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Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans.

Publié par Walda Colette Dubuisson le 11-10-2017 (2105 lectures) Articles du même auteur
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France/International

11/10/2017 : Depuis le 26 août dernier, aucune trace de Maëlys, disparue en marge d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin. Dans la commune, le sujet habite un peu moins les conversations, mais les habitants restent suspendus au dénouement.
"A l’école, beaucoup de choses ont changé"
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25/09/2017 : Des indices sont partis en fumée… La gendarmerie de Grenoble a été victime jeudi dernier d’un incendie criminel. Les flammes ont emporté des indices sur l’affaire de la disparition de Maëlys, 9 ans, a confirmé le procureur de la République.
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16/09/2017 :Alors que Maëlys reste introuvable, le frère du suspect, dénonce « un acharnement judiciaire et médiatique ».
« Il ne peut pas, en une heure, avoir enlevé la petite, s’être douché, changé et être revenu au mariage. Les gendarmes devraient aussi chercher ailleurs au lieu de s’acharner sur mon frangin.

!!! Il y avait dix fichés sexuellement parmi les invités de ce mariage. Et ce n’était pas des amis de Nordahl ». !!!
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06/09/2017 : Dix jours après la disparition de la fillette de neuf ans à un mariage, la gendarmerie n'a toujours aucune trace de Maëlys. Le point sur l'enquête.
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05/09/2017 : L'enquête sur la disparition de Maëlys s'accélère ce mardi matin en Savoie. Des fouilles sont menées au domicile, de N.L., le suspect âgé de 34 ans, mis en examen et écroué pour enlèvement et séquestration.
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04/09/2017 :
*Égratignures, lavage de voiture et ADN : comment l'étau s'est resserré sur le suspect de l'affaire Maëlys ( Vidéo)
* Le suspect admet que la fillette est montée dans son véhicule
* L'homme de 34 ans placé en garde à vue puis relâché a finalement été mis en examen dimanche 3 septembre 2017 pour enlèvement et séquestration. Des traces d'ADN de la petite fille ont été retrouvées sur des objets lui appartenant.
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03/09/2017 :
*Ouverture d’une information judiciaire contre X, deux juges saisis
Le procureur adjoint de Grenoble a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire ce samedi lors d’une conférence de presse...
*Des plongeurs vont sonder dimanche de nouveaux plans d'eau à la recherche de la petite Maëlys, disparue il y a une semaine, a indiqué le commandant de la brigade de gendarmerie de la Tour du Pin (Isère) Jean Pertue.
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02/09/2017 :
**À l'issue de l'opération de recherche citoyenne, samedi 2 septembre, à Pont-de-Beauvoisin, en Isère, pour retrouver la petite Maëlys, disparue depuis près d'une semaine, Jean-Yves Coquillat, le procureur de Grenoble a annoncé qu'il tiendrait une conférence de presse à 16h à Grenoble, selon France Bleu Isère.
*Les deux hommes placés en garde à vue relâchés, l'enquête repart de zéro…
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01/09/2017 :
*15H52
Maëlys : le premier suspect a nettoyé sa voiture le lendemain de la disparition.
*Une deuxième personne a été placée en garde à vue ce vendredi 1er septembre 2017 dans l'affaire de la disparition de la petite Maelys à Pont-de-Beauvoisin en Isère. Il s'agit également d'un homme de 34 ans. La première garde à vue quant à elle se poursuit.
* L'homme interpellé jeudi matin dans le cadre de l'enquête sur la disparition de la jeune Maëlys en Isère est toujours en garde à vue vendredi.
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31/08/2017 :
*Disparition de Maëlys : l'homme de 34 ans, placé en garde à vue est un invité du mariage + vidéo en direct LCI...
*Disparition de Maëlys: un homme placé en garde à vue ...
*Toujours aucun indice malgré les recherches…
*« Il faut explorer, encore explorer ».
*Une fourgonnette suspecte…
*Une brosse à cheveux, un ballon sont découverts.
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30/08/2017 :
*Selon maître Didier Seban "Il y a forcément quelqu’un qui, à un moment donné au parking, a vu quelque chose de bizarre"
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* Disparition de Maëlys : "Si je perds espoir, je change de métier". Philippe Guichard, commissaire de police qui avait travaillé sur la disparition de la petite Estelle Mouzin, est revenu mercredi sur Europe 1, sur les difficultés rencontrées par les enquêteurs dans ce genre d'enquête. ( Vidéo)
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*"Les disparitions sont les dossiers les plus complexes à traiter"
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*Quatrième jour de recherches pour retrouver la fillette .Dès l'aube, les gendarmes isérois ont reçu le renfort de l'escadron de gendarmerie de Maison-Alfort. Ce sont près de 60 gendarmes supplémentaires qui apportent leur concours.

En vidéo: ce que l'on sait sur l'avancée de l'enquête ...
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29/08/2017 :Maëlys : La piste de l’enlèvement est privilégiée par les gendarmes isérois après la disparition de Maëlys De Araujo, 9 ans, lors d’une fête de mariage à Pont-de-Beauvoisin dans l’Isère ce week-end.

180 invités entendus, les photos du mariage saisies
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28/08/2017 :MISE A JOUR / 14h
INQUIÉTUDE - Un important dispositif de recherche et un appel à témoins ont été mis en place dans le nord du département de l’Isère pour retrouver une fille de 9 ans, disparue dans la nuit de samedi à dimanche au cours d’un mariage. Le procureur de la République de Bourgoin-Jallieu a indiqué ce lundi matin que "les investigations se déroulaient dorénavant sous la qualification d'enlèvement".


Du côté de Pont-de-Beauvoisin, l'inquiétude est grandissante après la disparition de la petite Maëlys, 9 ans. La fillette s'est littéralement volatilisée dans la nuit de samedi à dimanche dans le cadre d'un mariage.




Ce matin,28/08/2017, la salle des fêtes se vide peu à peu. Les derniers invités ont procédé aux derniers rangements. En centre-ville, les recherches se poursuivent. Les gendarmes interrogent les commerçants, un portrait de la fillette en main.

C'est vers 3h du matin que les parents ont constaté que leur fille n'était plus présente dans la salle polyvalente ainsi qu'à l'extérieur.
Rapidement alertés par la disparition, les gendarmes ont multiplié les recherches tout au long de la journée de dimanche. Elles ont mobilisé jusqu'à 100 gendarmes, avec le concours de six maitres chiens, des gendarmes aquatiques ainsi qu'un hélicoptère.

Selon les informations du Dauphiné Libéré, les chiens n'ont marqué aucune direction de fuite au delà de l'enceinte de la salle polyvalente. Toutes les pistes sont envisagées, affirme une source proche de l'enquête.

Depuis ce matin, la SR de Grenoble a pris la direction de l'enquête, avec la BR de La Tour du Pin. Un travail d'ampleur attend désormais les enquêteurs : près d'une centaine d'auditions de proches et d'invités doivent être réalisées ce lundi.

Témoignage
Si vous la voyez ou si vous avez des informations, contactez la gendarmerie de Pont-de-Beauvoisin au 04 76 37 00 17.( France)
De l’étranger +33 4 76 37 00 17.
Numéro Européen 112


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29/08/2017 : La piste de l’enlèvement est privilégiée par les gendarmes isérois après la disparition de Maëlys De Araujo, 9 ans, lors d’une fête de mariage à Pont-de-Beauvoisin dans l’Isère ce week-end.

180 invités entendus, les photos du mariage saisies


La piste criminelle se confirme après la disparition de la petite Maëlys dans la nuit de samedi à dimanche en Isère. Les chiens de la gendarmerie perdent la trace de la fillette originaire du Jura sur le parking de la salle communale de Pont-de-Beauvoisin. La famille était réunie au mariage du cousin de la mère de Maëlys.

La piste de l'enlèvement privilégiée

Une enquête pour enlèvement a été ouverte lundi matin. "Au regard du temps écoulé depuis la disparition" de la jeune Maëlys De Araujo et "des moyens déployés pour la retrouver, aucune piste accidentelle ou criminelle n'est écartée", souligne dans un communiqué le procureur de la République à Bourgoin-Jallieu (Isère), Dietlind Baudoin.

http://www.macommune.info/

Les enquêteurs ont reçu quelques appels téléphoniques, mais ils n'ont pas permis de la retrouver. D'importants moyens de gendarmerie, renforcés par des sapeurs-pompiers et des pompiers volontaires, ont été engagés pour rechercher l'enfant. Si les chiens de la gendarmerie ont bien détecté l'odeur de la fillette dans la salle des fêtes, les traces s'arrêtent sur le parking.

180 invités entendus
Les 180 invités du mariage ont tous été entendus selon des informations du Parisien. La mairie a prêté une salle afin de faciliter l'organisation des interrogatoires. Des amis et autre personnes de la famille qui n'étaient pas au mariage doivent également être entendus. Les enquêteurs ont également saisis les photos et vidéos de la soirée dans l'espoir de repérer un détail pouvant aboutir sur un début de piste…
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/10/2017 09:14  Mis à jour: 16/10/2017 09:14
Administrateur
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Commentaires: 3278
 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans. Nordahl, un suspect aux nerfs d'acier. Visiblement, il n’a pas eu un comportement adéquat avec les enfants...
La rentrée aura eu lieu sans elle. Depuis le 27 août, on est sans nouvelles de Maëlys, 9 ans, volatilisée lors d’une soirée de mariage. Nordahl L., ancien militaire, est le suspect numéro 1.

Il n’était pas sur la liste des 180 invités. Mais il a insisté, un peu lourdement, à sa manière. Alors, à force, on lui a proposé de venir au vin d’honneur, après la cérémonie à l’église. Et c’est là qu’il a eu cette trouvaille. Du « donnant-donnant » : qu’on le laisse revenir après le dessert et il apporterait « quelques friandises »… Ceux qui le connaissent n’ignoraient pas de quoi il parlait. De cocaïne. On sait qu’il « deale » de temps à autre. D’ailleurs, Nordahl a vendu de la drogue à quelques invités ; il en a consommé, aussi.

L’homme a 34 ans, une voix éraillée, le sourire facile. Tout le monde le trouve sympa. Certains diront qu’il peut être bagarreur, mais méchant, sûrement pas. En tout cas, pas le genre de sale type à se trouver inculpé pour « enlèvement et séquestration sur mineur de moins de 15 ans ». Nordahl n’a rien d’un « M le maudit ». C’est un sportif, qui aime les chiens. Et puis ce n’est pas un étranger, on le connaît depuis la primaire… Et qu’est-ce que ça change si les copains l’ont, un moment, perdu de vue ? A 19 ans, Nordahl s’est engagé dans l’armée. Il a été affecté dans la Marne et a choisi une spécialisation en accord avec ses rêves de gamin : le dressage canin. Maître-chien au 132e bataillon cynophile de l’armée de terre de Suippes. Un bataillon d’infanterie spécialisé dans la détection d’armes, la recherche d’explosifs ou de stupéfiants. Jusqu’à ce qu’il soit réformé, en 2007. Selon les enquêteurs, à cause de « son comportement psychologique instable »… et de son addiction aux drogues. En mai 2004, puis en décembre 2005, Nordahl a été interpellé sur zone militaire pour « usage de stupéfiants et autres infractions à la législation des stupéfiants ».

Alors, il est rentré chez lui, dans l’Isère. Avec un de ses chiens, Tyron. Et l’intention de se mettre à son compte, éducateur canin. Mais c’est pour cambriolage, vol à la roulotte et incendie volontaire du restaurant La Plage, à Paladru, le 15 octobre 2008, qu’il fait parler de lui. En avril 2009, il est condamné à un an de prison ferme. Des « conneries » de jeune. Après lesquelles il se range. Il s’inscrit dans une agence d’intérim. Une mission de cariste dans une usine de sirop, près de Chambéry, laissera même un excellent souvenir à son employeur qui le décrit comme un salarié modèle. Puis, en février 2017, il se met en arrêt maladie. Double hernie discale, explique son avocat. Depuis, plus rien. Une situation qui l’a obligé à retourner vivre chez ses parents et parfois chez son frère, près du lac d’Aiguebelette.
Sa proximité avec les enfants retient leur attention. « Visiblement, il n’a pas eu un comportement adéquat avec eux »

Les voisins disent que c’est un « gentil gars » qui promène chaque jour ses chiens, deux bergers malinois. D’autres, plus méfiants, nous apprennent que, « depuis plusieurs années, il fréquente des gens impliqués dans le trafic de drogue. Et qu’il y participe aussi ».
En tout cas, dans la nuit du 26 au 27 août, entre minuit et 1 heure du matin environ, en pleine fête, Nordahl fait son retour dans la salle polyvalente. Son domicile n’est qu’à neuf minutes de là en voiture. Il distribue ses « produits », mais ce n’est pas la raison pour laquelle plusieurs convives le remarquent. Sa proximité avec les enfants retient leur attention. « Visiblement, il n’a pas eu un comportement adéquat avec eux », précise une source proche de l’enquête. Elle ne fait que confirmer les propos de plusieurs personnes que nous avons rencontrées : « Le suspect a été vu par de nombreux témoins, dans la salle où les enfants dormaient sous l’œil de la baby-sitter. Dans cette pièce isolée, il parlait avec Maëlys et lui montrait sur son téléphone portable des photos de ses chiens, l’une des passions de la petite fille. » Ce que Jennifer, la mère de Maëlys, a confirmé, via son avocat, Me Fabien Rajon. « Maëlys lui a décrit cet homme [Nordahl] comme son “copain”, elle l’aurait désigné comme son “tonton” à un invité du mariage. Il aurait discuté avec elle et sa mère. La maman est ensuite partie, laissant la conversation entre Maëlys et cet invité se poursuivre quelques minutes. »

A 1 h 30, lorsque la nounou quitte les lieux, la plupart des enfants dorment mais « Maë » est toujours éveillée. Il y aura encore les derniers mots échangés avec sa grand-mère, à 2 h 45, puis plus rien. Ses parents commencent à la chercher à 3 heures du matin. Dix minutes plus tard, le DJ fait son annonce pour signaler la disparition de l’enfant. « La maman a craint immédiatement qu’il soit arrivé quelque chose de grave à sa petite fille, continue son avocat. Sa première intuition, à cette heure de la soirée, c’est un enlèvement. » Tous les convives partent alors à sa recherche. « Nordahl L. prétend, lui, être malade à cause de l’alcool, confie un enquêteur. Il se fait accompagner aux toilettes par un invité et fait semblant de vomir, selon ce dernier. Puis il disparaît dans son Audi A3, quelques minutes seulement avant l’arrivée des gendarmes. Il est alors presque 4 heures… » C’est cette disparition soudaine et l’absence de Nordahl lors des recherches qui soulèvent l’incompréhension...

Un de ses copains essaie même de le joindre : « Mon client l’a visiblement appelé quatre fois, nous dit Me Florent Girault. Sans succès. Le portable est coupé… Le lendemain, Nordahl a rappelé mon client. Il lui a demandé de ne plus l’appeler sur ce numéro mais sur son ancien, prétextant que son mobile était cassé. »
Il prétend aussi s’être blessé en taillant des framboisiers

Le dimanche matin, alors qu’un appel à témoins est lancé pour « disparition inquiétante », Nordahl semble peu affecté par la disparition de Maëlys, que toute la région se met à chercher. Il appelle ses « clients pour réclamer son argent de la drogue ». Ces différents témoignages ont poussé les gendarmes à interroger une première fois Nordahl, le jeudi 31 août. Il a des réponses à toutes leurs questions. Placé en garde à vue, il explique « avec un sang-froid étonnant », selon un enquêteur, avoir disparu parce qu’il était allé changer de tenue après s’être sali avec du vin. Son short était d’ailleurs si souillé qu’il a préféré le jeter dans une poubelle publique… Il prétend aussi s’être blessé en taillant des framboisiers. Puis il affirme qu’il va vendre sa voiture. C’est pourquoi, « tôt dans la matinée » du dimanche, et bien qu’il ne soit rentré chez lui qu’au petit jour, il s’est rendu à la station de lavage automatique de la route des Abrets pour la nettoyer de fond en comble. Notamment le coffre, où ses chiens sont habituellement couchés. Il a utilisé le produit qui sert au décrassage des jantes. Il se trouve qu’il s’agit d’un produit très corrosif, qui aurait aussi le pouvoir de tromper l’odorat des chiens et d’effacer les traces… Est-ce qu’un maître-chien qui a travaillé dans un cadre militaire peut ne pas savoir cela ?

Quoi qu’ils en pensent, les enquêteurs n’ont ni preuves ni aveux, rien pour l’inculper. Nordahl est relâché le vendredi, à 22 heures. Ses amis voient réapparaître un homme abattu, abasourdi par les soupçons dont il est l’objet. « Il n’osait pas sortir de chez lui, il avait peur », confie une jeune femme, toujours persuadée de son innocence. Puis la nouvelle tombe : le dimanche, vers 10 heures du matin, huit jours après la disparition de Maëlys, Nordahl est mis en examen par deux juges d’instruction et placé en détention. Les prélèvements effectués dans l’Audi ont permis de découvrir sur le commutateur d’éclairage, entre le volant et la portière gauche, une minuscule trace ADN de Maëlys, mêlée à la sienne. Pas de quoi lui faire perdre son sang-froid, cependant. L’accusé reconnaît que, certes, la petite fille est montée dans sa voiture, mais « bien avant sa disparition ». Il précise qu’elle était accompagnée d’un petit garçon de 5 ans, un « blondinet ». Selon son avocat, Me Bernard Méraud, il déclare avoir « ouvert la porte passager et baissé le siège. Les enfants sont montés sur la banquette arrière, ont regardé si les chiens n’étaient pas dans le coffre. Puis ils sont ressortis ». A ce jour, aucun petit garçon ne s’est souvenu être monté avec Maëlys dans la voiture de Nordahl.

«Il donne des réponses au fur et à mesure que les éléments lui sont amenés, affirme un proche de l’enquête. Il répond du tac au tac. A part nier les accusations, il n’apporte aucune information. Il joue au petit jeu du chat et de la souris. Il y a quelque chose de pervers dans son comportement, de vicieux, qui ressemble étrangement à celui de Francis Heaulme. » Un intime du maître-chien nous affirme qu’il n’est pas du genre à craquer. Ce que les enquêteurs pressentent. « Le suspect n’a commis quasiment aucune erreur. Il n’y a presque pas de traces, ni de résidus. Pas de témoin, pas de corps. C’est exceptionnel dans ce genre de cas », observe notre source. Il aurait fallu qu’il reste donc d’un calme olympien, pour agir froidement, en gardant toute sa tête… « Si c’est cela, alors son profil est très dangereux », poursuit-elle. « Nordahl est un fan de vitesse, un casse-cou accro à la boxe thaïlandaise. Fanfaron, cavaleur. Un peu belliqueux, et influençable. Parfois dissipé, nerveux même. Mais avec nos gosses, il jouait le tonton rigolo. Pour nous, c’est quelqu’un de droit, sur qui on peut compter. Quelqu’un d’inoffensif », nous confiaient ses amis. C’était il y a une semaine. Aujourd’hui, plus personne ne se risque à dire ses certitudes.

Nordahl est, selon notre source proche de l’enquête, « le seul suspect en lien avec Maëlys au moment de sa disparition ». Mis en examen, il a rejoint la maison d’arrêt de Grenoble-Varces, où il est placé à l’isolement provisoire. Tous ses amis et tous ceux qui ont eu recours à ses « services » n’ont qu’un souhait : qu’on retrouve Maëlys. Et qu’il soit innocent.
MSN
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/10/2017 11:51  Mis à jour: 14/10/2017 11:51
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans. LE SPECTRE D'UN ENFANT JAMAIS RETROUVÉ, UN CAS LOIN D'ÊTRE INÉDIT!!!
Sept semaines après sa disparition, il n'y a toujours aucune nouvelle de la petite Maëlys de Araujo qui s'est volatilisée sur le parking de la salle polyvalente de Pont-de-Beauvoisin en Isère. Malgré la médiatisation de l'affaire, des cas d'enfants disparus rythment régulièrement l'actualité, dans des proportions souvent insoupçonnées.

Dimanche 15, cela fera sept semaines que la petite Maëlys de Araujo s'est volatilisée. Depuis, des recherches massives ont été entreprises et une médiatisation constante a entouré l'affaire. Sans aucun résultat. Pas de trace de l'enfant. Et le seul suspect, Nordahl Lelandais, 34 ans et actuellement incarcéré, nie toute implication (et reste présumé innocent). Si dans la ville de Pont-de-Beauvoisin, la vie reprend peu à peu son cours, l'affiche de la petite fille reste présente sur de nombreux commerces. Avec en filigrane, dans l'esprit des habitants, une peur: celle que l'on ne retrouve jamais l'enfant.

La disparition d'un enfant n'est –hélas- pas une chose rare. Le chiffre "brut" des disparitions est même vertigineux: selon l’association Centre français de protection de l’enfance (CFPE)-Enfants disparus, cinq enfants sont portés disparus toutes les heures en France et 49.347 cas de mineurs disparus ont été enregistrés par les autorités en 2016. Sur ce nombre, 48.156, soit l'écrasante majorité, sont considérés comme des fugueurs (ce qui n'est pas le cas de la petite Maëlys), dont les deux tiers sont retrouvés dans les trois mois (et souvent dans les touts premiers jours).

Mais, toujours selon l'association, lorsque l'on retire les fugues et les cas d'enlèvements par un parent, reste 687 cas de disparitions dites "inquiétantes" où l'on n'a aucune idée de l'endroit où est l'enfant et seulement des hypothèses sur ce qui a pu lui arriver. Avec quelques cas restés tristement célèbres.

C'est principalement l'affaire de la petite Estelle Mouzin qui revient le plus fréquemment. Même âge que Maëlys (neuf ans), la fillette a disparu en rentrant à pied de Guermantes en Seine-et-Marne le 9 janvier 2003. Aucune piste sérieuse n'a jamais été découverte dans une enquête encore plus vaste que celle de Maëlys: pas moins de 150 personnes ont ainsi été placées en garde à vue (contre deux pour Maëlys) sans succès.

D'autres affaires sont beaucoup plus anciennes encore. En 1977, le petit Yves Bert, six ans, sort de l'école à Lyon avec une camarade qui lâche sa main pour rejoindre sa mère. L'enfant se retrouvera seul brièvement. Il ne reparaîtra jamais. En 1978, les parents reçoivent un courrier d'un couple de ravisseurs autoproclamés expliquant avoir pris l'enfant, frustré de ne pouvoir en avoir eux-mêmes. Les ravisseurs présumés donnent un rendez-vous à une cabine téléphonique pour dévoiler lors d'un appel où se trouve l'enfant. Le téléphone ne sonnera jamais.

D'autres affaires se dénouent tardivement. Parfois de manière "heureuse" (on peut citer le cas notable en Autriche de Natascha Kampusch séquestrée pendant huit ans). Mais plus rarement par une funeste découverte.
Des analyses ont montré qu'un humérus appartient à Stéphane Hirson, 17 ans, disparu en 1994 en allant à la gare de Meaux (Seine-et-Marne).

Les autres restes sont issus d'autres corps. Sur un crâne, qui n'appartient pas au jeune homme, l'inscription "mort aux pédophiles" était écrite. De nouvelles analyses effectuées un mois plus tard ont finalement conclu qu'aucun ossement n'appartenait au jeune homme. Depuis, l'enquête piétine.

Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr

http://www.francesoir.fr/societe-fait ... ort-inconnu-fugue-enquete
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/10/2017 17:04  Mis à jour: 11/10/2017 18:21
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Commentaires: 3278
 Depuis le 26/08/2017, aucune trace de Maëlys. Dans la commune, le sujet habite un peu moins les conversations, mais les habitants restent suspendus au dénouement. "A l’école, beaucoup de choses ont changé".
Depuis le 26 août dernier, aucune trace de Maëlys, disparue en marge d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin. Dans la commune, le sujet habite un peu moins les conversations, mais les habitants restent suspendus au dénouement.
La salle polyvalente de Pont-de-Beauvoisin a recommencé à accueillir des événements le week-end dernier. C’est là que Maëlys, 9 ans, a été vue pour la dernière fois, alors qu’elle participait à une fête en marge d’un mariage avec ses parents. Un suspect a été écroué et mis en examen, mais aucune trace de la fillette.

Dans la ville, les habitants ont été profondément marqués. "Dans les jours qui ont suivi la disparition de la petite, c’était évidemment le sujet de conversation dont parlait tout le monde, d’autant plus qu’on était proche de la rentrée scolaire. Il y avait quelque chose dans l’ambiance de la ville, on sentait que ça pesait, et aussi sur le moral des gens. Les gens étaient aussi inquiets", raconte Elisabeth du bar le Carouge.

Laetitia, habitante de Pont-de-Beauvoisin, évoque même un traumatisme : elle s’était mariée le 1 er juillet à 800 mètres de là et le suspect habite à moins d’un kilomètre de chez elle. La disparition de Maëlys a notamment provoqué quelques changements à l’école comme l'explique cette mère de deux petites filles. "Les enfants sont traumatisées, ils parlent beaucoup entre eux. A l’école, beaucoup de choses ont changé. Il y a eu la présence de la gendarmerie à l’entrée et à la sortie de l’école. Ça ne laisse pas les enfants indifférents. Au niveau de la vigilance des enfants qui partent, tout le monde est très attentif. On a entendu des réflexions qu’on n’entendait pas avant : savoir avec qui ils partent, si la personne est bien inscrite. Tout est vérifié et contrôlé plus qu’avant. C’est rassurant", explique-t-elle.

"Il faudrait qu’on la retrouve"

Si Pont-de-Beauvoisin a été frappé de plein fouet par cette disparition inquiétante, la ville et la vie reprennent peu à peu leurs droits, estime Elizabeth. "Les gens en parlent moins. Il y a encore l’affiche sur la plupart des commerces avec les photos de la petite, mais ce n’est plus au premier plan. C’est la vie qui continue mais on y pense régulièrement, les gens y pensent régulièrement", précise-t-elle.

Laëtitia explique avoir capté régulièrement des discussions sur le sujet. Même si les "choses reviennent à la normal", elle estime que tout le monde "est suspendu au dénouement". "Il faudrait que le type qui a été arrêté parle, il faudrait qu’il se passe quelque chose. Il faudrait qu’on la retrouve, c’est dramatique. La souffrance des gens, c’est dramatique. C’est quand ça vous touche de près; comme ça, qu’on se dit que ça doit être insupportable à vivre", confie-t-elle.

http://www.planet.fr/

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/10/2017 14:51  Mis à jour: 02/10/2017 14:51
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 Malgré une accumulation d'éléments accablants, Nordahl L., principal suspect dans la disparition de la jeune Maëlys, a réponse à tout. L'Express a eu accès à ses dernières déclarations.
"On pourrait penser que vous adaptez vos réponses aux questions..." Ce dimanche 3 septembre au soir, les deux juges d'instruction en charge de l'affaire Maëlys ne cachent plus leur agacement face à Nordahl L. Voilà plusieurs heures que leur interrogatoire du suspect tourne au jeu d'esquive. Les magistrates ont le sentiment que cet homme de 34 ans, invité du mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère) lors duquel la fillette a disparu le 27 août, livre un récit incohérent de la nuit des faits. Qu'il est impliqué dans l'enlèvement et qu'il ne dit pas tout.



"Non, je n'adapte pas, j'essaie de me rappeler des souvenirs de cette soirée au maximum", rétorque Nordahl L., jamais déstabilisé. Cette audition, que L'Express a pu consulter, est la dernière en date du suspect. Elle intervient à un moment clé de l'enquête. L'ancien militaire -un adepte de boxe thaï reconverti dans l'élevage de chiens et la manutention- est dans le viseur des enquêteurs depuis plusieurs jours. Il avait été placé en garde à vue avant d'être relâché, faute de charges. Sans jamais dissiper les soupçons à son endroit.

"C'est la première fois que je la voyais"

Cette fois, les juges d'instruction ont un élément crucial dans leur manche: une infime trace génétique de Maëlys, 8 ans, qu'il ne connaissait pas avant la soirée du mariage, a été relevée à l'avant de son Audi A3. Un véhicule qu'il a pourtant méthodiquement nettoyé le lendemain.

Cette découverte n'ébranle pas la défense du suspect. "Quand j'étais à table et qu'elle a vu la photo de mes chiens sur mon téléphone, j'ai parlé avec cette petite. C'était la première fois que je la voyais", se remémore-t-il devant les juges, alors qu'il avait, dans un premier temps, minimisé ses contacts avec la fillette. L'homme prétend que cette scène s'est déroulée en présence de la mère de Maëlys. Ce qu'elle conteste. Au contraire, cette dernière redoute qu'il ne soit parvenu à nouer une relation de confiance avec sa fille durant la fête, en profitant de "l'amour des animaux" de l'enfant. Elle avait été troublée par la familiarité avec laquelle Maëlys désignait le suspect: "mon copain" ou "tonton".

"Je ne me rappelle pas l'avoir touchée"


Selon sa version, Nordahl recroise ensuite la brunette sur le parking de la salle des fêtes avec d'autres enfants. Là, la jeune fille insiste pour vérifier s'il a emmené ses bergers malinois dans son coffre. Elle est, poursuit-il, accompagnée d'un "petit blond avec un ballon" dont il ignore le prénom. "J'avais ouvert côté passager. Je leur ai montré [que non], le petit blond est monté et Maëlys aussi, ça a duré 5-6 secondes." Pourtant, l'ADN de la brunette a été retrouvé, mélangé au sien, au niveau des phares côté conducteur...

- "Est-ce que vous avez touché Maëlys?", demande l'une des juges.

- "Je ne me rappelle pas l'avoir touchée, peut-être en l'aidant à descendre de la voiture car c'est une trois-portes. Je ne me rappelle pas l'avoir prise dans les bras", répond l'intéressé.

Pour Nordahl L., la seule explication est qu'il y a eu banal transfert d'ADN lorsqu'il lui a pris la main. Mais les enquêteurs sont dubitatifs. D'abord parce qu'ils n'ont identifié aucun garçon "blond" susceptible d'avoir vécu cette scène, ni relevé aucun autre ADN. Ensuite parce qu'un témoin raconte n'avoir vu que Maëlys sur le parking. Ce dernier dit par ailleurs avoir surpris une injonction étrange du suspect à la fillette. Alors qu'ils regagnaient la salle, Nordahl L. aurait dit à Maëlys: "Moi je passe par là, mais tu passes de l'autre côté." En clair, il lui demande de rentrer par la porte principale quand lui emprunte la porte vitrée attenante. "C'était l'entrée du DJ et il y avait des fils", justifie-t-il.

"Le fait de reparler, ça fait des flashs"


Imperturbable, Nordahl a réponse à tout. Pourquoi omet-il de relater cet épisode lors de sa première garde à vue? "C'est une bêtise de ma part, admet-il. Sur le coup, pour moi, entendre qu'une petite a été enlevée et m'avait parlé, et que je l'avais fait monter dans ma voiture sans la forcer, ça m'a perturbé." Pourquoi donne-t-il l'impression de livrer un récit au compte-gouttes? "Il y avait beaucoup d'alcool, le fait de reparler, ça fait des flashs."

L'heure de la disparition de Maëlys n'a pu être établie avec précision, faute de témoignages concordants dans la confusion de la nuit. Mais les gendarmes s'interrogent sur deux déplacements de Nordahl, révélés par l'étude d'un second téléphone dont il a curieusement résilié l'abonnement le surlendemain. Le premier, le suspect le situe entre 00h30 et 1h. Selon ses déclarations, il rentre chez sa mère à Domessin (Savoie), à 10 minutes en voiture de la salle des fêtes, pour changer son short blanc taché "de vin rouge et de vomi". Ce vêtement, qui n'a jamais été retrouvé, il l'aurait jeté dans un "conteneur poubelle". "Je ne voulais pas que ma mère sache que je bois et conduis en même temps."

"Je suis allé chercher des stupéfiants"

Le second déplacement se déroule en milieu de nuit. Vers 3 heures du matin, le DJ coupe la musique et annonce au micro que la fillette est recherchée par ses parents. L'inquiétude monte. Mais l'ex-militaire est aux abonnés absents. Un de ses amis se souvient l'avoir vu pour la dernière fois entrer aux toilettes au début des recherches. Plus jamais ensuite. Selon ce proche, Nordhal L. prétexte vouloir "vomir". "Je ne comprends pas pourquoi il dit ça. On est sorti en même temps. Je n'ai pas vomi du tout", conteste le suspect, expliquant être allé "simplement pisser". C'est parole contre parole.

Son absence est en tout cas remarquée. Vers 3h15, le marié demande à ce qu'il soit contacté. Mais les trois appels sont redirigés aussitôt vers son répondeur. Dix minutes plus tard, le téléphone de Nordahl active une borne hors du secteur du mariage. "Je suis allé à Saint-Albin chercher des produits stupéfiants", finit-il par lâcher. Il est toutefois incapable d'identifier ce mystérieux dealer auprès de qui il se serait fourni. A 3h55, son téléphone est localisé à nouveau dans la zone de la salle des fêtes. Sans que l'on sache s'il y est réellement présent. Personne ne le voit participer aux recherches. "Je n'ai pas participé activement", corrige-t-il.

A 4 heures du matin, les gendarmes prennent le relais. Nordahl explique lui être rentré dormir chez ses parents. Les enquêteurs n'ont pas pu vérifier ce point: son téléphone est inactif entre 4h et 7h du matin. L'ancien militaire plaide "des problèmes de réseau". "Mais les enquêteurs m'ont dit que ce n'était pas ça", concède-t-il aussitôt.
"Je ne me rappelle pas avoir insisté"

Le lendemain, en fin d'après-midi, Nordahl L. prend le temps de nettoyer minutieusement son Audi dans une station-service située à l'opposé de chez lui. "La cire est meilleure là-bas", explique-t-il. Selon l'exploitation des caméras, il récure sa voiture - du plafond aux tapis - de 17h28 à 19h45. Les enquêteurs notent: "Passage de chiffon, utilisation d'un spray sur le siège avant passager, nettoyage du coffre avec lingettes, aspirateur..." Selon le suspect, ce zèle s'explique par une vente imminente du véhicule à un ami.

Après avoir expliqué qu'il utilisait "du savon de Marseille", Nordahl L. concède devant les juges l'usage d'un "pschitt à jantes" dans le coffre et sur les tapis avant. Ce produit détergeant a une odeur si puissante qu'il a rendu malades les chiens des gendarmes et étourdi les enquêteurs. Nordahl L., lui, déclare qu'il voulait simplement redonner "une couleur grise" à sa moquette devenue "marron".

- "Il n'est pas habituel de passer un tel détergent?", insiste l'une des juges.

- "Non, c'est vraiment parce que j'allais la vendre. Habituellement, je nettoie à l'aspirateur et à la brosse. [...] Je ne voulais pas laisser de poils de chiens.

- Pourquoi insistez-vous sur la poignée passager?

- La griffure des ongles, tout simplement. Je ne me rappelle pas avoir insisté."

Nordhal L. est finalement mis en examen et écroué, sans ajouter un mot. Laissant derrière lui des interrogations persistantes: Détient-il les clés de l'énigme? Ou bien est-il victime d'une incroyable malchance, avec une succession de circonstances qui jouent contre lui? Alors que les parents de Maëlys viennent officiellement de l'appeler à dire "ce qu'il sait", l'ex-militaire pourrait être réentendu. Contacté, son nouvel avocat Alain Jakubowicz n'a pas souhaité s'exprimer.

http://www.lexpress.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/09/2017 11:56  Mis à jour: 30/09/2017 11:56
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans.L'appel des parents « peut libérer la parole du suspect ». Deux chiens policiers victimes de vomissements…
Les parents de Maëlys, la fillette de 9 ans disparue depuis un mois, ont pris la parole publiquement pour la première fois, jeudi soir. Les parents de Maëlys, la fillette de 9 ans disparue depuis un mois, ont pris la parole publiquement pour la première fois, jeudi soir.
Guillaume Didier, magistrat en disponibilité, a également été porte-parole du ministère de la Justice. Guillaume Didier, magistrat en disponibilité, a également été porte-parole du ministère de la Justice.

Les parents de Maëlys, la fillette de 9 ans disparue depuis un mois, ont pris la parole publiquement pour la première fois, jeudi soir. Afin de lancer un appel à l’aide, notamment envers le principal suspect mis en examen. Pour Guillaume Didier, ancien porte-parole du ministère de la Justice et associé de Vae Solis, un cabinet de conseil en communication, ce point presse pourrait être utile dans la suite de l’enquête.

Ils n’ont plus la moindre de nouvelle de leur fille de 9 ans depuis plus d’un mois. Les parents de Maëlys, disparue dans la nuit de 26 au 27 août, lors d’une fête de mariage, à Pont-de-Beauvoisin, en Isère, ont choisi de s’exprimer publiquement pour la première fois, jeudi soir, face aux caméras. Ils ont lancé un appel au principal suspect mis en examen, avec la conviction qu’il n’a pas révélé tout ce qu’il sait aux enquêteurs.

D’après Guillaume Didier, ancien porte-parole du ministère de la Justice et associé de Vae Solis, un cabinet de conseil en communication, cette initiative pourrait s’avérer importante dans la suite des investigations, qui butent pour l’instant sur plusieurs zones d’ombre.

Pourquoi les parents de Maëlys ont-ils donné cette conférence de presse ?


Je comprends l’intérêt de cette conférence de presse car cela fait un mois que Maëlys a disparu. Jusque-là, ils avaient gardé le silence avant tout car ils vivent une tragédie personnelle terrible pour la famille, mais aussi car ils ne voulaient rien faire qui risque de compromettre la suite de l’enquête. Pour eux, c’était le moment de prendre la parole.

C’est un exercice peu courant en France…

En effet, c’est assez rare. L’exercice est plus courant dans les pays anglo-saxons. C’est très difficile et très sensible parce qu’il n’y a aucun droit à l’erreur. Toute faute peut avoir des conséquences sur la suite de l’enquête et de l’instruction. Preuve que c’est exceptionnel, toutes les radios et télévisions d’information continue ont diffusé la conférence de presse en direct.

Cette prise de parole peut-elle faire avancer l’enquête ?

On peut l’espérer car ça peut libérer la parole du suspect ou de témoins. Je fais un parallèle avec l’affaire Grégory. À l’époque, des gens n’ont pas osé dire les choses. Là, les parents de Maëlys ont adressé un message au suspect : « dites-nous ce que vous savez ».J’ai trouvé le point presse particulièrement réussi. C’était très préparé, rien n’a été laissé au hasard. Ce n’était pas une opération de communication, les parents ont réussi à expliquer leur silence depuis un mois, ils ont remercié leurs soutiens et lancé un appel à la personne mise en examen. Les termes juridiques rédigés ont été très bien choisis et le comportement a été exemplaire. Les parents ont fait preuve d’une grande dignité et d’une grande prudence. Ils sont irréprochables.

Ce type d’intervention est-il organisé avec l’aval des enquêteurs ?


Je ne pense pas que ça a été fait à leur demande mais en tout cas, ça a sûrement été organisé avec le feu vert des enquêteurs ou au moins, il n’y a pas eu de contre-indication.

Comment décririez-vous la stratégie de la partie civile ?

L’avocat laisse la priorité à l’efficacité de l’enquête, tout en gardant une certaine discrétion. C’est très fin, tout est fait dans le bon timing, le bon format, le ton est juste… En conséquence, le résultat de ce point presse ne fait pas artificiel et les messages sont bien passés. Cela prouve qu’une communication judiciaire, ça se prépare, ça se travaille, ça se réfléchit.
AFP
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Deux chiens policiers victimes de vomissements


Chargés d'inspecter la voiture de Nordhal L., principal suspect dans l'affaire Maëlys, quelques jours après la disparition de la petite fille, deux chiens policiers auraient été intoxiqués et pris de vomissements juste après leur intervention.


L'élément à de quoi semer le trouble. Une fois de plus... Deux bergers malinois du service d'odorologie de la police nationale auraient, selon le Parisien, été en proie à des vomissements peu après leur intervention. Sollicités afin de trouver des preuves dans la voiture du suspect, il semblerait que les deux chiens du service central d'identité judiciaire d'Ecully (Rhône) aient tout bonnement été empoisonnés. C'est, tout du moins, ce qu'affirme le quotidien. À l'origine de cette intoxication, le détergent utilisé par Nordhal L. dans son véhicule le 27 août dernier. L'homme de 34 ans avait été filmé en train de nettoyer sa voiture avec vivacité durant plus de de deux heures dans une station service. Il s'était, ensuite, justifié en indiquant qu'il devait l'utiliser quelques jours plus tard. Utilisée en France depuis 2003 en France, l’odorologie a pour objectif d'identifier les odeurs détectables d’une victime ou d’un auteur.

http://www.planet.fr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/09/2017 18:12  Mis à jour: 29/09/2017 12:56
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 REPLAY. Disparition de Maëlys : regardez la conférence de presse des parents de la fillette...
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/09/2017 10:45  Mis à jour: 28/09/2017 10:45
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans. La vidéo du "lavage obsessionnel" de son véhicule par le suspect intrigue les enquêteurs. Vidéo 1 mois après où en est l’enquête ?
ENQUÊTE - Selon "Le Parisien", le suspect mis en examen dans l'enquête sur la disparition de Maëlys aurait passé près de 2h17 à nettoyer son véhicule après avoir été entendu pour la première fois par les enquêteurs. Il se serait particulièrement attardé sur les poignées intérieures et extérieures de la porte côté passager avant.

28 sept La rédaction de LCI: http://www.lci.fr/

Ce sont de nouveaux éléments troublants. Selon les images captées par deux caméras de vidéosurveillance, Nordahl L., le suspect mis en examen et incarcéré dans l'enquête sur la disparition de la petite Maëlys, aurait passé 2h17 (et non 1h30 comme indiqué dans un précédent article) à nettoyer son véhicule après avoir été entendu par les enquêteurs le 27 août dernier.


Selon Le Parisien, les images montrent le suspect se livrer à "un véritable lavage obsessionnel" de sa voiture. On le voit dans un premier temps sortir le tapis de sol et le siège passager pour les passer à l'aspirateur pendant près de 41 minutes. Il va également s'attarder sur le nettoyage du côté du droit du véhicule à l'aide d'un produit détergent. Il insiste tout particulièrement sur les poignées intérieures et extérieures de la porte côté passager.

Affaire Maelys : un mois après, où en est l'enquête ?




Nordahl L. nettoie ensuite le coffre et l'habitacle à l'aide d'un produit pour jantes particulièrement coriace, dont l'odeur est connue pour troubler l'odorat des chiens de piste de la gendarmerie. Les enquêteurs ne prendront connaissance de ce nettoyage que le lendemain des faits et Nordahl L. sera convoqué en tant que simple témoin. Il expliquera aux enquêteurs qu'il voulait vendre son véhicule, indiquant même le nom de l'acheteur.


Mais les enquêteurs ne croient guère à sa version des faits et une trace ADN de la fillette sera finalement relevée dans son véhicule, conduisant à sa mise en examen. Maëlys a disparu dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 août à Pont-de-Beauvoisin (Isère) où elle assistait à un mariage avec ses parents. D'importants moyens ont été depuis mobilisés pour la retrouver, sans succès.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/09/2017 13:30  Mis à jour: 27/09/2017 13:30
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans. Les gendarmes ont-ils commis une erreur ?
La première garde à vue de Nordahl L., principal suspect dans l’enquête sur la disparition de Maëlys, 9 ans, en Isère, aurait été entachée d’une erreur de procédure, selon Le Parisien. Les gendarmes n’auraient pas filmé l’audition, contrairement à ce que prévoit la loi.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, la première audition de Nordahl L., principal suspect dans la disparition de Maëlys, 9 ans, le 26 août à Pont-de-Beauvoisin (Isère), n’aurait pas été filmée, comme le prévoit pourtant la loi depuis 2007.


C’est ce que révèle Le Parisien, ce mercredi, précisant que le procureur de la République de Grenoble ne confirme pas… mais ne dément pas non plus.

Vérifications d’emploi du temps

Cette garde à vue remonte au 31 août, soit cinq jours après le mariage au cours duquel l’enfant s’est volatilisé.

Devant les gendarmes de la brigade des Abrets-en-Dauphiné, Nordahl L. avait dû clarifier son emploi du temps et notamment justifier son absence pendant la soirée, « sur des créneaux horaires pouvant correspondre à la disparition de Maëlys », indiquait alors Dietlind Baudouin, la procureure de Bourgoin-Jallieu.

Pas mentionné dans le PV


L’article 64-1 du Code de procédure pénale est très clair : « Les auditions des personnes placées en garde à vue pour crime, réalisées dans les locaux d’un service ou d’une unité de police ou de gendarmerie exerçant une mission de police judiciaire font l’objet d’un enregistrement audiovisuel. »

Il peut arriver que le matériel dysfonctionne ou soit tout simplement hors-service, rendant l’enregistrement vidéo impossible. Dans ce cas, « il en est fait mention dans le procès-verbal d’audition qui précise la nature de cette impossibilité ». Ce qui n’aurait pas été le cas, selon Le Parisien.

Recours

Si le suspect était passé aux aveux, ses déclarations n’auraient eu aucune valeur.

L’oubli des gendarmes ne remet pas en cause l’intégralité de la procédure mais pourrait inciter la défense de Nordahl L., mis en examen et écroué pour « arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire de mineur de 15 ans », à déposer une série de recours devant la chambre de l’instruction.

Révélations en série

Depuis un mois, les révélations se multiplient autour du suspect. Toutes ne sont pas avérées. Dans le courant du week-end, le parquet a formellement démenti les informations selon lesquelles la voiture du suspect aurait été flashée la nuit du mariage.

https://www.ouest-france.fr/faits-dive ... commis-une-erreur-5274990
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 26/09/2017 12:38  Mis à jour: 26/09/2017 12:38
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 Re : Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans.Les eaux usées où le suspect a lavé sa voiture prélevées par les enquêteurs
Dans le cadre de l’affaire Maëlys, qui a disparu il y a un mois maintenant lors d’un mariage en Isère, les enquêteurs ont prélevé des eaux usées et de la graisse automobile dans la station de lavage où le suspect Nordahl L. a nettoyé sa voiture le lendemain des faits. Ils seraient à la recherche de traces ADN, selon une information de BFMTV.

Nordahl L., le principal suspect dans l’enquête sur la disparition de la petite Maëlys, 9 ans, avait passé plus d’une heure et demie à une station de lavage automobile, le lendemain des faits.

Selon une information de BFMTV, des eaux usées et de la graisse automobile ont été prélevées par les enquêteurs dans cette station de lavage, à la recherche d’éventuelles traces ADN. Les résultats ne sont pas encore connus.

Jean-Yves Coquillat, le procureur de la République de Grenoble, expliquait ainsi pour France Bleu Isère que toutes les pistes sont exploitées : « On saisit tout ce que l'on peut trouver, on fait des recherches partout et il est normal que l'on fasse des recherches dans les eaux de lavage, dans des lacs, dans des endroits qui n'ont parfois rien à voir avec les faits. »

Un très fort décapant utilisé

D’après des images de vidéosurveillance de la station de lavage automobile, que BFMTV a pu consulter, l’homme a particulièrement insisté sur la portière avant côté passager, mais aussi dans le coffre, où il a fait usage d’un très fort décapant, ayant la particularité de repousser les chiens et tromper leur odorat. L’homme avait alors justifié ce nettoyage de fond en comble en indiquant qu’il comptait vendre sa voiture.

À l’avant de la voiture de Nordahl L., sur le tableau de bord, une trace ADN avait été relevée. Pour justifier cette dernière, le suspect a expliqué aux enquêteurs que Maëlys était montée dans son véhicule en compagnie d’un petit garçon, que les enquêteurs n’ont pas réussi à retrouver et identifier, pour vérifier si les chiens du suspect étaient bien dans le coffre, avant de ressortir.

Maëlys aurait donc accédé à la banquette par la portière droite, or la trace ADN a été prélevée entre le volant et la portière gauche, côté conducteur.

https://www.ouest-france.fr/faits-dive ... station-de-lavage-5272290
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/09/2017 14:22  Mis à jour: 25/09/2017 14:22
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans.Des indices sont partis en fumée…
La gendarmerie de Grenoble a été victime jeudi dernier d’un incendie criminel. Les flammes ont emporté des indices sur l’affaire de la disparition de Maëlys, 9 ans, a confirmé le procureur de la République.

Les enquêteurs en charge de l’affaire de la disparition de Maëlys, 9 ans, vont devoir faire sans certains indices. Après avoir annoncé que les scellés concernant la fillette n’avaient pas été touchés par l’incendie qui a ravagé une partie de la gendarmerie de Grenoble jeudi dernier, le procureur de la République est revenu sur ses pas. Il a confirmé que certains éléments de l’enquête avaient en fait brûlé.

Comme le rapporte France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, il s’agirait cependant d’éléments mineurs qui ne seraient pas d’une importance capitale. "Ces scellés étaient tout à fait secondaires et ne présentaient pas d'intérêt majeur. Dans ce genre d'enquête, on saisit à peu près tout", a assuré Jean-Yves Coquillat, le procureur de la République de Grenoble, ajoutant qu’un tout petit nombre de scellés avait été détruits. Il a également précisé que la voiture du suspect mis en examen, Nordahl Lelandais, n’était pas présente sur place, alors qu’une cinquantaine de véhicule ont été détruits par les flammes.


Un incendie criminel

L’incendie de la gendarmerie de Grenoble, qui s’est déclaré dans la nuit de mercredi à jeudi, est de nature criminelle. Il a été revendiqué via un communiqué posté sur une plateforme d’extrême gauche, Indymedia, précise 20 Minutes. "Cet acte s’inscrit dans une vague d’attaques de solidarité avec les personnes qui passent en procès ces jours-ci", peut-on notamment lire.


Du côté de l’affaire Maëlys, les enquêteurs n’ont toujours pas mis la main sur la fillette disparue à un mariage à Pont-de-Beauvoisin en Isère le week-end du 26-27 août. L’homme mis en examen continue de nier.

http://www.planet.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/09/2017 11:59  Mis à jour: 22/09/2017 11:59
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans : l'hypothèse d'un complice ou d'un commanditaire
De nouvelles informations sur le suspect et sur l'enquête en cours ont été dévoilées par France Info La possibilité que le suspect ait eu un complice est sur la table.

L'essentiel sur la disparition de Maëlys
Maëlys est toujours introuvable, un mois après sa disparition, lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin dans l'Isère. Les enquêteurs n'ont toujours qu'un seul suspect, Nordahl L, 34 ans, un homme venu tardivement à la salle des fêtes avec de la cocaïne, qu'il a vendue à des invités.

Cet individu est désormais suspecté d'avoir eu un complice ou bien un commanditaire pour l'enlèvement de la fillette.
Les deux juges d'instruction en charge du dossier disposent d'indices "graves et concordants" de son implication dans la disparition de Maëlys.
Parmi eux, le fait que le suspect ait menti à plusieurs reprises, qu'il ait lavé son véhicule le lendemain de la fête, qu'il se soit absenté des noces à plusieurs reprises, qu'il ait tenté de semé les gendarmes qui l'avait pris en filature. Selon plusieurs témoins, il aurait eu un "comportement inadapté" avec Maëlys et des enfants présents à la soirée du mariage.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 20/09/2017 13:36  Mis à jour: 20/09/2017 13:36
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 Beaucoup de temps perdu avec l'appel à témoins pour retrouver Maelys. Dernières infos en direct. (Vidéo)
Affaire Maelys : 20/09/2017, 11 heures.

Il constitue la dernière source d'espoir pour retrouver la petite Maelys.
Alors que les recherches ont été infructueuses et que le suspect nie en bloc tout lien avec la disparition, l'appel à témoins lancé après la disparition de l'enfant a rassemblé de nombreux appels et signalements. Mais le chef de l'office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), Philippe Guichard, indiquait dans l'Obs récemment à quel point il était difficile de démêler tous ces indices.

"Nous avons dans la multitude d'appels des personnes en état d'ébriété, des voyants, des faux témoins, des blagueurs... Mais ces appels restent précieux. Nous ne savons jamais ce qui se cache derrière. Alors, nous sommes exhaustifs dans l'exploitation". Une exploitation qui peut faire perdre beaucoup de temps dans cette affaire.



http://www.linternaute.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/09/2017 11:49  Mis à jour: 16/09/2017 11:49
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans.La gendarmerie nationale va "continuer l'exploitation de toutes les vidéos" . Le directeur général de la gendarmerie nationale, en vidéo.
Interrogé sur la disparition de la petite Maëlys dans l'Isère, le directeur général de la gendarmerie nationale, le général Richard Lizurey, a assuré ce jeudi sur BFMTV "qu'il y avait toujours de l'espoir et qu'ils n'arrêteront pas de rechercher".

"Nous allons continuer l'exploitation de toutes les vidéos que nous pouvons trouver", a-t-il précisé.


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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/09/2017 13:05  Mis à jour: 14/09/2017 13:05
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans.Le suspect filmé à une station de lavage au lendemain du mariage, l'homme mis en examen a résilié l'une de ses deux lignes téléphoniques…
C'est un élément compromettant qui renforce les soupçons des enquêteurs sur le principal suspect dans l'affaire de la disparition de Maëlys. L'homme de 34 ans, mis en examen le 3 septembre, a été filmé par une caméra de vidéosurveillance à une station de lavage de voiture au lendemain de la fête de mariage où l'enfant a été aperçue pour la dernière fois.

Selon nos informations, le dimanche 27 août, vers 17 heures, l'homme, un ancien militaire et ami du marié, a été filmé en train de nettoyer de fond en comble, pendant une heure et demie, son véhicule. Il est vu en train d'insister encore et encore sur certaines parties de sa voiture. Aux enquêteurs, il avait déjà expliqué avoir lavé son véhicule afin de la vendre.

Ligne téléphonique résiliée

Ce nouvel élément du dossier s'ajoute aux informations connus déjà par les enquêteurs. Si le suspect de 34 ans nie toujours toute implication dans l'enlèvement de la fillette, une trace ADN de Maëlys a été retrouvée sur le tableau de bord de son véhicule. Le coffre de cette voiture a été nettoyé avec un puissant produit qui trompe l’odorat des chiens et ferait disparaître tous types de salissures.

Les enquêteurs sont également troublés par un autre élément. Le lundi suivant le mariage, soit deux jours après la disparition de l'enfant, l'homme mis en examen a résilié l'une de ses deux lignes téléphoniques. Il s'agit de la ligne dont il avait omis de parler aux gendarmes lors de sa première garde à vue. Selon son avocat, Me Meraud, le trentenaire explique l'avoir résilié car "il n'en avait plus besoin et que cette ligne fonctionnait mal".

http://www.bfmtv.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/09/2017 12:18  Mis à jour: 14/09/2017 12:18
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans.Les parents de Maëlys reçus par les juges d'instruction, nouvelle incohérence du suspect.
Pendant plusieurs heures hier, les parents de Maëlys, disparue le 27 août à Pont-de-Beauvoisin (Isère), ont été reçus par les juges instructeurs du dossier, rapporte le "Dauphiné libéré".

Avec leur avocat, Me Rajon, ils ont raconté comment s'est passée la soirée où leur deuxième fille, âgée de 9 ans, a disparu.

Le quotidien souligne : "Ils ont surtout répété à quel point ils avaient trouvé étrange le comportement de cet invité qui, au cours de la soirée, avait instauré une certaine proximité avec Maëlys. En lui montrant notamment les photos de ses chiens sur son téléphone.

L’ex-militaire s’était évaporé alors que tous les convives s’affairaient à chercher la fillette, avant l’arrivée des gendarmes. Croisé par la maman de Maëlys, affolée, le trentenaire de Domessin (Savoie) 'ne semblait pas spécialement concerné par les recherches, ni vraiment inquiet du sort de la fillette… ', indiquait dimanche Me Rajon."

"Le Dauphiné libéré" révèle une nouvelle incohérence : le suspect n'avait pas mentionné, lors de sa première garde à vue, avoir un second téléphone portable, "prétextant qu’il était en cours de résiliation avait alors précisé son avocat. Cependant, cette demande de résiliation ne serait intervenue qu’au début de la semaine suivant le mariage.

Si le premier téléphone aurait été partiellement éteint au cours de la soirée, ce second portable aurait été en fonctionnement cette nuit-là, déclenchant des antennes relais alors que le trentenaire affirmait être à ce même instant au mariage."

http://tempsreel.nouvelobs.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/09/2017 12:16  Mis à jour: 14/09/2017 12:16
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans. Le suspect n'était pas invité au mariage mais y a vendu de la cocaïne...
Nordahl L., principal suspect suite à la disparition de la petite Maëlys (9 ans), n'aurait jamais dû se trouver au mariage. Mais l'homme a insisté auprès des mariés, qui ont finalement accepté. En "échange", il a promis d'apporter de la cocaïne et en a lui-même consommé.

Nordahl L. ne figurait pas sur la liste des 180 invités du mariage où a disparu Maëlys, écrit Paris Match. Mais l'homme qui deviendra le suspect numéro un a insisté "un peu lourdement". On lui a alors proposé de venir au vin d'honneur, après la cérémonie à l'église. En guise de remerciements, il a proposé d'apporter de la cocaïne aux convives après le dessert. Il en a d'ailleurs vendu à quelques invités.

Dans la fameuse nuit du 26 au 27 août, Nordahl revient donc au mariage entre minuit et 1h du matin. Il fait ses petites affaires mais c'est surtout son comportement avec les enfants qui interpelle. "Visiblement, il n'a pas eu un comportement adéquat avec eux", précise une source proche de l'enquête dans Paris Match. "Le suspect a été vu par de nombreux témoins, dans la salle où les enfants dormaient sous l'œil de la baby-sitter. Dans cette pièce isolée, il parlait avec Maëlys et lui montrait sur son téléphone portable des photos de ses chiens, l'une des passions de la petite fille."

Vers 1h30, la nounou qui s'occupait des enfants a quitté les lieux. Maëlys, elle, ne dort pas et discute encore avec sa grand-mère vers 2h45. C'est la dernière personne à l'avoir vu.

A 3h du matin, ses parents se mettent à sa recherche. A 3h10, le DJ fait une annonce pour signaler la disparition de l'enfant. La mère a un mauvais pressentiment et pense immédiatement à un enlèvement.

Tous les invités du mariage vont se mettre à la recherche de Maëlys. Sauf Nordahl L., qui prétend être malade à cause de l'alcool et qui se fait accompagner par un ami aux toilettes. Ce dernier affirme que Nordahl a fait semblant de vomir.

A l'arrivée des gendarmes vers 4h du matin, Nordahl a disparu. Maëlys aussi.

Nordahl L. ne figurait pas sur la liste des 180 invités du mariage où a disparu Maëlys, écrit Paris Match. Mais l'homme qui deviendra le suspect numéro un a insisté "un peu lourdement". On lui a alors proposé de venir au vin d'honneur, après la cérémonie à l'église. En guise de remerciements, il a proposé d'apporter de la cocaïne aux convives après le dessert. Il en a d'ailleurs vendu à quelques invités.

Dans la fameuse nuit du 26 au 27 août, Nordahl revient donc au mariage entre minuit et 1h du matin. Il fait ses petites affaires mais c'est surtout son comportement avec les enfants qui interpelle. "Visiblement, il n'a pas eu un comportement adéquat avec eux", précise une source proche de l'enquête dans Paris Match. "Le suspect a été vu par de nombreux témoins, dans la salle où les enfants dormaient sous l'œil de la baby-sitter. Dans cette pièce isolée, il parlait avec Maëlys et lui montrait sur son téléphone portable des photos de ses chiens, l'une des passions de la petite fille."

Vers 1h30, la nounou qui s'occupait des enfants a quitté les lieux. Maëlys, elle, ne dort pas et discute encore avec sa grand-mère vers 2h45. C'est la dernière personne à l'avoir vu.

A 3h du matin, ses parents se mettent à sa recherche. A 3h10, le DJ fait une annonce pour signaler la disparition de l'enfant. La mère a un mauvais pressentiment et pense immédiatement à un enlèvement.

Tous les invités du mariage vont se mettre à la recherche de Maëlys. Sauf Nordahl L., qui prétend être malade à cause de l'alcool et qui se fait accompagner par un ami aux toilettes. Ce dernier affirme que Nordahl a fait semblant de vomir.

A l'arrivée des gendarmes vers 4h du matin, Nordahl a disparu. Maëlys aussi.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/09/2017 14:47  Mis à jour: 13/09/2017 14:47
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 En l'absence d'indices pouvant faire avancer l'enquête, les recherches opérationnelles vont prendre fin près de 3 semaines après la disparition de Maëlys.
Comment les enquêteurs vont continuer leurs recherches?

Les fouilles dans le lac d'Aiguebelette sont sur le point de s'achever pour tenter de retrouver la fillette de 9 ans disparue le 27 août dernier. Sans succès, les recherches devraient dorénavant se concentrer sur la vérification de signalements qui pourraient leur parvenir.

Plus de 5 km² d'eau fouillées, sondées depuis deux jours. Les recherches au lac d'Aiguebelette, en Savoie, pour tenter de retrouver Maëlys doivent s'achever dans la journée de mercredi. Et la fillette de neuf ans reste introuvable. Dans les prochaines heures, les sonars vont achever de sonder les zones du lac qui ne l'avaient pas encore été mais ensuite, aucune autre recherche opérationnelle ne doit être menée par les enquêteurs.

Les gendarmes en charge de l'enquête sur la disparition de Maëlys, dont aucune trace n'a été découverte depuis le 27 août, se sont focalisés sur ce lac d'Aiguebelette ces derniers jours en raison de sa proximité avec la salle où se déroulait la fête de mariage à laquelle participait l'enfant ce jour-là. Par ailleurs, le principal suspect dans cette affaire avait ses habitudes. Sa famille y possède un cabanon et un bateau et l'homme, mis en examen et placé en détention depuis, s'y rendait deux à trois fois par semaine pour promener ses chiens.

Vérifications

Dans un premier temps, les enquêteurs avaient fouillé les berges et les alentours du cabanon. Avant de procéder à la fouille de la totalité du lac dont les profondeurs peuvent atteindre les 70 mètres. Trois sonars ont été utilisés et des hommes des brigades nautiques de Strasbourg, Villefranche-sur-Saône, et Aix-les-Bains sont venus en renfort.

Des recherches ralenties par les pluies qui s'abattent sur le département.

En l'absence d'indices pouvant faire avancer l'enquête, les recherches opérationnelles vont prendre fin près de trois semaines après la disparition de la fillette. Elle ne recommenceront seulement si un nouvel élément était porté à la connaissance des enquêteurs. Les gendarmes vont désormais se consacrer à la vérification des signalements qui pourraient leur parvenir, alors que le principal suspect, un homme de 34 ans, continue de nier toute implication dans l'enlèvement de Maëlys.

J.C. avec Alexandra Gonzalez http://www.bfmtv.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/09/2017 12:43  Mis à jour: 10/09/2017 12:43
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans.ses parents sortent du silence et parlent d'un homme "au comportement étrange"...
Un suspect au comportement "étrange", qui "disparaît" avant l'arrivée des gendarmes: les parents de Maëlys, disparue il y a deux semaines au cours d'une fête de mariage en Isère, sont sortis dimanche de leur silence par l'intermédiaire de leur avocat.

Dans un entretien accordé au Dauphiné Libéré, Fabien Rajon, conseil des parents de la petite fille, a évoqué le "supplice" enduré par sa famille depuis deux semaines et livré leur version des faits. Selon l'avocat, la mère de la fillette affirme que "dès qu'elle s'est rendue compte que Maëlys avait disparu, elle a immédiatement cherché sa fille bien-sûr, mais aussi un homme dont le comportement pendant la soirée lui avait semblé étrange", a-t-il confié.


Son "copain", son "tonton"

Une intuition motivée semble-t-il par la proximité de l'ex-militaire avec sa fille au cours de la soirée. Un peu plus tôt au cours de la soirée, l'enfant lui avait décrit cet homme comme son "copain" et l'avait présenté à un autre invité du mariage comme son "tonton". "Cet homme aurait discuté avec la petite Maëlys, montrant à la fillette et à sa mère des photos de ses chiens sur son téléphone. La maman est ensuite partie, laissant la conversation entre Maëlys et cet invité se poursuivre quelques minutes", détaille Me Rajon.


Pas inquiet

Selon la mère de la jeune fille, également passionnée par les chiens, l'ex-militaire n'avait ensuite pas semblé "spécialement concerné" par les recherches entamées cette nuit-là par l'ensembles des convives, "ni vraiment inquiet" de sa disparition, lorsqu'il a été aperçu dehors, à proximité de la salle des fêtes.

"À la différence d'autres affaires de disparition d'enfants, les enquêteurs semblent tenir une personne qui a visiblement des choses à dire", poursuit l'avocat. "Les parents se disent logiquement que cet homme détient les clés de l'affaire. Et dans la mesure où le temps presse, car il en va du devenir d'un enfant, ils invitent forcément le mis en examen à révéler enfin la vérité et à en finir de l'attente insupportable qui leur est imposée", a-t-il conclu.

http://www.rtl.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/09/2017 12:06  Mis à jour: 09/09/2017 12:06
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans. Une dizaine d'invités ou de voisins apparaissent dans le fichier des auteurs d'infractions sexuelles.
Alors que le lendemain, dimanche, le soleil se lève, les invités se retrouvent confinés, sous le choc, abattus par le manque de sommeil et l’attente. Ils resteront enfermés jusqu’à 19 heures. « Nous étions tous persuadés que Maëlys avait été enlevée. Les gens se soupçonnaient les uns les autres. Tout le monde pensait : “Le kidnappeur est peut-être l’un d’entre nous !” Imaginez… » Les vidéos, les photos souvenirs d’un jour de fête sont confisquées, saisies. Les identités, relevées, examinées. Et la découverte est effrayante : une dizaine d’invités ou de voisins apparaissent dans le fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAISV). Y sont inscrites des personnes ayant fait l’objet d’une condamnation, d’une mise en examen, d’une composition pénale, voire d’une décision de non-lieu, relaxe ou acquittement pour un délit ou un crime à caractère sexuel ou violent.

Un appel à témoins est déjà lancé pour « disparition inquiétante ». Ils sont près d’une centaine sur le terrain, mais « tous les hommes que je commande [ils sont 1 500] accordent une attention particulière à ce dossier », insiste le colonel Yves Marzin, commandant du groupement de gendarmerie de l’Isère. Le lundi, le parquet de Bourgoin-Jallieu ouvre une enquête pour « enlèvement ». Le mardi, des renforts arrivent. Six maîtres-chiens appuyés par un hélicoptère, des plongeurs de la brigade nautique d’Aix-les-Bains et des spéléologues sondent le Guiers et des plans d’eau, fouillent toutes les cavités. Les heures passent. On étend les recherches. « Il y avait deux autres soirées à proximité, avec 70 autres témoins potentiels. » Deux cent dix personnes sont auditionnées, une quarantaine de domiciles perquisitionnés. Les enquêteurs reçoivent l’assistance d’Anacrim, le logiciel qui met en rapport la multitude d’éléments recueillis, les synthétise, constate d’éventuelles contradictions.

"Avec nos gosses, il jouait le tonton rigolo. Il a le sourire facile"
Trois chiens renifleurs sont entrés en scène, dont deux vedettes, des chiens de Saint-Hubert. Tous « marquent » au même endroit : à l’entrée du parking. « Cela signifie peut-être le départ en véhicule de la petite Maëlys », se risque le colonel Marzin. Des enquêteurs de la police technique et judiciaire fouillent les voitures, notamment la Citroën blanche du gardien de la salle des fêtes, et l’Audi A3 de N., un maître-chien intérimaire de 34 ans, ami du marié. N. est un ancien militaire, à la silhouette musclée, trapue, nerveuse. C’est au sein de l’armée de terre, chez les paras et dans la Légion, qu’il s’est spécialisé dans le dressage canin. « Il a un don, affirme un voisin, et un amour inconditionnel pour ses bergers belges malinois. » Ces derniers temps, confie son avocat, N. était en arrêt maladie. Une de ses amies explique : «Il a quitté son appartement pour des raisons économiques et il est retourné vivre chez ses parents et son frère. Il traverse une période difficile. Il y a quelques mois, il aurait rompu avec sa copine, il le vit très mal… » Mais beaucoup évoquent un garçon sympa, « fan de vitesse et casse-cou, mais pas dangereux. Avec nos gosses, il jouait le tonton rigolo. Il a le sourire facile », jure une connaissance. D’autres se montrent moins confiants : « Depuis plusieurs années, il fréquente des gens impliqués dans le trafic de drogue. » Ses antécédents judiciaires ne plaident pas en sa faveur : dégradation de biens, incendie volontaire de bien privé, cambriolage, usage de stupéfiants, vol à la roulotte.

Les gendarmes interrogent N. une première fois le jeudi 31 août. On a remarqué sa proximité avec les enfants. Sa disparition précipitée au moment où Maëlys s’est volatilisée est troublante. Selon deux invités, une légère altercation aurait eu lieu entre Joachim de Araujo et N. : « Le père de Maëlys n’a pas apprécié que N. montre à sa fille des vidéos », nous disent-ils. « Surtout, il n’a pas participé aux recherches... » Les gendarmes lui demandent pourquoi il a nettoyé sa voiture le dimanche, de fond en comble, et pourquoi il porte des griffures aux bras et aux genoux. Il a réponse à tout. Sa disparition : il est allé se changer parce qu’il s’était sali avec du vin. Les égratignures ? Des framboisiers. La voiture ? Il la vend. N. est rejoint en garde à vue par un deuxième homme, du même âge. Il s’agirait de les confronter. Mais très vite, ils sont relâchés. Les gendarmes n’ont pas attendu l’expiration du délai légal. À Pont-de-Beauvoisin, on ne sait si l’on doit se réjouir.

"Cela me bouffe le ventre de ne pas me rappeler chaque seconde, chaque minute"
Le résultat des tests effectués sur les prélèvements dans l’Audi va tout changer : ils montrent une trace d’ADN de Maëlys sur une commande du tableau de bord de la voiture de N. Et alors ? Le maître-chien en convient, Maëlys est montée à l’arrière de son véhicule. Mais c’était en même temps qu’un petit garçon de 5 ans. Ils voulaient vérifier si ses chiens étaient bien dans le coffre… Et puis, c’était bien avant la disparition.

Huit jours après le drame, il est mis en examen et placé en détention provisoire. La fin heureuse dont rêvait Sophie, une jeune maman invitée au mariage, s’éloigne. « Je n’ai presque pas dormi de la semaine. Je ressasse cette journée et cette maudite soirée, encore et encore. Je cherche. Un indice, un comportement, tout ce qui pourrait aider à retrouver Maëlys. Cela me bouffe le ventre de ne pas me rappeler chaque seconde, chaque minute. J’ai peut-être vu quelque chose et je ne me souviens de rien. Plus j’y pense, plus j’oublie. Cela me rend malade ! Et Maëlys est seule, peut-être séquestrée, déjà loin. Ou pire encore… » Un mot qu’elle refuse de prononcer. Comme elle, ils sont nombreux à continuer d’y croire, à continuer de chercher.

À 7 h 30, ce samedi 2 septembre, ils s’étaient retrouvés pleins d’espoir sur le parking du lycée. Des gamins, des chasseurs, des retraités, des amis de la famille ou des inconnus, venus de toute la vallée, à l’appel des réseaux sociaux. Ni la pluie fine ni la température fraîche ne les ont découragés. Mais comme de mauvais chiens de chasse, ils n’ont rien rapporté qu’une chemise déchiquetée, un marqueur rouge, une chaussette grise, des bouteilles de bière en quantité — rien de Maëlys, de sa robe blanche, de ses nu-pieds. Alors, entre rares éclaircies et averses violentes, les sourires se sont estompés, les visages se sont fermés. Et la nature si sereine, si apaisante, est devenue, aux yeux de tous, ce qu’elle peut être pour une enfant perdue la nuit. Un monstre, hostile et froid.

http://www.msn.com/fr-fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/09/2017 12:02  Mis à jour: 08/09/2017 12:02
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans: le second enfant évoqué par le suspect n’existe pas !!!
De source proche du dossier, le Dauphiné Libéré apprend ce matin que « l’enfant blondinet » que le suspect a évoqué au cours de sa garde à vue, affirmant que cet enfant était monté dans sa voiture en même temps que Maëlys, n’existe pas.

Au cours des premières auditions réalisées par les enquêteurs, les jours qui ont suivi la disparition de la fillette à Pont-de-Beauvoisin, aucun enfant n’avait spontanément parlé de cet épisode. Après les déclarations de l’ex-militaire, les enquêteurs ont bien entendu vérifié ses dires.

Il aurait été démontré que l’existence de cet enfant est une pure invention du trentenaire car aucun autre enfant n’est monté dans l’Audi A3 du suspect pour « voir si ses chiens étaient dans le coffre ». « Le suspect a donc fait monter Maëlys seule dans sa voiture. Mais elle n’en est probablement jamais ressortie sur le parking de la salle des fêtes du mariage où était garée l’Audi », conclut une source proche du dossier.

Sur le terrain, les recherches se poursuivent pour retrouver Maëlys, pour découvrir un indice. Encore ce matin, les gorges de Chailles, à quelques kilomètres du domicile du suspect, sont explorées par les gendarmes. Les militaires du PGHM, peloton de gendarmerie de haute montagne, ratissent les ravins, en rappel. C’est le troisième jour que les recherches se concentrent sur ce secteur escarpé, s’étendant sur les communes de Saint-Béron et Saint-Franc (Savoie).

http://www.ledauphine.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/09/2017 13:42  Mis à jour: 07/09/2017 13:42
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans. Le coffre de la voiture du suspect intrigue les enquêteurs
Il aurait été nettoyé avec un produit qui tromperait l’odorat des chiens…

Dix jours et toujours aucune trace de Maëlys, la petite fille qui a disparu lors d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère). Alors que les recherches

se concentrent désormais sur le lac d’Aiguebelette où le suspect se rendait quasiment tous les jours en compagnie de ses chiens, les enquêteurs restent persuadés que l’homme a bien enlevé l’enfant.

Le produit, utilisé pour nettoyer les jantes, ferait disparaître toute trace de salissures

Si l’on sait que l’ancien militaire passionné de chiens, a lavé sa voiture de fond en comble le lendemain du mariage, le coffre de l’Audi a particulièrement retenu l’attention des policiers.

>> A lire aussi : «Je ne sais plus. C'est vrai que tout l'accuse», confie la meilleure amie du suspect.Il aurait été « nettoyé » en pulvérisant un produit servant habituellement à nettoyer les jantes, indique Le Dauphiné Libéré. Il s’agirait d’un produit particulièrement efficace qui ferait disparaître tout type de salissures et surtout tromperait l’odorat des chiens, précise le quotidien.

https://fr.news.yahoo.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/09/2017 12:26  Mis à jour: 06/09/2017 12:26
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 06/09/2017 : Dix jours après la disparition de la fillette de neuf ans à un mariage, la gendarmerie n'a toujours aucune trace de Maëlys. Le point sur l'enquête.
Dimanche 26 août, aux alentours de 3h du matin, Maëlys, âgée de 9 ans, a été perdue de vue par ses parents lors de la célébration d'un mariage dans la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin, en Isère.

UN HOMME MIS EN EXAMEN

Deux hommes ont été placés en garde à vue en milieu de semaine dernière puis relâchés. Finalement dimanche, l'enquête s'accélère et le premier homme interpellé, âgé de 34 ans, est mis en examen pour "enlèvement, séquestration ou détention arbitraire de mineur de 15 ans". Il a été placé en détention provisoire.

LES PARENTS DE MAËLYS PARTIE CIVILE

Dans un communiqué les parents de la fillette ont tenu à préciser qui n'avaient "aucun lien proche ou lointain [qui] existait ou existe entre le père de Maëlys et l'actuel mis en examen, écroué dans cette affaire". Dans ce même communiqué, le couple a également annoncé qu'il se constituait partie civile. Il est enfin précisé que les parents ne feront "aucun commentaire dans la presse dans l'immédiat", rappelant le secret de l'instruction.

LES RECHERCHES CONTINUENT


Une perquisition a été réalisée au domicile du suspect numéro un, par les gendarmes de l'Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale et par les deux juges d'instruction saisis de l'affaire, ce mardi pour y effectuer des prélèvements. Les résultats seront connus très prochainement.

Parallèlement, le lac d'Aiguebelette, situé en Savoie, va être sondé par six plongeurs.

LA VOITURE AU CŒUR DE L'ENQUÊTE


Des traces ADN de la petite Maëlys ont été retrouvées sur des éléments du tableau de bord dans la voiture du suspect, qu'il l'avait fait nettoyer le lendemain du drame pour la vendre. L'homme a reconnu avoir fait monter à l'arrière l'enfant accompagnée d'un petit garçon pour qu'ils puissent voir si ses chiens étaient dans le coffre. Il nie néanmoins avoir un lien avec l'enlèvement.

Les gendarmes tentent désormais de comprendre comment la trace ADN de la fillette a pu se retrouver sur le tableau de bord.

UN VÊTEMENT INTROUVABLE


Pour justifier son absence lors du mariage, et dans les horaires correspondant au créneau de la disparition de Maëlys, le trentenaire a expliqué être rentré chez lui pour changer son short taché de vin.

D'après des informations recueillies par BFM TV, le vêtement reste introuvable. Le suspect, lui, affirme l'avoir jeté dans une poubelle sur la voie publique.

DES TRACES DE GRIFFURES

Le trentenaire présenterait des traces de griffures sur les bras et les jambes. Lors de son interrogatoire il aurait expliqué aux enquêteurs avoir fait du jardinage au milieu de framboisiers. Ses griffures viendraient donc des arbustes.

UN TÉLÉPHONE DISSIMULÉ

Le suspect, propriétaire de deux téléphones, a dans un premier temps caché l'existence de l'un d'entre eux. Le mobile était, un laps de temps correspondant à l'heure estimée de la disparition de Maëlys, éteint.

Pour s'expliquer, l'homme aurait déclaré que ce téléphone était en cours de résiliation tandis que ce second téléphone aurait subi un dysfonctionnement le soir du mariage.

LES PROCHES DU SUSPECT TÉMOIGNENT

La mère du suspect s'est exprimée à plusieurs reprises dans la presse refusant de croire à l'implication de son fils dans l'enlèvement. Elle a d'ailleurs contesté la validité des éléments ADN retrouvés dans le véhicule de son fils.

Interrogée par Le Parisien, la meilleure amie du suspect, elle, ne veut pas croire non plus que son ami puissent avoir enlevé Maëlys. Magali reconnaît tout de même avoir interrogé sa fille de 6 ans sur le comportement du suspect: "«Je lui ai demandé : Il est comment avec toi, Nono? D'après ma petite, il n'y a jamais rien eu de bizarre. Dans notre bande, il y a ceux qui sont indifférents aux enfants, et ceux qui les aiment bien, vont discuter avec eux, les agacer un peu de temps en temps. Nono fait partie de ceux-là. Les enfants l'apprécient, mais sans qu'il n'y ait jamais rien eu de malsain.»

http://www.nicematin.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/09/2017 12:53  Mis à jour: 05/09/2017 12:53
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 Re : Disparition de Maëlys : des fouilles en cours au domicile du suspect.
L'enquête sur la disparition de la petite Maëlys rebondit ce mardi matin. D'importants moyens d'investigation sont déployés autour du domicile de la famille du suspect, où ce dernier vivait à Domessin (Savoie).



Cet homme de 34 ans, dont les initiales sont N.L., a été mis en examen et écroué pour «enlèvement et séquestration». Depuis le départ, même s'il a finalement reconnu que la fillette était montée à l'arrière de sa voiture, il nie toute implication dans son enlèvement. Selon les enquêteurs, le mis en examen a semblé adapter son récit à chaque nouvel élément à charge.

Ce mardi matin, dans le cadre d'une vaste opération menée par la police technique et scientifique, des perquisitions et même des fouilles sont en cours à l'aide de chiens de la gendarmerie pour sonder le terrain attenant au domicile de N.L. Les deux juges d'instruction chargés de l'enquête se trouvent sur place.



Par ailleurs, huit plongeurs sondaient encore ce mardi de nouveaux points d'eau, selon une source proche de l'enquête qui s'est confiée à l'AFP.



leparisien.fr http://www.leparisien.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/09/2017 16:07  Mis à jour: 04/09/2017 16:07
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 *Égratignures, lavage de voiture et ADN : comment l'étau s'est resserré sur le suspect de l'affaire Maëlys ( Vidéo)


ENQUÊTE - L'ADN de la fillette disparue a été retrouvé dans le véhicule de l'homme mis en examen dimanche. Lui nie toute implication dans son enlèvement, reconnaissant néanmoins que Maëlys est montée dans sa voiture au cours de la soirée où elle a disparu. Retour sur les éléments qui ont conduit à son incarcération.

Une semaine après la disparition de Maëlys au cours d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin, l’enquête s'est accélérée dimanche. Un homme de 34 ans a été interpellé et mis en examen du chef d’"arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire de mineur de 15 ans". Nordahl L. avait déjà été placé en garde à vue cette semaine, avant d’être relâché vendredi soir, faute de charges suffisantes "en l’état". Des mots pesés de la part du procureur adjoint de Grenoble, Laurent Becuywe, qui laissaient entendre, en filigrane, que les enquêteurs n'en avaient pas fini avec lui. La garde à vue avait en effet été levée avant l'expiration du délai légal de 48 heures, laissant la possibilité aux gendarmes de le réentendre.


Les heures qui ont suivi sa remise en liberté ont donc été déterminantes, les juges d’instruction ayant pris connaissance des résultats de la police technique et scientifique. "Un des scellés a matché", explique une source proche de l'enquête à LCI. Selon nos informations, une trace ADN de Maëlys a en effet été retrouvée dans le véhicule du suspect au niveau des instruments de commande du tableau de bord.
Il reconnaît que l'enfant est entrée dans sa voiture

L'homme, ami du marié, avait assisté au vin d’honneur ainsi qu’à la soirée de mariage au cours de laquelle la fillette avait mystérieusement disparu. Ses premières déclarations, dans le cadre des auditions libres de tous les invités présents à la cérémonie, avaient retenu l’attention des enquêteurs. Placé ensuite en garde à vue jeudi matin, il avait fini par reconnaître s’être absenté de la soirée pour aller changer chez lui, à quelques kilomètres de là, sa chemise tachée de vin. Il avait également justifié ses égratignures au bras et au genou par du jardinage au milieu des framboisiers. Autre élément troublant, il avait lavé sa voiture au lendemain du mariage dans le but de la vendre. Un nettoyage qui n'avait pas permis à la police scientifique lors de ses premières analyses de relever un ADN. Mais de nouvelles expertises ont permis de mettre en lumière une trace.


De nouveau interpellé et réentendu dimanche, il a reconnu pour la toute première fois que Maëlys était entrée un moment dans sa voiture au cours de la soirée, avec un autre enfant. Selon ses dires, ils voulaient voir s'il avait emmené ses chiens dans son coffre. Mais il nie fermement avoir enlevé Maëlys. Des explications qui n'ont pas convaincu les deux juges d'instruction qui dirigent l'enquête et ont ordonné dimanche soir son placement en détention après avoir été mis en examen.

http://www.lci.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/09/2017 13:22  Mis à jour: 04/09/2017 13:34
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans.les aveux du suspect, ce que dit l'ADN retrouvé ( Vidéo)


11:41 - Pas de trace d'ADN de Maëlys sur T-shirt et les chaussures du suspect
Selon les informations du Dauphiné Libéré, ni les chaussures ni le t-shirt que le principal suspect porté le soir du mariage, lors de la disparition de la fillette, ne portaient de trace d'ADN de Maëlys. Rappelons que l'homme a expliqué aux enquêteurs avoir changé de short, tâché de vin, mais celui-ci n'a pas jamais été retrouvé.

11:33 - Le suspect "aurait pu transporter de l'ADN" de Maëlys, selon son avocat

L'avocat du principal suspect considère que la trace d'ADN retrouvée dans la voiture du suspect n'est pas probante. "Effectivement, il y une trace ADN qui a été retrouvée sur les équipements de commande de tableau de bord, mais on peut s'interroger sur la pertinence de cette trace", a-t-il déclaré au micro de RTL ce matin. "Dans l'hypothèse où l'enfant serait montée dans la voiture, ce n'est pas forcément sur les commandes du tableau de bord que l'on pourrait retrouver sa trace ADN. Il est possible que l'on soit dans une explication de transport d'ADN. [...] Mon client aurait pu transporter de l'ADN de la fillette qui l'aurait pu ensuite déposer sur un élément de commande de son véhicule", a-t-il ajouté.

11:16 - Autre élément qui sème le trouble : le short introuvable du suspect

L'homme suspecté par les enquêteurs d'être impliqué dans l'enlèvement de la fillette a indiqué aux gendarmes et aux juges d'instruction que s'il s'était absenté durant le mariage, "à des créneaux horaires pouvant correspondre à la disparition de Maëlys", il l'a fait pour changer de vêtements. "Il a expliqué avoir effectué un aller-retour jusqu'à son domicile au cours de la nuit, ce que confirme sa famille, pour changer uniquement son short qu'il avait taché de vin", a indiqué son avocat au Dauphiné Libéré. Or, ce short n'a pas été retrouvé par les gendarmes lors des perquisitions menées la semaine passée.
11:06 - L'avocat du suspect admet que la version de son client n'explique pas la présence d'ADN dans sa voiture

Me Bernard Meraud, contacté par BFMTV, a fait une première déclaration publique. "Sur les multiples prélèvements, on a retrouvé qu'une seule et unique trace d'ADN, ça c'est le premier point. Le deuxième point c'est que cette trace d'ADN a été retrouvée sur un élément de commande du tableau de bord. [...] Au cours de la soirée, un moment où ils étaient dehors, près de son véhicule, les enfants sont arrivés en disant 'Est-ce que tes chiens sont dans le véhicule ?', et à cette occasion-là, il a ouvert la porte et ils regardaient dedans si les chiens y étaient. Ce qui n'explique pas la présence d'ADN sur le tableau de bord", a-t-il fait savoir.

10:45 - Disparition de Maëlys : les griffures du suspect intriguent

Selon les informations de LCI, les égratignures constatées sur les bras et sur les genoux de l'homme de 34 ans constituent l'une des charges qui pèsent sur lui. Le principal suspect a donné une explication aux enquêteurs : selon lui, il s'agirait de traces laissée par des activités passées de "jardinage", "au milieu de framboisiers".

10:29 - Le suspect nie avoir enlevé Maëlys

S'il a reconnu que l'enfant est bien montée dans sa voiture, l'homme de 34 ans suspecté par les enquêteurs d'être responsable de la disparition de Maëlys nie son implication dans un éventuel enlèvement. Selon lui, Maëlys ainsi qu'un autre enfant - un petit garçon - seraient bien montés dans sa voiture, mais sur la banquette arrière, ce qui n'explique donc pas la présence d'ADN de la fillette sur le tableau de bord.
10:19 - Disparition de Maëlys : le suspect est rentré chez lui, "pour changer de vêtements"

Le suspect a assuré aux enquêteurs qu'il était rentré chez lui dans la soirée pour se changer, ses vêtements ayant été tâchés par du vin, selon ses dires. Rappelons qu'il avait d'abord assuré être resté toute la soirée aux festivités du mariage. Plusieurs médias rapportaient la semaine passée que le suspect avait d'abord dit aux gendarmes qu'il s'était absenté pour "aller chercher des cigarettes".
10:07 - Disparition de Maëlys : pourquoi les juges suspectent l'homme de 34 ans
Selon les informations de LCI, les juges d'instruction considèrent qu'il existe 3 éléments à charge : le suspect a changé de chemise durant la soirée. Des griffures ont été constatées sur ses bras. Par ailleurs, le fait qu'il ait lavé sa voiture le lendemain matin intrigue les enquêteurs.

09:52 - Les recherches de Maëlys continuent sur le terrain

Ce week-end, les gendarmes ont poursuivi leurs investigations et les fouilles menées depuis une semaine. "Aucune découverte d’indices ou de traces substantielle n’a été faite" hier a fait savoir le commandant Pertue à l'Agence France Presse. Les plongeurs ont sondé de nouveaux plans d'eau ce dimanche, en vain. Les recherches dans d'autres étangs sont prévus aujourd'hui et dans les prochains jours.
09:21 - La mère du suspect s'exprime : "Il m'a juré qu'il n'y était pour rien"

Interrogée ce lundi matin sur RTL, la mère de l'homme suspecté d'avoir enlevé et séquestré Maëlys, s'est dite certaine de son innocence. "Il n'en est pas capable. À aucun moment il pourrait faire une chose pareille, c'est pas possible. [...] Je n'ai pas fait un monstre, ça n'a jamais été un monstre. Non, c'est pas un monstre. C'est un garçon gentil qui ne ferait pas de mal à personne" a-t-elle martelé. Durant sa remise en liberté, entre vendredi soir et dimanche matin, le suspect lui aurait assuré qu'il était innocent. "Il m'a juré qu'il n'y était pour rien. [...] On s'acharne sur lui parce qu'il faut trouver un coupable, il faut trouver quelqu'un. C'est pas lui. Il n'est pas capable de faire ça", a-t-elle ajouté.

09:16 - L'ADN de Maëlys dans la voiture : la version de l'homme mis en examen

Selon les informations de LCI, l'homme de 34 ans mis en examen et placé en détention provisoire a donné une explication aux juges sur la présence de l'ADN de la fillette disparue dans son véhicule. Il a jugé que puisqu'il avait laissé les fenêtres de sa voiture ouvertes, Maëlys a pu toucher le volant en insérant sa main dans l'habitacle. LCI précise que les juges d'instruction n'ont pas été convaincus et ont décidé de le mettre en examen pour enlèvement.
09:04 - Le suspect reconnaît que Maëlys est entrée dans sa voiture le soir du mariage
Le suspect nie toutes les accusations en bloc, mais est malgré tout revenu sur certaines déclarations, admettant avoir été proche de l'enfant durant la soirée. Selon les informations de LCI, la trace ADN de la fillette disparue a été retrouvée dans la voiture du suspect, sur le tableau de bord. L'homme de 34 ans a reconnu que Maëlys était bien entrée dans sa voiture cette nuit-là, avec une autre petite fille. Selon ses dires, les deux enfants souhaitaient voir s'il avait emmené ses chiens dans son coffre.

08:55 - Le suspect a menti aux enquêteurs la semaine dernière

L'homme avait déjà été entendu en début de semaine dernière par les gendarmes, comme l'ensemble des individus présents aux noces. Lorsque les enquêteurs avaient relu sa déclaration, ils se sont rendus compte que quelque chose n'allait pas. Selon les informations du Parisien, le suspect avait en effet expliqué qu'il n'avait pas quitté la fête une fois sur place. Plusieurs témoins avaient assuré le contraire, ce qui faisait des allégations de l'homme de 34 ans un mensonge très suspect. Ce dernier a finalement reconnu s'être absenté durant le mariage, en donnant une "explication" aux gendarmes. Selon les informations du Parisien, l'homme de 34 ans placé en garde à vue aurait "l'habitude de dealer". Le média s'appuie sur "certains témoignages" et sur le passé judiciaire de l'individu, poursuivi dans le passé pour des affaires de stupéfiant et des faits de dégradation. Le journal évoquait la semaine dernière la possibilité qu'il ait "omis certains détails" ou qu'il n'ait pas dit toute la vérité pour "cacher un éventuel deal" durant la soirée du mariage. Autre élément : un de ses téléphones portables était éteint lors de la disparition de Maëlys, ce qui interroge sur ses intentions. Souhaitait-il ne pas laisser de traces de ses déplacements ?

08:49 - Le suspect mis en examen est "actuellement en arrêt maladie"

L'avocat de l'homme mis en examen dimanche avait donné nombre d'informations sur son client à l'Agence France Presse en fin de semaine dernière. L'individu de 34 ans "vit de petits boulots et d'intérim", indiquait-il, ajoutant qu'il est actuellement "en arrêt maladie". Me Bernard Meraud avait fait savoir que son client avait "fourni un certain nombre d'explications qui paraissent a priori plausibles".

08:42 - Disparition de Maëlys : l'homme mis en examen a été vu le lendemain du mariage en train de nettoyer sa voiture
Selon les informations de France Info, l'individu placé en examen jeudi puis mis en examen dimanche a lavé son véhicule dimanche. Son avocat avait fait savoir au site de la radio publique, vendredi, que son client l'avait "reconnu" et même donné une justification aux enquêteurs : "Il avait prévu de la vendre le surlendemain", explique-t-il. Rappelons que l'hypothèse privilégiée par les enquêteurs est que Maëlys soit montée dans une voiture durant la nuit du mariage.

08:21 - Disparition de Maëlys : pourquoi le premier suspect a été mis en examen et écroué
Libéré vendredi soir, après deux journées et une nuit passées en garde à vue, le premier suspecte de l'affaire Maëlys a été interpellé dimanche matin puis présenté aux juges d'instruction en fin d'après-midi. Les enquêteurs ont confronté cet homme de 34 ans, présent au mariage, aux résultats de police technique et scientifiques : l'ADN de Maëlys a été retrouvé sur un "scellé". La procureure de la République a publié un communiqué pour indiqué que le suspect a "persisté dans ses dénégations et apporté ses explications". Celles-ci n'ont pas convaincu les juges, qui ont décidé de mettre le suspect en examen pour "enlèvement, séquestration ou détention arbitraire de mineur de 15 ans", puis placé en détention provisoire.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/09/2017 11:40  Mis à jour: 04/09/2017 11:40
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans. COMMUNIQUE DE PRESSE DU PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE GRENOBLE.
Dans le cadre de l’information judiciaire ouverte à Grenoble pour enlèvement et séquestration de Maëlys DE ARAUJO, mineure de 15 ans, des résultats de police technique et
scientifiques obtenus depuis la remise en liberté des deux personnes gardées à vue ont déterminé les juges d’instruction et les enquêteurs à interpeller de nouveau l’une d’entre elle dans la matinée de ce dimanche.

Il s’agit d’un homme de 34 ans, présent au mariage.
Présenté aux juges d’instruction en fin d’après-midi, il a contesté avoir commis les faits.
Confrontés aux témoignages, constatations et résultats scientifiques, il a persisté dans ses dénégations et apporté ses explications.

Celles-ci n’ont pas convaincu les juges d’instruction qui ont décidé de le mettre en examen du chef d’arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire de mineur de 15 ans et de saisir le juge des libertés et de la détention conformément aux réquisitions du parquet.

Celui-ci, après débat dans son cabinet entre le parquet et la défense, a placé l’intéressé en détention provisoire.

Gendarmerie-Isere
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/09/2017 11:28  Mis à jour: 04/09/2017 11:28
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans. Le suspect admet que la fillette est montée dans son véhicule.
De nouveaux éléments accablants mais toujours autant de dénégations. Une semaine après la disparition de la petite Maëlys, l'enquête a soudainement progressé dimanche avec la mise en examen pour "enlèvement" et l'incarcération d'un suspect. Il s'agit de l'homme de 34 ans interpellé en début de semaine puis relâché.

Ce suspect a été mis en examen pour les chefs "d'arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire de mineur de 15 ans" à la suite de "résultats de (la) police technique et scientifique", a précisé le parquet de Grenoble dans un communiqué publié dans la nuit de dimanche à lundi. Il s'agit d'une trace ADN de la fillette, toujours introuvable, relevée sur le tableau de bord du véhicule du suspect.

La voiture du suspect au coeur de l'enquête

Selon son avocat, l'homme a reconnu que Maëlys, ainsi qu'un autre enfant, était montée dans son véhicule le soir de sa disparition, notamment pour voir "ses chiens". Mais l'homme maintient ne rien à voir avec l'affaire. C'est la première fois qu'il évoque un tel épisode. Cette voiture retenait l'attention des enquêteurs. Son propriétaire l'avait lavée après le mariage pour, expliquait-il, la vendre.

Le parquet a indiqué que cet homme de 34 ans était présent au mariage au cours duquel Maëlys, 9 ans, avait disparu dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 août à Pont-de Beauvoisin (Isère). Placé en garde à vue jeudi, il avait été relâché vendredi soir. Les résultats scientifiques ont été obtenus dimanche, après sa libération. Ils ont conduit les autorités à procéder à nouveau à son interpellation.

Ses explications n'ont pas convaincu la justice

Lors de sa nouvelle audition, l'individu a de nouveau clamé son innocence, sans convaincre la justice. "Présenté aux juges d'instruction en fin d'après-midi (dimanche), il a contesté avoir commis les faits. Confrontés aux témoignages, constatations et résultats scientifiques, il a persisté dans ses dénégations et apporté ses explications", poursuit le parquet dans son communiqué. "Celles-ci n'ont pas convaincu les juges d'instruction qui ont décidé de le mettre en examen", ajoute le texte. "Après débat [...] entre le parquet et la défense", l'homme a été placé "en détention provisoire", conclut le communiqué.

Ces développements interviennent alors que l'enquête paraissait s'installer dans la durée après une semaine de recherches intensives par les autorités. Plus de 200 personnes ont été auditionnées et une quarantaine de perquisitions ont été menées. Une "battue citoyenne" mobilisant plusieurs centaines de personnes avait été organisée samedi, en vain. Les recherches se poursuivent.
http://www.lexpress.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/09/2017 09:03  Mis à jour: 04/09/2017 12:21
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 Re : l'ADN relance l'enquête, un suspect mis en examen... ( Vidéo)
L'homme de 34 ans placé en garde à vue puis relâché a finalement été mis en examen dimanche 3 septembre 2017 pour enlèvement et séquestration. Des traces d'ADN de la petite fille ont été retrouvées sur des objets lui appartenant.

Par Sophie Courageot http://france3-regions.francetvinfo.fr/
Publié le 04/09/2017

On pensait l'enquête dans l'impasse après la remise en liberté vendredi 1er septembre au soir des deux personnes placées en garde à vue. Les enquêteurs n'ont pas relâché leurs efforts le temps du weekend. Certaines analyses ont parlé.

L'homme placé en détention continue à nier toute implication


L'homme de 34 ans a été mise en examen pour "chef d'arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire de mineur de 15 ans" à la suite de "résultats de (la) police technique et scientifique", a précisé tard hier soir le Parquet de Grenoble.

Le Parquet a indiqué qu'il s'agissait d'un homme de 34 ans présent au mariage au cours duquel la petite fille du Jura Maëlys, 9 ans, avait disparu dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 août à Pont-de Beauvoisin (Isère).

"Présenté aux juges d'instruction en fin d'après-midi (dimanche), il a contesté avoir commis les faits. Confrontés aux témoignages, constatations et résultats scientifiques, il a persisté dans ses dénégations et apporté ses explications", poursuit le communiqué du Parquet.

"Celles-ci n'ont pas convaincu les juges d'instruction qui ont décidé de le mettre en examen", ajoute le texte.

"Après débat (...) entre le parquet et la défense", l'homme a été placé "en détention provisoire", conclut le communiqué.

Le Parquet indique de même que les résultats de la police technique et scientifique ont été obtenus ces dernières heures, depuis que l'homme avait été relâché de sa garde à vue.

Des traces d'ADN dans la voiture du suspect

Selon une source proche de l'enquête, confirmant une information de M6, la police technique et scientifique a retrouvé de l'ADN sur un des scellés et essaye de déterminer si la fillette était présente dans le véhicule de la personne qui vient d'être incarcérée.
Cette voiture retenait l'attention des enquêteurs. Son propriétaire l'avait lavée après le mariage pour, expliquait-il, la vendre.

Le Parquet de Grenoble avait annoncé samedi l'ouverture d'une information judiciaire et la saisie de deux juges d'instruction de Grenoble pour mener l'enquête.
La battue citoyenne organisée samedi par des bénévoles n'avait rien donné.
Des plongeurs ont sondé encore dimanche des plans d'eau de la région à la recherche de la fillette, mais sans résultats.
Selon l'avocat, "une seule et unique trace d'ADN a été retrouvée par les gendarmes, sur un bouton du tableau de bord de son Audi A3. Ce qui soulève plusieurs interrogations".
**********************
Selon l'avocat du suspect, "une seule et unique trace d'ADN a été retrouvée par les gendarmes, sur un bouton du tableau de bord de son Audi A3. Ce qui soulève plusieurs interrogations".

Selon les informations, aucune trace d'ADN n'a cependant été retrouvée sur le t-shirt ou encore sur les chaussures du suspect qu'il portait lors de la soirée.

"Il a expliqué avoir effectué un aller retour jusqu'à son domicile au cours de la nuit, ce que confirme sa famille, pour changer uniquement son short qu'il avait taché de vin", détaille encore Maître Méraud. Un short qui n'a cependant pas été retrouvé par les enquêteurs.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/09/2017 12:39  Mis à jour: 03/09/2017 12:39
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 Re : Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans.Ouverture d’une information judiciaire contre X, deux juges saisis.
Le procureur adjoint de Grenoble a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire ce samedi lors d’une conférence de presse...

Nouvelle étape dans l’enquête sur ladisparition de Maëlys, la fillette de 9 ans disparue dans la nuit de samedi à dimanche dernier en marge d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin dans l’Isère.
Deux juges saisis
Alors que des centaines volontaires menaient ce samedi une battue citoyenne pour tenter de la retrouver, le procureur adjoint de Grenoble Laurent Becuywe a annoncé qu’une information judiciaire a été ouverte et que deux juges ont été saisis pour mener l’enquête sur la disparition.
« Une information judiciaire a été ouverte contre X du chef d’enlèvement et séquestration d’un mineur de 15 ans », a indiqué M. Becuywe lors d’une conférence de presse.

Libération des deux gardés à vue

Les deux hommes de 34 ansqui avaient été placés en garde à vue jeudi et vendredi ont été relâchés vendredi soir, a appris ce samedi l’AFP d’une source proche du dossier. « Les investigations continuent », a précisé cette source sans plus de précision.
Une décision justifiée ce samedi par le magistrat : «Les personnes gardées à vue avaient des éléments sur lesquelles il fallait qu’elles s’expliquent (…). Dans l’état, il a été décidé que ces éléments n’étaient pas des charges permettant de les déférer devant le juge d’instruction», a-t-il ajouté.
«Ce n’est pas parce qu’il y a des zones d’ombre que cela constitue des charges», a-t-il relevé.

«Judiciairement le cadre le plus adapté».
«Le changement de cadre juridique» matérialisé par l’ouverture d’une information judiciaire «n’atteste pas (…) d’une inquiétude particulière», a-t-il assuré
Il s’explique par le fait que, «le temps s’étant écoulé, le cadre de la disparition en flagrance n’est plus judiciairement le cadre le plus adapté».
Pour le magistrat, la priorité «absolue» est bien sûr de retrouver l’enfant de neuf ans disparue dans la nuit de samedi à dimanche à Pont-de-Beauvoisin (Isère).

Il a précisé que plus de 200 personnes avaient été entendues depuis le début de l’enquête et qu’une quarantaine de perquisitions menées.
«Les investigations sur le terrain sont arrivées presque au bout. Peut-être déjà, [elles sont] arrivées jusqu’au bout», a dit Laurent Becuywe.
AFP
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/09/2017 10:40  Mis à jour: 03/09/2017 10:40
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans : des plongeurs pour sonder de nouveaux plans d'eau.
Deux juges d'instruction ont été désignés pour mener l'enquête. Les gendarmes ont déjà procédé à plus de 200 auditions et à une quarantaine de perquisitions.

Des plongeurs vont sonder dimanche de nouveaux plans d'eau à la recherche de la petite Maëlys, disparue il y a une semaine, a indiqué le commandant de la brigade de gendarmerie de la Tour du Pin (Isère) Jean Pertue.

"Il faut rester positif à ce stade. Quand on travaille, on progresse". "Les recherches continuent. Il n'y a plus de ratissages depuis jeudi mais on va faire venir dimanche des plongeurs pour explorer les plans d'eau, très nombreux dans la région. Du temps est nécessaire pour de telles recherches", a expliqué le militaire à l'AFP. Ces plongeurs, "une ressource assez rare" dans le secteur, viennent d'Aix-les-Bains (Savoie) et de Valence (Drôme), a-t-il indiqué. "On avance; on recroise les informations; le travail des enquêteurs avance. Il faut rester positif à ce stade. Quand on travaille, on progresse", même si cela ne signifie pas nécessairement une percée décisive dans les recherches, a poursuivi le commandant, au lendemain de l'annonce de l'ouverture d'une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration d'un mineur de 15 ans".

"Les vérifications ont été faites mais aucune découverte d'indices ou de traces substantielle n'a été faite". Deux juges d'instruction ont été désignés pour mener l'enquête. Les gendarmes ont déjà procédé à plus de 200 auditions et à une quarantaine de perquisitions, a précisé samedi le procureur adjoint de Grenoble, Laurent Becuywe. Deux hommes de 34 ans ont également été placés en garde à vue avant d'être relâchés vendredi soir, car les éléments sur lesquels ils devaient s'expliquer "n'étaient pas des charges permettant de les déférer devant le juge d'instruction", selon le magistrat. "Les enquêteurs travaillent beaucoup", a insisté Jean Pertue, en confirmant que la "battue citoyenne" organisée samedi autour de Pont-de-Beauvoisin (Isère), la commune où a disparu Maëlys dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 août, n'avait "pas donné de résultats". "Les vérifications ont été faites mais aucune découverte d'indices ou de traces substantielle n'a été faite", a dit le commandant Pertue, même si la gendarmerie a reçu beaucoup d'appels d'habitants.

http://www.europe1.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/09/2017 10:03  Mis à jour: 02/09/2017 10:03
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 Re : Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans. Les deux hommes placés en garde à vue relâchés, l'enquête repart de zéro…
Les deux hommes placés en garde à vue près d'une semaine après la disparition de la fillette en Isère ont été libérés vendredi soir. Une battue citoyenne a lieu ce samedi matin en complément des recherches.

Samedi matin, une source proche de l'enquête sur la disparition de Maëlys indiquait à l'AFP sans s'épancher: «Les investigations se poursuivent». Plus tôt, nous avions appris que les deux hommes entendus depuis jeudi et vendredi dans le cadre de cette enquête ouverte pour enlèvement par le parquet avaient été relâchés au terme de leurs gardes à vue. Aucune charge n'a été retenue contre eux.

Les deux hommes relâchés sont deux amis de 34 ans. Le premier avait été arrêté jeudi, le second vendredi. Les enquêteurs cherchaient à «confronter les déclarations de ces deux individus», avait précisé la procureure de la République de Bourgoin-Jallieu, Dietlind Baudoin. «À ce stade, les investigations et recherches sur le terrain pour trouver Maëlys se poursuivent et aucune piste ne peut encore être privilégiée ou écartée», avait ajouté la magistrate. Depuis dimanche, les gendarmes ont entendu 250 personnes ayant participé au mariage et à deux fêtes voisines le soir de la disparition, dans cette commune de 3500 habitants.

Le premier homme, placé en garde à vue jeudi, n'était pas en soi un invité du mariage. Mais le père du marié qui le connaît lui avait dit de passer en fin de soirée. Ce qu'il a fait. L'homme s'est «absenté de la soirée sur les créneaux horaires pouvant correspondre à la disparition de Maëlys», avait souligné dans un communiqué la procureure. Ce «trou» dans son emploi du temps avait conduit les enquêteurs à le placer en garde à vue. De plus, selon une source proche du dossier, il leur aurait dissimulé un téléphone portable.
«Mon client nie avoir participé en quoi que ce soit à cet enlèvement», avait assuré à l'AFP son avocat, Me Bernard Meraud. Cette connaissance du marié reconnaît toutefois «avoir eu des contacts plus particuliers que d'autres personnes, au cours de cette soirée, avec l'enfant», a-t-il ajouté sans plus de précisions.
Nous n'avons par contre que très peu d'éléments sur le deuxième homme placé en garde à vue. Nous ne savons pas si il a assisté au mariage et ne connaissons pas ses liens avec l'enfant. Samedi matin, une «battue citoyenne» rassemblant plusieurs centaines de personnes a commencé aux alentours de la salle des fête. «A ce stade (...) aucune piste ne peut encore être privilégiée ou écartée», a réaffirmé vendredi soir le parquet.

Un dispositif de recherches allégé

Depuis une semaine, les gendarmes ont ratissé toute la zone, escarpée et très boisée. Ils ont été assistés par un hélicoptère, des drones, des plongeurs et même des maîtres-chiens. Après l'environnement immédiat de la salle du mariage, le périmètre de recherche avait été élargi jeudi matin. Mais les équipes n'ont rien trouvé.
Ce vendredi, les recherches avaient repris «avec un dispositif allégé et sur un périmètre élargi», selon le commandant de la compagnie de La-Tour-du-Pin, Jean Pertué. «On s'éloigne de plus en plus du lieu de disparition (...)
On ne perd pas l'espoir qu'elle puisse être encore en vie, avait confié jeudi un gendarme. On vérifie toutes les pistes que l'on a. On continue de penser qu'elle est sans doute partie dans un véhicule.»

Des experts du pôle judiciaire de la gendarmerie nationale ont également été mobilisés. «On exploite les saisies de photos et de vidéos, plus tous les appels reçus», a souligné le colonel Yves Marzin, commandant du groupement de l'Isère. «C'est un travail dans l'ombre extrêmement fastidieux et important. Tant qu'il y a un espoir, on engage des moyens.»

AFP et http://www.lefigaro.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/09/2017 16:31  Mis à jour: 01/09/2017 16:31
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 Re : Maëlys : le premier suspect a nettoyé sa voiture le lendemain de la disparition...
Dans l'enquête sur la disparition de Maëlys, on apprend que le premier suspect placé en garde à vue avait nettoyé sa voiture le lendemain du mariage.

L'homme, âgé de 34 ans, l'a reconnu et a expliqué qu'il avait prévu de la vendre le surlendemain. Les gendarmes tentent de vérifier si c'est exact.

Des prélèvements ont été effectués dans son véhicule et sont en cours d'analyse.

Connu pour des infractions de droit commun touchant notamment aux stupéfiants, le suspect a expliqué avoir pu échanger quelques ballons avec les enfants présents au mariage, mais pas de contact particulier avec la petite fille âgée de 9 ans.

Les enquêteurs chercheraient également à en savoir plus sur un téléphone portable dont il aurait caché la possession aux enquêteurs et qu'il aurait coupé durant la disparition de Maëlys.

https://www.faitsdivers.org
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/09/2017 14:08  Mis à jour: 01/09/2017 14:16
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 Re :Disparition de Maelys : un deuxième homme placé en garde à vue.
Un deuxième homme a été placé en garde à vue vendredi dans l'enquête sur la disparition de Maëlys, 9 ans, recherchée depuis six jours en Isère, tandis qu'un premier suspect était toujours interrogé par les gendarmes.
"La garde à vue vise à vérifier des déclarations qui comportent des contradictions", a déclaré une source proche du dossier au sujet de cette nouvelle interpellation, précisant que l'homme était âgé de 34 ans, comme le premier, et fait partie de ses amis.

Ce dernier, invité sur le tard à un mariage à Pont-de-Beauvoisin auquel la fillette participait avec ses parents, avait été interpellé dès jeudi et sa garde à vue a été prolongée jusqu'à samedi matin au maximum dans le cadre de l'enquête ouverte pour enlèvement par le parquet de Bourgoin-Jallieu.

Il n'était pas précisé dans l'immédiat si la deuxième personne interpellée avait été conviée, elle aussi, à la noce fêtée dans la salle polyvalente de la commune. C'est là que la fillette a été aperçue pour la dernière fois, dimanche vers 03H00 du matin, avant de disparaître mystérieusement.

Clarifier l'emploi du temps

Le premier suspect, lui, était présent au mariage "au moment de la disparition de la jeune Maëlys", dans la nuit de samedi à dimanche, avait précisé jeudi la procureure de la République Dietlind Baudoin.

Sa garde à vue "a pour objet essentiel de clarifier l'emploi du temps de cette personne qui s'est absentée de la soirée (pendant) les créneaux horaires pouvant correspondre à la disparition de Maëlys", avait ajouté la magistrate.

Selon une source proche du dossier, cet homme connu pour des infractions de droit commun touchant notamment aux stupéfiants, est une connaissance du marié.
Des incohérences et des inexactitudes dans ses premières déclarations - il a fait partie des nombreuses personnes entendues depuis dimanche - par rapport à certains autres témoignages ont conduit les gendarmes à le placer en garde à vue. En cause notamment, un téléphone portable qu'il aurait dissimulé aux enquêteurs, selon la même source.

Ne pas tirer de "conséquence hâtive"


Mais dès jeudi, le parquet se refusait à tirer "aucune conséquence hâtive" sur une éventuelle implication. Et depuis, les investigations complémentaires, au domicile du suspect notamment, n'ont rien donné. Selon des déclarations de son avocat à plusieurs médias, il nie toute implication et rien ne permet de le mettre en cause.

Les auditions ont été très nombreuses depuis dimanche dans cette affaire, quelque 250 personnes ayant participé au mariage et à deux fêtes voisines le soir de la disparition, dans une salle paroissiale et un bar de la petite ville de 3.500 habitants.

D'intenses recherches ont parallèlement été menées pour tenter de retrouver Maëlys. Toute la zone, escarpée et très boisée alentour, a été passée au peigne fin par les gendarmes, assistés par un hélicoptère, des drones, des plongeurs et des maîtres-chiens.

Dispositif allégé sur un périmètre élargi

Ce vendredi 1er septembre, les recherches devaient reprendre "avec un dispositif allégé et sur un périmètre élargi", selon le commandant de la compagnie de La-Tour-du-Pin, Jean Pertué.
"On s'éloigne de plus en plus du lieu de disparition (...) On ne perd pas l'espoir qu'elle puisse être encore en vie", avait confié jeudi un gendarme participant aux recherches. "On vérifie toutes les pistes. On continue de penser qu'elle est sans doute partie dans un véhicule."

Des experts du pôle judiciaire de la gendarmerie nationale ont également été mobilisés.
"On exploite les saisies de photos et de vidéos, plus tous les appels reçus à la gendarmerie", a souligné le colonel Yves Marzin, commandant du groupement de l'Isère. "C'est un travail dans l'ombre extrêmement fastidieux et important. Tant qu'il y a un espoir, on engage des moyens."

http://france3-regions.francetvinfo.fr/

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/09/2017 09:29  Mis à jour: 01/09/2017 09:29
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 Re : L'homme interpellé jeudi matin dans le cadre de l'enquête sur la disparition de la jeune Maëlys en Isère est toujours en garde à vue ce vendredi.
L’homme de 34 ans est toujours en garde à vue vendredi matin dans l’enquête sur la disparition de Maëlys, 9 ans. La fillette est recherchée depuis six jours en Isère où elle participait à un mariage auquel cette personne avait été conviée, dans la nuit de samedi à dimanche à Pont-de-Beauvoisin. La garde à vue a débuté à 10h20, selon le parquet.
Son interrogatoire par les gendarmes chargés de l’enquête, ouverte pour enlèvement, « a pour objet essentiel de clarifier l’emploi du temps de cette personne qui s’est absentée de la soirée (pendant) les créneaux horaires pouvant correspondre à la disparition de Maëlys », a ajouté la magistrate.

Connu pour des affaires de stupéfiants


Selon une source proche du dossier, cet homme connu pour des infractions de droit commun touchant notamment aux stupéfiants, est une connaissance du marié et du père de la fillette, invité pour le dessert et arrivé sur le tard à la fête. Son interpellation est intervenue « à la suite d’un lourd travail de recoupement des informations découlant des auditions des personnes présentes à la soirée », selon le parquet qui ne tire « aucune conséquence hâtive ».

Première avancée

Cette garde à vue constitue toutefois la première avancée significative dans l’enquête sur la mystérieuse disparition de la fillette, aperçue pour la dernière fois dimanche vers 03H00 du matin dans la salle des fêtes de la commune.
Les auditions ont été très nombreuses depuis, quelque 250 personnes ayant participé au mariage et à deux fêtes voisines le soir de la disparition, dans une salle paroissiale et un bar, et certaines devaient être entendues à nouveau.

Drones, hélicoptère, plongeurs

D’intenses recherches se poursuivent parallèlement pour tenter de retrouver Maëlys. Toute la zone, escarpée et très boisée dans les alentours de la salle des fêtes où la fillette a disparu dans la nuit, est passée au peigne fin par les gendarmes, assistés par un hélicoptère, deux drones, des plongeurs et des maîtres-chiens.

Jeudi, une soixantaine de personnes étaient encore sur le terrain. Les recherches ont été suspendues en fin de journée mais elles reprendront vendredi matin « avec un dispositif allégé et sur un périmètre élargi », a précisé à l’AFP le commandant de la compagnie de La-Tour-du-Pin, Jean Pertué.

« On s’éloigne de plus en plus du lieu de disparition »

« On s’éloigne de plus en plus du lieu de disparition (…) On ne perd pas l’espoir qu’elle puisse être encore en vie », avait confié auparavant une source proche du dossier. « On vérifie toutes les pistes. On continue de penser qu’elle est sans doute partie dans un véhicule. »
Après le renfort d’un escadron de gendarmerie mobile du Val-de-Marne, des experts du pôle judiciaire de la gendarmerie nationale ont également été dépêchés sur place.
« On exploite les saisies de photos et de vidéos, plus tous les appels reçus à la gendarmerie », a souligné le colonel Yves Marzin, commandant du groupement de l’Isère. « C’est un travail dans l’ombre extrêmement fastidieux et important. Tant qu’il y a un espoir, on engage des moyens. » La section de recherches de Grenoble est co-saisie de l’enquête avec la compagnie et la brigade de recherches de la Tour-du-Pin, ainsi que la brigade territoriale de Pont-de-Beauvoisin.

AFP
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 31/08/2017 20:12  Mis à jour: 31/08/2017 20:12
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans. Les heures passent et l'inquiétude grandit ( Vidéo)
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 31/08/2017 12:58  Mis à jour: 31/08/2017 12:58
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 Disparition de Maëlys : l'homme placé en garde à vue est un invité du mariage .
L'information a été confirmée par la procureur de la République de Bourgoin-Jallieu : un invité du mariage, âgé de 34 ans, a été placé en garde à vue au cours de la matinée.

Les enquêteurs veulent questionner cet homme sur des contradictions dans ses premières déclarations livrées lors de son audition au même titre que les autres convives.

Selon les informations du Dauphiné Libéré, il se serait absenté au cours de la nuit avant de revenir un peu plus tard à la fête. Dès la journée de dimanche, des membres de la famille avaient confié aux enquêteurs le comportement du jeune homme.

Dans le même temps, les recherches semblent se suspendre sur le terrain.

Maëlys de Araujo, 9 ans, a été vue pour la dernière fois dimanche vers 3 heures du matin, alors qu’elle participait à un mariage dans la salle des fêtes du Pont-de-Beauvoisin, avec ses parents et d’autres membres de sa famille.

http://www.ledauphine.com
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 31/08/2017 12:54  Mis à jour: 31/08/2017 12:54
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 EN DIRECT->LCI - Disparition de Maëlys, 9 ans, en Isère : un homme placé en garde à vue...



LIVE - "Passer toute la zone au peigne fin" : voilà le mot d'ordre des gendarmes ce jeudi pour tenter de retrouver Maëlys, quatre jours après la disparition de la fillette de 9 ans lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère). Selon nos informations, un homme a été placé en garde à vue dans la matinée. Suivez les derniers développements de l'enquête.

http://www.lci.fr/faits-divers/en-dir ... -garde-a-vue-2062940.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 31/08/2017 11:12  Mis à jour: 31/08/2017 11:12
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 Re : Disparition de Maëlys: un homme placé en garde à vue ...
INFO BFMTV - L'homme se trouvait près des lieux où était célébré le mariage, dans la nuit de samedi à dimanche.

Un homme a été placé ce jeudi matin en garde à vue par les gendarmes chargés de l'enquête sur la disparition de la petite Maëlys. Il se trouvait à proximité des lieux du mariage dans la nuit de samedi à dimanche.

Selon nos informations, les déclarations de cet homme aux gendarmes comportent des incohérences et des affirmations dont les enquêteurs sont à même de démontrer qu'elles sont fausses.

Maëlys de Araujo, 9 ans, a été vue pour la dernière fois dimanche vers 3 heures du matin, alors qu'elle participait à un mariage dans la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin, dans le nord de l'Isère, avec ses parents, sa sœur aînée et d'autres membres de sa famille, qui l'ont cherchée pendant une heure avant d'alerter les gendarmes. Elle se trouvait dans une pièce réservée aux enfants.

http://www.bfmtv.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 31/08/2017 09:40  Mis à jour: 31/08/2017 09:40
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 Maëlys, 9 ans.Toujours aucun indice malgré les recherches. « Il faut explorer, encore explorer ».Une fourgonnette suspecte…
« En trente ans de carrière, ponctués de plusieurs affaires criminelles marquantes, je n’ai jamais vu une telle mobilisation, un tel acharnement », confie un gendarme d’expérience.

Du côté de Pont-de-Beauvoisin (Isère), en ce quatrième jour à la recherche de Maëlys ou d’un quelconque indice pouvant éclairer les enquêteurs sur une quelconque piste, les gendarmes ne « lâchent » rien. Et comme depuis dimanche, inlassablement, les recherches restent minutieuses, méthodiques.

« Il faut explorer, encore explorer »

« La chance fait beaucoup, mais rien ne remplace l’expérience. Il nous faut explorer et encore explorer, chaque m² », détaille le capitaine Cédric Sommen, commandant de l’escadron 25/1 de Maison-Alfort. Lui et ses 57 hommes sont venus renforcer dès l’aube hier matin les gendarmes isérois, mobilisés jour et nuit depuis dimanche matin. En tout juste trois heures, ils ont ratissé ce bois surplombant la salle des fêtes. Un terrain très escarpé, parcouru par les ronces.

Une brosse à cheveux, un ballon sont découverts. Immédiatement, les gendarmes de la Section de recherches de l’Isère, en charge de l’enquête, prennent le relais avec leurs collègues de l’identification criminelle. « Pour établir ou pas un éventuel lien avec l’affaire », souffle un enquêteur. On n’en saura pas plus.

Une fourgonnette suspecte

En treillis, les gendarmes poursuivent leur mission, inlassablement. « J’ai un gendarme tous les 50 cm ou presque. On repasse tout, avec un œil neuf, pour être sûr de ne pas avoir loupé quelque chose dans un premier temps. C’est un ratissage au plus fin. Plus on est curieux, plus on a des chances de trouver. »

À 300 mètres de là, ce sont deux vieux bâtiments d’une école désaffectée qui sont à leur tour réinvestis. Une fois le portail enjambé, les gendarmes explorent le moindre recoin, les caves. Rien. Une riveraine les hèle : « Il y a aussi la grotte, dans la forêt ! » Et la retraitée n’hésite pas à les accompagner à travers les orties. Des poubelles, des bennes de chantier sont également fouillées. De nouveaux plans d’eau sondés, comme l’étang de Reculfort. Un drone a également survolé les lieux de la disparition, pour permettre aux enquêteurs de cartographier et de modéliser en 3D les lieux.

À la brigade de Pont-de-Beauvoisin, les auditions des invités du mariage, et des deux autres soirées organisées ce soir-là à proximité, se poursuivent. Chaque élément est analysé, vérifié, recoupé. Tout comme les appels. Comme celui de cet homme qui, alors qu’il faisait son jogging avec son frère dans les bois de Saint-Genis-sur-Guiers, lundi après-midi, a été intrigué par la présence d’une jeune fille seule dans une fourgonnette.

« Elle avait entre 8 et 11 ans. Je l’ai questionnée, elle m’a dit que tout allait bien, que son oncle n’était pas très loin, qu’il cherchait des choses dans les bois. Puis je suis revenu sur mes pas une fois mon tour terminé mais la fourgonnette avait disparu », confie-t-il au Dauphiné Libéré, tout en précisant qu’il a fait une déposition aux gendarmes.

Très discret, invisible, le volet judiciaire mobilise jour et nuit plusieurs dizaines d’enquêteurs. Des investigations sont réalisées à Pont-de-Beauvoisin, aux Abrets-en-Dauphiné et dans d’autres communes. « Un travail de fourmi », assure Dietlind Baudoin, procureur de la République de Bourgoin-Jallieu.

Et selon les informations du Dauphiné Libéré, la liste des invités au mariage, remise aux enquêteurs, ferait apparaître le nom d’une personne qui, il y a plusieurs années, a été connue dans le cadre d’infractions de nature sexuelle. Une source proche de l’enquête précise aussitôt : « Aucun élément ne permet d’établir un quelconque lien avec la disparition de Maëlys ».

Par Vincent WALES | Publié le 31/08/2017 http://www.ledauphine.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/08/2017 17:58  Mis à jour: 08/09/2017 12:03
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 Dominique Rizet explique " pourquoi l'alerte enlèvement n'a-t-elle pas été lancée"( Vidéo)?


Depuis 2006, le dispositif Alerte enlèvement a à chaque fois permis de retrouver rapidement les enfants disparus, mais répond à certains critères bien précis.

Mis en place en 2006, le dispositif Alerte enlèvement "vise à envoyer de façon massive à la population un message en cas d’enlèvement d’enfant", détaille le ministère de la Justice. Lancé 21 fois depuis sa création, le dispositif a à chaque fois permis de retrouver les enfants.

Alors pourquoi, dans le cas de Maëlys, disparue lors d'un mariage dans la nuit de samedi à dimanche dernier, l'alerte n'a-t-elle pas été lancée?

"C'est normal", assure Dominique Rizet, consultant police-justice, sur BFMTV. "On la déclenche dans des cas bien précis."

Tout d'abord, "il faut que la personne disparue soit un mineur, et que ce soit un enlèvement avéré", explique-t-il. "Or au tout départ, dans la nuit de samedi à dimanche, (...) on est dans le cadre d’une disparition supposée à ce moment-là."

Le site du ministère de la Justice précise bien en effet qu'il ne peut s'agir "d'une disparition, même inquiétante".
"Il faut que quelqu'un ait vu quelque chose"

Il faut également "que quelqu'un ait vu quelque chose, qu'on dispose d'éléments: une voiture, un signalement (d'une personne) qu’on va voir monter dans cette voiture avec cet enfant...", ajoute Dominique Rizet.

"Il doit y avoir (...) des éléments de signalement à confier aux médias pour susciter des témoignages du public", confirme à l'AFP Philippe Guichard, patron de l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP).

En outre, "il doit y avoir une dangerosité immédiate pour la vie du mineur", précise-t-il.
Un appel à témoins

Si l'alerte n'a pas été lancée, toutes les conditions n'étant pas réunies, "dans toutes les affaires de disparition, il est très important de lancer un appel à témoins et de médiatiser ces affaires", assure Philippe Guichard. "Les témoins n'ont pas toujours conscience de détenir l'élément qui va faire basculer l'enquête, or ils peuvent apporter un élément décisif voire la clé de l'énigme, parfois des années après."

A l'heure actuelle, une cinquantaine de gendarmes ratissent la zone où Maëlys a disparu à pied, mètre par mètre. Ils cherchent notamment des objets qui peuvent être liés à l’affaire, comme des bouts de tissu, n'hésitant pas à repasser plusieurs fois dans le même secteur. Un ballon et une brosse à cheveux ont été retrouvés, sans qu'un lien soit établi avec l'affaire.

Une vingtaine de gendarmes sillonne les routes et les plongeurs continuent de sonder les cours d'eau. Un escadron d'une soixantaine de gendarmes sont arrivés ce mercredi en renfort.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/08/2017 17:14  Mis à jour: 30/08/2017 17:14
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans.Selon maître Didier Seban "Il y a forcément quelqu’un qui, à un moment donné au parking, a vu quelque chose de bizarre".
Selon Didier Seban, avocat spécialiste des affaires classées, "les témoignages recueillis à chaud vont être déterminants pour la suite de l’enquête", sur la disparition de la petite Maëlys.

Les recherches pour retrouver Maëlys, 9 ans, disparue dimanche 27 août lors d'un mariage au Pont-de-Beauvoisin (Isère), ont repris mercredi. La procureure de la République de Bourgoin-Jallieu a ouvert une enquête pour enlèvement. Elle a assuré que "toutes les pistes" continuaient d'être explorées.

"Les témoignages recueillis à chaud sont des témoignages qui vont être déterminants pour la suite de l’enquête", a expliqué mercredi sur franceinfo Didier Seban, avocat spécialiste des affaires classées. "Il y a forcément quelqu’un qui à un moment donné au parking a vu quelque chose de bizarre", a-t-il souligné. "Il faut évidemment faire des battues parce que la nature se modifie", a-t-il ajouté. "C’est ce qu’on n’avait pas fait dans l’affaire Estelle Mouzin très tôt". Le petite fille disparue en 2003 à Guermantes (Seine-et-Marne) sur le chemin du retour de l'école et jamais retrouvée.

franceinfo : Selon vous, est-ce que le travail a été "bien fait" dans les premières heures, une fois la disparition signalée ?

Didier Seban : C’est difficile de le dire vu de l’extérieur. Pour deux raisons. La première, c’est que si on peut encore sauver cette petite fille, par exemple parce qu’elle a été enlevée par un proche, c’est la priorité parce qu’on espère toujours qu’il ne lui est rien arrivé de fatal. La deuxième raison, c’est que les témoignages recueillis à chaud sont des témoignages qui vont être déterminants pour la suite de l’enquête. Il faudrait quasiment faire une gestion informatique de qui était où, à quelle heure et à quel moment. Nous sommes aussi les avocats d’Estelle Mouzin, on travaille encore sur les premiers témoignages, l’amie qui l’a quittée au moment d’aller à la boulangerie, les gens qui l’ont vue à la sortie de l’école.

Ce qui est frappant aussi, comme dans l’affaire de la petite Estelle Mouzin, c'est cette idée étrange et angoissante qu’elle a pu s’évaporer ?

C’est fou, ça paraît sans explication. Il y a forcément une explication, il y a forcément quelqu’un qui à un moment donné au parking a vu quelque chose de bizarre, parce que c’est le dernier endroit où l’on trouve la trace de la petite Maëlys. Cette personne n’a pas accordé d’importance à une voiture qui démarrait, à quelqu’un qui partait un peu vite, et peut aujourd’hui apporter un élément décisif. C’est pour ça que le témoignage de chacun, même des enfants, de chacune des personnes qui participait à cette fête, est important. Il y a un travail énorme pour les enquêteurs au départ.

Que faut-il faire selon vous pour avancer dans l'enquête ?

Il faut évidemment faire des battues parce que la nature se modifie, les éléments se transforment, c’est ce qu’on n’avait pas fait dans l’affaire Estelle Mouzin très tôt, et c’est ce qu’il faut faire aujourd’hui parce qu’on peut peut-être trouver un indice. Il faut interroger tout le monde avec une grille de lecture, notamment sur les horaires, sur les lieux, sur les emplacements, savoir exactement où se trouvaient les personnes. Il faut mettre en parallèle les témoignages pour trouver les contradictions. C’est à la fois un travail énorme et un travail qu’il faut faire d’urgence, parce qu’on espère encore que cette petite fille est en vie.

http://www.msn.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/08/2017 16:09  Mis à jour: 30/08/2017 16:09
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans."Si je perds espoir, je change de métier. Par Philippe Guichard, commissaire de police (Vidéo)
Philippe Guichard, commissaire de police qui avait travaillé sur la disparition de la petite Estelle Mouzin, est revenu mercredi sur Europe 1, sur les difficultés rencontrées par les enquêteurs dans ce genre d'enquête.

TÉMOIGNAGE EUROPE 1
Maëlys a disparu depuis plus de 72 heures. L'enfant de 9 ans a été vue pour la dernière fois dimanche vers 3h du matin, alors qu'elle participait à un mariage dans la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin, dans le nord de l'Isère, avec ses parents et d'autres membres de sa famille, qui l'ont cherchée pendant une heure avant d'alerter les gendarmes.

Mercredi, le terrain autour de la salle des fêtes est de nouveau ratissé par les gendarmes."Au regard du temps écoulé depuis la disparition de la jeune Maëlys et au regard des moyens malheureusement vainement déployés pour la retrouver, la piste criminelle, à ce stade, n'est plus écartée", a expliqué mardi la procureure de la République de Bourgoin-Jallieu (Isère) Dietlind Baudoin, lors d'une conférence de presse. En tout 250 personnes doivent être auditionnées par les enquêteurs.

"Tracer la piste de la victime". "Il n'y a pas de scène de crime la plupart du temps. Ça peut être un accident, ça peut être une mauvaise rencontre, ça peut être un vol, un prédateur sexuel, ça peut être tout ce qu'on veut", explique Philippe Guichard chef de l'Office Central de Répression des violences aux personnes. Il avait travaillé sur la disparition de la petite Estelle Mouzin, en 2003. "On essaye de tracer par l'intermédiaire des chiens de la gendarmerie la piste de la personne disparue mais si jamais la victime a été prise en charge par un véhicule, la piste des chiens demeure un peu vaine. Donc on essaye de voir si des véhicules n'ont pas été utilisés à proximité. S'il y a de la vidéo, si il n'y a pas de la téléphonie qui apparaît sur le lieu des faits", détaille-t-il.

"Ce type de dossier vous prend les tripes". "Dans le dossier Estelle, on a imaginé faire des perquisitions dans les domiciles des habitants de Guermantes. Il ne faut rien négliger", ajoute Philippe Guichard. "Les gens qui apparaissent dans l'environnement immédiat de la victime pourraient tout à fait être auteurs de l'enlèvement. Ce type de dossier vous prend les tripes. Si je perds espoir, je change de métier. Je pense que tous nos dossiers sont solutionnables. "


Disparition de Maëlys : "Il ne faut rien négliger" par Europe1fr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/08/2017 12:05  Mis à jour: 30/08/2017 12:05
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans."Les disparitions sont les dossiers les plus complexes à traiter"
Les disparitions, comme celle de la petite Maëlys dans l’Isère, "sont les dossiers les plus complexes à traiter" et "plus la victime est jeune, plus c’est inquiétant", selon Philippe Guichard, le patron de l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP).

La famille de Maëlys, 9 ans, n’a plus de nouvelle d’elle depuis la nuit de samedi à dimanche et la soirée de mariage à laquelle ils participaient, en Isère. Ce mardi après-midi, la procureure de la République a donné une conférence de presse pour faire état des avancées de l’enquête autour de sa disparition. Elle a indiqué que « la piste criminelle n’est plus écartée ». Philippe Richard, le patron de l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) revient sur les méthodes de recherches dans ce genre de cas très inquiétants.

Quelle est la difficulté posée par une disparition d’une fillette de 9 ans ?

Les dossiers de disparition sont les plus complexes à traiter parce qu’il n’y a pas de corps, pas de scène de crime et pas d’éléments matériels pouvant être exploités par la police technique et scientifique. Les enquêteurs sont souvent dans le brouillard.

On ne sait pas ce qui s’est passé, ni où et quand. On est dans le flou. On essaye d’imaginer toutes les hypothèses : un accident, une mauvaise rencontre, une fugue, un rapt par un prédateur sexuel. Il faut donc élargir le champ des investigations car la vie des jeunes victimes ne nous oriente souvent pas. Et plus la victime est jeune, plus c’est inquiétant.

Ces dossiers, bien que rares (2 à 4 chaque année) durent souvent dans le temps s’ils ne sont pas solutionnés dans le temps de l’enquête de flagrance, c’est-à-dire dans les 15 jours. À l’OCRVP, on est là pour que les dossiers vivent jusqu’à ce que la justice nous dise d’arrêter. Un groupe de six policiers travaille à temps plein actuellement en permanence sur une douzaine de disparitions dites criminelles, dont celle d’Estelle Mouzin, disparue à 9 ans en 2003 en Seine-et-Marne.

Quelles investigations sont menées dans ce type d’enquête ?

Les enquêteurs débutent par les auditions de toutes les personnes présentes au moment des faits et vont partir à la recherche des personnes qui se trouvaient à proximité du lieu de la disparition, en étudiant notamment la téléphonie. Des recherches et des fouilles sont également menées pour voir s’il ne s’agit pas d’un accident.Les enquêteurs ont également recours aux chiens pour retrouver la trace de la victime.

Si la trace est perdue sur un parking par exemple, on va essayer d’identifier un véhicule. Les enquêteurs vérifient si des faits similaires ont eu lieu dans le secteur. À chaque disparition, la victime est inscrite au Fichier des personnes recherchées et son ADN recueilli, pour l’utiliser notamment en cas de découverte d’un corps. Mais au bout d’un moment, les investigations sont limitées et butent.

Pourquoi l’alerte-enlèvement n’a-t-elle pas été déclenchée pour Maëlys ?

Dans cette affaire, toutes les hypothèses sont à l’étude et l’enlèvement n’est que l’une d’entre elles. L’alerte-enlèvement n’est déclenchée que si elle remplit quatre conditions : l’enlèvement doit être avéré, la victime doit être mineure, il doit y avoir une dangerosité immédiate pour la vie du mineur et des éléments de signalement à confier aux médias pour susciter des témoignages du public.

En revanche, dans toutes les affaires de disparition, il est très important de lancer un appel à témoin et de médiatiser ces affaires. Les témoins n’ont pas toujours conscience de détenir l’élément qui va faire basculer l’enquête, or ils peuvent apporter un élément décisif voire la clé de l’énigme, parfois des années après.

Pauline TALAGRAND (AFP)
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/08/2017 10:03  Mis à jour: 30/08/2017 10:03
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 Disparition très inquétante Maëlys, 9 ans. En vidéo: ce que l'on sait sur l'avancée de l'enquête ..
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/08/2017 17:01  Mis à jour: 29/08/2017 17:01
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 Disparition de Maëlys: "la piste criminelle n'est plus écartée" "La piste criminelle n'est plus écartée", dit la procureur (Vidéo)
Plus de 48 heures après la disparition de la petite fille de 9 ans, lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin, les investigations se poursuivent.

Où est passée Maëlys? Cela fait plus de 48 heures que la jeune fille de 9 ans a disparu de la salle des fêtes où un mariage a été célébré ce week-end, à Pont-de-Beauvoisin, en Isère. "Elle a été vue pour la dernière fois aux environs de 3h du matin", dimanche 27 août, confirme la procureure de la République à Bourgoin-Jallieu, Dietlind Baudoin, ce mardi.

"Si aujourd'hui nous n'excluons pas la piste accidentelle, au regard du temps qui s'est écoulé [...], la piste criminelle n'est plus écartée."




Les investigations ont permis d'établir que deux autres soirées "se sont déroulées à proximité", dans la nuit de samedi à dimanche. "Toutes les personnes présentes seront entendues", assure Dietlind Baudoin. L'une de ces soirées se tenait à 350 mètres du lieu du mariage, dans une salle paroissiale, et l'autre se déroulait dans un bar, à 500 mètres.
250 personnes sur les trois sites

"Les investigations sur le terrain se poursuivent encore à l'heure où je vous parle", indique la magistrate. "Sur l'ensemble des trois sites qui faisaient l'objet d'une soirée samedi, on dénombre 250 personnes", précise le lieutenant-colonel Didier Plunian, commandant de la section de recherches de Grenoble. Pour l'heure, 140 des 180 invités du mariage ont été entendus.

D'après des informations BFMTV, les gendarmes ont perquisitionné le domicile du gardien de la salle des fêtes qui est situé juste en face du lieu où se tenait la noce, ce mardi matin. Ils ont également apposé des scellés sur son véhicule. "Il s'agit de fermer toutes les portes. Il ne faut pas tirer de conclusions hâtives", souligne Dietlind Baudoin, ce mardi après-midi.

Des photos et des vidéos prises lors de la soirée du mariage ont été saisies. Les chiens mobilisés par les enquêteurs ont perçu l'odeur de la fillette dans la salle communale ainsi que sur le parking, mais pas au-delà.
Un important dispositif de recherche

"Dès que les parents de Maëlys se sont aperçus de sa disparition, les personnes présentes au mariage ont engagé des recherches", rappelle la procureure de la République. La gendarmerie a été prévenue vers 4h du matin.

"Ils ont engagé un important dispositif de recherche qui est monté en puissance tout au long de la journée", indique la magistrate, citant une centaine de militaires de la gendarmerie, une brigade nautique, des hélicoptères, des équipes cynophiles, le groupe de spéléologie de la gendarmerie de l'Isère et des pompiers.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/08/2017 16:52  Mis à jour: 29/08/2017 16:52
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 Disparition de Maëlys. Pourquoi l’Alerte enlèvement n’a pas été déclenchée.
Jean-Loup ADENOR.http://www.ouest-france.fr/

Dans la nuit de samedi à dimanche, une fillette âgée de 9 ans, Maëlys, a disparu alors qu’elle se trouvait à un mariage avec sa famille dans l’Isère. Si d’importants moyens ont été mis en place pour retrouver l’enfant, le dispositif Alerte enlèvement n’a pas été déclenché. Pourquoi ? Ce dispositif répond à des critères déterminés, comme nous l'explique Jean-Marc Bloch, ancien commissaire divisionnaire dans la police nationale.

Maëlys, une fillette de 9 ans, a disparu vers trois heures du matin dans la nuit de samedi à dimanche, lors d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère). Depuis lors, d’importants moyens policiers ont été mis en place pour retrouver l’enfant, dont notamment la mobilisation d’une centaine de gendarmes, d’une équipe de plongeurs et d’un hélicoptère. Les auditions d’une centaine de proches et d’invités sont également en cours. Si un appel à témoin a été diffusé par la gendarmerie nationale, le dispositif Alerte enlèvement n’a pas été activé.



Jean-Marc Bloch, ancien commissaire divisionnaire dans la police nationale, a effectué l’essentiel de sa carrière dans la police judiciaire. Il a travaillé sur plusieurs affaires de disparition dont notamment la disparition d’Estelle Mouzin en 2003, une époque à laquelle l’Alerte enlèvement n’existait pas. Selon lui, si ce dispositif n’a pas été mis en place c’est parce que pour ce faire, il faut qu’il s’agisse « d’un enlèvement avéré ».

L'Alerte enlèvement pourrait encore être déclenchée


« Chaque année en France, on ne compte pas moins de 50 000 disparitions, dont une grande partie concerne des mineurs. L’Alerte enlèvement ne peut pas être déclenchée à chaque fois car elle deviendrait banale et perdrait de son efficacité ». Pour qu’elle soit enclenchée, il faut que des éléments confirment la piste de l’enlèvement et permettent de mettre en évidence son « mode opératoire ». Ces éléments peuvent inclure le lieu ou l’heure de l’enlèvement, ou encore le signalement d’un véhicule suspect.

La décision d’activer l’Alerte enlèvement appartient au procureur de la République. Il peut la prendre, sans condition de délai, même si « on sait que dans les cas de disparition, ce sont les premières heures qui sont cruciales au dénouement de l’affaire ». Si l’alerte n’a pas été déclenchée ce week-end, rien n’empêche donc qu’elle le soit dans les prochains jours, si des éléments venaient corroborer l’hypothèse de l’enlèvement de la fillette.

Un dispositif risqué

Attention cependant, « ce dispositif présente un risque », rappelle Jean-Marc Bloch. « Il peut être dangereux pour la victime car lorsque le ravisseur entend parler de l’Alerte enlèvement, il peut prendre peur et se résoudre à se débarrasser du témoin gênant qu'est la victime. » Ce dispositif est donc à double tranchant.

L’Alerte enlèvement a été mise en place en février 2006 sur le modèle de l’alerte « Amber » utilisée aux États-Unis et au Canada. Elle permet de diffuser des éléments sur l’enlèvement d’un mineur via plusieurs canaux - les médias mais aussi, par exemple, les panneaux d’autoroute, les ports et les aéroports.

La disparition d’Estelle Mouzin, en 2003, avait accéléré la mise en place de cette alerte en France. A l'époque, l'enfant de 9 ans, qui n'a jamais été retrouvée, avait disparu sans laisser de trace.
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