|Bienvenu(e) Visiteur|
block control Home  •  SOS-Infos  •  Recherche  •  Les Photos non rsolues block control

 Connexion

 clic
Real Time Web Analytics

 Qui est en ligne
15 Personne(s) en ligne (15 Personne(s) connectée(s) sur Les nouvelles)

Utilisateurs: 0
Invités: 15

plus...

 Les nouvelles quotidiennes du suivi des dossiers publiés sur le site...
STOP MALTRAITANCE !Pour les victimes de Boko Haram, c'est sexe contre nourriture ! Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 26/05/2018 13:59
VIDEO. Affaire Grégory : "Je m'en prendrai à ton mioche, ça te fera plus de mal", disait le corbeau à Jean-Marie Villemin plus d'un an avant le crime. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 26/05/2018 12:03
Journée internationale des enfants disparus : : en France plus de 1.300 qualifiées d'inquiétantes en 2017... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 26/05/2018 11:43
Journée internationale des enfants disparus : «Je n'abandonnerai pas», les bouleversants témoignages de parents d'enfants disparus ... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 26/05/2018 11:37
Affaire Magalie Méjean. Ses parents partent pour la Martinique. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 26/05/2018 11:27
L’enquête sur la noyade de la petite Léa à Mairieux s’oriente vers la piste criminelle... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 23/05/2018 14:42
Tentatives d'enlèvements de mineurs : Un mandat d’arrêt européen va être lancé pour permettre à la justice française d’entendre Vivian Coçu. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 20/05/2018 13:14
Disparition inquiétante de Léa Petitgas, 20 ans. Cinq mois d’énigme… Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 18/05/2018 14:37
Scandale de pédophilie: tous les évêques chiliens remettent leur démission au pape... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 18/05/2018 13:45
Après deux tentatives d’enlèvement sur des jeunes filles à Bertrix et Han-sur-Lesse, Vivian Coçu est aussi impliqué dans un enlèvement en France. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 18/05/2018 10:06

Enfants handicapés : révélations sur les centres qui les maltraitent : REPLAY de l'émission

Publié par Walda Colette Dubuisson le 08-12-2015 (2509 lectures) Articles du même auteur
08/12/2015 : Un enfant handicapé séquestré et enchaîné depuis 7 ans !!!
Révoltant , inhumain ! ( Vidéo)
--------------------------------------

18/10/2015 : Un livre noir pour dénoncer l’«exil» des handicapés français en Belgique .
Plus de 6 500 personnes souffrant de handicaps sont «exilées» en Belgique faute de structures adaptées en France. Une situation dénoncée par les associations qui vont remettre, ce mardi, un «livre noir du handicap» aux députés.



***********************************************
Dimanche 19 Janvier 2014 à 20h50 . Durée : 2h10

Un reportage éprouvant avec des images de traitements révoltants, qui ne devrait pas rester sans suite.
Voir le replay en cliquant sur le titre :


Résumé du programme

Chaque année, près de 8 000 enfants naissent avec un handicap mental en France. Autistes ou atteints d'une maladie génétique, certains ne pourront jamais être totalement autonomes.

Face à la pénurie d'établissements spécialisés, les parents doivent parfois s'en occuper seul.
Ceux qui parviennent à les placer ignorent le fonctionnement et les méthodes de prise en charge parfois scandaleuses de certains centres.

Les journalistes ont enquêté dans plusieurs instituts privés, où des jeunes patients ont été ou sont victimes de maltraitances psychologiques et physiques.

Voir extrait : http://www.m6.fr/emission-zone_interdite/


------------------------------------

08/12/2015 : Un enfant handicapé séquestré et enchaîné depuis 7 ans !!!
Révoltant , inhumain !


Image redimensionnée


Encore une histoire digne de l'âge de pierre qui est révélée au Maroc. A Taourirt, dans le nord-est du royaume, un enfant handicapé vit attaché des pieds dans une « grotte » depuis près de 7 ans. Sa mère, qui est à l'origine de cette situation, assure ne pas avoir les moyens pour le faire interner dans un hôpital.

Ignorance ou incapacité financière ? Personne ne sait vraiment ce qui a poussé cette mère, originaire de l'Oriental, à enchainer son petit dans une pièce de 4 mètres carrés, éloignée du village. C'est une vidéo intitulée « Message au peuple marocain, vous êtes tous responsables de cet enfant » et postée le 17 avril dernier sur Youtube, qui a révélé cette histoire sordide au grand jour.

La scène a été filmée dans un village située dans la région de Taourirt, dans le nord-est du Maroc. Elle montre Fayçal, un enfant handicapé de 13 ans, attaché d'un pied dans une sorte de grotte, content d'avoir du yaourt à boire entre les mains. On y voit aussi la mère, qui vient lui rendre visite en présence des gens de village, en larmes. Une situation des plus cruelles pour un enfant de cet âge, d'autant plus que celui-ci aurait vécu ainsi pendant près de 7 ans.
Elle demande l'aide des autorités

« Cet enfant que vous voyez là, je l'ai emmené partout (ndlr : pour le faire soigner). Je l'ai emmené à Rabat, mais ils n'ont pas voulu le garder, je l'ai emmené à Khémisset, ils ne l'ont pas retenu, je l'ai emmené à Fès, au service Bensouda, mais ils ne l'ont pas retenu non plus », déclare la mère qui assure ne pas avoir eu le choix avant de le séquestrer.

« Maintenant, je demande leur aide (des autorités locales) et celle de Dieu pour pouvoir construire une maison sur une parcelle de 100 mètres que je possède et pour le sortir de cette situation », poursuit-t-elle pendant que son enfant s'agite dans son coin. Selon la mère, l'enfant souffre depuis sa première année de naissance d'un handicap mental qui le rend hyperactif et agressif. « Je suis fatiguée de courir dans tous les sens. J'ai frappé à toutes les portes (...) », lance-t-elle encore. La demande ne manque pas d'étonner.



http://www.handi-expression.fr/handyb ... nchaine-depuis-7-ans.html

****************************
Enfants handicapés révélations sur les centres qui les maltraitent


Depuis quelques semaines, un Institut Médico Éducatif accueillant des enfants handicapés défraye la chronique : des membres du personnel dénoncent de nombreux actes de maltraitance envers les enfants. Les caméras de Zone Interdite sont les seules à avoir pu pénétrer dans cette institution et filmer la maltraitance subie par les enfants. Des images chocs dans lesquelles on peut voir des enfants attachés, enfermés dans des cages de verre, lavés en groupe, garçons et filles mélangés sans aucune intimité.

En France aujourd'hui, près de 700 000 personnes sont porteuses d'un handicap mental. Autisme, trisomie 21, maladies génétiques : chaque année, il naît entre 6 000 et 8 500 enfants qui ne pourront jamais, pour la plupart, être totalement autonomes.

La France manque cruellement de structures adaptées. Une pénurie qui ne laisse souvent d'autre choix aux parents que de placer leurs enfants très loin du domicile familial, voire à l'étranger. Les parents ignorent bien souvent comment leurs enfants sont pris en charge. Un mystère qui laisse la porte ouverte à tous les abus : violences psychologiques, physiques ou même sexuelles. Des milliers d'enfants handicapés seraient ainsi victimes chaque année de maltraitance.

Pendant plus d'un an, les caméras de Zone Interdite ont enquêté sur la prise en charge de ces enfants pas comme les autres. Une enquête accablante. Maltraitance médicamenteuse dans certains établissements : des autistes y sont attachés et bourrés de neuroleptiques sans aucun accompagnement. Violences physiques et humiliations. Nous avons suivi le procès d'éducateurs violents confondus par des vidéos accablantes…

Brisant la loi du silence, ce film de 90 minutes met en lumière le quotidien d'enfants jusque-là ignorés.


Pour voir vidéo, cliquez = http://www.handi-expression.fr/handyb ... -qui-les-maltraitent.html

---------------------------------

Enfants handicapés et sorciers ( TRISTE & CHOQUANT) CAMEROUN




Format imprimable Envoyer cet article à un ami Créer un fichier PDF à partir de cet article
 
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/10/2015 10:07  Mis à jour: 21/10/2015 10:07
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3985
 Re :Handicapés français pris en charge en Belgique : peut-on mettre fin à l'exil ? ( VIDEO)
Faute de structures adaptées en France, plus de 6 500 Français handicapés sont accueillis dans des institutions en Belgique. L'association Unapei, qui les défend, a décidé d'interpeller les députés avant l'examen du budget 2016 de la Sécurité sociale.

L'association Unapei, qui défend les personnes handicapées et leur famille, a remis mardi un livre noir aux députés qui examineront le budget 2016 de la Sécurité sociale, intitulé "Les bannis de la République". «Nos concitoyens en situation de handicap, et notamment les plus sévèrement atteints, sont bannis de notre République, et aujourd'hui cela prend des proportions inacceptables», dénonce Christel Prado, présidente de l'Unapei, soulignant que le retard français remonte à «des décennies».

Le développement des "usines à Français"
Ophélie Duquesne a 19 ans. Atteinte d'une maladie génétique neurologique, sa famille vit à Labeuvrière près de Béthune. Faute de place en France, la jeune femme est accueillie du lundi au vendredi par un institut médico-éducatif belge à près de 100km de là. Son accueil en Belgique est financé par la France, via la sécurité sociale, à hauteur de 3800 euros par mois.
"Ça fait 13 ans que nous l'amenons au bus qui la conduit en Belgique le lundi, on a pas le choix", explique son père, Christophe Duquesne, "mais pourquoi on ne bâtit pas en France des structures pour éviter ça?"

Le système belge ne cesse ne se développer. On surnomme même certains établissements les "usines à Français". Depuis un accord franco-wallon entré en vigueur en mars 2014, des inspecteurs français peuvent y effectuer des contrôles. A Blandain, un projet est récemment sorti de terre en 10 mois, là où un projet équivalent français mettrait 10 ans.
L'Unapei ne condamne pas la Belgique mais bien la politique française du handicap qui impose cet exil malgré de nombreux rapports ces dernières années.

Aucune solution entre Dunkerque et la Chapelle d'Armentières

Certaines familles refusent pourtant cet exil forcé et préfèrent garder chez elles lorsqu'elles le peuvent leur enfant handicapé devenu adulte dans l'espoir d'obtenir une place. C'est le cas d'un couple à Hazebrouck qui attend depuis plus de 10 ans une place pour leur fille âgée de 31 ans. Un projet de maison d'accueil spécialisé à Hazebrouck qui aurait permis de créer 69 emplois a été retoqué par l'Etat, faute de budget et alors qu'aucune structure d'accueil de ce type n'existe entre Dunkerque et la Chapelle d'Armentières.
"C'est honteux, nous on va vers nos 70 ans , mais s'ils nous arrivent quelque chose, que va devenir notre fille? Il nous faut des solutions maintenant, pas dans 20 ans, c'est urgent" réclame le couple.

15 millions d'euros : la réponse du gouvernement

La semaine dernière, Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat aux personnes handicapées a annoncé le déblocage de 15 millions d'euros supplémentaires en 2016 pour créer des places dans des établissements existants en France ou développer les services à domicile. Une annonce saluée par l'Unapei mais qui paraît dérisoire au regard des 250 millions d'euros déboursés chaque année par l'assurance maladie et les départements pour financer la prise en charge en Belgique. L'Unapei propose de son côté d'instaurer une taxe sur les cigarettes électroniques qui pourrait rapporter selon elle 90 millions d'euros et financer de nouveaux établissements.

Un reportage de Marie-Candice Delouvrié et Antoine Morvan.



Les chiffres du livre noir du handicap, remis aux députés ce mardi par l'Unapei


11 038 personnes handicapées sans solutions en Nord Pas-de-Calais selon le réseau des associations "Papillons blancs" dont 2 242 enfants.
47 427 personnes sans solutions en France
6 500 personnes accueillies en Belgique, dont 2500 issus du seul Nord Pas-de-Calais (source ARS juillet 2015).
4000 emplois en Belgique financés par la France (estimation Unapei).
http://france3-regions.francetvinfo.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/10/2015 18:20  Mis à jour: 18/10/2015 18:22
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3985
 Re : Plus de 6 500 personnes souffrant de handicaps sont «exilées» en Belgique faute de structures adaptées en France. Une situation dénoncée par les associations qui vont remettre, ce mardi, un «livre noir du handicap» aux députés.
Image redimensionnée


Ils sont autistes, polyhandicapés ou souffrent de maladies rares. Et envoyés en Belgique, faute de place en France. Une situation décriée par les associations. «Nos concitoyens en situation de handicap, et notamment les plus sévèrement atteints, sont bannis de notre République, et aujourd’hui cela prend des proportions inacceptables», dénonce Christel Prado, présidente de l’Unapei, soulignant que le retard français remonte à «des décennies».

Pour que ces 1 500 enfants et 5 000 adultes puissent grandir et vivre à proximité de leurs familles, cette union d’associations de personnes handicapées mentales et leurs familles demande la création de places en France, alors que l’Assemblée commence à examiner le projet de budget 2016 de la Sécurité sociale. Un livre noir sera donc remis par l’association aux députés ce mardi.

Des familles éloignées

Car le manque d’établissements spécialisés pèse lourdement sur les proches. Keltoum Bensalem, qui habite près de Lille, a un fils de 19 ans, Ryad. Diagnostiqué autiste tardivement, après avoir été déclaré «sourd profond», il a été pris en charge jusqu’à 16 ans en «semi-externat» dans une structure pour déficients auditifs à proximité, mais pas adaptée à ses besoins, raconte-t-elle. Puis,«on nous a demandé de trouver un nouvel établissement».

La famille a cherché en vain une solution pour que Ryad reste près d’elle: «On a visité des instituts en France, des structures limitrophes en Belgique qui ressemblaient à des mouroirs, on a même commencé à envisager un hôpital psychiatrique». Depuis trois ans, Ryad est dans un établissement belge, près de Liège, à 200 kilomètres de chez lui, où il semble «apaisé». «Il ne mord plus, ne frappe plus, ne se déshabille plus». Mais le problème est l’éloignement. «Au début, on allait le chercher pour le week-end mais il ne dormait pas, et on avait peur de détruire les progrès faits pendant la semaine. On a renoncé à le ramener pour une seule journée car cela nous faisait 800 kilomètres d’allers-retours. Alors on va le voir une fois tous les 15 jours. Comme on ne peut l’amener nulle part, on reste enfermés avec lui quelques heures dans la voiture».

Taxer les cigarettes électroniques

D’autres familles vivent encore plus loin (plus de 4 000 ne sont pas «frontalières» selon l’Unapei), et la qualité des établissements d’accueil belges est très variable. Depuis un accord franco-wallon entré en vigueur en mars 2014, des inspecteurs français peuvent y effectuer des contrôles.

La semaine dernière, la secrétaire d’État aux personnes handicapées, Ségolène Neuville, a annoncé le déblocage de 15 millions d’euros supplémentaires en 2016 pour créer des places dans des établissements existants en France, et développer des services à domicile. Une annonce saluée par l’Unapei, mais à relativiser au regard des «250 millions d’euros» déboursés chaque année par l’Assurance maladie et les départements français pour financer la prise en charge en Belgique.

L’Unapei demande que ces sommes soient redirigées vers le financement d’établissements en France, et propose en complément d’instaurer une taxe sur les cigarettes électroniques, qui pourrait selon elle rapporter 90 millions d’euros par an. Car les besoins sont énormes. Outre les «6 500 personnes exilées en Belgique», la France compte «plus de 47 000 personnes» sans solution d’accueil, qui vivent au domicile de leurs parents ou dans des structures inadaptées, souligne Mme Prado.

Certaines familles ont pris la voie des tribunaux. La justice a ainsi reconnu cet été des «carences» de l’État et accordé jusqu’à 70 000 € de dédommagements à sept familles soutenues par l’association Vaincre l’Autisme, dont deux qui avaient dû envoyer leurs enfants en Belgique. Mais «ce ne sont pas des indemnités qu’on veut pour nos enfants, c’est une vie», souligne Mme Prado.

http://www.lavoixdunord.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/01/2014 15:31  Mis à jour: 29/01/2014 15:31
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3985
 Un enfant maltraité à "L'île aux câlins", une crèche de Neufchâteau? Pas de mesures prises par l’ONE !!! La crèche L’île aux câlins est-elle devenue un enfer pour les enfants de 0 à 3 ans qui la fréquentent? ...
Que s’est-il passé à l’automne 2013 au sein de la crèche "L’île aux câlins", située à Neufchâteau?

Si la Justice ne veut pas s’étendre sur les faits, une plainte contre une puéricultrice a bien été déposée au parquet de Neufchâteau.
Par ailleurs, un papa évoque anonymement une employée portant des coups, gavant les enfants ou leur mettant du désinfectant dans les yeux…

La crèche L’île aux câlins est-elle devenue un enfer pour les enfants de 0 à 3 ans qui la fréquentent? A en croire le message anonyme parvenu ce lundi matin à notre rédaction, on s’interroge.

L’auteur de cette lettre, qui se décrit comme le papa d’un enfant fréquentant la crèche, y évoque en effet des coups, le fait de gaver les enfants, de leur projeter du désinfectant dans les yeux, de les priver de repas s’ils ne disent pas merci et, de manière générale, de s’énerver trop vite.

Après vérification, il s’avère que le parquet de Neufchâteau a bien été saisi d’une plainte déposée en novembre 2013. Le substitut du procureur du Roi de Neufchâteau, Étienne Donnay, explique ainsi que « l’enquête sera bientôt terminée. »

Selon lui, « une décision devrait tomber dans un délai d’un mois. » M. Donnay se refuse toutefois à tout commentaire sur les faits.


Pas de mesures prises par l’ONE

L’employée impliquée, décrite comme une « jeune puéricultrice » dans la lettre anonyme, risque-t-elle d’être également sanctionnée par l’Office National de l’Enfance (ONE), qui a donné son agrément à la crèche ?

Pour le responsable de la section Luxembourg, Stéphan Leyder, ce n’est pas à l’ordre du jour. « Nous avons bien entendu été mis au courant des faits reprochés à cette puéricultrice, et de la procédure judiciaire en cours », explique-t-il. « Mais nous attendrons la fin de cette procédure pour nous prononcer et prendre éventuellement des mesures contre la personne inquiétée. Cela ne se justifie absolument pas à l’heure actuelle, étant donné que nous ne savons pas le fin mot de l’histoire, et qu’aucun autre fait n’a été rapporté depuis le dépôt de la plainte. De notre côté, nous avons seulement renforcé l’accompagnement des enfants dans la crèche en question. »

Source :
http://www.sudinfo.be/912553/article/ ... une-creche-de-neufchateau
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/01/2014 09:36  Mis à jour: 27/01/2014 09:36
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3985
 Les parents d'enfants autistes expriment leur désarroi à L. Onkelinx
Les parents d'enfants autistes pointent de sérieux manquements dans les structures d'encadrement et d'accompagnement existantes. Ils ont décidé de faire connaître les difficultés quotidiennes auxquelles ils sont confrontés : les frais médicaux non remboursés, le manque d'école, et le désarroi dans lequel ils sont nombreux à se retrouver. Ce lundi après-midi, ils remettront à la Ministre de la Santé Laurette Onkelinx une lettre de revendications.

Un enfant sur 100 naît avec un trouble autistique, et 110 000 personnes sont touchées dans notre pays. Les diagnostics sont souvent tardifs et les structures pour accueillir ces enfants sont inadaptées voire inexistantes, ce que dénoncent aujourd'hui les familles d'enfants autistes.

Valérie Waroquier se bat tous les jours pour son fils, Tristan, un jeune de 18 ans atteint du syndrome d'Asperger. Ils ont besoin d’un encadrement bien spécifique qui est très coûteux. Elle explique ainsi payer "plus de 1200 euros par mois" sans être remboursée de quoi que ce soit : "Je n’ai même pas d’allocation majorée", dit-elle, alors que "ces enfants n’apprennent rien de façon innée au niveau des codes sociaux" et que "leurs manquements en communication sont multiples, tout comme leurs troubles neurosensoriels". "Et tout ça n’est pas pris en compte dans le scoring de la prévoyance sociale", ajoute-t-elle.

Les parents livreront cet après-midi 27/01/2014 leur désarroi à la ministre de la Santé Laurette Onkelinx. Ils viendront avec des revendications précises, que résume Cinzia Agoni, d'Inforautisme : "La ministre doit se rendre compte qu’il faut une prise en charge spécifique pour les enfants autistes, adaptée à leurs difficultés". Bref, elle plaide pour "des approches éducatives, logopédiques, et remboursées", et surtout pour "du personnel formé".

Les familles demandent un vrai plan d'action, des mesures concrètes pour échapper à ce parcours du combattant qui fait leur quotidien.

Radia Sadani : ww.rtbf.be/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/01/2014 09:12  Mis à jour: 22/01/2014 09:41
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3985
 Re: Enfants handicapés : «La France se décharge de ses enfants handicapés en Belgique»
ENQUÊTE de la libération.fr

La France sous-traite depuis des années la prise en charge des personnes handicapées. Pour des raisons économiques.


Toute sa vie, Hélène, 77 ans, a redouté ce moment. Son fils Christophe est trisomique. Elle l’a gardé à la maison le plus longtemps possible, toujours bien soigné et bien habillé, «tiré à quatre épingles». «Mais il fallait bien un jour lui trouver un autre foyer. J’ai cherché, cherché…» Pas une place de libre. Alors en juillet, elle s’est résolue à accepter la proposition des autorités françaises : expatrier son enfant en Belgique. «Les structures sont saturées en France. Mais le long de la frontière belge, il y a plein de centres, vous aurez le choix. Vous voulez des adresses ?», lui a proposé l’assistante sociale.

Plutôt que de construire un nombre suffisant de structures d’accueil, la France sous-traite depuis des années la prise en charge de milliers de personnes handicapées (essentiellement des handicapés mentaux), en orientant les familles vers la Belgique. Plus de 1 500 mineurs sont concernés – on ne connaît pas les chiffres exacts pour les adultes, entre 3 000 et 5 000.


«D’un certain côté, heureusement que les Belges veulent bien nos enfants, vu que la France n’en veut pas ! Il est inacceptable que l’Etat français se décharge ainsi depuis toujours des personnes handicapées.» Bernard Peyroles a créé il y a sept ans l’association Andephi, qui regroupe des parents de personnes handicapées en institution. Il se bat pour que cesse cet exil forcé et que la France prenne enfin ses responsabilités. En attendant, face à cette carence, un marché juteux s’est développé le long de la frontière belge. Avec le meilleur comme le pire. Si certains établissements sont de bonne qualité, d’autres échappent à tout contrôle.
Un marché lucratif pour la Belgique et la France


Pour l’économie belge, l’équation est positive. Il n’y a aucun Belge à l’intérieur, si ce n’est le personnel… Dans le coin, tout le monde a quelqu’un dans sa famille qui travaille dans l’un de ces centres.» L’Etat français cautionne ce système, le finance même. La Sécu ou les conseils généraux, ou les deux selon les situations, paient un forfait journalier pour ces ressortissants exilés.

C’est tout bénéf pour les finances de la France ; la différence de prix entre une prise en charge en Belgique et en France peut varier du simple au double. «Les prix changent selon les établissements et la lourdeur du handicap. Mais pour vous donner une idée, en France, le prix à la journée dans un foyer d’accueil médicalisé (FAM) varie entre 200 et 400 euros. En Belgique, c’est plutôt entre 150 et 180 euros», détaille Isabelle Resplendino. Le prix du bâti et des normes belges moins contraignantes expliquent en grande partie la différence de prix. «Par exemple, chez nous, chaque chambre doit être équipée d’une douche individuelle, d’un lavabo avec miroir. En Belgique, non.» Les coûts de personnel sont aussi moins élevés : le taux d’encadrement n’est pas le même, ni les niveaux de salaire. La France fait donc une économie substantielle en sous-traitant ainsi la prise en charge de ses ressortissants handicapés.
Des «usines à Français» sans contrôle

Dès 2005, l’Igas (Inspection générale des affaires sociales) pointait le problème dans un rapport. «Le système wallon possède deux types de reconnaissance des établissements pour handicapés : l’agrément (qui garantit par des contrôles la qualité du fonctionnement et des prestations) et l’autorisation (qui atteste seulement de l’existence de conditions de sécurité). Or, l’autorisation est souvent interprétée, à tort, notamment par les conseils généraux français, comme un label de qualité.» Ces établissements simplement «autorisés» sont des structures privées qui n’accueillent quasiment que des Français. Il en existerait 140 selon le dernier recensement d’Andephi, contre une centaine il y a deux ans.
Les familles démunies et sans alternative

Ces structures hors de tout contrôle médical ont pour certaines des pratiques abusives. «Quand vous rentrez, parfois vous prenez peur. C’est comme dans le film Vol au-dessus d’un nid de coucou. Des gosses shootés qui bougent pas», raconte Isabelle Resplendino. Sur le forum d’Andephi, une mère, inquiète pour sa fille, témoigne : «Elle est souvent consignée dans une chambre d’isolement dite de "sérénité" dans laquelle elle est enfermée une demi-journée voire une journée entière. Est-ce que ce sont des méthodes courantes ? Ou bien de la maltraitance ? La dernière fois que j’ai récupéré ma fille, elle avait des difficultés à rester debout et fléchissait sur ses jambes. Je suis en souffrance de ce constat et inquiète concernant sa santé. Que me conseillez-vous ? Que dois-je faire ?» Il y a aussi des centres où le directeur fait visiter aux parents le bâtiment flambant neuf avec un super équipement, des espaces verts. Mais le jour de leur arrivée, changement de bâtiment et de décor.

C’est ce qui est arrivé à Christophe, le fils d’Hélène. «Le directeur de l’établissement m’a vendu sa sauce, en nous disant que Christophe pourrait voir des animaux dans un grand jardin. Au final, il ne met pas le nez dehors. Le jour de son arrivée, le directeur nous a dit que finalement, il irait dans un autre bâtiment. Ils vivent les uns sur les autres, sur des chaises longues à moitié cassées. On est obligé d’appeler avant chaque visite et nous n’avons pas le droit de monter dans sa chambre», raconte-t-elle, dépitée. La dernière fois qu’elle est allée le voir, il s’est mis à pleurer. Du coup, l’établissement a restreint les visites : «Désormais, il ne m’autorise à voir mon fils qu’une fois par mois.» Mais ce qui l’inquiète le plus, c’est ce passage du règlement intérieur, indiquant que l’établissement se réservait le droit d’exiger la tutelle de ses pensionnaires, pour «simplifier les démarches». Les associations conseillent de ne pas céder à ce chantage.

«Le plus révoltant dans cette situation, c’est qu’on ne laisse pas le choix aux familles. C’est la Belgique ou rien», s’insurge Bernard Peyroles, de l’association Andephi. Sur son site Internet, il compile les témoignages. Beaucoup d’histoires se ressemblent. Certains parents quittent leur maison et leur région pour s’installer près de la frontière belge afin de pouvoir rendre visite plus souvent à leurs enfants. Marie-José Colomb, originaire de Toulouse, a vécu à Valenciennes pour se rapprocher de sa fille. «Je ne conseille pas en revanche aux parents d’aller vivre en Belgique. Cela devient vraiment compliqué de faire valoir les droits de votre enfant.» Car non seulement la France exile ses ressortissants handicapés, mais en prime, la Sécu rechigne parfois à rembourser les feuilles de soins faites en Belgique. «A chaque fois, il faut se battre. Moi, je suis impliquée dans le milieu associatif, je connais mes droits, je sais les défendre. Mais tous les autres, comment font-ils ?» Le pire, raconte-t-elle, «ce sont ces familles qui s’entendent dire un beau jour : votre enfant est dans une structure belge depuis vingt ans. Il ne vit plus en France de fait, on arrête de payer.»
Les autorités françaises pas pressées

Dans une récente interview au Monde, la ministre déléguée aux Personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, déclarait avoir découvert l’existence de «ces boîtes à Français en mars 2013 et combien elles étaient mal contrôlées». Pourtant, l’Igas a rendu un rapport dès septembre 2005, s’alarmant de cette situation. Suivront deux rapports parlementaires, le dernier datant de 2009. En 2011, un accord-cadre a été signé entre la France et la région de Wallonie pour permettre au moins à des inspecteurs du Nord-Pas-de-Calais de mettre les pieds dans ces établissements. Mais cet accord n’est pas encore appliqué. Comme tout texte international, la procédure prend du temps, répond le ministère. «Cela dit, estime Marie-José Colomb, rien n’empêche l’Assurance maladie comme les conseils généraux qui financent de demander des garanties ou un droit de regard sur les pratiques. Mais ce qui les intéresse, c’est les tarifs proposés les plus bas possibles. Pour le reste, ils ferment les yeux.»
Marie PIQUEMAL
Répondre
Déposer un commentaire
Règles des commentaires*
Tous les commentaires doivent être approuvés par un Administrateur
Titre*
Nom*
Courriel*
Site internet*
Message*
Code de Confirmation*
0 + 1 = ?  
Entrez le résultat de l'expression
Maximum de tentatives que vous pouvez essayer : 10