|Bienvenu(e) Visiteur|
block control Home  •  SOS-Infos  •  Recherche  •  Les Photos non rsolues block control

 Connexion

 clic
Real Time Web Analytics

 Qui est en ligne
22 Personne(s) en ligne (21 Personne(s) connectée(s) sur Les nouvelles)

Utilisateurs: 0
Invités: 22

plus...

 Les nouvelles quotidiennes du suivi des dossiers publiés sur le site...
Affaire Grégory Villemin: un ex-enquêteur dénonce des «mensonges» dans le livre de Murielle Bolle... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 14/11/2018 11:33
Les familles des «disparus du fort de Tamié» veulent obtenir «des réponses»... ( Vidéo) Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 14/11/2018 11:24
Michel Fourniret devant les assises de Versailles : "C'est peut-être l'un des derniers moments pour le faire parler"!!! Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 13/11/2018 15:46
Alicia Allemeersch, 12 ans de disparition ! Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 13/11/2018 11:56
Un assassinat pour s’emparer du magot des «postiches»: le crime à part de Fourniret. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 11/11/2018 17:08
Affaire Fourniret : des ADN inexploités depuis 15 ans Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 11/11/2018 14:24
Disparition très inquiétante de Sophie Le Tan. des tracts diffusés en Allemagne. ( Vidéo) Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 11/11/2018 13:01
VIDEO. 11-Novembre : "On criait, on sautait, on gesticulait comme des fous" : l'armistice raconté par un soldat du front. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 10/11/2018 16:16
Mort de Théo Hallez : son frère prend la parole contre ceux qui “mettent en cause l'honneur de sa famille”. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 10/11/2018 13:45
Nordahl Lelandais a de nouveau été entendu , pour une troisième fois, pour l'assassinat du caporal Arthur Noyer , il maintient sa version . Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 10/11/2018 13:13

Meurtre d’ Alexandre Junca ....

Publié par Walda Colette Dubuisson le 28-07-2017 (9496 lectures) Articles du même auteur
28/07/2017: Claude Ducos libéré ce matin...
Le retraité avait été condamné en appel en décembre dernier pour avoir découpé en morceau le jeune Alexandre Junca. Ayant purgé sa peine de 3 ans, et grâce aux remises de peines automatiques, il est donc sorti ce matin de prison.
************************************************
16/12/2016 : Claude Ducos condamné à trois ans de prison
en appel : les parents d’Alexandre Junca soulagés …
****************************************************
14/12/2016 Procès en appel de l'affaire Alexandre : Claude Ducos, innocent ou menteur ?
Claude Ducos sera seul pendant ces trois prochains jours dans le box des accusés de la cour d'assises des Landes…
*****************************************************
11/11/2016 : Le procès en appel de l'affaire Alexandre Junca se déroulera les 14, 15 et 16 décembre prochain devant la cour d'assises des Landes à Mont-de-Marsan. Claude Ducos étant le seul à avoir fait appel, il sera seul dans le box.
*************************************************
08/08/2016 : Réactions des parents et du beau-père d'Alexandre Junca après les mises en examen de quatre personnes pour l'enlèvement, la séquestration et l'assassinat de l'adolescent.( VIDÉO)
********************************************
16/06/2016 :Le verdict est tombé
Baehrel condamné à perpétuité
Camy condamné à 15 ans de réclusion criminelle
Ducos condamné à 3 ans d'emprisonnement
Ennajah condamnée à 3 ans d'emprisonnement

La famille d'Alexandre en pleurs
La famille d'Alexandre se réunit dignement, en silence. Certains sont en pleurs. C'est un verdict fidèle aux réquisitions.
*********************


07/06/2016 :Affaire Alexandre Junca : tout comprendre au procès qui s'ouvre ce mardi ?
**************************************************
03/06/2016 : Les accusés de l'affaire Alexandre Junca : Fatima Ennajah l'instable...
REPLAY de l'émission " Crimes dans la Somme "
**************************************
24/03/2016 :L'affaire Alexandre Junca sera jugée du 7 au 16 juin prochain.( voir commentaire)
***********************************
CRIMES : Le calvaire d'Alexandre.Voir REPLAY ...
*****************************

10/11/2015 : non-lieu pour Mike Bonnet, renvoi aux assises confirmé pour Claude Ducos
************************************

04/11/2015 : Affaire Alexandre : "Des procédures qui vont retarder le procès"
********************************

26/09/2015:deux des mis en cause font appel. Le procès devait être jugé aux Assises des Pyrénées-Atlantiques au cours du premier semestre 2016 devrait être logiquement retardé
***********************************


06/06/2014 : VIDEO - Christophe Camy, un Palois de 26 ans, ami de Mickaël Baehrel, a reconnu hier être à l’origine de l’agression du collégien. Son mobile : voler son portable.( voir bas de l'article)

*****************************


Les déroutantes confessions de Fatima Ennajah… Incarcérée depuis le 6 avril 2013 dans le cadre de l’enquête sur la mort d’Alexandre, cette femme de 48 ans est allée mardi, 01/04/2014, faire appel de l’ordonnance de prolongation de sa détention provisoire.

Lire la suite et rappel des faits …


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=263


RAPPEL DES FAITS : Alexandre Junca, âgé de 13 ans, a disparu le 4 juin 2011 à Pau.


Disparu depuis le 4 juin 2011, Alexandre Junca, un enfant de 13 ans a été assassiné !!

C'est à vélo qu'il s'est rendu chez son père, vendredi 4 juin 2011. Ce soir-là, il passe un petit moment avec des amis, dans le centre-ville de Pau, entre la rue Carnot et l'école Jean–Sarrailh. L'ambiance est paisible. Alexandre a la permission de 23 heures et son père habite seulement à quelques minutes. L'heure approche, il prend congé de ses copains.
A 22h51, la caméra de l'agence de la poste le filme sur son vélo. Il roule sur le trottoir tranquillement, personne ne le suit.
Le quartier est calme. Alexandre attache sa bicyclette, place Samuel de Lestapis.
Il est à 200 mètres de chez son père.
C'est là que l'on perd sa trace.

Son corps a été découvert en octobre 2011 au bord du gave, entre le pont d'Espagne et le pont du XIV Juillet. Une information judiciaire pour assassinat est ouverte depuis le 10 juin 2011.
Mercredi 3 avril, cinq personnes majeures ont été placées en garde à vue dans le cadre de cette enquête.
Le week-end des 6 et 7 avril, quatre personnes ont été mises en examen pour enlèvement et séquestration de mineur et assassinat. Parmi elles, Mickaël Baehrel, 27 ans, est passé aux aveux. Avec lui, une femme et deux hommes ont été placées en détention provisoire.


Mickaël Baehrel avait fait l'objet de dix condamnations. Neuf fois pour des vols et une fois pour l'agression d'un autre marginal avec un marteau, à Pau, un mois après la disparition d'Alexandre.

Après la mise en examen de quatre personnes, dont Mickaël Baehrel, l'assassin présumé du jeune Alexandre Junca, en juin 2011 à Pau (Pyrénées-Atlantiques), les enquêteurs insistent sur les "zones d'ombre" restant à éclaircir. Mickaël Baehrel, 27 ans, "a reconnu avoir frappé Alexandre à la tête, de façon violente", "parce qu'il avait la rage, était énervé, alcoolisé", a expliqué lors d'une conférence de presse le procureur Jean-Christophe Muller.
Mickaël Baehrel, un marginal originaire de Normandie, a été mis examen pour "assassinat avec actes de torture et de barbarie" et "séquestration de plus d'une semaine, en bande organisée, d'un mineur de moins de 15 ans". Avant son interpellation, mercredi, il avait déjà été condamné dix fois : neuf fois pour des vols – tous antérieurs à l'agression d'Alexandre – et une fois pour l'agression d'un autre marginal avec un marteau, à Pau, un mois après la disparition de l'adolescent. Il était incarcéré ces derniers mois.
Deux hommes de 25 et 74 ans, Mike et Claude, et une femme de 47 ans, Fatima, soupçonnés d'avoir participé aux faits, ont été mis en examen pour les mêmes chefs. La mère d'Alexandre, Valérie Lance, a déclaré dimanche que "tant qu'elle ne verrait pas le visage" des bourreaux de son fils, elle "ne serait pas en paix".
******************************************************
*Affaire Junca : un témoin clé parle
Par Marie-Laure Combes avec AFP
Publié le 11 décembre 2013
L'ex-compagne du principal suspect(Fatima Ennajah) a livré un témoignage détaillé sur la mort de l'enfant en juin 2011 à Pau.
Le mystère. L'enquête n'a jamais réussi à démontrer si Alexandre, 13 ans, était mort la nuit de l'agression ou plus tard. Le corps démembré de l'adolescent avait été retrouvé en plusieurs étapes, d'abord un fémur en juin 2011, puis en octobre, sous une digue provisoire édifiée sur la rivière traversant la ville. En plus de Mickaël Baehrel et de Fatima Ennejah, deux autres personnes, Mike, un ami du marginal, et Claude Ducos, ont été mises en examen pour assassinat avec actes de torture et de barbarie et séquestration de plus d'une semaine, en bande organisée, d'un mineur de moins de quinze ans.

Image redimensionnée


Le témoignagne. Fatima Ennejah a affirmé à la magistrate avoir entendu des cris provenant de la cave mitoyenne à son appartement, situé au rez-de-chaussée. La jeune femme met aussi en cause son ex-compagnon, Mickaël Baehrel, le principal suspect qui avait avoué "avoir frappé" Alexandre avec un marteau "parce qu'il avait la rage", avant de revenir sur ses déclarations. "Elle dit également qu'elle entend crier Baehrel : 'Ferme la ! Prends ça ! ' Puis les cris cessent", détaille Me Sagardoytho dans les colonnes de La République des Pyrénées.

La témoin explique également qu'elle a vu le corps d'Alexandre, gisant dans la cave, le lendemain matin. Prenant conscience de ce qui s'est joué la nuit précédente, elle assure avoir voulu aller au commissariat.
Mais en chemin, elle dit avoir rencontré son compagnon, un homme violent qui la bat souvent. Il l'aurait alors menacée et Fatima Ennejah aurait renoncé.

Un autre souvenir intéresse les enquêteurs : Fatima Ennejah assure que le corps de l'enfant a été découpé. "Elle met en cause Claude Ducos, le septuagénaire de Cabidos qui avait des relations homosexuelles avec Baehrel. Et qui aurait donc bien participé à ce crime indicible et à la disparition du corps de l'enfant", précise Me Sagardoytho.

Des perquisitions. Après ces révélations, la juge d'instruction a ordonné des perquisitions au domicile de l'époque de Fatima Ennejah et dans la cave. Mais "l'immeuble où vivait Fatima Ennajah a été totalement rénové et la cave désignée comme lieu du crime est pleine de gravats", précise La République des Pyrénées.

Image redimensionnée


Dans les investigations sur le meurtre d'Alexandre Junca, les premiers résultats des prélèvements effectués les 27 et 28 janvier 2014 dans la cave du n°31 de la rue Emile-Guichenné, à Pau, sont tombés : "Des traces qui pourraient s'apparenter à du sang ont été trouvées en très petite quantité", a indiqué ce mercredi après-midi le procureur de la République Jean-Christophe Muller. Questionné, le magistrat a même été plus précis : "Oui, ce sont des traces de sang. Mais pour l'instant, aucun profil ADN n'a été déterminé".



Séquestré le 4 juin 2011 plus de sept jours

Le lundi 27 et le mardi 28 janvier 2014, de nouvelles investigations avaient été menées dans cette cave, désignée par Fatima Ennajah, l'ancienne compagne de Mickaël Baerhel, comme étant le lieu où Alexandre Junca, un jeune collégien de 14 ans, aurait été tué en juin 2011.

La police judiciaire et la police technique et scientifique étaient alors intervenues avec le laboratoire d'hématologie médico-légale du professeur Christian Doutremepuich, de Bordeaux. C'est ce laboratoire très pointu qui est chargé des analyses, qui sont particulièrement compliquées (dégradations liées au temps passé, quantité infime des échantillons, etc.).

Le procureur de la République reste donc très prudent : "Le juge d'instruction va ordonner des analyses scientifiques plus approfondies. Il s'agit désormais de déterminer si ces traces correspondent à du sang humain, et ensuite de savoir s'il est possible de déterminer un profil ADN, et de voir alors s'il correspond à celui d'Alexandre Junca ou d'un des quatre mis en examen. Il est donc bien trop tôt pour tirer des conclusions de ces premiers résultats".

**********************************************************
Les déroutantes confessions de Fatima Ennajah… Incarcérée depuis le 6 avril 2013 dans le cadre de l’enquête sur la mort d’Alexandre, cette femme de 48 ans est allée mardi, 01/04/2014, faire appel de l’ordonnance de prolongation de sa détention provisoire.

Incarcérée depuis le 6 avril 2013 dans le cadre de l’enquête sur la mort d’Alexandre Junca, cette femme de 48 ans est allée mardi, 01/04/2014, faire appel de l’ordonnance de prolongation de sa détention provisoire.

Image redimensionnée


Entre de longs silences entrecoupés de pleurs et de lamentations, Fatima Ennajah clame son innocence. « Jamais je ne toucherai un enfant ! » répète-t-elle face aux trois magistrats de la chambre de l’instruction. Incarcérée depuis le 6 avril 2013 dans le cadre de l’enquête sur la mort d’Alexandre Junca, cette femme de 48 ans est venue mardi faire appel de l’ordonnance de prolongation de sa détention provisoire.

Poussée à se livrer

Le discours est laborieux mais, pressée de questions par les magistrats, Fatima Ennajah finit par réitérer les accusations portées en décembre dans le bureau du juge d’instruction. Même si le président Louis Parant indique que les investigations menées dans la cave qu’elle désigne comme le lieu du crime « n’ont pas donné grand-chose pour l’instant ». Il reconnaît un « certain brouillard » dans les déclarations de Fatima Ennajah mais tente à son tour de la pousser à se livrer encore. Il s’appuie notamment sur la téléphonie.

Le soir de la disparition d’Alexandre Junca, le 4 juin 2011, elle est « en conversation » téléphonique avec Mickaël Baehrel à 23h13, 23h46 et 1h29. Des contacts renouvelés le lendemain entre 9h06 et 12h30. « Au même moment, Baehrel tente de contacter Claude Ducos » note le président. « Il vous tient au courant de quelque chose… » tente-t-il, en vain.

Il revient aussi sur les coups de fil (5h26 et 7h01) à Mickaël Baehrel le 17 juin, date à laquelle le corps de l’enfant aurait été déposé dans le Gave. Puis celui passé à la police le même jour, à 21h09, et le 26 juin, jour de la découverte du fémur, pour mettre en cause son compagnon. Le 9 juillet, c’est le numéro vert mis en place depuis la disparition de l’adolescent qu’elle contacte pour parler cette fois « d’un vol de vélo ». « Qu’est-ce que vous savez ? Que s’est-il passé dans la cave ? »
Elle clame son innocence en sanglotant. « Cela vous fait mal que les autres touchent à l’enfant ? » enchaîne le président. « Mais j’étais pas avec eux ! Je ne suis pas leur complice » se défend Fatima Ennajah.

Elle hésite, multiplie les silences, puis lâche : « La vérité, c’est que tous les trois ils ont touché à cet enfant! » Louis Parant lui parle du marteau. « Je sais qu’il avait un marteau mais il ne l’avait pas chez moi mais chez Christian P. (un marginal que le groupe fréquentait et qui est décédé en août 2012). « Ces gens sont capables de tout ! »

Le magistrat la bouscule : « Vous êtes une manipulatrice, tous les experts l’ont noté ». « Ce n’est pas moi la manipulatrice ! » rétorque-t-elle, après avoir demandé à s’entretenir avec son avocat Me Julien Marco. À son retour, elle met en cause Mickaël Baehrel : « C’est lui qui a tué le petit Alexandre ». « Dans la cave ? » lui souffle le président. « Oui » murmure-t-elle. « Comment ? » ajoute-t-il. « Avec son marteau » bafouille-t-elle. Puis elle évoque à nouveau les cris provenant de la cave. « J’ai essayé de sauver cet enfant. Je me suis ramassé des coups (elle prétend que Mickaël Baehrel et Mike Bonnet s’en sont pris à elle). J’ai téléphoné à la police mais ils m’ont prise pour une folle… »

Pressé de questions par les trois magistrats, elle parle ensuite avec confusion de la voiture dans laquelle le corps de l’enfant aurait été chargé et au volant de laquelle se trouvait selon elle Claude Ducos. « Ces gens sont capables de tout. Ce qu’ils ont fait, c’est grave! » assure-t-elle. « On attend beaucoup de Mme Ennajah mais il est dangereux d’en faire un témoin clé » avertit Me Marco évoquant ses « fragilités ».

Car si sa cliente semble « distiller de toutes petites sources de vérité qui s’imbriquent à chaque fois dans le puzzle des faits » selon Me Emmanuelle Leverbe, avocate de Philippe Junca, elle se laisse aussi aller à des propos farfelus. « Est-ce que j’ai répondu à la question? » demande aussi, souvent, cette femme qui veut sortir de prison.

http://www.larepubliquedespyrenees.fr

********************
29/04/2014 :Meurtre d'Alexandre à Pau : Mickaël Baehrel a réitéré ses aveux

Entendu jeudi, Mickaël Baehrel a renouvelé ses aveux dans le bureau de la juge d'instruction.
L'audition était prévue dans la matinée mais compte tenu de ses déclarations, le suspect a été entendu une deuxième fois l'après-midi.
Une audition durant laquelle il a reconnu être l'auteur du coup de marteau qui a tué Alexandre Junca le soir du 4 juin 2011 à Pau. Des aveux qu'ils avaient déjà faits lors de sa garde à vue le 7 avril 2013 avant de se rétracter quelques semaines plus tard.

Ces nouvelles déclarations interviennent après plusieurs mois de silences ou de dénégations. Selon nos informations, le jeune marginal, âgé de 28 ans, n'aurait pas fourni d'éléments nouveaux sur le scénario mais il met hors de cause Mike Bonnet et Fatima Ennajah.

Selon lui, le soir du meurtre, il se trouvait en compagnie de deux autres hommes dont Christian P., décédé depuis. Le deuxième présumé comparse a quant à lui été déjà entendu dans le cadre du dossier dans lequel il est mis en examen pour "non-dénonciation de crime". Mickaël Baehrel aurait indiqué qu'ils s'en seraient pris à l'enfant parce qu'ils voulaient lui voler de l'argent et son vélo. Des souvenirs qui resteraient brumeux selon lui en raison de son alcoolisation. Mais il a à nouveau reconnu avoir asséné le coup de marteau mortel à la jeune victime.

Mickaël Baehrel aurait ensuite expliqué que le corps de l'adolescent aurait été caché dans la cave indiquée par Fatima Ennajah, au n° 31 rue Emile Guichenné à Pau. C'est dans cet immeuble qu'il partageait avec elle un appartement au moment des faits.

Le corps de la victime y serait resté plusieurs jours, soit quatre ou cinq, avant que Claude Ducos ne vienne le récupérer. C'est ce qu'affirme Mickaël Baehrel mais, interrogé à son tour vendredi, le septuagénaire n'a pas varié de la position sur laquelle il campe depuis sa mise en cause dans l'affaire. Il a à nouveau nié toute implication. S'il ne semble toujours pas pouvoir dire ce qu'il est advenu ensuite, Mickaël Baehrel se souvient en revanche avoir déposé le corps dans le Gave de Pau avec l'aide du retraité.

Hier soir, le procureur de la République n'a pas souhaité faire de commentaires concernant ces nouvelles déclarations qu'il a cependant confirmées. Il s'est contenté d'indiquer que "l'instruction se poursuit activement".

De nouveaux actes sont prévus en effet. Selon nos informations, une confrontation entre Mickaël Baehrel et Claude Ducos devrait bientôt avoir lieu. Une reconstitution des faits serait également programmée à la mi-juin.

Nous n'avons pas pu joindre hier Mes Carine Magne et Lorea Chipi, les avocates de Mickaël Baehrel et Claude Ducos.
Écrit par Valérie Cèbe :
http://www.larepubliquedespyrenees.fr ... ehrel-a-reitere-ses-aveux,1191721.php

***********************************
03/06/2014
Meurtre d'Alexandre Junca : la reconstitution est prévue le 16 juin à Pau


Le procureur de la République Jean-Christophe Muller avait annoncé la semaine dernière que la reconstitution de l'agression dont a été victime Alexandre Junca le soir du 4 juin 2011 serait organisée au cours de la seconde quinzaine du mois de juin. Il a été un plus précis hier soir : "La reconstitution aura lieu le 16 juin si le temps le permet". Elle était initialement prévue le 9 juin".

La première reconstitution de cette instruction sera organisée "dans les conditions des faits". Elle aura donc lieu de nuit, à l'angle des rues de la République et Simian où s'est déroulée l'agression du collégien par Mickaël Baehrel, puis dans la cave de l'immeuble de la rue Guichenné - à l'adresse où habitait alors Fatima Ennajah, qui hébergeait Baehrel. Le secteur sera totalement bouclé.

Les protagonistes impliqués dans ce moment clé devraient être présents : il s'agit pour la juge d'instruction et les enquêteurs d'établir si leurs déclarations sont compatibles avec les lieux et les faits avérés.

****************************

Alexandre Junca tué pour son téléphone ? Un cinquième homme arrêté

Publié le 06/06/2014 à 11h15 par Elisa Artigue-Cazcarra http://www.sudouest.fr/

Christophe Camy, un Palois de 26 ans, ami de Mickaël Baehrel, a reconnu hier être à l’origine de l’agression du collégien. Son mobile : voler son portable.

Trois ans et un jour après la disparition d'Alexandre Junca, un nouveau rebondissement est intervenu, jeudi, dans cette affaire criminelle hors norme.

Un cinquième suspect, Christophe Camy, un Palois de 26 ans proche de Mickaël Baehrel, le meurtrier présumé, est à son tour passé aux aveux. Jusqu'alors, ce jeune homme sous curatelle suivi en psychiatrie depuis des années et déjà connu de la justice, était mis en examen pour « non-dénonciation de crime » et témoin assisté pour « assassinat de mineur de moins 15 ans, enlèvement et séquestration en bande organisée et atteinte à l'intégrité d'un cadavre ».

Depuis jeudi, il est également mis en examen de ces chefs criminels qui lui font encourir la réclusion à perpétuité, à l'instar des quatre autres principaux suspects dans ce dossier : Mickaël Baehrel, Fatima Ennajah, Mike Bonnet et Claude Ducos.

Point de départ des nouveaux soupçons pesant sur lui : les aveux réitérés de Baehrel, fin avril. Après de multiples revirements, le meurtrier présumé assure avoir été en compagnie de deux hommes au moment de l'agression de l'adolescent de 13 ans, dans la nuit du 4 au 5 juin 2011, à l'angle des rues Simian et de la République, dans le quartier des halles de Pau : Christian P., un marginal subitement décédé à l'été 2012, et Christophe Camy, l'une de ses connaissances.

Il accuse même ce dernier d'être à l'origine de l'agression du collégien qui rentrait à vélo chez son père, après avoir passé la soirée avec des camarades aux Fêtes de Saragosse. Réentendu quelques jours plus tard, Christophe Camy conteste en bloc, expliquant avoir passé la soirée avec des amis, rue du Gave, dans le quartier du 14 juillet, pour fêter son anniversaire.

Des témoins parlent enfin

Une version passée au crible par les enquêteurs de la PJ. Et qui présente des zones d'ombre ne permettant pas d'exclure sa présence aux halles. « Par recoupements téléphoniques, deux témoins qui savaient des choses mais gardaient le silence depuis le drame, ont pu être identifiés », précise le procureur Jean-Christophe Muller. Un jeune garçon aujourd'hui âgé de 20 ans - le meilleur ami de Camy à l'époque des faits -, et son père. Auditionnés par la PJ la semaine dernière, les deux hommes racontent que Camy leur a demandé de lui fournir un alibi pour la nuit des faits, leur a dit savoir ce qui s'était passé et connaître le meurtrier. Pourquoi s'être tu pendant tout ce temps ? Le père et son fils auraient cru à une énième histoire délirante, le garçon étant coutumier du fait.

Ces nouveaux éléments en main, la juge Lucile Pichenot délivre un mandat contre le Palois, interpellé mercredi soir à son domicile. Confronté aux déclarations des témoins, Camy finit par fendre l'armure dans le bureau de la magistrate, jeudi après-midi.



Il lui demande l'heure

« Selon ses dires, il est le premier à croiser Alexandre à vélo, devant la boulangerie de la rue de la République. Là, Camy l'arrête en lui demandant l'heure. Le collégien sort son téléphone portable que le mis en examen tente de lui arracher des mains. L'enfant résiste, Camy l'agrippe, le vélo tombe. Baehrel, qui est à deux pas de là, s'invite dans la bagarre et assène un violent coup de marteau au collégien. Camy assure s'être, à cet instant, enfui en courant », indique le procureur, reprenant la version du cinquième suspect.

Un simple vol de téléphone portable pourrait donc être le mobile de l'horrible crime qui a suivi. « Mon client reconnaît son implication dans cette affaire mais conteste avoir commis des violences sur Alexandre. S'il a gardé le silence pendant tout ce temps, c'est qu'il avait peur d'être accusé de complicité de meurtre. C'est un jeune homme qui souffre de troubles de la personnalité et fait l'objet de soins en psychiatrie, où il a déjà effectué plusieurs séjours », rappelle son avocate, Me Emmanuelle Legrand-Bogdan.

La carrure frêle, l'élocution difficile et le regard hagard, Christophe Camy a quitté le palais de justice en larmes et encadré de policiers, jeudi soir, vers 20 h 30. Direction la maison d'arrêt de Pau, où il a été incarcéré à l'issue du débat devant le juge des libertés et de la détention.
***********************

***********************************

23/06/2014

Lundi 23 juin 2014


Que s'est-il passé exactement dans la soirée du 4 juin 2011 alors qu'Alexandre Junca rentre chez son père à vélo près des Halles dans le centre de Pau ? C'est ce que les enquêteurs vont tenter de définir ce lundi. Une reconstitution est organisée pour vérifier si les déclarations des mis en examen sont compatibles avec la réalité du terrain.


Le 4 juin 2011, peu avant 23h, Alexandre Junca, 14 ans, disparait, alors qu'il rentre de chez son père en vélo. Il sera assassiné puis démembré - son corps sera retrouvé dans le Gave de Pau. Trois ans après l'assassinat de l'adolescent, une reconstitution est organisée ce lundi dans le centre-ville de Pau, près des Halles.

Visualisez le parcours probable de l'adolescent .

Image redimensionnée


La reconstitution, la première depuis les faits, a lieu à l'angle de la rue de la République, de la rue du Docteur Simian et de la rue Galos, où s'est déroulée l'agression, puis dans la cave d'un immeuble où aurait été transporté Alexandre, rue Emile Guichenné.

Pour Jean-Christophe Muller, procureur de la République de Pau, l'objectif de la reconstitution est "de vérifier matériellement si les déclarations des uns et des autres sur ce qui s'est passé dans les quelques minutes des faits sont compatibles" avec "les éléments du terrain". Tout se serait passé en moins de 10 minutes, si l'on en croit les déclarations des principaux suspects.

Tout se serait passé en moins de 10 minutes



Cinq mis en examen

Au total, cinq personnes ont été mises en examen depuis 2013, pour "assassinat avec actes de torture et de barbarie et séquestration de plus d'une semaine, en bande organisée, d'un mineur de moins de quinze ans". Mickael Baerhel, un marginal de 28 ans, est le principal suspect de l'affaire.

Egalement mis en examen : son ex-compagne Fatima Ennejah, 48 ans, Claude Ducos, un retraité de 75 ans, Mike Bonnet, 30 ans (récemment remis en liberté), et, début juin 2014, Christophe Camy, un autre marginal qui a reconnu être à l'origine de l'agression de l'adolescent pour lui voler son téléphone portable.

La reconstitution, pilotée par la juge d'instruction Lucile Pichenot, ne devrait pas commencer avant 22h. Il s'agit de retracer dans les conditions réelles, c'est-à-dire de nuit, le parcours d'Alexandre Junca le soir du 4 juin 2011, depuis son retour de la fête de Saragosse jusqu'à l'appartement de la rue Guichenné. Mais surtout de vérifier la compatibilité des déclarations des mis en cause avec les éléments révélés par l'enquête et la réalité du terrain.
Format imprimable Envoyer cet article à un ami Créer un fichier PDF à partir de cet article
 
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/07/2017 10:39  Mis à jour: 28/07/2017 10:39
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d’ Alexandre Junca .Claude Ducos libéré ce matin...
Le retraité avait été condamné en appel en décembre dernier pour avoir découpé en morceau le jeune Alexandre Junca. Ayant purgé sa peine de 3 ans, et grâce aux remises de peines automatiques, il est donc sorti ce matin de prison.

Par C.O Publié le 28/07/2017 :http://france3-regions.francetvinfo.fr/

Claude Ducos, âgé de 77 ans, a purgé sa peine après avoir été condamné à deux reprises, puisqu'il avait fait appel, pour non dénonciation de crimes, recel de cadavres, atteintes à l'intégrité d'un cadavre et dissimulation de preuves. Il est donc sorti de la prison de prison Mont-de-Marsan ce matin.

Sa remise en liberté s'explique par différents facteurs. Le premier : le retraité avait passé 16 mois en détention préventive en attendant ses deux procès. En suite il a été condamné à trois ans de prison mais il a bénéficié d'une remise de peine d'un tiers automatique.

Aujourd'hui l'homme qui a découpé en morceaux le petit Alexandre Junca en juin 2011 est libre. Il est en revanche privé de ses droits civiques, civils et familiaux pour une durée de 5 ans.
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/01/2017 11:26  Mis à jour: 22/01/2017 11:26
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Chroniques criminelles L'affaire Alexandre Junca ( replay)
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/01/2017 09:56  Mis à jour: 21/01/2017 09:56
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : ANNONCE : L'émission Chroniques criminelles sur NT1 consacre son numéro de ce samedi 21/01/2017 à l'Affaire Alexandre Junca ..
Plus de cinq ans après la disparition d'Alexandre Junca, l'émission Chroniques criminelles diffusée ce samedi à 20h55 sur NT1 revient sur l'affaire. Plusieurs proches du dossier et de l'affaire reviendront sur les éléments clés de l'enquête.

Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/12/2016 13:43  Mis à jour: 17/12/2016 13:43
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Philippe Junca, le père d'Alexandre, réagit à la condamnation de Claude Ducos. ( Vidéo).
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/12/2016 18:19  Mis à jour: 16/12/2016 18:19
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Claude Ducos condamné à trois ans de prison en appel : les parents d’Alexandre Junca soulagés …
Claude Ducos, accusé d’avoir dépecé le corps du jeune Alexandre Junca, était jugé depuis mercredi en appel à Mont-de-Marsan. Il a été condamné à trois ans de prison

Comme en première instance, en juin dernier, à Pau, Claude Ducos a été condamné vendredi après-midi à trois ans de prison. Une peine assortie d’une interdiction des droits civiques et de famille pendant cinq ans.

Le retraité de 77 ans était jugé en appel depuis mercredi, à Mont-de-Marsan, dans le cadre de l’affaire Alexandre Junca, tué sauvagement à coups de marteau le 4 juin 2011 à Pau. Le drame était parti d’un simple vol de téléphone portable.
Le chasseur béarnais est condamné pour avoir, entre autres, mutilé le corps du jeune Alexandre Junca.

http://www.sudouest.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/12/2016 11:11  Mis à jour: 16/12/2016 11:11
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Procès en appel de l'affaire Alexandre : la parole aux parents, avec douleur et dignité.
Durant l'après-midi du deuxième jour du procès en appel de l'affaire Alexandre, la cour a laissé la parole à Valérie Lance et Philippe Junca, les parents d'Alexandre. Ils ont trouvé la force et la dignité d'évoquer leur peine et l'absence de leur fils. Et même de s'adresser à Claude Ducos, l'accusé.

Ce jeudi aura été une deuxième journée très éprouvante au procès en appel de l’affaire Alexandre Junca. Claude Ducos comparait seul. Les trois autres condamnés du premier procès, à Pau en juin dernier, ont accepté leurs peines.

Les parents à la barre

Ce jeudi matin, les médecins légistes ont raconté la découpe du corps, images à l’appui. L’après midi a été marquée par l’audition des parents d’Alexandre Junca. Le père d’abord, puis la mère, Valérie Lance. En quelques minutes d'une rare intensité, elle a résumé sa peine et celle des siens. L’émotion dans la salle était palpable. Poignante, bouleversante, émouvante, épatante, les mots sont faibles. Elle a dit des choses très simples au fond : "je voulais parler d’Alexandre. On a vu des images. Mais il ne faut pas oublier que c’est un enfant. C’est notre enfant".

Elle a décrit les yeux bleus d’Alexandre. "On disait qu’il allait faire des ravages plus tard. Ces ravages, on ne les verra jamais". Sa voix s’étrangle quand elle raconte qu’elle attend qu’il rentre à la maison. "Je compte mes poussins, il m’en manque toujours un". Dans ses mots, il n'y a pas de fausse pudeur. Elle dit des choses dures à entendre quand elle raconte que pour les obsèques, on lui a remis "deux sacs dans un cercueil scellé".

"On n'a pas pu lui faire un dernier baiser". Valérie a eu un petit garçon depuis la mort d’Alexandre. Valérie Lance raconte que ce petit frère posthume, encore tout jeune, dit "qu’Alexandre est parti dans une équipe de foot et qu’il habite dans une maison rouge". Valérie Lance redoute le moment où il faudra lui dire la vérité. Elle a eu la force aussi de s’adresser à Claude Ducos.


Vos dénégations, je n’y crois pas. Je suis venue pour vous voir partir avec les menottes aux poignets. J’ai lu le dossier de A a Z. Si j'avais eu le moindre doute, je l'aurais dit. Je n’ai aucun doute. Vous êtes coupable. — Valérie Lance à Claude Ducos pendant l'audience

Image redimensionnée

Valérie Lance et les siens à l'audience © Radio France - Daniel Corsand



Le père aussi s'est adressé à Claude Ducos


Philippe Junca, le père d'Alexandre a lui aussi pris la parole. "Je vais dire à monsieur Ducos que quand on fait appel, on a des éclaircissements. Mais il répond à côté, ne sait pas. Cette attitude nous exaspère". Il dit ces mots sans élever la voix. Philippe Junca avait écrit quelques lignes mais il ne lit rien en définitive. Il a le cran de se tourner vers Claude Ducos, et, sans agressivité, il s'adresse à lui. Théoriquement, ça ne se fait pas dans une cour d'assises, mais la présidente Marie-Hélène Bui-Van sent que c'est à la fois utile et sans danger pour la sérénité des débats.

Philippe Junca dit à Ducos : "vous avez plusieurs vérités. Prenez vos responsabilités. Je veux une fois pour toutes que vous la disiez la vérité, même si elle est terrible à dire". Philippe Junca ne supplie pas : "faites-le pour nous, et peut-être pour vous". Ducos répond :"Non. Je dis toujours la vérité. Un jour on la saura. On découvrira la vérité." Les deux hommes sont les yeux dans les yeux. "Je n'y suis pour rien. Donc il y a quelqu'un d'autre. Pour moi c'est sûr !" Philippe Junca se tourne alors vers la présidente : "D'accord. Très bien. Et ben voilà. Je n'ai plus rien à ajouter".

C'était important que je dise à Ducos ce que je pense de lui. Finalement j'étais content de l'avoir entre quatre yeux. J'ne avais pas eu l'occasion auparavant. Ce n'est pas vraiment de la haine, même si j'en ai peut être au fond de moi et que je refoule, mais avant tout c'est un profond dégoût — Philippe Junca le père



https://www.francebleu.fr/infos/faits- ... -justice/fffff-1481817657
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/12/2016 15:29  Mis à jour: 15/12/2016 15:29
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : 15/12/2016 : procès en appel de l'affaire Alexandre Junca. L’insoutenable exposé des médecins légistes.
Le procès en appel de l'affaire Alexandre Junca s'est poursuivi ce jeudi matin à Mont-de-Marsan avec l'audition des deux médecins légistes. Seul accusé à avoir fait appel du verdict prononcé au mois de juin en 1re instance, Claude Ducos continue de nier avoir dépecé le corps de l'enfant.

Jugé en appel devant les assises des Landes à Mont-de-Marsan depuis ce mercredi, Claude Ducos reste sur ses positions, il nie toujours avoir découpé le corps d'Alexandre Junca, cet adolescent de 13 ans tué à coups de marteau en juin 2011 et dont le corps avait été retrouvé démembré dans le Gave de Pau.

Le récit glaçant des médecins légistes

Au deuxième jour du procès, ce jeudi matin les deux médecins légistes ont expliqué leur travail sur les restes du corps d'Alexandre, photos à l'appui. La famille d'Alexandre s'est encore une fois imposé ces clichés. Comme pour accompagner l'enfant dans son calvaire, jusqu'au bout, l'insoutenable.
Claude Ducos aussi a regardé, sans baisser les yeux. Comme si ça ne le concernait pas. Comme un spectateur. C'est ce qu'il dit depuis le début.

L'exposé des légistes raconte la violence de ce démembrement. Il décrit la détermination, la force, l'outillage et le savoir faire nécessaire pour aller au bout de ce démembrement. Encore une fois, les deux légistes ont expliqué scientifiquement qu'il s'agit en tous points de la transposition des techniques de chasse et de "pèle-porc", sur le corps de cet adolescent de 14 ans.

Deux exemples atroces : la découpe des pieds, dans la seule vue de cacher un corps, n'a aucun sens. Même chose pour l'éviscération. Il leur échappe même des considérations de spécialistes qui sonnent très durement dans la salle : "le découpage des mains ça ne se fait plus".

Les Dr Bou et Benali ont expliqué aussi que, pour eux, ils étaient deux. Un premier qui ne sait pas faire, et un second qui sait faire. Qui n'a pas l'aisance d'un spécialiste mais qui au moins a déjà vu faire. Deux découpeurs donc pour les légistes. Claude Ducos est tout seul dans le box.

Le procès en appel de l'affaire Alexandre Junca se tient jusqu'à vendredi soir à Mont-de-Marsan.

https://www.francebleu.fr/infos/faits- ... ecins-legistes-1481801199
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/12/2016 10:17  Mis à jour: 15/12/2016 10:17
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Valérie Lance, la maman d'Alexandre Junca n'attend rien du procès en appel de Claude Ducos ( Vidéo).
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/12/2016 10:05  Mis à jour: 14/12/2016 10:05
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re :Procès en appel de l'affaire Alexandre : Claude Ducos, innocent ou menteur ?
Claude Ducos sera seul pendant ces trois prochains jours dans le box des accusés de la cour d'assises des Landes, où s'ouvre ce mercredi le procès en appel de l'affaire Alexandre Junca. Les trois autres condamnés n'ont pas fait appel du verdict prononcé au mois de juin à Pau.

La cour d'assises des Landes a été désignée pour tenir le second procès de l'affaire Alexandre Junca qui s'ouvre ce mercredi. En juin dernier, Mickaël Baehrel a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir tué l'enfant le 4 juin 2011 dans le centre ville de Pau, près des halles. Le co-auteur de l'agression Christophe Camy a lui été condamné à 15 ans de réclusion. Fatima Enajah, la compagne de Baehrel, à été condamné à trois ans pour non dénonciation de crime, et Claude Ducos à trois ans également pour avoir transporté, découpé et caché le corps d'Alexandre. Il n'y a que ce dernier qui a fait appel de ce jugement. A Mont-de-Marsan il n'y aura que Claude Ducos dans le box des accusés.

Les éléments à charge contre Claude Ducos

Il y a d'abord et surtout ce que dit Mickael Baehrel, le meurtrier d'Alexandre. Il dit qu'il a appelé Claude Ducos juste après l'agression de l'adolescent, et que Claude Ducos est venu récupérer le corps le lendemain, dans l'immeuble de Fatima Ennajah. Il dit qu'il ne sait pas ce qui s'est passé ensuite, mais qu'ils ne se sont retrouvés que deux semaines plus tard au bord du Gave rue Amédée Roussille, pour enfouir le corps d'Alexandre. L' audition de Baehrel pendant ce procès sera sans doute un moment clé, parce qu'on ne sait jamais ce que va dire Mickael Baehrel.

Il y a aussi l'étude de la téléphonie de Baehrel et Ducos. Baehrel qui tente de l'avoir plusieurs dizains de fois la nuit du meurtre. Qui laisse des messages. Ducos qui se lève à l'aube qui écoute le message. Et les deux hommes qui se voient dans la journée. Enfin il y a cette 605, la voiture qu'il aurait utilisé pour emmener le corps. Qu'il a fait détruire après l'été 2011. Il a acheté le même modèle et y a fait poser les plaques de la voiture qu'il venait de faire détruire. A ce sujet, Ducos dit qu'il fait cela systématiquement, pour ne pas payer la carte grise.

Les faiblesses de l'accusation

Déjà, le simple fait qu'il nie, constamment depuis le début, laisse toujours une infime place au doute. Pourtant il a subi toutes les pressions depuis qu'il est suspect dans cette affaire. Ce sont les mots de Baehrel qui l'accablent. Mais on sait que la parole de ce dernier est terriblement changeante et fragile. Ce qui manque dans cette enquête fleuve, c'est une trace ADN. Rien dans la voiture qui aurait ramené le corps d'Alexandre à Pau. Rien sur les innombrables outils qui ont été saisis chez lui. Rien non plus dans les congélateurs. Aucune preuve matérielle de son implication dans ce que la justice appelle pudiquement : atteinte à l'intégrité d'un cadavre.

"Je ne peux répondre absolument à rien. Je suis entièrement innocent, ce qui s'appelle innocent. Je ne veux convaincre personne, moi ce que je cherche c'est la vérité. Je ne suis au courant de rien. Je ne peux pas renseigner ni la police ni la justice ni quoi que ce soit, mais ça ils n'arrivent pas à le comprendre. Ils invoquent souvent des choses qui ne sont pas réelles. Qu'est-ce que ça rapporte de hurler son innocence ? J'ai pleuré comme tout le monde, faut pas croire. Quand on vous accuse de découper un gosse... Moi je suis pas comme ça. J'aime les jeunes mais pas pour les découper. Je n'ai rien à regretter, rien à cacher. Rien. Absolument rien." — Claude Ducos



La froideur de Claude Ducos

Claude Ducos n'est pas un cérébral. Alors cela ne veut pas dire qu'il n'est pas intelligent, mais c'est une personnalité sans réel affect. C'est un homme pratique. Qui ne s'emporte pas. Pendant le procès on l'a vu écouter tout ce qui se disait attentivement, et même parfois réagir comme s'il était dans le public. Il ne hurle pas son innocence. Il n'a même jamais montré de signe de panique depuis sa mise en cause. Une panique bien légitime pourtant, qu'il soit coupable ou innocent d'ailleurs. C'est aussi quelqu'un qui sait dissimuler. Qui sait cloisonner. Personne ne se doutait de son homosexualité parmi ses collègues de travail, ses amis chasseurs, et aussi sa famille. Même si on a bien compris qu'on ne parle pas de ces choses là dans la famille.

L'Algérie, Cabidos et la chasse

Claude Ducos a été placé chez ses grands parents pendant son enfance, mais ne semble plus en avoir souffert outre mesure. Il a fait la guerre d'Algérie, dans une unité qui était au front, qui a essuyé plusieurs embuscades mais là encore, il décrit presque une guerre de planqué. Le stress post traumatique, ce n'est pas son genre. Il a travaillé pour une société électrique sous traitante de la SNCF. Mais sa passion c'est la chasse. La chasse au gros gibier surtout. Il est de toute les battues dans les environs de Cabidos. Une passion qui lui colle à la peau depuis le début de cette affaire. Il ne cesse de répéter qu'il n'a aucune compétence dans la découpe du gibier. Les médecins légistes sont formels : celui qui a découpé le corps d'Alexandre a suivi les mêmes méthodes que celles utilisées par les chasseurs.

https://www.francebleu.fr
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/10/2016 11:29  Mis à jour: 08/10/2016 11:29
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d’ Alexandre Junca : Claude Ducos sera rejugé à la mi-décembre.
Claude Ducos avait été condamné à 3 ans de prison le 16 juin dernier à Pau pour avoir démembré le corps d’Alexandre Junca.

PAR V.C., PUBLIÉ LE 8 OCTOBRE 2016 : http://www.larepubliquedespyrenees.fr ... a-rejuge-a-la-mi-decembre,2060586.php

Ce seront des magistrats qui se prononceront, comme en correctionnelle, car les faits reprochés au septuagénaire relèvent du délit et non du crime.

Les dates du procès en appel de Claude Ducos ne sont pas encore définitives, mais l’affaire devrait être rejugée du 14 au 16 décembre devant la cour d’assises des Landes à Mont-de-Marsan. Une session où deux autres dossiers béarnais sont programmés.
Elle devrait ainsi commencer le 28 novembre avec l’affairel du meurtre de Marguerite Lagrave en 2001 à Eysus. Daniel Trey et Karine Barboure avaient été condamnés le 1er décembre 2015 à Pau à 20 ans et 13 ans de réclusion criminelle. L’appel avait été formulé par Karine Barboure, mais le parquet était intervenu pour que son ancien mari soit rejugé avec elle.

Le tragique incendie de Salies réexaminé

La cour d’assises des Landes devra également examiner le cas de Damien Bersans. Le jeune homme de 22 ans avait été condamné le 17 mars dernier à Pau à 25 ans de réclusion criminelle pour avoir provoqué la mort de sa compagne et de son bébé dans l’incendie de leur appartement à Salies-de-Béarn. Il devrait être rejugé du 2 au 7 décembre.
Concernant Claude Ducos, le procès se tiendra aux assises mais il n’y aura pas de jurés. Ce seront des magistrats qui se prononceront, comme en correctionnelle, car les faits reprochés au septuagénaire relèvent du délit et non du crime. Pour mémoire, Claude Ducos avait été condamné à 3 ans de prison le 16 juin dernier à Pau pour avoir démembré le corps d’Alexandre Junca. Il est le seul à avoir fait appel. Mickaël Baehrel, condamné à la perpétuité dans ce dossier, sera entendu comme témoin.
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/09/2016 10:16  Mis à jour: 22/09/2016 10:16
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re :Claude Ducos et Fatima Ennajah, tous deux condamnés à 3 ans de prison, ont fait une brève apparition au palais à l’occasion du débat sur les intérêts civils de l’affaire Alexandre Junca ....
Deux des quatre condamnés de l’affaire Alexandre Junca sont revenus ce lundi matin devant la cour d’assises à Pau. Claude Ducos et Fatima Ennajah, tous deux condamnés à 3 ans de prison, ont fait une brève apparition au palais à l’occasion du débat sur les intérêts civils de l’affaire, c’est-à-dire les dommages et intérêts réclamés par les parties civiles. L’audience n’a duré que quelques minutes. La décision sera rendue le 4 octobre.

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/08/2016 12:48  Mis à jour: 08/08/2016 12:48
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Affaire Alexandre Junca : les réactions de la famille ( vidéo)
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/07/2016 15:25  Mis à jour: 22/07/2016 15:33
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d’ Alexandre Junca :Mike Bonnet a obtenu 35 000 €, Il avait établi que Mike Bonnet ne se trouvait pas à Pau le soir du crime.....
Le 29 juin dernier, Mike Bonnet a réclamé 50 000 € de réparation à la justice, par la voix de son avocat Me Philippe Dana.

Mis en cause par Mickaël Baehrel dans le cadre de l’enquête sur la mort d’Alexandre Junca, Mike Bonnet a été détenu 13 mois dans le cadre de ce dossier. Une incarcération que ce jeune homme de 28 ans a passée à l’isolement. Mickaël Baehrel l’avait finalement innocenté et l’enquête avait établi que Mike Bonnet ne se trouvait pas à Pau le soir du crime.

Le 10 novembre 2015, la chambre de l’instruction avait estimé qu’il n’y avait non plus aucun élément pour le juger pour non-dénonciation de crime. Il avait été alors définitivement blanchi.

Le 29 juin dernier, Mike Bonnet a réclamé 50 000 € de réparation à la justice, par la voix de son avocat Me Philippe Dana. Il a obtenu ce jeudi 30 000 € au titre du préjudice moral, 4 400 € au titre du préjudice matériel et 10 000 € pour les frais d’avocat.

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/06/2016 11:08  Mis à jour: 30/06/2016 11:08
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re :Affaire Alexandre Junca à Pau : Mike Bonnet demande une compensation à sa détention provisoire.
Incarcéré, puis mis hors de cause par le principal accusé, Mike Bonnet réclame 50 000 euros

L''ancien mis en examen de l'affaire Alexandre, Mike Bonnet, réclame une compensation au titre de sa détention provisoire injustifiée de treize mois. Mis en cause par Mickaël Baehrel, ce jeune homme de 28 ans, avait été placé en garde à vue début avril 2013, puis incarcéré. Mickaël Baehrel l'avait finalement mis hors de cause plus d'un an plus tard.

L'audience se déroulait devant le premier président de la cour d'appel. L'avocat de Bonnet, Me Philippe Dana réclame 50 000 euros, l'agent judiciaire du Trésor public consent à signer un chèque de 25 000 euros. Le premier président tranchera le 21 juillet.

Mike Bonnet était présent lors du procès de son ancien colocataire et des trois autres accusés de l'affaire Alexandre du 7 au 16 juin.
Il était cité comme témoin le mardi 14. « La question qui me ronge c'est pourquoi il m'a impliqué dans cette affaire », avait interrogé le jeune homme à la barre. Mickaël Baehrel avait répondu « je m'excuse » mais Mike Bonnet avait opposé qu'il ne l'excusera jamais. « Je n'arrive pas à comprendre pourquoi il m'accuse et comment il a pu commettre cela », avait conclu le jeune homme.

http://www.sudouest.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/06/2016 11:44  Mis à jour: 28/06/2016 11:44
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Le procès Alexandre en appel sera modeste , Claude Ducos sera seul dans le box .
Dans l'affaire Alexandre, le délai pour faire appel du verdict est épuisé depuis ce lundi soir. Pas de surprise de dernière minute, seul Claude Ducos fait appel. Comme annoncé, Baehrel, Camy et Ennajah se sont abstenus.

Ducos seul dans le box des accusés

Puisque Claude Ducos sera le seul a comparaitre, ce ne sera pas du tout le même procès. Il devrait durer moins longtemps ; deux ou trois jours tout au plus. Et durant cette audience, il ne sera question que des faits qui se sont déroulés après l'agression mortelle d'Alexandre, que ce qui concerne ce qui se passe à partir du moment où Claude Ducos est mis en cause. Mickaël Baehrel sera extrait de sa cellule pour être entendu en tant que témoin, puisqu'il met en cause Ducos. Mais les deux autres Ennajah et Camy ne seront pas convoqués. Ce deuxième procès n'aura donc pas la même charge émotionnelle que le premier.


"Évidemment le procès aura une autre physionomie, un autre périmètre (...) Tous les faits qui concernent la mort d'Alexandre Junca ne seront pas au centre du procès d'appel." — Le procureur de la République de Pau


Un appel contreproductif ?

La condamnation de Claude Ducos n'est donc pas définitive. Il lui reste 21 mois à effectuer. Il ne peut donc pas encore prétendre au régime de remise ou d'aménagement de peine. Comme ce procès en appel ne se tiendra pas avant un an sans doute, il prend donc le risque de passer plus de temps en prison que s'il n'avait pas fait appel. Le retraité de Cabidos reste dans la logique de celui qui se prétend totalement étranger à cette affaire.

Les autres commencent à exécuter leurs peines

Mickael Baehrel va être transféré ces prochains jours à la prison de Fresnes, pour une première période d'évaluation du détenu qu'il est. C'est ce qui est fait pour tous les condamnés à de longues peines. Cela va prendre quelques mois, avant qu'il ne soit admis dans un centre pénitentiaire qui dépendra de cette évaluation. La justice tiendra compte aussi de la proximité de sa famille pour qu'il bénéficie de visites. Même procédure pour Camy, condamné à 15 ans de réclusion. Quant à Fatima Ennajah, elle continuera de purger ses trois ans dans une maison d’arrêt.

Ce procès en appel devrait se tenir à Tarbes ou à Mont-de-Marsan.

https://www.francebleu.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/06/2016 21:23  Mis à jour: 22/06/2016 21:49
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d’ Alexandre Junca ....Camy ne fait pas appel, Ennajah non plus
Condamné à 15 ans de détention, l'auteur du vol du portable de l'adolescent ne fait pas appel. Fatima Ennajah prend la même décision.

Christophe Camy, après avoir consulté son avocate, ce mercredi, a décidé de ne pas faire appel de la décision prise par la cour d'Assises des Pyrénées-Atlantiques, dans l'affaire Alexandre Junca.

L'auteur du vol du portable de l'adolescent palois a été condamné à 15 ans de réclusion.
Son cas ne sera donc pas réexaminé, comme celui de Mickaël Baehrel qui, lundi dernier, décidait également de ne pas faire appel. Ce dernier a, rappelons-le, été condamné à perpétuité.

Par ailleurs, toujours ce mercredi soir, on apprenait aussi que Fatima Ennajah a pris la même décision de ne pas faire appel du verdict de la cour d'Assises. Elle a été condamnée à 3 ans de prison pour recel de cadavre et non dénonciation de crime.

A ce jour, le seul Claude Ducos a donc formulé un appel dans ce dossier. Pour non-dénonciation de crime, recel et atteinte à l'intégrité d'un cadavre, il avait été condamné à 3 ans de détention.

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/

Note: pour quelques mois de prison, bien mérités, qu'il lui reste à accomplir,il est MONSTRUEUX de la part de DUCOS de faire revivre l'horreur d'un procès en appel aux parents très éprouvés du pauvre Alexandre , mort sous la torture !!!Pauvre gosse !!!

Honte à ce DUCOS ... Une maltraitance psychologique en plus pour la famille !
C'est scandaleux, même si c'est son droit !!!
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/06/2016 13:49  Mis à jour: 21/06/2016 13:52
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Procès Alexandre Junca : Mickaël Baehrel renonce à faire appel Justice.
Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques pour le meurtre du petit Alexandre Junca, le principal accusé Mickaël Baehrel a fait savoir qu’il ne ferait pas appel, par l’intermédiaire de son avocate, Me Carine Magne.

Le jeune homme, âgé de 30 ans, a été reconnu coupable de la mort d’Alexandre Junca, tué à coups de marteau le 4 juin 2011 à Pau. « Il a renoncé à faire appel par respect pour la famille d’Alexandre », indique ce lundi son avocate Maître Carine Magne. Durant le procès, le jeune homme n’a pas vraiment pu expliquer son geste.
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/06/2016 18:49  Mis à jour: 17/06/2016 19:03
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Alexandre Junca: Condamné à trois ans de prison par la cour d'assises, Claude Ducos a relevé appel dès ce vendredi. Son avocate va également déposer une demande de mise en liberté.
A l'issue du verdict prononcé jeudi soir par la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques concernant la mort d'Alexandre Junca, les quatre condamnés disposent d'un délai de 10 jours pour faire appel.

A ce jour, seul Claude Ducos, 76 ans, a d'ores et déjà engagé cette démarche.

Son avocate Me Lorea Chipi a relevé appel dès ce vendredi. Elle ajoute d'une demande de mise en liberté sera déposée lundi devant la chambre de l'instruction. Celle-ci dispose d'un délai de deux mois pour se prononcer.


Cet appel est une démarche logique pour celui qui a toujours affirmé son innocence et a épuisé tous les recours durant la procédure.

Le septuagénaire a été condamné à 3 ans de prison, soit la peine maximale pour les faits qui lui étaient reprochés: non-dénonciation de crime, recel et atteinte à l'intégrité d'un cadavre et destruction de preuves. Il a déjà effectué 15 mois de détention provisoire.

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/06/2016 12:08  Mis à jour: 17/06/2016 12:08
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re: Affaire Alexandre Junca : les réactions après le verdict.
La cour d'assises a rendu son verdict ce jeudi soir dans l'affaire Alexandre Junca. Mickaël Baehrel a été condamné à perpétuité. Camy à 15 ans, Ennajah et Ducos à trois ans. Les réactions des parents d'Alexandre, de l'avocat général et des avocats de Christophe Camy et Claude Ducos.

Ce jeudi soir à l'heure du verdict, comme pendant les sept autres jours d'audience, la salle est comble au palais de justice de Pau. A 19 heures, la cour entre. Le président Francis Bobille prévient le public. Il ne tolérera aucune manifestation. Et il énonce le verdict du jury : cinq ans après la mort de l'adolescent, collégien de 13 ans tué puis démembré en 2011 à Pau, Mickaël Baehrel est condamné à la prison à perpétuité pour le meurtre d'Alexandre. Christophe Camy écope de 15 ans de réclusion criminelle. Claude Ducos et Fatima Ennajah sont condamnés à trois ans de prison.


Philippe Junca et Valérie Lance

Derrière Philippe Junca, le père d'Alexandre, et Valérie Lance, la mère, il y a toute la famille. Il n'y a plus les "Lance" et les "Junca". C'est un clan uni derrière le souvenir d'Alexandre. Ils sont venus du Béarn et des Landes. Ils sont 25 au moment du verdict. Tous soulagés

"Les condamnations sont dans ce qu'on espérait. — Philippe Junca, le père d'Alexandre."





L'avocat général Jean-Christophe Muller

Jean-Christophe Muller était l'avocat général de ce procès devant la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques. Ses réquisitions ont été suivies par les jurés. "_Trois des accusés, Mickael Baehrel, Fatima Ennajah et Claude Ducos, ont été condamnés à la peine maximum qui était possible compte-tenu de ce que la loi prévoyait_", explique-t-il invité de France Bleu Béarn ce vendredi matin.



L'appel de Ducos

Des l'énoncé du verdict, Maitre Loréa Chipi, l'avocate de Claude Ducos, le retraité de Cabidos a annoncé qu'elle fait appel de ce verdict. Claude Ducos a été reconnu coupable d'atteinte à l'intégrité d'un cadavre, recel de cadavre et non dénonciation de crime. Il est condamné au "petit" maximum que prévoit le code pénal : 3 ans. Claude Ducos comparaissait libre. Il a été incarcéré ce jeudi soir pour purger les 21 mois qui lui restent. Il a passé 15 mois en préventive. Il peut raisonnablement espérer sortir de prison fin 2016, début 2017. Mais il fait quand même appel.

"Monsieur Ducos va jusqu'au bout de son combat. C'est la suite naturelle qui s'impose. — L'avocate de Claude Ducos"



Les autres hésitent à faire appel

On ne sait rien des intentions de Mickaël Baehrel. Maitre Véronique Rolfo, l'avocate de Fatima Enajah a dit qu'elle allait "peut être" faire appel. Maître Emmanuèle Legrand Bogdan défend Christophe Camy. Elle aussi ne sait pas encore, mais envisage plutôt d'en rester là.



https://www.francebleu.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/06/2016 07:39  Mis à jour: 17/06/2016 07:39
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d’ Alexandre Junca .Peines maximales
Image redimensionnée

Philippe Junca et Valérie Lance, les parents d'Alexandre, satisfaits du verdict rendu/photo Laurent Dard

Le verdict est tombé, hier en début de soirée, dans l'affaire Alexandre Junca. Les quatre accusés ont été condamnés dont le principal à la réclusion criminelle à la perpétuité.

Le 8e et dernier jour du procès de l'affaire Alexandre Junca, aux assises de Pau, s'est déroulé dans la même ambiance pesante qui lui a collé à la peau durant les débats. Une dernière journée consacrée aux ultimes plaidoiries des avocats des deux principaux accusés, Mickaël Baerhel et Christophe Camy.

La veille, en effet, le premier avait jeté le trouble dans la salle d'audience donnant une nouvelle version des faits dans laquelle le jeune Alexandre Junca se serait «réveillé» au domicile de Fatima Ennajah, Mickaël Baehrel l'aurait achevé sur place pour faire cesser ses pleurs ; une épreuve de plus, mais pas forcément la vérité pour les parents et la famille, impressionnante de dignité et de courage.

Emmanuelle Legrand-Bogdan, l'avocate de Christophe Camy, a retracé son enfance désastreuse, de manière à atténuer sa responsabilité mais aussi de relever des circonstances qui pourraient atténuer la peine de 15 à 18 ans de réclusion requise contre lui la veille : «Comment je peux défendre celui à cause de qui Alexandre est mort et à qui on donnerait bien la peine de mort, je ne cherche pas à sauver Christophe Camy mais à donner des éléments pour que vous puissiez le condamner à une peine juste car nous ne pouvons laisser parler la vindicte». Revenant sur son enfance chaotique, elle a décrit «un jeune homme ingérable, insupportable». L'avocate poursuit : «Pour moi, il n'est pas question de lui trouver des excuses pour ce qui s'est passé, les seules victimes de cette affaire sont Alexandre et ses parents». Un séjour en hôpital psychiatrique, des soins plus ou moins adaptés, l'alcool, la rue, ce sont les éléments que l'avocate de Christophe Camy énumère devant le jury. Pour elle, ce n'est pas lui qui a porté les coups à Alexandre, il lui a juste volé son portable. «Il s'est enfui dès le premier coup de marteau porté par Mickaël Baehrel, il n'a participé à rien d'autre. Pour lui, il est logique de s'enfuir devant quelque chose qu'il n'a pas décidé, il n'y a aucun lien entre le vol du portable et la mort d'Alexandre».

Une plaidoirie dérangeante pour les parents d'Alexandre qui ont d'ailleurs quitté la salle d'audience comme ils le confirmeront ensuite. «Notre fils n'était pas bête, s'il avait fait le tour du pâté de maison, il serait allé chercher son papa. On a senti de l'agressivité dans cette plaidoirie, ça nous a fait réagir, je n'ai pas senti de respect pour Alexandre.»

Carine Magne avait la lourde tâche de défendre Mickaël Baehrel, la tête baissée durant des heures, contre lequel la perpétuité a été requise la veille et c'est la voix tremblante, au bord des larmes, qu'elle s'est adressée aux parents : «Je ne parlerai pas d'Alexandre, vous savez qu'il est dans mon cœur, mais je me dois de parler de Mickaël qui suscite le mépris, la haine et qui est qualifié de monstre et de barbare. Juger de manière équitable, c'est comprendre et accepter de regarder sa vie et ne pas passer sous silence le monde auquel il appartient, celui de la marginalité». Et c'est cette marginalité que va utiliser l'avocate, l'alcool aussi, «une pathologie dont on ne peut pas forcément sortir», avant de tenter d'adoucir l'image de l'accusé : «On l'a toujours renvoyé au mot monstrueux et je crois quand même qu'il a des moments d'humanité. Ce qu'il a fait est monstrueux mais est-il un monstre ? Expliquer n'est pas excuser, expliquer ce n'est pas pardonner, expliquer c'est juger. Nous sommes tous dans nos cœurs des parents d'Alexandre mais nous pourrions être aussi les parents de Mickaël», a-t-elle conclu. Puis, en sortant de la salle d'audience, elle a serré dans ses bras la mère d'Alexandre avant de fondre en larmes.

Avant que le jury ne se retire, les accusés n'ont pas voulu s'exprimer, seule Fatima Ennajah a bredouillé quelques mots inaudibles avant de présenter ses condoléances à la famille d'Alexandre et Claude Ducos continue de nier son implication : «J'ai toujours eu confiance en la justice, la police et les gendarmes, je suis innocent».

À l'issue de près de 8 heures de délibéré, les jurés ont suivi à la lettre les réquisitions du procureur de la République. Ainsi, Mickaël Baehrel a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, Christophe Cami à 15 ans de réclusion, 3 ans pour Fatima Ennajah et 3 ans pour Claude Ducos. A l'annonce du verdict, Valérie Lance, la maman d'Alexandre n'a pu retenir ses larmes, elle qui espérait ce verdict et «que les peines soient à la hauteur des actes».

Des parents d'Alexandre «satisfaits qu'ils aillent tous en prison »
À la sortie de la salle d'audience, le soulagement pouvait se lire sur le visage de Valérie Lance et Philippe Junca, les parents d'Alexandre. Après une semaine particulièrement éprouvante, ils ont accueilli le verdict avec satisfaction : «Ce sont les condamnations qu'on espérait. On aurait aimé que Christophe Cami prenne le maximum mais on est satisfaits qu'ils partent tous en prison ce soir». La famille, très soudée, ne réalise pas encore et ne sait si ce verdict lui permettra de tourner la page : «On s'est battus pour Alex tous ensemble, les enquêteurs, avec nous, ce résultat est aussi pour eux. ce soir, on ne veut pas réfléchir à la suite, ils sont reconnus coupables, c'est ce que l'on souhaitait. On pourra penser à Alexandre plus sereinement, on a gagné le combat afin qu'Alexandre soit plus serein dans nos mémoires et dans nos cœurs». Valérie Lance explique aussi son calme apparent : «Ce n'était pas le but de nous donner en spectacle, c'est de la vie et de la mort de notre enfant qu'il s'agit dans toute son horreur»

Delphine Pereira : http://www.ladepeche.fr/article/2016/ ... nca-peines-maximales.html
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/06/2016 13:50  Mis à jour: 16/06/2016 13:50
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Procès Alexandre Junca : les jurés delibèrent...
La dernière matinée du procès Alexandre Junca devant la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques à Pau n'a pas connu de véritables rebondissements.

Les accusés n'ont guère étés bavards lors de leur dernière prise de parole. M.Ducos a notamment dit "faire confiance à la justice de son pays".
Désormais les jurés délibèrent sur le sort des quatre accusés. Ils doivent répondre à pas moins de 18 questions. Leur décision n'est pas attendue avant tard ce soir.

ANDY BARREJOT http://www.ladepeche.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/06/2016 12:32  Mis à jour: 16/06/2016 12:32
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : DIRECT. Procès Alexandre Junca : dernières plaidoiries ce jeudi avant le verdict
Ce jeudi matin, le procès de la mort d'Alexandre Junca reprend avec les plaidoiries des avocats de Christophe Camy et de Mickaël Baehrel. Le verdict est attendu dans la soirée.

L'avocat général a requis ce mercredi la réclusion à perpétuité à l'encontre de Mickaël Baehrel, 15 à 18 ans de réclusion pour Christophe Camy et trois ans de prison, assortie de la privation des droits civiques, pour Claude Ducos et Fatima Ennajah.
Les avocats de Fatima Ennajah et de Claude Ducos ont plaidé mercredi soir et l'audience a repris ce jeudi matin avec les plaidoiries de Me Emmanuèle-Legrand Bodgdan, l'avocate de Christophe Camy, et de Me Carine Magne, l'avocate de Mickaël Baehrel.

Pour lire le procès en direct : CLIQUEZ ICI
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/06/2016 18:50  Mis à jour: 15/06/2016 18:50
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re :Procès Alexandre Junca: L'avocat général vient de prononcer son réquisitoire à l'encontre de Fatima Ennajah, Claude Ducos, Christophe Camy et Mickaël Baehrel.
L'avocat général requiert la réclusion à perpétuité pour Baehrel

Après les plaidoiries des parties civiles ce mercredi après-midi, au septième jour du procès Alexandre Junca, place aux résuisitions de l'avocat général Jean-Christophe Muller.

Après les révélations matinales de Mickaël Baehrel sur les derniers instants d'Alexandre, puis les plaidoiries des parties civiles ce mercredi, au septième jour du procès Alexandre Junca, la parole est à l'avocat général Jean-Christophe Muller.

On connaîtra alors quels éléments sont précisément retenus et quelles peines sont requises à l'encontre des quatre accusés : Mickaël Baehrel, Christophe Camy, Claude Ducos et Fatima Ennajah. Ensuite, ce sera aux avocats de ceux-ci de plaider pour leur défense.

Jean-Christophe Muller insiste sur la portée et les fonctions de la peine qui doit être prononcée à l'encontre de Mickaël Baehrel et Christophe Camy. "La première fonction de la peine, c'est de sanctionner. De punir.
Les autres fonctions de la peine, c'est de prévenir la récidive, et c'est aussi d'intégrer ce qui se passe après la peine. La mission qui est la vôtre est des plus complexes : la peine, quelle qu'elle soit, ne se situe pas sur l'échelle de la peine des victimes. (...) Et elle doit tenir compte de la personnalité des personnes jugées."

"Nous parlons de la vie d'un enfant. De la vie d'un enfant qui est mort de violences qui se situent sur une échelle de gravité particulièrement élevée.

Il s'agit d'un enfant qui est mort dans des conditions particulièrement horribles, affreuses", poursuit l'avocat général. "Les mots du médecin légiste résonneront longtemps à nos oreilles. Cette mort a été causée par des personnes qui ont déjà commis des violences, et qui en ont commis après. Et leur personnalité laisse penser qu'il s'agit de gens structurellement violents. Que nous offrent Christophe Camy et Mickaël Baehrel ? Quels sont les gages qui nous ont été donnés de ce retour dans la communauté des hommes, dans l'humanité ?"

"La responsabilité pénale de Mickaël Baehrel est entière"

"Pour Mickaël Baehrel, ce chemin n'a pas été effectué", insiste Jean-Christophe Muller. "Pour Christophe Camy, la situation est différente : elle est en-deça de celle de Mickaël Baehrel par la nature de sa participation aux faits et aussi par sa personnalité, son parcours de vie, ses troubles à la personnalité".

Pour Jean-Christophe Muller, "la responsabilité pénale de Mickaël Baehrel est entière". Il revient sur la situation et le parcours de vie de l'accusé : "Il n'a pas saisi la main qui lui était tendue au cours de l'instruction et au cours du procès, il n'a pas manifesté de prise de conscience (...) : il faut en tenir compte. Vous ne disposez pas socialement parlant de suffisamment de garanties sur ce qu'est Mickaël Baehrel et sur ce qu'il peut devenir".


Pour son crime ("vol, précédé, accompagné ou suivi de violences ayant entraîné la mort", l'avocat général requiert à l'encontre de Mickaël Baehrel la réclusion à perpétuité, sans demander de l'assortir d'une période de sûreté particulière.

En ce qui concerne Christophe Camy, "en sa qualité de complice", l'avocat général propose une peine entre 15 et 18 ans de réclusion.


Pour l'avocat général, c'est ce qu'a déclaré Claude Ducos qui peut être mis en doute. Jean-Christophe Muller reprend une à une les charges portées contre le retraité : "Oui, elles sont considérables. Oui, ce ne peut être que Claude Ducos qui a procédé à cette profanation, avant de se retrouver le 17 juin au petit matin avec Mickaël pour procéder à l'enfouissement du corps d'Alexandre Junca"

Pour les autres délits, Jean-Christophe Muller souligne "l'évidence" du recel de cadavre, de la destruction de preuves et la non-dénonciation de crime. Il requiert à l'encontre de Claude Ducos la peine de trois ans de prison, "la seule qui mérite d'être prononcée". Il demande aussi la privation de droits civiques, comme pour Fatima Ennajah.


Jean-Christophe Muller aborde le rôle joué par Fatima Ennajah : "Comment peut-on dire à la fois qu'elle n'a pas dénoncé le crime et constater qu'elle a téléphoné à la police ? Il n'y a aucune contradiction dans ces deux affirmations. Elle a gardé le silence alors qu'il était encore temps d'empêcher quelque chose : quand elle appelle la police, le 26 juin et le 9 juillet, c'est trop tard".
L'avocat général revient au soir du 4 juin : "C'est elle qui ouvre la porte, qui s'inquiète de ce qui se passe...".


Jean-Christophe Muller conclut qu'elle est coupable à la fois de dissimulation de cadavre et non dénonciation de crime : "Vous la condamnerez donc à la peine maximale de trois ans d'emprisonnement".

http://www.larepubliquedespyrenees.fr
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/06/2016 15:36  Mis à jour: 15/06/2016 15:36
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re :Procès Junca: pas mort sur le coup, le collégien aurait été achevé parce qu'il pleurait !!!
Image redimensionnée


Alexandre Junca, collégien de 13 ans tué en juin 2011, ne serait pas mort sur le coup mais aurait repris conscience avant d'être achevé parce qu'il pleurait, a affirmé mercredi le principal accusé du meurtre, glaçant la cour d'assises de Pau avec cette nouvelle version.

Depuis le début du procès le 7 juin, Mickaël Baehrel, marginal de 30 ans jugé pour "vol avec violence ayant entraîné la mort", a constamment varié dans son récit du meurtre, survenu dans le centre-ville de Pau le 4 juin 2011.

Ce soir-là, Alexandre Junca rentre chez son père lorsque Christophe Camy, un autre marginal âgé de 28 ans, co-accusé de Baehrel et qui encourt comme lui la réclusion à perpétuité, lui vole son portable. Selon les deux hommes, le collégien serait revenu pour réclamer son téléphone.

C'est à ce moment que Baehrel lui aurait asséné coups de poing et de marteau, parce qu'"il avait la rage", sans plus d'explication. Mais jusqu'à présent, le jeune SDF avait toujours soutenu que le collégien était déjà mort lorsqu'il l'avait transporté dans l'immeuble de sa compagne, Fatima Ennajah, 50 ans, accusée de "non-dénonciation de crime"

Énième mensonge ou aveu suscité par la présence dans la salle d'audience de son père, l'une des rares personnes devant laquelle il semble soucieux de faire bonne figure? Mercredi matin, Baehrel a secoué la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques en affirmant pour la première fois qu'Alexandre Junca avait repris conscience.

"J'ai déposé l'enfant en face de l'appartement d'Ennajah, qui lui a donné un médicament parce qu'il pleure", lâche Baehrel.

Saisis par cette révélation qui glace la famille d'Alexandre, les magistrats soumettent alors l'accusé à un feu de questions pour lui faire préciser ses dires.

- "Après, il était mort..." -

Baehrel explique avoir commencé par porter à Alexandre des coups de poing et un coup de marteau, qu'il avait sur lui.

"Dans quel état l'enfant est à ce moment-là?", presse le président Francis Bobille. "Il est sonné", répond Baehrel, assurant qu'il le croit mort à cet instant.

C'est dans l'immeuble d'Ennajah que le collégien aurait repris connaissance. Ennajah "m'a vu avec Alexandre et lui donne un médicament car il était revenu à lui, il pleurait", poursuit-il. Une déclaration compatible avec les constatations des médecins légistes qui ont retrouvé des traces de paracétamol dans le corps d'Alexandre, alors qu'il n'avait aucune raison d'en prendre selon sa mère.

"De l'entendre pleurer, ça m'a rendu fou. J'ai asséné plusieurs coups de marteau. Après, il était mort...", bredouille l'accusé.

Comme il l'avait déjà raconté au procès à l'occasion d'un précédent revirement, Baehrel aurait appelé à l'aide Christian Pierre, un autre marginal décédé depuis. Celui-ci serait alors venu "avec une poubelle" pour y placer le corps d'Alexandre et l'emporter sous le porche de l'immeuble de Christian Pierre.

Selon Baehrel, c'est Claude Ducos, 76 ans, qui donnait de l'argent au marginal en échange de fellations, qui viendra chercher le corps le lendemain pour le charger dans le coffre de sa voiture. Le septuagénaire, chasseur chevronné, est soupçonné d'avoir ensuite démembré le cadavre pour le faire disparaître.

Lundi, Baehrel a brièvement reconnu avoir tenté de découper lui-même sa victime peu après le crime, avant de se rétracter.

Malgré d'intenses recherches, des semaines s'étaient écoulées entre la disparition du collégien et la découverte de son corps : d'abord un fémur fin juin, puis d'autres restes en octobre en bordure de la rivière traversant Pau.

Claude Ducos nie en bloc depuis le début. "Baehrel ment! Si vous me condamnez, vous condamnez un innocent complet", a-t-il encore protesté mercredi.

"Ducos n'est pas un menteur, c'est un dissimulateur redoutable, un artiste de la dissimulation", a relevé dans sa plaidoirie Robert Malterre, avocat de cousins et neveux d'Alexandre, parties civiles.

Jugé pour "recel de cadavre, atteinte à l'intégrité d'un cadavre, destruction de preuve et non-dénonciation de crime", Ducos, seul à comparaître libre, encourt trois ans de prison mais a déjà passé quinze mois en détention provisoire.

afp
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/06/2016 13:33  Mis à jour: 15/06/2016 13:33
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Comment peut-on être si cruel ? Procès du meurtre d'Alexandre Junca: Le principal accusé avoue que l'enfant n'est pas mort sur le coup.
Juste avant le réquisitoire de l’avocat général et les plaidoiries des avocats, Mickaël Baehrel, ce mercredi matin, le principal accusé jugé après la mort d’Alexandre Junca, 13 ans, tué le 4 juin 2011 à Pau, pour son portable, a donné de nouveaux éléments. Il est jugé pour vol avec violences ayant entraîné la mort.

Le garçon serait revenu à lui


Il a reconnu qu’Alexandre Junca était vivant lorsqu’il l’a transporté chez sa compagne de l’époque, Fatima Ennajah, également sur le banc des accusés, au 31 rue Guichenné à Pau, rapporte Sud-Ouest.

« Je l’ai entendu pleurer, ça m’a rendu fou, j’ai asséné plusieurs coups », raconte Mickaël Baehrel. Il rapporte que le collégien était sonné après les premiers coups portés dans la rue, qu’il le croyait mort à ce moment-là et qu’il « est revenu à lui » dans le couloir de l’immeuble de Fatima Ennajah.

Celle-ci aurait donc vu la victime après l’agression. Elle lui aurait donné du doliprane, selon la version de Mickaël Baehrel, qui aurait transporté Alexandre Junca jusqu’à son domicile en le tirant par les bras. Fatima Ennajah a toujours nié avoir vu l’adolescent et aurait livré des explications confuses depuis le début du procès.

Changement de qualification pénale

S’il est avéré que Mickaël Baehrel a tué Alexandre dans un second temps après une reprise de conscience dans le couloir de l’appartement de Fatima Ennajah, la qualification de vol avec violence ayant entraîné la mort pourrait être revue en meurtre.

Et son ex-compagne déjà poursuivie pour non-dénonciation de crime et recel de cadavre pourrait l’être pour séquestration.

http://www.20minutes.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/06/2016 10:10  Mis à jour: 15/06/2016 10:10
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Nouveaux rebondissements ce matin, au septième jour du procès Alexandre Junca devant la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques.VOIR EN DIRECT.
Mickaël Baehrel avoue qu'Alexandre était vivant en arrivant au 31 rue Guichenné.

DIRECT. Procès Alexandre Junca : enfin des révélations avant les plaidoiries et le réquisitoire
Six jours de débats devant la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques n'ont pas permis d'obtenir toute la vérité sur ce qu'a subi Alexandre. Mais ce mercredi, alors que la parole devait être aux avocats et à l'avocat généralt, Mickaël Baehrel a fait de nouvelles révélations.

Au septième jour du procès Alexandre Junca devant la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques, les avocats et l'avocat général Jean-Christophe Muller auront la parole.

Ce sera tout d'abord aux avocats des parties civiles – des parents et de la famille du jeune collégien – de s'exprimer. Puis l'avocat général fera son réquisitoire. On connaîtra alors quels éléments sont précisément retenus et quelles peines sont requises à l'encontre des quatre accusés : Mickaël Baehrel, Christophe Camy, Claude Ducos et Fatima Ennajah. Ensuite, ce sera aux avocats de ceux-ci de plaider pour leur défense.

Selon le plan d'audience présenté par le président Francis Bobille, les accusés pourront s'exprimer demain jeudi matin, avant que les jurés ne se retirent pour délibérer.

SUIVRE EN DIRECT EN CLIQUANT ICI
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/06/2016 09:47  Mis à jour: 15/06/2016 09:59
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d'Alexandre Junca : «On va repartir avec nos questions».Me Legrand-Bogdan a remis trois questions supplémentaires aux jurés, à l'issue des débats ( Vidéo)
ASSISES. Aux dernières heures du procès du meurtre d'Alexandre, sa mère s'est adressée mardi une dernière fois aux accusés, regrettant qu'ils n'aient pas éclairé toutes les zones d'ombres de ce crime.

Elle se penche vers le micro, s'accroche à la barre puis tourne la tête vers le box. Avec ses mots, sa voix calme, cette force douce qu'elle dégage, Valérie Lance accroche le regard de Mickaël Baehrel. Les yeux du principal accusé du meurtre de son fils, si souvent baissés, ne la lâchent plus. C'est la troisième fois que la mère du petit Alexandre Junca, 14 ans, tué puis dépecé à Pau il y a cinq ans, s'exprime depuis le début du procès. A la veille du réquisitoire et du verdict (attendus aujourd'hui et demain), ce sera la dernière. Après sept jours d'audience, le père de la victime parle de « dégoût ». Les tantes de l'adolescent de « colère ». Sa soeur aînée, encore si fragile, pleure son incompréhension. Valérie Lance clame elle aussi sa déception.

«Aujourd'hui, j'ai envie de vous traiter de monstre»
VALÉRIE LANCE, LA MÈRE D'ALEXANDRE JUNCA


« Vous aviez l'intention de nous aider à faire la lumière, rappelle-t-elle. Or, nous, maintenant, on va repartir avec nos questions. On va rester au milieu de la rivière et ramer jusqu'à la fin de nos jours... » Alexandre, « ce petit mec super », a été « massacré, découpé. Tout ça on le savait. Mais comment, par qui et pourquoi ? A-t-il été abusé ? A-t-il souffert, crié, demandé d'arrêter ? », implore-t-elle. Valérie Lance s'adresse à Christophe Camy, le voleur du téléphone du gamin, qui a vu le premier coup de marteau porté par Baehrel. Il a maintenu s'être ensuite enfui : « Vous partez, vous saviez et vous passez « une super soirée » ! » A Fatima Ennejah, la compagne de Baehrel, qui geint n'avoir « rien vu ni su », elle assène : « Vous nous baladez ! »

La maman d'Alexandre se tourne ensuite vers Claude Ducos. Le retraité chasseur, « amant » de Baehrel, a nié jusqu'au bout avoir dépecé le cadavre de l'enfant : « Vous avez été incapable de prononcer son prénom, peut-être parce que ce que vous avez fait à ce petit corps ne permet pas de le nommer. » Puis elle revient à Mickaël Baehrel. Vendredi, en présence de son père, celui-ci avait reconnu avoir été le seul à frapper Alexandre, alors qu'il impliquait jusqu'ici un autre marginal, décédé depuis. Lundi, après les expertises médico-légales, il a semblé vaciller avant de maintenir que non, il n'avait pas participé au démembrement. Valérie Lance : « J'avais vu en vous une part d'humanité. Je ne la vois plus. Aujourd'hui, j'ai envie de vous traiter de monstre. Vous et les autres. Tous autant que vous êtes. »




Le président de la cour a tout tenté

Le président de la cour d'assises de Pau gronde. Il souffle, le front posé sur un bout du dossier. Il répète mille fois une question, doucement puis en haussant le ton. Il insiste, poli et glacial. « On vous écoute et même jusqu'à la nausée ! », a-t-il lâché hier face à Baehrel, principal accusé du meurtre d'Alexandre Junca. Impartial, Francis Bobille a fini par oublier de le rester tant l'attitude des quatre dans le box, leurs versions floues et leurs contradictions ont usé sa patience.
En quête de révélations, le magistrat a tout tenté pour éclairer les zones d'ombre du crime. En les interrogeant chaque fois après des moments-clés, comme les dépositions du médecin légiste ou des parties civiles, il les a -- en vain -- bousculés. Jusqu'à, hier, livrer sa propre version des faits : « Et si Alexandre était resté conscient après le premier coup de marteau ? Si le déchaînement de violence s'était produit après ? Si... ». « Non, a maintenu Baehrel, pour moi, il était mort. En ce qui me concerne, j'ai dit la vérité. »
P.E. http://www.leparisien.fr/
***********************************
Me Legrand-Bogdan a remis trois questions supplémentaires aux jurés, à l'issue des débats

Ces trois questions "recoupent les infractions qui peuvent être réellement reprochées" à Christophe Camy


Procès Alexandre Junca à Pau : Me Legrand... par journalsudouest
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/06/2016 15:59  Mis à jour: 14/06/2016 16:04
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : DIRECT. Dernière journée d'audition au procès Alexandre Junca " l'audience reprend pour tenter de faire toute la lumière sur l'affaire Alexandre Junca." ( Vidéo)
Image redimensionnée

Les quatre accusés : Christophe Camy, Mickaël Baerhel, Fatima Ennajah et Claude Ducos viennent de reprendre leur place dans le box, ce mardi, au sixième jour du procès.
Bruno Robaly


Après les auditions des quatre accusés ce mardi matin aux assises de Pau, l'audience reprend pour tenter de faire toute la lumière sur l'affaire Alexandre Junca.


Il ne reste plus qu'une après-midi de débats, ce mardi, pour faire toute la lumière sur ce qui s'est passé la nuit où Alexandre Junca a été tué et les jours qui ont suivi. Les plaidoiries et le réquisitoire sont en effet prévus demain mercredi.

Pour suivre en direct , cliquez
ICI

Les réactions ce mardi à la suspension d'audience de Valérie Lance, la mère d'Alexandre Junca.


Valérie Lance, la mère d'Alexandre, ce mardi... par larepubliquedespyrenees
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/06/2016 12:18  Mis à jour: 14/06/2016 12:18
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Affaire Junca : la famille d'Alexandre ( qui aurait eu 19 ans aujourd'hui) témoigne en ce dernier jour des débats ( suivez en direct) ...
Le procès de l'Affaire Junca reprend ce mardi à Pau. La famille du jeune Alexandre est entendue ce matin. Des témoignages émouvants sur la vie du jeune homme qui aurait eu 19 ans aujourd'hui.

Suivre en direct en cliquant : ICI
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/06/2016 14:37  Mis à jour: 13/06/2016 14:38
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Le procès de l'affaire Alexandre Junca : voyage au bout de l'horreur !Photos à l'appui, le Docteur Larbi Benali a détaillé le calvaire d'Alexandre
Ce cinquième jour d'audience est consacré aux expertises médicolégales. Photos à l'appui, le Docteur Larbi Benali a détaillé le calvaire d'Alexandre : la sauvagerie des coups de marteau et la découpe du corps.

Cet exposé du médecin légiste bordelais, le docteur Larbi Benali, est un voyage au bout de l'horreur. Une plongée dans le calvaire du pauvre Alexandre. Le légiste explique méthodiquement ce que le gamin a subi avant et après sa mort, qui, heureusement, est survenue au bout de quelques minutes assure-t-il.

Une agression d'une violence inouïe


L'enfant a subi un déchainement de coups de marteau portés au niveau du visage d'une rare violence. "Les fractures sont tellement multiples que je ne vais pas vous les détailler" explique le docteur. En fait, les coups ont emporté son visage. Des impacts qui correspondent parfaitement à l'arme du crime : le marteau de Mickaël Baehrel. Alexandre n'a pas eu le temps de se défendre. Il n'y a pas de marque de défense sur les bras. Le médecin déroule son exposé avec l'appui d'un power point qu'il déroule sur les grands écrans de la salle. Un rapport illustré par des photos et des schémas anatomiques qui glacent le sang. Le praticiens avait prévenu l'assistance que certains clichés peuvent choquer, invitant ceux qui le souhaitent à quitter la salle.

La "stratégie" de découpe


Le docteur Benali explique aussi ce qu'il appelle la "stratégie de découpe" du corps d'Alexandre. Une stratégie atypique, qui ne rentre pas dans ce qui se pratique dans des dossiers similaires. Le légiste explique que celui qui a fait ça avait à la fois le temps, le lieu, les outils et la connaissance, du moins théorique. Ses "interventions" n'ont pas l'assurance d'un professionnel, mais c'est quelqu'un qui sait comment faire. Le légiste se dit très étonné de constater l'éviscération du cadavre. Une pratique là encore atypique dont il ne voit pas l'utilité pratique. Si un criminel découpe sa victime, c'est pour la transporter et la faire disparaître. En réalité la méthode est très proche de ce qui se pratique en boucherie, et quand on tue le cochon précisément. Le légiste explique même qu'il est allé voir à l’œuvre un boucher d'abattoir pour faire ce parallèle.


Une deuxième "démembreur"


Le docteur Benali est également catégorique en affirmant qu'avant l'intervention de ce "démembreur" qui sait ce qu'il fait, il y a une deuxième personne qui s'est essayée et qui a renoncé par manque d'expérience. Qui a agi dans la précipitation et l'approximation, dont les tentatives ne pouvaient pas réussir. Des tentatives marquées par l'impulsivité et l'inexpérience. En écoutant le médecin légiste, on a le sentiment qu'il parle de Claude Ducos à propos du premier ; chasseur et habitué du "pèle-porc", et Mickaël Baehrel pour le second, tout aussi impulsif qu'étranger à la "vie à la campagne". Les quatre accusés ont été attentifs à ce qui s'est dit. Surtout Claude Ducos, toujours aussi détaché de ce qui se passe dans cette salle.

https://www.francebleu.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/06/2016 12:02  Mis à jour: 13/06/2016 13:06
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : EN DIRECT 5° jour du procès Alexandre Junca: Ducos et Baehrel face aux médecins légistes ce lundi aux assises.
Ce lundi est le cinquième jour du procès devant la cour d'assises. Il s'agit d'un moment important pour avoir des réponses sur la mort d'Alexandre. Claude Ducos devrait être une nouvelle fois au cœur des débats.

Après les révélations de Mickaël Baehrel, vendredi, la famille d'Alexandre attend désormais des réponses aux questions qui restent posées, pour connaître toute la vérité sur la mort de l'adolescent. Ce lundi pourrait être déterminant : les experts en médecine légale, en anatomie pathologique ou en anthropologie biologique vont venir présenter leurs conclusions devant la cour d'assises. Claude Ducos devrait être une nouvelle fois au cœur des débats.

POUR SUIVRE EN DIRECT : CLIQUEZ ICI
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/06/2016 12:26  Mis à jour: 11/06/2016 12:26
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d’ Alexandre Junca .... le principal accusé reconnaît avoir agi seul lors du meurtre.
Le principal accusé du meurtre d'Alexandre Junca, collégien de 13 ans tué en juin 2011, a reconnu vendredi pour la première fois avoir agi seul lors de l'agression mortelle, sous la pression du président de la cour d'assises des Pyrénées-atlantiques et de la mère de la victime.

Mardi, au premier jour du procès, Mickaël Baehrel, 30 ans, avait déjà reconnu avoir porté les coups de marteau mortels à l'adolescent, sans vouloir ou pouvoir expliquer précisément pourquoi. Mais depuis son interpellation en 2013, il avait toujours soutenu avoir été accompagné lors de l'agression d'un autre marginal, Christian Pierre, décédé depuis.

Vendredi, sur les instances du président Francis Bobille et de la mère d'Alexandre Junca, Valérie Lance, qui l'ont poussé dans ses retranchements, le jeune marginal a fini par reconnaître l'entière responsabilité du meurtre.

"Vous m'avez pris mon bébé (...) Donnez-nous la vérité!", lance la mère.

Visiblement ébranlé, Baehrel se lève et revient sur la nuit du drame, lorsque son co-accusé Christophe Camy, qui bénéficie alors d'une permission de sortie "d'essai" de l'hôpital psychiatrique où il est soigné, vole le portable du collégien.

Alexandre Junca veut alors reprendre son téléphone et Baehrel le frappe, d'abord à coups de poing, puis à l'aide d'un marteau qu'il porte sur lui, raconte-t-il.

"J'ai été le seul à violenter Alexandre. Il est mort sur le coup", assure l'accusé, qui risque la réclusion à perpétuité pour "vol avec violences ayant entraîné la mort".

Selon ses dires, Baehrel transporte le corps seul, "le traînant par les bras" jusque devant l'appartement de sa compagne de l'époque, Fatimah Ennajah, 50 ans, accusée de "recel de cadavre et non-dénonciation de crime".

Mais contrairement à ce qu'il a dit jusqu'alors, il ne cache pas le corps dans cet immeuble: son acolyte Christian Pierre arrive à la rescousse avec une poubelle, où ils placent le corps d'Alexandre pour l'emporter devant chez Christian Pierre.

Selon Baehrel, ils l'y laisseront toute la nuit, jusqu'à ce que Claude Ducos, 76 ans, qui donnait de l'argent au marginal en échange de fellations, vienne chercher le corps le lendemain pour le charger dans le coffre de sa voiture. Le septuagénaire, chasseur chevronné, est soupçonné d'avoir ensuite démembré le cadavre pour le faire disparaître.

Malgré d'intenses recherches, des semaines s'étaient écoulées entre la disparition du collégien et la découverte de son corps : d'abord un fémur fin juin, puis d'autres restes en octobre en bordure de la rivière traversant Pau.

Claude Ducos nie en bloc depuis le début. Jugé pour "recel de cadavre, atteinte à l'intégrité d'un cadavre, destruction de preuve et non-dénonciation de crime", il encourt trois ans de prison mais a déjà passé quinze mois en détention provisoire.

"On a fait un pas de plus (...) Je suis sûr que Baehrel aussi s'est senti soulagé", a commenté en marge de l'audience la mère d'Alexandre Junca. Elle attend désormais que Claude Ducos, lui aussi, dise "la vérité".

Le procès, prévu jusqu'au 16 juin, se poursuit lundi avec l'audition du médecin légiste ayant autopsié le corps.

AFP
Répondre
Visiteurs
Posté le: 10/06/2016 14:48  Mis à jour: 10/06/2016 15:53
 Alexandre Junca
Bonjour, on peut suivre le 4ème jour du procès ici aussi:

http://www.larepubliquedespyrenees.fr ... pour-le-4e-jour-du-proces,2032171.php
************************
Merci visiteur, j'avais mis le lien , juste au-dessus , je le remets car , les liens trop longs ne sont pas accessibles
Encore merci de votre aide
***********************


Suivez la quatrième journée d'audience en tweets :ICI
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/06/2016 12:34  Mis à jour: 10/06/2016 16:04
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Affaire Junca : à mi-procès Claude Ducos se livre. ( Vidéos)-> -> Suivez la 4° journée d'audience en tweets)
Celui qui est soupçonné d'avoir découpé le corps du jeune Alexandre Junca a répondu aux questions de journalistes ce matin, avant le début de la quatrième journée d'audience. Il est visiblement mal à l'aise quand on le questionne sur les appels qu'il a reçu le jour et le lendemain du meurtre.

Claude Ducos se défend de toute implication dans cette sordide affaire. "Je ne sais absolument rien" affirme t-il se disant "entièrement" innnocent.

Il dit lui aussi vouloir la vérité mais perd la mémoire quand on lui demande des éclaircissements sur les appels qu'il a reçu les 4 et 5 juin 2011 du meurtrier présumé Mickaël Baerhel.

Affaire Junca : Claude Ducos mal à l'aise quand on l'interroge sur les appels de Mickaël Baerhel

Affaire Junca : Claude Ducos mal à l'aise quand on l'interroge sur les appels de Mickaël Baerhel

Il dit ne se souvenir de rien et vouloir lui aussi la vérité lors d'un entretien accordé avant le 4ème jour d'audience. Claude Ducos est soupçonné d'avoir découpé le corps du jeune adolescent.

Le sexagénaire, amant de l'accusé Baehrel, qu'il rémunérait pour ses services sexuels, met toute la faute sur le meurtrier présumé. "J'ai pleuré comme tout le monde", dit-il.

Affaire Junca : Claude Ducos charge Baerhel

Affaire Junca : Claude Ducos charge Baerhel

"C'est lui qui m'accuse" dit-il

Claude Ducos est le seul des quatre accusés à comparaitre libre. Il est jugé pour "recel de cadavre, atteinte à l'intégrité d'un cadavre, destruction de preuve et non-dénonciation de crime". Il encourt trois ans de prison. Il est décrit comme étant capable de tout compartimenter avec une forte propention à la dissimulation.

Suivez la quatrième journée d'audience en tweets :ICI


DIRECT. Baehrel fait de nouvelles révélations ce vendredi matin au procès Alexandre Junca.

Ce vendredi, la quatrième journée du procès Alexandre a été marquée par des révélations de Mickaël Baehrel.
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/06/2016 10:50  Mis à jour: 10/06/2016 10:50
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re :3° jour du procès Alexandre Junca à Pau : le père livre ses impressions et ses attentes ( Vidéo)
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/06/2016 13:55  Mis à jour: 09/06/2016 13:55
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re :Affaire Junca : l'étude des personnalités au coeur des débats ( Vidéos)
La cour d'Assises examine ce matin la personnalité et leprofil psychologique des accusés, notamment de Mickaël Baehrel et Christophe Camy. Après 2 jours de procès, l'équipe de France 3 a recueilli la réaction de Philippe Junca, le père d'Alexandre.

La Cour d'assises de Pau examine ce matin le profil psychologique des quatre accusés.
Hier Claude Ducos, suspecté d'avoir démembré le corps de l'adolescent, a nié les faits en bloc. Ces dénégations ont provoqué la colère de la salle. Les propos du septuagénaire ont été mis à mal par les enquêteurs et le président de la cour.
Fatima Ennajah, soupçonnée d'avoir dissimulé le corps chez elle, a raconté sa vie de misère et livré une version contradictoire de celle qu'elle avait donnée pendant l'enquête.

Compte rendu d'audience, Elise Daycard et Clément Alet.

Affaire Junca: 3e jour d'audience

Découvrez en exclusivité la réaction de Philippe Junca, le père d'Alexandre, sur l'interrogatoire de Claude Ducos hier à la barre de la Cour d'Assises, interrogé par Elise Daycard et Clément Alet

L'interview de Philippe Junca, le père d'Alexandre

http://france3-regions.francetvinfo.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/06/2016 13:24  Mis à jour: 09/06/2016 13:24
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Le procès de l'affaire Alexandre Junca : Ducos nie tout et Ennajah délire.
Le deuxième jour d'audience, mercredi, a été marqué par l'interrogatoire fleuve de Claude Ducos. Le retraité de Cabidos s'est débattu toute la journée pour nier avoir enlevé et découpé le cadavre d'Alexandre.

Au début de l'interrogatoire on découvre un retraité débonnaire. Il raconte sa vie avec un accent béarnais très prononcé. Il parle de sa jeunesse de garçon de ferme et de la guerre d'Algérie. Il roule les "R" et il a des expressions traduites littéralement du béarnais. Il est un peu dur de la feuille. Il dit souvent "comment ?" aux questions du Président.


L’homosexualité de Ducos

Le président Bobille aborde ensuite son intimité, son homosexualité. "Les gens ne s'imaginent pas ce que c'est. Je l'ai dit à personne". A propos de Baehrel, Ducos dit qu'il était gentil et que c'était agréable de sortir avec lui. Il a cette phrase étrange. "C'était juste des fellations. On n'a pas fait d'homosexualité. Les fellations, ce n'est pas un acte sexuel". Il parle des cadeaux directs ou indirects. "Je lui donne la pièce, ou autrement des repas ou des voyages en Espagne pour acheter des cigarettes". Peu à peu le dialogue avec le Président se tend. "Vous étiez amoureux de lui ?" "Un peu sans doute". Ducos devient nerveux et ses réponses sont de plus en plus courtes.

Le président Bobille approche des faits petit à petit. Il évoque les aveux de Baehrel qui incriminent Ducos. "Tout ce qu'il dit est faux !". Ducos est beaucoup moins à l'aise qu'en début de matinée. Il explique de manière confuse comment il a fait disparaître ses deux voitures qui auraient transporter le corps d'Alexandre. Et quand on lui demande pourquoi, Ducos dit que c'est pour économiser la taxe de la carte grise. Ce qu'il raconte est flou ou embrouillé. Claude Ducos est dans les cordes. Il raconte qu'il a parlé de l'affaire avec Baehrel, et qu'ils se sont même dit tous les deux, que les parents étant séparés, l'un des deux a peut être emmené l'enfant à l'étranger. Les parents d'Alexandre quitte la salle en entendant ça.

Claude Ducos, il est égal à lui même. Quand les questions le gênent il ne se rappelle plus de rien. Au bout d'un moment c'est énervant — Philippe Junca le père


Ducos et la nuit des faits

Et puis on aborde la nuit des faits, et les appels de Baehrel sur son téléphone portable. Et il répète qu'il n'a pas écouté les messages. Il ne se souvient plus de sa journée. Il dit avoir tout appris de l'affaire le jour de son arrestation. "Pourquoi vos téléphones (le sien et celui de Baehrel) sont localisés à des endroits qui intéressent cette affaire ?" "J'ai dû passer par là". Ducos fait l'effet d'une savonnette entre les mains du Président.

L’après midi, ce sont les enquêteurs de la police judiciaire qui se succèdent à la barre des témoins. Avec eux, reviennent les questions sur la téléphonie. Les policiers expliquent que la nuit des faits, il a reçu quatre appels de Baehrel. Ce qui n'arrive jamais. A 6 heures, le matin du 5 juin, Ducos allume son portable et consulte sa messagerie pendant 55 secondes. Mais il maintient qu'il n'a pas écouté ces messages. Qu'il les a supprimés. Les enquêteurs expliquent que, par la suite, en fin de matinée, les deux hommes s'appellent plusieurs dizaine de fois. La localisation des deux appareils montrent qu'ils se rapprochent. Jusqu'à se retrouver dans le secteur du boulevard Alsace Lorraine. Et ensemble ils vont activer le relais de la rue Amédée Roussille. Là où 10 jours plus tard le corps a été déposé.

Ducos continue de dire qu'il n'a aucun souvenir de cette matinée pourtant agitée. Qu'il n'est jamais passé rue Amédée Roussille. Il dit même qu'il ne sait toujours pas où elle se trouve cette rue qui lui cause pourtant bien des soucis. Toute la journée Claude Ducos s'est débattu pour rester en dehors de toute cette histoire.

Il ne s'exprime pas toujours très bien mais je pense qu'il a été sincère — Son avocat


Les délires de Fatima Ennajah

Ce mercredi il a également été question de Fatima Ennajah. Elle aussi a dû se soumettre aux questions de la cour. Le président Bobille avait pourtant pris ses précautions : "Je vous préviens, si vous vous égarez, si ça part dans un délire, je vous arrêterai". Quelques minutes plus tard, elle nous apprend qu'à onze ans, à l’école, elle apprenait la médecine. Elle a du mal à articuler. Elle parle en geignant. Elle est comme au garde à vous derrière son micro. Ducos, elle l'appelle Ducros. Sur sa vie, elle dit quelle voulait faire de la politique entre deux séjours psychiatriques.

J'ai écris au Président de la République pour aider les gens en difficulté. Mr Sarkozy le sait. — Fatima Ennajah à l'audience

Les réactions du président ressemblent par moment à celles d'un psy en consultation. A l'audience elle s'invente une grossesse en 2011, de jumeaux, qui n'a jamais existé. Sur les faits elle dit qu'elle n'a pas vu l'enfant ce soir là. Après avoir multiplié les "révélations" pendant l'enquête : qu'Alexandre a été violé, qu'elle l'a entendu crié, qu'il a été emmené dans la cave. Le Président Bobille n'est finalement pas resté psychologue jusqu'au bout. Il a terminé par une grosse colère lui rappelant ce que ses délires ont fait endurer à la famille d'Alexandre.

https://www.francebleu.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/06/2016 12:09  Mis à jour: 09/06/2016 12:09
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d’ Alexandre Junca ....EN DIRECT - Procès Junca : suivez le live-tweet du 3° jour .
JOUR 3 - Ce mardi s’est ouvert à Pau, devant la cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques, le procès des agresseurs présumés du jeune Alexandre Junca, tué en 2011 à l’âge de 13 ans et dont le corps avait été retrouvé démembré. Suivez l’intégralité des audiences, grâce à notre journaliste sur place.

Cliquez ICI
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/06/2016 16:38  Mis à jour: 08/06/2016 16:38
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d’ Alexandre Junca ....l'interview de Claude Ducos ( VIDEO)
Entendu ce matin par les assises des Pyrénées-Atantiques, Claude Ducos a nié en bloc. Il est accusé d'avoir démembré le corps du petit Alexandre. Il a accepté de répondre aux questions d'Elise Daycard et Clément Alet pour France 3 Pau Sud Aquitaine.

"Claude Ducos: Je n'y suis pour rien, j'ai tout appris quand il y a eu la garde à vue, autrement je ne savais absolument rien.
Elise Daycard: Et pourquoi Mickaël Baehrel vous accuse ?
Claude Ducos: il faut le demander à lui, je n'ai pas l'autorisation de lui demander."

Claude Ducos, 76 ans, jugé depuis mardi avec trois co-accusés pour le meurtre de l'adolescent de 13 ans. Il est soupçonné d'avoir aidé le principal accusé, Mickaël Baehrel, à faire disparaître le corps de la victime en le découpant.

Il était l'amant occasionnel de Mickael Baehrel, à qui il donnait de l'argent, des cigarettes et de la nourriture en échange de fellations.

Selon Mickael Baehrel, Claude Ducos l'aurait aidé à emporter le cadavre de l'adolescent. Toujours selon Baehrel, le septuagénaire serait repassé quelques jours plus tard pour l'amener au gave de Pau "pour aller cacher le corps, en morceaux dans des sacs plastiques. Je ne savais pas qu'il l'avait démembré" a affirmé Baehrel.

Des accusations que Claude Ducos nie en bloc.

Voyez l'intégralité de l'interview de Claude Ducos au micro d'Elise Daycard et Clément Alet :


Procès Junca : l'interview de Claude Ducos

http://france3-regions.francetvinfo.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/06/2016 09:31  Mis à jour: 08/06/2016 09:31
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d’ Alexandre Junca .... 2° jour du procès à suivre en direct ...
Affaire Junca : le procès de Mickaël Baehrel et de ses acolytes s'est ouvert ce mardi devant la cour d'assises de Pau.Affaire Junca : le procès de Mickaël Baehrel et de ses acolytes s'est ouvert ce mardi devant la cour d'assises de Pau. AFP (image d'archives)Photo:
C’est un procès particulièrement éprouvant qui s’est ouvert mardi matin devant la cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques. Celui des responsables présumés de la mort du jeune Alexandre Junca, tué en juin 2011 à Pau et dont le corps, démembré, avait été retrouvé plusieurs mois plus tard.

Durant deux semaines, vont défiler à la barre les quatre protagonistes de ce drame qui a traumatisé la ville de Pau. Au premier rang desquels figure Mickaël Baehrel, l’auteur présumé des coups mortels contre la jeune victime. A ses côtés, Christophe Camy est poursuivi pour "vol avec violences ayant entraîné la mort". Fatima Ennajah est elle accusée d’avoir caché le corps de l’enfant. Quant à Claude Ducos, 77 ans, il est suspecté d’avoir découpé le corps de l’enfant.

Suivre : ICI
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/06/2016 09:12  Mis à jour: 08/06/2016 10:21
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re :Procès Alexandre Junca , appelé à la barre, le "monstre" se livre...
Au premier jour du procès, la cour a entendu les deux auteurs présumés de l'agression mortelle, Mickaël Baehrel et Christophe Camy.

Les scellés dans les cartons, dont le vélo d'Alexandre Junca, exposés dans la salle de la cour d'assises de Pau. Les scellés dans les cartons, dont le vélo d'Alexandre Junca, exposés dans la salle de la cour d'assises de Pau. AFPPhoto:
Des quatre accusés qui prennent place derrière le box transparent, c’est le regard de Mickaël Baehrel qui vous frappe en premier. Glaçant, quasi insoutenable, il vous emporte dans l’horreur avec lui un soir de juin 2011. "Je me souviens de lui avoir donné un coup de marteau, de face, sur le front. Des coups de pied, des coups de poing (…) J’ai ensuite transporté le corps de l’enfant avec Christian Pierre (un SDF décédé depuis) jusque chez Fatima (sa compagne). On l’a déposé dans l’immeuble en face, on l’a enroulé dans une couette parce qu’il saignait". L'homme au visage blême a beau murmurer les mots au micro, on les entend résonner dans la salle d’audience de la cour d’assises de Pau. Avant de les voir s’échouer sur le banc des parties civiles.

Valérie Lance, la mère d'Alexandre Junca, s’affaisse un instant, puis se relève dans un souffle comme pour reprendre un peu vie. Les mains des uns et des autres se serrent un peu plus fort. De cette journée où il a beaucoup bu et beaucoup fumé, Mickaël Baehrel, 30 ans, jugé pour "vol avec violences ayant entraîné la mort", ne sait rien expliquer. "Je n’arrive pas à dire pourquoi je suis arrivé à un tel niveau de violences, c'est une honte pour moi (...) J'ai brisé sa vie, la mienne. J'ai écouté sa maman ce matin. Ça fait mal d'entendre ça. Je suis impardonnable, lâche-t-il. Oui, il ne m’a rien fait. Ça aurait pu être sur quelqu’un d’autre".

"Peut-être si j'avais pas volé le portable..."

Mais ce soir-là, c’est Alexandre Junca qui a emprunté ce chemin maudit. L’enfant de 13 ans rentrait à vélo lorsque Christophe Camy l’a interpellé. "Excuse-moi jeune homme, tu aurais l’heure ?" Le deuxième accusé à la voix mécanique raconte en mimant. "Il m’a donné l’heure, je l’ai pris par le col, comme ça, et je lui ai arraché son portable". Après, poursuit Camy, "le petit est allé poser son vélo. Il est revenu vers moi et m’a dit 'rends-moi mon portable'. Entre-temps, Baehrel l’avait pris. Je lui ai dit 'tu vois avec lui'. Baehrel a mis le portable dans sa poche, il a poussé le gamin qui est tombé sur les fesses. Après, j’ai vu Baehrel sortir un marteau et je suis parti en courant". "Peut-être si j’avais pas volé le portable, le petit serait pas décédé", reconnaît-il en présentant "ses excuses" à la famille. "Voilà, j'ai rien d'autre à ajouter".

Un temps plus tard, Christophe Camy est debout, le doigt pointé en direction du président, et il a encore quelque chose à dire. "Quoi, quoi, qu’est-ce qu’il y a ? Vous m'accusez de meurtre ! Je n'ai pas frappé l'enfant !" Le micro a valsé, les policiers derrière lui se sont rapprochés. Il hurle. En quelques secondes, l'accusé de 28 ans, agacé par les questions pressantes du président pointant les contradictions de son récit, laisse éclater sa colère jusque-là contenue. Une impulsivité qui puise, selon lui, sa source dans l'enfance. "Je suis très nerveux depuis la naissance, je peux faire du mal, je peux taper dans tous les sens, expliquait-il calmement une heure plus tôt. J’essayais de ramener des notes du mieux possible (sic) et mon père me donnait des coups de pied. Un jour, il est passé à l’acte et m’a violé". Il raconte ça d'un trait, dans une salle qui reste interdite. Aujourd'hui, dit-il, "je suis suivi par des psychiatres et ça va mieux. On a trouvé un traitement qui m'apaise".

"Je suis devenu un monstre"


Durant ses longues d'heures d'audition, Mickaël Baehrel a également laissé entrevoir le côté sombre de sa personnalité. "Soumission ? J’y comprends rien moi à ces questions", s'emporte-t-il après celle d'une avocate qui lui demande de préciser sa relation avec l'accusé Claude Ducos. Durant son audition à la barre, Mickaël Baehrel a raconté comment le chasseur de Cabidos, qui lui filait quelques billets en échange de fellations, est venu l'aider pour se débarrasser du corps d'Alexandre. "Je ne savais pas qu’il l’avait démembré avant de voir les sacs dans la voiture", assure Baehrel, qui juge cet acte "choquant". Un peu plus tôt, le principal accusé avait pourtant lui aussi reconnu : "L’alcool m’a rendu violent, je suis devenu un monstre".


Le principal accusé au procès du meurtre d'Alexandre Junca, collégien tué en 2011 pour le vol de son portable, a glacé mardi la Cour d'assises de Pau en décrivant le "déchaînement de violences" qui l'a vu porter les coups de marteau mortels, avant que le corps soit démembré.

"Il ne m'a rien fait. Je n'arrive pas à expliquer pourquoi je suis arrivé à un tel niveau de violences ce soir-là, c'est une honte pour moi", a déclaré Mickaël Baehrel, un SDF de 30 ans, en décrivant la soirée du 4 juin 2011 durant laquelle Alexandre Junca a été agressé dans le centre de Pau, d'abord détroussé de son portable, puis tombé sous une pluie de coups.

Baehrel, qui trainait ce soir-là dans le centre de Pau en compagnie d'un des co-accusés, Christophe Camy, 28 ans, et de Christian Pierre, un autre marginal décédé depuis, avait "énormément bu, pris de la drogue". Il dit avoir alors croisé alors Alexandre, qui venait de se faire prendre le portable, que son acolyte Camy tenait en main.

L'adolescent, après avoir posé son vélo, serait revenu vers eux reprendre son téléphone ? Sans parvenir à expliquer pourquoi ou comment, Baehrel décrit les premiers coups qui partent, avec un marteau qu'il portait sur lui.


"Après les coups de marteau, je porte des coups de pieds, de mains"


"Je me souviens d'avoir donné un coup de marteau sur le front, de face", puis d'autres, a déclaré le marginal. "Après les coups de marteau, je porte des coups de pieds, de mains", alors qu'Alexandre est à terre. Des coups sont aussi portés par Christian Pierre, tandis que Camy prend la fuite, apeuré. "La majeure partie des coups, c'est moi qui les ai portés". Le corps est transporté jusqu'à l'appartement de Fatima Ennajah, son ex-compagne, co-accusée.

Il a raconté ensuite comment un autre des co-accusés, Claude Ducos, auquel il avait confié avoir "fait une connerie", lui a dit qu'il allait "l'aider" et a emmené le corps.

"Je ne savais pas qu'il l'avait démembré"

Quelques jours plus tard, le septuagénaire est revenu chercher Baehrel avec son 4X4, l'emmenant vers la rivière "pour aller cacher le corps, en morceaux dans des sacs plastiques. Je ne savais pas qu'il l'avait démembré. Je ne le savais pas, ça."

A l'évocation des faits, la mère d'Alexandre est en larmes. Le père pleure à sa façon, impassible en silence. Tandis que méthodique, le président François Bobille traque des timings qui "ne collent pas".

VIDEO. Procès du meurtre d'Alexandre Junca : "J'ai honte, je suis impardonnable" a déclaré le principal accusé


VIDEO. Meurtre d'Alexandre Junca : "ce matin, il est revenu parmi nous" dit l'avocate de la famille
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/06/2016 16:13  Mis à jour: 07/06/2016 16:13
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re :Procès Alexandre Junca à Pau , Interview du procureur Jean-Christophe Muller, avocat général ( Vidéo)
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/06/2016 12:19  Mis à jour: 07/06/2016 12:41
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : DIRECT. Mort d'Alexandre Junca : suivez le premier jour du procès à Pau
Quatre accusés sont à partir de ce mardi dans le box des accusés de la cour d'assises à Pau : il s'agit de faire toute la lumière sur la mort d'Alexandre Junca en juin 2011. Suivez en direct le premier jour de ce procès hors normes.

Un dispositif de sécurité particulier est mis en place ce mardi matin au palais de justice de Pau, pour le premier jour d'un procès hors normes. Il s'agit pour la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques de faire toute la lumière sur la mort d'Alexandre Junca.

Face aux jurés, quatre accusés : Mickaël Baehrel, Christophe Camy, Claude Ducos et Fatima Ennajah. Le procès doit durer huit jours : le verdict est prévu le 16 juin.

• 11h59 : Valérie Lance qui est à la barre : "Il y a tant de choses à raconter par rapport à Alexandre. C'était un enfant très câlin". La maman d'Alexandre parle de son sourire, de ses yeux bleus... Difficile d'y résister : "Tout petit, on disait déjà qu'il allait faire des ravages ! Et il avait beaucoup de succès". "Il avait aussi son caractère : il pouvait s'emporter car il ne supportait pas tout ce qui était injustice".

Valérie Lance a la voix parfois nouée par l'émotion : "Depuis cinq ans, j'attends qu'il rentre de l'école. Qu'il me dise bonne nuit. Je suis comme une poule qui cherche ses poussins. Il m'en manque un. Il m'en manque toujours un. Comment serait Alexandre, aujourd'hui ? Ces questions, je n'ai pas fini de me les poser. J'aimerais lui dire que je l'aime. Quand on a un ado, on ne lui dit jamais assez qu'on l'aime. J'aimerais lui dire que je l'aime..."
Ces cinq ans, c'est un véritable "tsunami" dans la famille : "Il n'y a plus un Noël sans pleurs ; il n'y a plus une fête des mères sans pleurs..."
L'absence d'un enfant détruit beaucoup de chose. Détruit à vie", ajoute Valérie Lance. Quand elle parle des obsèques d'Alexandre ("Il n'y a pas eu de derniers bisous"), Christophe Camy est en pleurs. Mickaël Baehrel baisse un peu plus la tête.
Valérie Lance parle de sa vie de combats depuis la disparition d'Alexandre : "J'attends de ce procès que l'on respecte Alexandre", insiste-t-elle. "Il y a certains mots qui m'ont choqué, qui me choquent. J'attends de ce procès que Claude Ducos prennent ses responsabilités. Qu'il nous dise la vérité. J'attends de ce procès qu'ils soient tous reconnus coupables. Ils ont tous joué un rôle dans la mort d'Alexandre, et dans sa deuxième mort. Et qu'ils partent tous en prison". Fatima Ennajah, pleure également, avec bruit - le président Bobille lui demande de "pleurer silencieusement et décemment"
*************************************************
Suivez le procès en cliquant sur ce lien :
http://www.larepubliquedespyrenees.fr ... mier-jour-du-proces-a-pau,2030595.php
LE LIEN NE FONCTIONNE PAS , AUTRE ESSAI : CLIQUEZ
ICI
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/06/2016 16:35  Mis à jour: 04/06/2016 16:35
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d' Alexandre Junca : quatre accusés vont devoir s’expliquer à partir de mardi 7 juin aux assises de Pau sur ce meurtre sauvage qui avait traumatisé la ville.
Deux marginaux, Mickaël Baerhel, 30 ans, et Christophe Camy, 28 ans, seront jugés par la Cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques pour «vol avec violences ayant entraîné la mort», des faits passibles de la réclusion à perpétuité.

A leurs côtés sur les bancs des accusés jusqu’au 17 juin, un retraité de 76 ans, Claude Ducos, amant de Baerhel à l’occasion de relations tarifées. Soupçonné d’avoir aidé à faire disparaître le corps d’Alexandre Junca, il est accusé de «recel de cadavre, atteinte à l’intégrité d’un cadavre, destruction de preuve et non-dénonciation de crime».

Il encourt trois ans de prison, tout comme Fatima Ennajah, 50 ans, ex-compagne de Baerhel qui doit répondre de «recel de cadavre» et «non-dénonciation de crime».

Mickaël Baerhel a avoué lors de sa garde à vue, en avril 2013, avoir assené les coups de marteau mortels au collégien. Dénoncé, Christophe Camy a reconnu quelques mois plus tard être l’auteur du vol du portable de la victime. Mais le rôle joué par chacun des accusés dans ce crime reste encore très flou et le mystère demeure sur ce qui s’est exactement passé dans les heures et les jours qui ont suivi l’agression d’Alexandre.

Autant de détails que les parents de la victime réclament aux accusés.


- Ni ADN, ni scène de crime

«Ils ont tous participé, ils ont tous joué un rôle (...) Où ça s’est passé? Comment ça s’est organisé? On veut savoir tout ça», déclare aux journalistes Valérie Lance, la mère de la victime, digne malgré les larmes qui lui remplissent les yeux.

«Claude Ducos nie tout depuis le début. On ne s’imagine pas que pendant le procès tout va changer. Maintenant, on espère que dans le contexte d’une cour d’assises, il va nous éclairer un petit peu (...) Il ne risque pourtant pas grand-chose, trois ans pour avoir découpé le corps!», déplore la maman.

«Nous n’avons pas véritablement de la bouche des accusés le détail de ce qui s’est passé», rappelle son avocate, Pierrette Mazza-Capdevielle. «Pas d’ADN, pas de scène de crime», seulement «les accusations de Baerhel, très lourdes, circonstanciées» qui, «confrontées au long et minutieux travail des enquêteurs, témoignent de ce qui s’est passé», souligne-t-elle.

Le procès permettra-t-il pour autant de lever ces zones d’ombre ?


Philippe Junca, le père d’Alexandre, espère bien lui aussi obtenir des réponses de la part de Claude Ducos. «S’il a une conscience, il dira ce qui s’est passé!», répète-t-il à l’AFP.

Son avocate, Emmanuelle Leverbe, attend surtout du procès la «bonne version» de Mickaël Baerhel pour préciser les rôles des différents protagonistes. «Il ne risque rien à la donner puisqu’il a reconnu les faits», relève-t-elle.

Interrogée par l’AFP, l’avocate de Mickaël Baerhel n’a pas souhaité s’exprimer.

Quant aux avocats de Claude Ducos et Fatima Ennajah, ils estiment que le procès devra s’attacher à «apporter les preuves de ce qui est avancé» à l’encontre de leurs clients. Emmanuèle Legrand-Bogdan, avocate de Christophe Camy, espère que son client sera jugé «pour ce qu’il a commis, un vol avec violence», ni plus ni moins, selon elle.

«Il a conscience qu’il s’est enfui, qu’il n’a eu aucun courage. Il le regrette, il veut le dire à la famille d’Alexandre et, au-delà, à toute la ville de Pau», assure-t-elle.

http://www.paris-normandie.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/06/2016 10:41  Mis à jour: 03/06/2016 10:41
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Les accusés de l'affaire Alexandre Junca : Fatima Ennajah l'instable + " Crimes dans la somme" ( VIDEO)
PORTRAIT - Le procès de l'affaire Alexandre Junca, cet adolescent de 13 ans disparu le 14 juin 2011 et retrouvé démembré dans le gave de Pau, s'ouvre ce mardi 7 juin aux assises des Pyrénées-Atlantiques. Dans le box, Mickaël Baehrel, Christophe Camy, Claude Ducos : Fatima Ennajah.

Parmi les accusés du procès de l'affaire Alexandre Junca, Fatima Ennajah, 45 ans au moment des faits, 50 ans aujourd'hui. Jugée pour non dénonciation de crime et recel de cadavre, elle a été arrêtée et mise en examen en avril 2013. Elle a été remise en liberté en juillet 2014, avant d'être de nouveau écrouée le 14 mai 2016 pour ne pas avoir respecté les obligations de son contrôle judiciaire.


Entre fiction et réalité

C'est la plus instable des accusés. Sa vie est marquée par la drogue, l'alcool et les médicaments psychiatriques. Une personnalité très confuse. Ceux qui l'ont fréquenté en font un portrait peu flatteur : immature, instable, caractérielle, manipulatrice, intolérante à la frustration, et mythomane. Elle affirme être proche de la cour du roi du Maroc. Parfois elle cherche à apitoyer son monde, parfois elle est agressive. Par son comportement elle a beaucoup compliqué l’enquête, lors des interrogatoires et dans les innombrables courriers qu'elle a écrit à la juge. Dans ses déclarations, elle affirme qu'elle a des dons de voyance. Fatima Ennajah est très dure à suivre.

Compagne de Mickaël Baehrel, principal accusé de l'affaire Alexandre Junca, Fatima Ennajah est née au Maroc, et arrive en France alors qu'elle a 11 ans. Elle subit des maltraitances physiques et sexuelles et très vite elle mène une vie de rupture. A 15 ans, elle vit dans un foyer. Une prise en charge sociale qu'elle va abandonner dès sa majorité, pour mener une vie marginale. Elle est sous curatelle et vit d'une allocation aux adultes handicapés. Elle a eu trois enfants de deux lits, deux filles et un garçon dont elle n'a pas de nouvelles.

Fatima Ennajah a rencontré Mikael Baehrel en 2008, lors des accueils du secours catholique rue Montpensier. Elle dit avoir été victime de violences conjugales et dit avoir très peur de lui, mais en dresse pourtant un portrait assez flatteur. Au moment des faits, ils vivaient ensemble dans cet immeuble du 31 rue Emile Guichené.

Ce qu'on reproche à Fatima Ennajah

On lui reproche de ne pas avoir dénoncé la mort d'Alexandre. Le soir de la mort d'Alexandre, Baehrel et Christian Pierre se sont présentés chez elle avec le corps de l'enfant. Elle affirme ne pas l'avoir vu. Elle a déclaré qu'il a été déposé dans la cave de l'immeuble, avant de dire qu'il était dans son appartement, affirmant plus tard qu'il a été caché dans l’appartement d'en face qui était vide à ce moment là. Toutes ces versions ont été vérifiées et rien ne permet d'en privilégier une. Il n'existe aucune trace du passage du corps d'Alexandre dans aucune pièce que ce soit, y compris dans les parties communes. Il faut dire que cet immeuble a été complétement rénové depuis les faits, avant que les enquêteurs ne soient sur cette piste.

Elle plaide l'acquittement

A l'audience, Fatima Ennajah va plaider l’acquittement. "Je suis innocente", déclare-t-elle à sa sortie du bureau du juge des libertés et de la détention, mi mars 2014 (voir vidéo ci-dessous). Les 17 et 26 juin 2011, elle a appelé le "17" pour dire que son copain avait tué Alexandre. On ne l'a alors pas prise au sérieux : au standard de Police Secours, Fatima Ennajah est bien connue pour ses délires téléphoniques. D'ailleurs le 9 juillet elle a également appelé le numéro vert crée à l'époque. Pour déclarer : "Ca vient du secours catholique. Je sens une mauvaise nouvelle. Après sa prière, on a voulu lui voler son vélo. Le voleur est malhonnête" ; du Ennajah dans le texte. A vrai dire, des quatre accusés, c'est celui dont on redoute le plus le comportement au procès.
****************************
Le serial killer de la Somme. Dans la soirée du 6 juillet 2002, Patricia Leclerc, une serveuse de 19 ans, disparaît. Son cadavre à moitié dénudé est retrouvé le surlendemain dans un chemin agricole de Ville-sur-Ancre. Quelques semaines plus tard, Christelle Dubuisson, 18 ans, est poignardée avant d'être écrasée par une camionnette près de Villers-Bretonneux • Deux crimes pour un tueur.

Le 4 juin 2011, Alexandre Junca, 13 ans, prend congé de ses amis. Peu après, ses membres sont jetés dans le Gave

• Chronique d'un drame annoncé. Le 9 décembre 2007, lors d'un anniversaire à Ochancourt, Bruno abat avec un fusil de chasse son ex-compagne Isabelle et sa nièce Sandrine.

Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/05/2016 16:07  Mis à jour: 29/05/2016 16:07
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Réactions des parents et du beau-père d'Alexandre Junca après les mises en examen de quatre personnes pour l'enlèvement, la séquestration et l'assassinat de l'adolescent.( VIDEO)
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/05/2016 15:38  Mis à jour: 21/05/2016 15:38
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : PAU : Cinq procès sont au rôle des assises dont la prochaine session s’ouvrira lundi 23/05. Les huit derniers jours de cette session d’assises seront consacrés au dossier de la mort d’Alexandre Junca.
Le premier concerne une tentative de meurtre : la victime avait été rouée de coups place du Foirail, à Pau.

Une nouvelle session d’assises s’ouvre ce lundi 23 mai à Pau. Cinq affaires sont au rôle des débats qui s’achèveront le 16 juin avec le verdict du procès de la mort d’Alexandre Junca.

La première affaire examinée ce lundi concerne des violences commises place du Foirail à Pau, à la sortie de la discothèque L’Esprit, qui a depuis fermé ses portes. Des faits qui remontent au 12 mai 2014 et pour lesquels Lahouari Mestari, 24 ans, défendu par Me Blazy, doit répondre de tentative de meurtre.
Cette nuit-là, à 3 h 45, la police découvre un homme de 37 ans gisant inconscient dans une mare de sang, sur le parking de la place du Foirail. C’est un riverain qui a donné l’alerte après avoir assisté à l’agression. Il décrit une scène particulièrement violente durant laquelle une vingtaine de coups aurait été assénée à la victime au sol. Des coups de poing et de pied que le témoin a tenté de stopper en criant depuis sa fenêtre avant que l’agresseur ne prenne la fuite. Lahouari Mestari sera interpellé peu de temps après, rue des Marinières à Billère. Très alcoolisé (près de 2,5 g), il porte des traces de sang sur lui.
Comme la victime, il habite Mourenx. Les deux hommes ont d’ailleurs passé la soirée ensemble. Arrivés vers 2 h du matin à L’Esprit, ils sont un peu trop "agités", importunent la clientèle, selon les portiers de l’établissement. Lahouari Mestari est poussé vers la sortie. Son acolyte le rejoindra quelques minutes plus tard.
La victime handicapée à vie

Mais une fois sur le parking, le ton monte entre les deux noctambules éméchés et sous l’emprise de cannabis. L’un veut poursuivre la soirée, l’autre veut rentrer. Lors de son audition, Lahouari Mestari expliquera que c’est pour se défendre qu’il a frappé son "ami".
Après plusieurs mois de rééducation, ce dernier restera handicapé. "C’est une douloureuse affaire dans laquelle la victime est dorénavant un mort-vivant. La lourdeur des séquelles qu’il subit en fait l’ombre de lui-même", soulignent ainsi les avocats de la partie civile, Mes Thierry Sagardoytho et Julien Marco.
Huit jours consacrés au dossier A. Junca

Les trois autres dossiers examinés par la cour d’assises concernent des faits de viols ou tentatives de viol, sur des mineurs pour deux d’entre eux.

Enfin, les huit derniers jours de cette session d’assises seront consacrés au dossier de la mort d’Alexandre Junca. Le procès tant attendu ouvrira le mardi 7 juin et se tiendra jusqu’au jeudi 16 juin, date à laquelle le verdict sera rendu.

L’accès à la salle d’assises sera libre dans la limite des places disponibles, soit une centaine au total. Mais il faudra compter sur la présence d’une cinquantaine de journalistes, représentant une vingtaine de médias. Un dispositif de sécurité et de filtrage est d’ores et déjà prévu, compte tenu de l’affluence que le procès risque de générer.

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/05/2016 16:24  Mis à jour: 17/05/2016 16:24
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d’ Alexandre Junca ...."Je n'ai rien à dire et je ne cache rien", assure Claude Ducos.
EXCLUSIF SEPT A HUIT - En juin 2011, le corps d'Alexandre Junca, 13 ans, disparu depuis quelques semaines, était retrouvé en morceaux. Cinq ans après, le procès des quatre principaux suspects aura lieu le mois prochain. Parmi eux, Claude Ducos, soupçonné d'avoir aidé le meurtrier à démembrer le corps. Il a accepté de parler pour la première fois à une équipe de télévision.

"De quoi ils m'accusent, de découper en morceaux, mais ce n'est pas possible !" A trois semaines du procès des meurtriers présumés d'Alexandre Junca, tué à Pau en 2011 à l'âge de 13 ans et dont le corps avait été retrouvé démembré, Claude Ducos, l'un des accusés, a accepté de s'exprimer devant la caméra de Sept à Huit.


Dans cet entretien, Claude Ducos nie formellement avoir aidé le meurtrier, avec qui il entretenait une liaison, à démembrer le corps d'Alexandre, comme l'affirme le principal suspect, Mickaël B. "Je suis tombé des nues le jour où la police judiciaire est venue chez moi. Je ne dis pas que je n'étais pas en contact. Ça, c'est sûr. Mais c'est tout. On allait au café. C'était un gentil garçon", raconte ce chasseur à la retraite contre qui il n'y a pas de preuve mais des faisceaux d'indices. Parmi eux, son téléphone qui le localisait dans le centre ville de Pau, là où s'est déroulé le meurtre, le lendemain du crime.

Il risque trois ans de prison



"Ce n'est pas possible. Il (ndlr : Mickaël B.) a eu le temps pendant deux ans de s'imaginer des choses. Et le gosse, je ne l'ai jamais vu, ni mort, ni vivant. Je n'ai rien à dire et je ne cache rien", affirme encore Claude Ducos.

S'il est reconnu coupable lors du procès, programmé du 7 au 17 juin, il risque trois ans de prison pour atteinte à l'intégrité d'un cadavre.

VIDEO. Affaire Alexandre Junca : "je n'ai jamais rien fait" explique un des accusés


VIDEO.Affaire Alexandre Junca : sa mère veut "que les coupables soient reconnus coupables"



http://lci.tf1.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/05/2016 16:17  Mis à jour: 13/05/2016 16:17
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d'Alexandre Junca: Fatima Ennajah interpellée et écrouée à Riom.
Fatima Ennajah, qui doit être jugée du 7 au 17 juin à Pau pour "recel de cadavre" et "non dénonciation du crime" dans l'affaire Alexandre Junca, a été interpellée et écrouée jeudi à Riom, dans le Puy-de-Dome. Elle faisait l'objet depuis le 11 mai d'un mandat d’arrêt pour s'être soustraite aux obligations de résidence de son contrôle judiciaire en quittant le département de la Haute-Loire.

"Fatima Ennajah a été interpellée jeudi soir et écrouée à Riom (dans la banlieue de Clemront-Ferrand)," a indiqué à l'AFP le procureur de la République de Pau, Jean-Christophe Muller.
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/05/2016 11:09  Mis à jour: 12/05/2016 11:09
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d’ Alexandre Junca .Fatima Ennajah devra retourner en prison avant le procès .Un mandat d'arrêt a été lancé à son encontre.
L'une des protagonistes mis en examen dans l'affaire Alexandre Junca, est recherchée par la justice.
Fatima Ennajah s'est soustraite à son contrôle judiciaire. Un mandat d'arrêt a été lancé à son encontre.
Voici sa tête :

Image redimensionnée


Installée au Puy-en-velay en Haute-Loire depuis son interdiction de résider en Béarn, Fatima Ennajah a l'obligation de pointer régulièrement auprès des services de police depuis sa remise en liberté.
L'ex-compagne de Mickaël Baehrel n'a pas respecté son contrôle judiciaire.

Le parquet de Pau a demandé un mandat d'arrêt à son encontre qui a été accepté par le juge des libertés et de la détention. Lorsqu'elle aura été appréhendée par les autorités, elle sera à nouveau écrouée.

Pour le procureur, il existe un risque que Fatima Ennajah, très fragile psychologiquement, ne se présente pas au procès de l'affaire Junca qui se déroulera du 7 au 17 juin.

Fatima Ennajah comparaîtra pour "non-dénonciation de crime et recel de cadavre". L'ex-compagne de Mickaël Baehrel est soupçonnée d'avoir eu connaissance de l'agression d'Alexandre Junca et de ne pas avoir averti la police. Elle risque trois ans de prison.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 31/03/2016 17:53  Mis à jour: 31/03/2016 17:53
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re :Alexandre Junca, le supplicié de Pau.
«L’Heure du crime». Le meurtrier de ce garçon de 13 ans, tué à coups de marteau puis dépecé en 2011, sera jugé en juin aux assises avec ses complices. Une affaire à retrouver sur RTL. Cliquez ICI pour écouter l'émission de Jacques Pradel

Trois ans d'enquête, des centaines de perquisitions, 320 000 appels téléphoniques passés au crible, des expertises scientifiques pointues… L’acharnement de la police judiciaire à élucider les circonstances de la mort d’Alexandre Junca, 13 ans, tué et démembré à Pau en juin 2011, a fini par payer.


Au terme des multiples recours exercés par les mis en cause, le parquet de Pau vient d’annoncer que ces quatre personnes — trois hommes et une femme — seraient jugés aux assises du 7 au 16 juin, cinq ans après la disparition d’Alexandre. Malgré les dénégations, les mensonges, les revirements et les élucubrations des protagonistes de cette affaire hors norme, la justice est parvenue à établir le scénario — effroyable — de cette tragédie en deux actes, « partie du futile pour aboutir à l’impensable », selon le procureur de Pau, Jean-Christophe Muller.

Le voleur de portable

En cette soirée du 4 juin 2011, Alexandre file sur son vélo dans les rues du centre-ville de Pau. L’adolescent se dépêche. Il l ’a promis à son père : il doit être rentré avant 23 heures. Mais arrivé près des halles, à quelques mètres seulement du domicile paternel, il est interpellé par un homme qui, au prétexte de lui demander l’heure, lui arrache son portable. Il est 22 h 50.

Identifié tardivement, Christophe Camy est à l’origine, à son corps défendant, du destin tragique d’Alexandre. Issu d’une famille instable, placé dès son plus jeune âge, l’homme, interné en hôpital psychiatrique, bénéficiait ce soir-là d’une permission de sortie pour fêter ses 23 ans. Il était sorti acheter des cigarettes lorsqu’il a croisé Alexandre.

Le tueur au marteau

La scène attire alors l’attention d’un certain Mickaël Baehrel, qui s ’ interpose alors, semble-til pour prendre la défense d’Alexandre. Ce marginal de 25 ans a l’habitude de traîner son mal-être et sa violence près des halles et, comme souvent, s’est alcoolisé toute la journée.

Parti attacher son vélo à un poteau, Alexandre revient à la charge pour récupérer son portable, mais entretemps, c’est Baehrel qui s’en est emparé. Sans préavis, ce dernier sort le marteau duquel il ne se sépare jamais et assène un violent coup sur le crâne de l’adolescent, qui s’effondre. S’ensuit un déchaînement de violence de la part de Baehrel, qui provoque le départ précipité de Camy et la mort d’Alexandre.

La compagne instable

Baehrel, selon ses propres aveux, lave le sol, maculé de sang, avec de la bière. Et fait appel à son ami Christian Pierre, un autre marginal alcoolique qui a assisté à toute la scène. Un complice qui ne comparaîtra pas aux assises : il est mort pendant l’été 2012.

Le duo place le corps d’Alexandre dans une poubelle qu’ils traînent jusqu’au domicile que Baehrel partage avec sa compagne Fatima Ennajah, à quelques mètres de là. Mère de trois enfants, cette femme de 45 ans, au parcours cabossé, polytoxicomane, affabulatrice et abonnée aux séjours en psychiatrie est tombée folle amoureuse de Baehrel, malgré leurs vingt ans d’écart et les violences infligées. Le corps d’Alexandre passera la nuit chez elle, avant d’être pris en charge par un quatrième individu, le 5 juin.

L’amant dépeceur

Car si Baehrel se montre volontiers jaloux, au point, ce soir-là, d’avoir la « rage » — raison invoquée pour son déchaînement de violence sur l’adolescent —, il a lui-même ses petits secrets. Et notamment une relation homosexuelle avec un électricien retraité, chasseur émérite établi dans un petit village du Béarn, dont le bénévolat au sein d’une association d’aide aux SDF était un moyen d’approcher de jeunes hommes. Claude Ducos, lui aussi, est comme aimanté par le charismatique Baehrel qu’il invite au restaurant et rémunère en échange de quelques fellations à la sauvette…

Amoureux au point de commettre l’inimaginable, la découpe du corps ? S’il s’en défend, c’est bien lui que Baehrel appelle au secours pour qu’il prenne en charge le cadavre d’Alexandre le 5 juin. Et c’est avec lui, selon l’accusation, que, dans la nuit du 16 au 17 juin, il jettera le corps démembré de l’adolescent dans le gave de Pau, où il sera finalement découvert. Un épilogue épouvantable qui anéantira les derniers espoirs de la famille du jeune garçon.

De trois ans ferme à la perpétuité

C’est un procès qui risque, peut-être plus qu’aucun autre tant son horreur dépasse l’entendement, d’être insoutenable pour les proches d’Alexandre. « C’est une réalité monstrueuse, confirme Me Pierrette Mazza-Capdevielle, avocate de la maman de l’adolescent. Pour autant, elle veut ce procès, avec impatience, même si elle n’en attend pas grand chose », allusion aux revirements incessants de Mickaël Baehrel, de Fatima Ennajah ainsi qu’aux dénégations de Claude Ducos. C’est l’un des paradoxes de ce dossier : ce chasseur aujourd’hui âgé de 74 ans est accusé d’être l’auteur de « l’aspect qui révulse le plus les consciences », comme le résume Jean-Christophe Muller, le procureur de Pau, celui de la découpe du corps. S’il nie farouchement, il est pourtant accablé par son amant Baehrel, l’analyse de sa téléphonie, ainsi qu’une étonnante initiative : en septembre 2011, il avait fait disparaître sa voiture et racheté le même modèle, réimmatriculé avec les plaques d’origine…

« Les innombrables recherches et analyses n’ont rien donné, Ducos est un joker qui sert à combler les zones d’ombre de ce dossier », plaide Me Jean-Josy Bousquet, l’un de ses avocats. Reste que pour « recel de cadavre » et « atteinte à l’intégrité d’un cadavre », l’homme n’est passible que de trois ans de prison. « Le Code pénal protège plus la vie que les morts », soupire Me Mazza-Capdevielle. Fatima Ennajah encourt la même peine pour n’avoir pas dénoncé les faits, malgré plusieurs appels — pas pris au sérieux à l’époque — à la police locale, pour dénoncer son compagnon Baehrel. Pivot de ce groupe de paumés, ce dernier comparaîtra pour « vol avec violences ayant entraîné la mort ». Une qualification symboliquement moins forte que le meurtre initialement retenu, mais pour laquelle il encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Il entraîne dans son sillage Christophe Camy, simple voleur de portables à l’origine, qui risque, de fait, lui aussi, la perpétuité. Une qualification que compte bien contester Me Emmanuelle Legrand-Bogdan, même si, au plan moral, Camy n’élude rien.

« Il estime qu’il mérite sanction, détaille-t-elle. Il se positionne comme celui par qui le drame est arrivé, il est taraudé par le fait que s’il n’avait pas arrêté Alexandre ce soir-là, il serait encore en vie. »

http://www.leparisien.fr/faits-divers ... supplicie%3Fpageindex%3D8
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/03/2016 14:36  Mis à jour: 24/03/2016 14:36
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : L'affaire Alexandre Junca sera jugée du 7 au 16 juin prochain.
Par Daniel Corsand, France Bleu Béarn et France Bleu

Image redimensionnée

Les parents d'Alexandre en 2011, devant la photo de leur fils © Maxppp -

La cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques a fixé les dates de ce procès très attendu en Béarn. Cinq ans après les faits, trois hommes et une femme vont répondre de la mort et de la disparition d'Alexandre Junca.

C'est une information France Bleu Béarn. On connait les dates du procès de l'affaire Alexandre Junca. Les quatre accusés de ce terrible dossier, Mikael Baérhel, Christophe Camy, Fatima Ennajah et Claude Ducos, seront jugés du 7 au 16 juin prochain par la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques à Pau. Ils vont donc répondre de la mort d'Alexandre Junca, disparu le 14 juin 2011, et retrouvé démembré dans le gave de Pau cinq mois plus tard. Mikael Baérhel et Christophe Camy répondent de coups mortels. Fatima Ennajah de non dénonciation de crime, et Claude Ducos, le retraité de Cabidos, d'atteinte à l'intégrité d'un cadavre et non dénonciation de crime.


Huit jours d'audience

Ce procès terminera la session de printemps. Le président de la cour d'assises a donc choisi de juger ce dossier en huit jours pleins. L'audience s’interrompra pendant le weekend du 11 et du 12 juin. le verdict sera prononcé le soir du 16 juin. Pour les parents et la famille de l'adolescent, ce devrait être l'épilogue d'un parcours judiciaire qu'ils ont suivis assidument.

— L'avocate du père d'Alexandre
"Il reste des pans entiers à éclaircir. Pour tous les acteurs de ce procès, c'est une épreuve physique et surtout morale. Il faut essayer de ne pas trop en attendre, mais il faut en attendre un peu de la part des auteurs."

— L'avocate de Camy


"Mon client Christophe Camy attend depuis longtemps d'être devant ses juges."

https://www.francebleu.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/02/2016 11:22  Mis à jour: 12/02/2016 11:22
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d’ Alexandre Junca : le pourvoi de Claude Ducos rejeté.
La cour de cassation a rejeté le pourvoi en cassation du mis en examen de l'affaire Alexandre

La cour de cassation a rejeté le pourvoi de Claude Ducos qui contestait sa mise en examen dans le cadre de l'affaire Alexandre Junca. L'arrêt de la cour est daté du 10 février.

L'avocat général de cette instance avait requis au rejet de la demande.

Claude Ducos est mis en examen pour recel de cadavre. Il est soupçonné d'avoir participé à l'élimination du corps de l'adolescent, disparu le 4 juin 2011 à Pau.

Ce pourvoi rejeté, le calendrier fixé pour la tenue du procès devrait être respecté. L'affaire Alexandre Junca devrait être jugée en juin prochain.

http://www.sudouest.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/01/2016 15:05  Mis à jour: 09/01/2016 15:05
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : l'affaire Alexandre Junca ne sera pas jugée avant le mois de juin...
L'appel des avocats de Claude Ducos, soupçonné d'avoir participé à l'élimination du corps de l'adolescent en juin 2011, retarde la tenue du procès

Image redimensionnée


Alors que l'affaire Alexandre Junca devait connaître son épilogue judiciaire en ce début d'année 2016, on a appris jeudi que le dossier ne serait pas au rôle des assises avant le mois de juin.

L'ordonnance de mise en accusation a été signée par la juge cet été, mais elle est contestée depuis par les avocats de Claude Ducos, le retraité du Nord-Béarn, soupçonné d'avoir participé à l'élimination du corps de l'adolescent, en juin 2011.

L'appel de ses conseils est toujours suspendu à une réponse de la Cour de cassation qui retarde d'autant la tenue du procès.

http://www.sudouest.fr/2016/01/08/faits-divers-2236973-4584.php
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/12/2015 15:45  Mis à jour: 18/12/2015 15:46
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re :REPLAY : CRIMES - Béarn , «Le calvaire d'Alexandre».
«Le calvaire d'Alexandre». 5 juin 2011. Philippe est fou d'inquiétude. Parti faire du vélo la veille au soir avec quelques copains dans les rues de Pau, son fils Alexandre, 13 ans, n'a pas donné signe de vie depuis 24 heures. Son VTT est retrouvé à 80 mètres de leur domicile.

- «Funeste secret de famille». 11 août 2008. Un homme se présente au commissariat de Pau pour signaler la disparition de son ami Thierry, qu'il n'a pas revu depuis près de dix ans.

- «Le mystérieux meurtre de Margot». 12 novembre 2001. Le corps de Marguerite, 78 ans, que tous surnomment Margot, est retrouvé dans sa maison. Les lieux, maculés de sang jusqu'à l'étage, ont été littéralement saccagés

Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/12/2015 10:58  Mis à jour: 14/12/2015 10:58
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : ANNONCE : NRJ 12 Lundi 14 Décembre à 20h55, CRIMES : Le calvaire d'Alexandre.Voir Bande-annonce...
Résumé du programme
Le calvaire d'Alexandre.

Le 4 juin 2011, Alexandre, un ado sans histoire, disparaît alors qu'il rentrait à vélo chez son père, dans le centre de Pau. Son corps démembré est retrouvé quatre mois plus tard dans la rivière qui traverse la ville

• Funeste secret de famille.
Le 11 août 2008, un homme signale à Pau la disparition de son ami Thierry, qu'il n'a pas revu depuis près de 10 ans. Les enquêteurs découvrent que Thierry a un casier judiciaire bien rempli

• Le mystérieux meurtre de Margot. Le 12 novembre 2001, à Eysus, dans le Béarn, Margot, 78 ans, est retrouvée égorgée dans sa maison. Les objets de valeur ont été subtilisés mais il n'y curieusement aucune trace d'effraction.

Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/11/2015 11:38  Mis à jour: 10/11/2015 11:38
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d’ Alexandre Junca : non-lieu pour Mike Bonnet, renvoi aux assises confirmé pour Claude Ducos.
La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Pau a rendu sa décision ce mardi matin : Mike Bonnet bénéficie d'un non-lieu et Claude Ducos reste mis en examen.

Les deux hommes contestaient leurs mises en accusation dans le cadre de la mort d'Alexandre Junca dans la nuit du 4 au 5 juin 2011. Leurs requêtes ont été examinées à huis clos le 3 novembre dernier.

Mike Bonnet était mis en examen pour "non-dénonciation de crime". "Il a fait 13 mois de détention préventive pour rien. La preuve a été apportée qu'il n'avait pas connaissance des faits criminels, explique son avocat Philippe Dana. Je vais l'encourager à demander une indemnité. Ces 13 mois à l'isolement l'ont bouleversé, choqué".

Claude Ducos, qui lui aussi conteste les faits qui lui sont reprochés, a vu sa mise en examen confirmée. Il est renvoyé devant les assises pour "recel de cadavre et atteinte à l'intégrité d'un cadavre", «non dénonciation de crime» et «modification de l’état des lieux d’un crime ou d’un délit pour faire obstacle à la manifestation de la vérité». Il est soupçonné d'avoir aidé à faire disparaître le corps de l'adolescent.

http://www.larepubliquedespyrenees.fr
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/11/2015 10:51  Mis à jour: 04/11/2015 10:53
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d’ Alexandre Junca .... "Des procédures qui vont retarder le procès"
Valérie Lance, la mère d'Alexandre Junca, est ce mardi matin au palais de justice de Pau. La chambre de l'instruction doit examiner les requêtes déposées par Mes Lorea Chipi et Philippe Dana, respectivement avocats de Claude Ducos et Mike Bonnet, qui ont fait appel de leur mise en accusation dans la mort de l'adolescent tué dans la nuit du 4 au 5 juin 2011.

L'audience doit se tenir à huis clos en fin de matinée. Le père, Philippe Junca, est également présent.

"Nous nous devons d'être là. Nous n'attendons pas grand-chose de cette audience. Ce sont encore des procédures qui vont retarder le procès. Lors du procès, nous espérons en savoir un peu plus mais c'est juste un espoir" explique Valérie Lance.

Pour la mère d'Alexandre, "il y a deux etapes : d'abord celle de (Christophe) Camy qui a tout déclenché pour un portable qui a coûté 9 euros, puis (Michael) Baehrel, parce que monsieur est énervé et c'est Alexandre qui a pris. Mais ce qui a été fait après, c'est comme si on avait assassiné Alexandre une deuxième fois. C'est du même niveau. On n'a pas pu récupérer le corps d'Alexandre et, ça, c'est très dur".

Ce mardi matin pendant plus de deux heures, la chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Pau s'est penchée une nouvelle fois sur l'affaire de la mort d'Alexandre Junca. Cette fois, alors que l'instruction est close depuis cet été, il ne s'agissait pas d'examiner les demandes de remise en liberté de l'un ou de l'autre des protagonistes, mais de dire s'il faut renvoyer, ou non, Claude Ducos et Mike Bonnet devant la cour d'assises.

Le premier est poursuivi pour "recel de cadavre et atteinte à l'intégrité d'un cadavre", le second pour "non dénonciation de crime", et tous deux ont fait appel de l'ordonnance de mise en accusation qui les renvoie devant les assises pour un procès, en principe prévu en février prochain.

Longuement, leurs avocats respectifs, Me Lorea Chipi et Philippe Dana ont plaidé le non-lieu pour leurs clients respectifs. Claude Ducos nie depuis le début avoir participé à la découpe du corps de l'adolescent tué en juin 2011 à Pau. Des faits qu'il réfute depuis le début. Quant à Mike Bonnet, on lui reproche d'avoir gardé le silence des mois durant sur l'auteur principal des coups mortels, Mickaël Baehrel. Or, selon son avocat Me Dana, rien ne prouve qu'il ait croisé ce dernier, une connaissance dans le milieu des marginaux palois, les jours suivant le crime.

La décision a été mise en délibéré. Elle sera rendue le 10 novembre.

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 26/09/2015 09:45  Mis à jour: 26/09/2015 09:45
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Meurtre d’ Alexandre Junca .... : deux des mis en cause font appel, le procès devrait être retardé!
L'ordonnance de mise en accusation de l'affaire Alexandre Junca est frappée d'appel.

Signée vendredi dernier par la juge d'instruction, elle est contestée par les avocats de deux des mis en cause, Me Philippe Dana, conseil de Mike Bonnet, et Me Lorea Chipi, qui défend Claude Ducos.

Ce dernier est poursuivi pour "délits de recel de cadavre, atteinte à l'intégrité d'un cadavre, destruction de preuve et non-dénonciation de crime".

Mike Bonnet est, quant à lui, renvoyé devant la justice pour non-dénonciation de crime. Or, selon son avocat, "Mike Bonnet ne savait rien du drame dans les jours qui ont suivi."

D'après l'avocat, le jeune homme n'aurait appris la mort d'Alexandre que bien plus tard. "Il n'y a pas d'éléments dans le dossier qui permettent de soutenir l'accusation de non-dénonciation."

Ces appels devraient logiquement retarder la tenue du procès, le temps de leur étude. "Les mis en examen ont le droit de faire appel de cet ordonnance, observe le procureur de la république, Jean-Christophe Muller. Cela aura nécessairement une conséquence sur le calendrier du procès."

http://www.sudouest.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/09/2015 14:18  Mis à jour: 18/09/2015 14:18
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re :Cinq personnes ont été renvoyées devant la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques. Elles seront jugées pour le meurtre d'Alexandre tué en 2011..
Une juge d'instruction de Pau, Joëlle Guiroy, a ordonné vendredi le renvoi devant la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques de cinq personnes dans l'affaire Alexandre Junca, un adolescent de 13 ans dont le corps démembré avait été retrouvé à Pau en 2011, a-t-on appris auprès du parquet.

"L'ordonnance de renvoi est conforme aux réquisitions que j'avais déposées le 4 août," a indiqué à l'AFP Jean-Christophe Muller, procureur de la République à Pau.

Mickaël Baehrel et Christophe Camy sont renvoyés devant la cour d'assises pour "vol avec violences ayant entraîné la mort", un chef passible de la réclusion à perpétuité. Les deux hommes, des marginaux de 28 et 26 ans, sont les principaux suspects du meurtre du collégien, dont la découverte macabre avait secoué la ville et au-delà.

L'enquête a permis d'établir que Christophe Camy avait agressé Alexandre, le 4 juin 2011, pour lui voler son portable, tandis que Mickaël Baerhel lui avait asséné plusieurs coups de marteau.

La juge d'instruction a également renvoyé devant la cour d'assises Claude Ducos, un septuagénaire soupçonné d'avoir aidé l'un des suspects, pour "recel de cadavre, atteinte à l'intégrité d'un cadavre, destruction de preuve et non dénonciation de crime". Ces faits sont passibles d'une peine maximale de trois ans de prison.

SON CORPS DÉMEMBRÉ RETROUVÉ À PLUSIEURS ENDROITS

Fatima Ennajah, 49 ans, l'ex-compagne de Mickaël Baerhel, et Mike Bonnet, un marginal de 30 ans, deux autres personnes mises en cause, sont renvoyées devant la cour d'assises pour "non dénonciation de crime", également passible de trois ans de prison. Mme Ennajah devra aussi répondre de "recel de cadavre".

Alexandre Junca avait disparu près de chez son père à Pau. Son corps, démembré, avait été retrouvé en plusieurs étapes en juin et octobre 2011 dans différents endroits de la ville.

La date du procès n'a pas encore été précisément fixée mais les cinq accusés devraient être jugés à Pau dans le courant du premier trimestre de l'année 2016.

parismatch.com
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/08/2015 09:12  Mis à jour: 05/08/2015 09:12
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re : Affaire Alexandre Junca : il y aura cinq accusés dans le box de la cour d'assises.
Le procureur de la République de Pau requiert ce mardi le renvoi des cinq accusés devant la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques. Les deux principaux accusés, Mickael Baehrel et Christophe Camy, seront jugés pour vol avec violences ayant entraîné la mort d'Alexandre Junca.

Quatre ans après la mort d'Alexandre Junca, dont le corps avait été retrouvé découpé dans le gave de Pau, le dossier d'instruction est enfin bouclé. L'adolescent de 13 ans avait disparu dans la nuit du 3 au 4 août 2011. Il a été frappé à coups de marteau pour lui voler son téléphone portable.

Les deux principaux accusés, Mickael Baehrel et Christophe Camy, seront jugés pour vol avec violences ayant entrainé la mort d'Alexandre Junca. Ils encourent la détention à perpétuité.

Une peine maximale de trois ans de prison

Claude Ducos, le retraité de Cabidos, est poursuivi pour non dénonciation de crime, destruction de preuves, recel de cadavre et atteinte à l'intégrité d'un cadavre, la peine maximale encourue est de trois ans.

Trois ans aussi pour Fatima Ennajah, l'ancienne compagne de Mickaël Baehrel et Mike Bonnet, tous deux répondront de non dénonciation de crime.

Ces motifs de renvoi sont conformes au scénario qui s'est dessiné au fil de l'instruction et aux mises en examen. Le procès pourrait permettre d'éclaircir les circonstances de la mort d'Alexandre. L'autospie avait confirmé qu'il a reçu un coup de marteau ayant provoqué un traumatisme crânien.

Beaucoup de zones d'ombre

Le procès devant la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques devrait permettre de lever les zones d'ombre : comment et où son corps a été transporté avant d'être découpé et jeté dans le gave de Pau. Sur ce point, Claude Ducos qui est clairement mis en cause par le motif de renvoi est toujours resté muet.

Seuls Mickaël Baehrel et Christophe Camy attendront leur procès en prison, les autres sont en liberté depuis un an. La date de ce procès n'est toujours pas fixée.

http://www.francebleu.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/10/2014 11:48  Mis à jour: 15/10/2014 11:48
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re: Affaire Alexandre Junca : Fatima Ennajah s'est confiée en prison ."Elle apporte des éléments nouveaux"
On croyait le dossier d'instruction bouclé. Mais mardi, Joëlle Guiroy, la nouvelle juge d'instruction en charge de l'affaire Alexandre Junca, a longuement auditionné Fatima Ennajah. Un rendez-vous qui visait à éclaircir les déclarations que cette dernière a faites en prison.

Libérée le 23 juillet et admise depuis au centre hospitalier des Pyrénées à Pau, l'ex-compagne de Mickaël Baehrel, âgée de 48 ans, s'est confiée à deux détenues de la maison d'arrêt de Pau, dont Karine B., mise en examen dans l'affaire d'Eysus. Ces deux détenues ont déjà été entendues par la juge d'instruction.

"Elle apporte des éléments nouveaux"

"Fatima Ennajah leur a fait des 'confessions' à des moments différents", explique le procureur de la République Jean-Christophe Muller. "Elle a alors évoqué un moment important, au coeur de l'enquête : ce qui s'est passé entre la soirée du 4 juin 2011 un peu après 23 h et le matin suivant, quand Claude Ducos est venu chercher le corps d'Alexandre".

Même si les propos de Fatima Ennajah, qui est le plus souvent confuse, sont toujours à prendre avec beaucoup de précautions, la juge d'instruction va vérifier ces nouvelles déclarations : "Elle apporte en effet des éléments nouveaux sur ce qui se serait passé sur cette nuit, des précisions sur ces précédentes déclarations. Et cela mérite que l'on fasse des vérifications : nous ne voulons rien laisser dans l'imprécision", ajoute le procureur. Mardi, Me Véronique Rolfo, avocate de Fatima Ennajah, se contentait de confier à l'issue de l'audition : "Le dossier n'est pas terminé".

Karine B. a alerté la juge par courrier

Karine B., mise en examen et écrouée depuis un an dans l'enquête sur le meurtre de Marguerite Lagrave commis le 12 novembre 2001 à Eysus, a alerté la juge d'instruction par un courrier. Elle souhaitait être entendue sur les propos que Fatima Ennajah lui aurait tenu en prison. "Elle m'a confié le fait qu'elle avait reçu ses confidences et qu'elle ne pouvait pas les garder pour elle" confirme son avocat Me Frédéric Dutin.

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/08/2014 14:40  Mis à jour: 30/08/2014 14:40
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re: Meurtre d’ Alexandre Junca : le procès envisagé en 2015
L'instruction judiciaire ouverte en juin 2011 après la disparition d'Alexandre Junca s'achève : la juge Lucile Pichenot a envoyé vendredi l'"avis de fin d'information" au procureur de la République et à toutes les parties. Ce sera d'ailleurs un des derniers actes signés par la magistrate avant son départ du pôle d'instruction de Pau ce dimanche.

"Ce dossier m'a marquée car il a un caractère exceptionnel par la nature des faits, l'enquête, ou encore la personnalité des mis en examen", note Lucile Pichenot. "Cet été, j'ai reçu les parents d'Alexandre et les détenus. Je quitte Pau en ayant fait, selon moi, tout ce qui pouvait être fait : je pense avoir mené toutes les investigations possibles". Soumise au secret de l'instruction, la magistrate n'en dira pas plus sur ce drame.

Procès envisagé en 2015

Toutes les parties auront un mois pour éventuellement demander de nouveaux actes. Ensuite, le procureur procédera au "règlement" du dossier. À l'issue de cette procédure, la juge qui va succéder à Lucile Pichenot signera l'ordonnance de mise en accusation devant la cour d'assises. S'il n'y a pas d'appel de cette ordonnance, le procès pourrait se tenir dès l'an prochain.

larepubliquedespyrenees.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/07/2014 16:20  Mis à jour: 25/07/2014 16:20
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re: Meurtre d’ Alexandre Junca : Claude Ducos remis en liberté ....
25/07/2014 : Le retraité de Cabidos reste reste mis en examen dans le dossier et il a l'interdiction de se rendre dans les Pyrénées-Atlantiques
Sa remise en liberté s’accompagne malgré tout d’un contrôle judiciaire strict


C'était prévu. Après la révision à la baisse des mises en examen pour tous les protagonistes de l'affaire Alexandre, Claude Ducos, 75 ans, a finalement été remis en liberté hier jeudi de la maison d'arrêt de Mont-de-Marsan, où il était détenu depuis une quinzaine de mois.

Il est le troisième remis en liberté, après Mike Bonnet, qui a recouvré la liberté depuis un mois, mais aussi Fatima Ennajah, qui a été élargie hier par la justice, même si elle reste en hospitalisation d'office pour des troubles psychiques.

L'avocate de Claude Ducos, Lorea Chipi a réagi en affirmant que « cette libération est bien sûr vécue comme un immense soulagement pour cet homme qui crie son innocence depuis les premiers temps de l'affaire, et durant toutes les étapes de cette importante instruction préparatoire. Il conteste toujours fermement toutes les accusations portées à son encontre ». Toujours selon son avocate, il poursuivra « sur la même note, discrètement, dans le strict respect des obligations qui lui sont imparties. »

Rappelons que Claude Ducos reste mis en examen dans le dossier, pour « recel de cadavre, atteinte à l'intégrité d'un cadavre, non-dénonciation d'un crime et modification de l'état des lieux du crime ». Des qualifications délictuelles et non plus criminelles, qui ne pouvaient plus permettre son maintien en détention.

Sa remise en liberté s'accompagne malgré tout d'un contrôle judiciaire strict, qui l'empêche notamment de séjourner dans les Pyrénées-Atlantiques, sauf pour se rendre aux éventuelles futures convocations de la justice.

http://www.sudouest.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 23/07/2014 13:49  Mis à jour: 23/07/2014 13:49
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re: Meurtre d’ Alexandre Junca : l’intention de tuer n’est plus retenue
CHRONOLOGIE - Les mises en examen pour l'assassinat de l’adolescent ont été requalifiées mardi en "vol avec violences ayant entraîné la mort" et délits. Trois suspects pourraient être libres


On se préparait à un nouvel acte, on a eu droit à un coup de théâtre. D'une requalification attendue des mises en examen de l'affaire Alexandre Junca, on est soudainement passé, hier mardi, à la disparition de l'intention homicide.

Les juges d'instruction chargées de l'enquête autour de la mort d'Alexandre Junca avaient volontairement choisi des préventions larges pour poursuivre les cinq suspects. Entre avril 2013 pour les premiers et juin 2014 pour le dernier, elle avait mis en examen cinq personnes pour "enlèvement, séquestration, assassinat de mineur de 15 ans, actes de torture et de barbarie". Depuis hier, les juges requalifient une à une ces cinq mises en examen. C'était attendu.

Deux hommes aux assises
Ce qui l'est moins, ce sont les nouveaux chefs d'accusation des principaux suspects. Mickaël Baehrel, qui s'est accusé du meurtre de l'adolescent, et Christophe Camy, qui a tardivement avoué avoir abordé le premier l'adolescent la nuit de l'agression, seront désormais poursuivis pour "vol avec violences ayant entraîné la mort".

L'intention de tuer l'adolescent disparaît donc des préventions malgré plusieurs coups de marteau avérés sur le crâne de la victime. "C'est une stratégie procédurale que la famille et le grand public auront du mal à comprendre", explique une source proche du dossier.

"Avec ce vol avec violences, les juges peuvent poursuivre Baehrel et Camy pour un crime. Si la qualification de meurtre avait été retenue, poursuit cette source, seul l'un des deux aurait été poursuivi pour homicide." Doit-on comprendre que les magistrates veulent faire peser la même menace sur Baehrel que sur Camy ?

"Difficile de comprendre"

Si les mises en examen restent en l'état, Mickaël Baehrel et Christophe Camy seront jugés en cour d'assises. Ils risquent une peine de prison à perpétuité, dont vingt-deux années incompressibles. Si la qualification change, la peine encourue reste donc sensiblement similaire.

Reste que les parents d'Alexandre Junca ont accusé le coup hier après-midi quand leurs avocates ont appris la nouvelle.

"La mère d'Alexandre a ressenti de la peine, livrait Me Pierrette Mazza après avoir joint sa cliente. Je pense que ça va être difficile de comprendre comment des coups d'une telle violence peuvent être qualifiés de simples violences et exclure l'intention meurtrière."

Plus de débat
L'avocate de la mère retient qu'"on ne met plus en avant l'intention criminelle de Baehrel". "À mon sens, c'est une qualification a minima. Ce n'est pas un meurtre, ce sont des coups qui ont entraîné la mort sans qu'il y ait eu véritablement volonté de tuer Alexandre."

"On ne parle plus du débat sur l'intention de tuer, analyse Me Leverbe, l'avocate de Philippe Junca. C'est quelque chose qui est très difficile à vivre pour le père d'Alexandre." "Il est décontenancé par cette requalification." La pilule est d'autant plus difficile à avaler pour les parents que les trois autres mis en examen de l'affaire Alexandre Junca voient leurs poursuites atténuées.

Des libérations à venir
Claude Ducos, le retraité soupçonné d'avoir éliminé le corps sans vie de l'adolescent, ne sera plus inquiété pour assassinat ou enlèvement mais pour "non-dénonciation de crime", "recel et atteinte à l'intégrité d'un cadavre" et "modification de l'état des lieux d'un crime". Pour ces délits, le septuagénaire risque cinq ans de prison.

Du fait de cette requalification à la baisse, il pourrait être remis en liberté après plus d'un an passé en détention provisoire. Idem pour Fatima Ennajah, la compagne de Mickaël Baehrel, qui va être poursuivie pour "recel de cadavre" et "non-dénonciation de crime", s'exposant à trois ans de prison. "C'est difficile pour sa mère de savoir que des personnes qui sont soupçonnées d'avoir attenté au corps d'Alexandre peuvent être dehors", a commenté son avocate, Me Mazza.

Dernier mis en examen, Mike Bonnet, un temps dénoncé comme complice par Baehrel, est prévenu de "non-dénonciation de crime" et risque trois ans de prison. Il était déjà en liberté conditionnelle.

L'instruction bientôt terminée

La requalification des mises en examen intervient à un moment clé de l’instruction. Un mois après la reconstitution des faits, dans la nuit du 23 au 24 juin dernier, l’enquête touche à sa fin.

« Il y a eu une accélération du dossier au cours du dernier trimestre, quand Christophe Camy a confirmé les propos de Mickaël », observe une source proche de l’enquête. Avec les mots du dernier mis en examen, les enquêteurs ont enfin eu une deuxième source qui racontait la rencontre avec Alexandre et l’agression de l’adolescent le soir du 4 juin 2011 à la suite du vol de son portable.

L’affaire Junca n’est pas pour autant complètement élucidée. « Il reste une grosse zone d’ombre sur l’endroit où a été transporté et entreposé le corps », confirme cet acteur du dossier. L’instant de la mort de l’adolescent n’est pas non plus connu, même si « vu les coups portés sur sa tête, Alexandre est vraisemblablement décédé au moment de son attaque dans la rue ».

http://www.sudouest.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/07/2014 17:53  Mis à jour: 19/07/2014 17:54
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re: Meurtre d’ Alexandre Junca .... ANNONCE : “Sept à Huit” diffusé dimanche 20 juillet à 18:10 sur TF1
Les robinsons du Périgord
Manger des insectes pour calmer sa faim, apprendre à faire du feu comme le faisaient les hommes primitifs... loin des plages et du farniente, un groupe de vacanciers a choisi de passer des vacances à la dure dans les forêts du Périgord en s'inscrivant à un stage de survie. Parmi eux, Luca, 12 ans, tiendra-t-il pendant les quatre jours du stage ?

Engrenage mortel
Pourquoi et comment Alexandre Junca, un collégien de 13 ans, est-il mort à Pau, une nuit de juin 2011 ? Après trois années d'enquête, le témoignage inattendu d'un SDF vient peut-être de livrer une des clés du mystère. Selon lui, tout aurait commencé par une banale altercation, suivie d'un engrenage infernal.


Les kamikazes
Des motards amateurs qui filent jusqu'à 320 km/h sur des routes de campagne... au plus près des spectateurs et des habitations...C'est le Tourist Trophy, la course mythique de l'île de Man. Une course spectaculaire et dangereuse, qui a fait plus de 240 morts en cent ans d'existence. Une équipe de Sept à Huit a rencontré ces pilotes, dont certains courent encore après avoir échappé de justesse à la mort.
Vie sous terre

On les surnomme les rats de Pékin. Balayeurs, agents de sécurité, ou cuisiniers : des travailleurs venus des campagnes attirés par le boom économique, qu'on considère presque comme des étrangers. Le seul moyen de se loger pour ces citoyens de seconde zone, ce sont les abysses de la capitale chinoise : les sous-sols, les caves et même les anciens abris anti-aériens hérités de la guerre froide.

Le royaume des guépards

29 mètres par seconde : le guépard est l'animal le plus rapide de la planète. Mais ce félin est aussi une espèce menacée. Il n'en reste que 6000 dans le monde.
En Afrique du Sud, dans l'immensité du désert du Carou, Damien Vergnaud, un Français de 40 ans, se bat pour sauver les guépards de l'extinction. Il les recueille, souvent blessés, dans son centre de réhabilitation, avec un objectif : les remettre un jour en liberté. Et pour la première fois, il touche au but : devant les caméras de Sept à Huit, deux de ces magnifiques félins sont retournés à la vie sauvage.

A l'américaine

Il a choisi Scarlett Johansson pour incarner l'héroïne de « Lucy », son nouveau film qui sortira en France le 6 août prochain. Encore l'un de ces personnages féminins que Luc Besson sait si bien mettre en scène. Dans le portrait de la semaine, le réalisateur et producteur exprime sa fascination pour la femme et ce qu'elle incarne. Ce self-made man, qui n'a pas son baccalauréat, revient sur son parcours d'autodidacte qui séduit aux Etats-Unis autant qu'il agace en France. Il se confie aussi sur son quotidien de « papa poule » et raconte qu'il se plaît à jongler entre ses nombreuses obligations professionnelles et le temps passé avec ses enfants. Aller les chercher à l'école, cuisiner pour eux, il en a besoin.
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/06/2014 09:22  Mis à jour: 25/06/2014 09:22
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re: Meurtre d'Alexandre Junca : "une reconstitution éprouvante"
Les avocats des différents protagonistes de l'affaire Alexandre Junca se sont prononcés sur la reconstitution effectuée dans la nuit de lundi à mardi, dans les rues du centre-ville de Pau.

Me Pierrette Mazza, avocate de Valérie et Daniel Lance : "C'est une reconstitution éprouvante mais indispensable. Beaucoup de choses ont été livrées, même si elles étaient parfois contradictoires. Cela a été très long mais je pense utile dans la mesure où l'on a vu, au fur et à mesure, les principaux mis en cause avancer pas à pas vers une certaine acceptation de la vérité. C'était une épreuve physique et émotionnelle pour mes clients mais Mme Lance est restée jusqu'au bout de la nuit. Ce sont des moments très violents car il s'agit d'une confrontation directe avec les personnes qui se déclarent être les auteurs. Mais c'est un passage obligé. Elle n'avait jamais vu le visage de Mickaël Baehrel. Elle a pu l'apercevoir en fin de reconstitution."

Me Carine Magne, avocate de Mickaël Baehrel : "Mon client reconnaît sa culpabilité, il reconnaît avoir porté un coup de marteau à Alexandre Junca. Mais il ne se souvient pas des faits. Il n'exclut pas avoir donné plusieurs coups comme les constatations médicales semblent l'indiquer."

Me Emmanuèle Legrand-Bogdan, avocate de Christophe Camy : "Cela a été très long donc très fatiguant pour quelqu'un de fragile comme Christophe Camy. Il a essayé du mieux possible de se souvenir, de coopérer. Il a donné sa version des faits : il a dit ne pas avoir porté de coups à Alexandre Junca. Il continue également à dire qu'il est parti tout de suite, et ce n'est pas contesté. Mais cela reste très confus dans sa tête. Il y a eu quelques petites différences entre les déclarations mais pas sur le fait que mon client n'a pas participé aux violences, hormis l'arrachage du téléphone portable. Cela a été très long car le juge d'instruction doit reprendre détail par détail les faits pour avoir une vision globale de toute la soirée et ainsi permettre d'avoir une quasi-réalité de cette nuit."

Me Lorea Chipi, avocate de Claude Ducos :
"M. Ducos maintient sa position d'innocence des faits pour lesquels il a été mis en examen. Une nouvelle demande de mise en liberté va être déposée par mes soins dans son intérêt."

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/06/2014 15:25  Mis à jour: 24/06/2014 15:30
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re: Meurtre d’ Alexandre Junca ....Meurtre d'Alexandre Junca : reconstitution à Pau. ( Vidéo)
C'est sous les yeux des parents d'Alexandre Junca qu'une reconstitution de son sauvage assassinat a été reconstitué dans la nuit à Pau. Cet adolescent de 13 ans a été sauvagement tué en 2011, dans la nuit, en une dizaine de minutes. La reconstitution a commencé vers 22 h 50 dans les conditions réelles de l'agression. "Le principal enjeu est de vérifier la compatibilité des déclarations des mis en cause avec les éléments révélés par l'enquête et la réalité du terrain", a expliqué à l'AFP le procureur de la République de Pau (Pyrénées-Atlantiques), Jean-Christophe Muller. Le but ? "Vérifier" si ces versions sont "matériellement possibles".

Un dispositif de quatre-vingt-dix CRS, policiers et gendarmes a été mis en place, entourant les cinq protagonistes impliqués dans l'affaire. Le périmètre autour du quartier des Halles, lieu du drame, a été entièrement bouclé. Tout a été fait pour éviter d'éventuelles perturbations, tant cette affaire secoue depuis trois ans la ville de Pau.

Cinq mis en examen

La reconstitution prévue à la mi-juin avait été repoussée lorsque Christophe Camy, un marginal d'une trentaine d'années, placé jusqu'alors sous le statut de témoin assisté pour non-dénonciation de crime, avait avoué lors d'une garde à vue début juin avoir initialement abordé l'adolescent pour lui demander son portable et le lui arracher. Il avait également expliqué "avoir vu" Mickaël Baehrel, le principal suspect, marginal de 28 ans, "débouler sur les lieux et donner un coup de marteau au jeune adolescent". Voyant que les choses tournaient mal, Christophe Camy aurait pris la fuite. Une version des faits qui n'a pas été démentie par Mickaël Baehrel.

Alexandre Junca avait disparu dans la soirée du 4 juin 2011, près de chez son père à Pau. Son corps, démembré, avait été retrouvé en plusieurs étapes en juin et octobre 2011 dans différents endroits de la ville. Outre Mickaël Baerhel, Christophe Camy, Claude Ducos, un retraité de 76 ans, Fatima Ennejah, 48 ans, ex-compagne du principal suspect, et Mike Bonnet, un marginal de 30 ans, sont mis en examen pour "assassinat assorti d'actes de torture et barbarie" et "séquestration en bande organisée d'un mineur de moins de quinze ans".

Source AFP

« Une vision chronométrée »

La reconstitution de lundi soir devait permettre, selon le procureur de la République Jean-Christophe Muller, « d'avoir une vision chronométrée très précise. Voir comment tout s'est déroulé le soir du 4 juin, depuis la rencontre avec Alexandre jusqu'à l'évacuation du corps, en moins de dix minutes. Soit entre 22 h 50, heure du passage de l'adolescent devant la poste, et 23 h 01, lorsqu'un passant appelle les pompiers pour le malaise d'une personne ivre, rue Galos. Si tout ceci est vérifié, c'est un enchaînement de circonstances invraisemblable, pour que de tels faits échappent aux témoins ».




L'heure et la date de cette reconstitution n'ont d'ailleurs pas été choisies au hasard. Les enquêteurs souhaitaient remettre tous les acteurs du drame dans des circonstances équivalentes à celles du soir du drame.

Hier soir, les magistrats et les parents d'Alexandre attendaient beaucoup de Baehrel et des autres mis en examen. C'est à l'abri des regards, derrière des panneaux dressés pour l'occasion autour des halles de Pau, qu'ils ont dû s'expliquer.
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/06/2014 14:51  Mis à jour: 21/06/2014 14:51
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re: Meurtre d’ Alexandre Junca ....: le témoignage bouleversant d'une maman
Image redimensionnée


Ce lundi 23 juin, la reconstitution du meurtre d'Alexandre Junca sera organisée par la juge d'instruction dans le quartier des halles de Pau. Les parents d'Alexandre seront présents.

« Sud Ouest ». Qu'attendez-vous de la reconstitution de lundi ?

L'Affaire Alexandre sur TF1
L'émission "7 à 8" d'Harry Roselmack, diffusée dimanche 22 juin à 18h sur TF1, consacrera une partie de son émission à l'Affaire Alexandre Junca de Pau.


Valérie Lance. Voir si cela peut apporter par rapport à ce que l'on sait déjà, si cela peut déclencher quelque chose de nouveau. Je n'ai jamais assisté à une reconstitution, je ne sais pas comment cela se passe. Si c'est seulement pour jouer le rôle de ce qui a été dit, personnellement je n'en vois pas le but. Si elle a été demandée, c'est qu'il y a une raison. La juge nous a expliqué que c'était par rapport à des vérifications des faits pour les remettre en temps réel.

Pourquoi serez-vous présente ?

Cela concerne Alexandre. Tout ce qui concerne Alexandre, j'y suis. Pour voir, pas pour être vue. Observer le déroulement, quelques jours après les derniers éléments que nous avons appris. J'ai besoin de voir ces gens-là. J'ai besoin de mettre des images sur ce que je sais.

Comment avez-vous accueilli le dernier témoignage de Christophe Camy (1) ?

C'est se rendre compte qu'Alexandre n'est plus là, pour rien du tout. Pour un portable qui n'avait aucune valeur financière mais qui avait beaucoup de valeur pour Alexandre. Il avait attendu un an pour l'avoir, étant donné qu'il n'avait pas bien travaillé à l'école. Cela faisait six mois qu'il l'avait. Le portable, c'était ses amis, ses photos, ses messages. Je comprends qu'il ne l'ait pas laissé.

Le savoir est un élément de plus dans votre épreuve, une confirmation ?

On avait imaginé plein de choses. Quand nous avons compris que l'affaire s'était passée dans ce monde de marginalité, on a pu ôter toutes les premières pensées comme un enlèvement pour viol. Le fait de savoir que c'était une rencontre fortuite, connaissant le personnage de Mickaël Baehrel, ce témoignage se rapprochait de la version qu'Alexandre était là au mauvais moment à la mauvaise heure. Ce qui est difficile, c'est de savoir que Camy l'arrête pour lui demander l'heure. À ce moment-là, Alexandre sort son portable, lui donne l'heure, Camy lui prend et c'est parti. Cela n'a même pas démarré avec la rencontre de Baehrel.

C'est parti d'une banalité ?

Oui, un truc banal. Alexandre n'avait pas du tout la vision du danger qui l'attendait. On lui demande l'heure, il la donne.

Êtes-vous avide d'informations concernant Alexandre ?

On essaie de tout lire. J'ai mis une alerte sur mon ordinateur dès qu'il y a un article sur Alexandre Junca, je le sais. Il y a de tout… J'ai besoin de voir tout ce qui peut être dit.

Cela fait trois ans maintenant. Depuis, vous avez eu un petit garçon qui a un an. Vous avez repris votre activité professionnelle. Comment vivez-vous ?

On vit presqu'une double vie. Les six heures que je passe au travail, ce sont six heures où je fais autre chose. L'arrivée du petit, comment vous expliquer… Je m'en suis voulu d'avoir eu ce désir. J'ai fait un gros travail psychologique pour me faire comprendre que ce n'était pas Alexandre qui revenait. C'est une manière de penser à l'avenir, une façon de se raccrocher de la vie.

Comment je vis ? Vivre, c'est un grand mot. Rien n'est pareil. On n'arrive pas à faire de projet, à planifier quoi que ce soit parce qu'il y a le manque d'Alexandre. Nous n'avons plus d'organisation. Nous vivons au rythme de l'affaire. On aimerait pouvoir reprendre des vacances, on ne peut pas. Il y a une partie de nous tous qui est partie avec lui.

La clôture à venir du dossier, je ne l'envisage pas très bien. À partir du moment où le dossier sera clos, j'ai peur qu'on ne fasse plus rien mais je sais aussi que ce ne sera pas le cas.

Vous aimeriez que le temps de l'enquête continue ?

Trois ans, cela paraît long parce qu'on a passé une grande période où il ne s'est pas passé grand-chose de positif, je ne dis pas que rien n'a été fait, mais cela n'apportait rien. Nous avons eu une période aussi où nous n'avions aucune nouvelle de l'enquête.

Depuis avril 2013, quand ils ont été mis en examen, au contraire, tout a défilé très très vite. J'ai eu la grossesse entre-temps. Par moments, on se dit qu'il a fallu beaucoup de temps pour en arriver là et, parfois, j'ai l'impression que c'était hier.

Je n'ai pas besoin que tout ceci se poursuive, mais c'est l'image du dossier qu'on referme qui me hante. L'impression que tout va s'arrêter, que cela n'ira pas plus loin, que l'on passe à côté de plein de choses. Même si je sais que tout ce qui devra être fait sera fait.

Avez-vous des regrets en ce qui concerne l'enquête ?

Il y a plein de choses qui, dans l'enquête, n'ont pu être exploitées. L'appel à la police de la compagne que l'on n'a pas cru. Des témoins qui n'ont rien dit pendant trois ans malgré toutes les affiches, le numéro vert, les appels à témoins. L'appartement de la compagne, refait. Le décès d'un des leurs… Il y a plusieurs points noirs dans le dossier qu'on ne peut pas exploiter.

Comment vous préparez-vous au procès ?


Cela va être un moment intense. Un moment où il va falloir se contrôler, ce qui ne sera pas évident pour moi et pour le reste de ma famille. Un moment où mes proches vont apprendre beaucoup de choses que je connais car j'ai suivi le dossier. Ils vont peut-être voir des photos. J'aimerais bien les préserver de tout ça mais je ne peux pas.

Pour ma part, je sais à quoi me préparer mais je ne sais pas trop les préparer, eux, mes parents, ma sœur, les sœurs d'Alexandre…

Vous avez pu voir des détails après sa mort ?

Il y a des photos sur lesquelles je suis tombée sans vraiment les chercher. Les détails, nous sommes obligés de les lire dans les rapports d'expertise. Ce ne sont pas forcément des choses que je cherchais mais à partir du moment où je veux tout savoir, je lis tout.

Quels sont les moments qui vous reviennent depuis trois ans ?

Celui qui m'a le plus marqué, c'est le 30 juin 2011 (2)… Avec le recul, ça paraissait évident. Je suis arrivée au tribunal, je venais voir la juge pour me mettre au courant du dossier, je ne venais pas pour apprendre que c'était Alexandre.

Y a-t-il eu des moments positifs ?

Le 2 juillet 2011 - la marche à Pau - a été très émouvant, de sentir toutes ces personnes derrière nous, toute cette organisation. Pour nous, oui c'était gros, c'était fort, on ne l'oubliera jamais. C'était très proche de la nouvelle et des faits, cela nous a portés de savoir qu'il y avait tout ce monde qui avait autant de peine pour nous.

Quels événements pourraient vous faire vous projeter dans l'avenir ?


Je ne sais pas. Tout me ramène à lui. Lorsque, forcément, le 4 juin arrive, et puis, un peu étalé dans l'année. Tout peut nous rapprocher d'Alexandre. Cela fait deux fois qu'aux alentours du 4 juin qu'il se passe des choses qui relancent l'enquête. Comme aujourd'hui, on repart à zéro. J'ai l'impression que cela ne fait pas trois ans. Par moment, je réalise qu'il aurait fait 17 ans ; par moments, il a toujours 14 ans.

Avez-vous envisagé parfois de partir de Pau ?

Non, parce notre vie est ici, notre famille n'est pas loin. Partir loin de la famille n'était pas possible et cela ne l'est toujours pas. S'isoler, non. Il est certain qu'il n'est pas évident de passer dans la ville, de sentir le regard des gens. Même si au départ, on comprenait tout ça,.Parfois, c'est dur à assumer. Certains nous montrent tout simplement leur compassion en nous touchant ou avec un sourire. Là, on entend le message ‘' on est avec vous''. Certains vont se retourner et dire ‘'ah, c'est la maman du pauvre Alexandre''. Là, j'ai envie de leur dire que nous étions anonymes, nous ne demandions pas à être connus. Si on l'est, c'est parce que notre fils a été assassiné.

Certains seront peut-être là lundi ?


Oui, mais je tiens à leur dire que c'est une reconstitution, pas un procès. S'il y a du public, il ne doit y avoir aucune perturbation. Nous sommes là pour la recherche de la vérité. Je ne veux pas que des gens huent. Nous n'attendons pas un soutien sous forme de manifestation qui pourrait violer la présomption d'innocence.

(1) Christophe Camy a avoué le 5 juin 2014 avoir abordé Alexandre, rue de la République le 4 juin 2011.

(2) On lui annonce que le fémur retrouvé dans le gave appartenait à son fils.

http://www.sudouest.fr/2014/06/21/viv ... 344.php#xtor=RSS-10521769
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/06/2014 11:33  Mis à jour: 12/06/2014 12:48
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re: Meurtre d’ Alexandre Junca ... La confrontation, mercredi, entre le meurtrier présumé et Christophe Camy, n’a pas levé tous les doutes
Selon son avocate, Christophe Camy, 26 ans, porte dans sa conscience la double culpabilité d'avoir, d'une part établi la funeste rencontre entre Alexandre Junca et son meurtrier présumé, Mickaël Baehrel, dans la soirée du 4 mai 2011. D'autre part d'avoir fui, après avoir vu Baehrel assener un coup de marteau à l'enfant, qui s'est effondré en hurlant et en se tenant la tête, alors que son bourreau continuait à le rouer de coups.

Christophe Camy et Mickaël Baehrel, mis en examen dans le cadre de l'enquête sur le meurtre d'Alexandre Junca, ont été entendus longuement hier. Après avoir passé près de trois heures chacun dans le bureau du juge d'instruction, ils ont été confrontés durant près deux heures en fin de journée. Chacun a semble-t-il maintenu ses déclarations et celles-ci seraient concordantes.

Christophe Camy a ainsi répété ce qu'il avait révélé la semaine dernière, à savoir qu'il est à l'origine de la rencontre avec Alexandre Junca le soir du 4 juin 2011. C'est lui qui a accosté l'enfant en lui demandant l'heure avant de s'emparer brutalement de son téléphone portable. Mais il assure n'avoir porté aucun coup.

Christophe Camy était a priori sobre. Ce soir-là, il bénéficiait d'une autorisation de sortie du centre hospitalier des Pyrénées (CHP) pour aller fêter son anniversaire avec des amis. Mais après une dispute avec eux, il était sorti acheter un paquet de cigarettes quand il a rencontré Alexandre Junca. Mickaël Baehrel serait passé là par hasard. Christophe Camy a réaffirmé qu'il avait assisté au coup de marteau que le jeune marginal a asséné à l'enfant. Puis, pris de panique, il aurait vite pris la fuite. Ce que Mickaël Baehrel n'aurait pas démenti même si, hier, son avocate Me Carine Magne n'a pas souhaité s'exprimer.

"Il est dans la culpabilité d'être à l'origine de la rencontre avec Alexandre Junca et de s'être sauvé sans se préoccuper du sort de l'enfant", explique son avocate Me Emmanuèle Legrand-Bogdan qui rappelle que son client souffre "de troubles de la personnalité". "Ses souvenirs sont diffus. Mais, même si c'est très difficile pour lui, il comprend son incarcération. Nous travaillons beaucoup sur le fait qu'il est important qu'il puisse restituer à la famille d'Alexandre Junca l'exacte vérité de ce qu'il connaît des faits", ajoute l'avocate.

Il reste cependant encore beaucoup d'interrogations autour de ces quelques minutes qui ont précédé le drame. La question est notamment de savoir si Alexandre Junca était déjà mort quand Christophe Camy a quitté les lieux de l'agression.
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/06/2014 13:01  Mis à jour: 05/06/2014 13:01
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re: Meurtre d'Alexandre : les proches de Claude Ducos libérés
Placés en garde à vue mardi matin, le frère aîné et la belle-soeur de Claude Ducos, âgés de 76 et 75 ans, et un voisin de la famille, âgé de 80 ans ont été remis en liberté hier matin, a indiqué ce mercredi le procureur de la République Jean-Christophe Muller.

Aucune charge n'est retenue contre eux. Tous trois ont affirmé qu'ils n'avaient rien à voir avec le meurtre d'Alexandre. Ils ont ainsi indiqué qu'il était impossible que Claude Ducos ait pu procéder à la découpe du corps d'Alexandre et utiliser leurs congélateurs sans qu'ils s'en aperçoivent.

Les huit congélateurs qui avaient été saisis lors des perquisitions de ce lundi à Cabidos et Montagut ont été restitués. Des prélèvements ont cependant été effectués et feront l'objet d'analyses.
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/06/2014 09:07  Mis à jour: 04/06/2014 09:08
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re: Deux hommes et une femme faisant partie de l'entourage d'un des quatre suspects du meurtre d'Alexandre Junca ont été placés en garde à vue mardi 03/06 à Pau.
« Le frère, la belle-soeur et un voisin de Claude Ducos ont été placés en garde à vue mardi matin », a indiqué le procureur de la République de Pau, Jean-Christophe Muller.

Claude Ducos, un retraité de 75 ans qui aurait entretenu des relations avec le principal suspect, Mickaël Baerhel, un marginal de 28 ans originaire d'Alençon, est soupçonné de l'avoir aidé à se défaire du corps de l'adolescent.

Selon Jean-Christophe Muller, des incertitudes subsistent notamment sur les auteurs exacts du découpage du corps. Des traces laissées par deux personnes auraient notamment été retrouvées sur le corps, a-t-il précisé.

http://www.ouest-france.fr/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 23/05/2014 14:20  Mis à jour: 23/05/2014 14:20
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re: Meurtre d’ Alexandre Junca : des inconnues majeures persistent "Mickaël Baehrel met en cause une autre personne"
Alors qu'une reconstitution de la disparition doit avoir lieu en juin, les nombreuses investigations menées jusqu’à présent n’ont pas permis d’établir d’une part le moment précis de la mort d’Alexandre, et d’autre part quand, où et par qui son corps a été découpé post mortem.Ce sont les deux grandes inconnues du dossier d’instruction.

D’autres interrogations existent. Où sont le téléphone portable et les effets personnels d’Alexandre, qui n’ont jamais été retrouvés? Qui a attaché le vélo du collégien rue Galos, et quand? Et, surtout, quelles étaient les personnes présentes sur les lieux lors de l’agression, près des Halles ?

Mickaël Baehrel met en cause une autre personne

Christian P., qui selon Mickaël Baehrel, l’aurait aidé à transporter Alexandre vers la rue Guichenné, est décédé au cours de l’été 2012, de mort naturelle.Mickaël Baehrel assure qu’un autre jeune homme, ChristopheC. était là, également. Et que ce serait d’ailleurs celui-ci qui aurait intercepté Alexandre près de la boulangerie de la rue de la République et aurait eu une altercation avec le collégien, Baehrel arrivant ensuite avec son marteau.

« Mon client conteste fermement avoir été sur les lieux et donc être à l’origine d’une altercation qui aurait débouché sur le coup de marteau: il n’a vu Alexandre que sur les photos des avis de recherche », souligne l’avocate de Christophe C., Me Emmanuèle Legrand-Bogdan.

Le jeune homme (né le 5 juin 1988), très fragile psychologiquement, a expliqué qu’il fêtait son anniversaire ce soir-là avec des amis à plusieurs centaines de mètres du lieu du drame.

Source: http://actu.net/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/05/2014 15:26  Mis à jour: 21/05/2014 15:26
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Meurtre d’ Alexandre Junca :une reconstitution de l'agression mi-juin à Pau ....
Jean-Christophe Muller, procureur de la République de Pau, est revenue ce mercredi sur l'affaire Alexandre, après plusieurs confrontations organisées durant le mois de mai et à l'occasion des trois ans de la disparition du jeune Alexandre.

Le procureur a annoncé qu'une reconstitution de l'agression à coups de marteau aurait lieu dans la deuxième quinzaine de juin.


Le carrefour de la rue du Docteur Simian, de la rue Galos et de la rue de la République sera bouclé. C'est là qu'Alexandre Junca, 13 ans, avait croisé la route de Mickaël Baehrel le soir du 4 juin 2011. La reconstitution se poursuivra au 31 rue Guichenné, où la compagne de Baerhel, Fatima Ennajah, affirme qu'Alexandre Junca a été séquestré.

Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/04/2014 10:34  Mis à jour: 30/04/2014 10:34
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4284
 Re: Meurtre d’ Alexandre Junca : : la reconstitution du meurtre se précise
Elle pourrait se tenir mi-juin et était au cœur d’une réunion préparatoire entre enquêteurs et magistrats mardi

Cela fait des mois que la juge d'instruction et les enquêteurs de la PJ chargés des investigations sur le meurtre du jeune Alexandre Junca réfléchissent à l'organisation d'une reconstitution, un acte procédural important dans toute affaire criminelle. Les choses se précisent.

Mardi, une réunion préparatoire s'est tenue entre magistrats et policiers, au palais de justice de Pau. Le but : fixer une date, la façon de procéder - sur une journée ou plusieurs - et les moyens policiers nécessaires à déployer sur le terrain. Si la discrétion est pour l'heure de mise, la période de la mi-juin semble tenir la corde. Cette date correspondrait au triste anniversaire des trois ans de la mort de l'adolescent de 13 ans, disparu dans le centre-ville de Pau durant la nuit du 4 au 5 juin 2011 et dont le corps démembré a été retrouvé quatre mois plus tard, enfoui dans le gave de Pau.

Dans les mêmes conditions

Mais ce calendrier aurait l'avantage, non négligeable pour l'enquête, de se remettre dans les conditions, notamment météorologiques et de luminosité, qui prévalaient au moment des faits. Et notamment celles du jour présumé de l'enfouissement dans la rivière de la dépouille, le 17 juin 2011, peu après 5 heures du matin, selon les déclarations du meurtrier présumé, Mickaël Baehrel.

Car la reconstitution portera principalement sur les dires de ce jeune homme, le seul à être passé aux aveux dans cette affaire où les preuves matérielles manquent toujours. Des aveux que Mickaël Baehrel a formulés une première fois en garde à vue et sur lesquels il est ensuite revenu, se disant innocent. Avant de s'accuser à nouveau du meurtre du collégien, l'été dernier, de se rétracter encore dans la foulée et, finalement, de reconnaître à nouveau sa responsabilité, tout récemment.

Baehrel confirme ses aveux
« Il a confirmé être l'auteur des coups mortels, jeudi dernier, au cours d'une audition devant la juge d'instruction », indiquait mardi le procureur Jean-Christophe Muller, sans livrer davantage de précision et confirmant une information de nos confrères de Pyrénées-Presse.

Mickaël Baehrel mettrait désormais hors de cause Fatima Ennajah et Mike Bonnet, mais impliquerait à nouveau Claude Ducos, qui serait venu chercher le corps entreposé pendant plusieurs jours dans la cave de la rue Guichenné. Selon Baehrel, Ducos aurait emmené avec lui la dépouille et se serait chargé de la découpe. Les deux hommes se seraient ensuite rendus ensemble au bord du gave pour jeter les sacs dans la rivière.

Auditionné vendredi, Claude Ducos est resté sur sa position, se disant étranger à cette sordide affaire. Une confrontation entre les deux hommes doit se tenir à la mi-mai.

Source: http://www.sudouest.fr/
Répondre
Déposer un commentaire
Règles des commentaires*
Tous les commentaires doivent être approuvés par un Administrateur
Titre*
Nom*
Courriel*
Site internet*
Message*
Code de Confirmation*
6 - 1 = ?  
Entrez le résultat de l'expression
Maximum de tentatives que vous pouvez essayer : 10