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PARENTS ATTENTION :18 minutes suffisent à un pédophile pour approcher un enfant via un écran !!!

Publié par Walda Colette Dubuisson le 14-06-2018 (801 lectures) Articles du même auteur
14/06/2018 : Comment des réseaux pédophiles diffusent des vidéos trouvées sur YouTube.

Dans une vidéo, il a voulu alerter l’opinion sur une face cachée de YouTube : les vidéos d’enfants récupérées et diffusées par des sites et des réseaux pédophiles. Le Roi des Rats, un youtubeur spécialisé dans les dérives d’internet, a mis à contribution ses abonnés pour faire réagir la filiale de Google. Résultat : YouTube a pris son enquête au sérieux et procédé à la suppression d’un grand nombre de ces vidéos
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08-08-2017 : INQUIÉTANT - Une étude menée par des chercheurs gallois révèle qu’un prédateur sexuel est capable d’approcher un enfant via internet en moins de 20 minutes. Les pédophiles déploient toutes sortes de stratégies pour gagner la confiance des jeunes internautes.

Quand les pédophiles se confessent pour contenir leurs déviances sexuelles...

VIDÉO. Rentrée scolaire : "Les enfants ont perdu leur innocence avec les risques terroristes"


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1293


L’étude fait froid dans le dos. Des recherches menées par des chercheurs de la Swansea University, au Pays de Galles, révèlent qu’il faut très peu de temps à des pédophiles pour approcher des enfants via Internet : 18 minutes sont suffisantes à un prédateur sexuel pour amadouer un enfant, et lui faire accomplir des actes sexuels.


Pour ça, rapporte The Sun, les chercheurs se sont fait passer pour des enfants, et sont allés sur des chats en ligne. Ils ont analysé les conversations qu’ils ont eues avec 192 prédateurs sexuels, pendant quatre ans. Premier constat : les pédophiles qui cherchent à approcher des jeunes sur les réseaux ne se font pas passer pour des enfants, mais se présentent bien comme des adultes. Ils ont cependant tendance à se rajeunir d’environ 5 ans. D’après l’étude, l’âge des pédophiles découverts varie ainsi de 21 à 65 ans, et le moment de la première requête sexuelle formulée à l’enfant va de 18 minutes à 82 heures.


Des techniques sophistiquées

Cristina Izura Phd, une responsable de l’étude, décrypte dans le quotidien britannique les techniques de conditionnement qu’ils ont pu observer. Car sur internet, les pédophiles déploient des techniques très sophistiquées pour gagner la confiance des enfants. Le plus souvent, ils ne vont pas "attaquer" directement. Ils ont plutôt tendance à commencer par des conversations banales, sans aucune connotation sexuelle. Et essaient à tout prix de créer un lien émotionnel avec l’enfant, notamment en le complimentant ou en lui parlant de ses loisirs. "Cela facilite la désensibilisation de l’enfant face aux comportements sexuels qui viendront par la suite", décrypte la responsable de l’étude.


Pour éviter toute déviance concernant ses enfants, il est conseillé fortement aux parents de surveiller étroitement les activités en ligne de leurs enfants en bas âge, ainsi que de créer un fort lien de confiance avec eux. "Cela diminuera les risques qu’ils cherchent à établir ce lien en ligne auprès d’un inconnu."


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Quand les pédophiles se confessent pour contenir leurs déviances sexuelles


REPORTAGE - L’association l’Ange Bleu fait parler les pédophiles pour prévenir les passages à l'acte. Une démarche alternative visant à mieux percer leurs "préférences sexuelles". Face à la multiplication des scandales dans l'Eglise et dans l'Education nationale, Metronews a décidé d'assister à l’une de ces séances. En compagnie du papa d’une fillette victime de l’instituteur de Villefontaine, qui s’est suicidé le mois dernier en prison.

Sébastien Lopez a besoin de comprendre. Savoir ce qui a bien pu traverser la tête de Romain Farina pour qu’il viole sa fille âgée de 6 ans au détour d’un soi-disant "atelier du goût", dans le huis-clos de la salle de classe. L’instituteur de Villefontaine, qui s’est pendu dans sa cellule début avril, laisse sans réponse des dizaines de familles.

Un mois après le suicide de l'instituteur pédophile de Villefontaine, quel avenir pour ses victimes ?

Pour trouver des explications, ce papa désemparé s’est rendu samedi dernier au sein d’un groupe de parole organisé par l’association l’Ange Bleu . Fondée par Latifa Bennari*, elle-même victime d'agression sexuelle étant petite, c'est la première organisation en France à s'être penchée sur la prise en charge des pédophiles. Sa méthode a un seul objectif : prévenir le passage à l’acte.

Face aux scandales qui minent ces derniers mois l'Eglise catholique et l'Education nationale, metronews a décidé de se pencher sur les mécanismes complexes de la pédophilie. Nous retrouvons Sébastien quelques minutes avant le groupe de parole. Nerveux, à l'idée de se retrouver face à des hommes qui ont commis ce que sa fille a enduré. "Je suis convaincu que l'instituteur qui a violé ma fille a demandé de l’aide. Mais que personne ne s’en est préoccupé. Il faut que les personnes qui fantasment sur les enfants se dénoncent. Et qu'ils trouvent une aide, une prise en charge adaptée", avance-t-il.

http://www.lci.fr/

"La vie est belle"
Au sous-sol de la maison de Latifa Bennari, la table est déjà prête. Recouverte de boissons fraîches et de pâtisseries orientales. A chaque place, une serviette en papier, avec ce message : "La vie est belle". Quatre mots qui tranchent avec la lourdeur de l'atmosphère. Dans la salle, une douzaine d’hommes, attirés par des enfants, pubères ou non. Qu’ils soient abstinents ou déjà passés à l’acte, tous cherchent une explication à leurs déviances.

Un septuagénaire prend en premier la parole. Il est belge et ancien instituteur. Marié, deux enfants, quatre petits-enfants. Il a commis des attouchements sur sa nièce. "Mais jamais sur les élèves", précise-t-il. Pourquoi les fillettes ? "C’est une bonne question. Il y a quelque chose qui m’attire plus chez les enfants." Sébastien est assis à côté de lui. On le sent sur le recul, quasiment prêt à bondir. "Je préfère vous écouter, pour l’instant", lâche-t-il, gorge serrée.

Il demande l’euthanasie pour ne pas passer à l’acte

Un autre entame son histoire. Il est belge, lui aussi. "Ça sent la frite", blague-t-on de l’autre côté de la table. L’assemblée rigole. L’atmosphère se détend. Il commence : "A 8 ans, j’ai compris que les garçons m’attiraient. Ça m’inquiétait, j’étais renfermé. Vers 11 ans, un voisin du même âge que moi m’a proposé d’avoir une relation sexuelle."

Matthieu est aujourd’hui infographiste. Il a entamé des démarches en Belgique pour se faire euthanasier le jour de ses 40 ans, qu'il doit fêter cette année, bien qu’il n’ait jamais posé la main sur un enfant. Mais, dit-il, son attirance vers eux le fait terriblement souffrir. Depuis 17 ans, il est dans un état dépressif. Insoutenable, jure-t-il.

Une étiquette : "pédophile"

Les histoires s’enchaînent. Les parcours de vie aussi. Il n’y a pas de profil type. Mais la plupart de ces hommes ont un point en commun : quasiment tous ont eu une expérience sexuelle précoce. Trop tôt, subie ou non. Victor, lui, a été agressé à l’âge de 13 ans par un voisin du même âge. Mais il raconte qu'il n'a pas eu l'impression d'être forcé. En grandissant, il oriente ses activités extra-scolaires vers l’animation des plus jeunes. "J’ai passé le BAFA. Au centre de loisirs, je voulais me sentir proche d’eux", poursuit-il. Simplement une présence. Il assure n’avoir jamais touché l’un d’entre eux au cours de ces activités.

Mais il y a deux ans, les policiers sont venus le chercher à son lycée, alors qu'il avait 17 ans. En cause, ses téléchargements frénétiques de vidéos et de photos pédopornographiques. "C’est comme de la drogue", confie-t-il. Quand il s’est retrouvé en semi-liberté, il a replongé. Le sevrage imposé par la prison avait été trop violent. "A la première occasion, j’ai sauté sur mon téléphone portable." Mais, assure-t-il, "ça va mieux", aujourd'hui. Dans l’attente de son procès, s’il ne consomme plus, il dit encore "avoir peur d’aller au contact réel des gens". L’épouvante, surtout, de ce qu’il est. L’étiquette collée sur son front, avec ce mot : "pédophile".

"Stress post-traumatique"


Les heures passent. Sébastien pioche quasi frénétiquement dans les sucreries. Au fil des témoignages, on comprend que leur déviance sexuelle n’accouche pas nécessairement d’un monstre. Derrière chaque visage, une histoire, des souffrances et des pensées refoulées. Julien, lui, est militaire depuis près de 10 ans. Il s’est lui-même dénoncé à la police après avoir frotté son sexe contre celui de sa fille de dix mois, jusqu’à éjaculer. Son témoignage, cru, millimétré, prend des allures de rapport qu’un subalterne ferait à son supérieur.

Pourtant, là encore, celui qui a commis l’acmé de l’ignominie, révèle sa détresse. "Mon père m’a abusé quand j’avais 13 ans. Il m’a imposé une fellation. C’était un choc émotionnel. Puis mon frère, un soir en pleine nuit, a fait sa première tentative de sodomie. A cause de la douleur, je me suis dit que j’allais lui faire mal à mon tour. Et je suis devenu militaire pour lui faire peur." A l’âge de 15 ans, Julien reproduit sur sa petite sœur de 13 ans ce que ses figures masculines lui ont imposé quelques années auparavant. Juste avant son passage à l'acte sur sa fille, Sébastien revenait d’une mission militaire. Il était dépressif. L’armée lui a reconnu un état de stress post-traumatique.

"Je me suis senti comme un voyeur"

Richard, lui, est venu en train depuis le sud de la France. Dans sa rame, un enfant de 13 ans, "sa préférence sexuelle", comme il le désigne lui-même, a pris place deux rangées devant lui. "Le simple fait d’avoir croisé les yeux de cet enfant, je me suis senti comme un voyeur. Alors, je me suis concentré sur la porte pendant tout le trajet", explique-t-il.

Dans la vraie vie, Richard est marié et a deux enfants. Une vie épanouie, des responsabilités professionnelles. Sa femme ne soupçonnait pas ses attirances jusqu’à ce que les policiers perquisitionnent son domicile pour avoir incité des jeunes garçons à se masturber et à pratiquer des fellations devant une webcam. Tout en se faisant passer pour une fillette de leur âge…

Une déviance qu’il explique par le refoulement de son homosexualité. Il y a 25 ans, il a joué à touche-pipi avec un camarade de classe. "Ça me dégoûterait d’avoir une relation homosexuelle. Mais avec internet et le visionnage d’images, je suis resté bloqué sur les ados. L’âge auquel j’ai eu ce jeu sexuel. C’était beaucoup trop tôt", explique-t-il aujourd’hui. Lui aussi est dans l’attente de son procès.

Mieux connaître le pédophile

S’intéresser au pédophile, plutôt qu’au criminel : la méthode de Latifa Bennari a convaincu Sébastien. Après six heures d’échanges, le papa reconnait avoir été "perturbé", forcément, par ces témoignages. "Certaines catégories de pédophiles, comme les abstinents, ont besoin d’aide, la réclament, mais ne la trouvent pas", constate-t-il. "La pédophilie n’est pas une maladie. Mais une déviance psychologique. Comme un toxico, les consommateurs d’images pédopornographiques ont besoin d’être sevrés."

Désormais, au sein de l’association d’aide aux enfants victimes de pédophilie (AAEVP), qu’il vient de créer, il compte intégrer la dimension "prévention" du passage à l’acte des pédophiles. Latifa Bennari, elle, remercie les participants. "Je suis très inquiète du manque de prise en charge", confie-t-elle, à l'issue de la réunion. Chaque semaine, elle reçoit plusieurs dizaines de nouveaux contacts. "Avec tous les scandales, il y a une chasse aux sorcières. Ces gens ne savent pas vers qui se tourner. Alors, on se retrouve débordés car il n'y a pas de structure pour les prendre en charge", regrette Latifa. Des hommes en détresse qui avouent leurs fantasmes. Parfois, aussi, ce sont leurs femmes qui appellent. Après avoir découvert sur l'ordinateur familial des images suspectes.

* Pédophiles, ex-auteurs et victimes, méthode Latifa , par Latifa Bennari, Edilivre.



VIDEO. Rentrée scolaire : "Les enfants ont perdu leur innocence avec les risques terroristes"


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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/06/2018 13:51  Mis à jour: 14/06/2018 13:51
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4347
 Comment des réseaux pédophiles diffusent des vidéos trouvées sur YouTube.
Dans une vidéo, il a voulu alerter l’opinion sur une face cachée de YouTube : les vidéos d’enfants récupérées et diffusées par des sites et des réseaux pédophiles. Le Roi des Rats, un youtubeur spécialisé dans les dérives d’internet, a mis à contribution ses abonnés pour faire réagir la filiale de Google. Résultat : YouTube a pris son enquête au sérieux et procédé à la suppression d’un grand nombre de ces vidéos

On pourrait penser que YouTube est le royaume des chats, des clips musicaux et des youtubeurs, mais c’est une autre facette bien moins réjouissante qu’est parvenu à exposer Le Roi des Rats, ce youtubeur spécialisé dans les dérives d’internet. Dans une vidéo publiée vendredi, il dévoile comment, après avoir mené des recherches pendant plusieurs semaines, il est parvenu à identifier un réseau d’internautes partageant des vidéos d’enfants dans des positions suggestives. Dans sa vidéo, intitulée « YouTube Wake up », le Roi des Rats tente de faire réagir l’entreprise - qui appartient à Google - en alertant ses abonnés sur ces centaines de vidéos qui font le bonheur des pédophiles.

« Tout a commencé l’année dernière, avec un cas similaire. À l’époque, on s’est aperçu qu’en tapant les mots-clefs "webcam video from" dans la recherche YouTube, on tombait sur beaucoup de vidéos que des enfants postaient depuis leurs téléphones. Il apparaissait clairement, déjà à l’époque, que ce type de vidéos était visionné par un autre public que celui auquel on pouvait s’attendre. » Car l’élément le plus curieux, c’est que certaines de ces vidéos, où les enfants se mettent en scène, atteignent des centaines de milliers de vues. Pourquoi ? Sous ces vidéos, on trouve des dizaines de commentaires déplacés, sexualisant les enfants.

« De mon côté, explique Le Roi des Rats, j’avais repéré d’autres mots-clefs qui menaient au même type de contenus. On y retrouvait les mêmes commentaires déplacés au-dessous des vidéos. C’était vraiment bizarre et j’ai commencé à soupçonner fortement que ces vidéos s’échangeaient et se partageaient via d’autres réseaux, des sites internet ou des forums cachés. »



Ce sont ces éléments qui le conduisent dans un recoin méconnu de Youtube, et pourtant alimenté par des centaines - des milliers ? - de vidéos : la gymnastique pour enfants. Le principe est assez simple : des enfants, en général de très jeunes filles, se filment en train de faire de la gymnastique, parfois en justaucorps, avant de publier la vidéo. « Ces gens-là [les internautes visionnant ces vidéos d’enfants], sont toujours à la recherche des dernières tendances chez les enfants, explique Le Roi des Rats. En ce moment, c’est donc les vidéos d’enfants faisant de la gym. Dans quelques semaines, ce sera sûrement autre chose. »


L’algorithme de YouTube en cause
Comme le remarque Le Roi des Rats, seules certaines vidéos sont relayées par ces réseaux. « Dès qu’on voit un grand écart, un justaucorps, de la nudité, les vidéos de ces enfants, qui ne dépassent que très rarement la centaine de vues, font plusieurs milliers, voire plusieurs centaines de milliers de vues ».

Plus inquiétant, le youtubeur remarque qu’une fois qu’une de ces vidéos a été visionnée, YouTube fait des propositions, dans sa colonne à droite de la vidéo, menant exactement au même type de contenu. « Je tombe sur ces quelques vidéos de gym et en fait, une fois qu’on en a visionné une, l’algorithme de YouTube nous en propose énormément ». Des vidéos d’enfants faisant de la gymnastique donc, mais surtout des vidéos dont la miniature, utilisée pour présenter la vidéo dans la colonne de gauche, est extrêmement suggestive. « Si dans la miniature on voit un grand écart ou un justaucorps, la vidéo explose le nombre de vues ».

Le Roi des Rats décide alors de suivre à la trace ces vidéos. En faisant des recherches - dont il ne préfère pas divulguer la méthode, pour éviter justement de diffuser ces contenus - il se rend compte que son intuition était la bonne. Sur des sites internet et des forums, la plupart du temps accessibles uniquement via le « deep web », cette partie d’internet qui n’est pas référencée par les moteurs de recherche, il accède à des conversations entre internautes se partageant ce type de vidéos. Et le constat est sans appel : il s’agit bien d’une pratique pédophile.

Sur ces sites ou ces forums, où sont partagés des liens pornographiques, on trouve toute une section dédiée à YouTube. Sur un premier forum, les internautes discutent de la légalité de ce type de vidéo, s’interrogeant sur les risques qu’ils encourent. Sur un autre, un message d’avertissement donne la bonne marche à suivre aux individus désireux de partager les vidéos de gymnastique trouvées sur YouTube. « Attention, peut-on y lire, les vidéos qui sont postées ici sont quasi systématiquement supprimées par YouTube une fois postées. Merci de télécharger d’abord la vidéo sur votre ordinateur avant de la publier ici ».

Non, vous ne rêvez pas, il s’agit bien d’un guide de bonnes pratiques à destination d’internautes pédophiles soucieux de préserver leurs vidéos des « anti-pédo » (le terme provient directement du message d’avertissement) qui les suppriment.

Du visionnage passif à la corruption active
En poursuivant ses recherches, le Roi des Rats retrouve même des messages où certains de ces internautes expliquent comment ils sont parvenus à atteindre les enfants qui postent ces vidéos. « Il faut être gentil, mignon et rassurant, explique l’un d’entre eux. En rassurant celle-ci, j’ai pu la convaincre de m’envoyer une vidéo d’elle prenant sa douche ». Glaçant.
Et dans les commentaires au-dessous des vidéos de gymnastique, ce type de tentative de corruption de mineurs est courant. « Tu es tellement jolie », « miam… », « c’est quoi ton compte Instagram ? » sont parmi les messages qu’on peut lire sous des dizaines de vidéos. « Je suis tombé sur une vidéo où un internaute demandait à une enfant de faire le « water challenge » (un jeu entre ados où l’on se renverse de l’eau sur le corps, N.D.L.R.) en t-shirt blanc, parce que ça serait « marrant ». » L’enfant le voit comme un commentaire anodin alors qu’on lui demande en réalité de produire un contenu très spécifique.

Ces pratiques ne sont pas toujours cachées. Sur YouTube, au grand jour, certaines « chaînes » se présentent comme des chaînes de contenu pour enfants, adoptant les codes et le ton de ce type de chaînes. C’est notamment le cas d’une chaîne, repérée par Le Roi des Rats, baptisée « Kids Activities » et qui ne relaie que des vidéos aux centaines de milliers de vues mettant en scène des enfants en train de faire de la gymnastique. Le compte a été supprimé depuis la publication de la vidéo du Roi des Rats, mais il a eu le temps de la consulter et de visiter les liens qu’elle proposait en description.

« Là, ça n’avait plus rien d’innocent… On y trouvait un lien menant directement à VK, le réseau social russe. C’était carrément du contenu pornographique, des photos d’enfants, pas clairement pédopornographiques mais vraiment extrêmement limites. Ils se donnaient l’apparence d’une chaîne pour enfants pour contourner les protocoles de sécurité de YouTube mais s’adressaient très clairement à un public de pédophiles », raconte le Youtubeur.
La réaction très discrète de YouTube

Lundi, Le Roi des Rats a reçu une réponse de YouTube. Le service de vidéo indique qu’il « enquête sur le sujet » et remercie le youtubeur pour son signalement. « Nos équipes analysent ce que vous partagez et ont déjà pris action sur certains contenus », est-il écrit dans le communiqué. Mais depuis quand YouTube a-t-il conscience de ce phénomène ?

ON PEUT VOIR SUR TWITTER :
https://twitter.com/leroidesrats/status/1005516753756151808

« Ce qui est très bizarre, c’est que sur un certain nombre de ces vidéos, les commentaires ont été désactivés », explique Le Roi des Rats. « Sur ces chaînes d’enfants, les vidéos qui n’intéressent pas les pédophiles et qui ne font que quelques dizaines de vues, sont ouvertes aux commentaires. Alors que sur les vidéos dépassant les centaines de milliers de vues, les vidéos de gymnastique notamment, les commentaires ont été désactivés. » Par qui ? Soit l’enfant les a désactivés lui-même, « ce qui paraît quand même extrêmement improbable », explique le youtubeur, soit YouTube a modéré les vidéos et désactivé les commentaires pour éviter tous les messages sexualisant les enfants. « C’est très certainement YouTube, automatiquement ou pas, qui a désactivé les commentaires. » Mais sans supprimer les vidéos en question, les laissant donc à la disposition des réseaux mis en évidence par le youtubeur.

Si YouTube n’a réagi publiquement que lundi, le youtubeur nous explique néanmoins que dès la publication de son message d’alerte vendredi, les vidéos mettant en scène des enfants ont commencé à être supprimées. « J’ai créé un document en demandant aux internautes de m’aider à signaler ces vidéos. » Petit à petit, les signalements se multiplient. Et dès le week-end, alors que YouTube ne l’a pas encore contacté, « beaucoup des vidéos que j’ai signalées ont été supprimées ». Une réaction rapide mais surtout discrète. Peut-être pour ne pas effrayer les enfants… et leurs parents.

https://www.ouest-france.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/01/2017 10:36  Mis à jour: 24/01/2017 10:37
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4347
 Re :Sur Youtube, des pédophiles, dans l'anonymat d'Internet, compilent des centaines de vidéos de fillettes, parfois peu vêtues, qui se sont filmées en toute innocence avec une webcam. Et ils n'hésitent pas à poster des commentaires sans équivoque.
Trois mots sur la Toile (que nous tairons volontairement) suffisent aux internautes pour visionner des centaines de vidéos d'enfants, sur Youtube. Des vidéos de fillettes pour la plupart. Qui s'adressent à des amies via leur webcam et sont à mille lieues d'imaginer que de l'autre côté de l'écran, des milliers d'adultes les regardent ensuite. Car si les images sont anodines, elles sont abondamment consultées par des prédateurs sexuels.



Sur les vidéos, on voit donc des enfants allongés sur leur lit, s’amuser avec des jouets, danser, chanter, faire de la gymnastique ou d'autres activités banales. Les jeunes protagonistes portent un simple pyjama, un tee-shirt ou un débardeur. Rien d’exceptionnel. Pourtant, les vidéos atteignent des centaines de milliers de vues, parfois même plus d’un ou deux millions. Et sont accompagnées de commentaires qui ne laissent aucun doute sur la perversion sexuelle de ceux qui en sont les auteurs.

Voir la suite -> http://www.leparisien.fr/faits-divers ... 38.php#xtor=AD-1481423552
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