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Anne Frank n'a peut être pas été dénoncée, Anne Frank et sa famille, découverts et arrêtés "par hasard"?

Publié par Walda Colette Dubuisson le 27-04-2018 (1074 lectures) Articles du même auteur
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27/04/2018 : Mardi 24 avril, au collège Le Hague-Dike, à La Hague, une visioconférence était organisée avec l’Union des déportés d’Auschwitz pour les élèves de troisième. Victor Perahia, déporté, a témoigné.
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11/04/2018 : Auschwitz est devenu "une attraction pour les touristes" selon la demi-sœur d'Anne Frank...
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08/10/2017 : Plus de 70 ans après la délation de la famille d’Anne Frank qui les conduisit à la déportation à Bergen-Belsen, le mystère reste entier sur la personne qui les a trahi. Mais un ex-agent du FBI estime qu’une intelligence artificielle pourrait retrouver le coupable relate Reuters ce jeudi.
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ANNONCE : Le journal d'Anne Frank sur la chaîne 23 de la TNT Mercredi 21 Juin à 20h55.
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17/12/2016 : La famille Frank n'a peut-être pas été dénoncée à la police allemande: sa découverte aurait pu être fortuite lors d’une perquisition pour trafic de tickets de rationnement ?
. C'est la nouvelle thèse proposée par la maison Anne Frank d'Amsterdam, à la lumière d'archives de la police néerlandaise et d'une relecture du journal de l'adolescente, a affirmé le musée Anne Frank dans la nuit de vendredi à samedi 17/12/2016.

La jeune Anne a été déportée en août 1944 au camp de concentration de Bergen-Belsen, en Allemagne, est morte du typhus l'année suivante, à l'âge de 15 ans.

La question a toujours été : "Qui a dénoncé Anne Frank et les autres clandestins?"

Voir le film " Le Journal d'Anne Frank "


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1317

La théorie la plus répandue pour expliquer la déportation, en août 1944, de la jeune adolescente juive, est la délation. Mais une nouvelle étude du musée qui lui est dédié, à Amsterdam, explore de nouvelles hypothèses.

Anne Frank n'a pas encore livré tous ses secrets. La célèbre adolescente juive, auteure d'un journal intime vendu à 30 millions d'exemplaires et déportée avec sa famille en août 1944, n'a peut-être pas été dénoncée, comme la plupart des théories l'avançaient jusqu'ici. La jeune Allemande et sa famille pourraient avoir été découvertes «par hasard» dans leur appartement secret d'Amsterdam, affirme le musée Anne Frank d'Amsterdam (Pays-Bas) ce samedi.

L'étude qu'il dévoile suggère en effet que les policiers venus effectuer une perquisition à l'adresse où se cachaient l'adolescente enquêtaient en fait sur des fraudes aux tickets de rationnement et sur des emplois illégaux, a indiqué le musée dans un communiqué. «La question a toujours été : "Qui a dénoncé Anne Frank et les autres clandestins?" mais se concentrer sur une délation limite les perspectives sur l'arrestation», affirme les responsables du musée.


Anne Frank et sa famille étaient entrés en clandestinité en juillet 1942 dans l'appartement secret de l'entreprise familiale, surnommé «l'Annexe», pour échapper aux Nazis. Ils y resteront terrés deux ans, jusqu'à août 1944, avant d'être découverts et déportés. Si, en avril dernier, deux chercheurs belges étaient arrivés à la conclusion que la jeune fille aurait pu être livrée aux Allemands par la soeur de sa protectrice, une certaine Nelly Voskuijl, aucune étude n'a jamais pu déterminer avec certitude que Anne Frank et les membres de sa famille avaient bel et bien été dénoncés.


Une perquisition pour trafic de tickets de rationnement




En se basant notamment sur les entrées du journal en mars 1944, et de nouveaux documents, le chercheur Gertjan Broek a conclu «qu'il se passait au 263 Prinsengracht plus de choses que juste des personnes se cachant dans l'Annexe secrète». Des employés d'une autre entreprise, basée dans le même bâtiment, auraient été arrêtés quelques mois plus tôt pour trafic de tickets de rationnement, ce qui aurait mené à une perquisition au cours de laquelle les clandestins auraient été découverts «simplement par hasard».

«Cette nouvelle étude ne réfute pas la possibilité que les clandestins aient été dénoncés mais démontre que d'autres scénarios doivent également être examinés», a affirmé le directeur exécutif du musée, Ronald Leopold, cité dans le communiqué. «Espérons que d'autres chercheurs voient l'intérêt de suivre ces nouveaux indices», a-t-il ajouté. L'adolescente mourra du typhus début 1945 dans le camp de concentration de Bergen-Belsen, quelques jours après sa soeur.

Son père Otto fut le seul survivant de l'Annexe. Certaines de ses lettres datant de 1945 montrent qu'il était pour sa part convaincu que sa famille avait été trahie, explique encore le musée. L'homme, mort en 1980 et qui a déjà donné plusieurs interviews à propos de sa fille, n'a en tout cas «jamais voulu évoquer publiquement cette question», confiait en 2003 l'historienne Carol Ann Lee, ajoutant qu'il «avait peut-être ses raisons».


Vidéo. Anne Frank, la fille derrière le symbole, au théâtre d'Amsterdam voir la source :
http://www.leparisien.fr/societe/anne ... nt-17-12-2016-6467772.php

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Anne Frank : la vérité sur son histoire enfin révélée par une enquête par Gentside

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Le Journal d'Anne Frank

1942. Alors que les nazis occupent la Hollande et persécutent les juifs, Anne Frank et sa famille décident de se cacher dans le grenier d'un immeuble d'Amsterdam. Malgré les menaces de dénonciation, une amie de la famille accepte de les protéger à ses risques et périls...

Otto Frank est le seul de sa famille a avoir survecu a la deportation. Il revient en pelerinage dans le grenier d'Amsterdam ou il s'est cache durant deux ans avec sa famille et decouvre le journal ou sa fille, Anne, tenait une correspondance avec une amie imaginaire.
Adaptation du livre "Le Journal d'Anne Frank". Une jeune fille juive de 15 ans, cachée dans un grenier avec ses parents lors de la seconde guerre mondiale, fait part de ses peurs et angoisses dans son journal intime.

La vie d'Anne Frank, une jeune juive vivant cachée avec sa famille pendant la Seconde Guerre Mondiale et plus tard déportée dans les camps de la mort.


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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/04/2018 10:22  Mis à jour: 27/04/2018 10:22
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 La Hague. Victor, déporté à Auschwitz à l’âge de 9 ans témoigne au collège.
Mardi 24 avril, au collège Le Hague-Dike, à La Hague, une visioconférence était organisée avec l’Union des déportés d’Auschwitz pour les élèves de troisième. Victor Perahia, déporté, a témoigné.

« Ce témoignage vient à la suite de l’étude, en classe, du chapitre la Seconde Guerre mondiale, une guerre dont une partie est consacrée aux génocides des populations juives et tziganes », explique Laurent Renard, professeur d’histoire-géographie au collège Le Hague-Dike. Plus d’une dizaine d’établissements représentant près de 600 élèves ont ainsi dialogué avec Victor Perahia, enfant déporté au camp de Bergen-Belsen. La veille, deux autres classes de troisième avaient bénéficié du témoignage de Sarah Montard, déportée à Auschwitz-Birkenau avec son père et sa mère. « Nous étudions la mise en œuvre de la Shoah », précise Laurent Renard.

Un témoignage poignant
Il y a trois ans, Ginette Kolinka, ancienne déportée au camp d’Auschwitz-Birkenau, était déjà venue au collège pour témoigner auprès des élèves de troisième de son vécu. Les élèves n’oublieront pas cette autre rencontre poignante et douloureuse et le récit de Victor Perahia. « Pendant quarante ans, je n’ai pas pu en parler, même avec ma mère. Je voulais oublier », a livré Victor Perahia.

Le 15 juillet 1942, à Saint-Nazaire, Victor Perahia, son père et sa mère, sont arrêtés par des Allemands à leur domicile parce qu’ils sont juifs. Ils sont transférés à Nantes puis à Angers. Le père est déporté d’Angers à Auschwitz, le 20 juillet, par le convoi n° 8. Il ne reviendra pas.Victor Perahia et sa mère sont transférés au camp de Drancy au début du mois de septembre où ils restent 21 mois. « Maman a réussi à tromper les Allemands en parvenant à nous faire passer pour une famille de prisonnier de guerre. Maman était une femme formidable. »

Ils sont déportés par le convoi du 2 mai 1944 au camp de concentration de Bergen-Belsen, là où mourut Anne Frank. « Nous étions déshumanisés mais j’avais l’espoir de m’en sortir et la foi en la vie. »Évacué avec sa mère quelques jours avant la libération du camp par convoi ferroviaire vers le camp de Theresienstadt, ils sont libérés après treize jours d’errance par l’armée soviétique à Tröbitz, le 23 avril 1945. Durant ces trois années d’horreur, la plus grande souffrance, pour Victor Perahia était le froid. « J’ai aussi souffert énormément de la faim et il y avait le typhus. »

Le 29 juin 1945, Victor Perahia est de retour à Paris avec sa mère. « À notre libération, on n’avait plus rien. C’était à nous de nous reconstruire. Mon rêve était d’être quelqu’un comme les autres. »

Pour les élèves, ce témoignage a été porteur de nombreuses réflexions. « Cela donne matière à réfléchir sur la nature humaine et la barbarie des hommes. Savoir qu’ils ont été déportés alors qu’ils n’étaient que des enfants. » Ce qui a touché les élèves aussi : « Les efforts de sa mère pour le protéger et sauvegarder sa vie. »


https://www.ouest-france.fr/n
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/04/2018 09:18  Mis à jour: 13/04/2018 09:18
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 Documentaire avec Georges Bensoussan, historien du Mémorial de la Shoah de Paris " Auschwitz"


A travers les entretiens avec Georges Bensoussan, historien du Mémorial de la Shoah de Paris, et Pierre-Jérôme Biscarat, historien à la Maison d'Izieu, Mémorial des enfants juifs exterminés et plus ponctuelIement le témoignage d'Ida Grinspan, rescapée d'Auschwitz dont le témoignage plus complet est disponible sur notre chaîne, le film tente de présenter Auschwitz, en tant que ville polonaise puis la création par les Nazis des camps de concentration I, II et III et des centres d'extermination de Birkenau.

Le film se conclut sur une rapide présentation personnelle du musée et de quelques blocks nationaux. Les reportages ont été effectués par deux classes pam de troisième en 2005 et 2006, totalisant cinq journées complètes de tournage.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/04/2018 09:12  Mis à jour: 13/04/2018 09:12
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 41% des Américains ignorent ce qu’il s’est passé à Auschwitz !
Selon un sondage qu’a relayé le "New York Times" aujourd’hui, 41% des Américains ne connaîtraient pas le nom d’Auschwitz. Leur nombre augmente jusqu’à 66% chez les Millénials, que l’étude classe parmi les 18-34 ans.

"Le problème n'est pas que les gens nient l'Holocauste, mais qu'il s'efface des mémoires ", a déclaré au "New York Times" Greg Schneider, vice-président exécutif de la Claims Conference, une organisation d’associations juives créée en 1951 et à l’origine de l’étude.

L'enquête, menée par Schoen Consulting du 23 au 27 février, s’est basée sur 1.350 américains interrogés par téléphone ou en ligne. Parmi eux, 93% reconnaissent que tous les étudiants devraient apprendre l’Holocauste à l’école.

http://www.nouvelobs.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/04/2018 15:36  Mis à jour: 11/04/2018 15:36
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 Eva Schloss, la demi-sœur posthume d’Anne Frank a longtemps gardé le silence sur l’horreur de l’Holocauste.Les jeunes ne doivent pas oublier cette tragédie.
Eva Schloss, la demi-sœur posthume d’Anne Frank devenue célèbre pour son journal clandestin, tient une conférence, ce mercredi à 19 h, au Lycée technique et hôtelier de Monaco. Rencontre…
Elle a longtemps gardé le silence sur l’horreur de l’Holocauste.

Quatre décennies, claquemurée dans un profond mutisme. À peine quelques bribes de souvenirs lâchées à son cercle proche.

Aujourd’hui, Eva Schloss, demi-sœur posthume d’Anne Frank et rescapée d’Auschwitz, prend son bâton de pèlerin pour prêcher la bonne parole. Celle de la tolérance, de la paix, comme guidée par un devoir de mémoire.

Ce mercredi, à 19 heures, ce petit bout de femme de 88 ans tient une conférence publique au Lycée technique et hôtelier de Monaco.



Vous avez longtemps gardé le silence sur votre histoire. Vous la racontez désormais aux jeunes générations. Que fut le déclic?
À Londres en 1986, il y avait une exposition autour du journal d’Anne Frank. J’étais invitée juste pour y participer. Et puis, l’organisateur a dit : "Maintenant, Eva Schloss va vous dire quelque chose".
Je voulais me cacher sous la table, je n’avais jamais parlé en public. J’étais timide et nerveuse et je ne voulais pas évoquer l’Holocauste. Et puis, pour la première fois, j’ai raconté des choses que je n’avais jamais dites à mes proches.


Depuis, vous vous sentez investie d’une mission…
Exactement, celle du devoir de mémoire. Après 1945, les gens ont dit "Plus jamais ça!". Je constate que la leçon n’a pas été retenue. Partout, il y a des préjudices contre les juifs, les musulmans, les chrétiens, les noirs… Beaucoup de guerres aussi. Il reste beaucoup à faire.

"UNE INFIRMIÈRE QU'ON CROYAIT RÉSISTANTE NOUS
A TRAHIS"

Comme la famille d’Anne Frank, vous êtes restés cachés pendant deux ans avant une dénonciation.
Racontez-nous…

J’étais avec ma mère à Amsterdam. Mon frère, lui, était avec notre père. On était cachés chez des résistants dans une petite chambre, sans pouvoir aller dehors. A 13 ans, moi qui étais sportive, je ne pouvais rien faire, ni parler, jusqu’à ce que les gens reviennent du travail.
De juin 1942 à mai 1944, on a changé sept fois de planque car la Gestapo traquait les juifs. Et puis, une infirmière hollandaise qu’on croyait résistante nous a trahis. Elle a peut-être reçu de l’argent ou peut-être était-elle une nazie? On a été déporté le 11 mai, jour de mes quinze ans.


Commence l’horreur… Que racontez-vous aux gens pour leur faire prendre conscience
de la barbarie nazie?
On a été placé dans un camp d’internement en Hollande, puis déporté à Auschwitz. On ne connaissait pas la destination. Je me souviens d’un camp immense… Les hommes et les femmes étaient séparés.
À la sortie du train, le Dr Josef Mengele faisait le tri. Il nous regardait une seconde et nous mettait d’un côté ou d’un autre. La vie ou la mort. Plus de la moitié n’a pas survécu à ce tri: les enfants, les bébés, les vieillards… On nous a mis nu, on nous a rasés puis on nous a tatoués un numéro.

"J'AVAIS 15 ANS,
JE NE VOULAIS PAS MOURIR"


Comment avez-vous tenu bon ?
J’avais quinze ans, je ne voulais pas mourir.J’ai toujours gardé espoir. Et puis, il y a eu des miracles. Par exemple, ce manteau à capuche que m’avait donné ma mère. Le Dr Mengel n’a pas vu que j’étais jeune sinon il m’aurait gazé…
Une de mes cousines travaillait à l’hôpital, elle me donnait des médicaments lorsque j’ai eu une attaque de typhus. J’ai aussi travaillé trois semaines dans un endroit où on dispatchait les effets personnels des déportés. On y a trouvé de la nourriture et les conditions de travail étaient moins pénibles. En janvier 1945, après neuf mois de déportation, les Russes nous ont libérés.


Après avoir perdu leurs compagnons respectifs, votre mère et Otto Frank, le père d’Anne, se sont rapprochés…
On se connaissait car on habitait à côté. Durant le transport avec les Russes, Otto était avec nous tout le temps. Ce n’est qu’après qu’on a appris, par une lettre de la Croix-Rouge, que mon père, mon frère, Anne et la femme d’Otto étaient décédés. Otto et ma mère se sont mariés en 1953.

"LA PHILOSOPHIE DE VIE" D'ANNE FRANK


Avant de devenir votre demi-sœur posthume, Anne Frank était avant tout votre amie…
Quand on a quitté Vienne pour Amsterdam en février 1940, on habitait sur une petite place. Avec tous les enfants de l’école, on jouait sur une grande place. Anne était là et avait un mois de moins que moi. On a joué à la corde à sauter, on faisait des tours de bicyclette. Anne s’intéressait beaucoup aux garçons et aux vêtements. Moi, j’étais plutôt un garçon manqué…


Après coup, en lisant son journal, avez-vous reconnu la fille que vous connaissiez?
Non, je ne l’ai pas reconnu. Je ne lui connaissais pas cette qualité de philosophie de vie. Plus tard, en vivant avec Otto, j’ai compris qu’elle avait été influencée par la pensée de son père. Leurs conditions de vie étaient différentes de la nôtre. Nous étions 2, eux 8. Ils sont restés cachés deux ans au même endroit, pas nous.

"C'EST UNE ATTRACTION... LES GENS RIENT, FILMENT..."


Qu’avez-vous ressenti en retournant à Auschwitz pour la première fois?
J’y suis retourné avec mon mari pour une télévision. C’était en hiver, ce fut très dur. J’ai pleuré tout le temps. Lui, ne pouvait rien manger. À l’époque, ce n’était pas encore un musée. C’était presque trop réel. Maintenant, c’est une attraction pour les touristes. Les gens rient, filment…
À l’époque, il n’y avait pas de fleurs, ni d’herbe ou d’arbres.


À New York, les visiteurs du Museum of Jewish Heritage peuvent poser des questions
à votre hologramme…
Pendant une semaine, j’ai répondu à des milliers de questions. C’est crucial que les témoignages de survivants de la Shoah perdurent dans le temps.

Les jeunes ne doivent pas oublier cette tragédie et quand je ne serai plus là, l’hologramme continuera à répondre. J’ai pu me demander à moi-même quel était mon numéro de tatouage sur le bras (rires).

http://www.varmatin.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/10/2017 10:09  Mis à jour: 08/10/2017 10:09
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 Un ex-agent du FBI veut utiliser l'intelligence artificielle pour relancer l'enquête sur le délateur d'Anne Frank.
Plus de 70 ans après la délation de la famille d’Anne Frank qui les conduisit à la déportation à Bergen-Belsen, le mystère reste entier sur la personne qui les a trahi. Mais un ex-agent du FBI estime qu’une intelligence artificielle pourrait retrouver le coupable relate Reuters ce jeudi.

Créer de nouveaux liens entre toutes ces informations


En août 1944, Anne Frank et sa famille sont arrêtés par la police nazi alors qu’ils ont trouvé refuge dans un appartement aménagé dans l’entreprise du père à Amsterdam.

Vincent Pankoke, un ancien agent du FBI désormais retraité est convaincu que la technologie de l’intelligence artificielle pourrait aider à mettre un point final à l'enquête. Il a ainsi créé une entreprise aux Pays-Bas avec vingt salariés dont des médecins légistes et des membres de la police néerlandaise.

Des listes de collaborateurs et d’informateurs des nazis

Evidemment, la plupart des personnes qui auraient pu être témoin ne sont plus en vie. Alors Vincent Pankoke a décidé de travailler sur cette enquête à partir d’une grande base de données. On y trouve notamment des listes de collaborateurs et d’informateurs des nazis, ainsi que des documents historiques.

C’est maintenant aux algorithmes de l’intelligence artificielle développée par sa société de jouer. Vincent Pankoke en est convaincu : l’IA va créer de nouveaux liens entre toutes ces informations. Des scénarios auxquelles les cerveaux humains n’ont jamais pensé. Et peut-être clôturer une enquête vieille de 73 ans.

http://www.20minutes.fr/

AMSTERDAM (Reuters) - A former FBI agent is heading up a cold case team more than 70 years after Nazi occupation police stormed the secret Amsterdam canal house annex where Anne Frank was hiding and sent her to her death in a concentration camp.

Suspicions that someone betrayed the Frank family are not new, but the latest attempt will seek out new connections in the case of the Jewish girl whose diary has captivated millions of readers worldwide.

CLIC : Ultimate cold case: Who betrayed Anne Frank?
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/01/2017 16:30  Mis à jour: 17/01/2017 16:30
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 Re : Les Grands-Chézeaux :Exposition internationale Anne Frank, le visage de millions d'anonymes…
À l’occasion du 70 e anniversaire du Journal d’Anne Frank paru en 1947, l’exposition internationale « Anne Frank, une histoire d’aujourd’hui » est présentée aux Grands-Chézeaux grâce au travail d’une vingtaine de guides bénévoles.


« J'entends plus fort, toujours plus fort, le grondement du tonnerre qui approche… » Ce jour du 1 er août 1944, Anne Frank ne sait pas qu'elle rédige les derniers mots de son journal. Le 4 août, les huit personnes allemandes d'origine juive - parmi lesquelles se trouvent Anne Frank et sa famille - réfugiées dans une cachette située dans les bureaux de l'entreprise d'Otto Frank, sont arrêtées et déportées vers les camps de concentration. Dénoncé par un appel anonyme, c'est alors la fin de deux ans de clandestinité pour le groupe, caché dans un petit appartement à Amsterdam qu'Anne Frank nommera dans son journal « L'Annexe ». C'est aussi le titre qu'elle a choisi de donner à son futur livre-témoignage, dont elle décide de réécrire certains passages en mars 1944 dans l'espoir de le publier après la guerre.

Depuis son treizième anniversaire le 12 juin 1942, l'adolescente écrit son quotidien, ses sentiments, ses révoltes et les persécutions nazies menées envers les juifs. Après sa mort en mars 1945 au camp de Bergen-Belsen en Allemagne, son père Otto Frank, unique survivant parmi les clandestins, décidera de faire publier ses écrits, récupérés par des amis après la rafle. Ils seront traduits dans plus de 70 langues. Le livre s'appellera « Le journal d'Anne Frank ».

Une exposition présentée dans 75 pays du monde


Cet héritage, le département international de la « Maison Anne Frank » à Amsterdam le conserve précieusement. En parallèle de plusieurs actions menées dans la « Maison Anne Frank » abritant l'ancienne cachette aujourd'hui transformée en musée, des expositions circulent dans le monde entier. L'exposition internationale « Anne Frank, une histoire d'aujourd'hui », présentée dans 75 pays du monde, est actuellement visible aux Grands-Chézeaux.
Clic: pour voir les photos et lire la suite
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