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Disparition d'une étudiante à Besançon (Narumi Kurosaki, 21 ans)

Publié par Walda Colette Dubuisson le 04-12-2017 (1701 lectures) Articles du même auteur
FRANCE /INTERNATIONAL :
04/12/2017 : Un an jour pour jour après la disparition de Narumi à Besançon, les médias japonais attendent des réponses...
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30/11/2017 : Narumi : un nouvel espoir de retrouver son corps...
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28/11/2017: Même si le corps de l’étudiante japonaise n’a jamais été retrouvé, la police en est certaine : Narumi Kurosaki a été assassinée. L’unique suspect a trouvé refuge au Chili. Alors que l’enquête touche à sa fin et qu’une demande d’extradition va être transmise, cette affaire hors norme conserve ses zones d’ombre.
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16/08/2017 : La jeune Japonaise qui étudiait à Besançon dans le Doubs n'a pas donné signe de vie depuis décembre 2016. Son corps est introuvable. Le suspect numéro 1, lui, est reparti au Chili...
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22/05/2017 : L’homme soupçonné d’avoir tué l’étudiante japonaise, Narumi Kurosaki,
sera-t-il ou non extradé ? La demande n’a en tout cas pas encore été transmise à la Cour Suprême chilienne.
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14/04/2017 : Disparue de Besançon : la police cherche en vain le corps de Narumi( vidéo)
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13/04/2017 : 80 policiers recherchent le corps de la Japonaise Narumi, disparue à Besançon.
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23/02/2017 : Nicolas Zepeda : ses dernières heures avec Narumi Kurosaki.
La version des faits de Nicolas Zepeda en vidéo
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16/02/2017 : Le meurtre de Narumi restera-t-il un mystère ?
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04/02/2017 :Japonaise disparue en France : le Chili refuse d’arrêter un suspect.

Chile court rejects detention of suspect in probe of missing Japanese in France
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31/01/2017: Une demande officielle d'arrestation provisoire et d'extradition d'un Chilien suspecté d'avoir assassiné en décembre une Japonaise étudiant à Besançon, dont le corps reste introuvable, a été validée par la Chancellerie et envoyée au Chili .
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19/01/2017 : Les médias japonais ont retrouvé la trace de l'ex-petit ami chilien de Narumi Kurosaki, la jeune japonaise de 21 ans de Besançon portée disparue ...
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04/01/2017 Dans une vidéo disponible sur youtube datée de septembre, l’ex-petit ami chilien, principal suspect selon la police, menace ouvertement Narumi. Et lui lance même un ultimatum.

J'ai également trouvé une vidéo où ils semblent tellement heureux !!!??? TRISTE ...
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03/01/2017 ; Assassinat de Narumi : "Plus le temps passe, plus ce sera difficile de retrouver le corps"
La justice est restée très discrète pour ne pas nuire à l'enquête.
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29/12/2016 : Narumi, l'étudiante japonaise à Besançon : un témoin affirme l'avoir vue vivante ?
** le parquet requalifie l'affaire en «assassinat» et prône la patience, désormais, aucune communication officielle n'est prévue avant mardi prochain.
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27/12/2016 ÉTUDIANTE TUÉE À BESANÇON : DES MANDATS INTERNATIONAUX ÉMIS CE LUNDI…
DES ZONES D’OMBRE ET UN SUSPECT EN CAVALE À L'ÉTRANGER…
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23/12/2016 Disparition d’étudiante à Besançon : un acte criminel, son assassin présumé en fuite
Le corps de l’étudiante japonaise n’a pas encore été découvert, mais la police est formelle : sa mort ne fait plus aucun doute. Un suspect a été identifié. Il est en fuite hors d’Europe.

Un profil psychologique « dangereux »
********************************

21/12/2016 Une étudiante japonaise, âgée de 21 ans, a disparu depuis le 4 décembre à Besançon, dans le Doubs.

Selon les premiers éléments, rien ne laisse penser à une disparition volontaire.


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1320

La dernière fois qu'elle a été vue, elle faisait du sport avec ses amis japonais. Depuis, on n'a plus aucun signe de vie.

Elle ne s'est pas présentée à ses cours. Son téléphone portable est éteint et aucun mouvement bancaire n'a été décelé sur ses comptes.

La jeune femme était arrivée en septembre à Besançon avec six autres japonaises, toutes de l'université de Tsubuka, près de Tokyo.

Elle suivait un stage de français intensif au CLA afin d'intégrer, en janvier, la facultés des Lettres de Besançon.

Selon les premiers éléments, rien ne laisse penser à une disparition volontaire. En effet, la jeune fille est décrite comme dynamique, joviale et très ouverte. Elle était très investie dans le milieu associatif et universitaire.

Seule certitude actuellement, aucun lien n'existe entre la découverte, il y a 3 jours, d'un corps de femme en forêt du Frasnois, et cette disparition. Un test ADN l'a confirmé.

Sur la porte de sa chambre, au campus de la Bouloie, les scellés donnent le ton. Il y est inscrit « enlèvement, séquestration ».

Ce sont d’ailleurs les termes de l’information judiciaire, ouverte il y a quelques jours par le parquet.

« Toute personne qui pense l’avoir vue, en voiture ou à pied, accompagnée ou non, ou qui est susceptible d’apporter des précisions utiles est invitée à nous contacter », précise-t-on au commissariat.

Une information judiciaire pour enlèvement et séquestration a été ouverte et un appel à témoins a été lancé. L'étudiante mesure 1m70 et est de corpulence mince.

Toute personne pouvant fournir des informations sur cette disparition peut contacter les enquêteurs
au ++33(0)3 80 44 58 70.


http://m.faitsdivers.org/24248-Dispar ... equestration-ouverte.html

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23/12/2016 Disparition d’étudiante à Besançon : un acte criminel, son assassin présumé en fuite
Le corps de l’étudiante japonaise n’a pas encore été découvert, mais la police est formelle : sa mort ne fait plus aucun doute. Un suspect a été identifié. Il est en fuite hors d’Europe.


Sa soudaine et inquiétante disparition, le 4 décembre dernier à Besançon, puis l’appel à témoins émis par les autorités, ce lundi, avaient fait grand bruit.

Ce qu’on craignait a été confirmé ce vendredi par la police de Besançon. « Pour nous, c’est une affaire 100 % criminelle. On pense sans aucun doute que Narumi Kurosaki est décédée. Nous avons identifié un suspect », résume Régis Millet, chef de l'antenne locale de Police Judiciaire. Cet étudiant étranger d’une vingtaine années a pris la fuite dès son méfait commis, selon les enquêteurs.

Il se trouverait hors d’Europe. Un travail de coopération internationale est engagé entre magistrats, et des mandats d’arrêt internationaux vont être délivrés à son encontre. Interpol a également été sollicité. Pour l'heure, les chefs d'accusation retenus sont enlèvement, séquestration et détention arbitraire. Ils pourraient rapidement être réévalués en meurtre, ou plus probablement assassinat.

Un profil psychologique « dangereux »


La PJ de Besançon, qui pilote l’enquête depuis le 15 décembre, reste discrète quant au mobile. Une certitude : le profil psychologique de cet assassin présumé est qualifié de « dangereux ». Présenté comme « très brillant », il aurait notamment pris de grandes précautions pour dissimuler son crime et sa fuite. Des précautions déjouées par le travail de fourmi des enquêteurs de la PJ. L'exploitation de vidéos, notamment, a été déterminante.

En marge de cette chasse à l’homme, les efforts se poursuivent pour tenter de retrouver le corps de Narumi, qui a été vue pour l’ultime fois sur une caméra le 4 décembre au soir, en train de manger dans un restaurant des environs de Besançon. Un dîner pris avec son bourreau, qui n'est pas japonais. Les deux individus se connaissaient depuis au moins quelques mois.

Narumi Kurosaki, 21 ans, était arrivée de son université de Tsukuba pour la rentrée de septembre. Elle étudiait le français au Centre de linguistique appliqué (CLA), dans l'optique de s'inscrire, ensuite, en fac de lettres à Besançon. D'origine modeste, la jeune femme était présentée comme joviale, dynamique et enthousiaste à l'idée de découvrir la France et l'Europe.

Willy GRAFF http://www.estrepublicain.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/12/2017 10:31  Mis à jour: 07/12/2017 10:31
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 De nouvelles fouilles vont être menées pour retrouver le corps de Narumi, disparue à Besançon (Doubs). La dernière chance peut-être de confondre le suspect principal.
Un cri dans la nuit. Il y a un an , Narumi Kurosaki laissait échapper cet ultime et glaçant signe de vie, entendu par des témoins sur le campus de La Bouloie à Besançon. Narumi, étudiante japonaise de 21 ans, a donné son prénom à une affaire criminelle complexe étirée sur trois continents avec, comme point d'ancrage, de sombres forêts aux confins du Doubs et du Jura.

C'est sans doute là que se cache le « tombeau » de la jeune fille.

Une pièce maîtresse qui manque cruellement sur l'échiquier des enquêteurs de la police judiciaire de Besançon. Une autre pièce manque : le suspect n° 1, Nicolas Zepeda Contreras, qui est rentré au Chili. Très loin de la justice française. L'ex-petit ami de Narumi a toujours nié à distance son implication. Malgré une série de charges confondantes.

Un nouveau périmètre pour les fouilles
La semaine dernière, la procureur locale a annoncé de nouvelles fouilles. Au sud de Dole, près de Parcey et de la forêt de Chaux. Pour arriver à cibler leurs recherches sur des secteurs restreints, les policiers ont exploité tous les éléments de téléphonie disponibles. Le portable de Nicolas Zepeda Contreras a ainsi « borné » dans cette zone après la soirée du 4 décembre et sur des périodes susceptibles de correspondre à celles nécessaires à faire disparaître un corps. La neige et le froid qui sévissent actuellement ne vont pas faciliter les opérations. Mais les policiers ont pris l'habitude de jouer contre les éléments dans cette affaire. Une enquête à rebours et à obstacles.

Ce n'est en effet qu'à la mi-décembre l'an dernier que des amis de Narumi s'inquiètent de son absence. La petite chambre de l'étudiante située sur le campus de La Bouloie est fouillée. Rien d'apparent, mais il manque une valise orange et l'ordinateur. Et puis il y a ce cri dans la soirée du 4 décembre. Les enquêteurs remontent le fil. Ce soir-là, Narumi a dîné avec son « ex », Nicolas. L'étudiant chilien et la jeune fille ont vécu une idylle au Japon pendant quelques mois. Mais depuis son arrivée en France à la fin de l'été 2016, Narumi est passée à autre chose. Nicolas, non. Il est reparti au Chili, d'où il poste sur Internet une vidéo inquiétante évoquant les « mauvaises choses » faites par Narumi, mais aussi de curieuses « conditions » à remplir sous deux semaines.

Fin novembre, il débarque en Europe, en Espagne d'abord, puis dans le Doubs. Le dimanche 4 décembre, les anciens amoureux visitent le musée Gustave Courbet à Ornans, puis dînent à la Table de Gustave, un restaurant de la commune du Doubs. Dernier dîner pour Narumi. Le couple retourne à Besançon sur le campus avant le dernier cri de l'étudiante.
Au Chili, le suspect est libre de ses mouvements

Trois jours plus tard, Nicolas quitte l'Europe pour retourner au Chili. Avec ses secrets et en ayant pris soin d'effacer toutes les données GPS de la voiture de location qu'il utilisait lors de son séjour en France. Malgré les charges qui pèsent contre lui, la justice chilienne s'est contentée d'une audition a minima. Et Nicolas est libre de ses mouvements. Les enquêteurs français ont des certitudes, mais pas de corps. D'où la multiplication des opérations de fouilles, ou encore ces 20 t de déchets qui ont été patiemment triées pour essayer d'en extraire d'éventuelles traces de la jeune étudiante japonaise. En vain.

Dans les prochaines semaines, les policiers vont donc se livrer à de nouvelles recherches. Sans doute les dernières. Elles seront scrutées depuis le Japon par la famille de Narumi et les médias, qui se passionnent pour ce fait divers. Il faudrait un peu, beaucoup de chance, aux enquêteurs pour retrouver un corps qui a pu être enterré ou même brûlé. Ce coup de pouce du destin qui vient parfois bouleverser une enquête. Sinon, l'énigme Narumi restera hantée par ce cri dans la nuit. Glacial comme une nuit d'hiver.

Une demande d'extradition du suspect en 2018
Une victime japonaise, un crime en France et un suspect chilien reparti au Chili. L'équation de l'affaire Narumi donne des maux de tête à la justice française depuis un an.
Si un mandat d'arrêt international a bien été émis contre Nicolas Zepeda Contreras dès le 26 décembre 2016, ses effets sont concrètement bien faibles. Le suspect a bien comparu, cinq minutes, devant un tribunal, mais il reste libre de ses mouvements et la justice chilienne semble peu convaincue par les charges pesant contre lui.
Retrouver le corps devient impératif
La justice française prépare donc une demande d'extradition qu'elle va transmettre à son homologue chilienne en début d'année prochaine. Pour des raisons procédurales, elle ne pourra réaliser cette demande d'extradition qu'une seule fois. Erreur interdite, donc.



Les enquêteurs espèrent donc retrouver le corps de Narumi Kurosaki d'ici là. Sinon ils transmettront un dossier, certes solide à leurs yeux, mais incomplet. La cour suprême chilienne aura ensuite deux mois pour se prononcer et dire si, oui ou non, elle confie Nicolas Zepeda Contreras à la France. Si elle refuse, il restera deux solutions aux enquêteurs : soit « dénoncer les faits » aux autorités chiliennes, leur transmettre le dossier, et le procès du suspect aurait ainsi lieu au Chili ; soit poursuivre la procédure en France et juger Nicolas Zepeda Contreras en son absence, par contumace.

http://www.leparisien.fr/f
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/12/2017 12:34  Mis à jour: 04/12/2017 12:34
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 Un an jour pour jour après la disparition de Narumi à Besançon, les médias japonais attendent des réponses.
Le mystère reste entier sur le sort de la jeune étudiante japonaise Narumi Kurosaki, 21 ans, disparue en décembre 2016 à Besançon. Les enquêteurs sont convaincus de sa mort, mais ils n'ont toujours pas retrouvé son corps. L'affaire est douloureuse pour sa famille mais aussi pour les médias japonais.

Seule certitude aujourd'hui : Narumi Kurasaki, l'étudiante japonaise de 21 ans, disparue dans la nuit du 4 au 5 décembre 2016 à Besançon, est morte. Les enquêteurs en sont convaincus. D'ailleurs un mois après sa disparition, la procureure de la république de Besançon, Edwige Roux-Morizot, avait déjà exclu presque tout espoir de retrouver la jeune femme vivante. Et quasiment un an après, elle a définitivement fermé tout espoir. Les nouvelles recherches engagées peuvent permettre dit-elle "de retrouver des restes de corps, des os, et grâce aux os, on aura l'ADN". "Il n'y a aucun espoir de retrouver Narumi Kurosaki vivante, ajoute-t'elle, contrairement à ce que peuvent penser les parents, et on les comprend".


La frustration des médias japonais qui attendent des réponses

La famille de la jeune femme mais pas que, comme le prouve la présence de dizaines de journalistes japonais à Besançon, un an après les faits. "On est frustré, amer, confie Miki Ebiduma, de Nippon Televison. On voudrait des réponses, retrouver le corps, tourner la page et avancer. C'est très douloureux".

Beaucoup disent : ça pourrait être moi", Miki journaliste japonaise

Les médias japonais, très investis depuis un an, expliquent se sentir proches de Narumi, une jeune fille japonaise venue étudier en France, comme des dizaines d'autres et à laquelle s'identifient de nombreuses familles japonaises. "Beaucoup de gens laissent des messages sur les réseaux sociaux. Ils demandent ce qu'elle est devenue, ajoute la journaliste. C'est difficile".

https://www.francebleu.fr/

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/11/2017 12:37  Mis à jour: 30/11/2017 12:37
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 Disparition d'une étudiante à Besançon (Narumi) : Un nouvel espoir de retrouver son corps( conférence de presse)
Face à des dizaines de journalistes français et japonais, la procureure de Besançon a annoncé que de nouvelles recherches allaient être menée dans le secteur de Choisey (Jura). L'objectif : enfin retrouver le corps de Narumi Kurosaki, disparue depuis un an, et présumée assassinée.

L'espoir de retrouver son corps demeure. C'est l'information principale de cette conférence de presse tant attendue, donnée ce jeudi par la procureur de la République de Besançon devant une foule de médias japonais et français.
Un an après l'assassinat présumé de Narumi Kurosaki, cette étudiante nippone disparue du campus bisontin, son cadavre va être à nouveau traqué. De nouveaux éléments de téléphonie, récents, sont parvenus aux enquêteurs de la PJ de Besançon. Adossées à des moyens humains et techniques de grande ampleur, de nouvelles battues vont être menée dans un secteur affiné autour de Choisey, Crissey et Gevry (Jura). Ces opérations vont être organisées très prochainement.

« Toute les vérifications ont été faites, l’auteur présumé n’a pu ramener de quelque manière que ce soit la jeune femme au Chili », a vite assuré la procureure de la République. L’ensemble des investigations « ne donne aucun espoir de retrouver Narumi vivante, contrairement à ce que peuvent penser les parents, et malheureusement on les comprend », a ajouté Edwige Roux-Morizot.

Preuves « graves et concordantes » à l'encontre du suspect

Très vite après la disparition de Narumi Kurosaki, la police avait ciblé un unique suspect, Nicolas Zepeda-Contreras, l’ex petit-ami de la victime. Des indices « graves et concordants » pèsent à son encontre, assure la procureure de la République. Ce dernier aurait tué Narumi dans la nuit du 4 au 5 décembre, avant de faire disparaître sa victime en utilisant une grosse valise et une couverture subtilisées dans la chambre du Crous de l'étudiante.
Nicolas Zepeda-Contreras a ensuite quitté la France le 7 décembre, direction le Chili. La police n'a été saisie de l'enquête qu'une semaine plus tard. « La grande difficulté est là car on sait que dans ce genre d'affaire, les 48 premières heures sont essentielles », a pointé le patron de la PJ bisontine, Régis Millet, également présent lors de ce point presse.

20 tonnes de déchet déjà examinée pour tenter de trouver des restes humains

Edwige Roux-Morizot est revenue en détail, ce jeudi, sur les précédents efforts consentis pour localiser le corps de Narumi, unique pièce manquante d’une enquête par ailleurs achevée : « Entre Dole, Parcey et la forêt de Chaux, de nombreuses battues et des repérages en hélicoptère ont été réalisés, afin de visualiser les endroits où un corps aurait pu être calciné. Au moindre doute, on a procédé à des recherches physiques. Des chiens et des plongeurs ont été également mobilisés. » Ces opérations mobilisaient jusqu'à 150 policiers au sol.
Au total - et c'est impressionnant - 20 tonnes de déchets ont déjà été minutieusement examinées par les enquêteurs et les médecins légistes, pour déceler d'éventuels restes humains. En vain.

L’enjeu est important. Découvrir l’endroit où meurtrier présumé aurait caché sa victime, pourrait notamment orienter la conclusion de cette affaire judiciaire hors normes. « A l’issue de ces nouvelles opérations, la demande d’extradition sera cette fois officiellement transmise au Chili », décrypte la procureure. Si le pays sud-américain refuse, deux choix : transmettre le dossier à la justice chilienne ou juger Nicolas Zepeda-Contreras devant une cour d’assise à Besançon, même en son absence.

« La découverte du corps n’obligera pas la cour suprême du Chili à accepter l’extradition. C’est une décision souveraine », tient à nuancer Edwige Roux-Morizot. Quant aux délais ? « L’information judiciaire sera achevée dans le courant de l’année 2018, ce qui théoriquement peut faire un procès à partir de 2019 ». Le mis en cause, qui nie avoir tué son ex-compagne, sera-t-il alors physiquement présent pour se défendre ? La fin reste à écrire...

Willy GRAFF http://www.estrepublicain.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/11/2017 13:01  Mis à jour: 28/11/2017 13:01
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 Besançon : un an après, le mystère Narumi reste entier.
Même si le corps de l’étudiante japonaise n’a jamais été retrouvé, la police en est certaine : Narumi Kurosaki a été assassinée. L’unique suspect a trouvé refuge au Chili. Alors que l’enquête touche à sa fin et qu’une demande d’extradition va être transmise, cette affaire hors norme conserve ses zones d’ombre.

La large planche de bois, repeinte du même vert que les murs, se remarque à peine. Pour ceux qui l’ignoreraient, impossible d’imaginer qu’une porte, et qu’une chambre entière se cachent derrière cet anodin panneau. C’est ici, dans les couloirs étroits de la résidence universitaire Théodore-Rousseau, qu’a été commis le crime ayant conduit à la disparition de Narumi Kurosaki. Premier étage, chambre 106.

Depuis le 4 décembre 2016 au soir, personne n’a plus revu l’étudiante japonaise, ni vivante, ni morte (lire le rappel des faits). Vers 3 h du matin, des cris d’angoisse ont bien été entendus dans le bâtiment. Mais le silence les a ensuite engloutis. Ce silence qui se prolonge, se prolonge, se prolonge encore. Ce silence qui alimente l’absolue détresse des proches de Narumi, prisonniers, au Japon, de glaçantes questions sans réponse.

Retranché dans son pays natal, le suspect nie

Où, quand et comment a-t-elle été tuée ? Mystère. Où se trouve son corps, comment a-t-il été transporté ? Mystère. Qui l’a tuée ? Les enquêteurs de la police judiciaire de Besançon pensent le savoir. Leur unique suspect se nomme Nicolas Zepeda-Contreras, ex-petit ami de Narumi. Depuis le Chili, son pays natal, ce jeune homme de 26 ans nie avoir commis l’irréparable, tout en reconnaissant avoir passé une partie de la nuit avec la belle Narumi. Le cri nocturne ? Un acte sexuel consenti, selon lui...

Un an plus tard, le blocage semble total. Les investigations de la PJ ont été menées avec rapidité, avec efficacité, et le dossier à l’encontre du suspect est réputé solide. « Si on a émis un mandat d’arrêt international à son encontre et qu’on a poursuivi ainsi l’enquête, c’est qu’on estime avoir suffisamment d’éléments », rappelle la procureure de la République de Besançon, Edwige Roux-Morizot. Zepeda-Contreras, présenté comme redoutablement intelligent et organisé, semblait nourrir une passion démesurée pour Narumi. Un mobile passionnel se dessine.

L’absence de corps plombe l’enquête

Le problème majeur ? L’absence de corps. Un vide béant qui confère à cette affaire, écartelée sur trois continents, une dimension particulière. Côté investigations, retrouver la trace de Narumi aura été la priorité des priorités. Les éléments recueillis par la PJ, de téléphonie notamment, ont permis de délimiter certaines zones potentielles, malheureusement trop vastes. Des battues géantes ont été menées à plusieurs reprises sur différents sites, comme la forêt de Chaux. Toujours en vain.

Aujourd’hui, et même si la police continue d’y travailler, l’espoir de localiser le corps de l’étudiante nippone s’est nettement amenuisé. « L’enquête arrive à son terme, et on peut le retrouver, comme ne jamais le retrouver. Il n’est en tout cas pas exclu que de nouvelles recherches physiques soient menées », assure la procureure de la République de Besançon.

Extradition : du quitte ou double

En l’absence de ce fameux corps, la probabilité que le Chili accède à la future demande d’extradition apparaît restreinte. Cette demande avait failli traverser l’océan il y a de longs mois déjà, avant que le pôle d'instruction de Besançon ne fasse volte-face. « On a appris qu’on ne pouvait l’adresser qu’une seule fois, on ne veut pas gâcher notre chance », précise la procureure. Le document ne sera donc formellement envoyé qu’une fois l’ensemble des investigations bouclées. « On verra ce qu’il sera judicieux de faire avec le Chili en début d’année prochaine », annonce Edwige Roux-Morizot.

« Une demande d’extradition peut être traitée dans un délai d’environ deux mois », indique le cabinet du juge de la Cour Suprême chargé, au Chili, de gérer ce dossier sensible, dont l’évolution est suivie par les plus hautes sphères politico-judiciaires des trois pays impliqués.

Le risque d’un procès en l’absence de l’accusé

Deux scénarios opposés se profilent. Si le Chili accepte, Nicolas Zepeda-Contreras sera livré à la justice française. Enquêteurs et juges pourront l’auditionner. S’en suivrait une mise en examen, en vue d’un procès aux assises qui se tiendra à Besançon.
Si le Chili refuse, tout se compliquera. Il paraît peu probable que la France opte pour la procédure de « dénonciation des faits », qui offrirait aux autorités sud-américaines le pouvoir de traiter elles-mêmes l’affaire d’un point de vue pénal. Le parquet décidera plutôt d’abattre la carte du procès « par contumace », c’est-à-dire sans la présence physique de l’accusé.

Même si Nicolas Zepeda-Contreras, visé par un mandat d’arrêt international, ne pourra jamais plus mettre un orteil hors de son pays, cette option serait vécue comme un semi-échec. Avec cette crainte, grandissante au fil du temps : ne jamais connaître les détails du crime qui s’est noué, cette nuit-là, dans l’intimité de la chambre 106.

Willy GRAFF willy.graff@estrepublicain.fr http://www.estrepublicain.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/08/2017 11:07  Mis à jour: 16/08/2017 11:07
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 Disparition de l'étudiante Narumi Kurosaki .Nicolas Zepeda Contreras a -t-il tué Narumi Kurosaki ? Les enquêteurs français suivent cette piste mais le Chili refuse de le placer en détention.
La jeune Japonaise qui étudiait à Besançon dans le Doubs n'a pas donné signe de vie depuis décembre dernier. Son corps est introuvable. Le suspect numéro 1, lui, est reparti au Chili...

Besançon et Santiago. Deux villes séparées par 12 000 km et un océan de mystère. Depuis janvier, les enquêteurs français en sont persuadés : c'est au Chili que se trouve la clé de la disparition de Narumi Kurosaki, une Japonaise de 21 ans qui étudiait dans la capitale franc-comtoise, et n'a plus donné signe de vie depuis le 4 décembre.

Ce n'est que dix jours plus tard que les inquiétudes de ses camarades ont été relayées. Le 26 décembre, un mandat d'arrêt est émis à l'encontre de Nicolas Zepeda Contreras, 26 ans, son ex-petit ami chilien, qui fait office de principal suspect. Il est le dernier à l'avoir vue vivante, le 4 décembre, et il est parvenu à regagner son pays bien avant que la justice ne s'intéresse à lui. Il vit aujourd'hui au Chili, libre.

Le duel judiciaire feutré qui s'est joué entre la France et le Chili a clairement basculé en faveur de ce dernier. Dans sa manche, Zepeda bénéficie d'un atout : l'absence de corps, que les policiers s'échinent toujours à retrouver, sondant à intervalles réguliers cette forêt de Chaux où ils soupçonnent Zepeda de l'avoir dissimulé. Tous les éléments pointent dans sa direction. Doté d'une personnalité décrite comme « envahissante », le Chilien avait entretenu avec Narumi une relation qui a connu son apogée début 2016. Il était alors étudiant, comme elle, à l'université japonaise de Tsukuba. Mais leur couple périclite. Narumi s'envole en septembre pour Besançon, entame une relation avec un autre. Entre-temps, Zepeda l'a menacée dans une vidéo diffusée sur Internet, la prévenant publiquement qu'elle n'a pas respecté de mystérieuses conditions, et qu'« elle en fera les frais ».


Tissu de mensonges


Sur les réseaux sociaux, cet élève brillant fait montre d'une activité soutenue, comme l'a noté le quotidien chilien « la Tercera », qui a retrouvé d'autres de ses publications. En 2007, il mettait ainsi en ligne une nouvelle aux accents prémonitoires. Une fiction qui narrait l'histoire de Daniel, que sa petite amie avait quitté pour partir aux Etats-Unis, où elle avait refait sa vie. Un récit « introspectif et mélancolique », notait le quotidien chilien.

Dans sa déposition, transmise à Interpol, Nicolas Zepeda nie toute responsabilité, et a fortiori toute préméditation dans ce que la justice française considère comme un assassinat. Son déplacement à Besançon depuis Santiago ? Un pur hasard. Son voyage en Europe, où il débarque le 28 novembre, aurait eu pour objectif la Suisse dans l'optique d'y préparer un troisième cycle, et une escale en Espagne pour y voir son cousin.

Le jour de son arrivée dans la péninsule Ibérique, il aurait reçu un mail de Narumi. Dans cette missive, la jeune Japonaise lui aurait reproché vertement d'avoir mis fin à leur relation, laquelle s'était pourtant terminée « de manière très consensuelle ». Zepeda s'étonne donc du ton adopté, et décide, en pacificateur, de purger ces tensions.

Et puis, Narumi lui a assuré qu'un séjour en Franche-Comté « valait le coup ». S'il est sceptique, Zepeda se dit qu'il s'en assurera par une visite sur place. Il dit avoir pris le train depuis Genève — alors même que sa voiture de location est repérée en France — et avoir retrouvé son ex le dimanche 4 décembre. Philosophe, il lui rappelle que « l'amour est plus fort que la haine ». Le couple mange au restaurant à Ornans, « car, le dimanche, les restaurants sont fermés à Besançon ». C'est bien évidemment faux, pour une ville de 100 000 habitants, et ce détail, comme d'autres, laisse penser qu'à des juges chiliens peu pugnaces, Zepeda a servi un tissu de mensonges.

En l'absence de contradicteur, il a réponse à tout. Les cris de Narumi entendus par les voisins sont de plaisir, après une relation sexuelle qu'elle aurait finalement regrettée. Zepeda la quitte en pleine nuit. Les deux se sont promis de se revoir le lendemain. Sans nouvelles, il ne cherchera pourtant pas à en prendre, regagne la Suisse le 7 décembre, puis le Chili le 12. « En France, avec tout ça, il aurait été placé en détention provisoire », glissait une source judiciaire. Sera-t-il un jour extradé ? Rien n'est moins sûr. Alors que le parquet de Besançon avait à plusieurs reprises annoncé qu'elle serait rapidement déposée, la demande d'extradition est toujours... dans les cartons, comme l'a révélé en mai « l'Est républicain ». « On a appris qu'on ne pouvait l'adresser qu'une seule fois, s'est justifiée la procureur de Besançon. Nous préférons avoir plus d'éléments encore. » Et surtout un corps.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/05/2017 08:59  Mis à jour: 22/05/2017 08:59
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 Re : L’homme soupçonné d’avoir tué l’étudiante japonaise, Narumi Kurosaki, sera-t-il ou non extradé ? La demande n’a en tout cas pas encore été transmise à la Cour Suprême chilienne.
La demande d’extradition de l’assassin présumé de Narumi Kurosaki n’a finalement pas été transmise à la justice chilienne. Le parquet de Besançon préfère assurer son coup. Explications.

Il y a cinq mois jour pour jour, un appel à témoins était diffusé par la police : le nom et le visage de Narumi Kurosaki apparaissaient alors pour la première fois en public. L’espoir déjà minuscule à l’époque, est réduit en cendres aujourd’hui. Conformément à ce qu’avaient très tôt déclaré les enquêteurs bisontins, l’étudiante japonaise disparue dans la nuit du 4 au 5 décembre dernier sur le campus n’a, a priori, aucune chance d’être retrouvée en vie.

Étirée sur trois continents distincts, cette affaire hors normes a déjà connu de multiples rebondissements. Les enquêteurs ont rassemblé des éléments à charge à l’encontre d’un suspect unique. Nicolas Zepeda-Contreras. L’ex petit-ami de Narumi.
L’absence de corps gêne la Cour Suprême du Chili

Depuis le Chili, son pays natal, ce jeune homme de 26 ans nie farouchement avoir commis un tel crime, tout en livrant un récit bancal de cette mystérieuse nuit. Son profil, décrit par le parquet comme « envahissant » vis-à-vis de la victime, ainsi qu’une troublante vidéo de menaces exhumée du web et datée de septembre 2016, alimentent par ailleurs la thèse d’un mobile passionnel.

Nicolas Zepeda-Contreras est présumé innocent. Jusqu’à preuve du contraire. La France souhaite donc obtenir son extradition, afin de le ramener dans les bureaux du tribunal de grande instance de Besançon, en vue d'une mise en examen pour assassinat. Cet objectif se fracasse contre une frustrante mais incontournable réalité, point noir de cette enquête par ailleurs rondement menée : l’absence de corps...

Depuis ce 4 décembre au soir, personne n’a jamais revu Narumi, ni vivante, ni morte. La PJ a pu délimiter des zones reculées dans lesquelles se serait rendu le suspect pour se débarrasser du cadavre, mais ces secteurs sont encore trop vastes, et aucune des battues qui y ont été effectuées n’a encore abouti. Ce « détail » gêne la Cour Suprême du Chili, peu encline à livrer Zepeda-Contreras aux autorités françaises en l’état actuel du dossier. Et sans corps avéré.

« On préfère attendre pour avoir plus d’éléments »

« On a appris qu’on ne pouvait adresser cette demande d’extradition qu’une seule fois, on ne l'a donc pas encore transmise à la justice chilienne. Cette demande est prête, mais on préfère attendre pour avoir plus d’éléments encore que ce que nous avons déjà, et pour éventuellement retrouver le corps de Narumi. On ne veut pas perdre notre chance », confie Edwige Roux-Morizot, procureure de la République de Besançon. « L’enquête se poursuit. Il y a des commissions rogatoires internationales qui sont en cours, des vérifications qui sont faites. Les policiers sont très actifs sur ce dossier », ajoute la magistrate.

Si l’extradition échoue, deux solutions subsisteraient : soit transmettre l’intégralité de la procédure au Chili, libre ensuite de mettre en examen, juger et peut-être condamner son ressortissant (via ce qu’on nomme « une dénonciation officielle des faits »), soit garder la procédure en France pour mettre en examen, juger et peut-être condamner ce Nicolas Zepeda-Contreras, même en son absence physique (« procès par contumace »)... Une situation rare dans les annales judiciaires lorsqu'il s'agit d'homicide.

Willy GRAFF http://www.estrepublicain.fr/
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Posté le: 12/05/2017 14:50  Mis à jour: 12/05/2017 15:16
 Disparue de Besançon ( Narumi Kurosaki )
Dans les jours précédant la disparition de la Japonaise, le Chilien avait acheté du matériel de bricolage, des sacs-poubelles, du détergent et du carburant au détail dans un centre commercial de Dijon...

*******************************************************************
Bonjour,
J'espère que vous avez témoigné à la police, sinon, merci de le faire rapidement.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/04/2017 16:32  Mis à jour: 14/04/2017 16:32
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 Re : Disparue de Besançon : la police cherche en vain le corps de Narumi ( Vidéo)

La corps de Narumi, une Japonaise disparue à... par Europe1fr

Narumi, 21 ans, étudiante à Besançon, n’a plus donné signe de vie depuis début décembre. Mercredi, une battue était encore organisée pour retrouver le corps de la disparue.

Personne n'a vu Narumi Kurosaki depuis le 4 décembre dernier. Les policiers tentent toujours de retrouver le corps de la jeune fille, convaincus qu'elle est morte, assassinée par son ex-compagnon, un Chilien qui est retourné dans son pays d'origine peu après la disparition de l'étudiante japonaise.

70 enquêteurs. Narumi, 21 ans, étudiait à Besançon, dans le Doubs. La jeune femme n'a plus donné signe de vie depuis début décembre. Mercredi, une opération de grande ampleur a eu lieu dans le Jura. Une immense battue, au cours de laquelle 70 enquêteurs aidés par des chiens, des plongeurs et un hélicoptère, ont tenté de retrouver le corps de la jeune fille. Ils ont couvert le secteur de la forêt de Chaux, une des plus grandes de France, connue pour ses massifs de feuillus très denses. Si denses, qu'avec le printemps, il est devenu difficile de circuler et de voir au loin.

Le principal suspect au Chili. "Une tâche inextricable", a confié un enquêteur à Europe 1.

Il fondait pourtant de sérieux espoirs sur ces trois jours de fouilles en balisant la zone d'est en ouest. L'espoir de retrouver le corps de Narumi, même si ne rien dit avec certitude qu'elle est décédée. Cependant, la police et les magistrats ont la conviction qu'elle est morte, assassinée par son petit-ami de l'époque. Cette nuit-là, ses voisins ont entendu des cris et des coups venant de son appartement. Peu après, l'ex-compagnon a quitté la France pour rejoindre le Chili, son pays d'origine. Les autorités refusent pour l'instant de l'arrêter, considérant que les éléments de l'enquête ne sont pas suffisants.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/04/2017 10:34  Mis à jour: 13/04/2017 10:34
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 Re : 80 policiers recherchent le corps de la Japonaise Narumi, disparue à Besançon.
Narumi Kurosaki a été vue vivante pour la dernière fois le 4 décembre entre 22h et 23h. «Les sols ne sont plus gelés et on peut recommencer à faire des recherches approfondies sur le terrain», explique la procureure de Besançon, Edwige Roux-Morizot.

Selon une source policière, retrouver son corps «est une priorité absolue». Quelque 80 policiers sont déployés depuis lundi au sud de Dole (Jura) pour retrouver le corps de Narumi Kurosaki, l'étudiante japonaise de 21 ans disparue à Besançon (Doubs) en décembre dernier.


Les enquêteurs de la police judiciaire, aidés par les plongeurs de Strasbourg (Bas-Rhin) et les maîtres chiens de la gendarmerie spécialisés dans la recherche de cadavres, ont entamé des recherches approfondies dans le secteur de Parcey, à une dizaine de kilomètres au sud de Dole, et de la forêt de Chaux. Un hélicoptère a également survolé la zone pour aider les investigations.

«Les sols ne sont plus gelés et on peut recommencer à faire des recherches approfondies sur le terrain», détaille la procureure de Besançon, Edwige Roux-Morizot. Plusieurs battues et d'importantes recherches ont déjà été organisées depuis janvier, mais «c'est la battue la plus conséquente depuis la fin de l'hiver», ajoute-t-elle, précisant que la zone d'investigation est «large».

Des investigations «très précises»



Bien que le corps de Narumi reste introuvable depuis sa disparition, la police et la justice françaises sont persuadées de son décès. Ils suspectent son ancien petit ami chilien, Nicolas Zepeda Contreras, 26 ans, de l'avoir assassinée. «Nous cherchons secteur par secteur, dans les bois, les rivières (la Loue, le Doubs), pour ne rien oublier», explique une source policière. Qui précise que ces investigations «très précises» sur le terrain se poursuivront «toute la semaine».

«Nous avons recoupé plusieurs données à la fois (données GSM, données téléphoniques du suspect) afin de sélectionner une zone de recherche», ajoute-t-elle. Narumi Kurosaki, qui étudiait le français à Besançon depuis août 2016, a été vue vivante pour la dernière fois le 4 décembre entre 22h et 23h. Cette nuit-là, plusieurs étudiants logeant dans son immeuble du campus bisontin entendent des cris, des pleurs et des coups sur les portes et les meubles.



Nicolas Zepeda Contreras a confirmé à la justice chilienne qu'il était avec Narumi le soir de sa disparition, mais il nie l'avoir tuée. Il affirme que les bruits entendus par les voisins correspondent à «des rapports intimes». Il dit avoir quitté la jeune fille dans la soirée et ne plus jamais l'avoir revue.

Une demande officielle d'arrestation provisoire et d'extradition de Nicolas Zepeda Contreras a été formulée par la justice française auprès de la justice chilienne. Cette dernière a rejeté la demande d'arrestation du suspect, estimant que les éléments concernant l'implication du ressortissant chilien étaient «assez précaires».


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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/03/2017 10:21  Mis à jour: 03/03/2017 10:21
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 Re : Extradition du tueur présumé de Narumi : «Tout dépend de la France», répète le juge du Chili...
Le juge de la Cour Suprême, Jorge Dahm, a tenu une conférence de presse, ce jeudi à Santiago. Il répète être en attente de preuves probantes... Et de la demande d'extradition complète.


La pression subie par le parquet de Besançon pour communiquer sur l'affaire Narumi, disparue depuis le 4 décembre dernier, se ressent également de l'autre côté de l'océan Atlantique. Ce jeudi en effet, le juge chargé du dossier pour le Cour Suprême du Chili, Jorge Dahm, a répondu aux questions des journalistes, qui, depuis deux mois, scrutent le moindre sursaut de cette enquête hors normes.

Alors que le corps de l'étudiante japonaise reste introuvable, le mystère « Narumi » ne désépaissit pas. Pour mémoire, le suspect désigné par la police bisontine, Nicolas Zepeda Contreras, a brièvement livré sa version des faits mi-février. Oui, il était sur le campus, le soir où son ex-chérie s'est volatilisée. Non, il ne l'a pas assassinée, assure-t-il avec aplomb. Tout tourne désormais autour de son éventuelle extradition du Chili vers la France, qui aimerait le juger pour assassinat.

« Nous n'avons pas encore reçue (Ndlr : de la France) la demande détaillée », a indiqué Jorge Dahm lors d'une intervention d'une dizaine de minutes, « une extradition, ce n'est pas un processus, c'est une sollicitation d'un pays à un autre. C'est à la France d'envoyer les éléments quand elle le désire, tout de suite, demain ou jamais. Tout dépend de la France ».

« On avance pas à pas »

La procureur de la République de Besançon, Edwige Roux-Morizot, avait fait savoir que cette demande d'extradition serait envoyée avant la fin de la semaine dernière, une fois que toutes les nombreuses pièces du dossier seraient traduites et numérisées. Selon toutes vraisemblances, la fameuse missive devrait donc bientôt atterrir sur le bureau du juge de la Cour Suprême. Une question de jours ?

En attendant, Jorge Dahm avoue n'être informé que grâce aux multiples articles de presse sur l'affaire, tout en dirigeant encore et encore les projecteurs sur la justice française : « Nous exigeons des éléments de preuves suffisants pour justifier cette demande. Ce sera ensuite au juge que je suis de décider. S'il n'y a pas assez de preuves, l'extradition ne se fera pas. Mais pour le moment, on avance pas à pas. Si aucune demande formelle n'arrive, la procédure sera annulée. » Ce qui ne risque pas d'arriver : les enquêteurs et les juges d'instruction bisontins ont travaillé d'arrache-pied sur leur dossier, et tiennent à le voir aboutir favorablement. Même en l'absence de corps.

Jorge Dahm a également commenté le statut actuel de Nicolas Zepeda Contreras, à qui a été notifiée une interdiction de sortie du territoire chilien : « Tant que la demande d'extradition formalisée ne m'est pas parvenue, je ne peux ni l'interroger, ni lui demander de comparaître sans qu'il en exprime la volonté de lui-même ».

Ultime précision enfin. Si la demande (à venir) formalisée par le parquet de Besançon est acceptée par les autorités chiliennes, Nicolas Zepeda Contreras pourra être extradé « dans les deux mois qui suivent ».

Willy GRAFF et Eric DAVIATTE http://www.estrepublicain.fr/edition- ... -du-chili-jorge-dahm-dznp
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 23/02/2017 14:24  Mis à jour: 23/02/2017 14:24
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 Re : Nicolas Zepeda : ses dernières heures avec Narumi Kurosaki. La version des faits de Nicolas Zepeda en vidéo.
Pour la justice française, il est le suspect numéro 1. Nicolas Zepeda, l'ex-petit ami de Narumi Kurosaki, était à Besançon au moment où l'étudiante japonaise a disparu début décembre. Voici la version des faits que le principal suspect a donnée à la police judiciaire de Santiago du Chili.

Par Isabelle Brunnarius http://france3-regions.francetvinfo.f ... umi-kurosaki-1201695.html

Alors que la demande d'extradition du jeune homme semble s'enliser dans les méandres de la procédure judiciaire des deux pays, voici la version de cette affaire donnée par le jeune Chilien fin décembre, à son retour au pays. Une déposition faite dans un commissariat de la capitale, Santiago.
Voici l'essentiel de la déposition de Nicolas Zepeda :


La version des faits de Nicolas Zepeda
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 20/02/2017 16:50  Mis à jour: 20/02/2017 16:50
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 Re : REPLAY " l'Heure du Crime" - Qu’est-il arrivé à Narumi Kurosaki, cette jeune étudiante japonaise de 21 ans qui a disparu le 4 décembre dernier à Besançon ?
Dès la fin du mois de décembre dernier, les premiers éléments de l’enquête renforcent la conviction des policiers qui pensent que la jeune japonaise a pu être tuée par un jeune homme Chilien qui a quitté la France quelques jours après sa disparition.

Dans une vidéo enregistrée en septembre dernier, le jeune étudiant s'adressait en anglais à Narumi. Cette vidéo, retrouvée par les médias nippons, pourrait bien aujourd'hui être considérée comme un ultimatum.

Avec mes invités, nous faisons le point sur l’enquête ouverte pour assassinat contre ce jeune Chilien, soupçonné d’avoir tué Narumi dans la nuit du 04 au 05 décembre, et dont le corps n’a pas encore été retrouvé…

Les invités

Nicolas Jacquard, journaliste au Parisien, Hirooka Yuji, journaliste japonais, correspondant de plusieurs hebdomadaires dont le magazine Weekly Bunshun pour lequel il a réalisé un reportage sur cette affaire.


Vous pouvez à tout moment soumettre une affaire à Jacques Pradel. Laissez votre message avec les principales informations nécessaires à l'équipe de l'émission pour programmer, peut-être prochainement, ce fait-divers dans L'Heure du Crime.

Cliquez ici pour écouter l'émission de Jacques Pradel
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/02/2017 12:06  Mis à jour: 17/02/2017 12:06
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 Re : Devant la Cour suprême du Chili, l’ex-petit ami de Narumi, a reconnu l’avoir emmenée au restaurant et avoir eu des « relations intimes » avec elle. Mais il continue à nier l’avoir tuée.
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Mardi, Nicolas Zepeda Contreras était resté muet face aux questions des journalistes japonais. Mais il a donné sa version de la soirée du 4 décembre aux juges de la Cour suprême du Chili. Photo AFP

Nicolas Zepeda Contreras, le Chilien soupçonné par les enquêteurs bisontins d’avoir assassiné en décembre Narumi Kurosaki, a confirmé à la justice de son pays avoir été avec la jeune femme le soir de sa disparition mais a nié l’avoir tuée. Lors de sa comparution mardi devant la justice chilienne ( notre édition du 15 février ), l’assistant professeur de 26 ans a livré le récit détaillé de son dernier rendez-vous, le 4 décembre dernier, avec Narumi Kurosaki, selon le rapport consulté par l’AFP.
Depuis sa disparition ce jour-là, le corps de la Japonaise reste introuvable. Les enquêteurs et la procureure de Besançon sont persuadés de son décès.
Sorti par une porte de secours parce qu’il cherchait son portable

Nicolas Zepeda Contreras avait regagné son pays natal quelques jours seulement après la disparition de Narumi qui avait entretenu, par le passé, une relation amoureuse avec lui, avant de le quitter.
« Nous nous sommes retrouvés dimanche 4 décembre dans l’après-midi alors qu’elle était chez elle (dans une résidence étudiante, N.D.L.R.). Elle était surprise et en pleurs, nous nous sommes enlacés et je lui ai raconté la raison de mon voyage en Europe », a déclaré le jeune homme, dont la France a demandé l’extradition.

Après ces retrouvailles, ils sont allés dîner dans un restaurant d’Ornans, avant de revenir à Besançon dans la chambre, à la demande de Narumi, pour avoir « des rapports intimes », selon M. Zepeda. « A cette occasion, Narumi s’est montrée très réceptive et impliquée durant l’acte, ce qui explique ses gémissements prononcés.

Une fois l’acte terminé, Narumi s’est sentie terriblement coupable. Elle m’a confié être en couple et a été prise de panique en réalisant qu’elle avait été infidèle », poursuit le jeune homme. Elle lui a ensuite demandé de partir.

En sortant du campus universitaire, il explique avoir fait tomber son téléphone portable et, parce qu’il le cherchait, avoir fini par emprunter une sortie de secours au lieu de passer par la porte principale.

« Perdu dans mes pensées, j’ai marché vers le centre (ville) en attendant que Narumi me contacte à nouveau, ce qui n’est jamais arrivé », conclut-il.

La jeune Japonaise a été vue vivante pour la dernière fois le 4 décembre entre 22 h et 23 h. Cette nuit-là, plusieurs étudiants logeant dans son immeuble ont entendu des cris, des pleurs et des coups sur les portes et les meubles.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/02/2017 14:25  Mis à jour: 16/02/2017 14:25
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 Re : Le Chilien accusé du meurtre de Narumi a affirmé mardi devant la Court Suprême du Chili qu’il était innocent.( Japon Infos).
Le Chilien Nicolas Zepeda, accusé d’avoir assassiné son ex-petite amie, Narumi Kurosaki une étudiante Japonaise venue apprendre le français à Besançon dans l’Est de la France, a affirmé mardi devant la Court Suprême du Chili qu’il était innocent.

Nicolas Zepeda avait été placé sous mandat d’arrêt international par Interpole en décembre 2016 après être rentré au Chili juste après la disparition de Narumi Kurosaki à Besançon, et une demande d’extradition avait été lancée par la France au Chili, qui l’avait refusée. Le suspect s’est finalement rendu de lui-même devant la Justice chilienne après qu’il en ait été sommé, affirmant qu’il n’avait rien à se reprocher.

Bien que le corps de la jeune femme de 21 ans n’ait toujours pas été retrouvé, les enquêteurs français pensent avoir assez de preuves pour affirmer que l’étudiante aurait été assassinée, et pour suspecter l’ancien professeur assistant de 26 ans, qui semble être la dernière personnes à avoir vu l’étudiante, après avoir diné avec elle et l’avoir raccompagnée à son dortoir, la nuit du 4 décembre 2016.

Mélanie Alves – sources : The Japan Times, The Mainichi, The Asahi Shimbun.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/02/2017 13:33  Mis à jour: 16/02/2017 13:33
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 Re : Le meurtre de Narumi restera-t-il un mystère ?
Des journalistes japonais sont allés jusqu'au Chili pour traquer le petit ami de Narumi, que les enquêteurs soupçonnent d'avoir assassiné l'étudiante à Besançon.

L’enquête dans le dossier Narumi, l'étudiante japonaise de 21 ans portée disparue à Besançon dans le Doubs, se poursuit. Dans la nuit du 4 décembre, ses camarades de résidence universitaire ont entendu un grand cri. Depuis, même sans avoir retrouvé le corps, la justice française soupçonne son ex-petit ami chilien, Nicolas Zepeda Contreras, de l’avoir assassinée.

Le fils d'un grand patron. Le jeune homme de 26 ans, assistant-professeur d’université, est retourné auprès de sa famille à La Serena, une ville côtière du Chili, à 500 km au nord de Santiago, la capitale. Ce sont les journalistes d’un des hebdomadaires les plus respectés du Japon qui sont allés jusque sous ses fenêtres, et qui l’auraient reconnu, rapporte L’Est Républicain. Selon eux, Nicolas Zepeda Contreras vient d’une famille aisée. Ils affirment que son père est un homme puissant, l’un des patrons de Movistar, une marque de téléphonie espagnole présente dans de nombreux pays.

Son extradition demandée. Les journalistes japonais qui font le pied de grue devant l’appartement auraient même tenté de parler à l’une de ses sœurs, sortie promener le chien, sans succès.
Le Chili a confirmé le retour du jeune homme sur son territoire. De son côté, la France a émis un mandat d’arrêt et demande son extradition. Les papiers officiels vont arriver au Chili dans les prochains jours. En attendant, les enquêteurs français continuent les recherches pour retrouver le corps de Narumi.

http://www.europe1.fr/faits-divers/et ... -des-journalistes-2955784
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/02/2017 08:04  Mis à jour: 15/02/2017 08:04
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 Re : Affaire Narumi : l'ex-petit ami, devant la justice chilienne, souhaite éviter son extradition en France.
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Nicolas Zepeda, devant la Cour suprême du Chili ce mardi matin 14 février © AFP - Pablo Vera


Pour la première fois, mardi 14 février, l'ex-petit ami de Narumi Kurosaki s'est présenté à la justice chilienne. L'avocat de Nicolas Zepeda souhaite éviter son extradition en France où il est suspect dans la disparition de l'étudiante japonaise, en décembre 2016 à Besançon.


A 9h ce mardi matin, pour la première fois, le suspect n°1 dans l'affaire Narumi, Nicolas Zepeda s'est présenté à la justice chilienne. Le jeune homme, âgé de 26 ans, avait rendez-vous à la Cour suprême de Santiago. La mine grave, sans un regard pour les journalistes, ni une déclaration, Nicolas Zepeda s’est rendu au tribunal pour signer la notification du juge. Il a rencontré l’une des secrétaires de la Cour Suprême, pas le magistrat. Il est resté 5 minutes, à peine, au tribunal, avant de s'engouffrer dans un taxi. Il n'a pas le droit de quitter le territoire chilien pendant deux mois.

Pendant ce temps là, l'avocat de Nicolas Zepeda s'est entretenu trois minutes avec les médias : quelques journalistes chiliens et beaucoup de télévisions japonaises, venues enquêter à Santiago sur la disparition de Narumi Kurosaki, cette étudiante japonaise dont les enquêteurs français pense qu'elle a été assassinée.



'Assurer sa défense en France, c'est impossible" - Me Vial, l'avocat de Nicolas Zepeda

L’avocat de Nicolas Zepeda, Pelayo Vial, souhaite éviter une extradition vers la France, comme il l'explique à Laurie Fachaux pour France Bleu Besançon : "Pour mon client, assurer sa défense en France c’est impossible. Pour des raisons physiques et économiques. En cas d’extradition, notre idée est donc de préparer la défense ici au Chili, comme il se doit". La justice française souhaite entendre Nicolas Zepeda sur la disparition de son ancienne petit amie, une étudiante japonaise de 21 ans.

La France a deux mois pour compléter sa demande d'extradition


Prochaine étape : le juge chilien pourrait réexaminer la demande d’extradition de la France, ainsi que le placement en détention provisoire du jeune Chilien, mais seulement une fois reçues les pièces complémentaires de la justice française. La France a deux mois pour fournir ces pièces. Début février, seule une interdiction de quitter le territoire de deux mois a été ordonnée contre Nicolas Zepeda. Le placement en détention provisoire avait été refusé.

https://www.francebleu.fr/infos/faits- ... tion-en-france-1487083842
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/02/2017 16:01  Mis à jour: 14/02/2017 16:01
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 Re : Disparition Narumi Kurosaki, 21 ans : le suspect se montre enfin et clame son innocence
Convoqué par la Cour Suprême du Chili, Nicolas Zepeda Contreras est sorti de sa « cachette », ce mardi. Le responsable présumé de la disparition de Narumi Kurosaki a gardé le silence, mais son avocat a confirmé qu’il niait toute implication.

Pour les médias japonais qui le traquent depuis des semaines, c’était le jour J. Mais comme prévu, la montagne a accouché d’une souris.

Ce mardi, Nicolas Zepeda Contreras est apparu au grand jour - une première depuis le déclenchement de l’affaire Narumi - pour répondre à la convocation de la Cour Supreme du Chili. Son visage de poupon rasé de près, l’assistant professeur de 26 ans a traversé le bâtiment d’un pas décidé, ignorant les journalistes nippons qui avaient pourtant déployé de gros moyens pour tenter de recueillir une phrase, un mot, un regard.
Son avocat se montre offensif

Alors que le corps de Narumi Kurosaki reste introuvable depuis le 4 décembre dernier, son ex-petit ami chilien s’est vu notifier par la juridiction de son pays une interdiction de sortie de territoire de deux mois. Cette mesure a été prise en réponse à la demande d’arrestation provisoire, émise il y a peu par la France.

L’avocat de Nicolas Zepeda Contreras, Me Pelayo Vial, s’est en revanche exprimé face aux nombreux micros et caméras. Il a rappelé que le suspect de l’assassinat présumé de Narumi niait farouchement toute implication.

Préparée par le parquet de Besançon, une demande d’extradition est en cours d’acheminement. Une fois l’ensemble des pièces de procédure traduites, à charge contre le jeune Zepeda, la Cour Supreme du Chili devra décider si, oui ou non, elle livre son citoyen à la justice française... Qui n’attend que ça.

Willy GRAFF

Voir photos : http://www.estrepublicain.fr/edition- ... in-et-clame-son-innocence
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/02/2017 10:15  Mis à jour: 09/02/2017 10:15
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 Re : Disparition de Nurami à Besançon : le suspect cité à comparaître au Chili.
La Cour suprême du Chili a cité à comparaître Nicolas Zepeda Contreras, 26 ans, Chilien soupçonné d'avoir assassiné en décembre Narumi Kurosaki, une Japonaise étudiant à Besançon, dont le corps reste introuvable, vient d'annoncer l'institution.

M. Zepeda est "cité à comparaître mardi 14 février", a annoncé mardi soir la Cour suprême qui en revanche avait refusé vendredi de placer en détention provisoire le jeune homme à la demande de la justice française, en raison du "peu d'informations relatives aux faits punissables et à (sa) participation".

Elle avait jugé qu'une simple interdiction de sortie du territoire pendant deux mois suffisait.

La comparution du suspect intervient dans le cadre de la demande d'extradition de la France, a expliqué la Cour suprême.

Narumi Kurosaki, 21 ans, a disparu dans la nuit du 4 au 5 décembre à Besançon (est), où elle étudiait. Son corps reste introuvable mais la police et la justice françaises sont persuadées de son décès.

Un "grand cri" avait été entendu dans sa chambre la nuit de sa disparition et le professeur-assistant chilien, qui se trouvait à Besançon, est la dernière personne connue à l'avoir vue.

Le jeune Chilien a regagné son pays natal après la disparition de Narumi qui avait entretenu, par le passé, une relation amoureuse avec lui, avant de le quitter. Il fait l'objet d'un mandat d'arrêt international.

(Source AFP)
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/02/2017 13:48  Mis à jour: 07/02/2017 13:48
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 Re : Disparition de Nurami à Besançon , Que retenir de la conférence de presse ?
La justice française veut croire en l'extradition du suspect par la Chili. Des pièces complémentaires et la demande d'extradition seront transmis dans les prochains jours.
Lire notre article


Les temps forts de la conférence de presse


La justice du Chili refuse d'arrêter le suspect

La justice chilienne a rejeté vendredi une demande de la France de procéder à la détention provisoire d'un Chilien soupçonné d'avoir assassiné en décembre une Japonaise étudiant en France, dont le corps reste introuvable.

Une demande officielle d'arrestation provisoire et d'extradition de l'ancien petit ami chilien de Narumi Kurosaki avait été envoyée à Santiago du Chili le 25 janvier dernier.
Le professeur-assistant de 26 ans est le principal suspect dans l'enquête sur l'assassinat de l'étudiante japonaise de 21 ans qui a disparu dans la nuit du 4 au 5 décembre à Besançon (est), où elle étudiait.

Mais la Cour suprême du Chili a annoncé vendredi avoir "rejeté la demande du gouvernement français et refusé le placement en détention provisoire du citoyen chilien Nicolas Z.", qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt international.

Elle a jugé qu'une simple interdiction de sortie du territoire pendant deux mois suffisait, sans donner sa réponse à la demande d'extradition.

Dans son communiqué, l'institution judiciaire souligne "le peu d'informations relatives aux faits punissables et à la participation" du suspect.

Un corps toujours introuvable

Le corps de Narumi Kurosaki, 21 ans, qui étudiait le français à Besançon depuis septembre, reste introuvable, mais la police et la justice françaises sont persuadées de son décès.
Le jeune Chilien a regagné son pays natal après la disparition de Narumi qui avait entretenu, par le passé, une relation amoureuse avec lui, avant de le quitter.

http://france3-regions.francetvinfo.f ... umi-kurosaki-1191675.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/02/2017 13:41  Mis à jour: 07/02/2017 13:41
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 Re : Nurami la japonaise disparue : le suspect bientôt extradé ?
L’extradition du Chilien soupçonné d’avoir assassiné en décembre Narumi Kurosaki, une Japonaise étudiant à Besançon, dont le corps reste introuvable, est toujours possible, malgré le refus du Chili de l’arrêter, expliquent nos confrères de l'Est républicain.

La Cour suprême du Chili avait refusé vendredi de placer en détention provisoire Nicolas Zepeda Contreras, 26 ans, en raison du «peu d’informations relatives aux faits punissables et à (sa) participation». Elle a jugé qu’une simple interdiction de sortie du territoire pendant deux mois suffisait.

«La Cour suprême n’a pas estimé nécessaire de placer M. Zepeda sous écrou, mais elle a pris toutes mesures pour s’assurer de sa représentation en justice dans la mesure où il a été localisé», a déclaré ce lundi la procureure de la République de Besançon, Edwige Roux-Morizot, lors d’une conférence de presse. «Cette décision ne préjuge en rien sur la demande d’extradition également formulée» par la justice française, a-t-elle estimé.

Deux demandes ont été adressées à Santiago du Chili le 25 janvier dernier : l’une portant sur le placement en détention du suspect, l’autre sur son extradition.

La première demande doit-être formulée en «1.000 caractères et, sur 1.000 caractères, c’est difficile de résumer tous les éléments du dossier. On a pu dire un certain nombre de choses, mais on a pas pu expliciter l’ensemble des éléments », a souligné la magistrate.

En revanche, la demande d’extradition s’accompagne «des pièces du dossier quasi exhaustives», qui sont en cours de traduction, a-t-elle précisé.

Mme Roux-Morizot espère que la traduction sera finie «la semaine prochaine» pour que le dossier puisse être envoyé au Chili et que «la Cour se fasse une réelle idée des charges qui reposent sur le suspect».

La victime introuvable


Narumi Kurosaki, 21 ans, a disparu dans la nuit du 4 au 5 décembre à Besançon, où elle étudiait.
Son corps reste introuvable, mais la police et la justice françaises sont persuadées de son décès.

Un «grand cri» avait été entendu dans sa chambre la nuit de sa disparition et le professeur-assistant chilien, qui se trouvait à Besançon, est la dernière personne connue à l’avoir vue.

Le jeune Chilien a regagné son pays natal après la disparition de Narumi qui avait entretenu, par le passé, une relation amoureuse avec lui, avant de le quitter.

Il fait l’objet d’un mandat d’arrêt international.

http://www.lalsace.fr/actualite/2017/ ... e-suspect-bientot-extrade
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Posté le: 06/02/2017 21:15  Mis à jour: 07/02/2017 13:27
 Narumi : les analyses des "tâches rouges" sur le campus de Besançon ne sont pas probantes.
Bonsoir,

les analyses des "tâches rouges" sur le campus de Besançon ne sont pas probantes.


http://www.macommune.info/article/nar ... sont-pas-probantes-156960

Les tâches "supposées" de sang retrouvées à l'arrière du bâtiment Théodore-Rousseau où logeait l'étudiant japonaise sur le campus de Besançon ne correspondent pas à l'ADN de Narumi ni à celui du jeune chilien.


Questionnée sur la présence de gouttes de sang retrouvées à l'arrière du bâtiment, la procureure a précisé que les résultats n'avaient rien pu donner. "Nous venons de recevoir les analyses et les enquêteurs n'ont pas pu récolter assez de matière sur cette très petite tâche rouge. On ne sait pas si c'est du sang, mais ce qui est sûr c'est qu'il ne correspond ni à l'ADN de Narumi ni à celui du suspect…", a indiqué Edwige-Roux Morizot lors de la conférence de presse donnée en fin de journée ce lundi 6 février 2017 au palais de justice de Besançon.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/02/2017 13:28  Mis à jour: 04/02/2017 13:28
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 Japonaise disparue en France : le Chili refuse d’arrêter un suspect.Chile court rejects detention of suspect in probe of missing Japanese in France.
La justice chilienne a rejeté vendredi une demande de la France de procéder à la détention provisoire d’un Chilien soupçonné d’avoir assassiné en décembre une Japonaise étudiant en France, dont le corps reste introuvable. Une demande officielle d’arrestation provisoire et d’extradition de l’ancien petit ami chilien de Narumi Kurosaki avait été envoyée à Santiago du Chili le 25 janvier dernier.

Une demande officielle d’arrestation provisoire et d’extradition de l’ancien petit ami chilien de Narumi Kurosaki avait été envoyée à Santiago du Chili le 25 janvier dernier.

Le professeur-assistant de 26 ans est le principal suspect dans l’enquête sur l’assassinat de l’étudiante japonaise de 21 ans qui a disparu dans la nuit du 4 au 5 décembre à Besançon (est), où elle étudiait.

Mais la Cour suprême du Chili a annoncé vendredi avoir « rejeté la demande du gouvernement français et refusé le placement en détention provisoire du citoyen chilien Nicolas Zepeda Contreras », qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt international.

Le corps toujours introuvable

Elle a jugé qu’une simple interdiction de sortie du territoire pendant deux mois suffisait, sans donner sa réponse à la demande d’extradition.

Dans son communiqué, l’institution judiciaire souligne « le peu d’informations relatives aux faits punissables et à la participation » du suspect.

Le corps de Narumi Kurosaki, 21 ans, qui étudiait le français à Besançon depuis septembre, reste introuvable, mais la police et la justice françaises sont persuadées de son décès.

Le jeune Chilien a regagné son pays natal après la disparition de Narumi qui avait entretenu, par le passé, une relation amoureuse avec lui, avant de le quitter.

*******************



SANTIAGO —

Chile’s Supreme Court has rejected a request by French prosecutors for detention of a Chilean man suspected of being involved in the disappearance of a Japanese student in France.

The French prosecutors have put Nicolas Zepeda Contreras, 26, on the international wanted list for allegedly killing Narumi Kurosaki, 21, who was last seen in Besancon, eastern France in early December. In Chile, the Supreme Court decides whether to detain a suspect wanted in a foreign criminal investigation.

The court prohibited Zepeda from leaving the country for two months.

The prosecutors have said Zepeda was formerly Kurosaki’s boyfriend and has fled to Chile, requesting that the suspect be detained and turned over.

A Supreme Court justice who made the decision cited a lack of sufficient evidence to allow the suspect to be placed in custody, indicating the French prosecutors will need to provide more evidence for the suspect’s extradition.

Although the body of Kurosaki, a student from the University of Tsukuba in Ibaraki Prefecture, eastern Japan, has not been found, the prosecutors said they have sufficient evidence to suspect murder.

https://www.japantoday.com/category/cr ... issing-japanese-in-france
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 31/01/2017 12:01  Mis à jour: 31/01/2017 12:01
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 Re :Disparition de Narumi Kurosaki : la demande d'extradition du suspect a été envoyée au Chili.
Une demande officielle d'arrestation provisoire et d'extradition d'un Chilien suspecté d'avoir assassiné en décembre une Japonaise étudiant à Besançon, dont le corps reste introuvable, a été validée par la Chancellerie et envoyée au Chili mercredi 25/01/2017.

La demande d'arrestation provisoire et d'extradition de l'ancien petit ami chilien de Narumi Kurosaki "a été validée par la Chancellerie et envoyée au Chili le 25 janvier", a déclaré la procureur de la République de Besançon, Edwige Roux-Morizot.

L'assistant de 26 ans est le principal suspect dans l'enquête pour l'assassinat de l'étudiante japonaise de 21 ans qui a disparu dans la nuit du 4 au 5 décembre à Besançon.

"Toutes les pièces nécessaires vont être transmises au Chili, qui peut désormais interpeller le suspect"a précisé la magistrate.

"La Cour suprême du Chili appréciera ensuite si elle décide de l'extrader ou non"
a-t-elle dit, ajoutant que la cour avait "50 jours à partir de l'interpellation pour se prononcer".

Cette demande formulée par les juges d'instruction bisontins en charge de l'affaire "accompagne le mandat d'arrêt international" qui avait déjà été émis à l'encontre du suspect.

UNE DISPARITION ET TOUJOURS PAS DE CORPS

Narumi Kurosaki, 21 ans, étudiait le français à Besançon depuis le mois de septembre. Depuis sa disparition, son corps reste introuvable, mais la police et la justice françaises sont persuadées de son décès. "Les recherches du corps se poursuivent", a affirmé Mme Roux-Morizot.

Les enquêteurs de la police judiciaire soupçonnent son ancien petit ami chilien, "qui était en France et présent à Besançon au moment de la disparition", d'être l'auteur de ce crime sans cadavre.

Le jeune homme a regagné son pays natal après la disparition de Narumi qui avait entretenu, par le passé, une relation amoureuse avec lui, avant de le quitter.
Début janvier, la justice chilienne avait annoncé collaborer avec la France dans le cadre de l'enquête ouverte sur l'assassinat de l'étudiante japonaise.
Le Chili "a reçu une demande d'assistance par les autorités compétentes françaises" sur cette affaire, avait alors affirmé le responsable du service de Coopération internationale et des extraditions auprès du ministère de la Justice chilien, Antonio Segovia.

Selon le quotidien Le Parisien, le suspect se trouverait dans l'appartement familial à la Serena située 400 km au nord de la capitale du Chili, Santiago.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/01/2017 10:53  Mis à jour: 19/01/2017 10:53
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 Re : Les médias japonais ont retrouvé la trace de l'ex-petit ami chilien de Narumi Kurosaki, la jeune japonaise de 21 ans de Besançon portée disparue ...
La disparition de Narumi Kurosaki, l’étudiante japonaise du centre linguistique appliqué de Besançon (CLA), continue de bouleverser le Japon. Dans ce pays où, comme le disait récemment la procureure Edwige Roux-Morizot, « hors les yakuzas du crime organisé, la délinquance est faible et l’intégrité des femmes est très protégée », l’assassinat présumé de l’étudiante de 21 ans paraissant si enjouée sur diverses vidéos et dont le corps n’a pas été retrouvé, demeure quasi inconcevable. En outre, pour les Japonais, Besançon n’est-elle pas cette ville où Masako, l’épouse du prince héritier, est venue, au cours de l’été 1989, étudier la langue française au CLA. 

On comprend mieux dès lors la ténacité des équipes de médias japonais à mener de quasi-enquêtes et à traquer tous les indices possibles. L’envoyé spécial du magazine nippon Shukan Shincho a ainsi retrouvé la trace de celui que les enquêteurs de la police judiciaire et le parquet de Besançon aimeraient bien pouvoir entendre : soit le Chilien Nicolas Zepeda Contreras, cet assistant-professeur de l’université de Santiago âgé de 26 ans, qui après un court séjour à Besançon les 4 et 5 décembre dernier au cours duquel il est sorti avec Narumi, a précipitamment quitté la France via Genève le 7 décembre dernier. Ce dernier reste le suspect n° 1 dans cette affaire et un mandat d’arrêt international a été émis contre lui.

Une famille influente

Aujourd’hui, les autorités chiliennes ont confirmé le retour dans son pays natal de l’enseignant. Ce dernier est à La Serena, ville de 250 000 habitants à 400 km au nord de la capitale Santiago. Le journaliste de Shukan Shincho a expliqué avoir vu le jeune enseignant derrière une fenêtre de l’appartement loué par ses parents et où il vit avec ses sœurs jumelles. Surtout, il a rapporté qu’une de ses sœurs était sortie avec un chien en arborant, devant les medias japonais, un tee-shirt barré de l’inscription “Fuck you”. Pressée de questions, elle a refusé de répondre. L’enseignant suspecté appartient à une famille influente. Son père est l’un des dirigeants de Movistar, marque de l’opérateur de téléphonie mobile espagnol Telefonica présent en maints pays et dont le siège pour l’Amérique latine est à Santiago.

Hollande au Chili samedi

Par ailleurs, le ministre japonais des affaires étrangères s’est entretenu de l’affaire, dimanche dernier, en marge de la conférence sur le Moyen-Orient, avec les autorités françaises. Le lendemain lundi 12 janvier, il s’est envolé pour le Chili pour y rencontrer son homologue ; il a mentionné que le haut procureur Chilien aurait promis de remettre aux autorités françaises le jeune professeur. À noter que François Hollande sera en visite officielle, samedi 21 et dimanche 22 janvier, au Chili. Nul doute que la disparition de Narumi sera évoquée.

Yves ANDRIKIAN: http://www.vosgesmatin.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/01/2017 14:52  Mis à jour: 17/01/2017 14:52
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 Re : Le Japon en émoi après la disparition d’une jeune Japonaise 'Narumi Kurosaki, 21 ans' à Besançon…ブザンソンの若い日本人の消失後の混乱の中で日本
Narumi Kurosaki n’a plus été vue depuis le 4 décembre. Son ancien compagnon, reparti au Chili, est soupçonné de l’avoir assassinée.


Le meurtre suspecté d’une étudiante japonaise, dont le corps n’a pas été retrouvé un mois et demi après sa disparition à Besançon, suscite une vive émotion dans son pays d’origine. Narumi Kurosaki n’a plus été vue depuis le soir du 4 décembre, lorsque ses camarades de résidence universitaire ont entendu un grand cri.
La procureure de Besançon, Edwige Roux-Morizot, a exclu suicide et disparition volontaire pour favoriser la piste de l’assassinat. La jeune femme de 21 ans, arrivée en France à la fin de l’été pour suivre des cours intensifs de français, avait passé la soirée avec son ex-petit ami, un assistant professeur chilien rencontré à l’université de Tsukuba, au nord-est de Tokyo.
Son ex-petit ami, principal suspect


鳴海黒崎は、12月4日以来見ていません。チリに残って彼の元仲間は、殺害した疑いがあります。

その本体はヶ月半ブザンソンの彼の失踪後に発見されていない日本の学生の疑いのある殺人事件は、彼の母国での強い感情をそそります。 彼の寮の仲間は大声で叫びを聞いたとき鳴海黒崎は、12月4日の夜以来見ていません。
ブザンソンの検察官は、Edwigeルー-Morizotは殺人の痕跡を促進するために、自殺や自発的な消失を除外しました。 21の若い女性は、フランス語での集中コースを取るために、夏の終わりにフランスに到着し、彼女の元ボーイフレンドと夜を過ごしたチリの教授アシスタントはつくば、北の大学で会っていました東京-is。

彼女の元ボーイフレンド、有力な容疑者
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/01/2017 13:57  Mis à jour: 12/01/2017 13:57
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 Re : La procureure de Besançon dénonce la divulgation d'informations confidentielles dans l'affaire Narumi Kurosaki !
Edwige Roux-Morizot, procureure de la République de Besançon, ouvre une enquête préliminaire contre X pour violation du secret de l'instruction et recel. Elle estime que des éléments confidentiels ont été fournis à la presse, compromettant l'enquête sur la disparition de Narumi Kurosaki

"C'est grave ! On ne peut pas laisser faire ça".


La procureure de la République près le tribunal de grande instance de Besançon, Edwige Roux-Morizot, relaie devant la presse locale et régionale "la colère légitime des enquêteurs, du parquet et des juges d'instruction".

Elle a décidé de saisir l'IGPN, la police des polices, pour identifier la source, au sein de l'appareil police-justice, qui fournit à certains médias "des éléments qui relèvent directement de l'enquête judiciaire".

Elle dénonce "l'hémorragie" d'informations "préjudiciables à l'enquête".


"Cela fait un peu morale, mais je l'assume, affirme-t-elle lors d'une conférence de presse dont sont exclus les médias étrangers, notamment nippons. Nous sommes comptables vis-à-vis de la famille de Narumi Kurosaki et de son pays".

"Celui ou celle qui a pris la responsabilité de livrer à des journalistes qui ont accepté de le publier, ce qu'il ou elle savait être des informations totalement confidentielles, a pris le risque mesuré et conscient de donner au principal suspect toutes les clefs pour organiser sa défense", regrette la magistrate, qui a conscience également que "la présomption d'innocence est complètement mise à mal".

Ecoutez l'interview d'Edwige Roux-Morizot:
http://france3-regions.francetvinfo.f ... umi-kurosaki-1172673.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/01/2017 10:57  Mis à jour: 08/01/2017 11:16
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 Re : Affaire Narumi Kurosaki : Nicolas Zepeda Contreras, l’ex de l’étudiante disparue, est sorti de son silence, il nie en bloc.
Il dément être impliqué dans la disparition de Narumi Kurosaki et se dit prêt à coopérer avec les autorités judiciaires. Un peu plus d'un mois après la disparition de cette étudiante japonaise du Centre de linguistique appliquée de Besançon (Franche-Comté), son assassin présumé est sorti de son silence. En fuite au Chili, son pays natal, Nicolas Zepeda Contreras, le principal suspect, a échangé par messagerie Internet avec l'une de ses proches domiciliée au Japon, et ce jusqu'au 3 janvier, comme l'a révélé la chaîne nippone TV Asahi. « J'ai beaucoup de peine pour sa famille », écrit Nicolas Zepeda Contreras en espagnol, tout en niant avoir joué un rôle dans la disparition de son ex-petite amie, et en refusant d'indiquer où il se trouve.

« C'est clair que j'ai des idées sur ce qui a pu se passer », reconnaît-il, avant de botter en touche et de tenter d'expliquer la disparition de la jeune fille : « Ce n'est pas la première fois qu'elle disparaît. L'Europe est grande. Et Narumi possédait de l'argent liquide, car elle bénéficie de trois bourses universitaires. » Le jeune homme dit être victime d'une cabale médiatique. « On veut me forcer à m'exprimer publiquement, mais je ne le ferai qu'auprès d'Interpol », promet-il.

«Je n'ai rien fait de mal»


A plusieurs reprises, celle qui communique avec lui et a souhaité conserver l'anonymat l'interroge sur son rôle dans l'affaire, et sur sa présence attestée en France du 30 novembre au 7 décembre, Narumi ayant été vue vivante pour la dernière fois le dimanche 4. Mais Zepeda Contreras élude systématiquement - «parce que je n'ai rien fait de mal» -, et refuse de dire où il se trouve précisément à l'heure actuelle. Il nie par ailleurs formellement avoir voyagé dans l'hexagone. Pour le jeune homme, désormais recherché par les autorités chiliennes mais aussi par de nombreux journalistes, «tout cela n'est qu'une histoire médiatique.» «On veut que je m'exprime publiquement, mais je ne le ferai qu'avec Interpol», promet-il.

En toile de fond, il dit souhaiter «que la tension générée par les médias s'apaise», et menace même, dans l'intervalle, «d'engager des procédures judiciaire» pour faire valoir ses droits. A propos de Narumi, «c'est clair que j'ai des idées sur ce qui a pu se passer», admet-il a minima. Il botte ensuite en touche et tente d'expliquer l'absence de la jeune fille : «Ce n'est pas la première fois qu'elle disparait, assure-t-il. L'Europe est grande, et personne ne te demande ton passeport quand tu passes d'un pays à un autre». Et puis, argumente-t-il, «Narumi possédait de l'argent liquide. Elle bénéficie de trois bourses universitaires.»

Une «personnalité inquiétante et envahissante»


Pas sûr que cela suffise à convaincre les enquêteurs, comme la famille de Narumi, qui a fait part aux policiers japonais de «la personnalité inquiétante et envahissante» de ce jeune homme qui a fréquenté leur fille, et que cette dernière, selon ses proches, a voulu laisser derrière elle en ralliant la France. Née en juillet 1995 à Tokyo, Narumi a deux soeurs. Elle est issue de la classe moyenne, son père travaillant dans une pisciculture, ses parents s'étant séparés très récemment.

A Besançon, c'est bien une enquête pour «assassinat» qui a été ouverte et confiée à deux juges d'instruction. Les autorités ont ainsi acquis la conviction que le crime a été prémédité, quand bien même le corps de Narumi n'a pas été retrouvé. Les recherches se poursuivent activement, menées notamment par des gendarmes et leurs chiens spécialisés, et se focalisent sur le forêt de Chaux, immense massif boisé à cheval entre le Doubs et le Jura.

Le Parisien http://www.leparisien.fr/

Vendredi, le service de coopération internationale et des extraditions auprès du ministère de la Justice chilien confirmait avoir reçu « une demande d’assistance par les autorités compétentes françaises, concernant l’identification de certains suspects ainsi que leurs derniers déplacements ».

De la parole aux actes, il n’y avait qu’un pas que franchissait le procureur du Chili peu après. Dans une conférence presse, immédiatement relayée sur le Web par les médias japonais très actifs comme TV Asahi, si celui-ci se refusait à donner toutes informations sur le suspect, professeur assistant de 26 ans, il dévoilait, par contre, « que le Chili avait déjà transmis par écrit aux autorités françaises des informations concernant le compte bancaire du suspect, sur sa carte de crédit ».

Du côté du parquet de Besançon et de la Police judiciaire, ces déclarations n’ont suscité aucune réaction. Silence radio également concernant les recherches importantes lancées jeudi du côté du Jura et de la forêt de Chaux, avec l’appui de chiens spécialisés dans la traque des restes et de sang humains.

En attendant, et plus d’un mois maintenant après la disparition de Narumi de sa chambre de la résidence universitaire de la Bouloie à Besançon, Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères, à l’occasion d’une rencontre bilatérale à Paris vendredi, a assuré son homologue japonais, de l’engagement de la France pour résoudre cette enquête.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/01/2017 13:32  Mis à jour: 06/01/2017 13:32
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 Re : Affaire Narumi : une amie de l'assassin présumé se confie…
Nous avons pu contacter une proche du tueur présumé de l'étudiante japonaise disparue à Besançon. Selon elle, le jeune Chilien envisageait de venir étudier en France.

Elle est une proche de Nicolas Zepeda Contreras, ce jeune Chilien principal suspect de l'assassinat de Narumi, étudiante japonaise disparue début décembre à Besançon. Si proche que Chihiro* a été en contact avec lui après le 4 décembre, dernier jour où Narumi a été vue vivante.

Sous couvert d'un strict anonymat, cette Japonaise a accepté de se confier. « J'ai rencontré Nicolas en 2014 quand il est venu faire ses études à Tsukuba, se souvient-elle. C'est par son intermédiaire que j'ai connu Narumi, lorsqu'ils se sont mis à sortir ensemble. » Des détails de cette relation, Chihiro dit conserver peu de souvenirs. Les parents de Narumi, eux, notent que le jeune homme a « une personnalité inquiétante et envahissante », ainsi qu'ils l'ont confié aux enquêteurs, comme l'a indiqué mardi la procureur de Besançon.

En 2015, c'est en célibataire que Nicolas quitte le Japon à la fin de l'année scolaire pour regagner son pays natal. « Mais ils étaient toujours proches l'un de l'autre », note Chihiro. La preuve en est que, selon elle, Narumi vient en vacances au Chili quelques mois plus tard. Là-bas, comme l'a relevé la presse locale, Nicolas, fils de bonne famille, occupe un vaste appartement dans le quartier de Las Condes à Santiago, d'un standing très supérieur à celui des traditionnels logements étudiants.


Vraisemblablement, le jeune homme a laissé beaucoup de lui au Japon. « Parce qu'il adore notre pays, et aussi pour Narumi, Nicolas est revenu à Tsukuba début 2016 », révèle Chihiro.

Mais Narumi entend vivre sa vie. En septembre, en vertu d'un partenariat entre l'université de Tsukuba et celle de Franche-Comté, elle s'envole pour Besançon. A la même période, Nicolas Zepeda Contreras publie en ligne une vidéo dans laquelle il lui reproche « d'avoir fait de mauvaises choses », et lui donne deux semaines pour remplir de mystérieuses « conditions », dont « certaines sont valables en France ». Un ultimatum dont Chihiro dit avoir ignoré l'existence. « Tout ce qu'il m'a alors dit sur Facebook, c'est qu'il réfléchissait lui-même à aller étudier en France. »

Si sa date précise d'arrivée n'a pas été révélée, Nicolas passe en Franche-Comté la journée du 4 décembre avec Narumi. A 3 heures du matin, le lundi 5, un hurlement retentit dans la résidence étudiante de la jeune Japonaise. Les jours suivants, au centre de linguistique appliquée (CLA) où elle étudie, personne ne s'inquiète de son absence. « Un de ses camarades a reçu d'elle un message disant qu'elle avait un problème de passeport », explique-t-on à la direction du CLA. Avec le recul, tout porte à croire que c'est son assassin présumé qui l'a expédié. L'ordinateur de Narumi a en effet été volé. Surtout, comme nous l'assure Chihiro : « Nicolas, mi-décembre, m'a demandé de lui traduire des phrases en japonais. » « Je suis en voyage, et j'ai des problèmes pour me connecter à l'Internet », dit notamment l'une d'elles. Ce qui laisse à penser que le meurtrier s'en est servi ou a voulu s'en servir pour dissimuler l'absence de Narumi. C'est ensuite par Nicolas que Chihiro apprend la disparition de la jeune femme, quelques jours plus tard. « Il m'a dit que, comme il était proche d'elle, il ne voulait pas être suspecté, mais que ce n'était pas ses affaires. »

« Elle doit payer un peu ce qu'elle a fait, et assumer », prévenait Zepeda Contreras dans sa vidéo de septembre. A cette même époque, Narumi entamait une nouvelle relation avec Anatole*, un Français, élève en école d'ingénieurs, qui avait lui aussi étudié à Tsukuba en 2015.

* Les prénoms ont été changés.

Un cri glaçant dans la nuit


« C'était un hurlement à vous glacer le sang. » Il a retenti dans la nuit du 4 au 5 décembre, « entre 3 et 4 heures du matin », se souvient Eric*, 19 ans, voisin de chambre de Narumi au premier étage d'une résidence universitaire de la Bouloie, à Besançon. « Ça m'a réveillé. Je suis sorti, j'ai parcouru le couloir et suis monté dans les étages, raconte Eric. Mais il n'y avait plus un bruit. » L'étudiant en est persuadé : « le cri ne venait pas de la chambre de Narumi, mais je pense plus sûrement d'en bas. » A l'aplomb, au rez-de-chaussée, se trouve la sortie arrière du bâtiment. Là où des traces rougeâtres, dont la justice n'indique pas les résultats d'analyse, ont été relevées. « J'ai mis du temps à me rendormir, se rappelle Eric, mais je n'ai plus rien entendu. » Quelques jours plus tard, il a appris la disparition de Narumi, « une fille sympa et joviale que je croisais à la cuisine commune. C'est terrible ce qui lui est arrivé ».* Le prénom a été changé.

N.J.


Le Parisien http://www.leparisien.fr/faits-divers ... ie-06-01-2017-6530931.php
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/01/2017 11:31  Mis à jour: 05/01/2017 11:31
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 Re : Le corps de Narumi Kurosaki recherché en forêt de Chaux ? Les données du GPS utilisé par le Chilien décryptées...
C'est ce que révèle le quotidien Le Parisien. Des recherches seraient en cours dans cette zone boisée non loin de Besançon (Doubs) selon le journal. Depuis un mois, le corps de Narumi étudiante japonaise probablement tuée par son ex-petit ami reste introuvable.

Une valise de Narumi a peut-être servi à transporter son corps


Cette séquence vidéo éclairerait-elle les investigations d'un jour nouveau ? Si elles recèlent des éléments « intéressants », ces images « n'ont pas encore été versées à l'enquête judiciaire », a éludé mardi la procureur de Besançon. Dans le même temps, la magistrate a indiqué que Zepeda Contreras était recherché « autant que quelqu'un peut l'être », via un mandat d'arrêt international.

C'est que les indices pointant vers sa mise en cause s'accumulent. Après avoir atterri à Genève (Suisse), l'amoureux éconduit y a loué une voiture. Le dimanche 4 décembre, dernier jour de vie de Narumi si l'on en croit les autorités, le couple est vu à Ornans. Dans la petite cité médiévale, nichée sur les bords la Loue, les deux ont visité le musée dédié au plus célèbre enfant du pays, le peintre Gustave Courbet. Les bandes-vidéo de l'établissement ont été saisies.

Dans la foulée, Nicolas et Narumi dînent à la Table de Gustave, un restaurant d'Ornans qui fait également hôtel, où l'on se refuse cependant à confirmer qu'une chambre aurait été louée. Toujours est-il que dans la soirée, le couple regagne le campus de la Bouloie, à Besançon, où Narumi occupe une chambre. Un cri sera entendu, et elle ne réapparaîtra plus. Des traces rougeâtres, découvertes à l'arrière du bâtiment, sont toujours en cours d'analyse. La perquisition de la chambre de Narumi a par ailleurs montré que son ordinateur avait disparu, ainsi qu'une valise, dont les enquêteurs se demandent si elle n'aurait pas été utilisée pour dissimuler le corps.

Les données du GPS utilisé par le Chilien décryptées



Initialement, des plongeurs ont été engagés pour sonder la Loue, aux alentours du 19 décembre. Mais, selon nos informations, c'est désormais en forêt de Chaux que se concentrent les recherches. Les données du GPS utilisé par le Chilien ont en effet été décryptées et indiquent qu'il serait notamment passé par ce vaste secteur boisé.

Jusqu'à vendredi, le meurtrier présumé a suivi le cours normal de sa vie dans son quartier de Las Condes, à Santiago du Chili, la capitale où il est rentré début décembre après avoir quitté la France le 7. D'après la gardienne de sa résidence, Zepeda Contreras est parti en emmenant quelques affaires. Désormais, l'étau se resserre autour de lui. Plusieurs points de chute potentiels ont été évoqués par les médias locaux. La mère du jeune homme, qui a refusé de s'exprimer, réside ainsi à La Serena, à 200 km au nord de Santiago. Certains envisagent également que l'assassin présumé a pu rallier la région de Temuco, où il est né, à 600 km au sud de Santiago, et où une partie de sa parentèle est toujours domiciliée.

Le Parisien http://www.leparisien.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/01/2017 18:57  Mis à jour: 04/01/2017 19:04
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 Re : Dans une vidéo disponible sur youtube datée de septembre, l’ex-petit ami chilien, principal suspect selon la police, menace ouvertement Narumi. Et lui lance même un ultimatum.
La vidéo en question, dont nous évoquions l'existence ce mardi, est en réalité disponible dans son intégralité en ligne. L’individu qui parle, seul face à sa webcam, est le Chilien suspecté par la Police Judiciaire de Besançon d’avoir assassiné Narumi Kurosaki.

Sa bouille d’étudiant, son allure décontractée, sa voix tranquille, cette image d’un jeune homme normal, avec qui on aimerait presque aller boire des bières… Rien dans son apparence ne suppose qu’on a là, sur l’écran, un criminel en puissance.

C’est pourtant la conviction des enquêteurs, comme l’a d’ailleurs rappelé ce mardi la procureure de la République de Besançon lors d’une conférence de presse suivie par une quarantaine de journalistes. Selon les éléments recueillis, « son profil envahissant et inquiétant » ne fait aucun doute. Cet individu d’une vingtaine d’années était présent à Besançon au moment de la disparition de Narumi Kurosaki, dans la nuit du 4 au 5 décembre. Nous avons choisi, en l’état, et ce depuis la semaine passée, de ne pas révéler son identité dans l’intérêt de l’enquête en cours. En fuite, l’ex-petit ami chilien fait l’objet d’un mandat d’arrêt international.

Cette étonnante vidéo daterait du 7 septembre dernier. Voici ce qu’il déclare in extenso, dans ce qu’il présente lui-même comme une déclaration à l’intention de Narumi.

« Récemment, Narumi a fait de mauvaises choses qui lui coûtent de suivre certaines conditions pour garder cette relation. Bien que je crois que nous devrions vivre d’une autre façon. On devrait vivre sans ces conditions, se croire l’un et l’autre, être honnêtes et ne pas se cacher. Je pense que c’est une façon plus saine de vivre. »
« Elle doit assumer qu’elle ne peut pas continuer à faire ce genre d’erreurs avec une personne qui l’aime »

Le glaçant monologue - quand on le projette sur les faits connus depuis - se poursuit sur ce ton posé, méthodique : « Certaines conditions sont applicables pendant son séjour en France, et d’autres sont applicables pour toujours. Si elle ne peut pas suivre ces conditions pendant deux semaines, deux semaines à partir de maintenant, je mettrai ces conditions à exécution avec effet immédiat. Elles seront effectives immédiatement à partir du 21 septembre. Donc si jusqu’au 21 septembre, elle suit toutes les conditions, Je laisserai tomber, parce que je ne veux pas vivre comme ça. Mais en même temps il faut qu’elle construise de la confiance. »

Tout tourne donc autour de mystérieuses « conditions », qu’on peut aussi comprendre comme des instructions. Est-ce vis-à-vis de la relation amoureuse que Narumi avait noué avec un étudiant français, dès son arrivée ou presque à Besançon ? La question reste ouverte. Sa démarche cadre en tout cas avec un mobile passionnel, ou plutôt obsessionnel. Celui qui l'aurait conduit à tuer Narumi, dans des circonstances qui restent à préciser.

Le suspect chilien insiste : « Elle doit payer un peu ce qu’elle a fait et assumer qu’elle ne peut pas continuer à faire ce genre d’erreurs avec une personne qui l’aime (Ndlr : sous-entendu, lui-même)… »

Il stoppe un instant, puis lève deux doigts : « Ouais, deux semaines ».

Willy GRAFF (willy.graff@estrepublicain.fr) http://www.estrepublicain.fr/edition- ... diante-disparue-par-video
*************************************
Voici la Vidéo que j'ai trouvée après moultes recherches; on y voit le bonhomme en question...
Colette




Le temps du bonheur ???


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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/01/2017 13:44  Mis à jour: 04/01/2017 14:13
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 Re : Disparition de Narumi Kurosaki : le procureur de la République s'exprime ( VIDEO)
L'ancien petit ami chilien de l'étudiante japonaise est recherché par un mandat d'arrêt international.

C'est le principal suspect après la disparition de l'étudiante japonaise le 4 décembre à Besançon.

Edwige Roux Morizot, procureur de la République a fait le point sur l'enquête pour assassinat.




Quelle coopération avec le Chili ? « C’est encore trop tôt »
« Pour le moment, les recherches ne s’orientent pas sur un secteur particulier. Ce sera compliqué sans éléments nouveaux. Les conditions météo ne sont pas favorables et plus le temps passe, plus ce sera difficile », confesse la procureure.

Les regards se tournent désormais vers le Chili, qu’on sait par réputation peu adepte de l’extradition.
Si le suspect s’y trouve encore, il faudra d’abord l’intercepter, puis l’interroger. En espérant que son pays natal collabore avec la justice française.

« C’est en train de se mettre en place, mais c’est encore trop tôt et c’est l’affaire des enquêteurs des pays concernés », se positionne prudemment Edwige Roux-Morizot. La magistrate lance un appel à la retenue. Elle souhaite que l’enquête puisse avancer masquée, pour une meilleure efficacité.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/01/2017 18:08  Mis à jour: 03/01/2017 18:08
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 Re : Assassinat de Narumi : "Plus le temps passe, plus ce sera difficile de retrouver le corps"...
La justice est restée très discrète pour ne pas nuire à l'enquête. Edwige Roux-Morizot, procureur de la République de Besançon a donné une conférence de presse sur l'enquête concernant la disparition de l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki à Besançon (Doubs). Son corps reste introuvable.
Par Sophie Courageot Publié le 03/01/2017

Un mois quasiment jour pour jour après la disparition de Narumi, la justice s'est exprimé à nouveau face aux médias comtois et japonais encore présents à Besançon. Une trentaine de journalistes venus du monde entier ont assisté à la conférence de presse très laconique du Procureur.

Selon L'Est Républicain des traces de sang ont été découvertes sur un palier de la résidence universitaire où logeait la jeune femme de 21 ans. "Ces traces rougeatres sont en cours d'analyse a confirmé le Procureure, mais on ignore à ce stade s'il s'agit de sang.

Edwige Roux Morizot n'a pas donné plus d'information sur le suspect. Elle évoque un ancien petit ami à "la personnalité envahissante et inquiétante" sans en dire plus. La relation des deux jeunes "s'est achevée par une rupture. L'enquête a établi que celui-ci était
en France et présent à Besançon au moment de la disparition", a souligné la magistrate. Cet homme un ressortissant chilien fait l'objet d'un mandat d'arrêt international a-t-elle précisé. "On ne peut pas être plus recherché" a lancé Mme Roux Morizot.

Pour les enquêteurs depuis plusieurs jours, la mort de la jeune femme ne fait aucun doute. Le suspect est recherché au Chili notamment où il a pris la fuite. Il a été identifié sur des bandes de vidéo surveillance rentrant avec la jeune femme dans la résidence étudiante bisontine le 4 décembre au soir. La jeune femme était encore en vie entre 22h et 23 heures cette nuit là a indiqué la Procureure.

L'enquête pour assassinat est menée par la police judiciaire de Besançon. Le corps de Narumi reste introuvable pour l'instant. "Les recherches ne se localisent pas sur un secteur, mais elles continuent activement, indique la Procureure. "Plus le temps passe, plus ce sera difficile de retrouver le corps" a conclu Edwige Roux Morizot

REVOIR LES TEMPS FORTS DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE
; cliquez -> http://france3-regions.francetvinfo.f ... r-republique-1165817.html
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Posté le: 03/01/2017 17:08  Mis à jour: 03/01/2017 18:14
 Narumi
On n'a rien appris après la conférence de presse:

http://france3-regions.francetvinfo.f ... r-republique-1165817.html
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Posté le: 03/01/2017 11:43  Mis à jour: 03/01/2017 13:26
 Narumi
Bonjour,
Le nom du suspect n°1 se trouve dans les commentaires repris sur ce lien:
https://www.japantoday.com/category/cr ... -japanese-woman-in-france

Bonne année Colette
****************************

Merci Visiteur,

Meilleurs vœux à vous aussi.
Colette
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/01/2017 09:29  Mis à jour: 03/01/2017 09:29
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 Re : AFFAIRE NARUMI : DU SANG RETROUVÉ À CÔTÉ DE SA CHAMBRE
Une multitude de taches de sang ont été retrouvées au pied de l’immeuble où semble s’être noué le drame, au soir du 4 décembre. Des analyses sont en cours pour vérifier qu’il s’agit bien de celui de Narumi Kurosaki, l’étudiante disparue.

Image redimensionnée

Narumi avec son tueur présumé...

Est-ce bien le sien ? Les analyses en cours répondront formellement à cette pesante question, mais la découverte de sang en quantité non négligeable sur le campus bisontin, à l’arrière du bâtiment Théodore-Rousseau où logeait Narumi Kurosaki, n’incite guère à l’optimisme.

Les images de vidéosurveillance du 4 décembre au soir montrent l’étudiante japonaise pénétrer dans l’immeuble en compagnie de son ex-petit ami chilien, soupçonné par la police de l’avoir assassinée. Lui seul en serait ressorti.

Il existe néanmoins une porte de secours, à l’arrière de la résidence, qui ne s’ouvre théoriquement pas de l’extérieur. L’axe de la caméra censée couvrir cet accès est mal positionné. Les enquêteurs ont-ils pu distinguer quelque chose malgré tout ?

C’est en tout cas sur ce palier que le sang séché a été découvert, puis prélevé par la police scientifique aux alentours du 15 décembre. Soit plus de dix jours après le drame présumé.

« Il y avait plein de grosses gouttes d’environ 2 à 3 centimètres de diamètre sur une zone d’une trentaine de centimètres », se souvient un étudiant qui, à force de se triturer les méninges dans les jours ayant suivi la disparition de son amie, a fini par repérer les traces sur le béton sombre.

Une femme de ménage, elle, se souvient plutôt « d’une flaque de sang, avec deux taches sur le côté », et surtout de cette matinée où les policiers ont déboulé sur place. « Ils sont venus avec leurs petits numéros jaunes, comme dans les films. La petite mallette, les gants, le masque, il y avait tout. Pour le sang, le Monsieur utilisait comme des grands cotons-tiges. C’était impressionnant », confie-t-elle, tout en se demandant comment le prétendu tueur s’y serait pris, ensuite, pour filer en emportant le corps inerte de Narumi.

La chambre 106 - celle de la Japonaise - se trouve en face d’une cage d’escalier débouchant justement sur cette porte de secours. Cette configuration a-t-elle facilité la fuite de l’agresseur ? Encore une question qui reste en suspens. Le parquet apportera peut-être quelques réponses, aujourd’hui ou demain, à l’occasion d’une conférence de presse promise de longue date.

Rentrée particulière sur le campus

Juste au pied des trois marches d’escalier, des traces de pneu très marquées ont également intéressé les enquêteurs. « Pour accéder jusqu’ici en voiture, il faut un badge. Ou alors passer par les pelouses », se hasarde la femme de ménage, bouleversée, comme beaucoup sur le campus, par cette histoire hors normes.

« Le fait de ne pas avoir de corps, c’est délicat à gérer. Les étudiants reprennent à partir de ce mardi. Ils vont certainement beaucoup en parler entre eux. Et il y a les parents aussi qui s’inquiètent », glisse plus loin une autre employée, qui regrette « les rumeurs de quartier » circulant ici et là : « Tout le monde sait tout sur rien ! Il faut laisser la police travailler ».

Les recherches du corps de Narumi, la priorité de la PJ, s’annoncent compliquées. La majorité des regards se tournent désormais vers le Chili, où serait rentré le tueur présumé.

La femme de ménage l’assure : « Ici, on est tous retourné ». Elle secoue la tête : « Pauvre gamine ».

Toute l’info dans votre édition web Besançon en cliquant ici
Willy GRAFF (willy.graff@estrepublicain.fr)

http://www.estrepublicain.fr/edition- ... ouve-a-cote-de-sa-chambre
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Posté le: 31/12/2016 13:40  Mis à jour: 03/01/2017 09:23
 Disparition N. KUROSAKI
Bonjour,
Se pourrait-il qu'il existe un lien entre la découverte d'un corps de femme dans une forêt du Jura et la disparition de l'étudiante N. Kurosaki, pendant le mois de décembre ?
Rappel : personne retrouvée de 1,66 m, cheveux roux teints et bouclés, en dessous des épaules.
Semble avoir une vingtaine d'années également.

Simple interrogation.

********************************
Bonjour visiteur,

Il a été dit dans les articles qu'il n'y avait pas de rapport , les enquêteurs auraient vérifié.

merci pour votre intervention.
Nonne journée
Colette
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/12/2016 18:03  Mis à jour: 30/12/2016 18:03
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 Re :Etudiante japonaise disparue à Besançon : la dernière soirée de Narumi ...
La jeune Japonaise disparue dans la nuit du 4 au 5 décembre à Besançon avait dîné en compagnie de son ex-flirt chilien à Ornans. Ce dernier est devenu le témoin numéro un que recherchent les enquêteurs.

C'est donc ici, sur les bords de la Loue, une rivière de montagne, que Narumi Kurosaki aurait pris son dernier dîner. Loin, très loin de la frénésie de Tokyo d'où elle était originaire. Cette Japonaise de 21 ans au sourire éclatant découvrait la Franche-Comté, ses frimas mais aussi sa gastronomie. Elle était arrivée fin août pour suivre des études de français, et avait pris ses quartiers dans la cité U de Besançon (Doubs). Mais elle a disparu dans la nuit du 4 au 5 décembre. La justice n'a plus de doute : il s'agit d'un meurtre.



Le dimanche 4 décembre, Narumi arrive à Ornans. Un bourg plus connu pour ses maisons suspendues au bord de l'eau que pour ses faits divers. On vient de loin pour admirer les paysages dont s'est inspiré l'enfant du pays, Gustave Courbet, peintre tourmenté de « l'Enterrement à Ornans » et de « l'Origine du monde ». Le musée qui lui est consacré attire son lot de visiteurs, d'où un choix d'une quinzaine de restaurants pour tous budgets.

Il a loué une voiture le temps du dîner

Personne ne semble se souvenir de la discrète Asiatique.

Mais Narumi manque à chacun tant son visage est devenu familier depuis la médiatisation internationale de l'affaire. Une restauratrice s'en veut d'avoir fermé si tôt après l'entraînement de l'équipe de foot, la faute à une panne d'appareil en cuisine : « Je l'aurais peut-être croisée, dit-elle. J'aurais peut-être pu faire quelque chose... » Qui a remarqué sa silhouette, sinon ces petites caméras de vidéosurveillance, dans la rue principale, devant de l'office de tourisme et face à la poste ?

Les enquêteurs de la PJ de Besançon en ont extrait les images, trouvant confirmation de leur intuition : l'étudiante n'était pas seule. Un jeune homme l'accompagnait. Un Chilien de son âge, habitué lui aussi du campus. De loin, on peut penser qu'ils forment un couple. Ils l'ont été avant de se séparer dans des conditions qui restent à éclaircir. Leur relation pourrait s'être nouée au Japon. En tout cas, en ce début décembre, la jeune femme a accepté de revoir cet ancien flirt auquel elle téléphone après son cours de danse à Besançon.

A Ornans, c'est lui qui invite. Il aurait payé par carte bancaire, ce qui a permis aux policiers d'être certains de sa présence. Les enquêteurs auraient aussi déterminé que le Chilien avait loué une voiture lors de son séjour à Besançon.


Dans la soirée, Narumi et l'homme redescendent en ville, à une trentaine de kilomètres, et là encore des caméras enregistrent leur entrée dans la cité universitaire. Ensuite, il y a ces cris glaçants rapportés par des témoins.

Et puis rien. Le silence et bientôt ces premières investigations de la police criminelle. L'étudiant chilien aurait été averti par des amis que les questions des enquêteurs se concentraient sur lui. Il nettoie ses ordinateurs et quitte la France à la mi-décembre, via la Suisse, l'Espagne ensuite, pour gagner le Chili.

Le témoignage d'un restaurateur de Verdun (Meuse) qui affirmait avoir vu Narumi Kurosaki le 19 décembre dans son établissement a été écarté.

C'est un corps que recherchent désormais les enquêteurs de la PJ dans ces bois noirs. Il faut faire vite : la neige, attendue bientôt, risque de faire disparaître toute trace jusqu'au printemps.


Casse-tête diplomatique


L'affaire Narumi implique directement trois pays : la France, le Japon et le Chili. Ce n'est donc plus seulement une énigme policière, c'est un casse-tête diplomatique. A la demande des autorités françaises, Interpol pourrait diffuser prochainement à ses 190 pays membres une « notice rouge » (un message d'alerte) visant le suspect. Cette organisation policière internationale, dont le secrétariat général est à Lyon, ne dispose pas de pouvoir d'enquête. C'est une structure facilitant l'échange de données entre polices du monde.

La suite dépendra des accords judiciaires entre la France et le Chili. Aucune convention d'extradition n'aurait encore été signée. Il semble que le Chili n'extrade pas ses ressortissants. Si la justice française ne parvenait pas à mettre la main sur le suspect, elle pourrait dénoncer les faits à Santiago en espérant être autorisée à envoyer des enquêteurs sur place. Interrogée hier sur ces hypothèses, l'ambassade du Chili en France n'a pas donné suite.

http://www.leparisien.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/12/2016 14:55  Mis à jour: 29/12/2016 15:29
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 Re : Affaire Narumi : le parquet requalifie en «assassinat» et prône la patience, désormais, aucune communication officielle n'est prévue avant mardi prochain.
La procureur de la République de Besançon, Edwige Roux-Morizot, a promis une conférence de presse mardi prochain.

L’annonce de la mort de Narumi Kurosaki par la Police judiciaire, vendredi dernier, avait précipité les événements et déclenché une vague de vives émotions, tant à Besançon qu’au Japon, île natale de la malheureuse disparue. Durant plusieurs jours, les policiers ont accepté de communiquer au public quelques éléments de l’enquête, sur l’enchaînement des faits ou la fuite du suspect, notamment.

Ce temps est révolu. Le parquet de Besançon a fermé le robinet. Hier, la procureur de la République a invariablement répondu à toutes les sollicitations médiatiques sur le fond de ce dossier par trois lettres : n-o-n. Edwige Roux-Morizot a promis une unique conférence de presse, programmée mardi prochain… Sauf rebondissements de dernière minute.

Les journalistes japonais, eux, traquent le moindre détail. Ce mercredi, ils pensaient avoir identifié à Ornans le restaurant où ont dîné Narumi et son tueur présumé, le 4 décembre au soir, quelques heures avant sa disparition.

Côté parquet, il est intéressant de noter que les faits initialement dits « d’enlèvement, de séquestration et de détention arbitraire » ont bel et bien été requalifiés en « assassinat », ce qui induit une préméditation.

Cette reformulation conforte la ligne de la police affirmant la pauvre Narumi décédée, malgré l’impression – relayée par certains – qu’il peut sembler maladroit d’évoquer un décès sans avoir retrouvé de corps. Une posture également fragilisée par le témoignage du patron et d’une serveuse d’un bar-tabac de Verdun, certifiant avoir vu Narumi vivante le 19 décembre… Douter ? Faire confiance aux « éléments probants » détenus par les enquêteurs ? Chacun imagine ce qu’il lui plaît.

Une affaire de jours plutôt que d’heures


Les recherches du corps de Narumi ne se présentent pas sous les meilleurs auspices. D’éventuelles indications du suspect, en fuite hors d’Europe, pourraient déverrouiller la situation mais, là encore, malgré la récente émission d’un mandat d’arrêt international, son interpellation semble « compliquée », nous dit-on. Le délai de sa capture se compterait plutôt en jours qu’en heures.

Selon les faits connus, la survie de Narumi reste hautement improbable. Selon la police, l’étudiante nippone est morte. Mais pour connaître le fin mot de cette histoire sordide, une seule clé : la patience.

Willy GRAFF (willy.graff@estrepublicain.fr) http://www.estrepublicain.fr/

La France a communiqué à Interpol l'identité d'un ex-flirt de la jeune Japonaise disparue à Besançon. L'homme de nationalité chilienne serait reparti dans son pays. Il s'agit d'un témoin clé pour les enquêteurs.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/12/2016 10:50  Mis à jour: 29/12/2016 10:50
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 Re : Narumi, l'étudiante japonaise à Besançon : « Elle adorait sa nouvelle vie »...
29 décembre 2016, 7h00

Une amie de Narumi

Trois semaines déjà que les proches de Narumi Kurosaki désespèrent. La subite disparition de la jeune femme a créé une intense émotion au Japon où les médias suivent l'affaire de près et ont dépêché plusieurs envoyés spéciaux dans l'est de la France. L'espoir de retrouver vivante la jeune femme est désormais quasi nul, mais l'absence de corps entretient tout de même de minces espérances. « Nous sommes très inquiets. Tout ce que l'on espère, c'est qu'elle rentre chez nous saine et sauve », confiait samedi dernier Shinichi Tamagawa, le vice-président de l'université Tsukuba, au nord de Tokyo, où Narumi faisait ses études avant son départ à l'étranger. La mère de l'étudiante, « très choquée » par l'annonce de la disparition de sa fille, selon ceux qui ont pu s'entretenir avec elle, a publié un communiqué par l'intermédiaire du ministère des Affaires étrangères : « Je continue de croire qu'elle est en vie et je l'attends. »

Une étudiante exemplaire qui aidait les autres à s'intégrer


La brillante étudiante était en troisième année de licence à la faculté d'études internationales. Avant d'arriver en France à la fin de l'été dernier, elle avait déjà effectué deux semaines de stage en Australie puis aux Etats-Unis. Elle faisait partie d'une association d'échange entre étudiants japonais et étrangers, afin d'aider ces derniers à mieux s'intégrer lors de leur arrivée. « Elle était sociable, active et menait ses études avec des objectifs concrets », raconte le professeur Hisao Sekine, dont Narumi était l'élève il y a deux ans. « C'était une étudiante exemplaire, capable de franchir aisément les barrières culturelles. On attendait d'elle une carrière à l'échelle internationale », poursuit-il.


Narumi était venue à Besançon pour y étudier une année. Elle bénéficiait d'une bourse du ministère de la Culture et apprenait le français dans une école de langues. « Je suis contente d'avoir la chance de découvrir de nouveaux endroits » avait-elle écrit en novembre sur son compte Facebook, un message accompagné d'une photo d'elle souriante dans un bar, devant une bouteille de bière.

Selon une de ses amies, citée par la chaîne publique japonaise NHK, Narumi « adorait absolument sa nouvelle vie ». Elle s'intéressait notamment au système de la Sécurité sociale en France et rêvait de monter sa propre start-up dans le but d'aider financièrement des familles monoparentales.

Le Parisien http://www.leparisien.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/12/2016 10:40  Mis à jour: 29/12/2016 10:40
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 Re : Narumi, l'étudiante japonaise à Besançon : un témoin affirme l'avoir vue vivante ?
L'enquête sur la disparition de l' étudiante japonaise à Besançon rebondit avec le témoignage du patron d'un bar-tabac de Verdun (Meuse). Il affirme l'avoir vue vivante le 19 décembre alors que la police pense qu'elle a été tuée le 4 ou le 5 décembre. Le corps de l'étudiante n'a pas été retrouvé.

Selon les témoignages de la serveuse du bar tabac, la jeune Narumi Kurosaki, 21 ans, aurait passé plus de deux heures, dans l'après-midi du 19 décembre, dans un bar-tabac-PMU de Verdun, à 300 km de Besançon. Son patron, a également témoigné :
Je suis formel, je l'ai reconnue le lendemain sur la photo de l'avis de recherche publié dans le journal", a déclaré à l'AFP le patron du bar "Le Miribel", qui n'a pas voulu que son nom soit cité.

La jeune Japonaise qui s'est présentée ce jour-là dans son établissement "pleurait beaucoup, elle était très mal", a raconté ce témoin.
Elle a payé ses consommations, soit 12 euros, avec une carte bancaire : des éléments que le patron du bar tient à la disposition de la justice, a-t-il précisé.
Contactée par l'AFP, la police judiciaire de Besançon n'a souhaité faire aucun commentaire sur cette information. La procureur de Besançon pourrait communiquer prochainement sur ce dossier, qui suscite un grand intérêt de la part des médias japonais.

La semaine dernière, les enquêteurs avaient précisé qu'ils recherchaient activement un homme soupçonné d'avoir tué l'étudiante japonaise, portée
disparue depuis la nuit du 4 au 5 décembre. Ce suspect est de nationalité étrangère. Fait nouveau, selon nos sources, la jeune femme aurait diné en compagnie d'un homme dans un restaurant d'Ornans ce dimanche 4 décembre.

Un mandat d'arrêt international devrait être émis à l'encontre du suspect.

En France depuis fin août 2016 pour étudier le français, Narumi Kurosaki logeait dans une résidence universitaire sur le campus de l'université de Besançon. Bien que la police n'ait pas retrouvé son corps, les enquêteurs avaient expliqué vendredi disposer d'éléments (vidéosurveillance, données téléphoniques et témoignages) permettant de dire qu'elle avait été tuée.

AFP Publié le 28/12/2016 à 19:13

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/12/2016 13:00  Mis à jour: 28/12/2016 13:00
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 Re : Narumi Kurosaki, étudiante disparue à Besançon : un curieux témoignage venu de Verdun …
L'affaire concernant la disparition de l'étudiante japonaise portée disparue depuis le 4 décembre à Besançon ne cesse de réserver des surprises. Vendredi dernier, nos confrères de l'Est républicain indiquaient que les enquêteurs de la PJ avaient "acquis la certitude" que l'étudiante avait été tuée. Un avis de recherche international devait même être lancé très rapidement à l'encontre d'un homme qui avait depuis quitté l'Europe.

Une femme « moralement détruite »
Mais ce mardi, L'Est républicain relate les témoignages des gérants et de la serveuse d'un bar-tabac situé à Verdun (Meuse). Ils sont certains d'avoir accueilli la jeune étudiante disparue, le 19 décembre dernier, dans leur établissement. Ceux-ci évoquent une femme « moralement détruite » qui pleurait et téléphonait en permanence.

Ce n'est que le lendemain que les membres de l'équipe du bar prennent connaissance dans la presse de l'appel à témoins lancé par les autorités après la disparition de Narumi Kurosaki. Immédiatement, ils préviennent les policiers de Verdun et leur confient leurs témoignages ainsi qu'un ticket de carte de bleu témoignant des consommations de la jeune femme. Le tout est alors transmis aux enquêteurs de la PJ de Besançon.

« Rien ne nous relie à Verdun »

Des éléments étudiés par les enquêteurs mais qui les laissent perplexes. Pour ces derniers, l'histoire ne tient pas. « Ce serait extraordinaire. Au vu des éléments qu'on a, rien ne nous relie à Verdun », glisse l'un d'eux. L'enquête se poursuit avec un changement : la PJ reste certaine qu'il est trop tard pour retrouver l'étudiante en vie mais cette certitude est passée de « 100% à 99% ».

A.M.http://www.bienpublic.com/politique/2 ... temoignage-venu-de-verdun
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/12/2016 09:49  Mis à jour: 28/12/2016 09:49
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 Re : « le mystère Narumi », déclarée morte sans avoir été retrouvée
Malgré la certitude affichée par la police, la question agite Besançon, le Japon et au-delà : comment affirmer, sans avoir retrouvé son corps, que l’étudiante nippone disparue le 4 décembre est décédée ?

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Pour retrouver le corps de Narumi, les enquêteurs s’attachent à cibler des zones de recherche dans les environs de Besançon. Photo DR/capture d’écran Facebook

C’est la question que tout le monde se pose. Que tout le monde leur pose. Et elle est légitime. Les enquêteurs de la Police Judiciaire de Besançon, par la voix de leur commandant Régis Millet, gardent pourtant leur funeste cap : pour eux, Narumi Kurosaki est bel et bien morte peu après cette ultime soirée du 4 décembre, passée en compagnie de son tueur présumé. Et ce, malgré l’absence effective de corps, ou même d'aveux circonstanciés.

« On est à 100 % sur une affaire criminelle. On n’a aucune nouvelle de Narumi depuis ce 4 décembre. Pour nous, malheureusement, on pense qu’elle est décédée dans des circonstances particulières », dévoilait le 23 décembre le chef de la PJ.

Ce discours pessimiste n’a pas évolué d’un iota, ou presque, malgré la pression croissante subie par les enquêteurs. C’est selon lui certain « à 99 % » : Narumi a été tuée, et le suspect numéro un est en fuite hors d’Europe depuis le 7 décembre.

À Besançon, au Japon et ailleurs, beaucoup s’interrogent sur l’opportunité de communiquer ainsi sur le décès de Narumi, sans pouvoir le prouver formellement. À l’inverse, il est compréhensible de dissimuler au public certains aspects de l’enquête, pour mieux préserver son déroulement. Dès lors, où situer le point d'équilibre ? Sans avoir l'ensemble des cartes en main, difficile de se forger une opinion éclairée. Et dans l'ombre, fleurissent mille et une interprétations de la situation.

Comme souvent en pareil cas de disparition ponctuée d’un appel à témoins, des doigts se lèvent. Pointent des zones d’ombre. S’agitent, en dessinant tous les scénarios possibles. Ce mardi, un témoignage venu de Verdun vient par exemple troubler le jeu. Ébranle-t-il la certitude policière, affichée et assumée ? « On a été mis au courant de ce témoignage. Au vu de ce qu’on a, rien ne nous relie à Verdun. Ce serait extraordinaire que ce soit elle », réagit-on sobrement du côté de la PJ, qui répète par ailleurs détenir « des éléments probants » accréditant toute absence d’espoir.

La priorité des priorités : retrouver Narumi


Si le profil imaginé par les policiers se confirme, le tueur présumé avait probablement prémédité son acte. Il a été présenté à plusieurs reprises comme « brillant, voire très brillant », et potentiellement « dangereux ». La méticulosité avec laquelle il a tenté de brouiller les pistes, et d'effacer toute trace de sa fuite, a même surpris les enquêteurs.

La police pense que cet individu – un homme étranger d’une vingtaine d’années – a pu développer de semblables trésors d’ingéniosité pour dissimuler le cadavre de sa victime. En marge des moyens judiciaires déployés à l’étranger pour la capture de ce suspect, les recherches du corps du Narumi Kurosaki sont « la priorité de l’enquête ».

Plus que jamais, pour la famille, pour les proches et pour les autorités, il est urgent de savoir. Et de confirmer les faits, quels qu'ils soient.

Willy GRAFF (willy.graff@estrepublicain.fr) http://www.estrepublicain.fr/edition- ... s-corps-qui-pose-question
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/12/2016 14:35  Mis à jour: 27/12/2016 14:35
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 Re : Disparition Narumi Kurosaki. DES MANDATS INTERNATIONAUX ÉMIS CE LUNDI…DES ZONES D’OMBRE ET UN SUSPECT EN CAVALE À L'ÉTRANGER…
L’affaire criminelle, qui s'est nouée début décembre à Besançon, déchaîne les passions et les questions au Japon. Qu’est-il vraiment arrivé à Narumi Kurosaki ? Plusieurs points restent à éclaircir.

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L’affaire de la disparition de Narumi Kurosaki, annoncée décédée par la police bisontine vendredi dernier, embrase le pays du Soleil Levant.
Les chaînes de télé nippones ont posé leurs caméras dans le Doubs et sont à l’affût de la moindre information, de la moindre évolution. Car même si selon les autorités locales, les grandes lignes de ce crime sont connues, de lourdes interrogations demeurent.

Comment peut-on affirmer que Narumi est morte ?

Les conclusions de la Police Judiciaire bisontine ne laissent place à aucun espoir, et ce, même si le corps n’a pas été retrouvé. Si séquestration il y a eu, elle n’a duré que « quelques heures maximum », précise le commandant Régis Millet. Son assassin présumé a pris la fuite hors de l'Europe le 7 décembre. Depuis, aucun signe en provenance du téléphone ou des moyens de paiement de Narumi. Surtout, la PJ affirme détenir des éléments en sa possession accréditant cette triste réalité.

Le mystère du cri
« Comme d’autres étudiants, j’ai entendu un cri, malheureusement un cri de femme. Il était entre 3 et 4 heures. Difficile de savoir d’où ça venait, certains disent du rez-de-chaussée », chuchote, dans le couloir de leur résidence à la Bouloie, un ami japonais proche de Narumi Kurosaki. Nous sommes alors dans la nuit de 4 au 5 décembre. Celle à partir de laquelle l’étudiante s'est volatilisée. Que s’est-il passé exactement ? « Nous ne comprenons pas, et nous ne voyons pas qui a pu lui faire ça. C’est difficile pour nous. J’ai annulé un voyage à Londres pour rester ici, au cas où la police aurait besoin de nous », soupire ce camarade d'université de Narumi, arrivé avec elle à Besançon début septembre.

La vidéosurveillance du campus sème le trouble

Sur l’enregistrement vidéo, on voit, ce fameux soir, le suspect revenir avec Narumi d’un dîner au restaurant. Ils entrent ensemble dans la résidence du campus. Plusieurs heures plus tard, lui en sort. Seul. Qu’a-t-il fait ? Et comment aurait-il procédé, ensuite, pour faire disparaître Narumi ?

Qui est vraiment le suspect ?

Sur ce point, la police reste volontairement vague... Ce que l'on peut comprendre, tant que le tueur présumé sera dans la nature. Tout juste sait-on qu'il a une vingtaine d'années, est étranger sans être japonais, et qu'il faisait partie de l'entourage proche de la jeune fille, dont il avait acquis la confiance. Ce suspect, que tout accuse selon la police, n'était pas inscrit à l'université franc-comtoise en tant que tel, mais appartenait à la « mouvance étudiante ».

Existe-t-il un lien avec le cadavre du Frasnois (Jura) ?

Le 15 décembre dernier, la découverte d’un cadavre de jeune femme défigurée dans une forêt du Frasnois (Jura) - et toujours non identifiée - avait fait craindre le pire. Mais les analyses ADN et les empreintes digitales sont formelles : selon la police, ce n’était pas Narumi. Le profil psychologique du suspect, sa froide intelligence, sa méticulosité, sa dangerosité supposée, inquiète néanmoins les enquêteurs, qui le croient capable d’un tel acte. « On n’a aucun lien factuel, mais cette concordance, ça reste troublant pour nous », concède l’un d’eux.

Mandats d'arrêt internationaux émis ce lundi

Les mandats d'arrêt internationaux à l’encontre du tueur présumé de Narumi Kurosaki, en fuite hors d'Europe, ont été émis ce lundi. « Il va maintenant falloir motiver les autorités compétentes des pays qui nous intéressent pour accélérer les choses. Ça prendra sans doute encore plusieurs jours. Une fois que l’interpellation aura eu lieu, nous nous rendrons sur place pour assister et orienter l’interrogatoire », précise le commandant de la P.J., Régis Millet.

À Besançon, avec ou sans les indications éventuelles du suspect, la priorité reste de retrouver Narumi. « On a affiné les zones de recherches dans le secteur grâce à toutes nos données de téléphonie. On a une nouvelle cartographie qui se dessine », précise-t-il. Policiers, chiens spécialisés et éventuels plongeurs devraient donc bientôt réinvestir le terrain à la recherche de la victime.

Willy GRAFF http://www.estrepublicain.fr/edition- ... es-d-ombre-demeurent-zbjb
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/12/2016 11:35  Mis à jour: 25/12/2016 11:35
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 Re : ÉTUDIANTE JAPONAISE TUÉE À BESANÇON : LES COULISSES DE L’ENQUÊTE : l'assassin présumé de Narumi Kurosaki a fui à l’étranger.
Identifié par la police, l'assassin présumé de Narumi Kurosaki a fui à l’étranger. Un mandat d’arrêt international va être émis à son encontre. Comment en est-on arrivé là ? Début de réponse.

Pas de corps, pas d’arme, mais une certitude : l’étudiante japonaise disparue dans la nature bisontine depuis le 4 décembre est décédée. « Pour nous, au vu des éléments de l’enquête, il n’y a malheureusement aucun doute possible. On sait aussi à 100 % qu’il s’agit d’une affaire criminelle », situe Régis Millet, commandant de l’antenne de police judiciaire de Besançon.

Son assassin présumé a été identifié. Âgé d’une vingtaine d’années, cet étudiant étranger - mais pas japonais - était arrivé depuis « quelque temps » dans le Doubs, selon le commandant. « Il n’a pu être entendu car il est en fuite. Il a très vite quitté la France et se trouve aujourd’hui sur un autre continent », détaille Régis Millet.

L’aide d’Interpol
Un travail de coopération est engagé entre magistrats, et un mandat d’arrêt international va être délivré à son encontre dans les heures ou jours à venir. Après sa très souhaitable interpellation, se posera la question d’une extradition.
Les chefs d’accusation retenus - « enlèvement, séquestration et détention arbitraire » - pourraient vite être requalifiés en meurtre, ou probablement en assassinat, qui induit une préméditation. Sollicitée, Interpol a également permis d’alimenter l’enquête pilotée depuis le 15 décembre par la PJ de Besançon. Partis avec un temps de retard, les policiers ont su remonter le temps en exploitant un large panel de procédures, telles que l’exploitation de caméras de vidéosurveillance ou de données téléphoniques, entre autres, offertes par l’ouverture d’une information judiciaire. Un travail de fourmis remarquable. Dès la fin des vacances scolaires, il faudra aussi réentendre le témoignage d’étudiants résidant sur le campus de la Bouloie.


C’est là que Narumi Kurosaki vivait depuis son arrivée en France, début septembre. Là que le cours des choses a sans doute basculé dans le tragique, au soir de ce fameux 4 décembre. Plus tôt dans la journée, l’étudiante originaire de la région de Tokyo avait été aperçue à sa séance de zumba. Puis, le trou noir. Les policiers ont néanmoins retrouvé sa piste sur une image de caméra d’un restaurant des environs de Besançon… Elle y dînait avec son bourreau présumé. Tous deux se connaissaient depuis plusieurs mois.

Le duo serait ensuite repassé par la chambre de la Japonaise. Fait troublant, voire accablant, certains étudiants affirment avoir entendu des cris cette nuit-là. Les analyses ne révèlent cependant pas de trace de sang sur les lieux.

Un mobile à préciser

Les enquêteurs restent volontairement discrets sur le mobile du tueur présumé. Un différend sentimental ? Une perversion plus profonde du suspect ? Un scénario accidentel ayant dégénéré ? Un aspect pécuniaire (aucun effet personnel de la victime n’a été retrouvé) ? Des questions qui restent, pour l’heure, sans réponse claire.

L’interpellation du suspect serait de nature à déverrouiller la situation, mais en marge de cette chasse à l’homme, la priorité des enquêteurs reste de retrouver la pauvre disparue.

Inscrite à l’université de Tsukuba, Narumi Kurosaki, 21 ans, suivait des cours de français au Centre de linguistique appliquée (CLA) de Besançon, en vue d’intégrer prochainement la fac de lettres. Elle semblait avoir déjà adopté la capitale comtoise, comme en témoignent les photos publiées sur son compte Facebook.

D’origine modeste, la jeune femme était présentée comme joviale, dynamique et surtout enthousiaste à l’idée de découvrir la région, la France et l’Europe. Un rêve transformé en cauchemar.

Willy GRAFF http://www.estrepublicain.fr/edition- ... es-coulisses-de-l-enquete
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/12/2016 10:19  Mis à jour: 25/12/2016 10:19
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 Re : DISPARITION DE NARUMI KUROSAKI LES TÉLÉVISIONS JAPONAISES ENQUÊTENT À BESANÇON.
Tout le Japon sait désormais que Narumi Kurosaki a disparu. Les informations se sont très vite répandues là-bas, notamment grâce aux réseaux sociaux. L’ampleur de la nouvelle, relayée depuis le début par notre quotidien, a été brutale. A tel point que les correspondants, basés à Paris, de TV Asahi, l’un des principaux médias du pays du soleil levant, étaient sur place, à Besançon, dès vendredi, pour suivre la conférence de presse, malheureusement très pessimiste, de Régis Millet, commandant de l’antenne bisontine de la police judiciaire. Ce samedi matin, les reporters de cette chaîne privée ont enregistré un direct de deux minutes sur l’affaire pour le journal télévisé de l’après-midi au Japon, décalage horaire oblige.

D’autres équipes, comme celles de NHK, Fuji TV, Nippon TV et Tokyo Broadcasting System (TBS), entre autres, sont arrivées dans la nuit de vendredi à samedi. Quelques heures plus tard, elles sont déjà à pied d’œuvre pour sillonner le campus de la Bouloie et essayer de recueillir des témoignages à la résidence Théodore Rousseau, sans grand succès. Les voisins de Narumi sont partis pour les vacances. Ses deux amies originaires, comme elle, de Tsukuba, à 50 km au nord-est de Tokyo, sont absentes. Toutes les portes du 1er étage restent désespérément closes.

Au rez-de-chaussée, ils trouvent enfin une chambre occupée par un étudiant sénégalais. « J’en ai juste entendu parler un soir à la cafétéria de l’université, après sa disparition. Je ne l’avais jamais vue. » C’est tout ce que Yasuhiro Kojima, le correspondant de Nippon News Network et la journaliste qui l’accompagne, Misa Takei, peuvent obtenir comme témoignage.

« C’est le choc au Japon »
Les reporters nippons, en général, ont du mal à accepter le fait que la jeune étudiante japonaise de 21 ans, disparue depuis le 4 décembre dernier, a été certainement tuée par un homme en fuite hors d’Europe à l’heure actuelle. « On se demande comment elle a connu cet autre étudiant », s’interroge Misa.

« En tout cas, c’est le choc au Japon. L’université de Besançon est très connue chez nous. La belle-fille de l’empereur Akihito, la princesse Masako, a étudié ici en 1989. A présent, les étudiants japonais risquent d’éviter cette ville. » A mots couverts, ils avouent ne pas comprendre comment les policiers et les médias locaux peuvent dire qu’elle est décédée alors qu’aucun corps n’a été retrouvé. « Au Japon, tant que la victime n’a pas été découverte, on parle de disparition », affirme Misa. Cela s’appelle le choc des cultures.

En attendant, les équipes japonaises continuent de sillonner la ville. Elles devraient encore être présentes ce lundi pour tenter de voir les enquêteurs et peut-être en savoir plus.

Paul-Henri PIOTROWSKY http://www.estrepublicain.fr/edition- ... ises-enquetent-a-besancon
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