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 Les nouvelles quotidiennes du suivi des dossiers publiés sur le site...
Meurtre de Cyril Beining et Alexandre Beckrich. Direct. Procès de Francis Heaulme: Patrick Dils entendu comme témoin. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 10/12/2018 11:17
Meurtre de Cyril Beining et Alexandre Beckrich. Procès de Francis Heaulme : audition très attendue de Patrick Dils lundi matin. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 10/12/2018 09:51
Double meurtre de Montigny-lès-Metz: revivez le quatrième jour du procès de Francis Heaulme. Le Calvaire de Cyril Beining et Alexandre Beckrich… Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 08/12/2018 14:12
Jonathann Daval ,le principal suspect du meurtre de sa femme Alexia a avoué l'avoir tuée seul avant de transporter son corps, a annoncé le procureur. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 07/12/2018 16:42
L'inquiétant profil de Nordahl Lelandais Nouvelle mise en examen pour Nordahl Lelandais... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 07/12/2018 13:16
Affaire Grégory Villemin: LA MALÉDICTION DE LA VOLOGNE EN REPLAY (12 vidéos)-> que pour les Français !!! Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 07/12/2018 12:22
Affaire Grégory Villemin. Affaire Grégory: le cousin de Murielle Bolle porte plainte après la sortie du livre Briser le silence ... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 07/12/2018 12:09
Meurtre d'Anne-Sophie Girollet : Jacky Martin condamné en appel à la réclusion criminelle à perpétuité ( Vidéos) Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 07/12/2018 09:59
Meurtre de Cyril Beining et Alexandre Beckrich. Direct. Francis Heaulme: l'ancienne juge d'instruction sur le grill. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 06/12/2018 17:45
EN DIRECT - «Trouvez le vrai coupable», lance la sœur de Francis Heaulme.Francis Heaulme : «J'ai commis des meurtres, mais Montigny, c'est pas moi» Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 05/12/2018 12:52

Harcèlement à l'école ou sur Internet : les bons réflexes à avoir : AIDONS LES JEUNES !!! RELANCE

Publié par Walda Colette Dubuisson le 12-01-2018 (5188 lectures) Articles du même auteur
IMPORTANT !!!
Harcèlement, chantage sur internet : les recommandations des enquêteurs de la gendarmerie

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ENCORE ET CE, PARTOUT !
12/01/2018 : Des adolescentes vivent un calvaire sur Snapchat. Des photos intimes d'adolescentes divulguées .
Il y a les photos intimes, où les jeunes filles sont parfois dénudées, prises à leur insu ou non voire sorties de leur contexte. Les internautes qui ont diffusé les clichés sur Snapchat y ont ajouté les prénoms, noms et coordonnées des adolescentes strasbourgeoises, demandant à les insulter et les harceler.
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24/11/2017 : Le cyber-harcèlement fait des ravages chez les adolescents. Dans un lycée de Seine-Saint-Denis, un compte créé sur le réseau social Snapchat diffuse des photos privées ou des montages à caractère sexuel.
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31/10/2017 Samedi, un ado de 17 ans s’est suicidé à Herstal alors que ses parents se trouvaient à un anniversaire. Thomas était-il victime de harcèlement au point de mettre fin à ses jours ? Sur les réseaux sociaux, ses amis l’affirment.
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14/06/2017 : Suicide d’un jeune Belge à cause de photos sur Snapchat: une enquête est ouverte...
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12/02/2016 :Suicides d'adolescents suite à des harcèlements sur Facebook: un pédopsychiatre donne des conseils pour les parents...( VIDÉO)
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16/12/2015: Harcèlement scolaire: comment faire face ?
Faut-il punir les harceleurs? Lalibre.be a posé ces questions à Jean-Yves Hayez, pédopsychiatre, docteur en psychologie et professeur émérite à l'UCL, et à Emmanuel de Becker, psychiatre infanto-juvénile à l'UCL. ( voir commentaire)
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09/12/2015 : RELANCE des conseils de professionnels : FAITES BIEN ATTENTION aux fréquentations de vos enfants sur les réseaux sociaux , de plus en plus de suicides d'adolescents !!! Les parents ont également leur responsabilité des fréquentations de leurs enfants sur les réseaux sociaux !! Ca évitera des suicides et fugues !!!
CA N'ARRIVE PAS QU'AUX AUTRES , NOUS SOMMES TOUS CONCERNÉS
Colette ( Nounoursaris)

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05/06/2015 :Belgique : recommandé par la Zone de Police Boraine , valable pour tous !
À l'école : lorsque la violence remplace la marelle
Nous avons tous une part de responsabilité dans la violence scolaire. Nos enfants doivent apprendre qu'il est aussi coupable de laisser faire que d'être bourreau.
Par Catherine Paquet Psychothérapeute et maman de deux enfants
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17/06/2014 :Vincent Peillon a lancé mardi un "plan d'action" contre le harcèlement scolaire pour "briser la loi du silence". Face à ce problème, les parents ne savent pas toujours comment réagir. Voici quelques conseils délivrés par des spécialistes.


Réaction des victimes


Le harcèlement scolaire est un véritable calvaire. Il peut perturber gravement les enfants. Souffrance, peur de parler, peur de ne pas s’en sortir, honte. L’enfant ne veut plus aller à l’école. Ses résultats scolaires chutent. Dans les situations les plus graves, le harcèlement peut mener à la déscolarisation. Il peut également conduire à la dépression, à l’anxiété ou à la somatisation. Selon une étude anglaise, 61% des victimes auraient des idées suicidaires. Cette situation de school bullying est donc extrêmement difficile à vivre pour l’enfant. Elle dure parfois longtemps, et il n’est pas facile de s’en défendre.


PARTAGE : http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=49


.

Clips de sensibilisation, plan de formation des enseignants et nouveaux outils d'information : une nouvelle campagne de lutte contre le cyberharcèlement et le harcèlement scolaire a été lancée mardi par le ministre de l'Education Vincent Peillon. Les parents ont tendance à penser que le numérique est un domaine réservé aux enfants qui maîtrisent mieux les nouvelles technologies. Pourtant il est bon d'avoir des réflexes. En voici quelques-uns.

Détecter le harcèlement et le cyberharcèlement

Pour pouvoir l'identifier, il est important de définir ce qu'est le harcèlement scolaire. "C'est d'abord une question de répétition, affirme Eric Debarbieux, spécialiste des violences scolaires, invité de l'émission "Les clés du palais" sur LCI. Ça peut être le surnom méchant, de simples bousculades, du racket, des vols à répétition", ajoute le délégué ministériel.

Sur Internet, le harcèlement se pratique via les téléphones portables, les messageries instantanées, forums, chats, jeux en ligne, courriers électroniques, réseaux sociaux, site de partage de photographies etc. Il peut prendre différentes formes : les intimidations, insultes, moqueries ou menaces en ligne, la propagation de rumeurs. Sur les réseaux sociaux, il peut s'agir du piratage de comptes ou d'usurpation d'identité digitale. C'est aussi la publication d'une photo ou d'une vidéo de la victime en mauvaise posture ou encore le sexting, des vidéos représentant d'autres jeunes qui pourraient être utilisées dans le cadre de la pornographie infantile.

Repérer les signes d'alerte

Ensuite, "les signes d'alerte sont d'abord des signes scolaires, poursuit Eric Debarbieux. C'est-à-dire une baisse des résultats scolaires, un refus ou une peur d'aller à l'école". Mais attention, "il y a des fois où les enfants ont tellement honte qu'ils le cachent complètement".

Avertir l'école

"Le premier réflexe est d'aller voir le professeur concerné, puis le professeur principal, puis remonter la chaîne à l'intérieur de l'école", préconise Grégoire Etrillard, avocat au barreau de Paris, également l'invité de l'émission "Les clés du palais". Le problème sera plus rapidement résolu en travaillant directement avec l'école, plutôt qu'en passant par la justice.



Sur Internet, les parents doivent conseiller leurs enfants en leur demandant de ne pas répondre aux messages blessants et de bloquer tout contact avec les harceleurs. Puis, il est important de rassembler les éléments concrets : enregistrer et imprimer les éléments constitutifs du harcèlement. Par exemple, des captures d'écrans des messages injurieux, photos, SMS, emails, etc... Ensuite, signaler le contenu : la plupart des sites utilisés par les jeunes proposent des options de signalement des individus malveillants ou des contenus inappropriés.

Si le contenu n'est pas rapidement supprimé par le site, contactez le numéro vert national Net Ecoute 0800.200.000 ou écrire à l'adresse educnat@netecoute.fr pour accélérer la procédure.

Connaître les recours en justice possibles

Deux grandes actions peuvent être menées : une action au civil et une action au pénal. La première est une action contre l'Etat, qui est responsable. Cela débouche sur une indemnisation. Au pénal, "on dépose une plainte contre X car on ne sait pas fondamentalement qui est responsable", explique Me Etrillard sur LCI.

Comprendre les risques

Mon enfant harcèle d'autres enfants. Il est poursuivi en justice. Que risque-t-il ?Cela dépend de son âge. Pour les enfants de moins de 10 ans, une poursuite est possible. "Mais bien évidemment, on ne va pas mettre un petit de 9 ans en prison", rassure Me Etrillard. "Ce seront simplement des mesures éducatives, ce qu'on appelle des mesures de sûreté". Même chose pour les 10-13 ans. En revanche, pour les plus de 13 ans et dans des cas extrêmes, la prison est possible.

Prévenir le cyberharcèlement

Sur Internet, les parents peuvent sensibiliser les enfants à la publication des données personnelles. Plutôt que de mentionner le nom, prénom, date de naissance et adresse email lors d'inscriptions via des sites ou réseaux sociaux, il est possible d'utiliser des pseudonymes.

D'autres sites comme Facebook, Twitter ou Skype permettent aux utilisateurs de restreindre l'accès à leur profil. Il faut alors se rendre dans les paramètres de confidentialité de ces plateformes pour faire en sorte que les données personnelles ne soient visibles publiquement.




Il est également recommandé de choisir un mot de passe "compliqué", mêlant chiffres, lettres et sigles. Les enfants doivent être conscients que ce mot de passe est privé et confidentiel. En le communiquant à ses camarades, il peut être victime d'usurpation d'identité. Autre réflexe : il doit se déconnecter systématiquement de sa session afin que personne d'autre ne puisse accéder à son compte.

Enfin, il est nécessaire que l'enfant puisse comprendre ce qu'est le droit à l'image. Une photo ou une vidéo représentant des moments d'intimité qui seraient diffusées sur la Toile peuvent être utilisées à mauvais escient.

Pour en savoir plus : Consulter le site officiel de l'Education nationale "Agir contre le harcèlement" : http://www.agircontreleharcelementale ... -cyberharcelement/#titre1

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05/06/2015 :Belgique : recommandé par la Zone de Police Boraine , valable pour tous !
À l'école : lorsque la violence remplace la marelle
Nous avons tous une part de responsabilité dans la violence scolaire. Nos enfants doivent apprendre qu'il est aussi coupable de laisser faire que d'être bourreau.


Hier après-midi, dans la cour de récréation d'une école primaire. Ciel paisible et cris d'enfants qui jouent. Un enfant de 3e primaire, pour une raison futile, dit à une autre : "va mettre une raclée à ta soeur !". La petite fille (9 ans) s'exécute, et s'abat sur l'enfant de 11 ans.

Aussitôt, un attroupement se forme. L'aînée est à terre. Le groupe se resserre autour d'elles, et en une seconde, ils sont une quarantaine à encourager la petite fille à frapper la plus grande.

Ils crient, ils scandent "vas-y, allez, ouais !" et chantent à tue-tête le prénom de la petite. Puis ils entonnent en coeur "baston, baston !"

Ma fille, battue, crie "Non ! Arrêtez !"

Un enfant de 8 ans lui frappe le visage avec son pied. Un autre mime l'arbitrage d'un combat de catch en criant et frappant de la main sur le sol. Les autres se taisent, et regardent simplement. Personne ne bouge, tout le monde laisse faire. Ma fille suffoque jusqu'à ce qu'une surveillante intervienne, après seulement quelques minutes, mais des minutes lourdes d'une souffrance psychologique intense.

Un cauchemar, résume-t-elle. Elle ne retient de cet instant que tous ces visages pressés autour d'elle, et la férocité des cris d'encouragement à la frapper.

Elle est meurtrie en tant qu'enfant victime d'une violence de masse. Je suis meurtrie dans mon coeur de maman. Ma petite fille est rongée par le remords, de même que d'autres enfants qui regrettent sincèrement ce qui s'est passé. Lorsque l'institutrice a demandé à tous ceux qui pensaient avoir une part de responsabilité de s'avancer, seuls 6 se sont manifestés. Je leur suis reconnaissante pour ce courage.

Si je ne comprends pas comment des enfants peuvent en arriver à de telles violences et un tel acharnement, je suis par contre convaincue de trois choses :

- aucun de ces enfants n'est méchant par essence ;

- aucun de leurs parents n'est un mauvais parent ;

- nous sommes tous concernés :


Moi, maman de l'enfant violentée et de sa soeur qui a obéi à une injonction sans faire preuve de discernement, par crainte, explique-t-elle, d'être elle-même victime.

Les parents de l'enfant qui a incité ma fille à aller frapper sa soeur.

Les parents de l'enfant qui a donné un coup de pied à ma fille, à terre.

Les parents de l'enfant qui a mimé un match de catch.

Les parents de tous ceux qui ont scandé "baston, baston !"

Enfin, les parents de tous les autres, silencieux et passifs, qui n'ont à aucun moment interpellé l'adulte pour lui venir en aide.

Nous avons tous une part de responsabilité. Nos enfants doivent apprendre qu'il est aussi coupable de laisser faire que d'être bourreau.

Et ce n'est possible qu'en prenant la pleine mesure de ce véritable problème actuel qu'est le harcèlement à l'école, en discutant avec nos enfants, en les sensibilisant au respect et à la communication non-violente.

Je ne donne pas de leçon, je suis moi-même maman d'une enfant victime et d'une enfant participante. Je pense simplement que nous pouvons agir. C'est le seul objectif de cette lettre.


Parlons à nos enfants. Même s'ils sont adorables, altruistes, foncièrement gentils, ils sont tous l'un des protagonistes de cette histoire ou y seront un jour confronté.

Aujourd'hui, ils sont dans une cour de récréation. Demain, ils seront actifs dans la société.

Rendons-la meilleure.


Merci de m'avoir lue.



Catherine Paquet
Psychothérapeute et maman de deux enfants
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12/02/2016 :Suicides d'adolescents suite à des harcèlements sur Facebook: un pédopsychiatre donne des conseils pour les parents...


Suicide chez les jeunes: les pédopsychiatres craignent une multiplication des cas

Face aux harcèlements, les jeunes sont particulièrement fragilisés. Pour eux, le regard des autres est évidemment primordial. Mais ce qui change aujourd'hui, c'est l'amplification de ce genre de phénomènes, notamment à cause des réseaux sociaux.

Un dernier hommage sera rendu à Madison demain matin à 11heures au sein de la Chapelle des Monts de Herstal. Cette adolescente de 14 ans a mis fin à ses jours cette semaine suite a des harcèlements sur Facebook. Fin décembre on vous parlait de Laura, une jeune ado de 12 ans qui avait également mis fin à ses jours après un harcèlement sur Facebook. Depuis ses parents mènent un combat contre ce phénomène.


"Il faut tenter de conserver un dialogue important"


Les jeunes sont souvent fragiles, démunis face aux réseaux sociaux. Pour les aider, il faut établir des règles claires. C'est le conseil du docteur Damien Lerminiaux, pédopsychiatre à l'hôpital de la citadelle à Liège. Il était au micro de Julien Modave pour RTLinfo: "Ce qui est important, c’est que le jeune ne soit pas en permanence sur le réseau ou alors qu’on essaie de mettre un cadre dans les accès. C’est de plus en plus difficile avec les smartphones, mais au moins d’essayer de garder un contact sur ce qui se passe ou ressenti. De manière générale, si on ne sait pas exercer cette limitation, il faut tenter de conserver un dialogue important. Il faut pouvoir dire à son jeune que ce n’est pas parce qu’on dit non qu’on ne l’aime pas. Le ‘non’ est parfois structurant, c’est ce dont il a besoin et c’est ce qu’il appréciera après coup. ‘Non’ peut vouloir dire ‘Je t’aime’."

En cas de harcèlement, on rappelle qu'il existe un n° gratuit que l'on peut former tous les jours entre 10 heures du matin et minuit. C'est un service d'écoute pour enfants. Ce numéro, c'est le 103


********************

* France : Numéro vert national « Stop harcèlement », 0 808 807 010 ; Si le harcèlement passe par Internet, « Net écoute », gratuit, anonyme, du lundi au vendredi de 9 h à 19 h : 0 800 200 000.

* Belgique : Numéro appel : Écoute Enfants : 103
Un numéro vert destiné spécialement aux enfants, accessibles tous les jours 24 heures sur 24

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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/01/2018 13:45  Mis à jour: 12/01/2018 13:45
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4341
 STOP MALTRAITANCE : Des adolescentes vivent un calvaire sur Snapchat. Des photos intimes d'adolescentes divulguées .
Il y a les photos intimes, où les jeunes filles sont parfois dénudées, prises à leur insu ou non voire sorties de leur contexte. Les internautes qui ont diffusé les clichés sur Snapchat y ont ajouté les prénoms, noms et coordonnées des adolescentes strasbourgeoises, demandant à les insulter et les harceler.

Une cinquantaine de jeunes filles, âgées de 13 à 16 ans et résidant dans l'agglomération de Strasbourg, sont victimes depuis le début d'année d'une campagne malveillante sur le réseau social, révèlent ce vendredi nos confrères des Dernières nouvelles d'Alsace.
Dans six lycées de Strasbourg

Il y a le cyber-harcèlement sur Snapchat -« Partagez, faites tourner ce snap, vous verrez bien des putes de Strasbourg », écrit l'un des internautes- mais aussi, depuis la rentrée scolaire, de l'isolement, des insultes jusqu'aux jets de paquets de chewing-gums au visage d'une victime dans la vraie vie.

Six lycées sont concernés à Strasbourg, deux autres établissements bas-rhinois aussi.

Après dépôt de plainte, le rectorat a été alerté de la situation et a signalé les faits au procureur de la République de Strasbourg, poursuivent les DNA.

Une enquête a été ouverte.

http://www.20minutes.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/11/2017 12:52  Mis à jour: 24/11/2017 12:53
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4341
 Cyber-harcèlement: un compte Snapchat sème le trouble dans un lycée de Seine-Saint-Denis...
Le cyber-harcèlement fait des ravages chez les adolescents. Dans un lycée de Seine-Saint-Denis, un compte créé sur le réseau social Snapchat diffuse des photos privées ou des montages à caractère sexuel. Pour les élèves victimes de ces agissements, il est difficile de poursuivre sereinement sa scolarité. Une enquête pour remonter à l'origine de ce compte Snapchat est en cours. Les autorités encouragent les jeunes concernés à porter plainte.

Mise en ligne le 24/11/2017

Alexis Cuvillier, Véronique Fevre et Timothée Le Blanc http://www.bfmtv.com/

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 31/10/2017 14:46  Mis à jour: 31/10/2017 14:49
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Commentaires: 4341
 Harcèlement à l'école ou sur Internet . Drame en Belgique , ENCORE !!! Victime de harcèlement, Thomas 17 ans se suicide.. .
Samedi, le corps sans vie de Thomas a été découvert. L’ado de 17 ans, qui vivait à Herstal, était visiblement en grande souffrance. Thomas avait trois frères et une sœur. Ses parents sont évidemment sous le choc de la nouvelle, nous dit-on. Ceux-ci n’ont pas vu de signes de dépression chez leur fils.

L’adolescent était scolarisé à l’Institut Maghin, dans le quartier Saint-Léonard à Liège. Selon ses amis, le jeune homme était harcelé par plusieurs jeunes de Herstal. Il aurait même reçu des menaces physiques. Ces informations n’ont, pour l’instant, pas encore été confirmées.


Samedi, un ado de 17 ans s’est suicidé à Herstal alors que ses parents se trouvaient à un anniversaire. Thomas était-il victime de harcèlement au point de mettre fin à ses jours ? Sur les réseaux sociaux, ses amis l’affirment.

Samedi, le corps sans vie de Thomas a été découvert. L’ado de 17 ans, qui vivait à Herstal, était visiblement en grande souffrance. Thomas avait trois frères et une sœur. Ses parents sont évidemment sous le choc de la nouvelle, nous dit-on. Ceux-ci n’ont pas vu de signes de dépression chez leur fils.

L’adolescent était scolarisé à l’Institut Maghin, dans le quartier Saint-Léonard à Liège. Selon ses amis, le jeune homme était harcelé par plusieurs jeunes de Herstal. Il aurait même reçu des menaces physiques. Ces informations n’ont, pour l’instant, pas encore été confirmées.

Mais sur Facebook, la colère gronde. Plusieurs messages témoignent du harcèlement dont était victime le jeune garçon. Et ces messages remonteraient à plusieurs mois . Ce seraient ces messages qui auraient poussé Thomas à mettre fin à ses jours. « Ses camarades de classe l’enfermaient dans les vestiaires, ils lui prenaient son journal de classe, ils se moquaient de sa façon de s’habiller, de se comporter… » explique une jeune fille.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/06/2017 16:25  Mis à jour: 14/06/2017 16:25
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4341
 Re : Suicide d’un jeune Belge à cause de photos sur Snapchat: une enquête est ouverte...
Des photos de l’adolescent de 15 ans nu ont circulé sur le célèbre réseau social.

n adolescent de 15 ans est mort à Appelterre (Ninove, Flandre orientale), écrasé par un train, confirme mardi la section de Termonde du parquet de Flandre orientale. L’adolescent se serait suicidé après qu’une photo de lui nu a été diffusée via l’application Snapchat.

Le garçon aurait découvert vers 21h50 qu’une photo de lui nu avait été diffusée via un groupe sur Snapchat. « Il s’est jeté sous un train peu après. Les secours sont rapidement arrivés sur place mais il était trop tard. On ne sait pas encore qui se cache derrière le groupe créé sur Snapchat. Après l’annonce du suicide, le groupe a disparu. Un nouveau groupe a été créé peu après et d’autres jeunes ont pu y apprendre qu’ils pourraient être ’le prochain’».

La police locale et le parquet ne confirment que le décès. « Il s’agit probablement d’un suicide mais l’enquête se poursuit. Le motif est lui aussi encore à déterminer », a précisé un porte-parole du parquet.

http://www.lesoir.be/99408/article/20 ... t-une-enquete-est-ouverte
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/10/2016 15:31  Mis à jour: 15/10/2016 15:31
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4341
 Re : / Nord Pas-de-Calais Harcèlement scolaire : ce que la publication du journal intime d'Emilie a changé.
Emilie, 17 ans, est décédée le 22 janvier. Ses parents affirment que son suicide est lié à une dépression causée par du harcèlement au collège, des années plus tôt. Ils ont rendu publics son histoire et son journal intime. Quelques jours après, sa mère revient sur l'impact de cette médiatisation.

Image redimensionnée
Emilie est décédée à l’hôpital le 22 janvier 2016, un mois environ après s'être jeté par la fenêtre, chez son père, à Lille.

Il est rare qu'un article génère autant de réactions, de commentaires, de débats. Celui qui a été publié par notre site le 27 septembre dernier (et dans La Voix du Nord) intitulé "Emilie, 17 ans, se suicide après avoir été harcelée au collège, ses parents publient son journal intime" a suscité beaucoup de questions et d'émotion. Il a aussi eu des conséquences concrètes.

Virginie, la maman d'Emilie, a accepté de nous rencontrer, 15 jours après : "Je pense que la publication du journal autobiographique d'Emilie effectivement a beaucoup touché les gens parce qu'on sent à quel point c'est authentique et elle décrit parfaitement sa souffrance quotidienne, explique-t-elle. Je pense que peu de gens peuvent y rester insensibles".

Le harcèlement scolaire dans le débat
C'est le premier effet concret de la publication de ce journal intime et des interviews données par sa maman sur le thème du harcèlement scolaire. L'histoire d'Emilie a été reprise dans de très nombreux médias y compris à l'étranger. Il faut également y ajouter le téléfilm "Marion, 13 ans pour toujours" diffusé à la même période sur France 3 qui a réalisé un forte audience. Résultat : on a beaucoup parlé ces derniers temps de "harcèlement scolaire" dans des familles, des établissements scolaires...

Quand les parents d'Emilie ont décidé de publier le journal intime de leur fille, cet objectif était important : sensibiliser, provoquer le débat... "Ça a eu un impact, remarque Virginie. On parle du harcèlement scolaire. On en parle régulièrement parce que régulièrement, il y a des drames, des suicides mais là cette fois-ci, on en parle de manière plus durable avec des questions plus de fond. Concernant la manière dont se déroule le harcèlement, concernant la prévention qu'on pourrait mettre en place. Je pense que cet objectif est atteint."


Virginie, la maman d'Emilie : "Ça a eu un impact"
Virginie, la maman d'Emilie : "Ça a eu un impact"

Virginie dit également avoir reçu de nombreux témoignages de jeunes ou de familles ayant vécu ou vivant le harcèlement scolaire. Certains venaient aussi de personnes ayant fréquenté Notre-Dame de la Paix : "Insultes, menaces, humiliations... On retrouve beaucoup de similitudes dans les violences décrites."

Collège Notre Dame de la Paix : dialogue autour du harcèlement scolaire


Depuis la publication des articles de presse sur Emilie, l'établissement catholique lillois Notre-Dame de la Paix a pris des initiatives. La lecture du journal a été un choc pour certains enseignants. Beaucoup ont dit découvrir les faits. Certains n'étaient pas dans le collège à l'époque des faits et ont mal vécu le fait de voir leur établissement mis en cause. D'autres ont été étonnés, surpris, interpellés. Rapidement, des heures de sensibilisation et de dialogue ont été organisées dans les classes du collège et du lycée. L'histoire d'Emilie a été le point de départ à un dialogue, une sensibilisation : les élèves et les professeurs ont parlé concrètement du "harcèlement scolaire".

Le directeur de l'établissement, Vincent Fleter, qui n'était pas à ce poste à l'époque, a même été plus loin dans La Voix du Nord : "Nous avons des élèves-médiateurs, des professeurs, des surveillants… Pourquoi Émilie n’était-elle pas allée les voir ? Elle n’a pas osé, alors qu’elle souffrait d’un mal profond . J’aimerais rencontrer ses parents. Pourquoi ne pas imaginer avec eux une conférence à NDP pour témoigner de ce qui s’est passé ? » Une proposition qui n'a pas plu à Virginie : "Aujourd'hui, il y a un nouveau directeur qui semble prendre les choses en main. Tant mieux si c'est dans la durée, si ce n'est pas juste sous l'impact médiatique, je ne peux que me féliciter de ses initiatives. Me proposer de participer à une de ses séances de sensibilisation ? Quand j'ai lu ça, je me suis demandé si c'était une forme d'inconscience. Si je fais ça, ça veut dire que je cautionne Notre-Dame de la Paix. Ce qui est impossible puisqu'on est actuellement en procédure. Ou alors c'est du cynisme... Et puis je pense que je me sentirais extrêmement mal dans cette enceinte où Emilie a tant souffert. C'est tout à fait impossible."


Virgnie, la maman d'Emilie : "Je pense que je me sentirais extrêmement mal dans cette enceinte"
Virgnie, la maman d'Emilie : "Je pense que je me sentirais extrêmement mal dans cette enceinte"

Des avancées dans l'enquête ?

Une plainte a été déposée contre le collège Notre-Dame de la Paix il y a déjà plus de 6 mois. Selon les parents d'Emilie, le dossier a "traîné" depuis. La médiatisation de l'affaire semble avoir un peu accéléré les choses : "J'espère qu'il y aura une véritable enquête. On peut retrouver les élèves qui étaient dans la classe d'Emilie. J'ai le nom d'un agresseur que j'ai transmis à l'enquêtrice". Et elle appelle les témoins et même les harceleurs à se manifester : "J'aimerais vraiment que les élèves qui ont vu ce qu'a subi Emilie il y a quelques années témoignent. Pour que la parole d'Emilie ne soit pas mise en doute et qu'on entende un jour au niveau de la justice que c'était une affabulatrice, que son journal c'était n'importe quoi. Ce serait inentendable pour sa famille. Moi, je n'ai toujours pas fait mon deuil. Ma vie est démolie depuis le départ d'Emilie. C'est pour ça que j'ai besoin de témoignages des gens qui l'ont connu et ont assisté à des choses. Aujourd'hui, ce sont des adultes, c'est leur responsabilité de citoyen de faire éclater la vérité pour que justice soit rendue à Emilie. Les harceleurs ? S'ils ont un sursaut de conscience, s'ils peuvent avoir une empathie, des regrets, ils peuvent se manifester. Je suis prêt à les rencontrer. Mon but, ce n'est pas qu'ils aillent en prison, c'est que l'établissement prenne ses responsabilités."


Virginie, la maman d'Emilie : "J'aimerais vraiment que les élèves qui ont vu ce qu'a subi Emilie il y a quelques années témoignent"
Virginie, la maman d'Emilie : "J'aimerais vraiment que les élèves qui ont vu ce qu'a subi Emilie il y a quelques années témoignent"

Un message de prévention


Virginie, la maman d'Emilie : "Le harcèlement est quelque chose qui vous tue à petit feu"
Virginie, la maman d'Emilie : "Le harcèlement est quelque chose qui vous tue à petit feu"


Une nouvelle fois, la mère d'Emilie tient aussi à faire passer un message fort de prévention sur le "harcèlement scolaire : "Surtout, ne pas rester isolé dans le silence. Parler. Avec leurs parents, si c'est possible. Tout de suite. Dès la 1ère violence. S'il y en a une autre, tout de suite intervenir par écrit. Il y a aussi le numéro qui a été mis en place : le 3020, où ils peuvent obtenir une écoute de psychiologues, une aide juridique aussi. Et aussi contacter les enseignants dans l'espoir qu'ils tombent sur des enseignants à l'écoute. Le harcèlement est quelque chose qui vous tue à petit feu. C'est la répétition des méchancetés, des agressions, des insultes, des coups. C'est ce qui a détruit ma fille. Elle a fini par se voir comme les harceleurs la décrivaient. Elle a fini par considérer que sa vie n'avait aucune importance, puis à se suicider. Avant d'en arriver là, il y a plein de choses à faire. Il faut surtout ne pas rester isolé !"

http://france3-regions.francetvinfo.f ... milie-change-1108725.html
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Posté le: 07/10/2016 11:25  Mis à jour: 07/10/2016 13:06
 Re :Les parents d'Emilie, touchés par l'ampleur des réactions après la publication du journal de leur fille, se confient .« Son journal peut servir contre le harcèlement scolaire »
La Lilloise de 17 ans est décédée le 22 janvier. Ses parents lient son suicide à une dépression causée par du harcèlement au collège, quelques années plus tôt. Ils veulent sensibiliser. Rencontre avec Virginie, la mère.

– Après l'article sur le drame d’Émilie, l’affaire a pris une énorme ampleur. Comment avez-vous vécu cette médiatisation ?

« On ne s’attendait pas à être autant sollicités par les médias nationaux et même étrangers (une radio québécoise et deux journaux italiens). C’était très fatigant. Mais en même temps, nous avions décidé de médiatiser l’affaire et le journal intime de notre fille, découvert dans son ordinateur après son décès. »

« Nous aimerions que June (le nom du journal d’Émilie) serve de petit manuel pédagogique à lire dans les classes, avec une discussion ensuite »

– Quels étaient vos objectifs en révélant le drame de votre fille ?

« Nous battre pour Émilie, lui rendre justice. D’autre part, nous voulions sensibiliser sur le fléau du harcèlement scolaire. Vu le nombre de réactions, je pense que c’est un objectif atteint. J’espère que cela permettra une prise de conscience chez les jeunes, les parents et dans l’Éducation nationale. Le journal d’Émilie décrit tellement bien son enfer au collège Notre-Dame de la Paix (NDP), à Lille, c’est difficile d’y rester insensible.

Les harceleurs ne mesurent pas à quel point ils peuvent détruire une personne : notre fille en est morte. Souvent, ils se disent que c’est pour rigoler. Mais ce n’est pas un jeu. Et ce n’est pas parce qu’une victime ne dit rien qu’elle ne souffre pas. Nous aimerions que June (le nom du journal d’Émilie) serve de petit manuel pédagogique à lire dans les classes, avec une discussion ensuite. »

– Vous avez porté plainte contre le collège Notre-Dame de la Paix (NDP). Avez-vous du nouveau ?

« Une enquête est en cours. Nous sommes en contact avec des familles, dont les enfants sont d’anciens élèves de NDP. Ils ont eux aussi vécu du harcèlement d’autres élèves, avec des violences et des humiliations. Plusieurs dénoncent l’inaction de la communauté éducative, comme pour Émilie. Nous avons transmis ces témoignages aux enquêteurs. Ils tendent à prouver qu’il y avait un gros problème à NDP. Nous attendons que la justice condamne NDP afin que le calvaire d’Émilie ne reste pas impuni.

Nous sentions qu’il y avait un malaise avec notre fille, sans deviner à quel point car elle n’en parlait pas. Nous avions demandé aux enseignants d’être attentifs et nous leur avions signalé certains faits (objets volés, casier forcé, porte claquée à la figure…), oralement ou dans le carnet de correspondance. Des professeurs étaient au courant mais n’ont rien fait. »

http://www.lavoixdunord.fr/55524/arti ... utm_campaign=page-fan-vdn
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Posté le: 05/10/2016 09:52  Mis à jour: 05/10/2016 10:07
 Par le gouvernement.fr/ :6 choses que vous devez savoir sur le harcèlement à l’école!
Le harcèlement à l’école est une réalité en France : plusieurs centaines de milliers d’enfants et de jeunes sont concernés. La lutte contre ce phénomène est une priorité car il va à l’encontre des valeurs défendues par l’école : le respect de chacun, l’apprentissage de la citoyenneté. Pour dire "Non au harcèlement", la deuxième Journée nationale aura lieu ce 3 novembre.

700 600 élèves français, de l'école au lycée, sont victimes de harcèlement

http://www.gouvernement.fr/6-choses-q ... harcelement-a-l-ecole-nah
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Posté le: 05/10/2016 09:46  Mis à jour: 05/10/2016 10:46
 Le père d'Emilie, harcelée au collège : "Brisons l'omerta"
Les parents d'Emilie, qui a mis fin à ses jours, ont décidé de publier son journal intime rapportant le harcèlement dont elle a été victime au collège. Son père revient sur leur démarche. Rencontre.

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/fr ... BwLO1g?ocid=ob-fb-frfr-72

Harcelée au collège, Émilie racontait son calvaire dans son journal

http://www.lavoixdunord.fr/50337/arti ... calvaire-dans-son-journal

Le journal intime d'Emilie

1. June
2. A ma famille A mes amis A ceux qui subissent la vie A tous ceux qui luttent Restez forts Battez-vous On finit par s'en sortir.
3. Chapitre 1 ⁃ Nan il t'a dit ça ? ⁃ Mais oui je te jure ! ⁃ Oh mais quel con quoi j'hallucine ! ⁃
http://www.slideshare.net/jdepelchin/ ... &card=1&schema=slideshare
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Posté le: 05/10/2016 09:39  Mis à jour: 05/10/2016 09:41
 Re : Le harcèlement à l’école peut avoir des conséquences terribles. Une maman témoigne pour que le monde politique bouge.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/06/2016 11:42  Mis à jour: 17/06/2016 11:42
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 Re : Le Prince William est un père comme un autre: il a peur que ses enfants soient un jour harcelés en ligne !
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Le Prince William est un père comme un autre: il a peur que ses enfants soient un jour harcelés en ligne.

Lors d'une conférence sur l'entrepreneuriat numérique et technologique, le père de George, 2 ans, et Charlotte, 1 an, a confié: "Quand Catherine et moi avons fondé notre famille il y a quelques années, j'étais inquiet au sujet des rapports qui prouvent l'augmentation croissante des intimidations. Des filles en développement ont des troubles de l'alimentation après avoir été insultées sur les réseaux sociaux, les adolescents se suicident après avoir été harcelés. En tant que parent, je suis consterné."

Il ajoute: "Les médias sociaux ont changé la donne. Avant l'intimidation était présente dans les classes et à la récré. Maintenant, c'est quelque chose qui vous suit à la maison, le seul refuge que les enfants avaient jusqu'alors."

Même s'il est heureux de constater que des efforts sont faits pour lutter contre le cyberharcèlement, il estime qu'il faut aller plus loin encore.

"Je dois admettre que comme la plupart des gens de mon âge, je rame quand je n'ai pas mon smartphone - pour les informations, le sport, la musique ou pour jouer parfois. La technologie est aussi une grande partie de mon métier. En tant que pilote ambulancier, j'ai le fait que l'hélicoptère avec lequel je vole soit équipé d'un équipement d'urgence médicale et je pense que les réseaux sociaux doivent être au centre de la communication de la famille royale au 21e siècle."

http://www.7sur7.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/06/2016 13:11  Mis à jour: 15/06/2016 13:11
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 Re Harcèlement dans les transports : 87% de femmes victimes, 2% de plaintes ( Vidéo)
Christiane Dupart, membre de la Fédération nationale des usagers des transports publics, est l'invitée du Grand Soir 3 ce mardi 14 juin.


harcelement

87% des femmes ont déjà été harcelées au moins une fois dans les transports en commun. C'est le résultat de la nouvelle étude de la Fédération nationale des usagers des transports publics (FNAUT). "Nous avons obtenu 6 200 réponses au questionnaire sur le harcèlement sexiste dans les transports", précise Christiane Dupart, membre de la FNAUT invitée du Grand Soir 3 ce mardi. 71% des violences subies par les victimes étaient des infractions pénales et seulement 2% des victimes ont porté plainte.
Le 31 17, numéro d’urgence de la SNCF

Pour Christiane Dupart, "ce chiffre démontre que c'est difficile de porter plainte donc il faudrait simplifier le dépôt de plainte, que les agents dans les transports soient plus vigilants et aident les victimes dans leurs démarches". Et d'ajouter : "Il y a aussi des numéros d'urgence qui existent, mais qui sont peu ou mal connues, comme le 31 17 de la SNCF".

Christiane Dupart évoque des dispositifs mis en place à l'étranger, notamment au Canada. "Des groupes de femmes parcourent les gares pour diagnostiquer tous les éléments porteurs de stress et d'insécurité puis elles proposent des solutions. Au Canada également, il y a ce qu'on appelle l'arrêt à la demande. Les femmes peuvent demander aux chauffeurs de bus de les arrêter tout près de leur domicile". En France, "ce dispositif est testé à Nantes seulement", conclut-elle, tout en souhaitant sa généralisation.

http://www.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/06/2016 12:46  Mis à jour: 15/06/2016 12:46
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 Re : Charente-Maritime: après le décès de son frère, elle se bat contre le cyber-harcèlement.
Ophélie Cassi a mené l’enquête pour connaître les vraies raisons qui ont poussé son frère à se suicider.

Une aide-soignante de Soubise (Charente-Maritime) a créé une association pour mieux prévenir le harcèlement via Internet qui, pour elle, a conduit son jeune frère au suicide.

"Anthony, c’est un gentil nounours, un gars adorable… C’était". Lorsqu’elle évoque son frère de quatre ans son cadet, Ophélie Cassi peine à parler au passé. "Je n’arrive pas à me faire à sa disparition".

Pourtant depuis le 6 novembre 2015 où elle a appris le suicide d’Anthony, la jeune femme n’a cessé de s’interroger sur ce décès. "J’ai voulu comprendre, je ne pouvais pas croire que mon frère ait mis fin à ses jours comme ça, sans raison. J’ai vite trouvé la réponse. Il a été victime de harcèlement sur internet".

Ophélie, 23 ans, habite encore pour quelque temps à Soubise, près de Rochefort. Aide-soignante, elle a trouvé voici un an et demi un emploi dans une maison de retraite du secteur. "Je viens de Haute-Saône, un petit village près de Vesoul. Il n’y a pas beaucoup de travail par là-bas".

Il n’y avait pas non plus de job à la rentrée 2015 pour son jeune frère, qui avait échoué à l’examen d’un CAP en mécanique. "On l’aidait tous à trouver un nouvel apprentissage. Nous sommes une famille très soudée." Anthony, comme 90% des jeunes de son âge, 18 ans, passait du temps sur les réseaux sociaux et notamment Facebook.

C’est en remontant le fil de son compte qu’Ophélie a trouvé ce qui est à ses yeux le motif de son geste fatal. "Ça s’est passé très vite. Le 20 octobre, il accepte pour amie une fille qui le drague. Ils échangent. Elle le flatte beaucoup, elle l’aguiche. Le lendemain, elle lui donne rendez-vous sur Skype. Le surlendemain, un autre rendez-vous, sur un autre compte skype. Bizarre".

Au travers des messages suivants, Ophélie a compris qu’une vidéo avait été faite à l’insu de son frère. "Une vidéo de charme", dit-elle pudiquement, en tout cas pas de celle qu’Anthony avait envie de voir diffuser.
Chantage


Les messages témoignent des menaces exercées par la cyber-charmeuse. Contre le silence sur cette vidéo, elle voulait de l’argent, 1.500 euros.
"Mon frère n’avait pas le début de la somme.
Elle lui a fait croire qu’elle appartenait à un réseau mafieux, qu’on allait lui pourrir la vie s’il ne payait pas. Anthony la suppliait de ne pas diffuser la vidéo, il lui a même écrit que si elle continuait à le menacer, il se tirerait une balle dans la tête". Quelques jours plus tard, il passait à l’acte avec la vieille carabine du grand-père.

Après les obsèques, Ophélie a fait part à ses parents des éléments trouvés sur le compte Facebook de son frère. La famille a aussitôt déposé plainte contre X auprès de la gendarmerie.

La brigade de recherche de Vesoul s’est saisie de l’ordinateur et du téléphone d’Anthony. Six mois plus tard, l’enquête n’est pas terminée. "Mais moi, j’ai continué la mienne. J’avais les adresses Skype indiquées à mon frère, j’ai commencé à communiquer avec ceux qui l’avaient harcelé, j’ai trouvé des liens sur Facebook".

Pendant trois semaines, Ophélie abritée derrière un faux profil a écouté les sornettes d’un galant, qui, comme à son frère, essayait d’extorquer de l’argent. Avant de couper court et de faire passer tous les documents aux enquêteurs.

Sans attendre les suites judiciaires, l’aide-soignante a décidé de passer à l’offensive à sa manière, pour parer d’autres coups. "On ne parle pas assez du cyber-harcèlement. Pourtant, des tas de gens en sont victimes. Des jeunes, mais pas seulement !". Ophélie a adressé en mai les statuts de l’Association pour Anthony à la préfecture de La Rochelle.

"J’ai besoin d’échanger avec d’autres sur ce sujet et de le faire connaître. Il faut davantage de prévention. Je voudrais aider, c’est d’ailleurs mon travail d’aider". Et déjà sur le site Facebook de l’association circulent les premiers témoignages et mots d’entraide.

Contact: associationpouranthony@orange.fr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/04/2016 15:25  Mis à jour: 21/04/2016 15:25
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 Re : STOP !!!Le cyberharcèlement est un grave problème, apparu ces dernières années avec le développement des réseaux sociaux et l'émergence de nouvelles formes de messageries mobiles. ( Vidéo)
Le téléphone de Louise
Fedpol Belgium
Police fédérale Belge

Ajoutée le 20 avr. 2016

Le cyberharcèlement est un grave problème, apparu ces dernières années avec le développement des réseaux sociaux et l'émergence de nouvelles formes de messageries mobiles. Un phénomène aux conséquences désastreuses et qui, dans les cas les plus extrêmes, peut conduire à l'irréparable.
https://www.letelephonedelouise.com/


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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 20/04/2016 16:53  Mis à jour: 20/04/2016 16:53
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 Re : Prévenir, reconnaître et s’attaquer au harcèlement AU TRAVAIL : 5 conseils
Le harcèlement est et reste un sujet actuel. Le harcèlement ne sévit pas seulement à l’école. Malheureusement, certaines personnes y sont confrontées quotidiennement au travail. Comment vaut-il mieux réagir aux harceleurs et à qui s’adresser ?


1 Ne vous confiez pas aux collègues sans discernement
Les gens n’aiment pas prendre parti pour l’une ou l’autre personne. Soyez donc très prudent lorsque vous vous confiez à un collègue. Mieux vaut éviter de vous tirer une balle dans le pied.

2 Faites plutôt appel à une personne de confiance
Vous n’avez pas à supporter le harcèlement sans rien dire. Si le harcèlement ne cesse pas immédiatement au travail, vous avez la possibilité de recourir aux services d’un médiateur. Vous pouvez ainsi faire appel à l’aide d’une personne de confiance ou du médecin du travail, qui vous accompagneront lorsque vous irez voir votre supérieur hiérarchique.

3 « Vous allez trop loin, cher collègue. »

Chaque personne est différente et gère les choses à sa manière. Ainsi, une personne peut régulièrement faire des « blagues » qui ne vous font pas rire du tout. Faites-le lui savoir pour qu’elle en tienne compte.

4 Ne gardez pas cela pour vous

Subir du harcèlement au travail est déjà assez pénible en soi, et le devient encore plus si vous le gardez pour vous. Recherchez une personne à qui vous pouvez tout raconter, ou une aide professionnelle. N’ayez pas peur. En Amérique, rares sont les personnes qui ne consultent pas « thérapeute » ou un « psy ».

5 Privilégiez votre bien-être

Soyez égoïste. Il s’agit de votre bien-être après tout. Si les harceleurs ne changent pas, rien ne vous empêche de changer vous-même. Prenez le dessus en ignorant le harceleur. Montrez que vous êtes au-dessus de tout cela. Soyez plus fort que l’autre.

Si le harcèlement devient insupportable, vous pouvez également rechercher un nouvel emploi. Qui sait, vos nouveaux collègues seront peut-être beaucoup plus sympathiques ! Accent Jobs est à votre disposition pour vous y aider. Avec vous, nous trouverons la parfaite adéquation !

https://www.accentjobs.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/04/2016 17:35  Mis à jour: 13/04/2016 17:35
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 Re : Harcèlement à l'école ou sur Internet :Plus d’un élève du secondaire sur quatre a déjà été insulté sur internet!
Un quart des élèves interrogés (25 %) ont avoué avoir eux-mêmes été auteurs d’insultes.

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© Le Soir / Roger Milutin

Quelque 27 % des élèves du secondaire ont déjà été insultés sur internet, et un quart d’entre eux (25 %) ont affirmé avoir déjà proféré des insultes sur les réseaux sociaux, révèle un sondage mené en 2015 pour le compte du médiateur de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Cette étude a été présentée mercredi par Olivier Bogaert, commissaire à la Computer Crime Unit lors d’une conférence de presse de lancement d’une campagne contre le cyber-harcèlement baptisée « Le téléphone de Louise ».

Le 3 septembre 2014, Louise, 16 ans, victime de harcèlement sur internet, décidait de mettre fin à ses jours. En présence du père de Louise, la police fédérale et l’opérateur Voo ont dévoilé une campagne baptisée « Le téléphone de Louise » afin de lutter contre le cyber-harcèlement.

Sur le site internet letelephonedelouise.com , un petit film explique le vécu de la jeune fille, dont le harcèlement a duré plus de deux mois, à une moyenne de plus de 100 messages insultants reçus par jour. Les internautes sont invités ensuite à s’engager à ne pas harceler sur internet et à signaler les faits dont ils ont connaissance. La campagne sera diffusée en télévision et sur les réseaux sociaux.

27 % harcelés. Selon un sondage mené en 2015 auprès de 2.500 élèves du secondaire en Fédération Wallonie-Bruxelles, 27 % ont affirmé avoir déjà été harcelés sur la toile. Ils sont 14 % à signaler avoir vu des photos d’eux qu’ils ne souhaitaient pas voir en ligne et 11 % à affirmer avoir été piégés par un imposteur.

25 % ont insulté. A l’inverse, un quart des élèves interrogés (25 %) ont avoué avoir eux-mêmes été auteurs d’insultes. Ils sont 11 % à affirmer s’être fait passer pour quelqu’un d’autre et 8 % disent avoir déjà piraté un autre compte.

Facebook en tête des réseaux sociaux

Selon une étude menée en 2015 par Ipsos, les jeunes de 13 à 19 ans passent en moyenne 13h30 par semaine sur internet. L’usage du smartphone est la norme. Plus de trois jeunes sur quatre (78 %) en possèdent un et 78 % du temps de surf est effectué avec un mobile. Près d’un jeune sur deux (48 %) n’éteint jamais son smartphone. Une moyenne de 118 messages sont échangés par jour.

Facebook est le principal réseau social utilisé (78 % des 13-19 ans disposent d’un compte), suivi par Twitter (25 %) et Instagram (14 %). Les applications Snapchat et ask.fm connaissent une popularité croissante.

http://www.lesoir.be/1180241/article/ ... ulte-sur-internet?ref=yfp
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 20/03/2016 15:46  Mis à jour: 20/03/2016 15:48
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 Re : Harcèlement, chantage sur internet : les recommandations des enquêteurs de la gendarmerie...
Le 3 mars, une adolescente mettait fin à ses jours à Lisieux dans un contexte d'insultes sur les réseaux sociaux. Lundi 21 mars, un éducateur sportif normand comparaitra pour corruption de mineurs sur internet. Des plateformes de signalement permettent d'arrêter les fautifs

/ Haute-Normandie

Harcèlement, chantage sur internet : les recommandations des enquêteurs de la gendarmerie

Le 3 mars, une adolescente mettait fin à ses jours à Lisieux dans un contexte d'insultes sur les réseaux sociaux. Lundi 21 mars, un éducateur sportif normand comparaitra pour corruption de mineurs sur internet. Des plateformes de signalement permettent d'arrêter les fautifs


Un enfant, un adolescent ne devrait pas donner son nom, mettre sa photographie sur un réseau social.
C'est dès la création de sa page que la limite doit être posée.

La notion de vie privée est floue pour beaucoup de jeunes. Les messages, les photos "pour rire" peuvent devenir des agressions. Se confier à ses parents peut être délicat.

Il est possible de sortir d'une situation empoisonnée grâce à ces sites de signalement : point de contact.net, internet-signalement.gouv.fr : https://www.internet-signalement.gouv. ... nets/Accueil!input.action.
Le site non au harcelement.education.gouv.fr : http://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/ est aussi à la disposition des élèves.

FRANCE : Un numéro gratuit le 3020 est à l'écoute des écoliers harcelés. La ligne est ouverte du lundi au vendredi, de 9 à 18 heures.

Le commandant de gendarmerie Thirion, chargée de la brigade de prévention de la délinquance juvénile nous donne ses recommandations.
(interview de Julie Howlett dans le journal du 18 mars 2016)


Rouen : prévenir les dérives d'internet
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/03/2016 14:23  Mis à jour: 12/03/2016 14:29
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 Re : Les réseaux sociaux une nouvelle fois pointés du doigt :Juliette, 15 ans, s'est suicidée parce qu'elle ne supportait plus d'être humiliée sur Facebook!
Une lycéenne de 15 ans s’est suicidée en se jetant devant sous un train après avoir été harcelée sur Facebook.

Des photos intimes avaient été placées sur Facebook. Son ancien petit ami a avoué avoir lui-même posté les photos.


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Juliette avait 15 ans et elle s’est suicidée car elle ne supportait pas d’être humiliée sur Facebook. Le 3 mars, elle s’est jetée sous un train, entre Deauville et Lisieux. Il y a quelques jours, un ancien petit ami a avoué avoir mis sur Facebook des photos d’elle dénudée.

Juliette avait déjà tenté de se suicider une première fois mais des copines avaient réussi à la retenir, selon le magazine Le Point. Elle leur avait fait promettre qu’elles ne raconteraient rien à sa mère.

La maman de Juliette surveillait pourtant les échanges de sa fille et lui interdisait, par exemple, de poster des photos d’elle lorsqu’elle était trop maquillée. « Alors collégienne, Juliette a eu (...) une relation sexuelle avec un élève. Ce dernier l'aurait ensuite menacée de la décrire comme une salope si elle ne lui envoyait pas un selfie d'elle-même dénudée. Elle s'est exécutée», raconte la maman de Juliette,Véronique Lebas.

L’ex-petit ami, auteur des envois sur Facebook, a reconnu les faits. Il risque des poursuites judiciaires.

Suicide de Juliette à Lisieux : sa mère porte plainte contre X

L'adolescente de 15 ans s'est jetée sous un train le jeudi 3 mars à Lisieux (Calvados). Sa mère a porté plainte contre X pour "atteinte à l’intimité de la vie privée".


Un ancien petit ami entendu par la police


Depuis les faits, le commissariat de Lisieux multiplie les auditions pour tenter d’éclaircir les circonstances de ce drame. Selon nos confrères de RTL, un ancien petit ami de la victime a été entendu mercredi 9 mars 2016. Il aurait reconnu être l’auteur des photos, prises il y a deux ans. Il aurait nié, en revanche, avoir partagé les clichés.

Contacté, le parquet de Lisieux refuse de confirmer ou d’infirmer cette information. David Pamart, procureur de la République, indique :

« L’enquête est en cours. Les auditions ne sont pas terminées. La police doit encore entendre un certain nombre de personnes de l’entourage de l’adolescente. Elle n’a pas laissé d’explication, ni écrite, ni orale ».

Désemparée, le mère de Juliette demande que “justice soit faite”.

http://www.lepaysdauge.fr/2016/03/08/ ... juliette-reclame-justice/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/03/2016 17:22  Mis à jour: 09/03/2016 17:24
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 "Le cyber-harcèlement est devenu coutume ordinaire chez les adolescents". Interview intégrale de Patrick Genvresse, pédopsychiatre.
Patrick Genvresse était l'invité de votre édition régionale ce mardi soir. Ce pédopsychiatre de la maison des adolescents de Caen est venu évoquer les problème du harcèlement chez les adolescents après le drame survenu à Lisieux.

Juliette était décrite par ses proches comme une personne joyeuse, bonne élève et sportive. La semaine dernière, la jeune fille de 15 ans a pourtant mis fin à ses jours dans des circonstances tragiques. Elle n'a pas supporté qu'une photo intime soit diffusée sur les téléphones portables. Sur Facebook, son oncle supplie la Ministre de l'Education nationale "que sa mort ne reste pas impunie, qu'elle serve d'exemple des ravages que peuvent faire les réseaux sociaux et le harcèlement moral sur nos enfants".

Quelques jours après ce drame, la rédaction de France 3 Normandie a souhaité convié sur son plateau le docteur Patrick Genvresse. Ce pédopsychiatre, travaillant à la maison des adolescents de Caen, connait bien cette problématique en augmentation "très nette" selon lui. "On considère que le harcèlement, toute méthode confondue, concerne environs un adolescent sur cinq. Le cyber-harcèlement est devenu monnaie courante, coutume ordinaire chez les adolescents. Et ça décuple la méchanceté, la haine envieuse qu'ils peuvent avoir les uns envers les autres".

Pour ce médecin, ce ne sont pas les réseaux sociaux qui doivent être condamnés
Mais "l'usage que les êtres humains en font". L'usage de cet outil nécessite selon lui un travail d'éducation et ce dés le plus jeune âge: "au collège, c'est déjà un peu tard". Si l'outil présente de nombreux avantages, il induit également une "fausse relation" qui "épargne les jeunes (et plus largement tous les êtres humains) de l'empathie qu'on a les uns envers les autres: on ne se parle pas dans les yeux, on ne se parle pas en face à face".

Interview intégrale de Patrick Genvresse, pédopsychiatre


Patrick Genvresse, pédopsychiatre, invité du journal régional
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/02/2016 11:52  Mis à jour: 17/02/2016 11:52
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 Re :Madison: "La police prend l'affaire très au sérieux" ( VIDEO)
Une semaine après le suicide de Madison, cette adolescente de 13 ans harcelée à l'école et sur les réseaux sociaux, l'enquête progresse. Sudpresse avance que la police est en train d'identifier les auteurs.

La famille de Madison a porté plainte contre X et les policiers sont déjà à la recherche d'éléments pouvant mettre en cause les harceleurs de Madison. Des captures d'écran du compte Facebook de l'adolescente (fermé depuis) ont été prises et les SMS qui étaient toujours dans son GSM ont été transmis à la police.

"La police prend l'affaire très au sérieux. Ils nous ont dit que cela leur tenait à cœur, qu'ils ne laisseraient pas les choses comme ça", dit Hughes Tonka, l'oncle de Madison, dans Sudpresse.

Des notes ont aussi été retrouvées dans sa chambre dans lesquelles Madison confiait son mal-être. Enfin, toujours selon Sudpresse, des policiers en civil se sont rendus aux funérailles de la jeune fille pour écouter discrètement les conversations des adolescents sur place.

"Il faut que ces jeunes comprennent que ce sont leurs paroles qui ont amené au suicide de Madison et on aura peut-être gagné quelque chose."

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/02/2016 11:51  Mis à jour: 13/02/2016 11:51
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 Re : La poignante lettre d'adieu de la jeune Madison: "Merci tout le monde! Ma vie, enfin mon cauchemar, va s'arrêter"
Madison Wintgens, la jeune Herstalienne qui a mis fin à ses jours ce mardi, en se pendant dans la cage d’escalier, a laissé une poignante lettre d’adieu qui explique son geste. Madison y aborde les insultes et les moqueries dont elle était sans cesse la cible.

Dans la lettre laissée à ses proches, Madison explique ne plus être capable de supporter le harcèlement incessant dont elle était victime.

« Tu es une erreur de la nature », « Tu ne sers à rien » ou encore « Va te pendre ! » sont quelques-unes des horreurs qui lui étaient en permanence jetées au visage, jusqu’à cet horrible mardi de février.

« Elle ne parlait jamais de ses problèmes, elle rigolait tout le temps », explique Valériane Tonka, sa marraine, dans Sudpresse, ce samedi. « Apparemment, elle était harcelée par une fille de son âge. Madison allait jusqu’à se faire vomir pour ne pas se rendre à l’école. »

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Un procédé qu’elle a d’ailleurs répété, cette année, au collège Saint-Lambert de Herstal, face au même type de problèmes. Non seulement avec cette élève de primaire qui l’avait suivie en secondaire, mais aussi avec d’autres camarades. Ses bourreaux se faisaient même un plaisir de l’humilier et de la blesser en publiant des commentaires odieux.

« Sa mère avait accès à son compte Facebook, elle pouvait donc vérifier ce que sa fille faisait sur les réseaux sociaux. Mais jamais ma sœur n’a vu de messages pouvant s’apparenter à du harcèlement… C’est bien plus tard qu’elle s’est rendu compte que sa fille supprimait tous les messages pour ne pas l’alerter. »

Une plainte, accompagnée de la lettre d’adieu et de captures d’écran de messages reçus APRES la mort de la demoiselle, a été déposée à la police jeudi. « Justice doit être faite pour l’honneur de ma filleule mais, aussi et surtout pour que les victimes de harcèlement puissent en parler à temps. Avant que ce genre de drame n’arrive… », termine Valériane.



http://www.lameuse.be/1490445/article ... out-le-monde-ma-vie-enfin
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/02/2016 11:41  Mis à jour: 12/02/2016 12:34
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 Re : Herstal: Madison, 14 ans et harcelée sur Facebook, met fin à ses jours...
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Nouveau cas de suicide d'une adolescente harcelée sur Facebook. Madison n'avait que 14 ans et elle s'est pendue, comme le dévoile SudPresse. "Sa maman qui est une amie est détruite ! Il n’y a pas de mot assez fort pour décrire la peine dans laquelle nous sommes !", nous fait savoir une internaute proche de la famille de la victime via la page Alertez-nous.


Des pressions subies depuis l'école primaire

Sa maman l'a retrouvée mardi après-midi dans la cage d'escalier. Un nouveau drame lié à du harcèlement. La jeune liégeoise -qui fréquentait le collège Saint-Lambert- faisait l'objet d'insultes et d'humiliations depuis très longtemps de la part d'une de ses camarades. Les faits dataient apparemment de l'école primaire. Et la présence de Madison sur les réseaux sociaux comme Facebook et Instagram n'a rien arrangé.


Aucune lettre laissée

Malgré une situation familiale un peu compliquée, l'adolescente était décrite comme une jeune fille souriante. Rien dans son comportement ne laissait présager un tel geste. Madison n'a pas laissé de lettre derrière elle. On ne connaîtra donc jamais son état d'esprit. Ses funérailles se dérouleront demain, à 11h, à la Chapelle des Monts, à Herstal.

En apprenant la nouvelle, sa famille était véritablement sous le choc. Son oncle, Hugh Tonka, tombait véritablement des nues. Sa nièce harcelée depuis quelque temps? Non, il dit qu’il n’était pas du tout au courant. « Il faut que tout cela s’arrête, Madison est partie et, pourtant, des personnes continuent de lui envoyer des messages d’insultes sur les réseaux sociaux. C’est tout simplement honteux de leur part », raconte-t-il, la gorge nouée.

Des propos inqualifiables qui se doivent d’être punis et qui ne font que blesser davantage la famille de la jeune Liégeoise.

« Nous sommes tout simplement effondrés. Sa mère, son frère et sa sœur aînés n’arrivent pas à s’en remettre. C’est une situation horrible ! »

Mobilisation

Un événement tragique qui, même dans la douleur, mobilise et se doit d’être dénoncé. C’est d’ailleurs ce que Hugh nous explique. « J’en ai parlé à ma sœur, la maman de Madison, et elle est d’accord pour qu’on en parle dans la presse. Il faut que les victimes de harcèlement en parlent. Pour que jamais plus une telle situation ne puisse se reproduire… »



http://www.rtl.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/02/2016 14:35  Mis à jour: 12/02/2016 12:35
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 Laura (12 ans), de Durbuy ( Belgique), s'est suicidée suite à un harcèlement: une vidéo hommage, où elle chante, vient d'être publiée...
Le 3 décembre dernier, Laura Anzalone (12 ans) se pendait dans sa chambre. La jeune Durbuysienne ne supportait plus le harcèlement dont elle était victime. Deux mois plus tard, ses parents essaient toujours de comprendre ce qui a poussé leur fille tant aimée à faire un tel geste. Ils témoignent, avec beaucoup de force, « pour que ça n’arrive plus à d’autres ».
« Pourquoi ? Pourquoi elle ? » Cette question lancinante, Eva Van Varenbergh et Michel Anzalone, les parents de Laura, se la posent tous les jours depuis le 3 décembre. Ce jour-là, Laura, leur « petit rayon de soleil », s’est donné la mort en se pendant dans sa chambre. Un geste extrême de désespoir que ses parents ne comprennent toujours pas aujourd’hui. Dans une lettre qu’elle leur a laissée, elle explique avoir vécu une trahison d’amitié et avoir été ensuite harcelée de messages sur Messenger.

Mais rien dans l’attitude de Laura, élève en 1 ère secondaire à l’Institut Saint-Roch de Ferrières, n’a permis de prédire le geste terrible qu’elle allait poser. Depuis le drame, les parents de Laura réfléchissent à des solutions et à des pistes pour faire bouger les choses.



Depuis le terrible drame du 3 décembre, les parents sont sollicités pour venir parler de leur fille et du combat qu’ils mènent pour sensibiliser les enfants.

Ce jeudi, c’est sur le plateau de l’émission « Toute une histoire » sur France 2 qu’ils viendront raconter leur drame. Et pour rendre hommage à Laura, un clip a été posté un clip sur YouTube. On peut y entendre Laura chanter « Parler à mon père » pendant que défilent des photos de Laura entourée de ses proches. Un clip poignant, à voir ci-dessous. « C’est un très beau cadeau que Marcelle nous a fait. On la remercie de son soutien, tout comme Franck Olivier, qui donnait des cours de chant à Laura. Mais écouter Laura chanter, entendre sa voix, c’est très difficile pour nous… »



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ww.lameuse.be/1488874/article/2016-02-10/laura-12-ans-de-durbuy-s-est-suicidee-suite-a-un-harcelement-une-video-hommage

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Aujourd'hui dans Toute une histoire, nous recevons des parents meurtris par la perte de leur fille Laura, qui s'est suicidée à l'âge de 12 ans...

Tout sur l'émission : www.france2.fr/tuh #touteunehistoire #tuh


Aujourd'hui dans Toute une histoire, nous recevons des parents meurtris par la perte de leur fille Laura, qui s'est suicidée à l'âge de 12 ans...Tout sur l'émission : www.france2.fr/tuh #touteunehistoire #tuh

Posté par Toute une histoire sur jeudi 11 février 2016


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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/01/2016 16:27  Mis à jour: 24/01/2016 16:28
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 Re : Harcèlement à l'école ou sur Internet : Parler des violences en milieu scolaire pour qu'elles cessent !!!
Discrimination, harcèlement sur internet, racket ou brimades. Autant de violences qui peuvent toucher n'importe quel élève quel que soit sont âge. Cette semaine était dédiée à la prévention dans les établissements scolaires, là même où ont souvent lieu ces violences sournoises. Exemple à Nîmes.

Sur le tableau interactif de cette classe de CM1 de Nîmes, une série de dessins animés met en scène des élèves aux prises avec des situations de violence. Racket, harcèlement, jeux dangereux, l'école n'est plus un sanctuaire. Depuis deux ans une campagne de prévention permet de dédramatiser le phénomène, source de mal être chez les enfants. De libérer la parole en classe pour faire sauter le tabou et briser le silence.


La discussion qui s'instaure en classe avec le maître brise la loi du silence.

Citation :
On m'a dit, frappe le copain sinon on te tabasse" avoue un élève. "En CP, je ne suis pas venue 2 jours à l'école parce qu'on m'a dit des mauvais trucs" déclare à son tour une camarade.


L'agresseur n'est jamais clairement désigné, mais les victimes osent parler et c'est bien là l'essentiel. Dans ce quartier pourtant paisible de l'ouest nîmois nombre d'élèves ont été confrontés un jour ou l'autre, à une forme de violence. Ne pas se taire, prévenir le maitre ou la maitresse, un parent ou une personne de confiance, sont les bons réflexes à adopter pour dire non à la violence à l'école.


Prévention des violences scolaires

http://france3-regions.francetvinfo.f ... elles-cessent-911425.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/12/2015 18:59  Mis à jour: 16/12/2015 18:59
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 Re : Harcèlement à l'école ou sur Internet : comment faire face ?
Harcèlement scolaire: comment faire face ?

Faut-il punir les harceleurs? Lalibre.be a posé ces questions à Jean-Yves Hayez, pédopsychiatre, docteur en psychologie et professeur émérite à l'UCL, et à Emmanuel de Becker, psychiatre infanto-juvénile à l'UCL.




Début décembre, Laura, une adolescente de 12 ans originaire de Durbuy, met fin à ses jours. Dans la lettre laissée à ses parents, elle explique avoir été victime de harcèlement. Ce genre de cas tragique est malheureusement fréquent. Est-il possible de détecter le harcèlement chez le jeune? Comment peut-on l'aider? Faut-il punir les harceleurs? Nous avons posé ces questions à Jean-Yves Hayez, pédopsychiatre, docteur en psychologie et professeur émérite à l'UCL, et à Emmanuel de Becker, psychiatre infanto-juvénile à l'UCL.

Des signes pas toujours visibles


Les deux spécialistes s'accordent sur le fait que l'enfant montre parfois des signes de mal-être. Ce n'est cependant pas toujours le cas. "On peut les remarquer à condition d'être très attentif, explique le docteur Hayez. Un enfant qui a des problèmes montre quand même moins de joie de vivre, il n'a plus la spontanéité qu'il a d'habitude". Il ne s'agit pas non plus un signe spécifique au harcèlement. "Il peut aussi avoir un soucis à l'école, avoir reçu un mauvais point ou fait une bêtise, continue-t-il.

Le docteur de Becker parle aussi de symptômes psychosomatiques. "Cela peut être des douleurs abdominale, des maux de dos et de tête. Mais cela peut aussi être une parole qui montre que l'enfant est en difficulté de sociabilisation en disant 'je n'ai pas de copains', 'je ne veux plus aller à l'école, je veux rester à la maison' ".

Ces signes sont visibles, selon le docteur Hayez, plus d'une fois sur deux mais il arrive aussi que l'enfant ne laisse rien paraître, comme avec Laura, la jeune adolescente de Durbuy.
Emmanuel de Becker confirme: "Cela peut arriver que quelqu'un porte une énorme souffrance et montre une forme de conformisme par rapport à ce qu'on attend de lui. Il y a des individus extrêmement subtils qui peuvent cacher ce qu'ils ressentent".


Le dialogue, premier pas vers les solutions


Pour Jean-Yves Hayez, il faut instaurer le dialogue dès le plus jeune âge. L'enfant pourra ainsi plus facilement évoquer ses problèmes vers l'adolescence. "Je crois qu'un jeune gagne à avoir l'habitude que, quand il communique quelque chose de difficile, on l'écoute sans le critiquer et on va chercher des solutions avec lui". Un bon dialogue familial permettrait donc à l'enfant de s'exprimer plus facilement. Toujours selon le pédopsychiatre, l'adulte ne devrait pas hésiter à expliquer à son enfant quand quelque chose le préoccupe. "Il ne faut pas tout raconter, mais dire 'quelque chose ne va pas'. L'adulte gagne en authenticité auprès de l'enfant".


Si le docteur de Becker considère le dialogue comme étant primordial, il met l'accent sur un autre aspect. "Ce principe, aussi bien pour cette problématique que pour d'autres, c'est de ne jamais culpabiliser. La culpabilisation est hautement dommageable et contre-productive". Il lui semble essentiel d'écouter l'enfant et de chercher une solution avec lui, sans culpabiliser le jeune. "Au lieu de dire 'pourquoi tu n'as pas d'amis' ou 'pourquoi tu ne veux pas aller à l'école', il faut plutôt dire qu'on perçoit une difficulté et qu'on va essayer, avec lui, de comprendre ce qui ne va pas. Il faut être vu comme une personne ressource, continue le psychiatre, et non comme une sorte de sage qui a réponse à tout. L'adulte se met à la disposition du jeune pour comprendre et pour qu'ils essayent ensemble de trouver une solution".
Emmanuel de Becker précise aussi qu'une présence silencieuse peut parfois aussi être bénéfique. Autre fait important : il faut éviter de dire à l'adolescent 'moi j'aurais fait comme ça'. "Cette phrase a souvent bonne intention mais il se dit 'moi, je n'y arrive pas, je suis nul' et va se sentir dans une situation d'échec et d'impuissance, ce qui va encore plus diminuer son estime de lui".

L'isolement, premier ennemi de la victime

Quand on demande aux deux psychiatres quel est le principal problème des victimes de harcèlement, leur réponse est unanime : l'isolement. "Ce qu'on n'arrête pas de dire dans les messages de prévention, et ce à quoi je crois aussi, nous explique le docteur Hayez, c'est que le jeune ne doit pas rester seul".

Selon lui, on peut estimer qu'entre 8 et 10% des adolescents sont victimes de harcèlement. Il faut donc les encourager à trouver une personne de confiance, à qui ils expliqueront leurs problèmes. "L'agresseur le sait, il isole sa victime pour avoir la mainmise dessus, ajoute Emmanuel de Becker. Le seul conseil que je peux donner c'est de trouver une personne ressource, un parent, un ami, un voisin de confiance ou un enseignant, et lui demander de l'aide".

Les harceleurs souvent d'anciennes victimes

Il est souvent difficile de déterminer quelle sanction donner aux harceleurs. Pour nos deux spécialistes, il faudrait plutôt dialoguer avec ceux-ci. "Ce sont souvent des ados qui eux-mêmes ne sont pas bien dans leur peau, nous explique le docteur Hayez. Quand on a une mauvaise image de soi, on peut compenser en développant une pulsion agressive". S'il faut donc rencontrer et aider ces harceleurs, il est cependant important de sanctionner le comportement répréhensible. "Il faut marquer le coup pour rappeler les règles de convivialité, continue Jean-Yves Hayez. Ils ont besoin d'une sanction mais aussi de compréhension, leur comportement harceleur est aussi le signal d'un mal-être".

Pour le psychiatre infanto-juvénile, il faut de nouveau responsabiliser sans culpabiliser. "On n'est pas harceleur pour rien, surtout en tant qu'enfant ou adolescent." Comme son collègue, il pense que l'agresseur peut avoir été, ou toujours être actuellement, victime de harcèlement.

Il existe cependant un autre type de harceleur, moins fréquent. "On peut avoir affaire à quelqu'un qui aime faire souffrir les autres. C'est ce que nous, psychanalystes, appelons "jouissance", c'est à dire des jeunes qui prennent un plaisir intense à détruire les autres". Ces agresseurs n'ont pas la capacité de se mettre à la place de l'autre, de comprendre qu'ils lui font du mal, ce qui est essentiel pour nous faire progresser dans la société. Dans ces cas-là, les professionnels de la santé s'appliqueront à humaniser et à sociabiliser l'adolescent.

http://www.lalibre.be/actu/belgique/h ... -566eafaa3570b38a5796e45c
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/12/2015 14:17  Mis à jour: 13/12/2015 14:17
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 Re :Louise s'est suicidée à 16 ans: sa maman, Nathalie, livre un bouleversant témoignage (vidéo)
Louise, 16 ans, s'est ôté la vie le 3 septembre 2014 dans la région namuroise de Profondeville. Sa maman, Nathalie, est venue témoigner sur le plateau de "C'est pas tous les jours dimanche", afin de sensibiliser un maximum de personnes, à la suite du suicide de Laura, 12 ans, survenu le 3 décembre dernier.

Louise a laissé une lettre à ses proches. Mais nulle part elle n'y explique son geste fatal. "C'était une lettre d'amour à ses parents et à son petit copain, dit Nathalie, sa mère. Pas d'explication sur le pourquoi". Nathalie cherche donc à comprendre. Et elle découvre que sa fille était harcelée sur internet. Elle recevait des remarques dénigrantes de la part d'autres filles de son âge.

"Les filles ne sont pas gentilles, les garçons même chose, poursuit Nathalie. Elle m'en avait parlé deux trois jours avant. Notamment d'un site, que je ne connaissais pas. Je lui ai dit de le couper, de ne pas écouter ce genre de choses. Elle m'a dit oui, mais je ne suis pas sûre qu'elle l'ait fait. Facebook et les réseaux sociaux, ça les suit tout le temps".


Au mois de juin, la jeune fille a connu un échec scolaire, mais l'a caché à ses parents

En juin, elle a eu un échec scolaire, qui, selon sa mère, pourrait être une source possible de mal-être. La jeune fille ne pouvait plus suivre ses cours en général, et devait rejoindre l'enseignement technique ou professionnel. Louise n'en a pas dit un mot à ses parents à qui elle faisait croire que tout allait bien. "L'école ne nous a pas prévenus qu'elle avait décroché en cours d'année. Même chose en juin, aucun appel pour nous dire 'Votre fille ne peut pas rester en général, elle doit aller en technique'. Rien, aucun suivi de l'école".


Quelques jours avant les faits, Louise parle de suicide

Quelques jours avant les faits, elle dit : "Si mon copain me quitte, je me suicide". Sa mère, Nathalie, la reprend et lui dit "qu'on ne se suicide pas par amour. Qu'on ne se suicide pas à son âge et qu'il ne faut pas dire des choses pareilles".


Si vous entendez qu'un proche parle de suicide: relayez absolument les faits pour qu'on l'aide

Pour la pédopsychiatre, Véronique Delvenne, il y a de fortes probabilités pour que quelqu'un qui dit qu'il va se suicider le fasse. "C'est très fréquent, mais ce n'est pas tellement aux parents que les jeunes le disent. C'est plutôt aux copains, car ils veulent protéger leurs parents, explique-t-elle. C'est important de dire aux jeunes que s'ils entendent un copain qui parle de suicide, il faut le prendre en considération et le relayer à des éducateurs, des professeurs, etc. Il faut voir avec le copain où il peut trouver de l'aide pour la souffrance qu'il exprime".


Il y a des suicides impromptus, et d'autres, minutieusement préparés


Selon docteur Véronique Delvenne, 10% des adolescents font une tentative de suicide. "C'est parfois une petite tentative, c'est-à-dire qui peut passer inaperçue à l'école: l'adolescent va prendre une petite prise médicamenteuse, et rester au lit le lendemain".

Nathalie, en tout cas, n'a rien vu. Pas un signe. Les amies de Louise non plus. "Elle avait passé un super week-end. Elle s'est acheté des nouvelles chaussures. Le lundi, elle a passé une bonne journée. Et puis est venu le mardi".

"Il y a des suicides qui arrivent de manière impromptue, confirme Véronique Delvenne. A la suite d'un événement qui vient les toucher très intimement. Peut-être à la suite d'un message ou d'une communication. Quelque chose qui vient les toucher très douloureusement et implique le geste impulsif, comme on dit. Mais il y a aussi un certain nombre de suicide réfléchis et préparés".


Comment se reconstruire? "Louise a fait beaucoup de dégâts chez ses amis et amies"


Après avoir vécu un tel drame, que faire? Comment s'en sortir? "On ne se remet jamais du suicide d'un enfant, estime Nathalie. Surtout pour une mère. On l'a porté en nous, on a un lien indestructible. Ce n'est plus une vie, c'est de la survie. Et aussi pour les jeunes car Louise a fait beaucoup de dégâts parmis ses amis et amies. Il y a beaucoup de jeunes qui sont encore en détresse pour le moment. Ce n'est pas que les parents qui sont touchés".

Par la suite, certains amis de Louise ont fait des tentatives de suicide. Parler de suicide peut malheureusement donner l'envie à d'autres de passer à l'acte et leur faire croire que la mort est une solution. "Les messages que certains amis laissent sur le mur Facebook de Louise me font peur. Ils disent ne plus avoir d'ami, ni d'avenir, alors qu'ils sont en pleine évolution".


10 pc des ados font une tentative de suicide: "Quelqu'un qui le dit risque fortement de le faire"

http://www.rtl.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/12/2015 15:16  Mis à jour: 10/12/2015 15:16
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 Re : Laura (12 ans) met fin à ses jours: "Un harcèlement d’une seule personne, qui a abouti à un drame"
Laura (12 ans) met fin à ses jours: "Un harcèlement d’une seule personne, qui a abouti à un drame"

Une jeune adolescente de 12 ans, originaire de Durbuy, s’est suicidée jeudi dernier, le 3 décembre. Laura a mis fin à ses jours dans sa chambre. Dans une lettre adressée à ses parents, elle explique avoir été victime de harcèlement, indiquaient mercredi les journaux de "Sudpresse". La jeune fille n’aurait pas supporté une trahison d’amitié, qui l’a amenée à être harcelée sur Facebook et par messages. "Un harcèlement d’une seule personne, qui a abouti à un drame. Ne sachant pas quoi faire, elle a choisi la mort", explique sa mère, à qui Laura a laissé les codes d’accès à son profil Facebook.


Incompréhension totale

Le suicide des adolescents reste un phénomène complexe à comprendre et, plus encore, à accepter. Il est pourtant la deuxième cause de décès chez les jeunes, après les accidents de la route. Sans compter les tentatives qui n’entraînent pas la mort.

Pourquoi un ado pense-t-il à mourir ? Une rupture amoureuse, des prises de tête avec les parents, des soucis avec les copains à l’école, la difficulté de sentir son corps qui se transforme… La plupart passent à travers, sans trop de dégâts. Mais certains jeunes, plus sensibles ou plus fragiles, ne résistent pas et se laissent aller à des idées suicidaires.

En matière de suicide, il y a une règle fondamentale : prendre toutes les allusions ou menaces très au sérieux. L’adage qui veut que celui qui en parle ne passe pas à l’acte est faux.


Mais quand les jeunes ne parlent pas de leur mal-être, que tout semble aller si bien ? - c’était le cas de Laura. "C’est l’incompréhension totale, témoigne sa maman dans "Sudpresse". Nous sommes une famille très unie. On se parle beaucoup. […] Elle ne nous a rien confié. Elle était toujours aussi souriante."

Pour les directions d’écoles, ce n’est pas simple de trouver les mots justes. Le collège Saint-Roch de Ferrières, où Laura était scolarisée, a très vite communiqué, dès le lendemain matin du drame.

"Pas une solution"

"Cette triste nouvelle endeuille toute notre communauté fortement bouleversée", écrivait le directeur, Benoît Dardenne aux parents et aux élèves de l’école.

Relayant le souhait des parents, la direction insiste en délivrant "un message de vie et d’espoir à tous nos élèves" en leur disant que "ce geste irrémédiable n’est jamais une solution".

Il poursuit : "Alors, que s’est-il donc passé dans la tête et dans le cœur de Laura, une jeune fille joyeuse et pleine de projets qui aimait tant sa nouvelle école et qui était un rayon de soleil dans sa famille ?"

La question nous taraude tous, nous ébranle, ajoute-t-il. "Et pourtant, je vous invite à recevoir la terrible nouvelle sans juger, sans chercher ni le pourquoi ni le comment… Quand une question aussi grave s’impose à nous, nous cherchons naturellement des réponses, mais le mystère de la raison de ce geste ne peut se réduire à une ou quelques causes."

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/12/2015 16:41  Mis à jour: 09/12/2015 16:41
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 Re : Une adolescente de Durbuy :Rencontre avec les parents de Laura, une jeune fille qui s'est suicidée le 3 décembre dernier...
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/12/2015 13:52  Mis à jour: 09/12/2015 13:52
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 Re : Harcèlement scolaire, un fléau qui a toujours existé ; AMPLIFIE par les réeaux sociaux et les photos qui circulent sur les tablettes et GSM
Virginie Moriaux

13/11/15 à 14:24 - Mise à jour à 09/12/15 à 09:06

Source : Le Vif = http://www.levif.be/

Le harcèlement à l'école est sans doute l'une des plus grandes peurs des parents. Tous en ont entendu parler lors de la médiatisation, malheureusement de plus en plus fréquente, de faits divers tragiques. Tour d'horizon d'un phénomène de société vieux comme le monde ou presque.


Début décembre 2015, une adolescente de 12 ans, originaire de Durbuy, mettait fin à ses jours... Dans une lettre adressée à ses parents, elle confie avoir été victime de harcèlement, expliquant qu'elle "n'a pas supporté une trahison d'amitié, qui l'a amenée à être harcelée sur les réseaux sociaux, notamment, et par messages" explique sa maman. Et de souligner que c'est le "harcèlement d'une seule personne, qui a abouti à un drame".

En 2013, c'est le cas tragique de la jeune Marion Fraisse défrayait la chronique. Entre ces deux dates, combien d'ados et de jeunes qui se sont faits broyer par cette pression.

L'histoire de Marion Fraisse est malheureusement de plus en plus courante: une jeune fille, sans histoire apparente, se suicide. Victime de harcèlement à l'école, l'adolescente a été "poursuivie" via les réseaux sociaux jusque dans sa chambre où elle mettra finalement fin à ses jours. Insultes, menaces physiques, menaces de mort et impossibilité d'en parler, l'enferment dans un silence qui finira par l'étouffer.


Depuis sa mère, Nora Fraisse, se bat pour mieux faire connaître et reconnaître ce fléau. Le livre Marion, 13 ans pour toujours (1) relate la vie et le calvaire de sa fille et Stop au harcèlement (2), le deuxième livre de Nora Fraisse, est un ouvrage composé de témoignages. Car, aussi tragique soit-il, le cas de Marion n'est malheureusement pas isolé, loin de là. Le cas de Marion est presque ... banal de nos jours.

"Le phénomène du harcèlement à l'école a toujours existé", déclarait, en 2014 sur le site de La Libre, Bruno Humbeeck chargé de recherche à la faculté de Psychologie et des Sciences de l'éducation de l'UMons. "Mais ce qui change, c'est la tolérance au harcèlement."

Un des effets de la médiatisation du harcèlement à l'école, c'est que c'est désormais tolérance zéro pour ce phénomène. Les parents ne laissent plus rien passer et mettent la pression sur les écoles qui sont désormais obligées de s'en occuper et d'y mettre bon ordre. Ce qui passait jadis pour des "chamailleries de mômes" et n'obtenait que peu d'attention du corps professoral n'a plus droit de cité dans les cours de récré.

Quelques chiffres...

La réalité des chiffres concernant le harcèlement scolaire fait froid dans le dos !
On parle de 700.000 enfants en souffrance par an en France (L'Obs 4/11/2015). L'Express révèle, quant à lui, dans un article de 2015, que selon une étude menée auprès de 18.000 jeunes, 10% des collégiens (les élèves de 11 à 15 ans) rencontrent des problèmes de harcèlement scolaire, et pour 6% d'entre eux ce harcèlement peut même être qualifié de sévère. Des études européennes parlent, elles aussi, de 8 à 15% des jeunes scolarisés qui sont concernés par ce phénomène.

Et la Belgique n'est pas exclue de ces sombres statistiques. Selon une étude menée par un chercheur et enseignant à la faculté de Psychologie et des Sciences de l'éducation de l'UCL, Benoît Galand, le phénomène du harcèlement scolaire est plus présent dans notre pays à la fin du primaire et au début du secondaire. Il a interrogé quelque 6 500 élèves de la 3e primaire à la 6e secondaire en Fédération Wallonie-Bruxelles, et souligne que "20 à 30 % des jeunes sont impliqués dans le harcèlement. Parmi eux, environ 15 % sont plutôt victimes de harcèlement, quelque 10 % sont des harceleurs tandis que 5 % sont des harceleurs-victimes". Ces harceleurs-victimes sont en fait d'anciennes victimes de harcèlement qui sont passé du côté obscur si l'on peut dire...

Reconnaître l'ennemi

On peut définir le harcèlement comme des paroles blessantes accompagnées ou non d'actes violents de la part d'un élève ou d'un groupe d'élèves envers un de leurs camarades. Ces paroles et/ou actes sont répétés et ne laissent aucun répit à la victime. Cette violence peut être aussi bien physique que verbale ou encore psychologique.

Pour désactiver cette spirale dangereuse, il faut d'abord détecter le harcèlement, car l'enfant-victime ne viendra que très rarement rapporter les brimades et autres stigmatisations dont il fait l'objet.

Les alertes sont souvent identiques, mais elles peuvent parfois passer inaperçues, ou être moins visibles :

1. Si le comportement de l'enfant change du tout au tout et passe d'un extrême à l'autre. Il arrive très souvent que la victime de harcèlement se mette en "retrait de la vie" : elle se coupe de toute vie sociale qu'elle affectionnait avant ; en ne fréquentant plus son club de sport par exemple, voire même en s'éloignant de sa famille et de ses "intimes".

2. L'apparition de symptômes physiques, mais qui sont de l'ordre du psychosomatique, est également une alerte ; par exemple des maux de ventre, de tête, vomissements, nausées... Un enfant ou un adolescent qui refuse catégoriquement d'aller à l'école alors qu'avant il y allait volontiers, ou alors qui fait l'impossible pour y arriver à la dernière minute, ou qui demande la présence d'un parent jusqu'au moment de la sonnerie afin de ne pas rester "seul" avec les "autres".

3. Si l'enfant met tout en oeuvre pour éviter de montrer une partie de son corps, ses bras par exemple, en portant même en plein coeur de l'été des manches longues, afin de "cacher" les hématomes, blessures ou morsures qui lui ont été infligés.

4. La fréquence à laquelle des vêtements ou des objets personnels sont soit disant "perdus" ; déchirés ou abîmés par le harceleur, l'enfant harcelé préfère déclarer égarés afin de ne pas devoir parler du harcèlement dont il est l'objet. Ceci pourrait faire croire dans un premier temps à du racket, mais le harcèlement diffère en cela, car contrairement au racketteur, le harceleur ne veut pas posséder l'objet en question, mais juste le détruire, l'abîmer.

Nouvelle forme de harcèlement, le cyber harcèlement

Avec l'omniprésence des réseaux sociaux et la génération des "digitals natives", le harcèlement scolaire a pris un nouveau visage, le cyber harcèlement.

Aujourd'hui, le harcèlement quitte les cours de récréation, ou les alentours des écoles, pour s'étendre jusque dans les foyers. Avec l'avènement d'Internet et des smartphones, le harcèlement scolaire ne laisse plus aucun répit aux jeunes victimes. Comme pour Marion Fraisse, il les suit chez eux. Il est présent tout le temps, jour et nuit.


[b]Les cas de cyber harcèlements sont de plus en plus nombreux, tant il est facile d'insulter et de maltraiter un individu caché derrière son écran[/b]. D'après une enquête de Child Focus "1 jeune Belge sur 3 (34,3 %) a déjà été victime de cyber-harcèlement, 1 sur 5 (21,2 %) reconnaît avoir été cyber-harceleur, et 76 % des 12-18 ans ont été témoins d'une situation de cyber-harcèlement sans y être impliqués activement." (Le Vif 14 novembre 2014).

Réagir en sachant à qui s'adresser


Il est rare qu'un jeune, victime de harcèlement, se confie. Ce n'est pourtant pas l'envie de faire stopper tout cela qui lui manque ! Cette interdiction d'en parler, l'ado se l'impose à lui-même par peur d'éventuelles représailles, par honte aussi. Deux blocages qui font qu'il ne "peut" pas en parler.

Parfois aussi parce que le jeune se dit que "ce n'est pas si grave que cela". En effet, les brimades dont il est victime ne sont pas "si sévères" comparées à ce qu'il a déjà entendu dans les médias... Pourtant c'est leur répétition, tel le supplice de la goutte en quelque sorte, qui poussera la victime dans ses derniers retranchements.

Il est donc primordial que l'adulte, qui se rend compte du harcèlement, ne brise pas le dialogue avec le jeune. Dialogue qu'il sera sans doute difficile à établir. Il doit chercher à en savoir plus, mais sans brusquer l'adolescent. Là est toute la délicate question de poser des questions sans en avoir l'air et en évitant la manière intrusive ou trop directe, de peur de voir la victime se fermer... et nier toute forme d'harcèlement.

Prendre la tangente en l'interrogeant de manière détournée, sous forme d'hypothèse par exemple, ou lui tendre des perches en racontant ce qui est arrivé à d'autres enfants (des faits divers entendus récemment ou qui se sont passés dans l'entourage) afin de lui permettre de s'exprimer lui aussi, de raconter petit à petit son vécu.

Il faudra apprendre au jeune à mettre des "mots sur ses maux" car au plus profond du gouffre du harcèlement il n'en sera pas capable.


Le site Enseignement.be donne des pistes aux enseignements qui seraient confrontés au harcèlement scolaire, mais également des pistes aux parents pour s'informer et se faire aider afin de lutter contre la stigmatisation de leur enfant à l'école.

http://www.enseignement.be/index.php?page=0&navi=3613 :
Harcèlement à l'école

La plateforme "Harcèlement à l’école" est créée dans le cadre des mesures de prévention et prise en charge du harcèlement et du cyberharcèlement à l’école, approuvées par le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles le 26 aout 2015.

La plateforme recense des ressources et des informations utiles pour les équipes éducatives, les parents et les élèves et vise à sensibiliser l’ensemble de la communauté éducative au phénomène du harcèlement entre élèves.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/12/2015 11:38  Mis à jour: 09/12/2015 11:38
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 Re : La confession de Selah Sue poursuivie par sa dépression d'adolescente
Un message de Selah Sue sur les réseaux sociaux fait beaucoup parler de lui en ce moment. A 26 ans, Sanne Putseys, plus connue sous son nom de scène Selah Sue, se livre sur Facebook : "Je ne suis plus la jeune artiste pleine de promesses et c'est confrontant, car j'ai toujours dit que le succès ne veut rien dire pour moi".

La chanteuse y déclare souffrir d’une dépression depuis son adolescence. Elle raconte comment elle tente d’abandonner les antidépresseurs afin de pouvoir être enceinte.

Cela nous amène à nous questionner à nouveau sur cette maladie. Chez nous, on estime que 5 à 7% des adolescents souffrent d’une dépression grave. On sait aussi que les filles sont deux fois plus touchées que les garçons. Comment déceler la maladie, comment la soigner ?

Lorsqu’une dépression se développe - très tôt, vers 10 - 12 ans, les risques de plonger à nouveau dans des épisodes dépressifs majeurs à l’adolescence voire à l’âge adulte existent, raison pour laquelle il est important de reconnaître les premiers symptômes de la dépression.


Aurore Boulard, maître de conférence à l’université de Liège et psychologue clinicienne spécialisée dans la prise en charge des enfants et des adolescents explique que les premières plaintes sont souvent somatiques, comme des maux de tête ou de ventre inexpliqués ou des difficultés de sommeil.

Certains de ces symptômes peuvent donc passer inaperçus, d’autres sont aussi parfois confondus avec cette période un peu difficile - de mal-être que vivent les adolescents. Autre élément qui peut aider à déceler la maladie. Les jeunes ont tendance à réagir différemment lors d’une dépression que les adultes : hyperactivité, conduites de mise en danger, plus d'irritabilité.

Aurore Boulard, nous rappelle également que si les antidépresseurs sont parfois indispensables, l’idéal est toujours de combiner la prise de ces médicaments avec une aide psychologique pour travailler sur les causes de la dépression.

http://www.rtbf.be/info/medias/detail ... -chez-les-ados?id=9159629
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/12/2015 11:34  Mis à jour: 09/12/2015 12:06
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 Re : Bouillon: hacelée sur un réseau social ,une élève de 4e secondaire saute dans le vide depuis le dernier étage de son école, elle est entre la vie et la mort
Ce mercredi matin, une jeune fille de 4e année secondaire s’est jetée dans le vide depuis le dernier étage du bâtiment de son école, le lycée Ste-Marie. Elle est entre la vie et la mort, selon le bourgmestre de Bouillon

Une jeune fille de 4e année du lycée Ste-Marie de Bouillon s’est jetée dans le vide ce matin depuis le dernier étage du bâtiment. Les services d’urgence sont rapidement arrivés sur place et ont transporté la jeune fille vers l’hôpital d’Arlon. Elle est actuellement « entre la vie et la mort », selon le bourgmestre de Bouillon.

L’adolescente est originaire de la région de Saint-Hubert, selon nos premières informations.

« Les élèves sont traumatisés », a ajouté le bourgmestre, expliquant qu’une cellule psychologique va être mise en place au sein de l’école, avec l’aide de la commune.

infos radio
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/12/2015 09:26  Mis à jour: 09/12/2015 10:25
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 Re : Une adolescente de Durbuy harcelée sur Facebook met fin à ses jours: elle s'est confiée dans une lettre, elle n'avait que 12 ans !!!!!
Une adolescente de Durbuy harcelée sur Facebook met fin à ses jours: elle s'est confiée dans une lettre

Insultes, critiques, menaces de publications sur les réseaux sociaux, comme Facebook… De plus en plus d’adolescents se sentent piégés, impuissants, au point qu’ils en arrivent au pire des actes : celui de mettre fin à leurs jours. Laura Anzalone, 12 ans, habitante de Durbuy et élève à Ferrières, était un « vrai rayon de soleil ». Alors qu’elle mordait la vie à pleines dents, elle a été harcelée et s’est sentie trahie. Elle est décédée le 3 décembre, en se pendant dans sa chambre. Hypersensible, elle n’a pas su se confier à sa famille, dont elle était pourtant si proche. Abattue, sa maman essaye de comprendre ce qui a bien pu se passer.

Joyeuse, saine, intelligente, épanouie, heureuse, pleine de talent et des projets plein la tête. Telles sont les qualités qu’énumèrent les proches de Laura Anzalone pour la décrire. « Un véritable petit rayon de soleil », nous confie sa maman, Eva Van Varenbergh. Mais hypersensible, aussi. C’est sans doute cette sensibilité qui a poussé cette adolescente de 12 ans à mettre fin à ses jours, le 3 décembre dernier. La jeune fille n’a pas supporté « une trahison d’amitié, qui l’a menée à être harcelée sur les réseaux sociaux notamment, et par messages. Elle a véritablement été acculée », nous dit-on. « Non, Laura n’était pas du tout une fille qui était mal dans sa peau », insiste sa maman, bouleversée, qui « rassemble doucement les pièces du puzzle ».

Image redimensionnée


Image redimensionnée

Cette gamine n'est malheureusement pas la seule !!!







Reposes en paix, petite ,toi et toutes les autres victimes de Facebook et autres réseaux sociaux qui sont des lieux malsains où même les adultes sont poussés à bout , lieux où sévissent les voleurs , hackeurs , pédophiles etc ... Il faut exclure de vos amis ce genre de personnage et le BLOQUER !!
1 jeune sur 5 est victime de harcèlement sur les réseaux sociaux ou à l'école !!!
PARENTS, surveillez vos enfants sur le net , il sont en danger ( harcelés, recrutés par des m**** plus âgés qui les incitent à la fugue ) !!!
STOP !
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/09/2015 12:50  Mis à jour: 18/09/2015 12:51
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 Re :Cette école a la solution contre la violence et le harcèlement: "Les résultats sont spectaculaires et rapides"...

Des écoles mettent en place un plan contre le harcèlement


Le harcèlement à l'école est de plus en plus répandu. On estime aujourd'hui qu'un élève sur trois est impliqué dans des faits de harcèlement. Depuis la rentrée, plusieurs écoles ont donc mis en place une structure censée éviter ce genre d'incidents. Frédéric Matriche et David Muller se sont rendu à l’école Saint-Joseph pour le RTLINFO 13H.

Dans la classe de cinquième primaire de madame Mélanie, pendant une heure par semaine, depuis la rentrée, le cours se transforme en cercle de parole. "Quand c’est vraiment une urgence, on fait aller la petite cloche", explique une jeune fille. Les élèves expriment ce qu’ils ressentent, ils échangent sans s’interrompre et sans se moquer: "Ils amènent aussi beaucoup de solutions, donc ils ont le désir d’améliorer et de réduire les conflits dans la cour de récréation, explique Mélanie Leemans, institutrice.

La cour de l'école Saint-Joseph est aménagée en trois zones. La jaune pour courir avec un ballon, la bleue pour courir sans ballon, et la verte, dans laquelle les enfants doivent jouer calmement. "Comme ça au moins il y a des endroits où tu peux rester calme, sans que d’autres puissent te bousculer", explique une autre jeune fille.


"Les enfants se disputent beaucoup moins"

En organisant les activités, l’école diminue les conflits. "On constate que les enfants se disputent beaucoup moins, parce qu’ils savent exactement dans quel espace ils peuvent courir, dans quel espace ils ne peuvent pas courir, les choses sont beaucoup plus claires, le ballon de foot ne va plus aller embêter ceux qui jouent au tennis de table, et réciproquement", détaille le directeur Luc Neukermans.

En Wallonie et à Bruxelles, un enfant sur trois serait concerné par le harcèlement. Cette année, 300 écoles s’inscrivent dans la même démarche. Dès la prochaine rentrée scolaire, 400 établissements de plus emboiteront le pas, pour un budget total de 500.000€.


"Chaque école va s’approprier le projet à sa manière"

Benoit Humbeeck, chercheur à l’université de Mons, explique le succès de ces démarches: "Les résultats sont spectaculaires et rapides, pour plusieurs raisons, d’abord parce qu’on met en place un système de règles, de normes et de lois dans l’école, parce que ça répond aussi une demande des enseignants. On n’est pas en train d’imposer un modèle qui viendrait de l’extérieur, mais chaque école va s’approprier le projet à sa manière".

En évitant les conflits, en laissant les enfants s’exprimer, le harcèlement à l’école doit diminuer.

http://www.rtl.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/04/2015 13:04  Mis à jour: 30/04/2015 13:04
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 Re : STOP Harcèlement : Cible d'une vidéo sur les réseaux sociaux, une adolescente se défenestre!
Apparue dans une vidéo provocante qui faisait le tour de son quartier, une adolescente de 15 ans a mis fin à ses jours mardi soir en se jetant par la fenêtre de son appartement situé à Stains (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris jeudi de source policière.

Le drame s'est déroulé mardi soir à Stains (Seine-Saint-Denis). Une adolescente de 15 ans a mis fin à ses jours en se défenestrant de son appartement. Elle était la cible d'une vidéo provocante qui avait fait le tour de son quartier.
.

Cette jeune fille a "sauté par la fenêtre de son appartement situé au 4e étage" d'un immeuble d'une cité de cette commune déshéritée de la banlieue parisienne, a déclaré cette source à l'AFP, confirmant une information de BFMTV. Ses parents et frères et soeurs, qui étaient présents dans l'appartement, ont entendu un "bruit énorme" et constaté qu'elle gisait sur le sol, a-t-elle précisé.
.

Pression et chantages

Selon la source, l'adolescente "avait des problèmes car elle s'était exhibée devant une caméra ou avait été filmée à son insu" dans une position provocante. La vidéo, postée sur les réseaux sociaux, "avait été vue par de très nombreuses personnes de son quartier et de son entourage".

En outre, elle aurait été "victime de pressions ou chantages devenus insupportables" depuis la diffusion de la vidéo, a précisé cette source, mettant en garde les adolescents "qui ne sentent pas les dangers des réseaux sociaux".


Son corps a été transporté à l'Institut médico-légal de Paris. Une enquête a été confiée à la Sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis.

http://lci.tf1.fr/france/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/03/2015 15:12  Mis à jour: 12/02/2016 11:39
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 HONTE AUx MANQUES DES RESPONSABLES !!! Ilona, 17 ans, n'ose plus aller à l'école à Montignies-sur-Sambre: elle est harcelée et menacée de viol, la direction ne fait rien...
HONTE AUx MANQUES DES RESPONSABLES !!!
" NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER ""
OU VA CE MONDE ???


Depuis quatre semaines, Ilona, une jeune élève de 17 ans, est la proie de menaces de plusieurs camarades d’école : insultes et coups portés sur elle. Témoignages à l’appui, deux plaintes ont déjà été déposées à la police locale de Charleroi, et la direction de l’école a été alertée. En vain. Depuis vendredi dernier, la jeune fille n’ose plus aller à l’école.

lona a 17 ans est inscrite depuis l’âge de ses 13 ans dans la même école, section couture, à Montignies-sur-Sambre. Une scolarité passée ici sans trop de problème. Jusqu’à ce 6 février dernier.

« Ilona a pris le bus pour se rendre à l’école », confie Benoît Thielemans, le papa de la jeune fille. « Là, elle se fait bousculer et prendre à partie par quatre filles, également de son école : dès que j’apprends ça, je prends congé de mon travail, pour aller voir le directeur de l’école. Celui-ci me dit que des mesures vont être prises à l’encontre des quatre élèves. »

Le week-end se passe et le lundi, Ilona reprend le chemin de l’école. La journée se passe bien, mais pas le retour. « Ilona est à nouveau prise à partie, dans le métro, à la station Parc, par six filles, dont les quatre premières qui l’avaient déjà prise à partie. »

« Je te baise, toi et Ilona ! »


Dès le lendemain, le père d’Ilona revient vers le directeur de l’école. « On va réentendre les filles », telle aurait été la réponse du directeur au père d’Ilona. Le reste de la semaine se passe plutôt bien pour la jeune fille. Jusqu’au samedi : là, des messages Facebook sont diffusés, insultants et menaçants. « Je te baise toi et Ilona… Dis-lui bien que lundi de la rentrée, je la chope. » (on vous épargne les fautes d’orthographe surprises dans cette conversation FB d’une amie d’Ilona).

Après les vacances de carnaval, la pauvre Ilona regagne l’école. « Là, elle découvre des insultes écrites sur son banc de classe », confie sa maman. Et le 27 février, ce sont de nouvelles insultes écrites. Puis, une nouvelle agression, sur le chemin de retour : « Les quatre mêmes filles, qui appellent trois garçons, dont le frère de l’une d’elles. » Deuxième plainte auprès de la police, avec une Ilona en proie à la panique.

Du côté de l’école, la réaction est claire : « Tous ces faits ont été commis en dehors de l’école, deux plaintes ont été déposées auprès de la police : une mesure d’exclusion a été entamée à l’encontre d’une des autres élèves. » Ilona, elle, ignore tout de l’origine de ces menaces faites à son encontre. Tout ce qu’elle souhaite, c’est de retrouver un climat sain et achever ses études. Elle est en avant-dernière année.



http://www.lanouvellegazette.be
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/02/2015 14:29  Mis à jour: 12/02/2015 14:29
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 Re:Le harcèlement à l'école est un problème mondial, avec des conséquences négatives et parfois dramatiques : STOP !!! ( Vidéo)
On doit agir contre le harcèlement. Les enfants ont le droit d'apprendre dans un environnement sûr. Le film du Conseil de l'Europe «Halte au harcèlement à l'école» montre comment les programmes scolaires d'éducation aux droits de l'homme et à la citoyenneté peuvent équiper les étudiants avec la compréhension, les compétences et la confiance dont ils ont besoin pour aider à arrêter le harcèlement et la violence à l'école, y compris la cyber-intimidation.

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