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NANTES : TORTURE ,DAVID UN ENFANT DE 8 ANS, MEURT NOYE DANS SA BAIGNOIRE

Publié par Walda Colette Dubuisson le 16-11-2020 (2206 lectures) Articles du même auteur
16/11/2020 : La mère et le beau-pèrede David, accusés du meurtre, comparaissent à partir de ce lundi devant la cour d'assises de Loire-Atlantique.
Pour l’association l’Enfant Bleu, qui s’est constitué partie civile, ce procès va aussi mettre en lumière « des dysfonctionnements sans lesquels on aurait peut-être pu éviter la mort d’un enfant ». « Il apparaît que certains voisins avaient une suspicion de maltraitance mais qu’ils n’ont pas osé le signaler, explique Michel Martzloff, secrétaire général de l’association.
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16/01/2017 ; Enfant torturé et noyé à Nantes : l'émotion à l'école du petit David
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15/01/2017 ENCORE L’HORREUR !
Un couple a été mis en examen et écroué par le parquet de Nantes car soupçonné d’avoir torturé et noyé dans la baignoire le fils de la femme, âgé de huit ans. "Non, pardon, maman, je recommencerai plus". Les derniers mots prononcés par l'enfant et entendus par un voisin résonnent tragiquement.

Près de Nantes, à Saint-Herblain, dans le quartier de la Crémetterie, les parents ont appelé les secours mercredi 11/01/2017, après-midi, vers 17 h 15 pour signaler que leur enfant, un petit garçon de 8 ans, s’était noyé dans son bain. Très vite, pompiers et policiers ont eu des doutes sur la nature du décès.


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1328

Les faits sont glaçants. Une femme et son compagnon sont accusés d’avoir torturé et noyé dans leur baignoire le fils de celle-ci, âgé de huit ans. Ce mercredi après-midi, vers 17h15, la police reçoit un appel téléphonique signalant la noyade d’un jeune garçon.

Une fois sur place, pompiers et policiers doutent rapidement des explications donnés par le couple. Selon Ouest France, des menottes et des colliers de serrage en plastique ont été découverts dans l’appartement du quartier de la Crémetterie, à Saint-Herblain, près de Nantes.

Le même jour, le procureur ouvre une enquête pour déterminer les causes de la mort de l’enfant, en même temps que les deux adultes sont placés en garde à vue.

L’autopsie conclut à un décès par noyade. "Dans un contexte de violences" semble-t-il, rapporte à l’AFP une source judiciaire. Le corps du garçon présente en effet plusieurs hématomes.

Attaché dans l'eau froide, "la punition de la baignoire"

Les auditions et les éléments de l’enquête indiquent qu’il aurait subi des actes de maltraitance les heures précédant sa mort. Pieds et poings liés par une cordelette, il aurait été plongé dans la baignoire remplie d’eau froide. "La punition de la baignoire", aurait indiqué la mère en garde à vue.

Depuis plusieurs mois, il semble que l'enfant faisait "l’objet de sévices très appuyés, de coups et, à certaines occasions, était entravé par des liens", avance la même source.


Le parquet de Nantes a ainsi requis la mise en examen de la mère et du beau-père du garçon, pour "homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans" et "actes de torture et de barbarie". Le placement en détention provisoire a également été demandé. Deux autres enfants étaient présents dans l’appartement. L’un âgé de trois ans, l’autre de 18 mois.


http://www.lci.fr/faits-divers/nantes ... sa-baignoire-2021710.html

Il avait rejoint sa mère en août

Né en Côte d’Ivoire et élevé par sa grand-mère, le petit David avait rejoint sa mère en France fin août dernier.

Agée de 26 ans, celle-ci était venue en France en 2008 pour poursuivre des études de droit. Elle était actuellement femme au foyer.

Âgé de 31 ans, son compagnon travaillait comme ouvrier au moment des faits. Le couple était sans antécédent judiciaire.

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16/01/2017: Enfant torturé et noyé à Nantes : l'émotion à l'école du petit David


"Cher David, ton prénom sera toujours gravé dans notre coeur. Merci pour tes câlins et ta gentillesse. Nous t'aimons."


Les témoignages d'amitié et les hommages se succèdent depuis ce week-end à l'école où était scolarisé le petit David, torturé et mort noyé dans une baignoire à Nantes.

Ce lundi matin, des psychologues missionnés par l’Éducation nationale ont la lourde charge d'épauler les enseignants et le reste du personnel de l'école du Soleil Levant où David était élève de CE1.

Le corps sans vie de l'enfant a été découvert mercredi par les secours alertés par la mère de David et son compagnon. Interpellés et placés en garde à vue, ils évoquent d'abord une mort accidentelle. Mais les premiers éléments de l'enquête et les témoignages recueillis contredisent rapidement leurs dires.
L'autopsie pratiquée conclut à un décès par noyade du garçon. Elle révèle également que le petit garçon avait été l'objet de tortures.

Vendredi soir, la mère et le beau-père de l'enfant ont été mis en examen pour meurtre sur mineur de 15 ans et actes de torture et barbarie ayant entraîné la mort. Ils ont tous deux été placés en détention provisoire à la maison d’arrêt de Nantes.

"On est tous abasourdis et sous le choc", a dit samedi le maire socialiste de Saint-Herblain, Bertrand Affilé. "On ne comprend pas qu'un drame comme celui-ci puisse se produire", a-t-il ajouté.

http://france3-regions.francetvinfo.f ... -petit-david-1175611.html
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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 17/11/2020 10:55  Mis Ă  jour: 17/11/2020 10:56
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 5513
 Le calvaire du petit David , 8 ans, mort noyé…
Le 11 janvier 2017, David, 8 ans, est mort noyé, après avoir subi « le supplice de la baignoire », infligé par sa mère et son beau-père. Les deux accusés reconnaissent des punitions répétées sur l’enfant mais se rejettent la responsabilité de sa mort. Ils sont jugés pour actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Le procès s’est ouvert ce lundi 16 novembre.

« Pardon maman », « Non maman, je regrette, je suis désolé ». Ce sont les derniers mots de David entendus par les voisins, le 11 janvier 2017, entre 15 h et 16 h. À 16 h 43, le médecin du Samu déclarait le décès de ce petit garçon de huit ans, retrouvé mort dans l’appartement familial, à Saint-Herblain, près de Nantes.

Sa mère et son beau-père ont appelé les secours après l’avoir découvert, disent-ils, inanimé dans la baignoire alors qu’il prenait son bain. Mais les policiers ont rapidement eu des soupçons. À commencer par l’absence d’inquiétude et de compassion sur leurs deux visages. Des indices troublants retrouvés dans l’appartement sale et en désordre aussi : une paire de menottes accrochée au radiateur de la salle de bains, des liens en plastique sur une chaise, des armes factices de type airsoft et une hache dans un lit bébé.

De multiples lésions traumatiques
L’autopsie et les analyses génétiques et toxicologiques confirment les doutes : le corps de David présente de multiples lésions traumatiques récentes. Selon le médecin légiste, l’enfant est mort noyé, les membres entravés et/ou la tête maintenue sous l’eau. La thèse de l’accident est impossible.

La mère et le beau-père avouent. Le petit garçon a subi le « supplice de la baignoire », plongé nu dans l’eau froide, pieds et poings liés, en étant frappé sur le corps. David est arrivé dans le foyer quatre mois auparavant, élevé jusque-là par sa grand-mère en Côte d’Ivoire. Quatre mois durant lesquels, montrera l’enquête, il a subi « des faits d’une extrême gravité, atteignant sa dignité d’enfant », selon les propos de Karine Laborde, la présidente de la cour d’Assises de Loire-Atlantique.

« Un enfant de huit ans a perdu la vie »
La mère et le beau-père reconnaissent des punitions diverses sur David, dont le « supplice de la baignoire » qu’il aurait subi à deux reprises au moins. Mais les deux se renvoient la responsabilité de sa mort. « Il y a deux vérités dans ce dossier, souligne Karine Laborde. Mais ce qu’il y a de façon certaine, c’est qu’un enfant de huit ans a perdu la vie. »

Le procès des deux accusés, âgés de 29 ans et 35 ans, s’est ouvert ce lundi 16 novembre, pour actes de torture ou de barbarie commis sur un mineur de 15 ans de manière habituelle, par un ascendant ou une personne ayant autorité, ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Ils encourent la réclusion à perpétuité.

https://www.ouest-france.fr/
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 16/11/2020 14:06  Mis Ă  jour: 16/11/2020 14:06
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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 La mère et le beau-père du petit David, torturĂ© et noyĂ© dans une baignoire, devant les assises.
A l’école du Soleil Levant, un arbre avait été planté dans la cour, en la mémoire d’un « enfant adorable ». Le 11 janvier 2017, un drame avait suscité une vive émotion dans le quartier de la Crémetterie à Saint-Herblain et dans toute l’agglomération nantaise. David, 8 ans, avait trouvé la mort après avoir été noyé dans la baignoire de l’appartement familial. Cet élève de CE1, qui portait sur le corps de nombreux hématomes, y avait été plongé dans l’eau froide, les pieds et les mains attachés. Les auteurs présumés de ce meurtre, la mère et le beau-père de la petite victime, seront jugés à partir de ce lundi par la cour d’assises de Loire-Atlantique.

Ecroués depuis le drame, cet homme et cette femme âgés de 34 et 29 ans avaient d’abord avancé le scénario de l’accident domestique avant d’avouer « la punition » infligée à David, la dernière d’une longue liste d’actes de maltraitance. Le petit garçon, qui avait grandi en Côte-d’Ivoire avant de rejoindre le couple à Saint-Herblain quelques mois avant sa mort, faisait l’objet de « sévices très appuyés, de coups et à certaines occasions était entravé par des liens », avait révélé l’enquête. Jugés pour actes de torture et de barbarie pratiqués de manière habituelle et suivis de la mort de l’enfant, ils risquent la réclusion criminelle à perpétuité.

« Les voisins n’ont pas alerté »
Pendant les cinq jours de débat, la cour tentera de comprendre ce qui a pu mener le couple à faire du petit David un souffre-douleur, et de déterminer le rôle de l’un et de l’autre le jour du drame, alors que les accusés se rejettent la responsabilité. « Ce procès qui intervient après une très longue attente est très angoissant pour notre cliente, qui n’a pas su protéger son enfant. Mais il est important car il va permettre enfin de comprendre ce qu’il s’est passé dans ce huis clos », estiment les avocats de la mère de David, Me Olivier Parrot et Me Jean-Edouard Robiou du Pont.

Pour l’association l’Enfant Bleu, qui s’est constitué partie civile, ce procès va aussi mettre en lumière « des dysfonctionnements sans lesquels on aurait peut-être pu éviter la mort d’un enfant ». « Il apparaît que certains voisins avaient une suspicion de maltraitance mais qu’ils n’ont pas osé le signaler, explique Michel Martzloff, secrétaire général de l’association. Il interroge aussi le rôle de l’école : il semble que la maîtresse ait rapporté à la mère de l’enfant avoir entendu le petit dire qu’il avait faim. C’est ce qui aurait déclenché ce drame terrible. » Selon l’association, « c’est aux services sociaux ou au procureur, et non à l’école, d’avoir à gérer ce type de situation. Ceux-ci sont mieux à même de décider : prévenir les parents ou éloigner l’enfant. »

Le procès, qui devait s’ouvrir en juin, avait été reporté en raison des conditions sanitaires et sur la demande de la défense. Près de quatre ans après les faits, il se déroulera « dans des conditions dégradées », estiment les avocats de l’accusée. Un certain nombre de témoins, qui n’ont pas pu faire le déplacement depuis la Côte-d’Ivoire, seront interrogés par visioconférence. Le verdict est attendu vendredi.

https://www.20minutes.fr/nantes/290787 ... -baignoire-devant-assises
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PostĂ© le: 23/01/2017 10:40  Mis Ă  jour: 23/01/2017 11:25
 les disparues de l'A6 : Le procès de Pascal Jardin dĂ©marre aujourd'hui
Bonjour,

Le procès de Pascal Jardin démarre aujourd'hui:
http://www.rtl.fr/actu/societe-faits- ... ardin-commence-7786879299

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Grand merci pour votre aide
Colette
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 22/01/2017 11:51  Mis Ă  jour: 22/01/2017 11:51
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 Re : Nantes : 300 personnes ont rendu hommage Ă  David, noyĂ© dans la baignoire familiale.
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 16/01/2017 12:41  Mis Ă  jour: 16/01/2017 12:41
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 Re : Le bourreau du petit David tuĂ© Ă  Nantes a vĂ©cu Ă  Amiens… L’instruction se poursuit pour faire toute la lumière sur cette sordide affaire.
David, 8 ans, est mort dans une baignoire près de Nantes. Son beau-père a été au lycée à Amiens.

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« C’est horrible à vivre, à imaginer. Nous ne pouvons pas le croire, et nous voulons savoir la vérité, savoir ce qu’il s’est passé. » La sœur de Guy-Roland Lenoir Donatien, 31 ans, tombe des nues. Son frère est en détention provisoire, accusé, comme sa concubine, d’être à l’origine de la mort de David, 8 ans.

Mercredi, en fin d’après-midi, le couple a appelé les pompiers. Les secours, intervenus à leur domicile, un appartement situé à Saint-Herblain, dans la périphérie de Nantes (Loire-Atlantique), n’ont pu que constater le décès de l’enfant. Et rapidement, la cause accidentelle, avancée par le couple, est mise en doute. Le jour des faits, le petit David aurait été puni parce qu’il avait mangé des bonbons alors qu’il est diabétique. Sa punition : la baignoire. Il a été jeté dans l’eau froide, pieds et poings liés. L’enfant est mort noyé.

Guy-Roland Lenoir Donatien a été placé en détention provisoire vendredi soir. Il a été mis en examen pour homicide volontaire sur mineur suivi ou précédé d’actes de torture et de barbarie. Cet homme originaire de Côte d’Ivoire est arrivé à Amiens à l’âge de 10 ans. Il a grandi dans le quartier Saint-Pierre, selon sa sœur. Scolarisé au lycée Edouard-Branly, il a suivi une formation de chaudronnerie.

Guy-Roland Lenoir Donatien, ouvrier au moment du drame, aurait investi dans sa passion : le paintball. Il a créé une société, un centre de tir, dans son pays d’origine, la Côte-d’Ivoire. « Avec nos activités professionnelles, nous ne pouvions pas nous voir très souvent. Mais nous avions des contacts très régulièrement », explique sa sœur. Elle se dit extrêmement surprise par ce qui est reproché à son frère : « C’est quelqu’un de gentil, qui adore les enfants. Ce n’est pas quelqu’un de secret, qui garde tout pour lui. Il se confie beaucoup à ma mère », explique-t-elle.

La jeune femme est sous choc. C’est par la presse qu’elle a appris l’implication de son frère dans cette affaire. Et elle ne comprend pas. « Le petit David est décédé. Alors, on se pose beaucoup de questions sur ce qu’il s’est passé. Il fait partie de notre famille, tout comme sa mère. On veut savoir, avoir des réponses à nos questions ».

Guy-Roland Lenoir Donatien, issu d’une famille de cinq enfants, a vécu plusieurs années à Amiens, où il a suivi sa scolarité, avant de partir, tout comme sa famille. Il multipliait les allers et retours avec la Côte d’Ivoire au moment du drame. « Il en est revenu le 30 décembre dernier. Comment est-ce possible qu’il ait maltraité cet enfant ? On a du mal à y croire. Pour nous, c’est l’incompréhension totale ».

David, la petite victime, était né d’une précédente union. Il était en France depuis le mois d’août (sa mère, 26 ans, est arrivée en France en 2008 pour suivre des études de droit) après avoir été élevé par sa grand-mère dans son pays d’origine. Selon les premiers éléments de l’enquête, il aurait fait l’objet de nombreux sévices, dont des tirs au pistolet à billes de la part de son beau-père.

L’instruction se poursuit pour faire toute la lumière sur cette sordide affaire.

GAUTIER LECARDONNEL http://www.courrier-picard.fr/region/ ... ecu-a-amiens-ia0b0n916297
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