en examen pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner sur mineur de moins de 15 ans et dénonciation de crime imaginaire.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/04/2016 10:05  Mis à jour: 10/08/2016 16:22
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 Re : L'histoire de Marina Sabatier, enfant martyr ( vidéo) ...


Marina Sabatier décédée en août 2009, à l'âge de 8 ans, à la suite de sévices infligés par ses deux parents au terme d'une vie de maltraitance subie par l'enfant. R.I.P petit ange ...

L'affaire Marina est une affaire judiciaire française liée au décès de la petite Marina Sabatier en août 2009, à l'âge de 8 ans, à la suite de sévices infligés par ses deux parents et au terme d'une vie de maltraitance subie par l'enfant pendant six ans.

À l'issue d'un procès en juin 2012 à la cour d'assises de la Sarthe, les parents ont été condamnés à 30 ans de réclusion criminelle avec une période de sûreté de 20 ans pour actes de torture et barbarie ayant entraîné la mort de leur fille. Le couple, déménageant fréquemment pour compliquer les enquêtes dont il pouvait faire l'objet, dissimulait les violences exercées sur Marina par des mensonges systématiques sur l'origine des blessures de la fillette, aidé en cela par Marina, qui, comme de nombreux enfants maltraités, continuait malgré tout de porter un amour à ses parents et ne les a jamais dénoncés.

Cependant, au-delà de la responsabilité directe des deux parents, des interrogations ont également été soulevées sur l'efficacité voire la responsabilité de différents services publics chargés de la prévention de la maltraitance, qui, malgré de nombreux signaux d'alerte transmis par des personnes ayant côtoyé Marina, n'ont pas pu empêcher la mort de la fillette.



Mort de Marina, le Procès : Emission Spéciale

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/04/2016 10:03  Mis à jour: 02/04/2016 10:03
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 Re : Annonce, FRANCE 2 , mardi 5 Avril à 23h10 : Parents criminels : l'omerta française.
Résumé du programme

Près de 700 enfants meurent chaque année en France, tués par leurs parents. Pour tenter de comprendre qui sont ces parents tortionnaires et comment les services publics peuvent agir pour sauver ces enfants de la mort, Amal Mogaïzel a enquêté sur cette tragédie nationale. La réalisatrice a recueilli notamment le témoignage de Céline qui a survécu aux tortures infligées par son père pendant dix ans. Elle revient également sur le terrible destin de Marina, morte à 8 ans sous les coups de ses parents, et dresse un état des lieux de tous les dysfonctionnements et ratés administratifs, médicaux et judiciaires.

Notre avis
Une enquête « coup de poing » qui, loin de tomber dans le pathos, s'applique, à travers de nombreux témoignages forts, à éveiller les consciences.
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