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Terrorisme : «Il faut interdire les écoles salafistes»!!!

Publié par Walda Colette Dubuisson le 28-07-2016 (473 lectures) Articles du même auteur
«Ce n'est pas un numéro vert qui va empêcher la radicalisation et les faits de terrorisme», « On n'aurait peut-être pas pu l'éviter, mais des choses auraient dû être faites. La famille qui a signalé la radicalisation de son enfant n'a pas été entendue », «Qu'attend la police pour arrêter les rabatteurs du djihadisme ?»,souligne Nadia Remadna, fondatrice de l'association la Brigade des mères à Sevran (Seine-Saint-Denis).


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1272


La voix est d'abord éteinte, comme si l'horreur de Saint-Etienne-du- Rouvray avait porté un coup au combat qu'elle mène depuis 2014. « On n'aurait peut-être pas pu l'éviter, mais des choses auraient dû être faites. La famille qui a signalé la radicalisation de son enfant n'a pas été entendue », assène Nadia Remadna. La fondatrice de l'association la Brigade des mères à Sevran (Seine-Saint-Denis) fait référence aux multiples alertes des proches d'A K, l'un des deux terroristes abattus.

« Cette attaque contre ce prêtre de 86 ans m'a rappelé l'assassinat des quatre religieux de la communauté des Pères blancs en Algérie (NDLR : en 1994). C'est malheureux, mais dans les quartiers les gens sont aujourd'hui un peu dans l'indifférence. On entend dire « des milliers de personnes meurent tous les jours alors... » Puis, le franc-parler revient en force, porté par l'énergie de ses convictions. Parmi elles : la défense de la laïcité, la bataille contre l'échec scolaire ou la lutte contre la montée du radicalisme religieux.

«Qu'attend la police pour arrêter les rabatteurs du djihadisme ?»

« Ce n'est pas un numéro vert qui va empêcher la radicalisation et les faits de terrorisme. Quelle maman va appeler ce numéro Stop djihadisme ? Aucune, le mot fait trop peur. » Que faire alors ? « Interdire les écoles salafistes qui sont dangereuses, sous couvert de cours d'arabe. Les rabatteurs ne se cachent pas pour inciter les jeunes à prétenduement défendre la parole du Prophète. Qu'attend la police pour les arrêter ? A cette question, on nous rétorque que ce n'est pas un délit de parler religion, sauf que, là, nous sommes dans du lavage de cerveau. Comme dans les sectes. » Dans son association, elle fait venir des mamans qui ont perdu leur enfant en Syrie, après avoir rejoint Daech. « Elles y alertent d'autres mères en leur disant, par exemple, qu'il ne faut pas avoir peur de l'enfermer dans sa chambre, qu'il faut beaucoup parler avec lui, faire intervenir d'autres membres de la famille pour le surveiller, car on n'ose pas dire aux proches qu'il y a un problème. »



Et d'appeler les mamans de toutes confessions à se rendre sur le terrain, comme ces femmes de l'association, pour dire parfois tout simplement à un jeune à la dérive : « Arrête tes conneries. » « Une maman, c'est sacré. C'est souvent elle qui est en charge de l'éducation, c'est elle qui souffre et c'est elle qui subit, par la suite, le regard et les reproches des autres. Au lieu de se tourner vers les religieux lorsque il y a des drames, que les autorités écoutent les mères. »

http://www.leparisien.fr/
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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/07/2016 20:34  Mis à jour: 28/07/2016 20:34
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3299
 Re : En novembre, la préfecture de Seine-Martime évoquait 140 personnes à risque dans le département frappé par un attentat mardi dernier. « Leur salle de prière, c’est Internet ; leur imam Facebook »
Y a-t-il d’autres " monstres " dans la nature ? Forcément, cette question taraude les habitants deSaint-Etienne-du-Rouvray, frappée par un attentat islamiste mardi matin. D’autant que l’un des deux assaillants, habitait les hauteurs de cette ville de la banlieue rouennaise.

« Il y en a d’autres »

« Oui, il y en a d’autres », répond sans hésiter Latifa Ibn Ziaten. Depuis la mort de son fils, tué par ******* en mars 2012, elle est l’une des figures de la lutte contre la radicalisation en France via son association Imad Ibn Ziaten pour la jeunesse et la paix qui vient en aide aux familles de personnes radicalisées. Rouen, justement, elle connaît bien. « J’habite Sotteville à un kilomètre de Saint-Etienne-du-Rouvray. Et oui, je suis parfois contactée par des parents de la région désemparés par la trajectoire que prend leur enfant. »

Combien sont-ils exactement ?
Le 19 novembre dernier, Pierre-Henry Maccioni, préfet à l’époque de Seine-Maritime, évoquait dans la presse 140 cas signalés en Seine-Maritime de personnes présentant des risques susceptibles de faire le djihad. Trente étaient alors particulièrement suivis, trois assignés à résidence. Contactée par 20 Minutes, la préfecture de Normandie ne communique plus sur ce chiffre depuis l’attentat de mardi.

Des critères de signalement considérablement durcis

Mais ce chiffre serait à prendre avec des pincettes, indiquent tant Abdellatif Hmito, imam de la mosquée de Oissel, commune voisine de Saint-Etienne-du-Rouvray, qu’Hatem Chérif, porte-parole de l’ Association des musulmans du Havre. « Depuis les attentats de Charlie Hebdo, le nombre de personnes signalées a explosé, tout simplement parce que les critères des services de renseignement ont été considérablement durcis », constate le premier. « Aujourd’hui, si vous avez une barbe ou si vous employez fréquemment le mot « allah », vous pouvez être fiché, déplore de son côté Hatem Chérif. Ce qui revient à dire que 99 % des musulmans sont radicalisés. »

« La réalité est bien plus complexe », indique-t-on à PAS 276, une association créée en février 2015 en Seine-Maritime, « pour servir de médiateur dans les cas de radicalisation signalés par les institutions ». « Des familles de personnes radicalisées nous contactent aussi pour qu’on leur vienne en aide », précise Kamal Bahidi, fondateur et vice-président de l’association. Comme le père d’******, un autre jeune de Saint-Etienne-du-Rouvray parti en Syrie et au contact duquel ****** se serait radicalisé. « Depuis notre création, nous sommes intervenus sur six cas de radicalisation dans la région rouennaise, reprend Kamal Bahidi. Des mineurs à l’exception d’une personne… âgée de 21 ans. »

« Leur salle de prière, c’est Internet ; leur imam Facebook »

Ils sont jeunes donc. Voilà un point commun. Mais difficile d’aller plus loin dans l’élaboration d’un profil type. « Les histoires sont toutes différentes », explique Kamal Bahidi. Il n’y aurait pas non plus de lieu de passage obligatoire à Rouen dans leur processus de radicalisation. « Ce n’est en tout cas pas dans nos mosquées », assure à 20 Minutes Mohammed Karabila, président du Conseil régional du culte musulman de Haute Normandie. Latifa Ibn Ziaten le rejoint sur ce point. « ll n’y a pas de mosquées qui posent problème dans la région rouennaise, dit-elle. Parfois, la radicalisation se passe dans des caves ou des salles de prières non déclarées. Mais là encore, je n’en connais pas à Rouen. »

« Leur salle de prière, c’est Internet ; leur imam Facebook, résume alors Hatem Cherif en parlant de ces jeunes radicalisés. C’est ce qui permet d’ailleurs de les détecter : ils se coupent subitement de tout le monde, même de leurs parents, et sont persuadés d’être les seuls dans le vrai. »

13 mosquées dans le Grand Rouen pour deux imams francophones


Mais s’ils semblent se radicaliser principalement sur le web, pour Brahim Charaf, aumônier bénévole à la prison de Rouen et imam de la mosquée de Canteleu, cela ne dédouane pas les mosquées d’une certaine responsabilité : « Il y a 13 mosquées dans la région rouennaise. Seulement deux ont des imams francophones. Les autres sont envoyés par les administrations algériennes ou marocaines parfois pour une courte durée. Ces imams ne prônent pas le terrorisme, mais ils ne connaissent pas bien la vie en France et les réponses qu’ils apportent sont souvent déconnectées de la réalité. Voilà ce qui pousse alors ces jeunes à aller sur Internet. »

« Nous demandons depuis longtemps que l’Etat français forme des imams », rappelle Latifa Ibn Ziaten. C’est d’autant plus urgent à écouter Abdellatif Hmito, l’imam d’Oissel, « qu’il y a ces dernières années beaucoup de jeunes à venir dans nos mosquées. Nous proposons des cours d’enseignement religieux. Mais nous n’arrivons plus à faire face à la demande. »

Note : je ne mets pas la source étant CONTRE la publication des photos des MONSTRES !!!
Un déshonneur pour les familles des victimes que je plains de tout coeur.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/07/2016 12:14  Mis à jour: 29/07/2016 12:14
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3299
 Re :FRANCE . Lutte contre le terrorisme : où en sont les centres de déradicalisation promis en janvier 2015 ?
Afin de lutter plus efficacement contre le terrorisme, l'exécutif avait annoncé dès janvier 2015 la création d'un centre de déradicalisation. Mais la mise en place s'avère délicate.

Réclamés par plusieurs personnalités politiques, les centres de déradicalisation peinent à voir le jour. Après l'attentat de Nice, le 14 juillet, et l'assassinat d'un prêtre, le 26 juillet, en pleine messe à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), les réponses qu'apporte le gouvernement à la menace terroriste sont de nouveau remises en question. Parmi elles, la création de centres de déradicalisation. Signe que la question est sensible, le comité interministériel de prévention contre la délinquance (CIPD), placée sous la houlette du ministère de l'Intérieur, refuse de communiquer à ce sujet.

C'est ce CIPD qui pilote le premier centre du genre. Il doit accueillir ses premiers "candidats" à Beaumont-en-Véron, en Indre-et-Loire, à partir du 1er septembre. Selon nos informations, le personnel est déjà au travail. L'établissement qui accueillera le centre de déradicalisation est un ancien centre éducatif et de formation professionnelle qui employait notamment des éducateurs spécialisés. La plupart d'entre eux est donc actuellement en formation pour s'adapter à ce nouveau public. L'équipe sera également constituée de psychologues, de psychiatres et de différents experts (religion, géopolitique, insertion professionnelle).

Ouverture du premier centre le 1er septembre


Le centre est prévu pour accueillir une trentaine de jeunes. Une circulaire a été envoyée aux préfets afin qu'ils signalent, en lien avec les services sociaux et les familles, des jeunes susceptibles d'être volontaires pour intégrer ce programmes. Il s'agit d'ingividus en rupture avec la société, ayant montré des signes de radicalisation comme des velléités de départ pour la Syrie ou l'Irak, mais qui ne font pas l'objet de poursuites judiciaires. En clair, ce type de centre ne concerne pas ceux qui reviennent de zones contrôlées par l'organisation Etat islamique.

La durée de la prise en charge de jeunes est fixée à dix mois. Si le centre est fermé, ils pourront être autorisés à sortir, notamment le week-end, dans le cadre de règles fixées avec les professionnels chargés de leur suivi. Le programme qui leur est offert portera davantage sur la reconstruction et la réinsertion que sur la déradicalisation en elle-même. "Comme si le cerveau était une machine que l’on pouvait déprogrammer ! Notre projet, plus subtil et plus complexe aussi, consiste à accompagner chaque jeune qui le souhaite pour qu’il se reconstruise et retrouve sa place dans la société", explique à La Croix le psychanalyste Fethi Benslama, qui pilote la partie psychologique.

"Il faut rester prudent sur les chances de réussite"

Conscient des critiques émises par certains spécialistes, Sebastien Pietrasanta, député PS auteur d'un rapport sur cette question, estime que ces centres peuvent constituer un "outil de lutte contre le terrorisme". "Il faut rester prudent sur les chances de réussite, explique l'élu à francetv info. On ne peut avoir aucune certitude car on travaille avec des humains. La dissimulation ou le refus sont possibles. Evidemment, le travail de renseignements et de surveillance ne doit jamais être relâché. Mais, il ne faut pas négliger les résultats encourageants qui ont pu être obtenus à l'étranger", souligne Sebastien Pietrasanta. Dans son rapport (pdf), l'élu s'était notamment penché sur les cas du Royaume-Uni, du Canada et de l'Allemagne.

Annoncé par l'exécutif en janvier 2015, après les attentats contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher, le premier centre de déradicalisation ouvrira ses portes un an et neuf mois après. Un "délai regrettable", déplore le député. Une lenteur qui s'explique par deux difficultés selon lui : "Le montage juridique extrêmement difficile pour faire exister ce type de structures et surtout la question du lieu adéquat, il faut prendre en compte les populations voisines et trouver une structure pour rentrer rapidement dans les lieux."

Une "troisième voie" entre la prison et l'assignation à résidence

En mai 2016, Manuel Valls a annoncé la création de 13 centres de réinsertion pour "personnes radicalisées" ou susceptibles de basculer dans le jihadisme, soit un par région, sans donner de calendrier. Et la loi du 3 juin 2016 permet désormais de créer des centres qui dépasseront le simple cadre du volontariat. La justice pourra décider de placer des jihadistes présumés dans des centres de déradicalisation (différents de ceux du premier type). "Il fallait se doter d'un nouvel outil qui soit une alternative à la prison, mais qui ne soit pas une assignation à résidence", précise Sebastien Pietrasanta. Là encore, on ignore quand ce type de centres verra le jour.

Dans le cas de l'attaque contre l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray, l'un des deux assaillants, était assigné à résidence sous bracelet électronique dans l'attente de son procès. "Entre l'emprisonnement et la libération sous contrôle judiciaire, il n'existe pas de troisième voie, déplorait l'ancien juge antiterroriste Marc Trévidic, interrogé par L'Express. Il faut trouver un outil judiciaire et non administratif. Nous sommes faces à des profils atypiques, pour qui le contrôle judiciaire classique ne peut pas marcher."

Toutefois, Sebastien Pietrasanta se veut "lucide" face à cette nouvelle possibilité pour les juges, à utiliser "au cas par cas". "Il faut rester précautionneux, prévient-il, fataliste. Pour un gamin de 19 ans prêt à tout pour mourir, le centre ne conviendra pas."
http://www.francetvinfo.fr
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