|Bienvenu(e) Visiteur|
block control Home  •  SOS-Infos  •  Recherche  •  Les Photos non rsolues block control

 Connexion

 clic
Real Time Web Analytics

 Qui est en ligne
6 Personne(s) en ligne (6 Personne(s) connectée(s) sur Les nouvelles)

Utilisateurs: 0
Invités: 6

plus...

 Les nouvelles quotidiennes du suivi des dossiers publiés sur le site...
Meurtre d'Alexia Daval : La demande de mise en liberté de Jonathann Daval rejetée. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 15/10/2018 12:16
Affaire Anaïs Guillaume : le procès de Philippe Gillet aura lieu du 18 au 29 mars. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 15/10/2018 10:31
Disparition de Sophie Le Tan : Affaire Le Tan : les étonnantes recherches Internet de Jean-Marc Reiser... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 12/10/2018 15:39
DISPARITION INQUIETANTE DE THEO HALLEZ. À propos de Théo, «Si vous savez quelque chose, parlez»... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 12/10/2018 12:43
Disparition Sophie Le Tan : du sang retrouvé "en grande quantité" chez Jean-Marc Reiser, sa version mise à mal. ( Vidéo) Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 12/10/2018 10:35
Disparition très inquiétante de Sophie Le Tan: les nouvelles révélations accablantes sur Jean-Marc Reiser. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 12/10/2018 10:30
Le petit Bastien, mort dans une machine à laver :Meurtre du petit Bastien : le traumatisme de sa grande sœur qui a tout vu! Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 11/10/2018 11:54
Le petit Bastien, mort dans une machine à laver...“Je l’ai mis dans la machine pour lui faire peur”: les horribles déclarations du père ! Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 10/10/2018 14:25
Meurtre d'Alexia Daval, 29 ans. La demande de confrontation entre Jonathann et la famille d'Alexia acceptée. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 10/10/2018 11:47
L'inquiétant profil de Nordahl Lelandais.Nordahl Lelandais : ce que dit l'expertise psychiatrique . Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 10/10/2018 10:18

Dans ce monde , le nombre de SDF augmente chaque jour et pire , nombreux meurent de faim …Pendant que nos dirigeants et les « gros bonnets » s’enrichissent !!!

Publié par Walda Colette Dubuisson le 23-03-2018 (2441 lectures) Articles du même auteur
Image redimensionnée

Pauvreté:
23/03/2018 : Selon une étude de la Fondation Abbé-Pierre et de la Fédération européenne des associations nationales travaillant avec les sans-abri : De plus en plus de sans-abri partout en Europe !
****************************
22/02/2018 :ATTENTION, ALERTE DE LA POLICE : ALERTE INFO: PLAN 2 DU PLAN GRAND FROID DÉCLENCHÉ!
Niveau 2 du plan grand froid! Températures entre -5 et -10 degrés la nuit.

CONTACTEZ LE 115 SI VOUS APERCEVEZ UNE PERSONNE EN DIFFICULTÉ DEHORS! ( France et Belgique)

115 du particulier
France : https://www.facebook.com/groups/115.DU.PARTICULIER/

Belgique : https://www.facebook.com/groups/219187564884573/
*************************************
SCANDALEUX ces horribles monstres qui s'en prennent aux sans abris!!! L'éducation , l'exemple NE SONT PLUS LA !!! GRRRR ...
Paris : deux hommes essaient de brûler vif un SDF et volent son chien!
*************************************
18/12/2017 : !!!PETITION : « EXIGEONS UN TOIT POUR CHAQUE SANS-ABRIS ! ».
Discours de l’abbé Pierre, la voix des sans-voix(Vidéo) !!!
************************************
14/12/2017 : Froid : le calvaire des sans-abri
En cette période de grand froid, beaucoup de sans-abri doivent recourir aux maraudes ou aux associations. ( Vidéo)
*******************************************
04/12/17 : AIDONS LES SVP France et partout ailleurs.
Sans-abri : débordé, le Samu social tire la sonnette d'alarme. À Paris, les 20 000 places d'hébergement ne suffisent pas à loger les sans-abris. Résultat, sur dix familles qui appellent à l'aide le Samu social, neuf restent à la rue.
***************************************
13/11/2017 : France, le 7 novembre 2017
Le nouveau kit de survie pour les personnes SDF est en cours de finalisation et celui-ci sera présenté prochainement.

Cette campagne de soutien aux personnes à la rue sera la dernière pour le GSCF, l’arrêt de l’aide qu’ils apportent aux personnes SDF s’effectuera fin mars 2018.

Cette décision difficile à prendre a été votée par le Conseil d’Administration du GSCF
***********************************

02/10/2017 : Un peu de bonne volonté, SVP, pour aider les plus démunis, leur situation évolue dans le mauvais sans … MERCI.
Des idées également pour les familles qui ont du mal à joindre les 2 bouts.
Un couple recycle des palettes pour venir en aide aux sans-abri…
*******************************************
11/03/2017 ,TRISTE CONSTATATION ! Le monde est confronté à la "pire crise humanitaire depuis la fin de la Seconde guerre mondiale" …
*******************************************
17/02/2017: ALERTE , 20 millions de personnes risquent de mourir de faim: "Au XXIe siècle, cela paraît impensable"
****************************************************
04/12/2016 : En France 31 000 enfants vivent dans la rue !
Et les dirigeants boivent le champagne dans des hôtels de luxe, sur leur yot etc...

***************************************************
28/11/2016 : Si les ministres des 4 gouvernements de la minuscule Belgique ont de grôôss salaires : pourquoi se préoccuperaient-ils des pauvres ??? Honte à eux !!!

A politique inchangée, la Belgique ne sera pas à même de remplir les objectifs de réduction de la pauvreté et de l'exclusion sociale qu'elle s'est engagée à atteindre en 2018 et en 2030, selon la projection du Bureau du Plan élaborée sur base des informations disponibles jusqu'en juillet 2016.
*******************************************************
08/11/2016 : A LIRE ABSOLUMENT !Malade, Johan, 52 ans sera expulsé, il ne lui reste plus que 110 euros par mois pour se nourrir, se vêtir, payer électricité, chauffage… Mission impossible !…Il est représentatif de ce que NOMBREUX d’entre nous deviennent suite aux « économies mal ciblées, budget mal géré des RICHES gouvernants »…
STOP !!! Ou il y aura de plus en plus de SDF, de suicides , morts de la rue etc…
Vous ou moi pourrions nous trouver dans la rue d’ici peu : AUCUN CITOYEN ORDINAIRE N’EST A L’ABRI !

*************************************************
06/11/2016 : Pétition : Démission de la Ministre de la Santé Maggie de Block « Terminé les soins de proximité pour tous ! Votre santé est menacée... Encore plus d’enfants, de plus démunis et de SDF mourront faute de soins ???»
Merci de penser aux citoyens avant tout !!!
ENSEMBLE, AGISSONS, ILS NE SUBIRONT PLUS !!!
http://www.petitions24.net/demission_ ... _la_sante_maggie_de_block
*******************************************************
01/11/2016 : Près d’un SDF sur quatre est un ancien enfant placé !!!
Le nombre de « sans domicile » a augmenté de 50 % ces dix dernières années, selon la dernière publication de l’Insee. Parmi cette population, de plus en plus de couples avec enfants et de personnes diplômées. De quoi se révolter !!!

A la base de cette misère des plus démunis SE TROUVENT TOUS LES PRÉSIDENTS, MINISTRES ET COMPAGNIE QUI GASPILLENT LES BUDGETS en commençant par s’octroyer un salaire mirobolant, en réalisant des travaux coûteux et inutiles (qu’il faut recommencer à plusieurs reprises car mal étudiés), , TOUT CA EN PUISANT DANS LE BUDGET DES CITOYENS OU EN SUPPRIMANT les allocations des plus démunis qui malgré leur bonne volonté de chercher un emploi, ne trouvent plus de boulot !!!

Nous le savons tous ET DISONS MERCI MESSIEURS LES PRÉSIDENTS ET MINISTRES , PRENEZ DE BEAUX JOURS SUR LE DOS DES ENFANTS DONT LES PARENTS N’ONT PLUS LES MOYENS DE LES NOURRIR !
Pensez aux jeunes sans revenus qui tuent pour 5 euros !
A toutes les personnes (jeunes et moins jeunes) qui se suicident, vu qu’ils n’ont plus d’autre solution !!!
MISE EN DANGER DE LA VIE D’AUTRUI ???

Les citoyens ne peuvent rien changer lors des élections qui deviennent une vaste blague, vu qu’on peut les comparer AU JEU DE LA CHAISE MUSICALE (on change de siège et on recommence) HONTE !!!
Merci d'avance aux citoyens qui donneront leur avis ( en commentaire)..
Bien entendu, nous n'accepterons pas les injures et grossièretés ni de noms de ministres ou autres...


******************************************
28/06/2016: le nombre de SDF a doublé en 10 ans en France( note : et partout dans le monde) selon la Fondation Abbé Pierre.
FRANCE : Dans un rapport publié ce mardi matin, la Fondation Abbé Pierre estime que 3,5 millions de personnes sont mal logées ou sans abri. Près de 10 millions sont concernés par la crise du logement.

Des enfants meurent de faim et tout le monde s'en fout ( VIDÉO)




Dans un rapport publié ce mardi matin, la Fondation Abbé Pierre estime que 3,5 millions de personnes sont mal logées ou sans abri. Près de 10 millions sont concernés par la crise du logement.

Revenant sur 20 ans de politique du logement, ce rapport note que la crise frappe toujours aussi violemment les familles et laisse à la rue de plus en plus de gens.

Les chiffres en attestent : près de 10 millions de personnes sont en situation de fragilité par rapport au logement, dont 3,5 millions mal-logés au sens strict (sans domicile, en chambre d’hôtel, en camping, dans des abris de fortune, des logements insalubres ou dans des conditions de logement très difficile).

Le nombre de SDF a doublé en 10 ans

Les expulsions n’ont pas fléchi. En 2013, 120 000 décisions d’expulsion pour impayés ont été rendues. Zahra, 52 ans, est dans ce cas, menacée d’être expulsée de son deux-pièces de 55 m2 où elle vit avec ses quatre enfants, pour des loyers impayés depuis un an et demi. Cette illustratrice plasticienne indépendante qui n’a droit à aucune aide « n’arrive plus à joindre les deux bouts », depuis que son ex-mari, qui versait une pension alimentaire mensuelle de 2 700 euros, est brutalement décédé. « C’est la chute libre », dit-elle, en sursis jusqu’à la fin de la trêve hivernale.

La situation s’est aggravée également pour les plus exclus : le nombre de SDF a augmenté de 50 % en 10 ans, avec 141 500 adultes et enfants concernées en 2012. Et les profils se sont diversifiés : outre les familles, dont le nombre a bondi, on retrouve de plus en plus de jeunes à la rue, des demandeurs d’asiles, et des malades psychiatriques.

« Les dispositifs d’aide ne sont plus adaptés »

« Les dispositifs d’aide ne sont plus adaptés et se sont engorgés », explique Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation. Ainsi 1,8 million de ménages sont en attente d’un logement social, alors que seulement 450.000 sont attribués chaque année.

De même 355 000 demandes d’hébergement pour SDF ont été formulées durant l’hiver 2013-2014 selon le baromètre du 115, mais seulement 140 000 places ont été attribuées. Et les familles sans domicile, en priorité hébergées à l’hôtel, notamment en Ile-de-France, se retrouvent aussi à la rue, car le dispositif, qui coûte très cher, arrive à saturation.

Une situation reconnue par le gouvernement, qui lance mardi « un plan triennal de réduction des nuitées hôtelières », « remplacées par des solutions plus pérennes », précise l’entourage de la ministre du Logement, Sylvia Pinel.

« La mobilité ne se fait plus, les gens ont du mal à sortir des dispositifs d’aide », explique Manuel Domergue. Résultat, certaines personnes, désabusées, renoncent à demander de l’aide, préférant parfois rester dans un logement insalubre ou dormir dans la rue plutôt que d’appeler chaque soir le 115.

**********************************************

Des enfants meurent de faim et tout le monde s'en fout !!!


Des enfants meurent de faim et tous le monde s... par cocobrownlasectedupal


Format imprimable Envoyer cet article à un ami Créer un fichier PDF à partir de cet article
 
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 23/03/2018 11:19  Mis à jour: 23/03/2018 11:19
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 De plus en plus de sans-abri partout en Europe !
Selon une étude de la Fondation Abbé-Pierre et de la Fédération européenne des associations nationales travaillant avec les sans-abri, 11 millions de ménages sur 220 millions n’ont pas de logement personnel.

Paris est loin d’être la seule capitale européenne à déplorer un nombre croissant de sans-abri. La préfecture d’Ile-de-France, qui a créé le 16 mars son propre Observatoire francilien des personnes hébergées et à la rue, parvient au chiffre affolant de 100 000 personnes logées chaque soir par l’Etat, soit une augmentation de 50 % en trois ans.

La Fondation Abbé-Pierre (FAP) et la Fédération européenne des associations nationales travaillant avec les sans-abri (Feantsa, sise à Bruxelles) révèlent, mercredi 21 mars, leurs statistiques à l’échelle européenne : sur 220 millions de ménages, près de 11 millions sont en état de privation sévère de logement, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas de domicile personnel, sont à la rue ou hébergés chez un tiers, en centre d’hébergement, en foyer, en hôtel social…

« La définition du sans-abrisme a beau ne pas être la même d’un pays à l’autre, partout en Europe les hausses sont spectaculaires », révèle Sarah Coupechoux, de la FAP : + 150 % en Allemagne, entre 2014 et 2016 ; + 145 % en Irlande, entre 2014 et 2017 ; + 169 % au Royaume-Uni entre 2010 et 2017 ; + 96 % à Bruxelles entre 2008 et 2016 ; + 20,5 % en Espagne entre 2014 et 2016 ; + 17 % en France entre 2016 et 2017, en tenant compte des 20 845 personnes qui ont demandé un hébergement au « 115 » en juin 2017 par rapport à juin 2016.

Exception finlandaise

Parmi tous les pays européens, seule la Finlande fait exception et a réduit de 18 % le nombre de ses sans-domicile, entre 2009 et 2016. « Les Finlandais ont mené une politique volontariste, réunissant tous les acteurs, se fixant des objectifs et mettant des moyens avec un effort continu sur vingt ans en faveur d’une politique basée sur le principe du “logement d’abord” », précise Sarah Coupechoux. Cette action vise à prévenir les expulsions, à intervenir au plus vite lorsqu’une personne est privée de logement, à lui éviter les étapes de l’hébergement d’urgence et, parce que des logements ont été construits, à la reloger durablement.


Au Royaume-Uni, entre 2011 et 2017, le choix inverse d’une réduction des dépenses de prévention et du nombre de logements sociaux a conduit à une augmentation des dépenses d’hébergement temporaire, pour faire face à une hausse de 60 % du nombre des ménages hébergés, jusqu’à atteindre 77 240 en mars 2017, parmi lesquels 120 000 enfants.

Par ailleurs, la politique de réduction, en 2011, du montant des aides au logement accordées à chacun, de – 156 euros par mois, n’a pas, comme escompté, entraîné une baisse des loyers mais fait bondir (+ 56 % en cinq ans) le nombre d’allocataires ! Le budget des aides au logement y atteint aujourd’hui le chiffre astronomique de 33 milliards d’euros, contre 18 milliards d’euros en France.

Le rapport observe aussi l’explosion du prix des logements partout en Europe, sans rapport avec les revenus des habitants, surtout les plus pauvres, les locataires étant les plus pénalisés. Entre 2010 et 2016, la hausse du coût du logement, que l’on soit propriétaire ou locataire, dépasse 20 % dans la moitié des Etats membres, dont + 54 % en Bulgarie, + 45 % au Royaume-Uni, + 40 % au Portugal et + 21,5 % en France. Seuls six pays, dont les Pays-Bas, Chypre et l’Espagne, voient leurs prix reculer.

Dans l’ensemble de l’Union européenne, 11 % des ménages mais 14 % des jeunes entre 18 et 24 ans fournissent un effort excessif pour se loger, c’est-à-dire y consacrent plus de 40 % de leurs revenus. Mais cette proportion atteint 46,9 % chez les jeunes de Grèce, 38,6 % chez ceux du Danemark, 19,9 % aux Pays-Bas, 19 % au Royaume-Uni et 11,5 % en France. « A l’heure où l’Europe renoue avec la croissance, nous appelons à ce qu’elle et les Etats investissent dans la prévention du mal-logement », conclut Sarah Coupechoux.

http://www.lemonde.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 26/01/2018 17:34  Mis à jour: 26/01/2018 17:34
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Depuis le 14 décembre dernier, ce lieu propose 61 places d'hébergement et offre maintenant des meilleures conditions d'accueil des personnes orientées par le 115.
Depuis le 14 décembre dernier, ce lieu propose 61 places d'hébergement et offre maintenant des meilleures conditions d'accueil des personnes orientées par le 115 du particulier .

MERCI au 115 TRÈS ACTIF en France : https://www.facebook.com/groups/115.DU.PARTICULIER/

Et en Belgique : https://www.facebook.com/groups/219187564884573/

Angers, un début de soirée comme les autres, la file d’attente est déjà longue pour espérer trouver un hébergement pour une nuit.
Ici, 80 personnes environ, des familles avec enfants, des demandeurs d’asile, des SDF, attendent dans le froid de la nuit un lit au chaud pour dormir.

Le site propose 61 places d’hébergement, soit 40 places pour les familles et 21 places pour les hommes seuls.
Les associations et les bénévoles apportent un peu de nourriture et de chaleur humaine, le temps d'attendre l’ouverture de la grille à 20h.

Une dame vient de Géorgie, elle a quatre enfants :

Je viens ici toutes les nuits depuis un mois. Le jour, je suis dans les rues avec mes enfants

Ce nouveau site de mise à l’abri, "Halte de nuit", est situé rue du chemin de Traverse, près du boulevard Pierre de Coubertin, il remplace celui de la rue René Rouchy.

Cette structure d'hébergement d'urgence est financée par l’Etat, elle apporte quelques améliorations par rapport à l’ancien site comme la possibilité de prendre un petit déjeuner (apporté par les Restos du Cœur), un enrobé au sol et plus de sanitaires.

La première chose qui change, c'est la dignité avec laquelle les personnes sont accueillies, plus de sanitaires, des espaces qui sont dédiés à la prise du petit déjeuner, et une qualité de literie qui n’a rien à voir puisque l’on avait des vieux lits de camps issus de surplus militaires. Là il y a des matelas et des lits pour tout le monde évidemment, ça permet un autre confort en terme d'accueil.

Explique Christophe Béchu, maire d'Angers.

21h30, il n’y a plus de place, une mère avec ces trois enfants va être prise en charge par les bénévoles et les associations afin de trouver pour cette famille une solution pour cette nuit.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 26/01/2018 17:12  Mis à jour: 26/01/2018 17:12
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Paris : deux hommes essaient de brûler vif un SDF et volent son chien
Deux homme ont tenté de mettre le feu à un sans-abri dans la nuit de jeudi à vendredi, rue d'Auteuil à Paris, rapporte Le Parisien. Ils ont commencé par déverser de l'essence sur le sac de couchage dans lequel dormait la victime puis se sont enfuis en emportant son chien.

Blessé aux jambes, le SDF a été transporté à l'hôpital. Ses agresseurs n'ont pour le moment pas été retrouvés.

http://www.laprovence.com/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/12/2017 16:01  Mis à jour: 18/12/2017 16:01
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 !!!PETITION : « EXIGEONS UN TOIT POUR CHAQUE SANS-ABRIS ! ».Discours de l’abbé Pierre, la voix des sans-voix(Vidéo) !!!


Hommage à ce grand homme ...

"Fondation Abbé Pierre

Archives d'un discours de l'abbé Pierre.
L'abbé Pierre, né en 1912, était est un prêtre, un résistant puis un député qui a combattu toute sa vie pour que les plus pauvres retrouvent des conditions de vie et de logement dignes.

La Fondation Abbé Pierre continue aujourd'hui son combat. Organisation laïque, elle a pour mission d'agir pour que les plus défavorisés trouvent à se loger dignement et durablement.
Plus d'informations : http://www.fondation-abbe-pierre.fr "

Pétition
-------------
La rue n’est pas un lieu d’accueil ni une terre d'asile !

Le nombre de sans-abris a doublé en 10 ans et est estimé à 143 000 en mars 2017.

Les gouvernements successifs ne font pas leur travail, ils se reposent sur les bénévoles et associations caritatives en manque de moyens financiers qui sont souvent dépassés par le nombre de personne à aider.

Ces associations ne devraient pas exister ! Personne ne devrait vivre et mourir dans la rue en 2017 alors que des milliers de logements sont vacants !

Je lance donc cette pétition afin que le gouvernement actuel et son président, Mr Emmanuel Macron, assument le fait que leur passivité face à la misère de la rue, accroit le nombre de sans-abris et de mort été comme hiver. Celui-ci doit s’engager auprès de ses citoyens, surtout les plus démunis et fragiles, à ce que chacun ait un toit au-dessus de la tête et une vie décente, tout être-humain le mérite !

Article 25 de la déclaration universelle des droits de l’Homme et du citoyen :

Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
Cette pétition sera remise à:

gouvernement français
Emmanuel Macron
Jacques Mézard

https://www.change.org/p/gouvernement- ... tm_content=ex38%3Acontrol
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/12/2017 10:35  Mis à jour: 14/12/2017 10:35
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re : Dans ce monde , le nombre de SDF augmente chaque jour. Le calvaire des sans-abri( Vidéo)..


Convaincre de se mettre au chaud, difficile mission pour le SAMU social. Ces deux hommes dorment dans ce hangar ouvert aux quatre vents depuis plus d'un an. Même lorsque le thermomètre affiche des températures négatives. "On se couvre bien et puis on se débrouille", dit l'un des deux sans abri. Se débrouiller plutôt que de se déplacer pour rien. La semaine dernière, le SAMU social n'a pu satisfaire qu'une demande sur cinq. Les maraudes permettent de garder le lien avec les plus marginalisés.
14 000 places d'hébergement dans le Nord et le Pas-de-Calais

Se mettre à l'abri, c'est ce que propose aussi l'association ABEJ solidarité. Pendant l'hiver, elle élargit les horaires d'ouverture de son accueil de jour. Quelque 150 personnes s'y sont posées aujourd'hui. Le Nord et le Pas-de-Calais mobilisent près de 14 000 places d'hébergement pour les personnes fragilisées. Cette nuit de mardi 12 à mercredi 13 décembre encore, certaines d'entre elles dormiront dehors.

https://www.francetvinfo.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/12/2017 11:49  Mis à jour: 07/12/2017 11:49
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Les enfants sans-abri face à l'hiver..... ( Vidéo)
Alors que le froid s'installe sur une grande partie du pays, de nombreuses personnes dormant dans la rue vont devoir affronter ces conditions particulièrement difficiles. Parmi elles, des enfants allant à l'école pendant la journée.

Chaque soir, dans le premier arrondissement de Lyon, Florian récupère ses filles à la sortie de l'école. L'une est en CP, l'autre en CM2. Alors qu'il ne fait que 5 degrés et que la pluie ne cesse de tomber, la famille originaire de Roumanie n'a aucun domicile où se réfugier. Une situation dramatique qui laisse Florian complètement désarmé. Plusieurs parents d'élèves ont décidé, en ce début de période hivernale, d'essayer de trouver une solution pour que cette famille puisse bénéficier d'un abri au moins temporaire.
Réfugiés dans le gymnase d'une école

Pendant des mois, Florian, sa femme et leurs quatre enfants ont dormi sous une tente. Les conditions climatiques ne leur permettent cependant plus de rester dehors. À la tombée de la nuit, ils prennent la direction d'une école restée ouverte, ultime tentative pour dormir à l'abri du froid. Accompagnés de parents et d'enseignants la famille de Florian peut s'installer dans le gymnase et savourer un repas chaud. Demain, il faudra reprendre le combat.


Ces enfants sans-abri face à l'hiver

https://www.francetvinfo.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/12/2017 12:15  Mis à jour: 04/12/2017 12:15
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re : Dans ce monde , le nombre de SDF augmente chaque jour...
Comme tous les soirs à 18 heures à Paris, plus de 600 personnes, des hommes, des femmes sans-abri, viennent prendre ici ce qui est souvent l'unique repas de leur journée. Salai a 43 ans : depuis plus d'un mois, il passe ses nuits dans sa voiture. Après cette parenthèse au chaud, une partie d'entre eux dormira ce soir dans la rue, faute de places d'accueil dans les centres d'hébergement. Avec le froid qui s'installe, les appels au 115 se multiplient, mais pas les places.

9 familles sur 10 ne peuvent être hébergées

Incapable de répondre à la demande, le président du Samu social s'alarme de la situation. "La situation est très préoccupante pour nous. Non seulement nous avons, de manière un peu chronique, des isolés qui restent dehors, beaucoup de femmes, mais aussi des familles. Donc ça veut dire des enfants, auxquels on ne peut pas apporter de réponses", déplore Éric Pliez. Chaque soir à Paris, 800 personnes restent à la rue, sans solutions. Parmi elles, 9 familles sur 10 qui appellent le 115 ne peuvent être hébergées, faute de places adaptées aux parents avec leurs enfants.

https://www.francetvinfo.fr/


Sans-abri : débordé, le Samu social tire la sonnette d'alarme
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/11/2017 15:48  Mis à jour: 16/11/2017 15:48
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Belgique : Le nombre d'adolescents vivant dans la rue est en augmentation...
Le nombre d'adolescents vivant dans la rue est en augmentation

En 2016, à Charleroi, 7000 jeunes mineurs d'âge ont été pris en charge par des associations, alors qu'ils vivaient dans la rue. Le nombre de jeunes en décrochage et désocialisés est en hausse.

Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/11/2017 15:43  Mis à jour: 16/11/2017 15:43
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 De plus en plus de personnes en détresse : Alors que les températures sont négatives la nuit, 135 enfants dorment sur les trottoirs de Toulouse ( France).


Différentes associations du droit au logement ont mené des actions hier, à Toulouse, afin de dénoncer la non prise en charge de plusieurs familles sans logement.

Nora, son mari, et ses quatre enfants de 8 mois à 8 ans, dorment dans un hall d'immeuble depuis le 2 octobre. Aïcha, et ses quatre enfants de 13 à 18 ans, vivent dans leur voiture depuis le 6 novembre. Des familles à la rue, il y en aurait des dizaines à Toulouse, si l'on en croit les associations. «Chaque soir, 85 familles appellent le 115 et ne peuvent pas être prises en charge. Cela correspond à 135 enfants», explique Geneviève Genève, coordinatrice pour le Collectif Inter Action Toulouse.

Différentes associations et sympathisant se sont réunis hier à 15 heures, sur la place Saint-Etienne afin de dénoncer l'absence de dispositifs hivernaux du département.
De plus en plus de personnes en détresse

«La situation est alarmante ! De plus en plus de personnes vivent à la rue, ajoute la militante. Les équipes de maraude voient chaque soir des nourrissons dormir sur les trottoirs.» Les organisations rappellent également qu'en plus des personnes sans toit, nombreuses sont les familles qui souffrent de conditions de logement précaire et vivent dans des squats ou des bidonvilles.

Selon le collectif, cette augmentation serait due à la dégradation de la situation économique. «La Haute-Garonne est considérée comme un département «très tendu». La région accumule un retard dans le nombre de logements sociaux et d'hébergements d'urgence», ajoute Anne Poleté, membre de la Fédération des acteurs et de la solidarité en Occitanie.

La préfecture a rappelé qu'elle compte 4 819 places d'hébergement généraliste, prenant en compte l'hébergement d'urgence, et 1 301 places dédiées à l'accueil de migrants. «En complément, près de 400 personnes en moyenne par jour ont été hébergées à l'hôtel depuis le début de l'année», indique la préfecture. Selon les associations, ces places d'urgences dans les hôtels sont d'ores et déjà saturées. «Cela relève du devoir de l'Etat. Au niveau local, les élus et la préfecture sont pieds et poings liés», commente Anne Poleté. «Lors de son passage à Toulouse, Emmanuel Macron avait promis que personne ne serait à la rue au 31 décembre. Ce n'est pas le chemin que cela prend», conclut-elle.
Le chiffre : 85

Familles > passent la nuit dehors. Chaque soir, ce sont environ 85 familles, soit 135 enfants, qui ne peuvent être pris en charge par le 115 et dorment à la rue.

« On sait qu'il existe des locaux vides à Toulouse, notamment dans les hôpitaux, comme Marchand, La Grave ou Purpan ».

Geneviève Genève, coordinatrice pour le Collectif Inter Associations Toulouse

Le Dal 31 occupe le gymnase de la place Saint-Sernin


L'association du droit au logement de Haute-Garonne a profité de cette journée d'action pour investir le gymnase du lycée Saint-Sernin. «Nous occuperons ce lieu jusqu'à ce que les sept familles à la rue présentes aient retrouvé un toit, a expliqué François Piquemal, porte-parole de l'association. C'est seulement une question de volonté politique. Il suffit de débloquer une enveloppe et de choisir de mettre moins d'argent dans les inaugurations de classes, par exemple.»

À la fin de la journée, des solutions d'hébergement ont été trouvées par la mairie pour six des familles. La famille restante devrait être relogée aujourd'hui.
L.M.

https://www.ladepeche.fr/article/2017/ ... rs-de-toulouse.html#xtor=[[DDM-PRINCIPAL
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/11/2017 12:59  Mis à jour: 15/11/2017 12:59
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Une situation humanitaire alarmante qui, selon les ONG, force certains habitants à manger du foin.
PÉNURIES – Dans la région de la Ghouta, en Syrie, 400.000 personnes vivent en proie à la famine, assiégées par les soldats de Bachar al-Assad. Une situation humanitaire alarmante qui, selon les ONG, force certains habitants à manger du foin.

14 nov 22:32Alexandre DECROIX http://www.lci.fr/

L’enfer au quotidien. Dans la région syrienne de la Ghouta, à l’extérieur de la capitale Damas, plus de 400.000 personnes souffrent de graves pénuries de nourriture et de médicaments, assiégées par les soldats de Bachar al-Assad. Une situation alarmante qui, selon les ONG présente sur place, contraint des habitants à manger du foin normalement réservé au bétail. "Les bénévoles sur place nous rapportent que certaines familles sont obligées de trouver des dérivatifs en mangeant le foin destiné aux animaux", affirme Sébastien Fresneau, directeur des programmes pour la Syrie Care, à nos confrères de 20minutes.


"Le prix du pain a été multiplié par 35, le prix de la farine a augmenté de +174 à +390% depuis janvier 2017. A cette flambée des prix s’ajoute celle des carburants, un accès à l’eau et à l’électricité limité", poursuit l’humanitaire, précisant que les accès à la zone sont difficiles même si un convoi a pu intervenir dimanche pour la première fois depuis août dernier. 24 camions affrétés par le Comité international de la Croix-Rouge en coopération avec les Nations unies sont ainsi entrés à Douma, la plus grande ville de la Ghouta orientale. 21.000 civils devraient pouvoir être aidés.

"Epicentre de la souffrance"

Mais les préoccupations des institutions internationales demeurent. Evoquant le risque d’une "totale catastrophe", le chef du groupe de travail humanitaire de l'ONU pour la Syrie, Jan Egeland, avait qualifié jeudi la Ghouta orientale "d'épicentre de la souffrance" en Syrie. Trois jours plus tard, c'est l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui mettait en garde contre "la situation critique" dans la Ghouta, "où la vie de centaines de personnes, dont beaucoup d'enfants, est en jeu", déplorant de ne pas avoir reçu les autorisations nécessaires pour des évacuations médicales.


Ces derniers jours, l'ONU a réclamé à maintes reprises l'évacuation de plus de 400 malades. Parmi eux, 29 personnes - dont 18 enfants - pourraient "mourir s'ils ne sont pas évacués". Selon l’Unicef, plus d'un millier de cas de malnutrition infantile aiguë ont été recensés ces derniers mois. Des photos (insoutenables) montrant des nourrissons dramatiquement amaigris et affaiblis ont récemment témoigné de l’urgence de la situation.


Depuis 2013, année où la région a été le théâtre d’une attaque à l’arme chimique des forces loyalistes, la Ghouta vit étranglée par le siège incessant du régime. Si le territoire est censé être l’une des quatre zones de "désescalade" instaurées depuis la fin du printemps par les parrains internationaux des belligérants (Iran et Russie d’une part, Turquie de l’autre) pour mettre fin aux combats, le secteur a connu ces derniers jours une recrudescence des bombardements. Pas de quoi rasséréner les habitants, qui continuent de vivre l’enfer au quotidien.

Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/11/2017 15:36  Mis à jour: 13/11/2017 15:36
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 France : la campagne de soutien aux personnes à la rue sera la dernière pour le GSCF, l’arrêt de l’aide qu’ils apportent aux personnes SDF s’effectuera fin mars 2018.
Fin de l’aide apportée aux personnes SDF

GSCF

Le 7 novembre 2017
Le nouveau kit de survie pour les personnes SDF est en cours de finalisation et celui-ci sera présenté prochainement.

Cette campagne de soutien aux personnes à la rue sera la dernière pour le GSCF, l’arrêt de l’aide que nous apportons aux personnes SDF s’effectuera fin mars 2018.

Cette décision difficile à prendre a été votée par le Conseil d’Administration du GSCF.

Rappel

En 2010, lors d’un hiver très rigoureux, le Groupe de Secours Catastrophe Français (GSCF), à l'initiative de son Président-Fondateur, Thierry VELU, a souhaité mettre en place une action en faveur des personnes vivant dans la rue.

Pourquoi la création du kit de survie ?

Plus d'un appel sur deux au 115, le numéro d'urgence pour les SDF, reste sans réponse faute de places disponibles dans les structures d'accueil. Au manque de moyens vient s'ajouter une explosion des demandes d'hébergements d'urgence…

Afin de proposer une alternative au manque crucial de places, l'association humanitaire GSCF a ainsi créé un sac d'accompagnement (ou kit de survie). Ce sac, grâce à sa composition, répond à des besoins spécifiques étudiés avec les personnes de la rue.

Le kit de survie pour les personnes SDF, d’une valeur de 180 euros et d’une durée de vie de 1 an, n’a jamais été une solution, c’est pour cela que le GSCF a tout fait pour faire évoluer la prise en charge des personnes SDF.

Les motivations de notre décision – Message du Président

Après 8 années aux côtés des personnes vivant à la rue, nous ne pouvons plus continuer ce combat et je partage avec les membres du CA et les adhérents ce sentiment d’échec, mais aussi une grande tristesse.

Depuis la création du kit de survie nous sommes chaque année déficitaires, l’hiver dernier nous avons subi une perte de 18 897 euros.

Nous menons un combat seul depuis huit ans, aucun élu ne nous a aidés, plus choquant certains, au moment d’élections, se sont servi de cette misère pour nous faire des promesses.

Malgré nos appels de détresse pour ces personnes oubliées, peu se sont mobilisés derrière notre structure associative, manque de dons, de soutien, de partage de notre action.

Nos propositions que vous trouverez en lien (Accès) n’ont jamais été prises en compte, malgré nos nombreux rendez-vous au ministère du logement depuis 2010.

Peu de médias, hormis en période hivernale, s’intéressent aux personnes à la rue. Pire, aucun journal n’a réellement fait ce constat que nous faisons concernant cette question cruciale : La France souhaite - elle sortir les personnes de la rue ?

Malheureusement, à aucun moment la France n’ a souhaité agir pour tenter de trouver des solutions et surtout éviter la rue à des enfants, travailleurs,…...

Fatigué de ce manque d’écoute et de dons, j’ai demandé à mon conseil d’administration de statuer sur la question concernant l’arrêt des actions pour les personnes SDF.

En effet, au-delà la perte financière qui chaque année est de plus en plus importante, nous sommes épuisés par ce manque de soutien que nous ressentons depuis des années, pire par ces promesses.

L’action hivernale de distribution des kits de survie débutera prochainement pour se terminer à la fin mars 2018, à l’issue nous arrêterons toute action auprès des personnes SDF pour reprendre le premier objectif de l’association, notamment le secours d’urgence.

Nous espérons qu’un jour nos élus quels qu’ils soient, mais aussi les médias,…réagissent à cette misère grandissante.

En fonction de nos moyens humains et financiers nous poursuivrons peut-être dans quelques années cette action de soutien et d’aide aux sans-abris.

Pour le GSCF ---> http://m.gscf.fr/Fin-de-l-aide-apport ... -personnes-SDF_a6339.html
Thierry VELU
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/10/2017 10:57  Mis à jour: 02/10/2017 10:57
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Dans ce monde , le nombre de SDF augmente chaque jour...Un couple recycle des palettes pour venir en aide aux sans-abri…
Image redimensionnée


En Belgique, jeune couple a décidé de mettre à profit ses talents en bricolage pour venir en aide aux sans-abri. Ils ont décidé de recycler des palettes avant qu’elles ne terminent à la poubelle pour en faire des abris ou meubles de fortune.

En créant l’association « Palettes et Vous », Dominique Lenaert et Stéphanie Botton ont parié sur l’entraide par le bricolage. Chaque jour, des bénévoles récupèrent des palettes et les réutilisent pour fabriquer des abris ou des meubles tendance. Ensuite, une partie de leurs créations est revendue et les bénéfices sont reversés à l’association Un toit Un Coeur.

Pour en savoir plus, vous pouvez retrouver leur site www.palettesetvous.be où vous trouverez une multitude de " bonnes idées"
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/03/2017 16:38  Mis à jour: 11/03/2017 16:38
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 TRISTE CONSTATATION ! Le monde est confronté à la "pire crise humanitaire depuis la fin de la Seconde guerre mondiale" …
Les Nations Unies ont averti que la planète était confrontée à la "pire crise humanitaire depuis la fin de la Seconde guerre mondiale", avec un risque de malnutrition et de famine pour 20 millions d'habitants de trois pays d'Afrique et au Yémen.

Somalie, Soudan du Sud, Nigeria et Yémen, tous en proie à des conflits armés, sont les pays cités dans la déclaration faite vendredi devant le Conseil de sécurité par le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d'urgence de l'ONU, Stephen O'Brien.

Le responsable qui s'est rendu au début du mois au Yémen, au Soudan du Sud et en Somalie, a lancé un appel à une mobilisation urgente, réclamant 4,4 milliards de dollars à la communauté internationale d'ici juillet pour "éviter une catastrophe." "Les Nations Unies lancent un avertissement, le monde fait face à sa pire crise humanitaire depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, avec plus de 20 millions de gens confrontés à la faim et à la famine dans quatre pays", a-t-il déclaré. "Sinon, on peut prédire que beaucoup de gens vont mourir de faim, perdre leurs moyens de subsistance et voir annulés les acquis politiques durement gagnés au cours des dernières années", a ajouté M. O'Brien. "Sans des efforts collectifs et coordonnés à l'échelle mondiale, des gens vont tout simplement mourir de faim. Beaucoup d'autres vont souffrir et mourir de maladie. Des enfants vont être retardés (dans leur développement) et manqueront l'école. Des moyens d'existence, des avenirs et des espoirs seront perdus", a averti le secrétaire général adjoint.


Le Yémen, a-t-il souligné, est actuellement le théâtre de la "pire crise humanitaire au monde". Deux tiers de sa population - 18,8 millions de personnes - ont besoin d'assistance et plus de sept millions "ignorent d'où proviendra leur prochain repas", a-t-il dit en faisant état de déplacements massifs de populations, déracinées par les combats entre forces gouvernementales et houthistes.

Le conflit a déjà fait plus de 7.400 morts et 40.000 blessés depuis mars 2015, selon l'ONU.

De récents accords entre les belligérants ont permis l'acheminement d'une aide alimentaire à 4,9 millions de personnes le mois derniers. "Pourtant, toutes les parties au conflit refusent arbitrairement un accès durable aux humanitaires et instrumentalisent l'aide à des fins politiques", a déclaré M. O'Brien.

Il a estimé que 2,1 milliards de dollars étaient nécessaires pour aider 12 millions de gens et annoncé qu'une conférence au niveau ministériel aurait lieu le 25 avril à Genève en présence du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres pour lever des fonds.

Plus rien pour survivre

Au Soudan du Sud, M. O'Brien a dit avoir trouvé "la situation pire que jamais", en raison de la guerre civile qui ravage le pays depuis décembre 2013.

Les parties du conflit sont responsables de la famine, a-t-il accusé.

Plus de 7,5 millions de personnes ont besoin d'aide, soit 1,4 million de plus que l'an dernier, dans ce pays qui compte 3,4 millions de déplacés.

En Somalie, c'est plus de la moitié de la population -- 6,2 millions d'habitants -- qui a besoin d'aide et de protection, dont 2,9 millions menacés par la famine.

Près d'un million d'enfants de moins de 5 ans souffriront cette année de grave malnutrition, a-t-il dit, dans ce pays plongé depuis près de trois décennies dans le chaos et la violence entretenus par des milices claniques, des gangs criminels et l'insurrection des islamistes shebab. "Ce que j'ai vu et entendu lors de ma visite en Somalie était bouleversant - des femmes et enfants marchent des semaines à la recherche de nourriture et d'eau". "Ils ont perdu leur bétail, les sources d'eau potable se sont asséchées et ils ne leur reste plus rien pour vivre", a-t-il noté, ajoutant qu'on assistait à un vaste mouvement de population vers les centres urbains.

Enfin, dans le nord-est du Nigeria, théâtre de l'insurrection des islamistes de Boko Haram depuis 2009, frappé par le changement climatique et victime de la mauvaise gouvernance, plus de 10 millions de personnes ont besoin d'une aide humanitaire, dont 7,1 millions sont "confrontées à une grave précarité alimentaire", a dit M. O'Brien.

Lors de la Conférence d'Oslo sur le Nigeria et le bassin du lac Tchad le mois dernier, des contributions à hauteur de 672 millions de dollars ont été annoncées, en deçà de l'appel, fixé à 1,5 milliard de dollars.

http://www.levif.be/actualite/interna ... book#link_time=1489243778
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/02/2017 13:11  Mis à jour: 17/02/2017 13:11
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re : 20 millions de personnes risquent de mourir de faim: "Au XXIe siècle, cela paraît impensable"!!!
Plus de 20 millions de personnes risquent de mourir de faim dans les 6 prochains mois sur la Terre. La FAO, Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, pointe quatre famines particulièrement meurtrières.

Quelles sont les régions menacées? Pourquoi celles-ci? Comment intervenir? Dominique Burgeon,directeur de la division des urgences de la FAO, nous livre un éclairage en trois questions.

Quelles sont les régions menacées ?


"Nous sommes extrêmement préoccupés par la situation alimentaire dans quatre pays où le risque de famine est bien réel. Pour le Yémen, le Soudan du Sud, le Nigéria et la Somalie, ce sont bien 20 millions de personnes qui sont en insécurité alimentaire sévère.

Extrêmement préoccupés par cette situation

Non seulement ils ne peuvent plus subvenir à leurs besoins alimentaires de base mais en plus ils sont obligés de vendre leurs biens, leurs outils, leurs animaux, parfois même des gens qui ont pu rencontré leurs pairs pour parvenir à s’alimenter. Nous sommes donc extrêmement préoccupés par cette situation.

Je pense qu’il est important de souligner, comme vous l’avez dit, que jamais au cours des 20 dernières années, nous avons eu une situation telle que celle-ci, où on a autant de personnes au bord de la famine."

Cela signifie que c'est quelque chose qui ne s’est pas produit avant?

"Il est important de se souvenir que la dernière famine qu’on a eue, c’était en 2011, c’était en Somalie, elle a tué 250 000 personnes. Je pense qu’il est donc important de souligner que le dénominateur commun à ces crises est souvent la situation de conflit. Aujourd'hui, c’est le cas dans les quatre pays cités plus haut.

Malheureusement, et c’est le cas pour l’instant en Somalie, au conflit viennent parfois s’ajouter les événements climatiques extrêmes, comme la sécheresse. Nous sommes donc vraiment très inquiets par cette situation. Et se retrouver dans des situations de famine au XXIe siècle, ça paraît presque impensable."

Comment des organisations telles que la FAO peuvent intervenir dans ces zones de conflits?

"Tout d’abord, je pense qu’il faut se mobiliser parce que le dénominateur commun à ces crises, ce sont bien les situations de conflit. Il faut donc, bien sûr, essayer de trouver des solutions politiques. En ce qui nous concerne, je pense qu’il est important de permettre aux agences onusiennes et aux ONG d’avoir les moyens de fournir une assistance alimentaire. Quand on est dans des situations de famine, ce qui compte est de pouvoir fournir une assistance alimentaire dans l’immédiat.

Avoir un futur à plus long terme

Il faut en effet bien se rendre compte que dans ces situations, 80 % des gens dépendent de l’agriculture pour assurer non seulement leur propre alimentation, mais aussi pour générer des revenus. Et donc, pour couvrir leurs besoins primaires, leurs besoins d’éducation, leurs besoins de santé.

Quand les conflits viennent détruire les infrastructures et casser les chaînes d’approvisionnement, une organisation comme la FAO se mobilise pour leur fournir des semences, des outils, des engrais, des équipements de pêche, pour vacciner leurs animaux ou encore leur fournir du travail pour la réparation d’infrastructures collectives, d’irrigation par exemple.

Je pense qu’il est important de se rendre compte que dans ces situations, l’agriculture est fondamentale et que, outre survivre grâce à l’aide alimentaire, elle leur permet de vivre et d’avoir un futur à plus long terme."


http://www.rtbf.be/info/societe/detai ... que-impensable?id=9532502
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/02/2017 15:37  Mis à jour: 04/02/2017 15:37
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Mercredi, le lycée Auguste Blanqui à Saint-Ouen manifestait pour soutenir six camarades sans domicile fixe. Marie, sans-abri il y a encore quelques semaines, témoigne.
« On a commencé par appeler le 115, et il n’y avait jamais de place. » Marie, lycéenne, était SDF il y a encore un mois.

Alors que ses camarades du lycée Auguste Blanqui manifestaient mercredi devant la mairie de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), l’adolescente témoigne d’une expérience difficile.

Avec sa famille, Marie est contrainte de dormir dans la rue : « On était obligé de dormir dans des parkings, à la gare de Sarcelles, dans des arrêts de bus… »
31.000 mineurs SDF en France

Bouleversés par son histoire, ses professeurs se sont cotisés pour lui trouver un appartement. « J’ai senti qu’il y avait beaucoup de gens derrière moi, et que je n’étais pas seule », explique la lycéenne.

Mais le logement n’est que temporaire, et l’occupation arrive à son terme le 21 février. Pour cette élève brillante, qui rêve de travailler dans le contrôle aérien, le cauchemar pourr[b]ait donc bien recommencer.


Lycéens et sans-abri, une réalité peu connue mais considérable : en France, 31.000 mineurs seraient sans domicile fixe.[/b]

VOIR VIDEO
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/02/2017 13:43  Mis à jour: 01/02/2017 13:43
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re :Mal-logement : "On peut sortir du problème des sans domicile en 5 ou 10 ans", selon la fondation Abbé Pierre.
La Fondation Abbé Pierre présente, mardi, son rapport annuel sur le mal-logement. En dix ans, le nombre de sans domicile fixe a bondi de 50 %. Invité de franceinfo, Christophe Robert, délégué général de la Fondation, estime que le problème peut être résolu "en cinq ou dix ans".

té de 50 % en dix ans, selon la Fondation Abbé Pierre. (VINCENT ISORE / MAXPPP)
avatarfranceinfoRadio France

Mis à jour le 31/01/2017 | 14:53
publié le 31/01/2017 | 12:26
147
partages
PartagerTwitterPartagerEnvoyer
LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin
image il y a 8 minutes

DIRECT. Fillon se dit victime d'un "coup d'Etat institutionnel de la gauche" et annule un déplacement à l'étranger

La Fondation Abbé Pierre présente, mardi 31 janvier, son 22e rapport annuel sur le mal-logement. En dix ans, le nombre de sans domicile fixe a augmenté de 50 %. Christophe Robert, délégué général de la Fondation, est revenu, sur franceinfo, sur les avancées et les "reculades" du quinquennat en ce qui concerne le mal-logement. Il estime que le sujet peut être résolu "en cinq ou dix ans".

franceinfo : En cinq ans de gauche au pouvoir, y a-t-il eu des progrès sur la question du mal-logement ?

Christophe Robert : C'est le cas sur un certain nombre de registres : la loi sur l’encadrement des loyers, même si elle n’a été appliquée que partiellement, ou la loi sur la transition énergétique qui prend à bras le corps la rénovation nécessaire des logements.

On peut évoquer le nombre de places d’hébergement qui ont augmenté significativement, il y en a 40 000 supplémentaires. Mais, aujourd’hui, on a quatre millions de mal logés et un million de pauvres en plus en dix ans. On pointe aussi les reculades, les renoncements de ce quinquennat, pour être en capacité de proposer des solutions aux candidats. On pense sincèrement que, si on veut, on peut sortir du problème des sans domicile en cinq ou dix ans.

L’accès au parc social pour les très bas revenus reste un problème en France ?


On parle de lutte des places dans l’accès au logement social parce qu'il y a trop de demandeurs : 1,8 million de dossiers et 500 000 attributions par an. Dans ces 500 000 attributions, il faut rehausser le niveau d’attribution aux ménages les plus défavorisés.

On ne dit pas que le logement social doit être réservé aux pauvres. Il doit continuer à avoir cette fonction plus généraliste pour les catégories modestes, les classes moyennes inférieures, mais au moins 25 % de ces attributions viennent pour les personnes en grande difficulté : les sans domicile, ceux qui sont menacés d’expulsions, dont le chiffre a bondi de 24 % l’année dernière.

Vous demandiez la mobilisation du parc privé, avec contrepartie pour les propriétaires. Qu'en est-il actuellement ?

Ça fait 5 ans qu’on bataille sur ce plan. On peut mobiliser au moins 40 000 logements par an dans le privé, certains propriétaires sont prêts à baisser un peu les loyers. En contrepartie, ils peuvent bénéficier de crédits d’impôts ou d’avantages. Ils veulent aussi des loyers garantis et que la qualité de leur logement soit respectée. Nous pensons que c’est un axe majeur du quinquennat à venir.

En savoir plus : http://www.francetvinfo.fr/economie/i ... -abbe-pierre_2044263.html
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/12/2016 13:01  Mis à jour: 13/12/2016 13:01
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re : Bruxelles: une expérience sociale sur la solitude des SDF menée à la gare Centrale (vidéo)
Le collectif « Would You React » a réalisé une caméra cachée révélatrice du triste constat selon lequel peu de passants accordent de l’attention aux sans-abri.




La Belgique compte, aujourd’hui, environ 50.000 SDF. Ces personnes, qui ont tout perdu, sont bien souvent ignorées. Et en les ignorant, elles se sentent exclues de la société. Mais, parfois, un simple regard, un sourire ou, encore, un “ Bonjour ” suffisent à leur donner un peu de chaleur. “ Une personne sur dix me répond. Un sourire ça ne coûte rien ”, commente l’un de ces sans-abri de la gare Centrale. “ Ça fait mal au cœur parce qu’un sourire, ça prouve que les gens ont de la sympathie ”, rapporte, encore, une autre dame sans domicile fixe.
Caméra cachée

À l’approche des fêtes de fin d’années, le collectif “ Would You React ” a réalisé l’expérience sociale “ #JustSayHello ” qui dénonce une triste réalité : la solitude quotidienne des SDF. “ Nous tentons de sensibiliser aux relations que la société peut avoir avec les SDF, et le plaisir que peut leur procurer un simple bonjour, un sourire, un regard, peu importe que l’on donne une pièce ou pas ”. Ce même collectif avait déjà réalisé d’autres reportages comme celui d’une enfant abandonnée dans la Rue Neuve.


Pour réaliser cette caméra cachée, le collectif à fait appel a un acteur qui s’est placé dans un passage fort fréquenté de la gare Centrale de Bruxelles. Son rôle ? Saluer les passants. Ces derniers sont très nombreux à l’ignorer, mais pas tous ! En effet, quelques personnes lui accordent tout de même un peu d’attention, d’autres, encore, lui donne de la monnaie. L’argent récolté a, d’ailleurs, été distribué au sans-abri de la gare.

http://www.lesoir.be/1385987/article/ ... menee-gare-centrale-video
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/12/2016 10:32  Mis à jour: 04/12/2016 10:33
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re : En France 31 000 enfants vivent dans la rue !
La France compte actuellement plus de 31 000 enfants sans domicile fixe. Un chiffre monstre dont les pouvoirs publics tardent à prendre la mesure. Les conséquences sanitaires et sociales sont pourtant dramatiques.

Comme vient de le rappeler une étude de l’Institut de veille sanitaire (InVS), publiée la semaine dernière dans un certain anonymat, la France compte actuellement quelque 31 000 mineurs sans domicile fixe, soit près d’un quart de la population sans logement. Un chiffre monstre qui a plus que doublé en l’espace de dix ans. Et derrière lequel se cachent des gamins ballottés d’hôtels sociaux en hôtels sociaux, quand ils ne sont pas condamnés à la rue ou, pour près de 9 000 d’entre eux, à la vie dans un bidonville.

De plus, le système d’hébergement du 115 est débordé. Sur les 70 000 places prévues en Île-de-France, 30 000 sont actuellement réservées aux familles, dans des hôtels sociaux.

Mais cela ne suffit pas Cette précarité extrême laisse des traces profondes chez les enfants.

Les études sont là, qui alertent sur les conséquences sociales et psychologiques d’un tel mode de vie. L’enquête menée en 2013 par l’Observatoire du Samu social de Paris rapportait des états de santé très préoccupants : 20 % des mineurs présentaient des troubles de santé mentale et plus de 80 % avaient un retard du développement. La majorité des familles souffrait de malnutrition, avec, chez les enfants, de nombreux cas d’anémie (38 %), de surpoids (22 %), voire d’obésité (4 %). « Rien de surprenant, beaucoup sont réduits à faire la manche à la sortie des fast-foods, assure Sylvie Lhost, présidente d’Entraide citoyenne, une association parisienne qui vient en aide aux SDF. Ils mangent les restes de McDo mais presque jamais de légumes ou de fruits frais. »

Image redimensionnée


La précarité et la grande pauvreté n’ont pas seulement un impact sur la qualité de vie matérielle des enfants, sur leur santé et leur scolarité. Elles en ont aussi sur leur estime de soi. « Ils sont témoins de la façon dont est considérée leur famille et cela imprime une image négative de leur milieu social, relève Sophie Graillat, présidente de l’association DEI France (Défense des enfants international).

Cet environnement fait obstacle à leur développement en les empêchant d’imaginer positivement leur propre avenir. »

La solution ? la capacité mais surtout la volonté de l’État à sortir ces gamins et leur famille de la spirale de l’urgence par la construction de logements sociaux abordables et en nombre suffisant. « Il leur faut un logement et surtout une existence stable, reprend Sophie Graillat. Tant que cette condition ne sera pas remplie, elle affectera tous les autres droits de l’enfant, santé, école… ».


120 millions d’enfants à la rue dans le monde.

Selon l’Unicef, le nombre d’enfants à la rue serait 
de 120 millions dans 
le monde. C’est un enfant sur cinq. Difficile de 
les recenser précisément mais ils seraient trente millions en Afrique 
et onze millions en Inde. 
La plupart sont des garçons et sont exploités professionnellement ou sexuellement. Très vulnérables, ils sont les grandes victimes des maladies, d’une mauvaise alimentation, de la circulation et autres dangers de la ville. Conséquence : 50 % de ces enfants décèdent dans les quatre premières années qui suivent leur arrivée dans la rue. En plus d’être, dans beaucoup de pays, pourchassés par la police, étant perçus comme des marginaux. Un cocktail 
qui pousse certains à consommer du cannabis, de l’alcool ou à inhaler 
du gaz de pétrole, 
pour fuir cette réalité.


https://dominiquelesparre.com/2015/12/ ... fants-vivent-dans-la-rue/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/11/2016 15:58  Mis à jour: 28/11/2016 15:58
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re : La Belgique risque de ne pas remplir ses objectifs de réduction de la pauvreté !
Image redimensionnée


A politique inchangée, la Belgique ne sera pas à même de remplir les objectifs de réduction de la pauvreté et de l'exclusion sociale qu'elle s'est engagée à atteindre en 2018 et en 2030, selon la projection du Bureau du Plan élaborée sur base des informations disponibles jusqu'en juillet 2016.

En 2008, la population exposée à un risque de pauvreté ou d'exclusion sociale comptait 2,194 millions de personnes. Elle a augmenté à 2,336 millions en 2015, soit 21,1% de la population. La projection prévoit une légère diminution à 2,232 millions en 2018. Or, dans le cadre de la stratégie Europe 2020, la Belgique s'est fixé l'objectif d'1,814 million de personnes cette année-là.

Par ailleurs, le gouvernement s'est récemment engagé, dans le cadre des objectifs de développement durable (ODD), à diminuer au moins de moitié d'ici 2030 la part de cette population. Pour la Belgique, cela signifierait que la proportion pointée ne devrait plus dépasser 10,6%, soit 1,262 million de personnes. Selon les projections toutefois, le groupe cible devrait atteindre 16,1%, soit 1,930 million de personnes, en 2030.

Cette légère tendance à la baisse s'explique par la future diminution de la part des pensionnés ayant un revenu inférieur au seuil de risque de pauvreté dans la population totale et par le recul du taux de chômage à long terme, souligne l'organisme d'intérêt public.

Une personne encourt un risque de pauvreté ou d'exclusion sociale lorsqu'elle est confrontée à au moins un des problèmes suivants: avoir un niveau de vie insuffisant, éprouver des difficultés à s'intégrer sur le marché du travail ou ne pas pouvoir s'offrir des biens ou services qui sont jugés nécessaires pour fonctionner dans la société.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgi ... tion-de-la-pauvrete.dhtml
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/11/2016 18:36  Mis à jour: 21/11/2016 18:36
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re : Dix fois plus de sans-abris malades aujourd'hui qu'il y a 10 ans !!!
L'ONG Médecins du Monde assure à nouveau à partir de ce lundi des consultations médicales gratuites dans les centres d'accueil d'urgence.

En 10 ans, le nombre de patients sans abri vus par les équipes de Médecins de Monde a été multiplié par 10, s'inquiète l'organisation. Faute d'adresse fixe, la plupart des sans-abris n'ont pas de médecin traitant. Dans la capitale, qui concentre le plus de personnes sans domicile fixe, Médecins du Monde est responsable du volet médical et paramédical du dispositif hivernal coordonné par le Samusocial. Selon les chiffres officiels, Bruxelles comptait plus de 1.500 sans-abris en 2014, contre 725 en 2008. Parallèlement, le nombre de patients vus par les équipes de Médecins du Monde dans les centres d'accueil d'urgence est passé d'une centaine en 2007 à 967 l'hiver dernier.

La plupart du temps, les CPAS n'accordent d'accès aux soins qu'aux personnes qui disposent d'une adresse fixe.
En conséquence, 70% des personnes sans abri qui s'adressent à Médecins du Monde n'ont pas de médecin traitant. Et dès que le dispositif hivernal s'arrête, courant avril, "tout le travail d'ouverture des droits entamé est réduit à néant", regrette l'ONG.


"Le Samusocial a lancé son projet MédiHalte - 38 lits médicalisés qui peuvent accueillir tout au long de l'année les sans-abris au sein d'un encadrement médical - et c'est une avancée qu'il faut encourager. Mais cela ne résout pas tout", estime Nel Vandevannet, directrice des projets belges de Médecins du Monde. La MédiHalte devrait compter plus de lits et prendre aussi en charge des cas médicaux moins lourds, estime-t-elle.

Plus généralement, Médecins du Monde réclame une aide médicale affranchie de la nécessité de disposer d'une adresse de résidence et un système de suivi continu.

http://www.dhnet.be/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/11/2016 13:00  Mis à jour: 19/11/2016 13:00
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re : Selon le rapport annuel du Secours catholique, le nombre de pauvres augmente en France. La présidente nationale de l’organisation, Véronique Fayet, apporte son éclairage.
Le rapport annuel du Secours catholique, publié hier, décrit une pauvreté massive, quotidienne, souvent absente des débats publics, concentrés eux sur les pauvres les plus visibles, comme les sans domicile fixe (150 000 personnes) ou les migrants dans les bidonvilles. « La pauvreté en France concerne, selon l'Insee, 9 millions de personnes qui vivent avec des ressources ne dépassant pas le seuil de pauvreté, c'est-à-dire 1 008 euros mensuels. Nous voyons s'installer une grande pauvreté, dont il est de plus en plus difficile de sortir », déplore la Bordelaise Véronique Fayet, présidente nationale du Secours catholique.

1 Mères isolées, retraités, étrangers

L'association a accueilli, en 2015, 1 463 000 personnes. C'est 2,7 % de plus que l'année précédente. Parmi elles, une forte proportion de familles monoparentales. Principalement des femmes isolées (29,8 % du public accueilli). La proportion des 55-64 ans (12,4 %) a presque doublé. « Nous voyons tous les jours dans nos antennes de plus en plus de retraités et de mères seules », observe Véronique Fayet.

36,4 % des personnes ayant recours aux services du Secours catholique sont étrangères. « Le nombre d'étrangers augmente parmi ceux que nous accueillons, alors qu'il reste pratiquement stable en France. Cela confirme leur précarisation dans notre pays. »

2 La vulnérabilité des autoentrepreneurs

15,5 % des personnes accueillies ont un emploi. 80 % d'entre elles sont des travailleurs pauvres : leurs revenus se situent au-dessous du seuil de pauvreté. La proportion de travailleurs indépendants a augmenté depuis 2008, date de la création du régime de l'autoentrepreneur. « Ce dispositif protège peu parce qu'il ne permet pas d'ouvrir des droits au chômage, et il recouvre des situations très diverses. Une étude de l'Insee publiée en 2015 montre que les autoentrepreneurs ont gagné en moyenne 460 euros par mois en 2011. Sans autre source de revenus, travailler sous le régime de l'autoentrepreneur peut conduire à une fragilité importante », note le rapport.

3 « Assistés » ? Pas vraiment…


Beaucoup, parmi les personnes accueillies par le Secours catholique, ne perçoivent pas les aides sociales auxquelles elles ont droit : « 45 % des hommes et 32 % des femmes n'ont pas recours au RSA alors qu'ils y sont éligibles. » « Soit les démarches leur paraissent trop compliquées, soit cela leur pose un problème en termes de dignité, regrette Véronique Fayet. On est, en tout cas, loin des idées reçues sur l'assistanat. »

4 Les candidats à l'Élysée interpellés

Mardi, Véronique Fayet, ancienne adjointe d'Alain Juppé à Bordeaux, a adressé ce rapport aux candidats de la primaire de la droite et du centre, avec une lettre leur demandant leurs propositions face à la pauvreté et au chômage de longue durée. « Nous savons qu'il n'y a pas de solution simple, mais nous attendons qu'ils proposent des pistes de travail. C'est un problème de société majeur dont il n'est quasiment jamais question dans cette campagne ! Et quand on en parle, c'est pour diviser les pauvres entre eux : les Français contre les étrangers, les très pauvres contre les moyennement pauvres… Il faut arrêter de chercher des boucs émissaires, et construire des solutions politiques. »

http://www.sudouest.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/11/2016 12:25  Mis à jour: 17/11/2016 12:25
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re : Dans ce monde , la pauvreté ne cesse de croitre "A la fin du mois, il reste 100 euros pour faire les courses pour 5" !!!
La pauvreté ne faiblit pas en France. Le rapport du Secours catholique publié ce jeudi montre que le nombre de familles précaires augmente. RMC a rencontré Vanessa dont la famille a de plus en plus de mal à joindre les deux bouts.

La pauvreté ne cesse de croitre en France. C'est ce que constate le rapport annuel du Secours catholique publié ce jeudi. Il montre également que les familles sont de plus en plus touchées par la précarité.

RMC a rencontré Vanessa, une mère de famille des Pyrénées-Atlantiques qui bénéficie du soutien du Secours catholique. Elle ne travaille pas et touche 400 euros par mois après un congé maternité, son mari un peu plus de 1.000 euros, en tant qu’intérimaire. Difficile de s’en sortir: "Une fois qu’on a payé l’eau, l’électricité, le loyer, à la fin du mois, il y a moins de 100 euros pour faire les courses pour 5".
"Pour que mes enfants aient des produits frais, je les mets à la cantine"

Les produits de première nécessité fournis par le secours catholique permettent à Vanessa de cuisiner. Et Vanessa a trouvé la parade pour nourrir ses trois enfants âgées de 4,5 et 7 ans: "Pour que mes enfants aient des produits frais, je les mets à la cantine. Ils peuvent manger des choses qu’ils ne mangent pas à la maison".

Le couple n’a pas droit au RSA ou à la CMU. Alors cette mère de famille veut profiter des prochaines échéances politiques pour interpeller les candidats: "Venez voir comment une famille dite normale vit concrètement avec les moyens que vous nous donnez. Venez vivre ne serait-ce qu’une semaine, un mois!"

En attendant, Vanessa a une préoccupation, les fêtes de Noël: Vanessa pas si elle pourra acheter des cadeaux à ses enfants.

P.B. avec Jean-Wilfrid Forques : http://rmc.bfmtv.com/

Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/11/2016 12:24  Mis à jour: 16/11/2016 12:25
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re : HONTE AUX GOUVERNANTS !!! EN BELGIQUE des mères de famille se prostituent pour vivre mieux !!!
Les femmes qui ont recours à la "prostitution alimentaire", en plus d’avoir un travail, sont de plus en plus nombreuses.
En Belgique, la pauvreté touche un enfant sur trois. 23% des parents peinent à boucler leurs fins de mois, rapporte une enquête des mutualités socialistes. Une précarité qui pousse de plus en plus de mères de famille, seules, à recourir à la prostitution. En plus de leur travail, elles louent leurs charmes pour pouvoir vivre un peu plus confortablement et payer leurs factures.

Leur nombre est inconnu des autorités. Elke Sleurs, secrétaire d’État à la lutte contre la pauvreté, interpellée par la députée fédérale Nawal Ben Hamou (PS), indique: "À ma connaissance, il n’existe pas de chiffres détaillés sur le phénomène de la prostitution alimentaire."

Elle reconnaît que le phénomène existe mais (...)Note : Bien sûr il faut payer pour connaître la suite !!!$$$$$$

Découvrez la suite de cet article dans notre Edition Abonnés. Si vous n'êtes pas encore inscrit, découvrez nos offres et nos tarifs ci-dessous.
http://www.dhnet.be/actu/faits/des-me ... -582b6141cd70d913edcd0f31
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/11/2016 10:07  Mis à jour: 09/11/2016 15:14
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Homophobie en Belgique ? Don de sang des homosexuels: le discours de Maggie De Block "inadmissible en 2016" . Et le serment d'Hippocrate, Madame la doctoresse ???
Image redimensionnée


La volonté de la ministre fédérale de la Santé Maggie De Block de restreindre l'ouverture du don de sang des homosexuels à la condition qu'ils aient respecté un an d'abstinence montre ??? qu'une nouvelle fois, des pratiques sexuelles sont décriées pour exclure, a dénoncé mardi le député wallon Bruno Lefebvre (PS).

Pour le député-bourgmestre de Chièvres, initiateur d'une résolution au parlement wallon en faveur du don de sang des homosexuels, le critère à prendre en compte doit certes être celui des pratiques protégées, mais quelle que soit l'orientation sexuelle. Ce n'est qu'en fonction de cela qu'il convient de définir une éventuelle période d'interdiction.

Une législation telle que proposée par la ministre Open Vld "va une nouvelle fois stigmatiser une communauté et non pas des comportements sexuels à risque, et placer la Belgique dans les pays les plus rétrogrades d'Europe", craint M. Lefebvre. "Il n'y a pas de groupe ou de populations à risque, mais bien des pratiques sexuelles risquées", résume le député, qui insiste sur le renforcement des actions de sensibilisation auprès des jeunes et des moins jeunes.

http://www.lalibre.be/actu/politique- ... 6cd70958a9d5e961b?ref=yfp

Les homosexuels pourront donner leur sang après un an d'abstinence


Les homosexuels masculins pourront donner leur sang après 12 mois d'abstinence de rapport sexuel avec un autre homme, indique la ministre de la Santé, Maggie De Block, dans sa note de politique générale. Si l'interdiction qui prévaut jusqu'à présent est levée, la condition mise est loin de satisfaire certaines associations représentant les LGBT dans la partie francophone du pays.

Les hommes qui ont des rapports sexuels avec d'autres hommes (HSH) sont considérés comme un groupe à risque élevé. La Cour européenne de justice a toutefois estimé que l'exclusion permanente des homosexuels masculins n'était pas acceptable dès lors qu'il existait des méthodes efficaces de détection de maladies infectieuses graves ou des méthodes "moins pesantes" pour garantir un niveau élevé de protection, rappelle la ministre.

Une table ronde a été organisée sur le sujet en mai 2016 et le Conseil supérieur de la Santé a rendu un avis. La ministre a l'intention de modifier la loi belge l'an prochain en vue de transposer une directive européenne de 2004. Elle conservera les exclusions à vie comme le prévoit la directive mais introduira un tableau d'exclusions temporaires. A propos des "HSH", l'"exclusion du don de sang devrait être supprimée après une abstinence de contacts HSH de 12 mois". "Il n'est fait aucune distinction entre le don de sang complet et le don de composants sanguins", précise la note.

La ministre alignerait de la sorte la Belgique sur d'autres pays comme le Canada, les Etats-Unis, l'Australie, l'Angleterre ou encore la France.

"Maggie De Block sort donc enfin du silence, et la direction qui semble prise ne nous convient absolument pas", a regretté la fédération wallonne des associations LGBT Arc-en-Ciel.

Certains pays ont choisi une durée d'abstinence après un "rapport à risque" de 4 mois, comme l'Italie, ou six mois comme l'Espagne et l'Afrique du sud.

L'association demande que ce soit le comportement à risque qui soit le critère (nouveau partenaire, partenaires multiples, rapports tarifés ou rapports entre hommes) et non l'orientation sexuelle. Elle s'interroge par ailleurs sur la pertinence scientifique des arguments retenus. Selon elle, le risque tel qu'il est pris en compte est largement surestimé.

http://www.lalibre.be/actu/belgique/l ... -5820be4dcd70958a9d5e40f5

----------------------------------------------

Serment d'Hippocrate

Je jure par Apollon médecin, par Asclépios, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin, de remplir, selon ma capacité et mon jugement, ce serment et ce contrat; de considérer d'abord mon maître en cet art à l'égal de mes propres parents; de mettre à sa disposition des subsides et, s'il est dans le besoin, de lui transmettre une part de mes biens; de considérer sa descendance à l'égal de mes frères, et de leur enseigner cet art, s'ils désirent l'apprendre, sans salaire ni contrat; de transmettre, les préceptes, des leçons orales et le reste de l'enseignement à mes fils, à ceux de mon maître, et aux disciples liés par un contrat et un serment, suivant la loi médicale, mais à nul autre.

J'utiliserai le régime pour l'utilité des malades, suivant mon pouvoir et mon jugement; mais si c'est pour leur perte ou pour une injustice à leur égard, je jure d'y faire obstacle. Je ne remettrai à personne une drogue mortelle si on me la demande, ni ne prendrai l'initiative d'une telle suggestion. De même, je ne remettrai pas non plus à une femme un pessaire abortif. C'est dans la pureté et la piété que je passerai ma vie et exercerai mon art. Je n'inciserai pas non plus les malades atteints de lithiase, mais je laisserai cela aux hommes spécialistes de cette intervention. Dans toutes les maisons où je dois entrer, je pénétrerai pour l'utilité des malades, me tenant à l'écart de toute injustice volontaire, de tout acte corrupteur en général, et en particulier des relations amoureuses avec les femmes ou les hommes, libres ou esclaves.
Tout ce que je verrai ou entendrai au cours du traitement, ou même en dehors du traitement, concernant la vie des gens, si cela ne doit jamais être répété au-dehors, je le tairai, considérant que de telles choses sont secrètes.

Eh bien donc, si j'exécute ce serment et ne l'enfreins pas, qu'il me soit donné de jouir de ma vie et de mon art, honoré de tous les hommes pour l'éternité. En revanche, si je le viole et que je me parjure, que ce soit le contraire.


Traduction
J. Jouanna, Hippocrate, Paris, Librairie Arthème Fayard, 1992, annexe I.
(Portrait d'Hippocrate de Cos, Paris - Bibliothèque nationale, manuscrit grec 2144, f° 10 v°, XIVe siècle)



Serment du Conseil national de l’Ordre des médecins de Belgique


(version juillet 2011)

Au moment où je deviens membre de la profession médicale, je m’engage à œuvrer de mon mieux pour une médecine de qualité, au service des personnes et de la société.

J’exercerai la médecine avec conscience et application.

Au service de mes patients, je favoriserai leur santé et soulagerai leurs souffrances.


J’informerai correctement les personnes qui font appel à mes soins.

Je garderai les secrets appris du fait de la pratique de ma profession et les confidences faites par mes patients, même après leur mort.

Je tiendrai mes professeurs et tous ceux qui m’ont formé en haute estime pour ce qu’ils m’ont appris.

J’actualiserai mes connaissances, ne dépasserai pas les limites de mes compétences et je contribuerai autant que possible au progrès de la médecine.


J’utiliserai de manière responsable les moyens que la société met à disposition et j’œuvrerai pour des soins de santé accessibles à tous.

J’entretiendrai des rapports collégiaux avec mes confrères. Je serai respectueux envers mes collaborateurs.

Je veillerai à ce que des convictions politiques ou philosophiques, des considérations de classe sociale, de race, d’ethnie, de nation, de langue, de genre, de préférence sexuelle, d’âge, de maladie ou de handicap n’influencent pas mon attitude envers mes patients.

Je respecterai la vie et la dignité humaine.


Même sous la pression, je n’admettrai pas de faire usage de mes connaissances médicales pour des pratiques contraires à la dignité humaine.

Je fais ces promesses solennellement, librement et sur l’honneur.



https://ordomedic.be/fr/l-ordre/serment-(belgique)/serment-hippocrates/

cliquez ICI
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/11/2016 15:24  Mis à jour: 08/11/2016 15:24
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 A LIRE ABSOLUMENT !Malade, Johan, 52 ans sera expulsé, , il ne lui reste plus que 110 euros par mois pour se nourrir, se vêtir, payer électricité, chauffage… Mission impossible!
Image redimensionnée

Johan Masseus, 52 ans, malade, attend résigné au milieu de ses paquets d’être expulsé

Johan Masseus, 52 ans, attend résigné l’huissier qui devrait l’expulser en théorie aujourd’hui. Il vit seul, il est gravement malade et ne sait pas comment s’en sortir. Emploi, santé, la maladie lui a tout pris. Une histoire comme beaucoup d’autres malheureusement.



Brisé, au bout du rouleau, Johan Masseus se montre résigné au milieu de ses caisses. Tant bien que mal, il rassemble depuis plusieurs jours ses souvenirs de toute une vie. Si l’on tient compte de la signification du juge de paix, il est sommé de quitter son logement le 31 octobre, sous peine d’être expulsé dans les huit jours par un huissier. La raison est classique, il ne peut plus payer ses 650 euros de loyers. La maladie l’a résigné à survivre avec des revenus de la mutuelle, près de 1100 euros de pension invalidité. Au-delà du loyer, il doit payer une pension alimentaire de 200 € à son ex-épouse, 140 euros de médicaments mensuels, faites le compte, il ne lui reste plus que 110 euros par mois pour se nourrir, se vêtir, payer électricité, chauffage… Mission impossible !

Il n’est pas le seul dans son cas évidemment, la misère frappe à de nombreuses portes, et cela peut arriver à tout à chacun. Jamais cet ancien gendarme aurait cru un jour se retrouver dans cette situation. « J’ai été Maréchal des logis à la gendarmerie pendant près de 20 ans », explique Johan Masseus, « j’ai même travaillé à la cellule d’analyse criminelle de Neufchâteau, notamment sur l’affaire Marc Dutroux ».
Et puis en 2000, c’est la réforme des polices, on lui dit qu’il sera muté à Bruxelles, loin de Bastogne où il s’était installé avec sa femme et à eux deux, leurs sept enfants. Il jettera l’éponge pour devenir d’abord informaticien indépendant pendant près de trois ans avant de déposer le bilan en raison des charges sociales trop lourdes à payer. Ayant son permis camion, il enchaînera ensuite comme chauffeur routier jusqu’en 2010. « À l’époque, je gagnais bien ma vie, on s’en sortait avec 2500 €», explique Johan. Puis vint le divorce et quelques années après la maladie : un cancer du colon, de multiples opérations, un médecin qui lui signifie qu’il ne travaillera plus jamais… En 2014, on le reconnaît comme personne handicapée. Une maigre pension qui ne lui permet hélas pas d’assumer son loyer et le reste.

Johan a fait la demande pour un logement social il y a trois ans déjà. Dans le système d’attribution des points, il en est aujourd’hui au maximum, soit 11 points de priorité (5 points en sans-abri, 4 points handicapé, 2 points d’ancienneté). Mais depuis toujours rien. « J’ai du mal à comprendre, ici à Templeuve à quelques pas, à la Satta, il y a des logements sociaux qui sont libres pour le moment. Mais on me dit que je n’y ai pas droit ».

Et l’échéance judiciaire est en théorie pour aujourd’hui. Où aller ? Johan n’a pas la solution. Sa santé ne s’améliore pas, il devrait en outre encore subir une opération : « je n’en ai pas les moyens, mes treize opérations m’ont coûté avec intervention de la mutuelle déjà 9.000 euros. J’ai dû m’arranger avec l’hôpital et les services de recouvrement pour payer 50 € par mois ». Du coup, faute d’opération, Johan préfère rester sous morphine pour atténuer la douleur.

Travailler ? « Ma santé me l’interdit, la médecine du travail m’a même retiré mon permis poids lourd car je suis sous morphine ». Ou habiter chez l’un de ses enfants ? « Impossible, mes enfants ont leur vie. Ils vivent en studio deux pièces, je ne peux pas m’imposer ». Et d’ajouter, « c’est quand même fou, j’ai travaillé durant 32 ans, j’ai payé mes impôts, la sécurité sociale et au moindre accident de la vie, on se retrouve seul, démuni ».

Reste à espérer que le juge ne mettra pas sa menace à exécution en plein hiver ! Contacté, Paul-Olivier Delannois, le bourgmestre ff. de Tournai, ne baisse cependant pas les bras et a promis de prendre le dossier en mains : « Nous trouverons une solution avec le CPAS pour que Monsieur Masseus ne se retrouve pas ainsi à la rue ». Croisons les doigts !

retrouvez plus d’infos sur votre Nord Eclair de ce mardi
http://www.nordeclair.be/1713442/arti ... johan-52-ans-sera-expulse
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/11/2016 12:44  Mis à jour: 06/11/2016 12:44
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re : Pffff, pauvre Belgique ! Le CD&V estime Maggie De Block "irresponsable" en matière de vente libre d'alcool...
Image redimensionnée


La députée CD&V Nathalie Muylle qualifie dimanche dans Het Nieuwsblad de "gifle dans le visage de plus d'un million de compatriotes avec un problème d'alcool", les propos de la ministre de la Santé publique Maggie De Block (Open VLD) au sujet de la vente d'alcool.

Maggie De Block a déclaré samedi dans le même quotidien que les magasins de nuit et les pompes à essence pouvaient continuer à vendre de l'alcool. "Je n'ai pas envie de voir de nouvelles faillites", a-t-elle justifié.

Pour le CD&V, c'est pourtant un élément crucial pour lutter contre l'abus d'alcool. "Si nous voulons bien nous attaquer au problème de l'abus d'alcool, nous devons adopter une approche intégrée. Cela signifie mettre l'accent sur la prévention et le contrôle mais aussi limiter l'offre", affirme Mme Muylle, porte-parole du parti sur le dossier. "De la part d'un ministre de l'Economie, je peux comprendre qu'on mette l'intérêt économique en premier, mais pour une ministre de la Santé publique c'est scandaleusement irresponsable", selon la députée. "Si la ministre De Block ne veut pas introduire de limitation, alors que je crains que tout le plan alcool qu'elle met sur pied ne soit qu'une boîte vide."

http://www.lalibre.be/actu/belgique/l ... -581edf59cd70958a9d5dacd3
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/11/2016 11:27  Mis à jour: 06/11/2016 11:29
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re :Petitions24.net : Démission de la Ministre de la Santé Maggie de Block !
Image redimensionnée

Signez pour la démission de la Ministre de la "Santé" Maggie de Block

"Les sprays nasaux anti-inflammatoires 9 fois plus cher"

Un milliard dans la Sécu: des économies "au scalpel fin"

"Nous réalisons des réformes et des économies, non pas à la hache, mais au scalpel fin. Nous contribuons ainsi à l'équilibre budgétaire", commente la ministre fédérale des Affaires sociales et de la Santé publique, Maggie De Block. Les économies s'élèvent à 902 millions d'euros pour les soins de santé, dont 673 millions d'euros avaient déjà été prévues pour 2017. Il y a également 144 millions d'euros d'économies supplémentaires pour la sécurité sociale.

Maggie De Block a aussi confirmé qu'un saut d'index partiel serait réalisé sur tous les prestataires de soins, pour aller chercher 240 millions d'euros. En faisant ainsi peser l'effort sur les prestataires, elle dit vouloir protéger le patient. (RTL Info)

En revanche, l'augmentation du coût des antibiotiques les touchera bien, mais c'est "une toute petite mesure", destinée également à lutter contre la surconsommation de ce type de médicaments. (RTL Info)

À partir du 1er janvier le pantomed sur prescription médicale coûtera 35,92€ au lieu de 5,92€!!



Terminé les soins de proximité pour tous ! Votre santé est menacée... La ministre de la santé prend des décisions qui mèneront à la fermeture de nombreuses pharmacies et à la détérioration de l'état de santé de nombreux malades !

Il fallait économiser 902 millions d’euros dans les soins de santé, la moitié de ce montant est à
charge du secteur des médicaments. Contrairement aux promesses faites, les patients sont bel et
bien impactés par ces mesures d’économies aveugles (par le déremboursement de certains
médicaments et la hausse du ticket modérateur pour les antibiotiques).



Voici un "petit" résumé de ce qui nous a été concocté par Madame De Block (pour rester polie) et ses acolytes du gouvernement fédéral Belge..

Alors, rien qu'avec ça, qu'en pensez-vous? Vous acceptez ces mesures? Êtes-vous prêts à être malade? Trouvez-vous que notre sécurité sociale est bien représentée? Êtes-vous prêts à voir votre pharmacie de quartier disparaître? Acceptez-vous de vous priver de manger pour espérer vous soigner?

Enfin... Acceptez-vous que notre système de santé soit dicté par cette "femme"???

Et bien moi NON!

Si vous êtes de mon avis, signez cette pétition pour réclamer la démission de Maggie de Block au gouvernement fédéral !

Il en va de votre vie, de celle de vos proches et famille.

Contacter l'auteur de la pétition

http://www.petitions24.net/demission_ ... _la_sante_maggie_de_block
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/11/2016 10:18  Mis à jour: 03/11/2016 11:21
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re : Une preuve supplémentaire à ce qui est écrit plus haut : Pas de pilule d’iode pour tous les Belges: «Le gouvernement fait tout l’inverse de ce qu’il devrait faire» !!!
Contrairement à ce qui avait été annoncé au printemps, il n’y aura pas de pastilles d’iode pour tout le monde. L’opposition Écolo crie au scandale.

Le gouvernement fédéral limitera sa «campagne de prédistribution des comprimés d’iode, via la mise à disposition des comprimés aux groupes cibles prioritaires sur l’ensemble du territoire», ressort-il de la note de politique générale du ministre de l’Intérieur Jan Jambon, soulignent la Dernière Heure et les journaux de Sudpresse.

En avril dernier, la ministre de la Santé Maggie De Block avait pourtant indiqué à la Chambre que toute la population belge recevrait de l’iode à titre préventif.

Pour rappel, les pastilles contenant de l’iode permettent de protéger la thyroïde face à la radioactivité en cas d’accident nucléaire.

La volonté de limiter la distribution d’iode, affichée dans la note de Jambon, est vivement critiquée par le député Jean-Marc Nollet (Écolo). «Une fois de plus, le gouvernement fait primer la rentabilité d’Electrabel au détriment de la sécurité élémentaire des citoyens belges», fustige-t-il.

«En refusant d’offrir la protection minimale à sa population, le gouvernement fait tout l’inverse de ce qu’il devrait faire. On sait très bien que ces pilules d’iode ne permettent pas d’éviter une catastrophe, mais elles pourraient à tout le moins en réduire l’impact», ajoute Nollet.

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20161103_00909252?ref=yfp

IL EST GRAND TEMPS QUE LES GOUVERNEMENTS PENSENT AU BIEN ÊTRE DE SES CITOYENS !!!
Le comprimé d'iode , ils le prendront tous EUX ET LEURS FAMILLES !!!

Ma glande thyroïde ne fonctionne plus du tout , ce n'est pas la leucémie , l’hématologue, après m'avoir retournée sous toutes les coutures n'a pu me dire que " cela provient sûrement des retombées de Tchernobyl point barre !!! Si il est possible d'éviter ça et les cancers qui en découlent POURQUOI les " sinistres" n'aident-ils pas la population car les nuages radioactifs n'ont pas de frontière !!!


*************************************************

La dernière note de politique générale du ministre de l’Intérieur Jan Jambon prévoit la distribution de comprimés à "des groupes cibles prioritaires".

Cela avait été annoncé par le gouvernement Michel et réaffirmé par la ministre de la Santé Maggie De Block l’été dernier : suite aux recommandations du Conseil supérieur de la santé et l’AFCN d’étendre le périmètre de distribution de ces pilules à avaler en cas d’accident nucléaire à un rayon de 100 km autour de nos centrales, tous les foyers belges allaient recevoir des pilules d’iode. Dans les faits, il n’en sera rien.

Selon la Dernière Heure, pour des raisons avant tout budgétaires,
le gouvernement limitera sa "campagne de prédistribution des comprimés d’iode, via la mise à disposition des comprimés aux groupes cibles prioritaires (les écoles et d’autres sites précis, par exemple, NdlR) sur l’ensemble du territoire", découvre-t-on dans la note de politique générale (28 octobre dernier) du ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA). La distribution généralisée dans un rayon de 20 km autour d’une centrale reste d’application.

Parmi les autres mesures liées au risque nucléaire en Belgique, figurent également, pour 2017, "une campagne d’information relative aux risques nucléaires/radiologiques […], une première commande de dosimètres dont la distribution aura lieu l’an prochain." Ce plan d’urgence nucléaire et radiologique devrait être finalisé d’ici la fin de l’année pour une mise en œuvre progressive en 2017. "Il intégrera les résultats des consultations et la contribution des différents partenaires et départements." Pour le ministre de l’Intérieur, "l’exercice relatif au plan d’urgence nucléaire Doel 2017 sera l’occasion de tester le nouveau plan".


Pour le député Ecolo Jean-Marc Nollet, ce rétropédalage est tout simplement "scandaleux". "Une fois de plus, le gouvernement fait primer la rentabilité d’Electrabel au détriment de la sécurité élémentaire des citoyens belges.
La Belgique possède et est entourée d’une vingtaine de centrales nucléaires. Certaines sont fissurées (Doel 3 et Tihange 2), d’autres ont atteint leur durée de vie initialement prévue (Tihange 1, Doel 1 et Doel 2), une a même été sabotée (Doel 4).", rappelle-t-il.

"Une des principales leçons de la catastrophe de Fukushima, c’est justement de prendre en considération que de tels accidents peuvent se produire, y compris chez nous. En refusant d’offrir la protection minimale à sa population, le gouvernement fait tout l’inverse de ce qu’il devrait faire. On sait très bien que ces pilules d’iode ne permettent pas d’éviter une catastrophe, mais elles pourraient à tout le moins en réduire l’impact. Il est profondément illusoire d’imaginer qu’en cas de catastrophe chaque Belge se rende dans un centre de distribution régional ou provincial. Je ne peux accepter que, pour quelques millions d’euros de gagnés par Electrabel, on sacrifie ainsi la protection de la population."


Les risques liés au nucléaire seraient systématiquement sous-estimés

Les risques liés au nucléaire sont systématiquement sous-évalués, selon des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Zurich et de l’Université du Susse (GB). Dans une étude, ils remettent en question la méthode utilisée par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour les évaluer. L’ampleur des accidents est évaluée grâce à l’échelle internationale des événements nucléaires (INES), composée de huit niveaux de gravité : un écart (0), une anomalie (1), un incident (2-3), un accident (4-7).

Pour les chercheurs, l’échelle n’est pas assez précise et la distinction entre "incident" et "accident" arbitraire : il n’y a pas de règles pour mesurer le nombre de morts ou les irradiations. De plus, seule la moitié des événements recensés par les chercheurs ont été rapportés dans l’échelle de l’INES. Plus les incidents sont petits, moins ils ont de chance d’être découverts, enregistrés et rapportés au régulateur ou aux médias. La probabilité d’accidents de grande ampleur est donc sous-estimée par l’agence internationale car elle ne prend pas tous les événements nucléaires en compte. Pour les chercheurs, les risques pour la société sont donc toujours "très élevés".
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/11/2016 13:09  Mis à jour: 01/11/2016 13:09
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re : Près d’un SDF sur quatre est un ancien enfant placé.
Le nombre de « sans domicile » a augmenté de 50 % ces dix dernières années, selon la dernière publication de l’Insee. Parmi cette population, de plus en plus de couples avec enfants et de personnes diplômées.

Plus de 140 000 personnes sont sans domicile en France, selon le recensement réalisé en 2012 auprès des personnes fréquentant des services d’hébergement et de distribution de repas, soit 50 % de plus qu’en 2001, selon la dernière enquête de l’Insee (1). Les sans-domicile nés à l’étranger, venant pour beaucoup des anciennes colonies françaises, sont aujourd’hui plus nombreux qu’en 2001.

Parmi les adultes sans domicile dans les agglomérations de 20 000 habitants ou plus, si la population masculine reste majoritaire, c’est parmi les femmes et les enfants que la progression a été la plus forte.

Evolution du nombre de sans-domicile adultes et enfants
(Source: Insee)


Nombre


en 2012 Evolution
entre 2001 et 2012
Adultes francophones nés en France 36300 14 %
Adultes francophones nés à l'étranger 30000 67 %
Adultes non francophones (nés à l'étranger) 15900 207 %
Enfants avec adultes francophones nés en France 6800 -4 %
Enfants avec adultes francophones nés à l'étranger 14500 125 %
Enfants avec adultes non francophones (nés à l'étranger) 8800 233 %


Placés dans leur enfance

Les anciens enfants placés sont particulièrement exposés à la rue. 23 % des personnes privées de logement sont d’anciens enfants placés, alors qu’ils ne représentent que 2 à 3 % de la population générale. Ils sont aussi deux fois plus nombreux à se déclarer en mauvaise santé (36 %).

La première période de rue survient pour 21 % d’entre eux pendant le placement, et pour 11 % à la fin de la prise en charge, obligatoire jusqu’à 18 ans. Elle peut se prolonger jusqu’à 21 ans par un contrat jeune majeur. Mais ces contrats, en raison des difficultés budgétaires des départements, sont en baisse régulière. Ils concernent aujourd’hui 18 000 personnes, contre 21 300 en 2010.

De plus en plus de couples

Les sans-domicile francophones nés en France vivent le plus souvent seuls et sans enfant (74 %
d’entre eux). C’est moins le cas des francophones nés à l’étranger qui ne vivent seuls et sans enfants que dans 58 % des cas. La proportion de couples avec enfants est bien supérieure chez les non-francophones (39 %), et équivalente à la part des personnes vivant seules (38 %

De plus en plus de diplômés

14 % des adultes sans-domicile francophones ont fait des études supérieures et 10 % en sont sortis diplômés. Les diplômés du supérieur sont plus souvent d’âge intermédiaire (30-49 ans), issus de catégories plus favorisées (39 % contre 17 %) et vivent davantage en région parisienne que ceux qui ne le sont pas ; ils sont aussi plus souvent nés à l’étranger (66 % contre 43 %), particulièrement en Afrique.
Frédérique Schneider

(1) Les données ressortent d’une nouvelle analyse réalisée à partir de l’enquête de l’Insee « Sans domicile » de 2012 auprès des personnes francophones ayant eu recours aux solutions d’hébergement ou aux distributions de repas.

http://www.la-croix.com/France/Exclus ... ace-2016-09-28-1200792392
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/06/2016 14:14  Mis à jour: 29/06/2016 14:14
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4218
 Re : L’inquiétante augmentation de la pauvreté des enfants .
Image redimensionnée

En 2013, 2,7 millions d’enfants vivaient sous le seuil de pauvreté en France. C’était 400.000 de plus qu'en 2008. - SIPA


Un enfant sur cinq vivait sous le seuil de pauvreté en France, en 2013, selon l’Insee.

« En 2013, près d'un enfant sur cinq en France est pauvre au sens monétaire ». C'est l'implacable constat que dresse Julie Labarthe, chef de la division des revenus et patrimoine des ménages à l'Insee. Depuis la crise financière de 2008, le taux de pauvreté des enfants a progressé de 1,7 point pour atteindre 19,8 %. Ainsi, en 2013, 2,7 millions d'enfants vivaient sous le seuil de pauvreté (60 % du niveau de vie médian soit 2.100 euros par mois pour un couple avec deux enfants de moins de 14 ans). C'était 400.000 de plus qu'en 2008.

Le niveau de vie des ménages comprenant des enfants est inférieur à la moyenne. Cela s'explique par le fait que la naissance d'une enfant peut entraîner une modification de l'activité d'un des parents pour assurer la garde. Le recours au temps partiel ou même l'arrêt de l'activité peut ainsi faire diminuer les revenus du ménage.
Réduction du niveau de vie des actifs

Mais ce biais s'est aggravé avec la crise car les enfants vivent plus souvent dans des ménages dans lesquels les parents travaillent. Or, « la crise a surtout affecté les actifs via la hausse du chômage », rappelle Julie Labarthe. Cette réduction du niveau de vie des actifs se retrouve donc mécaniquement sur celui des enfants.

Mais cela n'explique pas tout. Le taux de pauvreté a aussi grimpé de 3,5 points pour atteindre 22,6 % chez les couples avec trois enfants ou plus. Or, dans ce type de famille, les ouvriers et les indépendants sont le plus sur-représentés. Et là encore, ces deux catégories professionnelles font partie de celles qui ont le plus durement subi la crise. Enfin, il se trouve que « dans les familles nombreuses les adultes ont en moyenne des revenus d'activité plus faibles », note l'Insee dans son étude sur les revenus et patrimoine des ménages publiée ce mardi.

Ainsi, « la crise n'a pas changé le profil de la pauvreté mais en a accentué certains traits : une plus grande intensité de la pauvreté, une plus forte présence des chômeurs, des ouvriers, des familles monoparentales ou nombreuses, se répercutant nettement sur la pauvreté des enfants », conclut l'étude.

Ainsi, chez les retraités, le taux de pauvreté s'élevait à 7,9 % en 2013. Il a reculé de 1,1 point depuis 2008, ce qui correspond à 200.000 retraités démunis en moins. En 2013, un million de retraités vivaient sous le seuil de pauvreté, soit un sur douze. Les seniors bénéficient du minimum vieillesse ou de l'allocation de solidarité aux personnes âgées. Surtout, le niveau de leur retraite n'est pas affecté par l'activité économique, ce qui n'est le cas des revenus des actifs. Les pensions sont plus stables que les revenus d'activité que peuvent toucher les personnes en âge de travailler.

On conviendra quand même qu'un pays qui compte 2,7 millions d'enfants vivant dans un ménage pauvres ne prépare pas particulièrement bien son avenir


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/economie-franc ... PAk5ObkHdK.99#xtor=CS1-31
Répondre
Déposer un commentaire
Règles des commentaires*
Tous les commentaires doivent être approuvés par un Administrateur
Titre*
Nom*
Courriel*
Site internet*
Message*
Code de Confirmation*
4 + 5 = ?  
Entrez le résultat de l'expression
Maximum de tentatives que vous pouvez essayer : 10