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Double meurtre de Montigny-lès-Metz: revivez le quatrième jour du procès de Francis Heaulme. Le Calvaire de Cyril Beining et Alexandre Beckrich… Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 08/12/2018 14:12
Jonathann Daval ,le principal suspect du meurtre de sa femme Alexia a avoué l'avoir tuée seul avant de transporter son corps, a annoncé le procureur. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 07/12/2018 16:42
L'inquiétant profil de Nordahl Lelandais Nouvelle mise en examen pour Nordahl Lelandais... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 07/12/2018 13:16
Affaire Grégory Villemin: LA MALÉDICTION DE LA VOLOGNE EN REPLAY (12 vidéos)-> que pour les Français !!! Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 07/12/2018 12:22
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Antoine Brugerolle de Fraissinette est toujours recherché !

Publié par Walda Colette Dubuisson le 24-04-2018 (5390 lectures) Articles du même auteur
24/04/2018 : Mardi 24 avril, la cour d'appel de Riom, dans le Puy-de-Dôme, a rejeté la demande d'annulation de la mise en examen pour homicide involontaire d'Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, la mère du petit Antoine, et de son ex-compagnon Sébastien Ribière. L'enfant avait disparu à Issoire, en 2008.
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22/04/2018 : La mère du petit Antoine, disparu en 2008 dans le Puy-de Dôme, et son ex-compagnon condamnés en appel dans le Var pour une affaire de meurtre.
**Un pourvoi en cassation déposé.
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Affaire du petit Antoine:
Sébastien Ribière et Alexandrine Brugerolle de Fraissinette ont été mis en examen en 2017, pour homicide involontaire, recel de cadavre, modification de l’état des lieux d’une scène de crime et dénonciation mensongère ayant entraîné de vaines recherches, dans le cadre de la disparition du petit Antoine, en septembre 2008, à Issoire. Ils ont contesté ces mises en examen, le 6 mars dernier, devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Riom, qui doit rendre sa décision mardi.
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11/04/2018 : Alexandrine Brugerolle de Fraissinette , maman d’Antoine : qui est – elle ?
Le couple qu'elle hébergeait est-il responsable du décès de Carine, retrouvée morte dans sa baignoire?
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07/03/2018 : Poursuivis pour homicide involontaire dans l’enquête sur la disparition du petit Antoine, en 2008, à Issoire (Puy-de-Dôme), Alexandrine Brugerolle de Fraissinette et Sébastien Ribière réclament l’annulation des charges pesant sur eux. La cour d’appel a examiné leur requête, ce mardi, et tranchera début avril.
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12/09/2017 : Toujours aucune nouvelle d'Antoine. NE L'OUBLIONS PAS !!!
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14/04/2017 Affaire Antoine Brugerolle de Fraissinette
: “Une nouvelle phase dans la procédure qui démarre” selon le Procureur ( Vidéo)
Pour le procureur de la République, ce n'est pas un rebondissement majeur mais une nouvelle phase dans la procédure.
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13/04/2017 :La mère du petit Antoine disparu en 2008 et son ex-compagnon mis en examen...
Huit ans et demi après la disparition du petit Antoine à Issoire (Puy-de-Dôme), l'enquête connaît un rebondissement spectaculaire: la mère de l'enfant et son ex-compagnon ont été mis en examen ce mardi pour homicide involontaire. La piste d'une ingestion accidentelle de drogue est retenue à ce stade.
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23/03/2017 : De nouvelles informations relatives à la disparition du petit Antoine, 6 ans, survenue en 2008 à Issoire, dans le Puy-de-Dôme, ont été transmises au juge d'instruction en charge de l'enquête, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.
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10/09/2016 Le 11 septembre 2008, à Issoire, une mère de famille signalait la disparition de son fils, âgé de 6 ans. Huit ans après, on est toujours sans nouvelle du petit Antoine malgré une enquête toujours en cours.
NE L'OUBLIONS PAS !!!

22/03/2016 : Alexandrine Brugerolle de la Fraissinette, la mère d'Antoine, disparu en 2008, comparaît à partir de jeudi dans un tout autre dossier, de meurtre.

Cependant :Deux parallèles entre la disparition du petit Antoine et l'affaire de Marseille ont été évoquées par les enquêteurs ... (lire la suite- ****************************************************

Ce 24/03/2014 sur NRJ 12 : CRIMES revient sur l'affaire du petit Antoine. Le soir du 11 septembre 2008, la mère d'Antoine, 6 ans, contacte les gendarmes. Son fils n'est plus dans l'appartement où elle l'avait laissé, le temps d'un rapide dîner au restaurant.
Antoine Brugerolle de Fraissinette, âgé de 6 ans, a disparu le 11 septembre 2008 à Issoire (63).


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=254

RAPPEL








Le 11 septembre 2008, le petit Antoine, âgé de 6 ans, disparaissait de son domicile d'Issoire (Puy-de-Dôme). À l’époque, les soupçons des enquêteurs s’étaient rapidement portés sur la mère du garçon, Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, et sur son compagnon, Sébastien Ribière.

Toxicomanes, les deux jeunes gens avaient fourni des explications confuses lors de leur interrogatoire. Antoine Brugerolle de Fraissinette était par exemple absent à l’école depuis le 2 septembre alors que sa disparition n’avait été signalée que le 11 septembre. Ce jour-là, d’après les déclarations de la mère, l’enfant aurait disparu alors qu’elle était sortie dîner au restaurant, laissant le petit garçon seul à son domicile.

Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, et son compagnon Sébastien Ribière, sont aujourd’hui mouillés dans une seconde affaire. Le couple est en effet accusé d’avoir joué un rôle dans le meurtre, sur fond de trafic de drogue, d’une jeune femme commis en 2011. Ils ont été mis en examen et écroués.

L’enquête sur la disparition d’Antoine continue

Malgré les antécédents judiciaires de la mère d’Antoine, la gendarmerie a décidé de relancer un appel à témoin, afin de faire la lumière sur la disparition du garçon, qui serait aujourd’hui âgé de 11 ans. « Entre le 1er et le 11 septembre 2008, à Issoire, vous avez pu remarquer, voir, entendre ou avoir connaissance d'un élément qui peut sembler être un détail, mais qui pourrait aider à retrouver ce petit garçon » dit le communiqué.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/04/2018 16:37  Mis à jour: 24/04/2018 16:37
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 Affaire Antoine Brugerolle de Fraissinette :La mise en examen de la mère et de son ex-compagnon confirmée par la justice...
La décision est prise. Le matin du mardi 24 avril 2018, la chambre d'instruction de la cour d'appel de Riom, a rejeté la demande d'annulation de la mise en examen d'Alexandrine Brugerolle de Fraissinette et de son ex-compagnon Sébastien Rivière, pour homicide involontaire dans l'affaire de la disparition du petit Antoine à Issoire, en 2008.

L'affaire avait été relancée par le témoignage d'un ancien co-détenu de Sébastien Ribière, alors incarcéré à Avignon. L'homme aurait rapporté des confidences de M. Ribière sur les circonstances de la mort du petit Antoine, qui, selon lui, aurait accidentellement ingéré des produits stupéfiants.


https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/04/2018 10:08  Mis à jour: 22/04/2018 10:08
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 La mère du petit Antoine, disparu en 2008 dans le Puy-de Dôme, et son ex-compagnon condamnés en appel dans le Var pour une affaire de meurtre.
Jugés en appel par la cour d’assises du Var dans le cadre d’une affaire de meurtre, Sébastien Ribière et son ex-compagne, Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, la mère du petit Antoine, ont été condamnés respectivement à vingt ans de réclusion criminelle et deux ans de prison, vendredi soir.
Le verdict est tombé vers 23 heures, ce vendredi, à Draguignan. Après dix jours de débats, la cour d’assises du Var a condamné Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, la mère du petit Antoine, disparu en 2008 à Issoire, à deux ans de prison pour recel de cadavre.

Son ex-compagnon, Sébastien Ribière, a écopé de vingt ans de réclusion criminelle pour meurtre (1). La première est ressortie libre du palais de justice, tandis que le second, déjà incarcéré dans le cadre d’une affaire de trafic de stupéfiants, a été aussitôt reconduit en détention.

Ils étaient jugés, en appel (2), pour le meurtre de Carine Desiles, 33 ans, dont le corps avait été retrouvé dans la baignoire d’un appartement marseillais, en juin 2011.

Le jeune couple était hébergé à cette époque chez la victime, avec laquelle il aurait été en litige à propos d’un paquet de 500 g de cocaïne. Sébastien Ribière et Alexandrine Brugerolle de Fraissinette avaient été interpellés un an plus tard, dans leur maison du Lubéron.

Un pourvoi en cassation déposé
Me Jean-François Canis, l’avocat de M. Ribière (Alexandrine Brugerolle était défendue par Me Anne-Laure Lebert, NDLR), a annoncé, dès hier matin, son intention de se pourvoir en cassation.


« Nous avons été confrontés à des pratiques inédites lors de ce procès en appel, a-t-il regretté, hier matin. Le président de la cour a ainsi évoqué les témoignages de jurés du procès en première instance qui auraient été choqués, après l’annonce de l’acquittement de mon client, de la réaction triomphale qu’il aurait eue. On comprenait ainsi que ces jurés regrettaient leur décision. Nous estimons que cela porte atteinte à l’indépendance des jurés et au secret des délibérations. Donc aux droits de la défense. Il y a également des confidences faites par certains témoins, dans la salle des témoins, alors qu’ils sont normalement astreints au silence. Cela fait partie des points que nous allons soulever en cassation ».

Christian Lefèvre

(1) L’avocat général avait requis vingt-cinq ans de réclusion à l’encontre de Sébastien Ribière et deux ans d’emprisonnement pour son ancienne conjointe.

(2) Le jeune couple avait été acquitté, en première instance, en 2016, par la cour d’assises des Bouches-du-Rhône.

L'affaire Antoine.

Sébastien Ribière et Alexandrine Brugerolle de Fraissinette ont été mis en examen en 2017, pour homicide involontaire, recel de cadavre, modification de l’état des lieux d’une scène de crime et dénonciation mensongère ayant entraîné de vaines recherches, dans le cadre de la disparition du petit Antoine, en septembre 2008, à Issoire. Ils ont contesté ces mises en examen, le 6 mars dernier, devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Riom, qui doit rendre sa décision mardi.


https://www.lamontagne.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/04/2018 13:06  Mis à jour: 11/04/2018 13:06
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 Re : Affaire petit Antoine (l'enfant serait mort après avoir avalé de l'héroïne)
http://www.leparisien.fr/faits-divers ... ne-14-04-2017-6853437.php

Neuf ans après la disparition à Issoire (Puy-de-Dôme) du garçon de 6 ans, sa mère et son beau-père ont été mis en examen. Ce dernier aurait fait des révélations à un codétenu, prises très au sérieux par la justice.

C'est l'élément qui, jusqu'ici, faisait défaut aux gendarmes. Mais un témoignage, parvenu en février dernier, a fait basculer l'enquête sur la disparition du petit Antoine, le 11 septembre 2008 à Issoire (Puy-de-Dôme). Mardi, comme l'a révélé «la Montagne», Alexandrine Brugerolle de la Fraissinette, la mère du garçonnet, âgée de 32 ans, et son ancien compagnon, Sébastien Ribière, 37 ans, ont été mis en examen pour «homicide involontaire, recel de cadavre, modification de l'état des lieux d'un crime et dénonciation mensongère».



Le couple de toxicomanes a toujours soutenu que l'enfant de 6 ans, resté seul à l'appartement, avait été enlevé par un mystérieux ravisseur pendant qu'ils dînaient au restaurant. Une thèse qui avait été explorée, parmi tant d'autres, donnant lieu à plus de 1 500 auditions et à des fouilles d'envergure dans des cours d'eau, grottes, égouts médiévaux, anciennes mines, fermes abandonnées, bois, station d'épuration, déchetterie et même un cimetière...

Témoignage «sincèrement crédible»


À en croire un ancien codétenu de Sébastien Ribière, le corps du petit Antoine aurait en réalité été enterré dans les collines entourant Issoire après une overdose. Il aurait ingéré accidentellement plusieurs grammes d'héroïne qui traînaient à l'appartement. Des informations que cet homme tiendrait de Ribière lui-même, dont il partageait la cellule début 2015 au centre pénitentiaire du Pontet (Vaucluse).

Selon les déclarations de ce témoin, tous deux regardaient une émission télévisée consacrée à l'affaire lorsque Ribière, excédé d'être soupçonné de maltraitances fatales au garçonnet, aurait fait ces révélations sous le coup de la colère. Ce témoignage, étayé de plusieurs détails, est qualifié de «sincèrement crédible» par le procureur de la République Eric Maillaud. Il vient en outre conforter l'une des hypothèses privilégiées par les enquêteurs, intrigués dès le départ par la disparition de sacs-poubelles de 100 litres, achetés par la mère d'Antoine la veille de sa disparition supposée. En réalité, le petit garçon, qui venait d'entrer au CP, n'était plus allé à l'école depuis une semaine.



L'enquête sur ce couple de marginaux au parcours fait d'errances et d'addictions avait également montré que Sébastien Ribière menait la vie dure à Antoine pour «l'éduquer» : des proches ont évoqué des douches froides infligées «pour avoir fait tomber un biscuit par terre», des scènes où le garçonnet devait « porter au-dessus de la tête une planche avec des livres pendant des heures».



Une mère désespérée


Des circonstances qui rappellent l'affaire Fiona, survenue à quelques kilomètres seulement, et qui a traumatisé Clermont-Ferrand. En 2013, sa mère et son beau-père avaient fait croire à un enlèvement avant d'admettre avoir enterré le corps - jamais retrouvé - après un décès attribué par la cour d'assises aux coups du beau-père, condamné en novembre dernier à vingt ans de prison. Deux couples aux trajectoires similaires et qui, en raison de leur usage de drogues, fréquentaient les mêmes cercles amicaux.





Pour les défenseurs de la mère et du beau-père d'Antoine, néanmoins, le parallèle s'arrête là. Me Jean-François Canis, avocat de Sébastien Ribière - par ailleurs détenu dans le cadre d'un trafic de drogue -, a d'ores et déjà annoncé le dépôt d'une requête pour obtenir l'annulation de cette mise en examen basée, selon lui, sur les «propos d'un opportuniste». Quant à la mère d'Antoine, elle est, selon l'avocat, «profondément désespérée. On est en train de lui dire que son fils est mort». Des confrontations devraient être prochainement organisées entre le couple et ce nouveau témoin.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/04/2018 13:03  Mis à jour: 11/04/2018 13:03
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 Alexandrine Brugerolle de Fraissinette , maman d’Antoine : qui est – elle ?
Sans surprise, la position des deux accusés n’a pas varié à l’ouverture de leur procès en appel, lundi devant la cour d’assises du Var.
"Je suis innocente", a indiqué Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, 33 ans, qui comparaît pour recel de cadavre, un délit connexe pour lequel elle encourt deux ans d’emprisonnement.

Délit connexe au crime de meurtre reproché à son ex-compagnon, Sébastien Ribière, 38 ans, que celui-ci "conteste totalement".

**UN CADAVRE DANS LA BAIGNOIRE

Ils étaient sur la même ligne de défense début avril 2016, devant les assises des Bouches-du-Rhône, qui les ont acquittés. En vertu de quoi Alexandrine Brugerolle de Fraissinette comparaît libre à ce second procès, qui découle de l’appel du parquet général d’Aix-en-Provence.


Sébastien Ribière, en revanche, se trouve dans le box, étant détenu à la suite de sa condamnation pour trafic de stupéfiants en récidive. A l’ouverture des débats, le président François Guyon a donné un résumé détaillé de l’acte d’accusation qui les renvoie devant les assises.

Les poursuites concernent la mort suspecte de Carine Desiles, la trentaine, dont le corps en état de décomposition avancée a été trouvé le soir du 15 juin 2011, dans la baignoire de son appartement, dans le 5e arrondissement de Marseille.

**ÉCOUTES ET TÉMOINS

Sa mort remontait à une semaine, et la conviction est vite venue que ce décès pouvait être le résultat d’un crime. Toutefois, l’état du corps de la victime n’a pas permis aux médecins légistes d’apporter de certitude à cet égard.

Les soupçons des policiers se sont rapidement portés sur le couple qu’elle hébergeait depuis quelques semaines. Celui-ci pouvait peut-être disposer des clefs de l’appartement.

Ce qui pouvait expliquer que les deux chiens, qui étaient enfermés chez la victime depuis huit jours, ne semblaient souffrir ni de soif ni de faim.

L’enquête sur Sébastien Ribière et Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, ainsi que sur leurs relations avec la défunte, s’est nourrie d’un gros travail sur la téléphonie et de nombreux témoignages.

D’où les deux semaines d’audience prévues pour en prendre connaissance. La cour entrera ce mardi dans le vif du sujet, dans les pas des enquêteurs de la police qui ont agi en flagrance.

http://www.varmatin.com/
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Posté le: 10/04/2018 15:13  Mis à jour: 10/04/2018 19:50
 Affaire petit Antoine
Bonjour,

Moi j'ai une hypothèse ; le petit Antoine en a eu marre de voir ses parents se droguer et il a jeté la drogue aux toilettes par exemple. Quand Sébastien et Alexandrine s'en sont rendu compte ils ont péter les plombs et ont battu à mort le gosse. Et l'on fait disparaître.
Voilà c'est sordide mais son mon avis.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/03/2018 14:00  Mis à jour: 07/03/2018 14:00
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 Disparition du petit Antoine à Issoire : la mère et son ex-compagnon contestent leurs mises en examen.
Le recours avait été annoncé dans la foulée des mises en examen surprises de la mère d’Antoine et de son ex-compagnon, en avril 2017. Onze mois plus tard, le sort judiciaire de l’énigmatique duo s’est enfin invité au programme de la chambre de l’instruction de Riom.

Les débats, à huis clos, ont duré près de deux heures. Derrière les lourdes portes de la salle d’audience, Anne-Laure Lebert et Jean-François Canis, les avocats de la défense, ont plaidé l’annulation pure et simple des charges retenues contre leurs clients à ce stade.

Mort après avoir avalé de l’héroïne ?
Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, 33 ans, et Sébastien Ribière, 38 ans, sont poursuivis depuis le printemps dernier pour homicide involontaire, recel de cadavre, dénonciation mensongère et modification d’une scène de crime. Un rebondissement survenu suite aux révélations d’un ancien codétenu de Sébastien Ribière.

Début 2017, ce jeune homme a exhumé le contenu de « confidences » que lui aurait faites l’ex-beau-père d’Antoine, deux ans plus tôt. Selon son récit, l’enfant de 6 ans est mort après avoir avalé une « boulette » de cinq grammes d’héroïne laissée « sur une table basse » dans l’appartement du couple. Le petit corps aurait été conservé sur place pendant « quelques jours », puis placé dans un sac-poubelle et enfoui « dans les collines autour d’Issoire ».

Ce témoignage a convaincu la juge d’instruction. Le procureur de la République l’a également qualifié de « sincèrement crédible ». Au grand dam des avocats de la défense. Hier matin, l’un et l’autre ont dénoncé « l’invraisemblance » du délai entre ces « supposées confidences » et leur révélation par un homme « prêt à tout pour obtenir des réductions de peines ». Mais les deux conseils pointent surtout « l’incohérence » de cette version avec plusieurs éléments matériels.

« Ce qui est terrible dans ces mises en examen, c’est qu’elles supposent qu’Antoine est mort alors que rien, absolument rien, ne le prouve »

ME CANIS (avocat de la défense)
« Il n’y avait pas de table basse dans le logement, c’est attesté par les photos versées au dossier », souligne par exemple Me Lebert. La même balaie coup sur coup la thèse de l’empoisonnement aux stupéfiants – « les gendarmes ont eu beau démonter le plancher, ils n’ont pas trouvé le moindre résidu de drogue » – et celle du maintien prolongé d’Antoine dans l’appartement du couple.

Sur ce dernier point, Me Lebert révèle la découverte, quelques heures après le signalement de la disparition du petit garçon de 6 ans, d’une « large tache d’urine mouillée » dans son lit. « La présence de cette urine, dont l’analyse a montré qu’elle était d’origine humaine et dénuée de toute trace de drogue, montre qu’Antoine était vivant au soir du 11 septembre. Cette histoire du décès plusieurs jours en amont ne tient pas », évacue Me Lebert.

Me Canis va plus loin encore: « Ce qui est terrible dans ces mises en examen, c’est qu’elles supposent qu’Antoine est mort alors que rien, absolument rien, ne le prouve ».

Bientôt jugés en appel, dans le Var, pour un homicide
La chambre de l’instruction rendra sa décision le 4 avril. Cinq jours plus tard, Alexandrine Brugerolle et son ex ont un autre rendez-vous crucial avec la justice: tous deux doivent comparaître en appel (*) pour l’homicide d’une Marseillaise, sur fond de trafic de drogue.

En première instance, en avril 2016, l’un et l’autre avaient été acquittés. Mais dans ce dossier aussi, le codétenu de Sébastien Ribière est passé par là entre-temps : à le croire, le trentenaire lui aurait aussi avoué le meurtre de Marseille…

Stéphane Barnoin

(*) Le procès est prévu jusqu’au 20 avril, à Draguignan (Var).

https://www.lamontagne.fr/
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Posté le: 18/04/2017 17:14  Mis à jour: 18/04/2017 17:39
 Antoine Brugerolle. Replay "l'heure du crime aujourd'hui"
Bonjour,
La disparition d'Antoine dans l'heure du crime aujourd'hui:

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits- ... ffaire-antoine-7788185137

********************************************
Bonjour visiteur,
GRAND merci à vous d'être aussi assidu ...
Bonne soirée

Colette
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/04/2017 14:43  Mis à jour: 14/04/2017 14:43
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 Re : Affaire Antoine Brugerolle de Fraissinette : “Une nouvelle phase dans la procédure qui démarre” selon le Procureur ( Vidéo).
Pour le procureur de la République, ce n'est pas un rebondissement majeur mais une nouvelle phase dans la procédure.


Affaire Antoine

Pour le procureur de la République, ce n'est pas un rebondissement majeur mais une nouvelle phase dans la procédure. La mère du petit Antoine et son ex-compagnon Sébastien Ribière ont été mis en examen pour homicide volontaire, suite à un témoignage récent d'un co-détenu de Sébastien Ribière.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/04/2017 10:28  Mis à jour: 13/04/2017 10:39
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 Re : La mère du petit Antoine disparu en 2008 et son ex-compagnon mis en examen.
Selon le journal La Montagne, la mère de l'enfant et son ex-compagnon ont été mis en examen mardi pour homicide involontaire. Un nouvel épisode dans cette affaire, plus de deux semaines après des révélations d'un ex-codétenu de l'ancien beau-père. Le petit Antoine a disparu à Issoire en 2008.

Selon le journal La Montagne, la mère d'Antoine et son ex-compagnon ont été mis en examen mardi pour homicide involontaire. La piste d'une ingestion accidentelle de drogue est donc aujourd'hui retenue. Ces mises en examen interviennent un peu plus de deux semaines après des révélations faites par un ex-codétenu de Sébastien Rivière, l'ancien beau-père.

Ce dernier lui aurait confié qu'Antoine, 6 ans, était décédé après avoir absorbé de la drogue qui traînait dans l'appartement du couple. Il lui aurait indiqué avoir enterré le corps dans la campagne non loin de la ville d'Issoire.

Des mises en examen après des révélations d'un codétenu


Des déclarations qui en avaient surpris plus d'un. Le procureur de la république de Clermont-Ferrand Eric Mailaud indiquait alors que des vérifications seraient effectuées pour juger de la crédibilité de ces dires, le cas échéant que Sébastien Rivière serait entendu. C'est donc ce qu'il semble s'être passé mardi puisqu'Alexandrine Brugerolle de Fraissinette et Sébastien Ribière étaient convoqués dans la matinée au palais de justice de Clermont-Ferrand selon nos confrères.

La mère et l'ex compagnon ont été mis en examen pour homicide involontaire par manquement délibéré, recel de cadavre, mais aussi modification de l'état des lieux d'un crime et dénonciation mensongère.

https://www.francebleu.fr/

Les avocats de la défense en colère

Sollicités ce mercredi soir pour réagir aux mises en examen de leurs clients, Mes Canis et Lebert ont dénoncé une décision "indigne". "Il est très décevant de voir que la justice accorde du crédit aux propos opportunistes d’un toxicomane multirécidiviste qui espère simplement obtenir des réductions de peines supplémentaires", avance le premier, qui assiste Sébastien Ribière.

"La justice s’égare en s’adossant à ce type de déclarations, alors que trois ans se sont écoulés depuis le dernier acte d’instruction (...). Cette mise en examen est d’autant plus anormale qu’elle est fondée sur des propos dont la crédibilité n’a absolument pas été vérifiée et qui ne sont compatibles en rien avec les éléments matériels du dossier!", s'insurge Me Lebert, l'avocate d'Alexandrine Brugerolle de Fraissinette.

Les deux conseils annoncent qu'ils vont constester ces poursuites devant la cour d'appel de Riom "dans les plus brefs délais".

Stéphane Barnoin http://www.lamontagne.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/03/2017 09:25  Mis à jour: 24/03/2017 09:25
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 Re : Disparition du petit Antoine : quel crédit donner aux confidences du codétenu ? La cellule "Disparition 63"est toujours active.
Près de neuf ans après la disparition du petit Antoine à Issoire, ce fait divers hors norme refait surface sur la foi du témoignage d'un ancien compagnon de détention du beau-père de l'enfant. La justice vérifie avec sérieux et prudence ses déclarations.

Sans pouvoir encore en mesurer la crédibilité, le témoignage de l'ancien codétenu de Sébastien Ribière à la maison d'arrêt de Nîmes a au moins le mérite d'apporter la preuve que ce dossier n'est pas clos. Les investigations se poursuivent toujours pour connaitre la vérité. Où est Antoine ? Dans quelles circonstances a t-il disparu ? Qui est responsable ? La cellule "Disparition 63", qui a compté jusqu'à 23 gendarmes au plus fort de l'enquête, est toujours active. Le nouveau procureur de la République de Clermont-Ferrand, Eric Maillaud, n'était pas en poste en 2008. Pas plus que son prédécesseur Pierre Sennès. A l'époque, c'est Jean-Yves Coquillat (aujourd'hui en poste à Grenoble), qui dirigeait le parquet clermontois.

Contacté jeudi, Eric Maillaud, courtois mais un peu agacé par les multiples sollicitations, nous a fait comprendre qu'il n'y aurait pas de communication supplémentaire, suite aux informations parues dans les médias. Selon l'ancien codétenu, qui aurait informé l'administration pénitentiaire du Gard après les confidences de Sébastien Ribière, le petit Antoine "aurait ingurgité, par accident, de la cocaïne qui traînait sur une table et serait mort d'une overdose. Son corps aurait été ensuite dissimulé dans les collines environnantes". Selon nos informations, l'homme n'aurait pas encore été entendu par les enquêteurs.

Les doutes de l'ancien maire d'Issoire

L'ancien maire d'Issoire, Jacques Magne, garde encore des souvenirs très précis de 2008. Lui qui avait notamment demandé aux agents municipaux de participer à la distribution de tracts d'avis de recherches. _"J'ai assisté aux premières heures de l'enquête. Je renvoie encore le couple accroupi dans la rue. On ne voyait pas des gens éplorés, effondrés"..._Et Jacques Magne de rajouter "on a l'impression que ce codétenu a lu l'affaire Fiona et qu'il lit la même histoire... Ça m'étonnerait que Sébastien Ribière soit un homme à faire des confidences... C'est un dur"...

Le couple est aujourd'hui séparé


L'an dernier, Sébastien Ribière et Alexandrine Brugerolle de Fraissinette ont été acquittés du meurtre en juin 2011 d'une amie dealeuse du couple, qui les hébergeait à Marseille. La victime avait été découverte dans sa baignoire, dans un état de décomposition avancée. L'avocate générale avait pourtant requis 20 ans de réclusion criminelle pour Ribière et deux ans de prison pour Brugerolle de Fraissinette, jugée pour recel de cadavre. Le parquet d'Aix-en-Provence a décidé de faire appel. La date du nouveau procès n'a pas encore été fixée. En attendant, Sébastien Ribière est toujours incarcéré à Nîmes. Quant à la mère d'Antoine, elle a été placée sous contrôle judiciaire. Alexandrine Brugerolle de Fraissinette vit dans le Vaucluse et suit une formation de comptable. Le couple est aujourd'hui séparé.

Eric Le Bihan https://www.francebleu.fr/pays-d-auvergne
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 23/03/2017 10:22  Mis à jour: 23/03/2017 10:22
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 Re : Disparition du petit Antoine: des confidences en prison ont été transmises à la Justice.
Un ancien codétenu du compagnon de la mère de l'enfant, Sébastien Ribière, a relaté à l'administration pénitentiaire les confidences de ce dernier autour de la disparition du garçonnet, lorsque tous deux étaient incarcérés à la prison de Nîmes, dans le Gard. L'homme a été entendu par les enquêteurs, qui avaient été informés par l'administration pénitentiaire.

Selon lui, le garçonnet aurait ingurgité, par accident, de la cocaïne qui traînait sur une table et serait mort d'une overdose. Son corps aurait été ensuite dissimulé dans les collines environnantes. L'ex-codétenu a également indiqué que Sébastien Ribière lui aurait dit qu'il avait commis le meurtre en 2011 à Marseille d'une amie dealeuse du couple qui les hébergeait, découverte dans sa baignoire dans un état de décomposition avancée.

Meurtre pour lequel lui et sa compagne et mère d'Antoine, Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, ont été acquitté en avril 2016 par la cour d'assises des Bouches-du-Rhône. Ils sont tous deux incarcérés dans l'attente de leur procès en appel. Dans l'affaire très médiatisée de la disparition d'Antoine, Alexandrine Brugerolle de Fraissinette avait affirmé que son fils avait disparu de l'appartement familial alors qu'elle et son compagnon étaient sortis dîner au restaurant, le 11 septembre 2008.
"Des confidences, pas forcément des aveux"

Le couple à la vie chaotique, partagé entre la drogue et l'errance, avait été placé en garde à vue pendant vingt-huit heures dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour "enlèvement et séquestration" mais n'avait pas été mis en examen. La disparition de sacs poubelle de 100 litres achetés par la mère d'Antoine, qu'elle assurait avoir échangé contre des sacs de 30 litres, avait alors intrigué les enquêteurs.

Ces nouvelles données sont "intéressantes" mais "à prendre avec prudence et précaution", a déclaré le procureur de la République de Clermont-Ferrand Eric Maillaud, interrogé sur ces informations obtenues par ailleurs par l'AFP. "Ce sont des confidences, pas forcément des aveux. Il va y avoir un certain nombre de vérifications à faire, en s'intéressant notamment à celui qui a communiqué ces propos", a précisé à l'AFP le magistrat, qui note également "des ressemblances étonnantes" avec l'affaire Fiona, disparue en mai 2013 à Clermont-Ferrand.

Dans cette autre affaire de disparition d'enfant, la mère de la fillette Cécile Bourgeon et son ex-compagnon Berkane Makhlouf ont aussi mis en avant la thèse de l'ingurgitation de drogues pour expliquer sa mort, hypothèse rejetée par les experts.

L'avocat de Sébastien Ribière, Maître Jean-François Canis, a noté cette même ressemble au micro de France 3 Auvergne. Lui parle "d'un canular de la part d'un homme qui veut faire parler de lui et qui souhaite obtenir une réduction de peine". Il a ajouté qu'il espérait que "la justice n'accorderait aucun crédit à ces propos" sinon ce serait "se fourvoyer dans la recherche de la vérité".

AFP & http://france3-regions.francetvinfo.fr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/09/2016 13:03  Mis à jour: 10/09/2016 13:03
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 Re : Antoine Brugerolle de Fraissinette : 8 ans d'enquête, et un mystère toujours entier !
Le 11 septembre 2008, à Issoire, une mère de famille signalait la disparition de son fils, âgé de 6 ans. Huit ans après, on est toujours sans nouvelle du petit Antoine malgré une enquête toujours en cours.

Le 11 septembre 2008, la maman d'Antoine et son compagnon prévenaient de la disparition du petit garçon alors âgé de 6 ans. Huit ans plus tard, le mystère reste toujours entier.

L'immeuble où il habitait n'est plus tout à fait le même et le café où travaillait sa mère a changé de nom. Huit ans après la disparition du petit Antoine, la vie continue à Issoire et pourtant ici tout le monde se souvient.

Antoine, un garçonnet de 6 ans au caractère déjà bien affirmé et que les issoiriens avaient l'habitude de croiser, notamment place de la République. Antoine, qui aurait disparu de chez lui alors que sa mère et son compagnon étaient partis dîner dans un restaurant tout proche. Le chef d'escadron Patrick Galvains, chef du cabinet communication de la région de gendarmerie d'Auvergne, se souvient :
"Le 11 septembre 2008, vers 21h15, on nous signale la disparition d'un enfant sur Issoire. Comme il s'agit d'un enfant, on considère immédiatement que cette disparition est inquiétante. "

Sans attendre, d'énormes moyens sont déployés pour tenter de retrouver l'enfant et sur le terrain, une vingtaine d'enquêteurs de la section de recherche de Clermont-Ferrand viennent prêter main forte aux gendarmes de la brigade d'issoire.

"Dès le lendemain, on est monté en puissance, puisque les effectifs complets de la section de recherche sont engagés, c'est-à-dire à l'époque 25 personnes. Et dès le 13 septembre, une information est ouverte pour enlèvement et séquestration auprès du pôle d'instruction de Clermont-Ferrand."


Une information judiciaire ouverte, la cellule dispartion 63 est créée et l'enquête se poursuit. Dans la ville, les habitants sont interrogés, les maisons visitées, les caves fouillées. Et aux alentours ce sont tous les points d'eau qui sont sondés. Fugue, enlévement, accident ou pire... Pour les enquêteurs, toutes les pistes sont à explorer, même si rapidement, l'une d'elle attire particulièrement leur attention : celle du drame familial. Car, élément troublant, l'enfant n'allait plus à l'ecole depuis plusieurs jours.

Huit personnes, dont sa mère et son compagnon, sont alors placées en garde à vue. Et c'est la première fois que l'on commence à s'intéresser à leur personnalité. Une adolescence chaotique, des fréquentations marginales, un compagnon connu pour des affaires de stupéfiants... Alexandrine Brugerolle de Frayssinette fait rapidement figure de suspect. Pourtant sa garde à vue n'a rien donné, tout comme celle de son compagnon. Et alors qu'elle est toujours sans nouvelles de son fils, la jeune maman âgée de 23 ans perd patience.

Huit ans après, alors que l'affaire n'a toujours pas avancé, Alexandrine Brugerolle de Frayssinette a toujours l'impression d'être traquée... Comme son avocate, Maître Anne-Laure Lebert, elle déplore une enquête à charge au détriment d'autres pistes qui selon elles n'ont pas été suffisamment été explorées.

"Il y a énormément de procès verbaux qui ont été réalisés sur leurs pistes à eux. Sur les 20 tomes de procédures, il y a peut-être 15 tomes qui leur sont consacrés. Toutes les personnes qu'ils ont rencontrées ont ensuite été entendues, tous leurs relevés téléphoniques ont été expoités, ils ont été placés sur écoute ... "


Des écoutes qui ont même valu au couple de passer devant la Cour d'Assises de Marseille en juin dernier pour une affaire de meurtre sur fond de stupéfiants. Car c'est grâce à des élements communiqués par les gendarmes de Clermont-Ferrand que les enquêteurs marseillais sont remontés jusqu'à eux. Mais contre toute attente, le procès s'est conclu par un acquittement pour Alexandrine et son compagnon, certains élements à décharge ayant été, selon Maître Lebert, volontairement occultés.
"On est allé jusqu'à cacher le fait qu'il y avait dans cette procédure clermontoise des élèments qui les disculpaient sur Marseille, notemment dans les écoutes téléphoniques. Cela pose une vraie difficulté dans la loyauté de la recherche de la preuve, et dans la loyauté de ces enquêteurs-là."

Des accusations totalement irrecevables pour les gendarmes, alors que quatre enquêteurs travaillent aujourd'hui encore sur cette affaire. "Quelqu'un qui dirait actuellement que tout n'a pas été fait dans cette enquête et que toutes les hypothèses n'ont pas été évoquées et vérifiées serait une personne qui aurait une méconnaissance totale du dossier. On ne peut pas procéder à 1200 auditions, fouiller chaque maison intra-muros d'Issoire sans envisager toutes les hypothèses et sans fermer toutes les portes."

Aujourd'hui séparée de Sébastien Ribeyre, la maman d'Antoine attend d'être reçue une nouvelle fois par la juge d'instruction, avec l'espoir que cette affaire puisse être enfin reprise par un autre service enquêteur.

"Elle, elle pense que son fils est en vie donc elle a l'espoir de le retrouer en vie. C'est pour ça qu'elle se raccroche à l'idée qu'un service "autre" pourra peut-être réaliser cela. Maitre Anne-Laure Lebert, Avocate de la mère d'Antoine"



Huit ans après la disparition d'Antoine reste donc toujours un mystère. Et si quelqu'un sait quelque chose, le secret reste pour l'instant bien gardé.


L'affaire Antoine : 8 ans d'enquête, et un mystère toujours entier
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/04/2016 09:55  Mis à jour: 13/04/2016 09:55
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 Re : Assises des Bouches-du-Rhône : appel du Parquet après l'acquittement de la mère du petit Antoine dans une affaire de meurtre.
Alexandrine Brugerolle de Fraissinette et son compagnon ont été acquittés au début du mois d’avril par la Cour d’Assises des Bouches-du-Rhône, à Aix-en-Provence. Ils comparaissaient pour le meurtre d’une amie. On a appris mardi que le Parquet avait décidé de faire appel.

Alexandrine Brugerolle de Fraissinette et son ami Sébastien Ribière n’en ont pas fini avec la justice. Dix jours après avoir été acquittés par le jury de la Cour d’Assises des Bouches-du-Rhône alors qu’ils étaient jugés pour le meurtre d’une de leurs amies, la mère du petit Antoine (disparu à Issoire en 2008) et son ancien compagnon viennent d’apprendre que le Parquet avait décidé de faire appel.

Le duo comparaissait à Aix-en-Provence pour répondre de la mort de Carine Desiles, retrouvée sans vie dans sa baignoire le 15 juin 2011 à Marseille. Les deux accusés encouraient respectivement une peine de 20 ans de réclusion criminelle pour lui (meurtre) et de 2 ans pour elle (recel de cadavre). "Condamner ces gens-là, avec ce dossier-là, serait d'une déloyauté absolue", avait alors exprimé le conseil d'Alexandrine, Me Lebert en plaidant l'acquittement.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/04/2016 09:33  Mis à jour: 02/04/2016 09:33
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 Re : AIX-EN-PROVENCE : Alexandrine Brugerolle de Fraissinette et Sébastien Ribière acquittés.
Les deux ex-conjoints, lui accusé de meurtre et elle de recel de cadavre, ont été acquittés par la cour d'assises des Bouches-du-Rhône. Le verdict est tombé dans la nuit à l'issue de plusieurs heures de délibérés.

Les avocats de la défense, Me Anne-Laure Lebert et Jean-François Canis, ont mis le doigt sur les "erreurs" et "mensonges" de l'instruction. Sur "les constructions intellectuelles et manques de vérifications" de l'enquête menée, selon eux, uniquement à charges. Et ont pointé les éléments qui prouvent que leurs clients "n'étaient pas chez la victime le soir où elle est décédée". Ils ont emporté l'intime conviction de la cour d'assises des Bouches-du-Rhône qui a décidé d'acquitter Sébastien Ribière et Alexandrine Brugerolle de Fraissinette.

Le jeune homme était renvoyé devant la juridiction criminelle car il était suspecté du meurtre d'une trentenaire, en juin 2011, à Marseille. Sa compagne de l'époque, la mère du petit Antoine disparu à Issoire en septembre 2008, était poursuivie pour recel de cadavre (retrouvez l'affaire en cliquant ici).

Au terme d'un procès ponctué de rebondissements, les deux Auvergnats, qui étaient partis s'installer dans le sud pour commencer une nouvelle vie, ont été totalement blanchis de tout ce qui tournait autour de la mort de Sandrine Desiles. Quelques heures plus tôt, l'avocate générale Sandrine Royant avait requis 20 ans de réclusion criminelle à l'encontre de Sébastien Ribière, deux ans d'emprisonnement contre son ex-conjointe.
La justice a considéré qu'ils n'avaient rien à voir avec la mort de cette trentenaire marseillaise, retrouvée sans vie dans sa baignoire en juin 2011. Pour Me Canis : "on ne sait pas comment est morte la victime, ni même s'il s'agit bien d'un homicide". La cour a bien parlé d'un décès "d'origine criminelle" mais trop de doutes ont pesé et l'acquittement a été prononcé.

Sébastien Ribière, également poursuivi pour trafic de stupéfiants, a écopé de 7 ans de prison (il est en état de récidive légale). S'il a toujours assuré ne pas être lié au meurtre, il n'a en effet jamais nié avoir fourni de la cocaïne à la victime. L'homme est en détention depuis son arrestation en mai 2012 et y est retourné à la fin de l'audience pour terminer de purger sa peine.

Emilie Zaugg http://www.lamontagne.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/04/2016 12:34  Mis à jour: 01/04/2016 12:34
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 Re : Sébastien Ribière et Alexandrine Brugerolle de Fraissinette : le procès du meurtre d'une jeune Marseillaise : un portable sème la zizanie au procès.
Un téléphone portable a été découvert, par hasard à l'audience, lors de l'inventaire de la valise des accusés, saisie dans l'appartement de la victime.

Nouveau coup de théâtre au procès Ribière-Brugerolle de Fraissinette. Après le refus de comparaître de l'accusé, le malaise d'un magistrat, l'ajournement des débats et leur reprise à zéro pour informer l'assesseur remplaçant, voici... le téléphone dans la valise !

Depuis l'ouverture des débats devant la cour d'assises des Bouches-du-Rhône à Aix, une imposante valise bleue est entreposée au milieu des pièces à convictions. Sans que personne, ou pas grand monde, y prête attention. Cette valise, appartenant au couple d'accusés, avait été saisie dans l'appartement de leur amie, Carine Desiles, retrouvée morte dans sa baignoire, le 15 juin 2011 à Marseille. Hier après-midi, quelques heures avant la clôture des débats, peu avant que la partie civile prenne la parole, la défense a demandé l'ouverture de cette valise. Muni de gants en latex pour éviter d'y déposer ses empreintes, l'huissier a donc procédé à l'inventaire. Après en avoir sorti des vêtements d'homme et de femme, appartenant à Sébastien Ribière et à Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, l'auxiliaire de justice brandissait... un téléphone portable !

Stupeur et tremblements dans la salle d'audience. Et si c'était l'appareil mystérieusement disparu de la victime ? La découverte incongrue passe de main en main, est examinée sous tous les angles. On apprend que c'est un appareil de marque Sony Ericsson, qu'il a été décoré d'une figurine Hello Kitty et qu'il a encore sa puce. "C'est le mien", assure Alexandrine Brugerolle de Fraissinette. Après ouverture de l'engin, le numéro de série confirme qu'il n'appartenait pas à Carine Desiles. Mais peut-il révéler des secrets ?

"L’inventaire précis de cette valise n’a jamais été réalisé"

Au bout de deux heures de flottement et de tergiversations, Me Giletta, avocat de la soeur de la victime, se lève d'un bond. "Je vais prendre des conclusions. Je demande le renvoi du procès. On doit savoir ce qu'il y a dedans", assène-t-il. Entre-temps, la brigade criminelle de la PJ de Marseille, sollicitée par le président Vogt par fax au sujet de cette curieuse découverte, apporte une réponse pour le moins légère. "Le contenu de la valise a été examiné sur place. L'inventaire précis n'a jamais été réalisé", confesse l'enquêteur en terminant son propos par un "cordialement" déplacé qui aurait pu être précédé d'un "avec toutes nos excuses". Aucun enquêteur n'avait donc vu ce téléphone... "La lecture de ce mail finit de me convaincre du caractère impératif des investigations que je vais demander, poursuit Me Giletta. Il est ubuesque de lire ça sous la plume d'un enquêteur. Nous avons été décontenancés par cette découverte. La cour n'est plus dans la sérénité pour rendre une décision éclairée. Je suis effaré. Il faut expertiser ce portable, sa carte Sim, voir s'il y a des photos, des textos ou des vidéos utiles aux débats. Il nous reste une journée d'audience. Insuffisant pour cette expertise et nos prises de parole !" "Loin de moi l'idée de soutenir le caractère parfait de cette enquête, tacle à son tour l'avocate générale. Même bien avant la découverte de ce téléphone... Mais son expertise peut être faite d'ici à demain matin."

Du côté de la défense, on ne cachait pas son agacement, ni ses critiques envers l'enquête et l'instruction. "Toutes nos demandes ont été refusées par le juge. À tel point que la chambre de l'instruction l'a dessaisi. C'est rarissime !, fustige Me Canis en s'opposant au renvoi. L'ouverture de cette valise, on la demande depuis le début ! S'ils avaient été les auteurs du crime, ils n'auraient pas pris le risque de laisser leur valise. Repartir une nouvelle fois à zéro serait contraire à une bonne administration de la justice."

Après une énième suspension, la cour a rejeté le renvoi. Un expert a été missionné pour examiner le téléphone dans la nuit et rendre son rapport ce matin, à 9 h...

"Si on avait des doutes sur l'enquête et son efficacité, ben on en a la preuve aujourd'hui", a résumé, depuis son box, Sébastien Ribière, tout sourire...

Laetitia Sariroglou http://www.laprovence.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/03/2016 14:20  Mis à jour: 30/03/2016 14:20
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 Re : Sébastien Ribière et Alexandrine Brugerolle de Fraissinette : le procès du meurtre d'une jeune Marseillaise…Aix-en-Provence : qui a tué Carine dans sa baignoire ?
Image redimensionnée


Deux jours après le début du procès de Sébastien Ribière et Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, ce couple de marginaux accusé du meurtre d'une jeune Marseillaise, Carine Desiles, en juin 2011, et du recel de son cadavre, il a fallu tout recommencer.

Ajourné vendredi en raison du malaise d'un des trois juges professionnels, il était censé se poursuivre hier. Or, la magistrate étant toujours indisponible, le président Vogt a dû dépêcher en urgence un autre assesseur obligé par le code de procédure pénale d'avoir, au même titre que les autres membres de la cour, accès à toute l'oralité des débats. "C'est une situation incongrue, a expliqué le président. On doit repartir à zéro pour assurer la formation de l'assesseur nouveau."

Les accusés ont donc de nouveau décliné leur identité, leur profession et donné leur position sur les faits. Pour Alexandrine Aurore Violette Brugerolle de Fraissinette, 31 ans, rien n'a changé. Elle est toujours serveuse et nie toujours avoir vu le cadavre de la victime dans la baignoire de son appartement.

"Je conteste le meurtre mais j'ai toujours vendu de la drogue"

En revanche, c'est un autre Sébastien Ribière qui a fait son entrée dans le box.

L'accusé ombrageux et colérique de la semaine dernière avait laissé la place à un jeune homme tout sourire, volontiers séducteur et nettement plus bavard. "Avec Alexandrine, on était descendu à Marseille pour changer de vie", débute l'accusé au catogan.

Quelques années plus tôt, le couple avait été pris dans un tourbillon médiatique et judiciaire lors de la mystérieuse disparition du fils d'Alexandrine, Antoine, 6 ans, de leur domicile d'Issoire dans le Puy-de-Dôme.
Après leur garde à vue, la mère et son compagnon avaient été remis en liberté.


Polytoxicomane, le couple avait erré au gré des rencontres avant de venir à Marseille, au printemps 2011. "Finalement, on s'est retrouvé chez Carine. C'était mon amie, poursuit l'accusé. On se connaît depuis 2003." La rencontre s'était faite lors d'une permission de sortie de la jeune femme, qui purgeait une peine pour trafic de stups.

Dealeuse occasionnelle, Carine Desiles naviguait dans un milieu interlope, composé de "teufeurs", de repris de justice, de toxicomanes... Prudente, maligne et au caractère bien trempé, elle avait instauré son propre business à domicile, bien gardé par deux chiens d'attaque, et y organisait des fêtes où la drogue et le sexe tenaient une place de choix.

Sans difficulté, Sébastien Ribière admet lui avoir confié 500 g de cocaïne quelques jours avant le meurtre "pour qu'elle les revende".

"Je conteste le meurtre mais pas le trafic de stups. J'ai toujours vendu de la drogue", assène-t-il à la cour sans sourciller. Mais cette fois, les choses ne s'étaient pas passées comme prévu. La drogue avait disparu avant d'être revendue. Et Sébastien Ribière en était "responsable"... "Un bon motif pour un meurtre", estime un enquêteur. "20 000 € de perte. C'est une raison pour se fâcher définitivement mais pas plus", avait-il assuré à l'expert psychiatre envoyé par le juge d'instruction. "Pas impulsif, pas délirant, pas agressif", a d'ailleurs conclu le médecin dans son rapport.

Satisfait, Sébastien Ribière lance un regard énamouré à l'attention d'une jeune femme assise dans la salle d'audience. "Qui est cette jeune femme ?", l'interpelle le président. "Ma compagne", rétorque Sébastien Ribière. "Ah ?, s'étonne le magistrat. Vous n'êtes plus avec Alexandrine... C'est une information nouvelle pour nous.

" Tête basse, Alexandrine encaisse, muette. Livrera-t-elle le secret de cette nuit du 7 juin 2011, dans cet appartement du centre de Marseille, où Carine Desiles a probablement été étranglée avec le flexible de douche avant d'être recouverte de produits détergents destinés à accélérer la décomposition de son cadavre ?

Laetitia Sariroglou http://www.laprovence.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/03/2016 19:06  Mis à jour: 25/03/2016 19:06
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 Re : Alexandrine Brugerolle de la Fraissinette-> Assises d'Aix : le couple de marginaux nie le meurtre de son amie dealeuse.
Le 15 juin 2011, le corps de Carine Desiles était retrouvé dans sa baignoire à Marseille

Les caméras et les appareils photo lui ont déplu. À peine rentré dans le box hier matin, Sébastien Ribière a décidé d'en partir, pour en revenir trois heures plus tard, après constat d'huissier, toujours aussi tendu. Regard noir, traits fins et cheveux d'ébène ramenés en catogan, le jeune homme accusé du meurtre d'une de ses amies n'a même pas pris la peine de se lever pour signifier au président Vogt qu'il n'avait "rien à dire". En face, libre sous contrôle judiciaire, sa compagne, Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, accusée de "recel de cadavre", paraît plus résignée. Assise sur une chaise devant son avocate, vêtue d'un sage tailleur-pantalon noir et coiffée d'une longue natte ramenée sur le côté, elle acquiesce, polie, à la lecture de son casier judiciaire. Le couple est connu pour "stups". Mais c'est surtout lors de la mystérieuse disparition du fils d'Alexandrine, Antoine, 6 ans, le 11 septembre 2008 à Issoire dans le Puy-de-Dôme, qu'il avait été médiatisé.

Après avoir donné plusieurs conférences de presse, la mère et son compagnon avaient été placés en garde à vue avant d'être remis en liberté. Antoine n'est jamais réapparu et le couple s'était fait oublier. Jusqu'au 15 mai 2012, où il était interpellé dans un cabanon du Vaucluse, à Lauris, par les enquêteurs de la PJ de Marseille, dans le cadre d'un crime sordide.

Un an plus tôt, un cadavre de femme en décomposition avait été retrouvé dans la baignoire remplie d'eau d'un appartement du 5e arrondissement de Marseille. "Le flexible de douche avait été arraché et l'appartement avait été fouillé", précise le directeur d'enquête, en soulignant que deux détails leur avaient sauté aux yeux : l'appartement était fermé à clé et les deux chiens présents, dont un Américan staff agressif, ne paraissaient pas affamés.

"On dormait dans son Trafic en bas de chez elle"


Une fois l'identité de la victime établie, Carine Desiles, une dealeuse occasionnelle de cocaïne, la police avait privilégié la piste de l'entourage. "Elle était très prudente. Sa porte était blindée et les chiens seraient intervenus en cas d'agression par un inconnu", note l'enquêteur.

Si l'autopsie, à cause de l'état du corps, n'avait pas pu déterminer les causes de la mort, les enquêteurs établissaient que le décès remontait à la nuit du 7 au 8 juin 2011. À la même période, la jeune femme hébergeait Sébastien Rivière et sa compagne. "On dormait dans son Trafic en bas de chez elle", confirme Alexandrine Brugerolle de Fraissinette. Ils partageaient aussi ses repas, sa salle de bain et parfois son lit lors de soirée arrosée de cocaïne. Deux renseignements anonymes avaient indiqué aux policiers que 500 grammes de cocaïne pourraient être à l'origine du meurtre. La jeune femme aurait refusé, au motif qu'elle était de mauvaise qualité, de vendre la drogue apportée par Sébastien Ribière... mais ne lui aurait jamais rendu le produit. Problème, la drogue n'a jamais été retrouvée.

Or, l'absence d'appel de Sébastien Ribière en direction du téléphone de la victime, après le 8 juin, finira d'asseoir la conviction de la crim'. "Pour nous, la cocaïne, évidemment qu'elle a existé, conclut l'enquêteur. Mais elle devait être beaucoup coupée donc de mauvaise qualité. Carine Desiles n'a donc pas voulu la revendre, mais quand Sébastien Ribière a souhaité la récupérer elle lui a dit qu'elle ne l'avait plus... Le soir du 7 juin, ils ont eu une relation sexuelle, avec Alexandrine. La victime est ensuite allée prendre une douche. Sébastien est entré dans la salle de bain, se méfiant des chiens, il a fermé la porte et il l'a étranglée avec le flexible de douche qu'il a ensuite arraché. Puis, il a rempli la baignoire d'eau et de produits détergents pour accélérer la décomposition et, avec sa compagne, ils ont fouillé l'appartement tout en éliminant les preuves. Ils ont dû revenir les jours suivants pour nourrir les chiens..."

Laetitia Sariroglou http://www.laprovence.com/article/act ... de-son-amie-dealeuse.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/03/2016 17:07  Mis à jour: 24/03/2016 17:07
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 Re : Disparition du petit Antoine à Issoire : l'avocate de la maman réclame "un nouveau regard" .
Plus de sept ans d’instruction, des milliers d’actes de procédure, des centaines d’auditions, un travail d’investigation titanesque pour un constat malheureusement inchangé : l’énigme autour de la disparition du petit Antoine, à Issoire, reste entière.

Le 11 septembre 2008, Alexandrine Brugerolle et Sébastien Ribière, son compagnon depuis quelques mois, donnent l’alerte : l’enfant, qu’ils disent avoir laissé seul dans leur appartement du centre-ville le temps d’un repas au restaurant, se serait volatilisé en leur absence. Des recherches sont lancées tous azimuts. Caves, égouts, étangs, etc. sont passés au crible. Après deux semaines de vaines investigations, la mère d’Antoine et son ami – déjà condamnés l’un et l’autre dans le passé, notamment dans des affaires de stupéfiants – sont placés en garde à vue.

Les gendarmes veulent tenter d’éclaircir plusieurs zones d’ombre et contradictions dans leurs déclarations. Mais à l’issue des auditions, aucune charge n’est retenue contre le duo.

Les derniers actes d’enquête notables remontent à presque trois ans maintenant. En mai 2013, un nouvel appel à témoins est lancé par les gendarmes, qui diffusent à cette occasion un portrait de l’enfant vieilli – il devrait alors avoir onze ans – selon une technique nouvelle. Le mois suivant, quatorze gendarmes spécialisés en recherches subaquatiques passent quatre jours à explorer la rivière Allier, près d’Issoire. Sans résultat.

« Exploiter les pistes qui ne l’ont pas été »

Face à ces échecs répétés, Me Anne-Laure Lebert, le conseil d’Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, réclame depuis des mois « le dessaisissement » des gendarmes puydômois, auxquels elle reproche de s’être focalisés depuis le début sur la piste familiale. « Si rien ne change, on ne sortira pas de l’impasse, estime-t-elle. Il est temps de transmettre le dossier à d’autres enquêteurs, susceptibles de poser un regard neuf sur ce dossier, d’avoir une analyse critique sur ce qui a déjà été fait et exploiter les pistes qui ne l’ont pas été ». Sa demande a jusque-là été refusée.

Depuis fin 2014, l’information judiciaire ouverte pour enlèvement et séquestration de mineur de moins de quinze ans est confiée à la juge clermontoise Nassira Belkacemi.

http://www.lamontagne.fr/auvergne/act ... veau-regard_11839213.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/03/2016 18:41  Mis à jour: 22/03/2016 18:41
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 Re : Alexandrine Brugerolle de la Fraissinette, la mère d'Antoine, disparu en 2008, comparaît à partir de jeudi dans un tout autre dossier, de meurtre.
Un patronyme aristocratique, une vie chaotique entre drogue et débrouille, et un drame en forme d'énigme judiciaire, la disparition de son fils dans laquelle elle a été suspectée: le parcours et la personnalité d'Alexandrine Brugerolle de la Fraissinette, 31 ans, seront l'un des points-clés de ce procès d'assises.

Un temps mise en examen pour le meurtre de Carine Desiles en juin 2011 à Marseille, Alexandrine Brugerolle de la Fraissinette comparaît finalement seulement pour le recel de son cadavre.

Affaire de drogue

Les magistrats n'ont pas trouvé suffisamment d'indices laissant penser qu'elle aurait tué la victime, mais elle aurait aidé son compagnon, Sébastien Ribière, à dissimuler le cadavre. Celui-ci, déjà son concubin à l'époque de la disparition d'Antoine, est jugé pour meurtre.

A l'époque des faits pour lesquels ils comparaîtront à Aix-en-Provence, les soupçons s'étaient rapidement portés sur les deux accusés, qui vivaient dans un utilitaire en bas de chez la victime, prenant douches et repas chez elle.

Ils semblaient également en relation d'affaires avec elle pour des petits trafics de stupéfiants et se seraient disputés avec elle, jusqu'à sa mort, autour d'un demi-kilo de cocaïne. Le corps de la victime avait été retrouvé dans la baignoire de son appartement, le visage sous l'eau et en état de décomposition.

De nombreux produits d'entretien
Deux parallèles entre la disparition du petit Antoine et l'affaire de Marseille ont été évoqués par les enquêteurs: le premier autour des nombreux produits d'entretien retrouvés dans l'appartement de Mme Desiles, peut-être pour couvrir des odeurs, et à l'époque chez la maman d'Antoine.

Le second à propos de la chronologie: à Marseille, toujours selon les enquêteurs, le couple semble avoir tout fait pour gagner du temps jusqu'à la découverte du corps, une semaine après la mort, tandis qu'à Issoire, le garçonnet était déjà absent de l'école depuis plus d'une semaine quand sa disparition avait été déclarée.

A l'époque, Mme Brugerolle de Fraissinette avait affirmé que son fils avait disparu de l'appartement familial alors qu'elle était sortie dîner au restaurant avec son concubin, Sébastien Ribière. Tous deux avaient été placés en garde à vue, fin septembre 2008, dans cette affaire mais ils n'ont pas été mis en examen.

Le procès est prévu du jeudi 24 mars au vendredi 1er avril devant la Cour d'assises des Bouches-du-Rhône à Aix-en-Provence.

Ouest France
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/09/2014 10:50  Mis à jour: 17/09/2014 10:50
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 Re: Antoine Brugerolle de Fraissinette : Six ans après, le mystère de la disparition d'Antoine demeure
Les investigations se poursuivent. Mais aucun élément nouveau à l’horizon.

Cellule.
Basés à la section de recherches de Clermont-Ferrand, quatre gendarmes de la cellule Disparition 63 continuent à rechercher des traces d’Antoine, disparu le 11 septembre 2008 à Issoire. Mais force est de constater que, depuis l’appel à témoin lancé au niveau national et les fouilles entreprises en juin 2013, le dossier est au point mort.

Encore un nouveau juge. Après le départ de l’instruction il y a un an de Jean-Christophe Riboulet, c’est Aline Olié qui a pris en main le dossier lourd de 4.000 actes. Mais celle-ci vient de quitter Clermont-Ferrand. Le dossier va donc être confié à un nouveau magistrat, qui va devoir s’immerger dans l’enquête.

Dessaisissement.
L’avocate d’Alexandrine Brugerolles de Fraissinette, Anne-Laure Lebert, a écrit au juge d’instruction Aline Olié, afin que la police judiciaire soit saisie de l’affaire à la place des gendarmes de la section de recherches, afin d’apporter, dixit Me Lebert, « un œil neuf à l’enquête ». La magistrate n’a pas accédé à cette demande. Mais Me Anne-Laure Lebert affirme que des militaires de l’office central, à Rosny-sous-Bois, sont désormais associés au dossier. Version contredite par la gendarmerie, pour qui la SR reste seule à diriger l’enquête.

Alexandrine et Sébastien Ribière dans le sud de la France. Après avoir passé un an en détention provisoire dans le cadre d’une affaire d’homicide à Marseille en juin 2011, la mère d’Antoine a été libérée en juin 2013. Si elle a bénéficié d’un non-lieu pour le chef d’homicide volontaire, elle a fait l’objet d’une mise en examen supplétive pour « recel de cadavre ». « Sauf qu’il n’y a aucun élément dans ce sens », estime Me Lebert, qui a demandé devant la chambre d’instruction d’Aix-en-Provence l’annulation de cette mise en examen. Quant à Sébastien Ribière, il devrait être jugé courant 2015 pour meurtre devant la cour d’assises de Marseille.

Nicolas Faucon : http://www.lamontagne.fr
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