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Recrutés sur Facebook pour le djihad : comment protéger les jeunes et moins jeunes de cette menace et de nombreuses autres sur les réseaux sociaux ? ( RAPPEL)

Publié par Walda Colette Dubuisson le 31-05-2016 (1563 lectures) Articles du même auteur
31/05/2018 : Ca va de plus en plus mal sur toute la planète !!!
Faisons bien attention : de plus en plus de radicalisés, de fichés S, de délinquants sexuels , des pédophiles etc... circulent librement !!!
Tant que nos « gouvernants » ne prendront pas de mesures drastiques, nos proches continueront à se faire assassiner c’est honteux de la part de ceux qui savent et n’agissent pas !!!
********************************************
19/08/2016 : La police fédérale Belge alerte la population contre une arnaque Facebook: attention quand vous ajoutez des amis…
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23/07/2016 : dans les moments horribles que le monde traverse, il est nécessaire de rappeler ces " conseils "
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01/06/2016 : Une jeune adolescente a fugué pour faire le djihad. Elle a raconté s'être fait influencer par des relations Facebook. Un cas non isolé qui pose un nouveau défi aux parents, à l'école mais aussi aux collectivités publiques : celui de l'éducation des risques liés aux réseaux sociaux

Quels sont précisément les dangers rencontrés par les adolescents sur les réseaux sociaux ?

Le harcèlement fait partie des dangers potentiels. Mais pas seulement ! Le risque est aussi très vite de devenir harceleur, car sur les réseaux sociaux, la tentation est grande en effet.

Rencontrer n'importe qui et n'importe quoi sur les réseaux sociaux


C'est une vérité qui s'applique à tout l'internet. Réseaux djihadistes, sectes, prédateurs sexuels; harceleurs etc... etc... Tous sévissent aujourd'hui sur les réseaux sociaux. Ils ciblent des personnes en grande fragilité ou simplement des ados influençables.
La publicité ciblée sur les réseaux sociaux ou juste en naviguant est un exemple flagrant de violation de la vie privée.

QUE FAIRE ???
LIRE LA SUITE POUR UNE BONNE PROTECTION DES JEUNES ET DE TOUS !!!

.


http://www.atlantico.fr/ : Une adolescente de 15 ans a fugué pendant 4 jours à Marseille, une étape vers un voyage qui devait la mener vers la Syrie pour faire le djihad avant qu'elle ne change d'avis. Selon la jeune fille, "des personnes sur Facebook" l'auraient "entrainé là-dedans". Un fait divers qui fait écho au témoignage d'un autre jeune fille, Léa, publié la semaine dernière dans le Nouvel Observateur.

Qui sont les jeunes les plus exposés et les parents ont-ils bien pris la mesure des dangers que peuvent présenter les réseaux sociaux ?


Serge Tisseron : Les parents doivent garder en tête qu'il faut élever les enfants et les ados de sorte que ces derniers deviennent capables de se protéger eux-mêmes contre les réseaux sociaux.

Il ne faut pas attendre qu'un jeune devienne ado pour l'éduquer à se protéger sur les réseaux sociaux. Dès qu'un enfant vient au monde, grandit, il faut garder à l'esprit qu'il faut le préserver d'un certain nombre de dangers. Et ces derniers sont aussi présents sur les réseaux sociaux.

L'éducation consiste non pas à guider et protéger les jeunes, mais leur apprendre à se protéger le plus précocement possible pour leur éviter un certain nombre de pièges de la vie. Les tentations des réseaux sociaux favorisent aujourd'hui ces pièges.

Le fil rouge de tous ces dangers, c'est l'insatisfaction de la vie présente et la recherche d'une vie alternative (l'entrée dans une secte, mouvement djihadiste, etc.). Certains jeunes courent le risque d'adhérer à des groupes qui se présentent comme des forces de proposition de vies alternatives plus gratifiantes ou plus utiles.

La première catégorie se résume aux jeunes qui souffrent d'un défaut d'estime d'eux-mêmes par des activités concrètes de l'existence (scolaires et ludiques). C'est-à-dire des jeunes qui se sentent non valorisés par leurs résultats scolaires ou dans leur vie familiale. Ils s'engagent sur les réseaux sociaux à la recherche de gens qui les valorisent, avec le risque de tomber sur des menteurs, des pervers, des manipulateurs qui les assureront d'être des gens formidables et les pousseront à s'engager au sein d'un mouvement.

La deuxième catégorie psychologique, ce sont les enfants qui ont acquis l'idée (à travers les jeux vidéos ou la télévision) que la meilleure façon de résoudre les problèmes de la vie, c'est la violence. Et malheureusement, il faut admettre que la violence brille dans le paysage audiovisuel et paye encore plus dans les jeux vidéos. Ces jeunes sont tentés de penser que le monde est pétri d'hypocrisie, que la violence est partout et qu'il faut tirer son épingle du jeu en étant soi-même violent. Ils ne pensent entraide et solidarité que dans un petit groupe de personnes victimes d'autres et utilisent la violence pour se défendre. Ils ne partent pas défendre des causes gagnantes, mais en difficulté. Ils partent défendre des victimes de façon violente. Leur conception de l'humanitaire est celle du redresseur de tort. Ils présentent un défaut d'empathie, un défaut de résolution des conflits par des méthodes pacifiques.

La troisième catégorie regroupe les jeunes qui présentent un défaut d'esprit critique, prêts à avaler n'importe quel discours enflammé, convaincant, métaphorique. Il ne concerne évidemment pas que les jeunes (voir les seniors victimes d'arnaques sur Internet). Le risque est qu'ils soient victimes d'arnaques au faux humanitaire ou arnaques sectaires.

A partir de là, il est question de les protéger. Tout le monde est impliqué : parents, école et collectivités publiques.


Il est important de valoriser les enfants, d'être attentifs à leurs activités. Trop d'entre eux vivent une fracture générationnelle terrible, en ayant l'impression que les parents méprisent globalement leurs activités diverses et variées. Or, il est capital de valoriser les jeunes, tout en développant leur esprit critique, par le goût du débat, de la controverse. Aucune autorité n'est instituée (parentale ou professionnelle dans le milieu scolaire). L'autorité est imposée par le fait qu'on connaît mieux les domaines que les autres. Mais certains jeunes connaissent mieux certains domaines que nous. C'est l'éducation inverse ! Elle développe l'esprit critique parce que chacun doit argumenter, et cela valorise les jeunes, leur donne confiance en eux-mêmes dans la société qui les accueille. Dans ce défaut de l'estime de soi, il y a aussi cette impression que la société ne les attend pas.

A noter que les dangers courus par les jeunes sur les réseaux sociaux sont des dangers que les jeunes ont toujours connus. Même si ce qui change c'est le canal. Et les profils psychologiques précités ont toujours existé chez les adolescents.

Ce qui est nouveau, c'est qu'à cette fragilité traditionnelle de l'adolescence s'ajoute une fracture générationnelle comme il n'y a jamais eue. C'est la première fois que les adultes ont peur des jeunes. Et cela insécurise encore plus jeunes et les rend d'autant plus vulnérables aux réseaux sociaux.

L'école doit évidemment développer une éducation aux médias. Dans les médias numériques, les gens ne se présentent pas tels qu'ils sont, il y a un effort d'idéalisation.

Les collectivités publiques ont aussi leur responsabilité. Elles gagneraient à ne pas considérer les ados comme des dangers potentiels.


Quels sont précisément les dangers rencontrés par les adolescents sur les réseaux sociaux ?

Jacques Henno : Les réseaux sociaux ne sont que des outils et le problème vient nécessairement de l'utilisation de ces outils. Facebook compte notamment 1,3 milliard utilisateur dans le monde, et sur ces 1,3 milliard, près des trois quarts se connectent directement sur leur portable. Les jeunes Français ne sont évidemment pas loin de cette proportion.

1er danger : la perte du lien social


Les ados passent du temps sur les réseaux sociaux, beaucoup de temps... Autrement dit, les réseaux sociaux sont extrêmement chronophages. Et un enfant y consacre plus de temps qu'à la lecture, à ses devoirs... Qui plus est, il ne fait plus marcher son imagination.

Nos ados sont connectés au réseau social mais déconnectés de l'espace social réel. En cela, il y a une perte du lien social réel au profit du virtuel. Et les réseaux sociaux qui vivent de la publicité font tout pour nous signifier leur existence, et nous pousser à nous connecter systématiquement. Exemple type : la simple publication d'une photo sur facebook est reprise sur le wall et donne même lieu à l'envoi de mails à nos contacts... Impossible d'y échapper. Autant d'occasions pour les réseaux sociaux de nous exposer aux publicités.

2ème danger : rencontrer n'importe qui et n'importe quoi sur les réseaux sociaux
C'est une vérité qui s'applique à tout l'internet. Réseaux djihadistes, sectes, prédateurs sexuels... Tous sévissent aujourd'hui sur les réseaux sociaux. Ils ciblent des personnes en grande fragilité ou simplement des ados influençables.

A noter toutefois que les prédateurs sexuels n'agissent pas directement sur les réseaux sociaux de type Facebook qui gardent trace de tout. Ils opèrent de préférence sur d'autres réseaux sociaux. Nous pouvons prendre l'exemple de MySpace qui avait découvert sur son réseau la présence de personnes ayant été précédemment jugées comme délinquants sexuels.

Le risque est réel, l'actualité en a fait la démonstration, mais il ne doit pas être exagéré. Il n'y a en effet pas plus de risques de rencontrer un pédophile sur Internet qu'à la sortie de l'école et la plupart des enfants victimes de violences sexuelles ont rencontré le délinquant sexuel dans leur cercle familial, au sens large. Cela étant, le risque existe.

Le harcèlement fait partie des dangers potentiels. Mais pas seulement ! Le risque est aussi très vite de devenir harceleur, car sur les réseaux sociaux, la tentation est grande en effet.


3ème danger : le vol d'identité numérique
Souvent, cela commence par un banal vol de compte, qui se transforme en cauchemar. Le vol de son identité numérique.

Beaucoup d'ados vont se connecter sur un réseau social à partir d'ordinateurs, tablettes, téléphones qui ne lui appartiennent pas. Aucune difficulté pour l'hôte de tirer profit des informations personnelles de celui ou celle qui s'est connecté au réseau social à partir de son ordinateur, tablette ou téléphone. Il est désormais possible pour ce dernier de tirer avantage de ces informations et parfois même d'ursurper l'identité sociale de simples copains ou autres.

4ème danger : ruiner sa e-réputation

Nos ados d'aujourd'hui sont de futures adultes. Ils chercheront un emploi, créeront des associations, rencontreront un partenaire, etc. Or aujourd'hui, il est une constante, c'est la recherche d'informations sur la personne rencontrée à partir d'Internet. Cela est quasi systématique suite à une recherche d'emploi. En quelques clics, n'importe qui peut accéder à vos photos personnelles, à des photos taggées, si vos paramètres de comptes son mal réglés sur le plan de la confidentialité.

Qu'il s'agisse d'un recruteur ou autre. Côté recruteur, beaucoup procèdent désormais de la sorte pour éliminer le trop plein de candidatures. C'est le premier filtre. Et nombreux sont ceux qui ne font pas attention à leur e-réputation.

5ème danger : l'exposition d'informations personnelles, relevant du carcatère privé
Cela concerne aussi bien notre adresse, nos études, jusqu'à quelque chose qui relève plus de l'exhibitionnisme social : ce que vous avez mangé, où vous avez passé la soirée, etc.

Il est important de rappeler ce qui relève de la vie publique (ce qui peut être dévoilé) d'un côté et de la vie privée de l'autre, notamment ce que l'on ne partage qu'avec sa famille, ses proches, ses amis, etc. C'est aussi la possibilité de pouvoir cacher quelque chose à quelqu'un.

La publicité ciblée sur les réseaux sociaux ou juste en naviguant est un exemple flagrant de violation de la vie privée.

Quelles sont les solutions à privilégier ?


Les parents doivent donner l'exemple :

- Ne pas passer trop de temps sur son ordinateur, sa tablette, son smartphone... notamment lors des moments passés en famille, le soir ou le week end.
- Ne pas publier de photos de ses enfants sur les réseaux sociaux, notamment si son compte est mal paramétré et sécurisé.

Les enfants ne doivent pas user des réseaux sociaux avant un certain âge...

Facebook est interdit aux moins de 13 ans aux Etats-Unis, mais en France rien n'interdit quiconque de disposer plus tôt d'un compte Facebook. Mais à moins de 13 ans, il n'ont pas de recul et vont prendre de mauvaises habitudes. Arrivés à l'adolescence, leurs pratiques seront devenus une nouvelle norme, à leurs yeux tout du moins. Il y aura un déficit d'éducation au réseau social, avec tous les risques que cela suppose. S'inscrire sur un réseau social n'est pas une chose banale. Il ne faut pas le prendre à la légère.

Inciter les enfants à prendre un pseudonyme, notamment sur Facebook


Ainsi, les ados pourront préserver leur réputation et le rapprochement entre leur véritable identité et leur identité virtuelle ne pourra pas être fait. Cela évitera aussi le rapprochement, voire le harcèlement de gens mal attentionnés que l'ado aurait rencontré à l'extérieur du cercle de proches ou familial.

Apprendre aux enfants à bien paramétrer leur outil Facebook, la confidentialité et sécurité de leurs comptes

De la sorte, les ados ne seront en contact et n'échangeront qu'avec celles et ceux qu'ils auront sélectionnés... Le partage choisi en d'autres termes... Préserver sa vie privée ! On a en moyenne 130 amis sur Facebook, ce qui est beaucoup. Tout ce qu'on publie et partage n'a pas à être visible par tous.




>>>A lire également : Ces méthodes d’embrigadement typiquement sectaires que révèle le témoignage choc d’une adolescente recrutée par les djihadistes


Source : http://www.atlantico.fr/
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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/08/2016 10:58  Mis à jour: 19/08/2016 10:58
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4049
 Re : La police fédérale alerte la population contre une arnaque Facebook: attention quand vous ajoutez des amis…
Les journalistes de la RTBF ont mis en lumière une arnaque qui sévit depuis un long moment sur Facebook : les faux profils qui dérobent de l’argent aux utilisateurs du réseau social. Cette pratique frauduleuse peut coûter très cher aux victimes.

Le principe est simple et sévit depuis longtemps : de faux profils vous ajoutent sur Facebook sur base d’informations déjà existantes. Les fraudeurs prennent le temps de recopier minutieusement toutes les données d’un de vos contacts et vous rajoutent ensuite.

Cette méthode donne l’illusion aux utilisateurs de Facebook qu’un nouveau compte de leur connaissance a été créé. Une fois l’ajout effectué, le pirate demande à sa future victime d’appeler un numéro payant. Le but ? L’aider à débloquer son numéro de téléphone, bloqué par son opérateur.

Plusieurs essais seront alors demandés à la victime, pour transmettre un « code » qui lui permettra de réactiver sa ligne. Chaque appel est facturé, mais le pirate, qui se fait passer par une connaissance, assure que les appels ne coûteront pas un seul centime à son correspondant, ou que les appels seront remboursés par son opérateur.

Mais la réalité est tout autre… Lorsque la personne dupée reçoit sa facture, la pilule est souvent dure à avaler…


http://www.sudinfo.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/07/2016 11:48  Mis à jour: 24/07/2016 11:48
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4049
 Re :Les réseaux sociaux en cause après la fusillade de Munich !Autant d’affirmations fausses qui ont mobilisé les forces de l’ordre §

Si la fusillade de Munich était l’acte fou et isolé d’un jeune forcené, les réseaux ociaux ont semé la panique vendredi relayant de fausses rumeurs. Autant d’affirmations fausses qui ont mobilisé les forces de l’ordre et surtout alimenté la crainte d’une attaque terroriste.


Les réseaux sociaux se retrouvent sur le banc des accusés après la sanglante fusillade de Munich: outil d’information et d’aide à l’enquête, ils ont aussi offert un terrain fertile aux fausses rumeurs et permis au tireur de piéger ses victimes.


Ces canaux ont été utiles à la police pour communiquer en temps réel sur cette tragédie provoquée par un jeune homme souffrant de troubles psychiatriques, qui a fait neuf morts et 16 blessés, avant qu’il ne se suicide.


Peu après les premiers tirs, la police munichoise a multiplié les messages d’alerte - rédigés en allemand, en anglais et en français et même en turc - sur ses comptes Twitter et Facebook. Objectif: tenir la population informée le plus vite possible..

«Il y a eu une fusillade, la situation est incertaine», « Restez à la maison à Munich, ne sortez pas dans la rue», «nombre incertain de victimes», «nous mettons tout en oeuvre pour trouver les auteurs» des tirs, ont fait savoir les services de sécurité.

La solidarité s’est alors rapidement mise à l’oeuvre sur la toile. Le hashtag #offenetür («porte ouverte», en allemand) a fait le tour des réseaux sociaux, indiquant des abris sûrs aux personnes errant dans les rues alors que les transports en commun ne circulaient plus.

Fausses alertes


Mais dans le chaos provoqué par la fusillade, les autorités ont dû faire face sur internet à de folles rumeurs, évoquant plusieurs attaques simultanées dans la ville, la présence de suspects équipés d’armes longues ou encore leur fuite en trombe à bord d’une voiture.

Autant d’affirmations fausses qui ont mobilisé les forces de l’ordre et surtout alimenté la crainte d’une attaque terroriste.


De là est venue la terreur qui s’est emparée de la ville. Alors qu’au final il s’agissait de l’acte fou mais isolé d’un jeune forcené.

«Nous avons eu durant la nuit beaucoup d’informations et les vérifier de manière détaillée et rapide a constitué un défi. Et nous avons dû naturellement toutes les prendre au sérieux étant donné la situation», a expliqué le chef de la police Hubertus Andrä.

Ironie du sort, la police a en partie contribué à alimenter ces rumeurs, en affirmant très tôt sur les réseaux sociaux qu’elle suspectait la piste terroriste et qu’elle recherchait jusqu’à trois suspects armés, avant de se dédire par la suite.

«Merci de ne pas alimenter les spéculations, cela nous aiderait beaucoup», a demandé la police sur Twitter pour tenter de calmer l’emballement ainsi provoqué, tout en exhortant les internautes à ne pas relayer d’images de victimes et à ne pas révéler les positions des policiers: «N’aidez pas les tireurs!!!».

Piégés sur internet

«Aujourd’hui, à l’époque des réseaux sociaux, la quantité et le timing des informations ne sont plus contrôlés par la police, mais par les gens. Cela a un certain nombre d’avantages, nous voyons des succès dans les enquêtes grâce aux photos et aux vidéos réalisées par des personnes privées», a expliqué samedi le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maizière.

Aux Etats-Unis notamment, l’enquête sur les attentats de Boston en 2013 avait pu rapidement avancer grâce entre autres à des images prises par des particuliers.

A Munich, des vidéos amateurs ont montré le tireur faire feu sur des personnes et ont également permis de dresser rapidement un signalement.

«Mais il est évident que lorsque des rumeurs se répandent, cela ne contribue pas à une évaluation appropriée de la situation», a aussi pointé le ministre.

En outre, c’est aussi via un réseau social que le tireur a piégé plusieurs de ses victimes, en piratant un compte Facebook pour les inviter à se rendre dans un restaurant McDonald’s.

Selon les médias, le tireur, David Ali Sonboly, a posté ce message sur le réseau social: «Je vous offre ce que vous voulez mais pas trop cher».

http://www.lavenir.net/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 23/07/2016 15:31  Mis à jour: 23/07/2016 15:31
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4049
 Re : Fusillade de Munich : le tireur a piégé ses victimes sur Facebook...
L'assaillant était fasciné par les tueries de masse.

La fusillade qui a ensanglanté Munich vendredi soir a été perpétrée par un forcené souffrant de problèmes psychiatriques, sans lien avec le djihadisme, qui a voulu "faire un lien" avec le massacre commis il y a cinq ans en Norvège par Anders Behring Breivik.

"Nous partons du principe qu'il s'agit dans cette affaire d'un acte classique d'un forcené" ayant agi "sans motivation politique", a déclaré samedi à la presse le procureur de Munich (sud de l'Allemagne) Thomas Steinkraus-Koch, au lendemain de la tuerie. "Il n'y a pas d'autre raison" à cet acte, qui a fait 9 morts et 16 blessés, a-t-il assuré.

"Nous avons trouvé des éléments montrant qu'il se préoccupait des questions liées aux forcenés" auteurs de tueries, notamment des livres et des articles de journaux, a précisé le chef de la police de Munich, Hubertus Andrä.
"Il n'y a absolument aucun lien avec (le groupe) Etat islamique", a-t-il assuré.
"Lien évident" avec Anders Breivik

Le tueur, un Germano-Iranien de 18 ans identifié comme David Ali Sonboly, né à Munich et qui fréquentait une école de la ville, a ouvert le feu sur des passants vendredi soir dans un centre commercial et à proximité.


La fusillade qui a ensanglanté Munich vendredi soir a été perpétrée par un forcené souffrant de problèmes psychiatriques, sans lien avec le djihadisme, qui a voulu "faire un lien" avec le massacre commis il y a cinq ans en Norvège par Anders Behring Breivik.

"Nous partons du principe qu'il s'agit dans cette affaire d'un acte classique d'un forcené" ayant agi "sans motivation politique", a déclaré samedi à la presse le procureur de Munich (sud de l'Allemagne) Thomas Steinkraus-Koch, au lendemain de la tuerie. "Il n'y a pas d'autre raison" à cet acte, qui a fait 9 morts et 16 blessés, a-t-il assuré.

"Nous avons trouvé des éléments montrant qu'il se préoccupait des questions liées aux forcenés" auteurs de tueries, notamment des livres et des articles de journaux, a précisé le chef de la police de Munich, Hubertus Andrä.
"Il n'y a absolument aucun lien avec (le groupe) Etat islamique", a-t-il assuré.
"Lien évident" avec Anders Breivik

Le tueur, un Germano-Iranien de 18 ans identifié comme David Ali Sonboly, né à Munich et qui fréquentait une école de la ville, a ouvert le feu sur des passants vendredi soir dans un centre commercial et à proximité.
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Après la tuerie, il a été blessé par un tir d'une patrouille de police puis s'est donné la mort. Dans son sac à dos, les enquêteurs ont retrouvé environ 300 munitions, suggérant qu'il avait à l'origine l'intention de tuer un nombre encore beaucoup plus important de personnes.

Surtout, les enquêteurs ont aussi établi une connexion entre la fusillade et le tueur norvégien Anders Behring Breivik. En effet, la fusillade de Munich intervient 5 ans jour pour jour après le massacre de 77 personnes par l'extrémiste de droite, le 22 juillet 2011.
"Le lien est évident", a dit Hubertus Andrä.

L'auteur de la fusillade, détenteur de la double nationalité allemande et iranienne, a agi seul et n'était pas connu des services de police.


Piège sur Facebook

Le jeune homme était, semble-t-il, fasciné par les tueries de masse en tant que telles. En revanche, rien n'indique qu'il ait partagé les opinions politiques radicales du Norvégien.

Les détails fournis par la police sur le mode opératoire de David Ali Sonboly font froid dans le dos : il a probablement tendu un piège à un certain nombre des victimes en "piratant" un compte Facebook, afin de les attirer sur les lieux de la tuerie, un établissement de restauration rapide McDonald.

La plupart des victimes sont très jeunes, adolescents et jeunes adultes, des personnes avec lesquelles il a pu être en contact avant les faits. Parmi elles figurent trois Kosovars, trois Turcs et un Grec.

La police avait indiqué vendredi soir dans un premier temps "soupçonner un acte terroriste", avant de se montrer par la suite beaucoup plus prudente. Mais l'Allemagne reste sous le choc : cette tuerie s'est produite quatre jours seulement après une attaque à la hache dans un train régional, également en Bavière, commise par un jeune demandeur d'asile de 17 ans qui a revendiqué son geste au nom du groupe Etat islamique (EI).

Et, selon le chef de la police de Munich, des éléments ont été découverts montrant que le Germano-Iranien avait aussi suivi de près l'attaque à la hache.

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/ ... ictimes-sur-facebook.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/06/2016 18:07  Mis à jour: 01/06/2016 18:22
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Inscrit le: 06/09/2013
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 Re : PARENTS : ATTENTION, veillez aux agissements de vos enfants sur le net !!! Sur Facebook, le meurtrier d' une fillette de 12 ans s'était fait passer pour une fille !!!
Micaela Ortega, une enfant 12 ans, a été retrouvé morte ce week-end à Bahia Blanca. Son meurtrier l'avait contactée par Facebook en se faisant passer pour une fille.

Depuis le 23 avril, les forces de l'ordre de la ville de Bahia Blanca étaient sur les traces de Micaela Ortega. Une enfant de 12 ans, disparue sans laisser de traces. La fillette a été retrouvée morte, tuée par un homme qui l'avait contactée via Facebook en se faisant passer pour une fille.

Le procureur Rodolfo De Lucia, en charge de l'enquête, a indiqué que le meurtrier avait convaincu la victime de le rencontrer en se faisant passer pour une fille de son âge, grâce à un faux compte Facebook. "Je l'ai tuée car elle n'a pas voulu avoir de relation sexuelle avec moi", a avoué le meurtrier, selon le site La Brujula 24.

Le meurtrier récemment évadé de prison

Les policiers ont pu élucider la disparition de Micaela Ortega grâce au témoignage de la petite amie du meurtrier, qui l'a identifié sur des images de vidéo-surveillance. Mais surtout, avec l'aide des informations qui figuraient sur le réseau social Facebook. En effet, les enquêteurs ont trouvé dans l'ordinateur du meurtrier plusieurs faux profils.

Agé de 26 ans, le meurtrier s'était récemment évadé de prison où il purgeait une peine pour vol aggravé. L'auteur du crime a reconnu les faits et conduit les policiers jusqu'à l'endroit où il avait enterré le cadavre de la fillette.

La victime vivait avec ses parents à Bahia Blanca, dans le sud-est de l'Argentine. C'est là où, après la découverte du corps de l'enfant, des habitants ont manifesté pour réclamer justice. D'autres ont incendié la maison du meurtrier dans un quartier défavorisé.

http://www.metronews.fr/
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