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La maladie DE LYME qui pousse les gens au suicide et dont on parle trop peu !

Publié par Walda Colette Dubuisson le 08-10-2017 (901 lectures) Articles du même auteur
ATTENTION ! 08/10/2017 : SUISSE ,de nombreux cas de méningite causée par une piqûre de tique ont été enregistrés en 2017. Une situation qui préoccupe l'Office fédéral de la santé publique.
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30/05/2017 : Lyme: les tiques infectées augmentent
Une conférence se tient ce soir, sur la maladie de Lyme. Transmise par les tiques, elle peut entraîner de graves complications. Attention durant les sorties en forêt !
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04/02/2017 : Maladie de Lyme : une habitante du Cantal dénonce en justice un scandale sanitaire.
Un plan national de lutte en cours, une procédure en responsabilité civile regroupant 130 malades vise les laboratoires fabricants des tests prescrits en première intention .
Plus de 50 nouvelles assignations seront déposées en France en février, annoncent « Aujourd'hui en France » Mes Catherine Faivre et Julien Fouray, qui dénoncent « le défaut d'information des patients et de sécurité du produit ».d'élaboration.
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06/11/2016: Maladie de Lyme : symptômes, traitement, difficultés de diagnostic et déni français ! « Comme le fameux nuage de Tchernobyl, la maladie de Lyme se serait arrêtée à la frontière » ?!?!
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01/07/2016 Le cri d'alarme de 100 médecins : "Il y a urgence" en France. Dans "l'Obs", plus de 100 médecins lancent un appel d'urgence au gouvernement.
Transmise par les tiques, la maladie de Lyme provoque d'intenses douleurs pouvant aller jusqu'à la paralysie et la démence. En pleine expansion, elle n'est pourtant pas reconnue.

http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1262



06/11/2016 :Maladie de Lyme : symptômes, traitement, difficultés de diagnostic et déni français ! « Comme le fameux nuage de Tchernobyl, la maladie de Lyme se serait arrêtée à la frontière » ?!?!
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20/07/2016 :Ils lancent l’alerte. De plus en plus souvent, ces médecins sont confrontés à des malades qui errent des années d’hôpital en hôpital. Paralysés, souffrant de douleurs musculaires et articulaires, on leur a diagnostiqué à tort un Alzheimer, une sclérose en plaques ou une spondylartrite. Ils sont en fait atteints de la maladie de Lyme chronique, transmise par les tiques.


Une maladie non reconnue en France, sous-diagnostiquée, que la Sécu rechigne à prendre en charge. Et pourtant en forte expansion. Le gouvernement annonce un plan d'action national pour septembre. Opération de com’ ou réelle prise en compte de cette épidémie cachée ? Dans "l'Obs", plus de cent médecins, emmenés par le professeur Christian Perronne, chef du service infectiologie de l’hôpital de Garches (93), lancent un appel d'urgence à la ministre de la Santé.

Madame la ministre, il y a urgence

Vous annoncez un plan d’action national contre la maladie de Lyme pour septembre 2016. C’est un premier pas timide vers la reconnaissance officielle de la maladie de Lyme chronique. Mais il y a urgence. Nous, médecins soignants, généralistes et spécialistes, par la présente pétition, nous exigeons :
– Des financements publics pour améliorer les tests de diagnostic, actuellement non fiables. Des plaquettes officielles du gouvernement prétendent par exemple que le test actuel dépiste 100% des maladies de Lyme dans leur forme articulaire. C’est faux.

– La prise en compte de la détresse morale majeure mais aussi socio-professionnelle de ces patients en errance diagnostique pendant plusieurs mois ou années. Certains sont obligés de dépenser des fortunes pour se faire soigner à l’étranger. D’autres choisissent le suicide. Ces patients doivent pouvoir avoir accès au statut de l’affection longue durée (ALD) et au remboursement à 100% de leurs traitements.

– L’arrêt des poursuites contre les médecins qui ne suivent pas les recommandations officielles (consensus de 2006) pour soigner leurs patients.

– La prise en compte des récentes données scientifiques afin d’aboutir à un nouveau consensus thérapeutique adapté.

– La création d’unités hospitalières spécialisées Lyme avec, à terme, des instituts labellisés, aussi bien pour la recherche fondamentale que pour la recherche clinique.

– Des financements publics pour la recherche sur les maladies vectorielles à tiques.

Nous n’imaginons pas que ce processus se fasse sans la participation des associations de malades.

Fédération française contre les Maladies vectorielles à Tiques (incluant trois associations, des médecins et des chercheurs), Lyme sans Frontières et plus de 100 médecins.

Pour les médecins souhaitant signer cet appel, merci d'envoyer votre nom, spécialité, adresse et numéro RPPS ou ADELI à maladiedelyme@nouvelobs.com Pour les médecins souhaitant signer cet appel, merci d'envoyer votre nom, spécialité, adresse et numéro RPPS ou ADELI à maladiedelyme@nouvelobs.com

Cliquez pour lire la suite

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"Il y a urgence à agir. Des gens se suicident. D'autres sont en chaise roulante ou internés en psychiatrie."

Pour le professeur Christian Perronne, le temps est venu de "sortir du déni" entourant la maladie de Lyme, transmise par les morsures de tiques. Cette pathologie affecte 27.000 personnes chaque année en France, selon les statistiques officielles. "Un nombre largement sous-estimé", estime M. Perronne, chef du service d'infectiologie de l'Hôpital Raymond-Poincaré de Garches, qui évoque "un scandale sanitaire" et dénonce des "tests de diagnostic défaillants".

"Le test Elisa, imposé aux médecins français, ne détecte que trois espèces de Borrelia (bactéries responsables de la maladie) alors qu'il en existe une vingtaine. Et même quand les patients sont manifestement atteints de Lyme, le test peut s'avérer négatif", explique ce spécialiste de la maladie qui croule sous les demandes de consultations.

Faiblesse du diagnostic

Dès 2014, le Haut conseil de la santé publique pointait du doigt la faiblesse du diagnostic. Pourtant, les médecins ne sont toujours pas autorisés à utiliser d'autres tests comme le Western-Blot, qu'ils jugent plus fiable, même lorsque les symptômes sont observés. "Ils doivent suivre le protocole officiel. Si Elisa est négatif, on décrète que le malade n'est pas atteint de Lyme et celui-ci est exclu du traitement antibiotique. Si le test est positif, il doit être validé par Western-Blot", explique Marie-Claude Perrin, présidente de l'association Lyme Sans Frontières dont des adhérents ont décidé de porter plainte collectivement contre bioMérieux, l'un des laboratoires commercialisant Elisa.

Plâtrée dix fois en quatre ans

Plus la maladie est détectée tôt, mieux elle est soignée, martèlent associations et médecins. Sinon, elle peut conduire à des complications redoutables. Margaux Renaud, 21 ans, a vécu quatre années de calvaire. "Je monte à cheval depuis que j'ai trois ans. Les chevaux ont tout le temps des tiques", raconte-t-elle, amère. Infections urinaires, vomissements, pertes de connaissance, douleurs articulaires, problèmes ligamentaires. "J'ai été plâtré 10 fois en quatre ans", dit-elle.

D'hôpital en hôpital, personne ne trouve l'origine de son mal. Elle en perd le sommeil, fait une tentative de suicide, est internée à Saint-Anne. "Je ne sortais plus de chez moi, j'aurais préféré qu'on me diagnostique un cancer pour expliquer mes douleurs plutôt que de m'entendre dire que tout ça était dans ma tête", confie-t-elle. Un médecin lui fait une ponction lombaire pour refaire le test de Lyme, toujours négatif, "un cauchemar" pour Margaux qui a aussi des pertes de mémoire. "Il m'est arrivé de ne plus me souvenir de mon adresse", raconte-t-elle.

Quand elle atterrit dans le service du Pr Perronne, il y a neuf mois, Margaux Renaud est sur une chaise roulante, elle souffre d'une sciatique paralysante. Après un traitement alternant antibiotiques, antiparasitaires et anti-champignons, elle remarche, remonte à cheval, passe son permis de conduire, reprend ses études.

Une grosse grippe et un cercle vicieux
Le parcours de Emma, 16 ans, ressemble au sien. "Tout a commencé par une très grosse grippe à dix ans, suivie d'une importante fatigue accompagnée de douleurs insupportables. Le cercle vicieux s'est installé car Emma ne présentait jamais les mêmes symptômes qui allaient crescendo année après année", témoigne sa mère, Déborah Moigeon. Au début, tout pouvait avoir une explication. Douleurs aux jambes? La faute à la croissance. Mal au ventre? L'arrivée des règles. En 2012, un médecin refait une batterie d'examens dont Elisa: négatif. En revanche, il trouve des infections comme la toxoplasmose ou la mononucléose.

Mais sa mère s'interroge: comment une enfant a-t-elle pu attraper autant de maladies? Les malaises continuent avec un pouls à 180 par minute, "des décharges électriques qui la font littéralement décoller du sol". "Les pompiers n'en croyaient pas leurs yeux", explique sa mère. Un matin, la jambe droite d'Emma se paralyse. Elle atterrit chez Christian Perronne. "Ma fille n'articulait plus un mot. Elle était en train de mourir." Après trois mois d'antibiotiques, Emma recourt. "Quand je pense à toutes ces hospitalisations, ces examens, ces médicaments, à tout ce que cela a coûté alors qu'il suffisait de boîtes d'antibiotiques à 8 euros, ça me révolte", réagit Virginie Renaud, la mère de Margaux.

Maladie insidieuse
Lyme est une maladie complexe et difficile à diagnostiquer, se défend bioMérieux, qui souligne ne pas être leader sur ce marché. "Il est indispensable de replacer le résultat d'un test dans le cadre plus large d'un examen médical complet pour la diagnostiquer", fait-il valoir. "S'il n'y a pas de tests de diagnostic fiable, c'est parce que c'est compliqué d'en mettre au point", confirme Muriel Vayssier-Taussat, directrice de recherche à l'Institut national de Recherche agronomique (Inra), spécialiste des tiques. "Les bactéries vont transiter par le sang mais de manière très fugace". Et, dans le milieu médical, les experts des pathologies à tiques sont rares, "sans doute parce qu'on a sous-estimé l'ampleur de cette maladie", avance la chercheuse.

L'Institut Pasteur a lui-même fermé en 2011 l'unité qui étudiait notamment les Borrelia. "Depuis peu, un groupe de travail, incluant le Pr Perronne et plusieurs responsables d'unité de Pasteur a été mis en place afin de relancer ces recherches", a toutefois indiqué une porte-parole. Pourtant, les tiques, qui sévissent de mars à octobre dans les bois, les forêts et même les parcs et jardins, sont les premiers vecteurs de maladies infectieuses chez les animaux et les premiers vecteurs chez l'homme en Europe.

Mais la morsure d'une tique est totalement indolore. Elle passe donc parfaitement inaperçue si elle ne s'accompagne pas d'un érythème migrant, cette grande tâche rouge caractéristique de la maladie. Toutes les tiques ne transmettent pas Lyme mais une même bestiole peut contenir une trentaine de micro-organismes d'espèces différentes, explique Muriel Vayssier-Taussat. Cela peut être des bactéries, des parasites, des virus. "Or, ces micro-organismes donnent des maladies provoquant des symptômes ressemblant à ceux de Lyme, ce qui pourrait expliquer que tant de malades restent séronégatifs pour Lyme", ajoute-t-elle.

La chercheuse fait donc l'hypothèse que dans sa forme chronique, Lyme est associée à d'autres infections qu'on ne diagnostique pas aujourd'hui. "On ne peut pas être sourds à ces malades qui vivent tous la même chose à travers le monde. Il faut absolument identifier le problème dans un contexte où l'on sait que les tests de diagnostic ne sont pas fiables", résume-t-elle.

Des médecins ont lancé "L'appel des 100" à la ministre de la Santé pour exiger des "financements publics pour améliorer le diagnostic". Et "l'arrêt des poursuites contre les médecins qui ne suivent pas les recommandations officielles pour soigner leurs patients". Marisol Touraine a promis un plan d'action pour septembre.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1518/Sante ... t-on-parle-trop-peu.dhtml
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/10/2017 14:12  Mis à jour: 08/10/2017 14:12
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 De nombreux cas de méningite causée par une piqûre de tique ont été enregistrés en 2017. Une situation qui préoccupe l'Office fédéral de la santé publique.
Les tiques font des ravages depuis le début de l'année.
De nombreux cas de méningite causée par une piqûre de tique ont été enregistrés en 2017. Une situation qui préoccupe l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).


Jamais depuis dix ans autant de personnes sont tombées malades en Suisse après avoir été piquées par des tiques, rapporte la «SonntagsZeitung». Depuis le début de l'année, 214 personnes ont souffert d'une méningite causée par une tique.

La hausse du nombre de cas est très préoccupante, déclare le chef de la division des maladies transmissibles de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), Daniel Koch. Il suppose que leur nombre va encore croître cette année. Jusqu'à présent, deux personnes ont succombé à la méningo-encéphalite verno-estivale.


Les zones à risques s'étendent principalement de la Suisse orientale au Seeland. Jusqu'ici largement épargnée, la Suisse romande a enregistré dernièrement des cas dans le Jura, note M. Koch.

(20 minutes/ats)http://www.20min.ch/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/06/2017 15:04  Mis à jour: 14/06/2017 15:04
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 Re : La maladie DE LYME qui pousse les gens au suicide... Les tiques attaquent par Bayer Fr ( Vidéo)
Les tiques peuvent attaquer votre animal de compagnie mais aussi vous-mêmes/ Eviter d'emmener les tique à l'aide de votre animal dans votre jardin. Les tiquent peuvent transmettre des maladies lors de leur repas sanguin. Lesmorsures de tiques ne sont pas douloureux ni pour vous, ni pour votre animal..

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/05/2017 14:49  Mis à jour: 30/05/2017 14:51
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 Re :Lyme: les tiques infectées augmentent !
Une conférence se tient ce soir, sur la maladie de Lyme. Transmise par les tiques, elle peut entraîner de graves complications. Attention durant les sorties en forêt !

Randonnées, VTT, balades en forêt… Autant d’activités très appréciées dans l’Oise, mais qui multiplient le risque de tomber sur une tique. Or cette bestiole peut transmettre la maladie de Lyme. Une conférence est donnée à ce sujet au cinéma Le Majestic de Jaux, à côté de Compiègne, ce mardi 30 mai. Elle est animée par Claire Delval, médecin généraliste en Seine-et-Marne, membre de la Fédération française contre les maladies vectorielles à tiques.

Claire Delval, la maladie de Lyme fait de plus en plus parler d’elle. Les cas sont-ils
plus fréquents ou mieux diagnostiqués ?


Pour vous donner une idée de l’intensité, on dénombre 27 000 nouveaux cas en France par an. Le nombre de tiques infectées par la bactérie borrelia augmente. Il y a une quinzaine d’années, environ 15 % des tiques étaient porteuses, aujourd’hui entre 40 et 50 %. En outre, il y a eu une méconnaissance de la maladie pendant de nombreuses années, les médecins n’étaient absolument pas formés à la reconnaître. On constate aujourd’hui une prise de conscience, surtout par les malades. Les associations font parler d’elles depuis deux ans. Enfin, on se penche sur le problème ; des médecins se sont formés.

Pourquoi de plus en plus de tiques sont-elles porteuses ?


Cette bactérie est extrêmement intelligente et présente de fortes capacités d’adaptation génétique. Les chercheurs ont découvert que les tiques infectées étaient plus résistantes que les tiques normales.

Quels sont les symptômes ?


Le symptôme principal reste, avant toute chose, une grosse fatigue. On peut avoir un érythème migrant (ndlr : plaque rouge qui grandit autour de la piqûre) et une inflammation des articulations. Également des problèmes neurologiques qui peuvent se traduire par une paralysie faciale, des pertes de mémoire, des difficultés de concentration…

La maladie met-elle du temps à se déclarer ?

Dans sa forme aiguë, une à quatre semaines après la morsure de la tique, avec une lésion cutanée ou un syndrome grippal. Sous sa forme chronique, elle peut mettre des années. Elle peut se déclarer à un moment où la personne est faible sur le plan immunitaire, car elle est touchée par une autre maladie, en surmenage… Si la maladie n’est pas diagnostiquée, elle peut conduire au fauteuil roulant ou au suicide.

Comment la déceler ? Une prise de sang ?

La prise de sang actuellement utilisée (test Elisa) a une sensibilité trop faible, inférieure à 50 %. Il existe des tests plus sensibles, encore très peu utilisés en France.

Quel est le traitement ?

Dans sa phase aiguë, ce sont des antibiotiques. Dans la phase chronique, ils ne seront plus suffisants. On peut prendre en plus un mélange d’huiles essentielles, et tout ce qui pourra aider à restaurer l’immunité.

Est-ce qu’on guérit définitivement ?

Joker. C’est extrêmement compliqué de répondre, car il n’y a pas de suivi à 20 ou 30 ans. On ne peut pas être sûr qu’il n’y aura pas de rechute. Cela dépend du laps de temps qui s’est écoulé entre le début de la maladie et le début du traitement.

Est-ce qu’il existe un vaccin ?

Non. Un vaccin existe contre une maladie virale transmise par les tiques, qui n’est donc pas la borrelia.

À quel moment la tique transmet la maladie ?

Il ne suffit pas qu’elle soit juste posée ; il faut qu’elle mange et c’est alors qu’elle régurgite la bactérie. D’abord, elle s’accroche solidement, ensuite, elle mange. Le temps entre les deux est variable.

Que faire si une tique s’accroche ? L’éther ?


Surtout pas. L’éther l’endort et elle peut baver. On l’enlève avec un tire-tique et on désinfecte ensuite. Autre astuce : la tourner sur elle-même comme si on la dévissait.

Comment éviter les tiques ?

Par des répulsifs chimiques ou des huiles essentielles. La tique n’a pas d’yeux, elle sent son hôte. Quand on rentre, il faut enlever ses vêtements, les laver. Ne surtout pas les mettre sur le lit. Prendre une douche et s’inspecter partout, même en passant la main dans ses cheveux.

Que réclament les associations de malades ?


Qu’on forme mieux les médecins pour reconnaître cette maladie, qu’on améliore les tests de diagnostic et qu’on revoit les recommandations de prise en charge. Ces dernières ont été éditées par la Société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF) en 2006 et sont obsolètes. D’autres pays comme le Canada, les États-Unis, l’Allemagne ont édité des recommandations plus efficaces. Pourrait-on s’en inspirer ?

Les associations sont-elles entendues ?

En 2016, le ministère de la Santé a déclaré ouvrir un plan national de lutte contre la maladie de Lyme. Des commissions sont en cours de travail sur la question.

Propos recueillis par PIERRIG GUENNEC http://www.courrier-picard.fr/33696/a ... ques-infectees-augmentent
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/05/2017 12:31  Mis à jour: 22/05/2017 12:31
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 Re :Maladie de Lyme : "Une épidémie, voire même une pandémie"...
Le président de l'association Droit de guérir était l'invité samedi de franceinfo, à l'occasion de la journée mondiale de la malade de Lyme.

Samedi 20 mai avait lieu la journée mondiale de la maladie de Lyme, une maladie d'origine infectieuse, transmise par les piqûres de tiques. Les associations se mobilisent pour une meilleure prise en charge de la maladie. C'est le cas de l'organisation Droit de guérir, dont le président Matthias Lacoste, était l'invité de franceinfo.

"Aujourd'hui en France, on reconnaît la forme aigüe de cette maladie. Quand on est piqué par une tique, on est traité avec 21 jours d'antibiotiques. Mais après, le corps médical français considère qu'on est guéri, même si les symptômes réapparaissent plus tard, ce qui arrive parfois. À ce moment-là, le patient reçoit un autre diagnostic, on lui parle de maladie auto-immune, ça peut être toute sorte de maladie auto-immune" explique Matthias Lacoste, lui-même atteint par la maladie de Lyme. Le président de l'association a raconté à franceinfo ses "13 ans d'errance médicale, avec différentes molécules".

Je suis même passé par des chimiothérapies à faibles doses. Plus j'avançais dans les traitements, plus je m'apercevais que mon état se dégradait.
Matthias Lacoste, président de l'association Droit de guérir et victime de la maladie de Lyme

à franceinfo

Matthias Lacoste a fini par rencontrer un médecin spécialisé dans les infections froides : "Il m'a dit que je n'avais pas de spondylarthrite ankylosante, mais bien une maladie de Lyme. Et donc j'ai commencé à me traiter réellement pour cette infection et je continue encore aujourd'hui, et ça fait à peu près deux ans que je suis sous antibiotiques".

Des manifestations sont régulièrement organisées pour dénoncer cette mauvaise prise en charge de la maladie de Lyme. Matthias Lacoste a tenté de camper devant le ministère de la Santé, au début du mois d'avril dernier, pour essayer d'obtenir des mesures concrètes. "Un plan Lyme est toujours en cours d'élaboration. En ce moment il y a un protocole national de diagnostic et de soins qui est en train d'être réécrit avec des experts. Il devrait aboutir sur un nouveau consensus, on l'espère, avec de nouvelles recommandations, notamment la reconnaissance d'une forme chronique de cette maladie et tous les traitements qui en découlent" précise le président de l'association Droit de guérir.

Il faudra faire comme aux États-Unis qui ont reconnu la forme chronique de la maladie de Lyme. Aujourd'hui on parle d'une épidémie, voire même d'une pandémie. Officiellement, il y a 33 000 nouveaux cas chaque année. Mais les associations de malades parlent d'au moins dix fois plus.
Matthias Lacoste, président de l'association Droit de guérir et victime de la maladie de Lyme

à franceinfo


Pour Matthias Lacoste, la prise en charge de la maladie doit d'autant plus évoluer que la diffusion de la maladie serait sous-évaluée : "Certaines personnes, comme le professeur Luc Montagnier, codécouvreur du VIH, parle de 90% de la population européenne porteurs de la borrelia burgdorferi qui est l'agent pathogène responsable de la maladie de Lyme. Alors tout le monde n'est bien sûr pas malade aujourd'hui, puisque dans la plupart des cas le système immunitaire fait son travail. Jusqu'au jour où la personne a un affaiblissement du système immunitaire pour diverses raisons, et bascule dans une forme chronique, comme moi j'ai fait".

Suite audio : http://www.francetvinfo.fr/sante/mala ... une-pandemie_2199846.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/02/2017 15:10  Mis à jour: 04/02/2017 15:10
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 Re : Maladie de Lyme : «Plus personne ne nie qu'il y a un problème de diagnostic».
Muriel, Vayssier-Taussat, bactériologiste à l'Inra

Directrice de recherches à l'Inra (Institut national de la recherche agronomique), la bactériologiste Muriel Vayssier-Taussat travaille sur les agents pathogènes transmis par les tiques. Elle confirme la fiabilité défaillante des tests actuels de détection de la maladie de Lyme en France.



[b]Quelque 33 200 nouveaux cas de malades de Lyme par an. D'où vient cette estimation ?

[/b]
MURIEL VAYSSIER-TAUSSAT. Elle repose sur le réseau des médecins sentinelles et correspond à des personnes diagnostiquées selon les critères de la conférence de consensus de 2006 (NDLR : un groupe d'experts). La maladie de Lyme se diagnostique d'abord de façon clinique après une morsure de tique, avec l'apparition d'un érythème migrant (une tache rouge plus ou moins importante). Mais celui-ci peut ne pas apparaître, ou être inaperçu. Du coup, si elle n'est pas traitée à ce stade, d'autres symptômes plus graves (articulaires, neurologiques...) peuvent se développer. Le diagnostic se fait alors par sérologie (NDLR : prise de sang), via un premier type de tests (Elisa), suivi, si le résultat est positif, d'un second (Western-Blot). Les personnes positives aux deux, et avec des symptômes évocateurs, sont recensées comme malades de Lyme. Or beaucoup de patients négatifs à ces tests sont malades après une piqûre de tique.



Puisque fondé notamment sur ces tests, ce chiffre correspond-il à la réalité ?

Il y a sans doute plus de malades, mais combien ? On l'ignore. Il y a d'abord ce problème du diagnostic sérologique : la vingtaine de tests commercialisés en France sont plus ou moins fiables — plus personne ne le nie. Il y a ensuite le fait que les tiques transmettent, en plus des Borrelia, beaucoup d'autres bactéries, qui partagent la particularité de voyager incognito dans l'organisme, et qu'il faudrait rechercher. Notre projet, inscrit dans le plan Lyme, vise précisément à détecter ces pathogènes et à permettre une vision globale qui aboutira, je l'espère, à l'élaboration de nouveaux tests.



Le plan Lyme prévoit l'évaluation des tests existants — ce que le Haut Conseil de la santé publique a recommandé dès 2014. Pourquoi si tard ?

Il y a eu un blocage de la part de certains médecins et de scientifiques arc-boutés sur leurs positions. Beaucoup ne réfléchissent qu'au regard de ce que leurs pairs leur ont enseigné, selon des dogmes difficiles à ébranler. Mais les lignes bougent. Le ministère de la Santé a fini par entendre les associations. Il faut que celles-ci maintiennent la pression.

Image redimensionnée


Propos recueillis par P.É. http://www.leparisien.fr/societe/mala ... ic-03-02-2017-6650532.php
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/02/2017 14:48  Mis à jour: 04/02/2017 15:24
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Inscrit le: 06/09/2013
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 Re :Maladie de Lyme : une habitante du Cantal dénonce en justice un scandale sanitaire.
Souffrant de la maladie de Lyme, une infection transmise par les tiques, Isabelle vient de déposer plainte pour tromperie aggravée. Cette habitante du Cantal dénonce la faillite des tests de diagnostic. Isabelle a su qu'elle était malade en faisant passer son dossier pour celui d'une chienne.



Une habitante du Cantal denonce un scandale sanitaire. Souffrant de la maladie de Lyme, une infection transmise par les tiques, Isabelle met en cause la fiabilité des tests de diagnostic. Elle vient de déposer plainte au pénal pour tromperie aggravée. Après différents examens infructueux et plusieurs mois de soins inappropriés cette quadragénaire a su qu'elle était malade en faisant passer son dossier pour celui d'une chienne.


Isabelle, une habitante du Cantal atteinte de la maladie de Lyme, infection transmise par les tiques, a déposé plainte à Paris pour "tromperie aggravée" en mettant en cause notamment la fiabilité des tests de diagnostic pratiqués en France, a indiqué ce vendredi 3 février son avocat, confirmant une information du Parisien. Dans cette plainte, cette mère de famille, dénonce "le manque de fiabilité" de certaines marques de tests de diagnostic, ce qui a eu pour effet de "retarder la prise en charge de sa maladie", a expliqué son avocat, Me Philippe Meilhac. La plaignante, qui met en cause "le défaut d'information" des laboratoires pharmaceutiques et les autorités sanitaires, s'interroge sur le maintien de tests en dépit de réserves sur leur performance émises notamment par un avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) en 2014.


Deux tests négatifs


En France, deux méthodes de détection, par sérologies, sont appliquées selon des recommandations officielles de 2006: un premier test baptisé Elisa et un test de confirmation, Western Blot. La plaignante, qui "souffrait d'un mal inconnu depuis des mois", avait subi ces tests qui s'étaient révélés négatifs, selon l'avocat, qui a déposé plainte au pôle santé publique du parquet de Paris.

Un laboratoire vétérinaire


"Après une quantité d'autres d'examens", et plusieurs mois de soins inappropriés Isabelle avait finalement découvert à l'automne dernier sa maladie en faisant passer son dossier médical pour celui d'une chiene auprès d'un laboratoire vétérinaire. Son cas avait alors pu être détecté par le PCR, une méthode alternative par extraction de l'ADN de la bactérie de la maladie de Lyme, la Borrelia.


27000 cas par an



En France, 27.000 nouveaux cas de Lyme sont déclarés chaque année. Mais selon l'association "Lyme sans frontières", ce chiffre serait sous-estimé à cause d'un défaut de détection. Fin septembre, le gouvernement a annoncé "un plan national" pour améliorer la
prise en charge de cette maladie, avec notamment la révision d'ici le printemps du protocole officiel de diagnostic et de soins.

http://france3-regions.francetvinfo.f ... le-sanitaire-1190117.html

Un plan national de lutte en cours d'élaboration



La plainte d'Isabelle A. s'ajoute à un autre front judiciaire. Initiée dans l'Est, région très touchée, par deux avocats d'Epinal (Vosges), une procédure en responsabilité civile regroupant 130 malades vise les laboratoires fabricants des tests prescrits en première intention (dits Elisa). Plus de 50 nouvelles assignations seront déposées en février, annoncent au « Parisien » - « Aujourd'hui en France » Mes Catherine Faivre et Julien Fouray, qui dénoncent « le défaut d'information des patients et de sécurité du produit ».



Cette fronde intervient en pleine élaboration du plan national de lutte contre la maladie de Lyme voulu par la ministre de la Santé Marisol Touraine. Ce dernier prévoit la révision de l'actuel protocole de diagnostic et de soins — le nouveau, façonné en concertation avec les associations de malades (dont France Lyme, Lyme sans frontières) via un comité de pilotage, doit être présenté en juillet. La Direction générale de la santé (DGS) rappelle que « l'axe 4 (du plan) porte sur l'amélioration des tests diagnostic » et qu'une « vérification/contrôle qualité » est prévue. Et précise : « Le ministère ne peut se prononcer sur les actions judiciaires en cours. »

http://www.leparisien.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/11/2016 12:24  Mis à jour: 06/11/2016 12:24
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 Re : Maladie de Lyme : symptômes, traitement, difficultés de diagnostic et déni français ! « Comme le fameux nuage de Tchernobyl, la maladie de Lyme se serait arrêtée à la frontière » ?!?!
Rodolphe Picquet est médecin généraliste et acupuncteur et chroniqueur santé pour Nord Pas-de-Calais Matin. Lundi 7 novembre, il revient sur la maladie de Lyme dans l'émission. N'hésitez pas à réagir à cet article dans le module de commentaires sur Facebook.

La maladie de Lyme est une maladie qui peut être grave. Elle est causée par les bactéries du genre Borrelia (spirochétes, bactéries en forme de spirale), qui se transmettent par les piqûres d’insectes, et en particulier les tiques. La maladie de Lyme tire son nom de la ville de Lyme (Connecticut) où elle a pour la première fois été suspectée vers 1975.

Les symptômes et difficultés de diagnostic
A la phase aigüe, le principale signe est une éruption rouge (l'Erythème Chronique Migrant) qui guérit spontanément. La phase secondaire, septicémique, qui apparaît quelques semaines ou quelques mois plus tard donne des manifestations cutanées (dermatites), neurologiques (paralysies par exemple), articulaires (poussées d'arthrite des grosses articulations) ou cardiaques (troubles du rythme). Cette phase guérit également spontanément. La phase tertiaire de la maladie de Lyme survient des mois ou des années après l'inoculation. Les manifestations rappellent la phase secondaire mais sont plus graves, car chroniques et rebelles aux traitements symptomatiques. Lorsque l’infection devient chronique, la maladie de Lyme peut être confondue avec quasiment toutes les maladies connues en médecine : fatigue chronique, fibromyalgie, syndrome thyroïdien, de douleurs migrantes, polyarthrite rhumatoïde, lupus, sclérose en plaque, spondylarthrite ankylosante, sclérose latérale amyotrophique, autisme, troubles psychiatriques... Mais ces expressions de la maladie de Lyme sont rarement reconnues, les médecins ne pensent pas toujours à faire passer les bons tests-diagnostiques et des dizaines de milliers de personnes pourraient être mal diagnostiquées.


Mieux diagnostiquer la maladie de Lyme

De plus en plus de cas...
Maladie rare autrefois, c’est devenue une épidémie galopante en Allemagne, où l’on recense un million de cas. 900 000 personnes ont été traitées en 2010. En Bavière, on considère que c’est la maladie infectieuse qui se développe le plus actuellement. C’est aussi le cas en Amérique du Nord, en Europe centrale, en Russie… La maladie de Lyme serait la maladie vectorielle qui se développe le plus de façon endémique dans le monde, selon le Docteur Richard Horowitz, membre fondateur de l’ILADS, spécialiste de la maladie de Lyme depuis 25 ans.

... Mais pas en France !
Mais, comme le fameux nuage de Tchernobyl, la maladie de Lyme se serait arrêtée à la frontière française. Les autorités sanitaires ne reconnaissent en France et pour la même année 2010, que… 5000 cas ! La cause est que non seulement la formation et l’information faites sur le sujet auprès des médecins français est insuffisante, mais aussi que le test de détection utilisé pour identifier cette maladie est très peu précis (avec beaucoup de malades non détectés). Ce test sanguin, appelé Elisa, est très peu sensible (avec au mieux 56% de sensibilité d'après le Dr Horowitz). Il existe un test un peu plus efficace (sans être infaillible), le test Western Blot, mais il n’est utilisé que pour confirmer le test Elisa, si celui-ci est positif. Le test de Western-Blot est presque généralisé en Allemagne, où il a été utilisé 500 000 fois en 2011. Cela explique, là-bas, une meilleure prise en charge des patients.

La Haute Autorité de Santé dans le déni

Malgré l’énergique mobilisation de plusieurs associations de patients et de médecins (Association Lyme Sans Frontières, France Lyme, Réseau Borréliose …) et l’engagement de grands noms de la médecine comme le Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine, les autorités restent hostiles aux recherches sur la maladie de Lyme.

Des milliers de patients en errance
Le résultat est que des milliers de personnes, mal informées, n’ont aucune occasion de s’apercevoir que leurs symptômes correspondent à la maladie de Lyme, et restent convaincues que leurs symptômes correspondent à une autre maladie, malgré l’inefficacité des traitements.

Le traitement officiel
Le traitement classique à la maladie de Lyme consiste à prendre des antibiotiques (Doxycycline, Rocéphine) pendant trois à six semaines. Mais dans certains cas, les bactéries "s'enkystent" dans les organes et résistent aux antibiotiques.

Des traitements complémentaires
Le traitement antibiotique étant le seul traitement proposé par la médecine conventionnelle, c’est dans le vaste domaine des traitements non-conventionnels qu’il faudra chercher, lorsque ce traitement échoue : antioxydants (Sélénium, vitamines C et E), probiotiques, détoxifiants, coenzyme Q10, vitamine B3, oméga-3... Si vous pensez être touché par la maladie de Lyme, il existe un livre écrit par Judith Albertat, touchée elle-même par la maladie de Lyme « Maladie de Lyme : mon parcours pour retrouver la santé » dans lequel elle fait le point sur la prodigieuse diversité des traitements qu’elle a dû entreprendre pour atténuer les insupportables symptômes qui ont failli briser sa vie.

Pourquoi tant de Lyme ?

Plusieurs explications, probablement complémentaires sont avancées à propos du rapide développement de cette maladie :

le dérèglement climatique mondial. On a en effet montré que la température et l'humidité influençaient fortement le comportement de tiques porteuses de borrélies : elles sont deux fois plus mobiles, et recherchent plus activement des proies quand il fait chaud et sec.
la fragmentation des forêts favorise le recul des grands prédateurs et la pullulation des petits mamiféres qui nourrissent principalement les tiques vectrices de la maladie de Lyme.
la régression des prédateurs des tiques : lézards, tritons, salamandres, jeunes grenouilles, jeunes crapauds, certains invertébrés. Ces espèces ont effectivement souvent fortement régressé dans les milieux où les tiques pullulent maintenant à la suite de la généralisation de l'usage d'insecticides.

http://france3-regions.francetvinfo.f ... eni-francais-1122773.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/09/2016 14:47  Mis à jour: 02/09/2016 14:47
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 Re :Espagne, Belgique, France ... Un virus mortel, qui se transmet par les tiques, vient de débarquer chez nous . Gevaarlijk virus duikt op in Spanje na tekenbeet
Ce virus mortel s'appelle la fièvre hémorragique virale de Crimée-Congo. Il vient de débarquer en Espagne. Un homme s'est fait mordre par une tique infectée et est décédé la semaine dernière à Madrid. Il a également contaminé une infirmière.

Un homme de 62 ans est décédé de la fièvre hémorragique virale de Crimée-Congo dans un hôpital de Madrid. Tous les patients qui ont été en contact avec ce monsieur, environ 200 personnes, sont surveillés de près. L'infirmière qui a été contaminée se trouve en quarantaine.
Des hémorragies

Le virus vient d'Afrique, des Balkans, du Moyen-Orient et de certains régions de l'Asie. Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la plupart des gens sont contaminés par des tiques infectées. C'est le cas de cet homme qui a été mordu par une tique lors d'une promenade à Castilla-Léon. Le virus peut également se transmettre par contact avec du sang d'un animal infecté ou par contact avec le sang ou le fluide d'une personne infectée. Une personne touchée par ce virus à 30% de chance de mourrir.

Tout d'abord, le patient souffre de fièvre et de douleurs musculaires. Il peut aussi avoir des vertiges, des vomissements, des diarrhées ou encore des douleurs abdominales. Ensuite, viennent les symptômes hémorragiques: hémorragie de l'intestin grêle, l'hématurie, des saignements de nez et des saignements de gencives.
Première personne infectée

Selon les autorités espagnoles, c'est la première fois que la fièvre hémorragique de Congo-Crimée arrive dans un pays occidentale via une morsure de tique. Ce virus a été découvert en Crimée en 1944 puis au Congo en 1969. Il a été détecté dans les tiques en Espagne en 2011, mais c'est la première fois que la morsure d'une tique infectée conduit au développement du virus.

Source: De Verdieping Trouw http://www.trouw.nl/tr/nl/4496/Buiten ... Spanje-na-tekenbeet.dhtml

De gezondheidsautoriteiten in Madrid proberen te vermijden dat het dodelijke Krim-Congovirus zich verspreidt. Eén man overleed vorige week aan de gevolgen van het virus dat voornamelijk wordt overgedragen door teken. Een verpleegkundige die hem behandelde is besmet geraakt.

Virale hemorragische koorts Krim-Congo komt gewoonlijk voor in Afrika, de Balkanlanden, het Midden-Oosten en sommige delen van Azië. De ziekte wordt veroorzaakt door een beet van een besmette teek. Wie de ziekte oploopt, heeft zo'n 30 procent kans om te overlijden. Volgens de Spaanse autoriteiten is het echter de eerste keer dat het virus in een West-Europees land opduikt na een tekenbeet.

De 62-jarige man, die op 25 augustus overleed in een ziekenhuis in Madrid, liep het virus vermoedelijk op nadat hij door een teek werd gebeten tijdens een natuurwandeling in de regio Castilla-Léon. Zo'n tweehonderd mensen die met de zieke Spanjaard in contact kwamen worden nu nauwlettend in de gaten gehouden. De besmette verpleegkundige is in stabiele toestand, en ligt in isolatie in een Madrids ziekenhuis.

Volgens de Wereldgezondheidsorganisatie lopen de meeste mensen het Krim-Congovirus op door besmette teken of door contact met bloed van besmette dieren. Er is geen vaccin beschikbaar voor dieren. Het virus kan zich ook verspreiden van mens op mens door contact met bloed of andere lichaamssappen. Vooral medisch personeel loopt gevaar.

Het virus dankt zijn naam aan de eerste ontdekking in de Krim in 1944. Later werd de ziekte herkend in Congo in 1969. Volgens het Nederlandse RIVM leiden de meeste infecties tot een acuut ernstig ziektebeeld met onder meer koorts en spierpijn. In 2011 werd het virus ontdekt in teken in Spanje maar het is voor het eerst dat er een menselijke besmetting is opgedoken.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/08/2016 20:52  Mis à jour: 04/08/2016 20:52
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 Re : Épouillage très fortement recommandé en rentrant de balade ! Prenez-vous vos précautions contre les tiques et à la maladie de Lyme ?
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/07/2016 11:16  Mis à jour: 21/07/2016 11:16
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 Re : Invasion de tiques en Île-de-France : une bête à surveiller de près.
Une morsure de tique peut avoir de graves répercussions. Pour éviter les désagréments, suivez ces conseils.

La maladie de Lyme infecte plus de 27 000 personnes en France chaque année. Les journées ensoleillées se prêtent souvent aux promenades en forêt. Mais au retour, il faut penser à vérifier votre peau. En effet, un habitant indésirable peut avoir décidé de s’y loger : une tique. N’oubliez pas le cuir chevelu, les plis des genoux, les organes génitaux et les aisselles. Si vous en repérez une, accrochée à votre peau, mieux vaut l’enlever assez rapidement.

Pour cela, ne prenez pas de pince à épiler et préférez un tire-tique pour être certain de tout enlever. N’appliquez aucun produit ni même de l’éther sur la morsure. Cela pourrait faire régurgiter la tique qui libérerait alors la bactérie présente dans sa salive. Une tique infectée peut transmettre une maladie, la maladie de Lyme. Pour vous contaminer, la tique doit vous mordre directement. Cette infection ne peut pas être transmise à l’homme par son animal de compagnie.
Une incubation de 3 à 30 jours

L’incubation de la maladie est de trois à trente jours après la morsure. Pendant cette période, il est important de surveiller votre état général. Comme le décrit le site de l’Assurance maladie : « une plaque rouge, inflammatoire, appelée érythème migrant, apparaît alors autour du point de piqûre, avant de s’étendre progressivement ». Alors que cette plaque peut disparaître spontanément en quelques semaines, elle peut aussi avoir de graves conséquences comme des troubles articulaires, cutanés, cardiaques ou neurologiques.

L’apparition de signes particuliers doit pousser à consulter, au plus vite, un médecin. Dans certains cas, il est impératif de consulter : si vous êtes enceinte, si vous suivez un traitement immunosuppresseur, si c’est un enfant de moins de huit ans, si la tique est restée logée pendant plus de 39 heures ou, par exemple, si elle était gorgée de sang quand vous l’avez ôtée.

Face à une infection, un traitement antibiotique sera prescrit. Si la maladie de Lyme n’est pas traitée à temps, elle peut devenir chronique. Il faut donc essayer de repousser les tiques au maximum, en privilégiant les vêtements longs et amples lors de vos promenades en forêt.

APEI-Actualités. Johanna Amselem : http://www.larepublique77.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 20/07/2016 15:15  Mis à jour: 20/07/2016 15:15
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 Re :Maladie de Lyme : Yannick, 15 ans, interné en psychiatrie par erreur !
Incapables d'expliquer les douleurs de l'adolescent, les médecins l'ont hospitalisé sous antidépresseurs et perfusion de morphine avant qu'il soit enfin correctement diagnostiqué...

C'est un collégien qui vient d'obtenir le brevet avec mention TB et exhibe un faux tatouage de tortue sur le bras. Rien ne le distingue des autres adolescents, sauf qu'il n'est pas capable de courir et que, au bout de deux heures de balade, il est obligé de s'asseoir, épuisé.

Yannick Schraen, 15 ans, cheveux carotte, peau laiteuse, a passé presque un an allongé sur un lit d'hôpital, le corps paralysé, sous perfusion de morphine 24 heures sur 24.

Les médecins, incapables d'expliquer pourquoi il n'arrivait plus à se tenir debout, ni assis, ni à se servir de ses jambes, de ses bras, avaient diagnostiqué une maladie psychiatrique, un trouble de conversion, et pensaient le soigner en l'internant avec une bonne dose d'antidépresseurs.

Cela avait commencé par une sorte de grippe, en octobre 2013. Mais, au bout de trois semaines, Yannick n'arrivait plus à marcher, "tant les douleurs musculaires étaient fortes", se souvient-il.

Ses parents, un couple de chefs d'entreprise de la région de Calais, le conduisent à l'hôpital le plus proche. Les séjours s'enchaînent, les symptômes empirent (paralysies, photophobie, nausées, brûlures, escarres, poussées de fièvre…), les médecins répètent que "c'est dans la tête, ça va se régler", veulent même interdire les visites aux parents, jugés nuisibles à la santé psychologique de leur fils.

A la fin, Yannick ne pèse plus que 29 kg, il en a perdu 16. Un soir, les parents Schraen tombent sur un documentaire de France 5, "Quand les tiques attaquent", et sont troublés par les similitudes avec le cas de Yannick. Ils décident d'envoyer son dossier médical à Lyme sans frontières.

A la minute où elle reçoit le courrier, Judith Albertat, présidente de l'association à l'époque, leur décroche un rendez-vous avec le professeur Perronne, à Garches. Nouvelle hospitalisation mais, cette fois, avec un antibiotique puissant, la Rocephine. Yannick raconte :
"En quinze jours, la douleur avait commencé à diminuer. En deux mois, j'arrivais à nouveau à m'asseoir, en quatre mois, à me tenir debout."

Aujourd'hui, l'adolescent garde des troubles de la mémoire et souffre, parfois, de rechutes, nécessitant des antibiotiques. Mais il mène une vie normale. Plus tard, il veut devenir médecin infectiologue.

http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/ ... ychiatrie-par-erreur.html
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