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Pornographie: comment protéger ses enfants des dangers d'Internet?

Publié par Walda Colette Dubuisson le 23-11-2017 (1647 lectures) Articles du même auteur
Les conseils de Marie Marvier psychanalyste.

Avec Internet et les smartphones, les jeunes sont soumis de plus en plus tôt à la vision de scènes classées X. Qu'ils les recherchent... ou pas. Les conseils de Marie Marvier, psychanalyste, pour en limiter les effets.


Le porno à la portée des enfants? Une réalité qu'on aurait préféré ne jamais connaître. Hélas, il faut se rendre à l'évidence, il est impossible d'en protéger complètement les jeunes. Le problème ne vient d'ailleurs pas tant des images qu'ils recherchent -rarement avant la puberté- que de celles qui leur déboulent dessus à l'improviste: publicités trash sur les plateformes de téléchargement, vidéos circulant sur les smartphones à la récréation, voire sites X qui piratent des adresses inoffensives et envahissent soudain l'écran... Une seule solution, donc: limiter les effets.


Pour chacun d'entre nous, la sexualité est affaire de représentations. J'entends par "représentations", les images qui ont accompagné notre enfance en fantasme, depuis les scènes que, déjà tout petit, nous imaginions se dérouler derrière la porte de la chambre des adultes, jusqu'aux photos glanées à la puberté dans des magazines de charme... Tout une imagerie éclectique, avec une caractéristique commune à notre génération de parents: nous en savions moins et imaginions donc plus.
L'effet anxiogène et inhibant de la pornographie

Avec l'arrivée d'Internet et des smartphones, la donne a changé. Les enfants sont aujourd'hui exposés très tôt à des images crues, explicites. A peine avons-nous le temps de leur raconter la "petite graine", qu'ils savent déjà "tout". Du moins le croient-ils, et c'est bien le problème. Car la pornographie est à la sexualité ce qu'est la téléréalité aux relations humaines. Une caricature scénarisée, souvent dégradante pour les femmes, et axée sur la performance pour les hommes. Elle abolit le lien, le prélude amoureux, et ne montre qu'un passage à l'acte outrancier. Le sexe comme une gymnastique et non comme l'expression d'un imaginaire.

Les conséquences en sont très différentes sur les enfants prépubères et les adolescents. Chez les premiers, tout ce qui touche au sexuel est refoulé dès l'âge de 5 ou 6 ans -après "l'oedipe", selon la terminologie freudienne. L'enfant veut oublier le sexe, et notamment le sexe entre ses parents. Or, la pornographie peut le conduire à confondre ces images avec l'acte charnel dont il est le fruit. Il s'expose alors à s'imaginer issu d'une relation violente et sans amour.

Les adolescents, eux, envisagent déjà leur propre sexualité à venir. Ils risquent de prendre la pornographie pour argent comptant et de s'attendre à vivre la même chose. S'ensuivent angoisses de performance et complexes physiques. Ces images deviennent alors leur mètre-étalon -on pourrait presque écrire "maître étalon". Des stéréotypes dont on devine l'effet anxiogène et inhibant sur une sexualité balbutiante.

Instaurer le contrôle parental et répondre aux questions sans tabou


Comment réagir? Comment limiter la portée du porno? On peut bien sûr commencer par instaurer le contrôle parental sur l'ordinateur familial, mais surtout, en matière d'éducation sexuelle comme en matière d'éducation tout court, rien ne vaut le dialogue. Les questions arrivent toutes seules, inutile de devancer. A chaque âge, ses sujets et son vocabulaire. Il suffit de répondre, avec leur mots à eux. Sans insister. Hélas, dans beaucoup de familles, le sujet reste tabou. Or c'est un fait, enfants et ados s'interrogent et cherchent des réponses. Il vaut mieux qu'ils les trouvent dans leur famille que sur Internet, en quête de modèles à imiter pour pallier leur ignorance.

Les aider à comprendre ce qu'ils ressentent et dédramatiser

Nous pouvons aussi anticiper et simplement expliquer ce qu'est le "hard" et la différence avec la vie réelle, l'amour, le mystère du corps de l'autre. Leur dire que les acteurs prennent du Viagra, que les actrices possèdent des silhouettes modelées par la chirurgie esthétique, qu'à l'instar de toute fiction, les films X se servent de trucages. Autrement dit, démystifier.

Enfin, il est important de les encourager à identifier et à nommer ce qu'ils ressentent, notamment face à aux images violentes des séries, des films ou des infos. Ils comprendront mieux le déferlement d'émotions contradictoires -excitation, gêne, peur- qui les submergera lorsqu'ils se trouveront seuls face à une scène classée X. Les comprenant, ils en seront moins victimes.

Mais surtout, ne dramatisons pas. De toutes les images qu'il rencontre, un enfant ne retient que les modèles qui lui paraissent les plus crédibles par rapport à ses interrogations du moment. "Comment entre-t-on dans une relation sexuelle?" se demande-t-il. Qu'il ait vu ou non des images choquantes, il adoptera toujours pour lui-même des comportements qui n'entrent en contradiction ni avec son expérience, ni avec ses connaissances, ni avec ses valeurs. Et sur ce dernier point, l'influence parentale s'avère majeure.

Marie Marvier , psychanalyste

Source: http://www.lexpress.fr/
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