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Reconnaissance faciale : gare aux photos d'enfants sur les réseaux sociaux !!! ( RAPPEL)

Publié par Walda Colette Dubuisson le 06-06-2018 (1678 lectures) Articles du même auteur
Vous avez l'habitude de poster des photos de vos enfants sur les réseaux sociaux ? Une pratique qui n'est pas sans risque... Prenez-vous les précautions nécessaires ? Retrouvez les conseils de Maître Valery Montourcy spécialisé en droit de la famille.
Droit à l'image de l'enfant : les réseaux sociaux pointés du doigt !!!
******************************************
17/05/2014 : Ammy Webb, l’une des stratèges américaines les plus pertinentes aujourd’hui sur les développements du web, met en garde contre la mise en ligne des photos de vos enfants sur Facebook… ou ailleurs. En cause : les techniques de reconnaissance faciale.


A la tête de Webbmedia Group, Ammy Webb, l’une des plus influentes stratège actuelle, ne mâche pas ses mots : « poster » en toute insouciance sur les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou YouTube des photos de ses enfants peut gravement compromettre leur avenir.
Car les techniques de reconnaissance faciale n’en sont qu’à leur début. « A terme, ces enfants devenus adultes pourront aisément être identifiés » prévient-elle. Et ce d’autant plus facilement qu’un nombre considérable de documents peut se retrouver mis en ligne. Fini l’anonymat !

Aucun adulte ne pourra plus échapper aux « tags » si ses parents, agissant en toute innocence, ont posté des photos de leur première communion, de leur premier plongeon dans la piscine, de leur anniversaire avec papy et mamie… ou de leur large sourire cerné par l’acier disgracieux d’un appareil dentaire.

Chacun devra donc assumer, à son corps défendant, un passé qu’il ne tient pas forcément à exposer surtout à l’heure où les entreprises « scannent » les réseaux au moment de recruter un collaborateur. On peut également penser aux services de police de tous ordres, très intéressés par ces développements qui permettraient si nécessaire de remonter des pistes familiales ou amicales lointaines pour des individus recherchés…

Pour l’heure, les techniques de reconnaissance sont loin d’établir de telles performances, et ne seront sans doute jamais à même de le faire pour des visages d’enfants âgés de moins de sept ans : leurs traits sont en effet trop changeants et différents de ceux qu’ils seront adultes pour pouvoir établir des points de comparaison nécessaires aux algorithmes.
C’est du moins ce que montrent les recherches de Stuart Gibson, chercheur à l’université de Kent.
Mais dans quelques courtes années, voire décennies ?

Des essais de « vieillissement » des visages sont d’ores et déjà tentés, notamment dans le cadre de la recherche d’enfants disparus depuis de longues années. Voilà pour le « bon » côté de cette application. Mais l’inverse ? Si l’on parvenait à « rajeunir » le visage, quelle boîte de Pandore ouvrirait-on ?

Publié le 15/05/2014
Source: http://sciencepoliceetjustice.blogs.sciencesetavenir.fr/
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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/11/2017 18:00  Mis à jour: 22/11/2017 18:00
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4049
 Reconnaissance faciale : Droit à l'image de l'enfant : les réseaux sociaux pointés du doigt !!!
Vous avez l'habitude de poster des photos de vos enfants sur les réseaux sociaux ? Une pratique qui n'est pas sans risque... Prenez-vous les précautions nécessaires ? Retrouvez les conseils de notre avocat spécialisé en droit de la famille.

En mai 2017, la justice américaine retirait la garde de deux enfants à un couple qui diffusait depuis deux ans des vidéos cruelles en caméra cachée mettant en scène des canulars humiliants dont leurs enfants étaient victimes, ou d'autres dans lesquelles ceux-ci étaient encouragés à se gifler… L'indignation a pris une ampleur telle que les autorités ont été prévenues. La mère biologique a annoncé dans une vidéo, aux côtés de son avocat, qu'elle avait désormais obtenu judiciairement la garde de ses enfants....

En droit français, la règle est claire : toute personne dispose sur son image et sur sa vie privée d'un droit qui lui permet de s'opposer à toute utilisation non consentie. Ainsi, par exemple, toute fixation d'un cliché, toute reproduction, tout tirage, tout envoi par mail, toute publication en ligne doit être autorisée au préalable par la personne photographiée.

Lorsque cette personne est un enfant, ce sont ses parents, en leur qualité de co-titulaires de l'autorité parentale, qui vont, d'un commun accord, autoriser ou non la fixation et la reproduction de son image. L'intérêt de l'enfant doit primer toute autre considération dans la décision. En cas de désaccord persistant entre les parents, il leur appartiendra de saisir le juge aux affaires familiales (Jaf) pour mettre fin à leur différend. Lorsque le Jaf a retiré ponctuellement l'autorité parentale à l'un des parents, l'autre est le seul à pouvoir décider.
Droit à l'image de l'enfant : les réseaux sociaux pointés du doigt

L’omniprésence des réseaux sociauxa conduit à une surexposition de l'image des enfants – clichés de leurs premiers pas, de leurs anniversaires, bains, etc., moments intimes ainsi exposés aux yeux de tous – dont les parents ne mesurent pas toujours la gravité. Dans les pays anglo-saxons, ce phénomène est désigné par le terme « sharenting » (mélange de sharing, « partage », et parenting, « parental »). Naturellement, aucun enfant n'a « intérêt » à vivre sous le regard du public. Certains s'opposent d'ailleurs à leurs parents à ce sujet. Ainsi cette Autrichienne qui, après avoir vainement demandé à ses parents de retirer plus de 500 clichés la représentant sur les réseaux sociaux, a attendu sa majorité pour les assigner en justice et a obtenu gain de cause.

En février 2016, à la suite du Motherhood Challenge, chaîne Facebook invitant les parents à poster trois photos de leurs enfants et à désigner dix autres parents pour en faire autant, la Gendarmerie nationale a rappelé, sur son propre compte Facebook, que la diffusion de l'image de ses enfants en ligne était dangereuse. Il faut en effet rappeler que :

ces clichés peuvent tomber entre les mains de prédateurs ;
dès le plus jeune âge, les parents créent une réputation numérique (e-reputation) à leur enfant, identité virtuelle, réductrice et aliénante, qui sera très difficile à effacer et viendra interférer avec leur construction d'enfant, d'adolescent, d'adulte ;
en publiant sur un réseau social une information ou une photographie, l'utilisateur autorise (selon les conditions générales des réseaux sociaux) l'utilisation de ces éléments à des fins de publicité et à des fins de ciblage marketing.

Droit à l'image de l'enfant : recommandations et conseils

Il est essentiel :

* de limiter la diffusion de clichés de son enfant, et le consulter dès lors qu'il a l'âge de raison ;
* de sélectionner des clichés ne le représentant jamais dénudé, en maillot de bain, dans un moment qui pourrait l'embarrasser ;
* de paramétrer la confidentialité de ses comptes de manière à restreindre la visibilité des clichés ;
* de ne pas « tagger », ne pas activer la localisation géographique ;
* de sensibiliser son enfant (en le laissant prendre des photos et en discutant avec lui du droit à l'image et de la vie privée) ;
* d'éduquer son enfant à être soi, à développer une vie intérieure harmonieuse, à se densifier sans avoir besoin de s'exposer.

Plus d'infos juridiques sur https://montourcy-avocats.fr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/02/2016 12:24  Mis à jour: 24/02/2016 12:24
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4049
 Re :Poster des photos de ses enfants sur Facebook = DANGER !!!
Jay Parikh, vice-président de l’ingénierie chez Facebook, a donné une conférence au sujet de l’importance de sauvegarder la vie privée des mineurs sur le réseau social le plus utilisé au monde. Il a notamment évoqué la création d’une notification servant à alerter les parents lorsque ceux-ci mettent en ligne des photos de leurs enfants sur un profil public.

Aujourd'hui, nombreuses sont celles qui décident d'annoncer un heureux évènement sur Facebook. Semaine après semaine, leurs amis virtuels peuvent suivre (avec joie) l’expansion de leur ventre rond, mis en scène avec de savantes techniques artistiques (généralement un selfie dans un décor de salle de bain). Et puis le jour-J arrive. L’enfant naît. L’avalanche de clichés mignons commence, charriant son lot de likes et de félicitations. Si cette envie de partager l’arrivée d’un enfant avec ses proches est légitime, publier des photos de lui pose divers problèmes, et notamment, à terme, celui du droit à l'image.

Les parents censés protéger l’image de leurs enfants

ligne des photos de leurs enfants sur un profil public.
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Aujourd'hui, nombreuses sont celles qui décident d'annoncer un heureux évènement sur Facebook. Semaine après semaine, leurs amis virtuels peuvent suivre (avec joie) l’expansion de leur ventre rond, mis en scène avec de savantes techniques artistiques (généralement un selfie dans un décor de salle de bain). Et puis le jour-J arrive. L’enfant naît. L’avalanche de clichés mignons commence, charriant son lot de likes et de félicitations. Si cette envie de partager l’arrivée d’un enfant avec ses proches est légitime, publier des photos de lui pose divers problèmes, et notamment, à terme, celui du droit à l'image.
Les parents censés protéger l’image de leur enfant

Pour protéger la vie privée et le droit à l’image des enfants, Jay Parikh, vice-président de l’ingénierie de Facebook, a évoqué la création d'un nouvel outil lors d’une conférence à Bloomsbury, le 11 novembre dernier. Il s’agirait de notifier aux parents qu’ils ont publié une photo de leur enfant alors que celui-ci est mineur et que leur compte est visible par tous. « Si je devais publier une photo de mes enfants jouant au parc et qu’accidentellement je le partageais en public, ce système pourrait dire : "Hey, attends une minute, c’est une photo de tes enfants. Normalement tu ne les envoies qu’aux membres de ta famille, es-tu sûr de vouloir faire ça ?" Voilà une idée parmi d’autres à laquelle pense Facebook pour faire face au phénomène […]»

Cette petite alerte pourrait effectivement amener les parents à réflechir avant d'inonder leur timeline à la moindre grimace de leurs enfants. Car ces dernières années, avec l'arrivée massive des adultes sur Facebook, le réseau s'est rempli des photos de petits qui vivent sous les projecteurs. « On reproche souvent aux adolescents leur comportement sur Internet, mais les parents ne sont pas mieux », assure Éric Delcroix, spécialiste du web 2.0 et de l’identité numérique. « Il faut penser à l’après. Les enfants traversent des âges auxquels ils n’ont pas envie d’être pris en photo et encore moins que celles-ci soient publiées », certifie l’expert. Lui-même père de famille, il confie avoir déjà demandé à ses filles si elles étaient d’accord pour être affichées sur son profil.

Si beaucoup n'y voient pas malice, publier des photos de ses bambins n'est pas anodin. C'est les exposer à la vue de tous et peut-être, à celle de prédateurs du net. Mais aussi leur créer une sorte de casier numérique qui les suivra jusqu'à leur vie adulte. Un comble quand on sait combien les autorités insistent pour sensibiliser en classe les adolescents aux usages du net et au fait que rien ne s'oublie une fois publié sur un réseau.

La cause de conflits familiaux futurs ?


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Les parents censés protéger l’image de leur enfant

Pour protéger la vie privée et le droit à l’image des enfants, Jay Parikh, vice-président de l’ingénierie de Facebook, a évoqué la création d'un nouvel outil lors d’une conférence à Bloomsbury, le 11 novembre dernier. Il s’agirait de notifier aux parents qu’ils ont publié une photo de leur enfant alors que celui-ci est mineur et que leur compte est visible par tous. « Si je devais publier une photo de mes enfants jouant au parc et qu’accidentellement je le partageais en public, ce système pourrait dire : "Hey, attends une minute, c’est une photo de tes enfants. Normalement tu ne les envoies qu’aux membres de ta famille, es-tu sûr de vouloir faire ça ?" Voilà une idée parmi d’autres à laquelle pense Facebook pour faire face au phénomène […]»

Cette petite alerte pourrait effectivement amener les parents à réflechir avant d'inonder leur timeline à la moindre grimace de leurs enfants. Car ces dernières années, avec l'arrivée massive des adultes sur Facebook, le réseau s'est rempli des photos de petits qui vivent sous les projecteurs. « On reproche souvent aux adolescents leur comportement sur Internet, mais les parents ne sont pas mieux », assure Éric Delcroix, spécialiste du web 2.0 et de l’identité numérique. « Il faut penser à l’après. Les enfants traversent des âges auxquels ils n’ont pas envie d’être pris en photo et encore moins que celles-ci soient publiées », certifie l’expert. Lui-même père de famille, il confie avoir déjà demandé à ses filles si elles étaient d’accord pour être affichées sur son profil.

Si beaucoup n'y voient pas malice, publier des photos de ses bambins n'est pas anodin. C'est les exposer à la vue de tous et peut-être, à celle de prédateurs du net. Mais aussi leur créer une sorte de casier numérique qui les suivra jusqu'à leur vie adulte. Un comble quand on sait combien les autorités insistent pour sensibiliser en classe les adolescents aux usages du net et au fait que rien ne s'oublie une fois publié sur un réseau.

La cause de conflits familiaux futurs ?


Des conflits émergent déjà au sein des couples, notamment lorsque les parents sont divisés sur la question d'exposer les enfants sur les réseaux. « L’article 9 du Code Civil, qui porte sur le droit à l’image, explique que les parents sont en charge de protéger l’image de leur enfant, explique Me Viviane Gelles, avocate spécialisée en droit de l’Internet à Lille. Lorsque le couple est séparé, les parents doivent se consulter et se demander mutuellement le droit de publier l'image. Faute de quoi, l’un comme l’autre peuvent se poursuivre en justice », ajoute l'avocate.

« D'ici quelques années, des procès d’enfants reprochant à leurs parents d’avoir publié des photos d’eux lorsqu’ils étaient plus jeunes pourraient tout à fait avoir lieu »,
anticipe encore Éric Delcroix.

Pour rappel : si d’ici quelques années les enfants se sentent victimes d’atteinte à la vie privée par leurs propres parents, ces derniers pourront exiger des dommages et intérêts.
Dans le cas où les contentieux seraient d'ordre pénal, c'est à dire lorsque l'on diffuse, capte ou transmet à la sphère publique sans le consentement de la personne l'intimité de sa vie privée, jusqu'à un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende sont encourus.

De quoi donner à réfléchir…

http://madame.lefigaro.fr/societe/
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