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DANGER : «Ne mettez pas directement la photo des enfants fugueurs ou pas sur les réseaux sociaux» Il y a danger de mettre la photo de vos enfants sur le net !!! ( RAPPEL)

Publié par Walda Colette Dubuisson le 17-08-2017 (2704 lectures) Articles du même auteur
17/08/2017 : ALERTE : La gendarmerie nationale lance un important avertissement concernant Facebook !
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ATTENTION ,ce 02/08/2017, La Gendarmerie nationale met en garde les parents un peu (trop) gagas de leurs enfants, naïfs ou les deux. En effet, combien de parents postent sur Facebook des photos de leur progéniture, des clichés touchants, gnangnan, mignons montrant les prouesses ou les bêtises de leurs enfants. Mais, qui dit mise en ligne en public dit aussi risque que ces photos soient récupérées par des personnes malveillantes.
...................................
23/09/2016 :La Gendarmerie Nationale met en garde : vous devez ABSOLUMENT arrêter de faire cela sur Facebook…
L'inquiétude a grandi avec l'arrivée d'un nouveau défi sur Facebook appelé le "Motherhood Challenge" qui invitait les mamans fières de leurs enfants à poster 3 photos de leurs enfants sur le réseau social avant d'inviter 10 amis à en faire autant et ainsi de suite. Pourquoi cela est dangereux de publier des photos de nos enfants mineurs ? Pour plusieurs raisons !
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21/07/2016 : La gendarmerie nationale a lancé un grave avertissement relatif à Facebook afin de prévenir les citoyens d’être extrêmement vigilants lorsque ceux-ci publiaient des photos de leurs enfants.
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05/03/2016 : Dans un communiqué, la police fédérale Belge invite les parents à la plus grande prudence quand ils publient des photos de leurs enfants sur les réseaux sociaux. "Vous ne savez jamais comment ces informations peuvent être collectées et réutilisées", lit-on sur Police.be
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05/08/2015 :
Peut-on montrer ses enfants sur les réseaux sociaux?
La tentation d'exposer ses enfants sur Facebook ou Instagram est parfois grande. Que faut-il craindre? Quel comportement adopter pour limiter les risques?
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17/07/2015 Avis de recherche sur le Net pas toujours légaux
par Roman Neumann/ofu ( SUISSE) - Il arrive que des privés lancent des avis de recherche sur Facebook ou mènent leur propre enquête. La police rappelle qu'on ne peut pas faire n'importe quoi sur les réseaux sociaux.
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17/02/2014 :La police et la fondation Child Focus demandent aux parents dont un enfant a fugué ou est porté disparu de ne pas mettre de photos de manière impulsive sur les réseaux sociaux. Ca peut entraîner de sérieux désavantages», explique Alain Remue de la Cellule des personnes disparues de la police fédérale
IMPORTANT : LIRE LA SUITE


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=182



BRUXELLES - Fugue d’un enfant: éviter de poster des photos sur les réseaux sociaux sous le coup de l’émotion, c’est un conseil de la police et de Child Focus, qui souhaitent que les parents les appellent en premier lieu

La police et la fondation Child Focus demandent aux parents dont un enfant a fugué ou est porté disparu de ne pas mettre de photos de manière impulsive sur les réseaux sociaux, peut-on lire ce lundi dans Het Nieuwsblad et De Standaard.

Elles souhaitent que les parents les appellent en premier lieu avant d’agir sous le coup de l’émotion, ce qui peut parfois avoir un impact négatif. «Dès qu’une disparition est annoncée publiquement, ça peut entraîner de sérieux désavantages», explique Alain Remue de la Cellule des personnes disparues de la police fédérale.


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Selon Alain Remue, les conséquences de la diffusion d’un avis de disparition sur les réseaux sociaux peuvent se révéler désastreuses pour les enfants fugueurs : "ces messages sur internet resteront lisibles longtemps en ligne et ils peuvent également produire l’effet inverse, à savoir que l’enfant fugueur n’ose plus rentrer chez lui".

Aussi conseille-t-il aux parents de laisser la police faire son travail d’investigation et de ne pas diffuser d’avis de disparition sur les réseaux sociaux avant d’avoir consulté la police.

L’organisation Child Focus partage cet avis. "Nous avons l’expérience de disparitions inquiétantes et sommes le plus à même d’évaluer comment retrouver l'enfant disparu" explique Dirk Depover, porte-parole de Child Focus. " Dans un moment de panique, de culpabilité ou de fureur, il n’est pas une bonne idée de faire savoir au monde entier que votre enfant a fugué" ajoute-t-il.

[b]Par ailleurs, Child Focus conseille de ne pas indiquer ses propres numéros de téléphone sur les avis de disparitions, mais de mettre celui de la police.
"Il se pourrait bien que la police perde des informations importantes si des parents inquiets et émotifs prennent le téléphone. La police est formée pour cette tâche et dispose de moyens professionnels pour gérer cette information".


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[b]17/07/2015 Avis de recherche sur le Net pas toujours légaux
par Roman Neumann/ofu ( SUISSE) - Il arrive que des privés lancent des avis de recherche sur Facebook ou mènent leur propre enquête. La police rappelle qu'on ne peut pas faire n'importe quoi sur les réseaux sociaux.




par e-mail

Une faute?

La récente publication sur Facebook d'une jeune Zurichoise a été partagée plusieurs centaines de fois. Dans son message, l'Alémanique affirme qu'un homme, «visiblement dérangé avec des tendances pédophiles», a touché sa fille de 2 ans. Elle écrit plus loin qu'une plainte pour lésions corporelles a été déposée contre elle parce qu'elle a frappé l'individu. «Chères mamans, faites attention à vos enfants», continue-t-elle en décrivant l'allure de l'homme en question. Le hic, c’est que les forces de l'ordre ne sont pas du tout au courant de cette affaire.

Le porte-parole de la police municipale, Michael Wirz, explique qu'il arrive régulièrement que de faux avis de recherche circulent sur le Net: «La mise en ligne de ce type d'informations, souvent accompagnées de photos, est litigieuse. Des atteintes au droit de la personnalité peuvent être commises.» Pour éviter ce type de situation, la police jurassienne s'est adressée dernièrement à la population pour la sensibiliser: «Facebook, c'est bien, avertir la police c'est mieux.»

«C'est aux autorités de décider»

Contactée, la police lucernoise connaît elle aussi le phénomène. Le porte-parole Urs Wigger confirme déjà avoir été confronté à plusieurs reprises à des personnes qui lancent leur propre enquête sur les réseaux sociaux: «A Emmenbrücke, un homme est régulièrement accusé sur le web d'aborder des petits enfants. Néanmoins, aucun indice ne nous prouve que c'est le cas.» Selon lui, certains avis de disparition posent également problème. «Dernièrement, un tel avis concernant une jeune femme circulait sur le Net. La publication était accompagnée d'une photo de la dame, de son nom ainsi que de celui de son ami.» «C'est aux autorités de décider si ces informations doivent être rendues publiques. Ce n'est pas aux citoyens de prendre l'initiative», rappelle de son côté Michael Wirz.

A Neuchâtel, la police affirme ne pas connaître ce genre de problèmes. Contrairement aux Jurassiens, elle n'a pas non plus lancé de campagne de sensibilisation à ce sujet. Le porte-parole, Pierre-Louis Rochaix, note cependant: «En cas de disparition, il est préférable de prendre contact avec la police qui a l’habitude de faire des recherches. Lorsque la police veut publier un avis de disparition, elle demande toujours l’aval de la famille et explique les conséquences que cela peut avoir.»

http://www.20min.ch/

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05/08/2015 :
Peut-on montrer ses enfants sur les réseaux sociaux?
La tentation d'exposer ses enfants sur Facebook ou Instagram est parfois grande. Que faut-il craindre? Quel comportement adopter pour limiter les risques?


"En matière de réseaux sociaux, je ne préfère pas parler de risque ni de peur mais de conséquences", avance Laurence Bee, créatrice du site parents 3.0 et auteure de Mon enfant dans la jungle des réseaux sociaux (1). Actuellement, l'experte reconnaît en effet ne pas pouvoir égrener une liste de risques réels et identifiables.

"Nous manquons de recul sur les pratiques numériques"

"C'est justement la part d'inconnu qui doit guider notre comportement. Nous manquons de recul sur les pratiques numériques. Nous ne savons pas dans quel contexte et par qui toutes ces données pourraient être utilisées. Les photos peuvent être partagées, repartagées, commentées par des personnes plus ou moins proches. Les paramètres de confidentialité changent souvent. Cela nous échappe et c'est cette viralité des images qui doit nous pousser à la vigilance." Elle rappelle au passage l'éventuelle réutilisation des photos dans un cadre commercial, comme l'a dénoncé Koppie Koppie, une entreprise néerlandaise qui a piégé volontairement des parents en fabriquant des mugs à l'effigie de leurs enfants. Le vol de photos ou même d'identité est aussi à craindre.

Cynthia, blogueuse "maman" très active sur Instagram, a d'ailleurs été victime d'un petit jeu qui l'a profondément choquée. Les photos de son bébé ont été utilisées par un groupe d'adolescentes qui s'en servaient pour s'inventer une vie et "jouer à la maman". Elle raconte sur son blog: "Je suis déçue, vraiment. J'ai eu envie de tout arrêter et de tout enlever mais de toutes façons, il est trop tard. Je me sens coupable et j'ai honte aussi."

Considérer toute publication sur Internet comme publique


Pour éviter la réutilisation de photos, il est possible d'utiliser un réseau social pensé pour les familles, comme Famicity, ou des plateformes d'échanges de photos privées comme Private Bébé. "Notre service ne s'approprie à aucun moment le droit d'utiliser ou de vendre les contenus des familles, comme cela peut être le cas avec Facebook par exemple", explique Christophe Moreels, éditeur de Private bébé et Fammies. "Les contenus et commentaires des familles restent leur entière propriété. Le site n'héberge aucune donnée personnelle à part l'adresse mail du détenteur du compte."

Toutefois, pour Vanessa Lalo, psychologue des médias numériques, cela ne fait que déplacer le problème: "Il n'y a pas de garantie à long terme sur la confidentialité des données de ces sites." Prudente, elle préfère avertir les parents: "Toute publication sur Internet (réseaux, plateformes d'échange de photos, cloud, mails) doit être considérée comme publique.
Cela permet de garder du recul et d'agir avec prudence." A propos des photos rendues publiques, elle ajoute: "Ce qui me gêne, c'est qu'on prive les enfants de la possibilité de rester anonymes. En publiant ces photos, on les oblige à devenir visibles. On leur crée déjà une empreinte numérique."

Être présent sur les réseaux pour apprendre à ses enfants à s'en servir


Sandrine, très active sur Facebook et peu inquiète de toutes ces conséquences possibles, témoigne: "Je ne vois pas ce qu'il y a de mal. Ça me fait plaisir de poster les photos de mes enfants heureux en vacances, le jour de leur anniversaire ou de leur premier spectacle de fin d'année." En effet, les parents sont fiers et ils ont envie de partager leur bonheur avec leurs contacts. Et les réseaux sociaux, en particulier Facebook que tout le monde utilise régulièrement, représentent un moyen direct, rapide et simple de le faire.

"A court terme, les risques restent très limités et je comprends leur position", explique Laurence Bee. Sans compter que tout le monde utilise ces réseaux aujourd'hui. "Si ce ne sont pas les parents qui mettent des photos en ligne, cela peut être une démarche de leurs amis ou de leur famille, qui pourraient taguer les enfants sans leur autorisation. Il faut donc de toutes façons apprendre à 'faire avec'", estime Vanessa Lalo.

Cette pratique des réseaux existe aussi chez les enfants eux-mêmes. Bien que l'âge légal minimum pour ouvrir un compte Facebook soit fixé à 13 ans, "25% des 7-12 ans ont déjà un compte. Comment leur apprendre à s'en servir si l'on rejette cette réalité en bloc ou si l'on n'est pas soi-même présent sur ces espaces?", ajoute la psychologue.
Bannir les images négatives de ses enfants


Tant qu'ils sont mineurs, les parents sont légalement responsables de l'identité en ligne de leurs enfants.
Mais l'acte de publication peut quand même donner lieu à un dialogue avec les enfants. "A partir de 5-6 ans, demander l'autorisation de publier sa photo à un enfant de manière informelle permet à chacun de prendre conscience de ses actes, exactement comme on le ferait hors ligne", propose Laurence Bee.

D'autres conseils de bon sens permettent de "s'exposer intelligemment": fermer son profil au public (ou donner des droits d'accès privé à ses contacts pour les sites comme Flickr), éviter les photos d'enfants dénudés, privilégier les images d'ambiance, de dos, ne pas divulguer trop de détails personnels (prénoms, localisation), s'assurer que l'on peut retirer les photos lorsqu'on le souhaite, bannir les images négatives.

"Le hashtag #assholeparents, qui permet aux mamans américaines de poster des photos ou des vidéos de leurs enfants lorsqu'ils font des crises, est pour moi un exemple de ce qu'il faut absolument éviter. Je comprends la fonction défouloir de ce type de concept mais ces mères ne mesurent pas l'impact que cela pourrait avoir dans le futur", analyse Vanessa Lalo. Difficile en effet de deviner si, à l'adolescence, leurs enfants assumeront ces images les tournant en ridicule. En somme, les spécialistes recommandent le bon sens et une pratique qui assure "dans le doute" une e-réputation positive.

(1) Mon enfant dans la jungle des réseaux sociaux, Laurence Bee et Ramon Yrgane, Editions tlp, 2012.

Source : http://www.lexpress.fr/

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05/03/2016 : Dans un communiqué, la police fédérale invite les parents à la plus grande prudence quand ils publient des photos de leurs enfants sur les réseaux sociaux. "Vous ne savez jamais comment ces informations peuvent être collectées et réutilisées", lit-on sur
Police.be


Diffusion des photos de vos enfants sur les réseaux sociaux
Ven 04.03.2016 - 14:23

Flou

Image redimensionnée


La Police Fédérale vous invite à la prudence lors de la diffusion des photos de vos enfants sur les réseaux sociaux.

Depuis quelques semaines, une chaîne de diffusion fait le buzz sur Facebook: « Si tu es fière de tes enfants, poste 3 photos et nomine 10 de tes amies pour faire pareil ! »

Nous avons toutes et tous des raisons d'être fiers de nos enfants mais, gardez à l'esprit que poster des photos de vos enfants sur Facebook n'est pas sans danger.

Soyez donc attentifs à protéger leur vie privée et leur image. Vous ne savez jamais comment ces informations peuvent être collectées et réutilisées.

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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/08/2017 14:37  Mis à jour: 17/08/2017 14:37
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4049
 Re : ALERTE : La gendarmerie nationale lance un important avertissement concernant Facebook !
Facebook, le géant des réseaux sociaux, permet certes de nous rapprocher de personnes perdues de vue, mais, à force de l’utiliser, nous oublions que c’est un monde virtuel que nous ne pouvons pas maîtriser. Il s’agit d’un monde, loin des frontières et des limites du monde réel qui n’est pas toujours sécurisé. Qui nous dit que la personne avec qui nous discutons est bien celle que nous croyons ? Qui nous assure que les publications que nous avons partagées sont protégées et que nous savons exactement avec qui nous échangeons ?



Depuis 2006, le réseau bleu est accessible par tous et il est devenu omniprésent dans nos vies.
Qui de vous ne possède pas un profil, n’en a pas entendu parler ou ne l’a pas utilisé ? Il faut se l’avouer, Facebook est un engin positif mais qui peut dans certains cas mal tourner.

Partager une photo, partager votre localisation, partager votre humeur, mais qu’est-ce qui vous assure que tout ça est bien privé, que vos "amis" sur ce réseau social, sont bien des amis et non pas des prédateurs ? La chose la plus incompréhensible reste le fait de partager des photos de petits enfants et des informations qui les concernent.

Aujourd’hui, les gendarmes ont les parents qui publient les photos de leurs enfants sur Facebook dans leur ligne de mire afin de prévenir ce genre de catastrophe et protéger ces enfants des prédateurs et des pédophiles.



Il faut se l’avouer, partager la photo d’un petit enfant, qui ne différencie pas encore le bien du mal, qui ne sait pas encore qui est ami et qui est ennemi, ne peut pas être accusé des actes de ses parents. Le fait de suivre une chaîne de partage de photos d’enfants et d’inviter dix de vos amis à le faire est la meilleure des manières d’exposer vos enfants.

La gendarmerie française a décidé de passer à l’action en communiquant avec ces parents et en leur demandant d’être extrêmement vigilants lors du partage des photos et informations de leur progéniture.

Facebook prend également les choses en main. Le 11 novembre 2015, lors d’une conférence à Bloomsbury, Jay PARIKH, Vice-Président de l’ingénierie de Facebook, présente un nouvel outil qui pourrait voir le jour pour sensibiliser les parents sur l’importance de la protection de la vie privée de leurs enfants.

Eric Delcroix, spécialiste en Web 2.0 et en technologies numériques, envisage que dans un futur proche les enfants puissent porter plainte contre leurs parents pour non-respect de leur vie privée.




Malheureusement, si la prévision d’Eric DELCROIX s’avère vraie, et si d’ici quelques années les enfants se sentent victimes d’atteinte à leur vie privée par leurs propres parents, ces derniers pourront exiger des dommages et intérêts. Dans le cas où les contentieux seraient d’ordre pénal, c’est à dire lorsque l’on diffuse, capte ou transmet à la sphère publique sans le consentement de la personne l’intimité de sa vie privée, on peut encourir jusqu’à un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende. Ce qui pourrait pousser tous les parents à y réfléchir à deux fois avant de créer un compte numérique pour leurs enfants.

https://www.santeplusmag.com/alerte-ge ... ment-concernant-facebook/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/08/2017 17:57  Mis à jour: 02/08/2017 17:58
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4049
 DANGER : La Gendarmerie conseille aux parents de ne pas poster de photos de leurs enfants sur Facebook...
La Gendarmerie nationale met en garde les parents un peu (trop) gagas de leurs enfants, naïfs ou les deux. En effet, combien de parents postent sur Facebook des photos de leur progéniture, des clichés touchants, gnangnan, mignons montrant les prouesses ou les bêtises de leurs enfants. Mais, qui dit mise en ligne en public dit aussi risque que ces photos soient récupérées par des personnes malveillantes.

Pour rappel, c’est le sens du message posté sur le compte Facebook de la Gendarmerie nationale en février dernier : « Préservez vos enfants ! Si vous avez suivi Facebook, une chaîne de publication est à la mode en ce moment : "Si tu es fière de tes enfants, poste 3 photos et nomine 10 de tes amies pour faire pareil !". Bon, certes, vous pouvez être toutes fières ou fiers d'ailleurs d'être une maman ou un papa de magnifiques bambins, mais attention ! Nous vous rappelons que poster des photos de ses enfants sur Facebook n'est pas sans danger ! 
Il est important de protéger la vie privée des mineurs et leur image sur les réseaux sociaux. »

Idem avec les photos de vacances cet été, notamment sur les plages et en bord de piscine, ou à l'occasion de la rentrée scolaire, trop contents de montrer le nouveau cartable des petits, devant leur classe...

De son côté, le réseau social a certes pris la mesure du danger et promis de créer une notification pour alerter les parents qui mettent en ligne des photos de leurs enfants sur un profil public. « Si je devais publier une photo de mes enfants jouant au parc et qu’accidentellement je le partageais en public, ce système pourrait dire : "Hey, attends une minute, c’est une photo de tes enfants. Normalement tu ne les envoies qu’aux membres de ta famille, es-tu sûr de vouloir faire ça ?" Voilà une idée parmi d’autres à laquelle pense Facebook pour faire face au phénomène […]», déclarait à l’automne dernier le vice-président de l’ingénierie de Facebook. A ce jour, pourtant, cette notification n’existe toujours pas.

A terme, l’idée est d’éviter que ces clichés ne soient récupérés par des réseaux de pédophiles mais surtout de protéger la vie privée des enfants. Devenus ados ou adultes, ils n’ont pas forcément envie de retrouver sur la Toile des photos d’eux, petits. Une protection de leur intimité bien légitime et une responsabilisation nécessaire des parents qui cliquent souvent plus vite que leur ombre… A défaut de mettre ces photos en public, il suffit de les partager avec un nombre restreint d’amis.

Pour répondre à la question , cliquez sur le site de Femme actuelle .fr ---> Avez-vous l'habitude de poster des photos de vos enfants sur Facebook ?
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 23/02/2017 18:07  Mis à jour: 23/02/2017 18:09
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 Re : ALERTE : La gendarmerie nationale lance un important avertissement concernant Facebook ! La gendarmerie française a décidé de passer à l’action !
Facebook, le géant des réseaux sociaux, permet certes de nous rapprocher de personnes perdues de vue, mais, à force de l’utiliser, nous oublions que c’est un monde virtuel que nous ne pouvons pas maîtriser. Il s’agit d’un monde, loin des frontières et des limites du monde réel qui n’est pas toujours sécurisé. Qui nous dit que la personne avec qui nous discutons est bien celle que nous croyons ? Qui nous assure que les publications que nous avons partagées sont protégées et que nous savons exactement avec qui nous échangeons ?

Depuis 2006, le réseau bleu est accessible par tous et il est devenu omniprésent dans nos vies.
Qui de vous ne possède pas un profil, n’en a pas entendu parler ou ne l’a pas utilisé ? Il faut se l’avouer, Facebook est un engin positif mais qui peut dans certains cas mal tourner.

Partager une photo, partager votre localisation, partager votre humeur, mais qu’est-ce qui vous assure que tout ça est bien privé, que vos "amis" sur ce réseau social, sont bien des amis et non pas des prédateurs ? La chose la plus incompréhensible reste le fait de partager des photos de petits enfants et des informations qui les concernent.

Aujourd’hui, les gendarmes ont les parents qui publient les photos de leurs enfants sur Facebook dans leur ligne de mire afin de prévenir ce genre de catastrophe et protéger ces enfants des prédateurs et des pédophiles.



Il faut se l’avouer, partager la photo d’un petit enfant, qui ne différencie pas encore le bien du mal, qui ne sait pas encore qui est ami et qui est ennemi, ne peut pas être accusé des actes de ses parents. Le fait de suivre une chaîne de partage de photos d’enfants et d’inviter dix de vos amis à le faire est la meilleure des manières d’exposer vos enfants.

La gendarmerie française a décidé de passer à l’action en communiquant avec ces parents et en leur demandant d’être extrêmement vigilants lors du partage des photos et informations de leur progéniture.

Facebook prend également les choses en main. Le 11 novembre 2015, lors d’une conférence à Bloomsbury, Jay PARIKH, Vice-Président de l’ingénierie de Facebook, présente un nouvel outil qui pourrait voir le jour pour sensibiliser les parents sur l’importance de la protection de la vie privée de leurs enfants.

Eric Delcroix, spécialiste en Web 2.0 et en technologies numériques, envisage que dans un futur proche les enfants puissent porter plainte contre leurs parents pour non-respect de leur vie privée.

Malheureusement, si la prévision d’Eric DELCROIX s’avère vraie, et si d’ici quelques années les enfants se sentent victimes d’atteinte à leur vie privée par leurs propres parents, ces derniers pourront exiger des dommages et intérêts.
Dans le cas où les contentieux seraient d’ordre pénal, c’est à dire lorsque l’on diffuse, capte ou transmet à la sphère publique sans le consentement de la personne l’intimité de sa vie privée, on peut encourir jusqu’à un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende. Ce qui pourrait pousser tous les parents à y réfléchir à deux fois avant de créer un compte numérique pour leurs enfants.


http://www.santeplusmag.com/alerte-ge ... ment-concernant-facebook/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/02/2017 15:41  Mis à jour: 02/02/2017 16:14
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4049
 «Ne mettez pas la photo de vos enfants fugueurs ou pas sur les réseaux sociaux» .La gendarmerie nationale a lancé un grave avertissement relatif à Facebook.
Vous a-t-on invité à participer à une chaîne sur Facebook qui demande aux usagers de publier 3 photos de ses enfants et d’inviter dix de vos connaissances à faire pareil?

Si cela vous est arrivé, saviez-vous que faire cela comporte des risques importants pour la sécurité de vos enfants?

La gendarmerie nationale a lancé un avertissement à tous les parents utilisant Facebook afin de prévenir les citoyens d’être extrêmement vigilants lorsque ceux-ci publiaient des photos de leurs enfants. Elle a donc demandé d’éviter de poster des photos de mineurs et de préserver au maximum l’image des enfants sur les réseaux sociaux. En effet, Facebook est un outil très utilisé par les prédateurs sexuels. Il est donc très important d’au moins régler la confidentialité des publications.

Selon Jay Parikh, vice-président de l’ingénierie de Facebook, un outil pourrait même voir le jour bientôt afin de sensibiliser les parents à l’importance de protéger la vie privée de leurs progénitures.

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Car en publiant de telles photos sur Facebook, non seulement vous mettez à la disposition de tous des clichés de vos enfants qu’ils ne voudraient pas nécessairement rendre publiques lorsqu’ils seront majeurs, mais en plus, vous exposez vos enfants à de nombreux inconnus qui ne sont pas toujours motivés par les meilleures intentions, par exemple des prédateurs sexuels.

D’après Éric Delcroix, un spécialiste du numérique, il pourrait même être envisageable de voir dans un futur proche des enfants poursuivre leurs parents pour avoir publié des photos d’eux sans leur consentement.

Ainsi, selon le Code pénal Français, il serait tout à fait possible que des parents risquent d’être condamnés jusqu’à un an de prison en plus de devoir payer des amendes allant jusqu’à 45 000 euros!

La mise en garde de la gendarmerie nationale :


« Si vous avez suivi Facebook, une chaîne de publication est à la mode en ce moment : « Si tu es fière de tes enfants, poste 3 photos et nomine 10 de tes amies pour faire pareil ! »

Bon, certes, vous pouvez être toutes fières ou fiers d’ailleurs d’être une maman ou un papa de magnifiques bambins, mais attention ! Nous vous rappelons que poster des photos de ses enfants sur Facebook n’est pas sans danger !

Il est important de protéger la vie privée des mineurs et leur image sur les réseaux sociaux.

Une question et un danger sur lesquels s’est penché d’ailleurs Jay Parikh, vice-président de l’ingénierie de Facebook, comme le rapporte un article du Figaro.Parfois, les bons moments méritent d’être « juste » partagés dans la vraie vie ! »

Alors la prochaine fois où vous serez tenté de partager la superbe photo de votre enfant, réfléchissez-y à 2 fois avant de la publier .

Source: Facebook de la Gendarmerie Nationale : BFM TV

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/01/2017 12:29  Mis à jour: 07/01/2017 12:29
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4049
 Re :Les murs de Facebook se sont encore remplis de photos d'enfants pendant les dernières vacances. Les parents se rendent-ils compte des risques encourus ?
Voici toutes les raisons de ne pas livrer l'image de vos enfants en place publique.
Le droit à l'image est aussi un droit exercé par les enfants

Le droit à l’image appartient à l’enfant, il est co-géré par ses parents.


Pour Justine Atlan, directrice de l'association e-enfance, "Il est difficile de dire aux parents qu'ils commettent une faute en postant les photos de leurs enfants ou de leurs adolescents sur Facebook. Mais ils doivent savoir qu'ils construisent une e-réputation à leurs enfants, sans leur accord finalement. Par ailleurs rappelons que les enfants ne sont pas des prolongements des parents, ce ne sont pas des objets de valorisation des parents."

L’enfant a donc son mot à dire quand il est enfant, et plus tard quand il sera adulte.


En France, on risque un an de prison et 45.000 euros pour la publication d'une photo d'une personne sans son accord. Un mineur, accompagné d'un adulte, peut se retourner contre un adulte qui publie des photos de lui sans son autorisation.

Dans les couples séparés, les parents doivent se demander mutuellement le droit de publier l'image de leur enfant. Récemment, un homme a poursuivi son ex-femme et la justice a obligée celle-ci à fermer le compte Facebook de sa fille de 8 ans.

Les enfants peuvent donc se retourner contre leurs parents pour des photos postées alors qu’elles les rendent ridicules par exemple.

C’est le cas de la jeune Autrichienne qui à l’âge de 18 ans estime que ses parents n’ont observé aucune retenue ou pudeur en postant quelques 500 photos d’elle toute petite.

Et ce n’est sûrement qu’un début. Les enfants d’aujourd’hui sont les adultes de demain. Il y aura sûrement d’autres cas de mécontents. A priori il sera difficile d'imposer aux parents le retrait des photos, car il faudrait apporter la preuve que l’enfant avait manifesté son refus de publication.

Toutefois la loi pour une République numérique votée en France améliore les conditions du droit à l'oubli et au déréférencement.

Par ailleurs, cette loi permet aux mineurs d’obtenir plus rapidement la mise en œuvre du droit à l’oubli numérique.


https://www.franceinter.fr/societe/fac ... nfants-photos-droit-image
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 23/09/2016 17:49  Mis à jour: 23/09/2016 17:49
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 Re : Selon CNIL Fr : 5 arguments pour rappeler que la mise en ligne d’une photo de votre enfant n’est pas un acte anodin !
CNIL - Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés

La publication de photos de mineurs sur Facebook pose de plus en plus la question de la responsabilité des parents. Elle a aussi des incidences sur la vie privée de leurs enfants. Voici cinq raisons pour lesquelles cette pratique devient de moins en moins recommandable.

1- Parce que tout cela commence à devenir embarrassant …
Et les jeunes victimes n’hésitent pas à contre-attaquer ! Sitôt ses 18 bougies soufflées, une adolescente autrichienne a attaqué ses parents en justice pour avoir publié 500 photos d'elle sur Facebook. Celle-ci regrette que les photos la montrant « seule assise sur les toilettes » ou « nue dans son berceau » aient été partagées auprès de 700 « amis » sur Facebook. Une réaction confortée par une étude de l’université de Washington qui relève que les enfants sont bien plus vigilants que leurs parents sur la question de la publication de leurs photos.

2- Parce que la quantité de photographies est loin d’être négligeable

Dès le plus jeune âge, certains enfants se voient attribuer un casier numérique contenant potentiellement des centaines de photos qu’ils pourront difficilement effacer une fois adultes. Selon une étude relayée par 20 minutes, au Royaume-Uni « les parents publient en moyenne près de 1 500 photos de leurs enfants sur les réseaux sociaux avant que ces derniers aient atteint l’âge de 5 ans ». Un chiffre impressionnant qui pourrait aussi concerner la France. Une autre étude menée par AVG en 2010 révèle que 74% des mamans françaises ont publié des photos de leurs enfants sur la Toile avant leurs 2 ans !

3- Parce que derrière une photo se cachent des informations plus sensibles
Une photo prise depuis un smartphone puis publiée sur un réseau social contient beaucoup de métadonnées et en dit long sur le sujet photographié. De nombreuses images abritent aussi de nombreuses indications sur l’heure et la géolocalisation. Un chercheur américain a réalisé une carte à partir des photos de chats publiée sur Instagram et Flick’R. Une autre équipe a réussi à géolocaliser des dealers grâce aux coordonnées GPS et Exif contenues dans leurs photos. Mais au-delà des métadonnées, une photo peut révéler les centres d’intérêt de votre enfant. Des informations précieuses à ne pas mettre entre les mains d'un individu malintentionné.

4- Parce que les parents sont censés protéger l’image de leur enfant ...
... Et c'est la loi française qui le dit ! La publication d’un cliché sans le consentement du parent est passible d’un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende… Ce qui est moins évident si le parent est à l’origine de la publication ! Le site parodique Koppie Koppie l’a bien compris et s’amuse à imprimer aléatoirement des photos d’enfants sur les mug pour les revendre en ligne dans le but de sensibiliser les plus imprudents.

5- Parce qu’on ne sait jamais qui se trouve derrière l’écran

Certains parents n’hésitent pas à publier des photos de leur enfant entièrement dénudé sans envisager que d’autres puissent les interpréter différemment. Une porte ouverte pour les internautes malveillants qui détournent ces photos pour créer de faux profils, les partagent avec d’autres inconnus ou les diffusent sur des réseaux de pornographie infantile. Dans une récente publication, la gendarmerie nationale n’a pas manqué de rappeler les plus téméraires à la plus grande vigilance, notamment lors du récent motherhood challenge. Le jeu consistait à publier 3 photos de son enfant et de nominer 10 de ses contacts pour relever le défi. Un jeu viral dont l'effet d'entrainement altère sensiblement les réflexes pour protéger l'intimité de l'enfant...

ENFANTS SUR FACEBOOK | Selon une étude britannique, les parents publient en moyenne près de 1 500 photos de leurs enfants sur les réseaux sociaux avant que ces derniers aient atteint l’âge de 5 ans...


https://www.cnil.fr/fr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 23/09/2016 17:20  Mis à jour: 23/09/2016 17:21
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 Re : DANGER : La Gendarmerie Nationale met en garde : vous devez ABSOLUMENT arrêter de faire cela sur Facebook…
C'est quelque chose que vous faites peut-être souvent ou régulièrement sans vraiment penser à mal... Et pourtant, via des messages sur les réseaux sociaux, la gendarmerie nationale met en garde contre cette pratique.

L'inquiétude a grandi avec l'arrivée d'un nouveau défi sur Facebook appelé le "Motherhood Challenge" qui invitait les mamans fières de leurs enfants à poster 3 photos de leurs enfants sur le réseau social avant d'inviter 10 amis à en faire autant et ainsi de suite. Pourquoi cela est dangereux de publier des photos de nos enfants mineurs ? Pour plusieurs raisons !


Tout d'abord, sur Facebook, il n'y a pas que des gens bienveillants... Il y a aussi des prédateurs sexuels et des détraqués qui peuvent utiliser les photos de vos enfants pour des sites pédophiles notamment... inutile d'exposer nos enfants donc !

Autre risque :
un jour, ces photos d'enfance ou de jeunesse peuvent refaire surface et cela peut desservir votre enfant ou le mettre mal à l'aise. N'oubliez pas qu'internet n'oublie jamais et que tout laisse une trace... gardez donc ces photos en sécurité chez vous et contentez vous de les regarder en famille. Sur Facebook vous pouvez aussi limiter l'accès à vos photos afin que n'importe qui n'ai pas accès à ces clichés.

Bref préservez la vie privée de vos enfants, la vôtre, leur image et leur futur ! C'est important ! D'autant plus que dans un futur plus ou moins proche, il n'est pas totalement exclu que les enfants soient en droit de poursuivre leurs parents s'ils ont publié des photos d'eux et qui leur portent préjudice.


http://www.myfunbuzz.ca/news/la-genda ... -cela-sur-facebook-2624/#
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/07/2016 11:34  Mis à jour: 21/07/2016 11:34
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 Re : DANGER :La gendarmerie nationale a lancé un grave avertissement relatif à Facebook afin de prévenir les citoyens d’être extrêmement vigilants lorsque ceux-ci publiaient des photos de leurs enfants.( VIDEO)
Vous a-t-on invité à participer à une chaîne sur Facebook qui demande aux usagers de publier 3 photos de ses enfants et d’inviter dix de vos connaissances à faire pareil?

Si cela vous est arrivé, saviez-vous que faire cela comporte des risques importants pour la sécurité de vos enfants?

La gendarmerie nationale a lancé un avertissement à tous les parents utilisant Facebook afin de prévenir les citoyens d’être extrêmement vigilants lorsque ceux-ci publiaient des photos de leurs enfants. Elle a donc demandé d’éviter de poster des photos de mineurs et de préserver au maximum l’image des enfants sur les réseaux sociaux. En effet, Facebook est un outil très utilisé par les prédateurs sexuels. Il est donc très important d’au moins régler la confidentialité des publications.

Selon Jay Parikh, vice-président de l’ingénierie de Facebook, un outil pourrait même voir le jour bientôt afin de sensibiliser les parents à l’importance de protéger la vie privée de leurs progénitures.

ar en publiant de telles photos sur Facebook, non seulement vous mettez à la disposition de tous des clichés de vos enfants qu’ils ne voudraient pas nécessairement rendre publiques lorsqu’ils seront majeurs, mais en plus, vous exposez vos enfants à de nombreux inconnus qui ne sont pas toujours motivés par les meilleures intentions, par exemple des prédateurs sexuels.

D’après Éric Delcroix, un spécialiste du numérique, il pourrait même être envisageable de voir dans un futur proche des enfants poursuivre leurs parents pour avoir publié des photos d’eux sans leur consentement.

Ainsi, selon le Code pénal Français, il serait tout à fait possible que des parents risquent d’être condamnés jusqu’à un an de prison en plus de devoir payer des amendes allant jusqu’à 45 000 euros!

La mise en garde de la gendarmerie nationale :

« Si vous avez suivi Facebook, une chaîne de publication est à la mode en ce moment : « Si tu es fière de tes enfants, poste 3 photos et nomine 10 de tes amies pour faire pareil ! »
Bon, certes, vous pouvez être toutes fières ou fiers d’ailleurs d’être une maman ou un papa de magnifiques bambins, mais attention ! Nous vous rappelons que poster des photos de ses enfants sur Facebook n’est pas sans danger !

Il est important de protéger la vie privée des mineurs et leur image sur les réseaux sociaux.

Une question et un danger sur lesquels s’est penché d’ailleurs Jay Parikh, vice-président de l’ingénierie de Facebook, comme le rapporte un article du Figaro.Parfois, les bons moments méritent d’être « juste » partagés dans la vraie vie ! »

Alors la prochaine fois où vous serez tenté de partager la superbe photo de votre enfant, réfléchissez-y à 2 fois avant de la publier .

Source: la Gendarmerie Nationale et BFMTV

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/06/2016 16:23  Mis à jour: 02/06/2016 16:23
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 Re : DANGER : La Commission vie privée: 'Facebook transmet des données aux services de renseignements' §
Les données que le réseau social Facebook collecte au moyen du mouchard (cookie) datr, il les tient à jour non seulement pour suivre le comportement de navigation des non-utilisateurs Facebook, mais aussi pour les transmettre aux services de renseignements.

Voilà ce qu'ont plaidé les avocats de la Commission vie privée belge ce mercredi devant la Cour d'appel de Bruxelles. La Commission vie privée y demandait la confirmation de l'ordonnance du juge en référé bruxellois qui restreint l'utilisation du mouchard datr. Facebook demandait pour sa part l'annulation de cette ordonnance.

Début novembre 2014, le juge en référé avait interdit au site social d'enregistrer encore les navigateurs des non-utilisateurs de Facebook via le cookie datr, du fait que cela allait à l'encontre du respect de la vie privée de ceux-ci. Selon Facebook, ce mouchard datr s'avère essentiel pour son système de sécurité, ce qui explique pourquoi le réseau de socialisation est allé en appel de l'ordonnance.

"La Commission vie privée irlandaise a depuis 2011 déjà rédigé plusieurs rapports, dans lesquels la politique des cookies de Facebook est passée au crible et... approuvée", ont argumenté les avocats de Facebook. "La Commission vie privée irlandaise est également entièrement d'accord avec Facebook lorsque le site social allègue que le cookie concerné est essentiel pour se protéger contre divers cybercriminels, attaques de bots sur internet, tentatives d'installer du malware, de créer des comptes factices ou de dérober des données."

Selon les avocats, c'est aussi cette Commission de la vie privée irlandaise qui est la seule habilitée à contrôler si Facebook n'enfreint pas le respect de la vie privée des internautes. "Le droit européen est clair à ce propos. C'est le contrôleur du pays où est établie la filiale qui effectue le traitement physique des données personnelles collectées, qui est compétent. Dans ce cas, il s'agit de l'Irlande. C'est dans ce pays que se déroulent non seulement le traitement physique des données personnelles, mais aussi son contrôle."

Nouvelle 'cookie-banner'

Chez Facebook, on déclare qu'une nouvelle 'cookie-banner' a été récemment déployée sur le site social, qui donne beaucoup plus d'informations sur les différents mouchards utilisés et pourquoi. "Cela ne signifie pas pour autant que Facebook admette qu'il y avait un problème avant cela", ont affirmé les avocats. "Facebook démontre ainsi qu'il est prêt à rechercher une solution par voie du dialogue. Les adaptations ont également été annoncées à la Commission vie privée belge des semaines à l'avance. Facebook l'a invitée à faire connaître ses éventuelles remarques, chose que la Commission vie privée n'a faite qu'au tout dernier moment. La Commission vie privée ne s'intéresse pas au dialogue, elle veut simplement bomber le torse."

Pour les avocats de la Commission vie privée, c'est bien le droit belge qui doit être appliqué, alors que les tribunaux belges sont parfaitement compétents. "Facebook ne démontre à aucun moment que le mouchard datr est strictement nécessaire pour sa sécurité", ont-ils argumenté. "En outre, il existe des alternatives qui n'enfreignent pas le respect de la vie privée des non-utilisateurs."


Précédemment en faute

Selon la Commission vie privée, les adaptations effectuées par Facebook à sa bannière et à sa politique de cookies démontrent bien que l'entreprise était précédemment en faute. "Quiconque a déjà visité le site de Facebook ou cliqué sur ce qu'on appelle un 'social plug-in', s'est vu installer sur son navigateur un cookie identifiant celui-ci. Facebook n'a dans ce but jamais demandé d'autorisation et n'a jamais émis d'avertissement. Depuis quelques mois, le site social prévient certes les utilisateurs par une bannière, mais l'explication de la politique des cookies que l'utilisateur voit alors apparaître, est extrêmement vague. Et quiconque souhaite davantage de renseignements, fait directement l'objet d'un tel mouchard. Ces renseignements sont insuffisants pour qu'on puisse parler d'une autorisation spécifique et informée."

Facebook a transmis des données aux services de renseignements


Les avocats de la Commission vie privée n'ont pas voulu réagir à la nouvelle bannière récemment déployée. Ils se sont contentés de signaler que d'un document apparu sur Wikileaks, il ressortait que Facebook avait transmis des données aux services de renseignements. "La meilleure preuve que Facebook enfreint le respect de la vie privée", ont-ils déclaré.

Selon Facebook, les données sollicitées par les services de renseignements ne concernaient que des informations d'utilisateurs Facebook enregistrés. Il s'agissait en l'occurrence d'une enquête en matière de terrorisme, et la sécurité publique était dès lors menacée.

La Cour d'appel rendra son jugement le 29 juin. (Belga/WK)

http://datanews.levif.be/ict/actualit ... ocial&utm_source=Facebook
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