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Meurtres de la gare de Perpignan. Affaire dite les "disparues de la gare " de Perpignan.

Publié par Walda Colette Dubuisson le 07-12-2017 (2581 lectures) Articles du même auteur
07/12/2017 : L a labellisation "grand procès" a été officiellement attribuée le 29 novembre au tribunal de Perpignan, a annoncé sa présidente Chantal Ferreira, en vue de la comparution de Jacques Rançon, surnommé "le tueur de la gare" devant la cour d'assises des P.-O. du 5 au 30 mars prochains.
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24/10/2017 : Tatiana aurait fêté ses 40 ans le 24 octobre dont 22 ans... sans un signe de vie
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ANNONCE : Regardez NT1 le 08/07/2017 à 22:10, Au sommaire : Les disparues de la gare de Perpignan –Par Pierre Bellemare…
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18/05/2017 : Jacques Rançon qui a avoué être l'auteur de 2 assassinats et d'une tentative de meurtre à Perpignan entre 1997 et 1998, sera jugé aussi pour une tentative de viol en septembre 1997, également à Perpignan, dans le quartier de la gare. Le procès aura lieu aux Assises du 5 au 30 mars 2018.
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11/01/2017 .Jacques Rançon jugé aux assises «d'ici un an».
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24/09/2016: Disparues de la gare de Perpignan: 21 ans sans nouvelle de Tatiana Andujar mais l'enquête "progresse"
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08/08/2016 : l'instruction du dossier Rançon bientôt close.
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31/05/2016 : Pour la première fois, un livre sur les "disparues de la gare" de Perpignan
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02/01/2015 :Rétro 2015 : le mystère des disparues de la gare enfin élucidé
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10/11/2015 : Reconstitution du meurtre de Moktaria Chahib, l'une des disparues de la gare de Perpignan
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24/09/2015 : Elle est la première des "disparues de la gare" mais son corps n'a jamais été retrouvé. Il y a 20 ans, le 24 septembre 1995 disparaissait Tatiana Andujar, 17 ans. Sa maman attend toujours et témoigne.
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24/06/2015 : Jacques Rançon, dit « le tueur de la gare de Perpignan » fait de nouveau parler de lui. Il aurait fait de nouvelles révélations concernant une agression qu'il aurait commise, toujours à Perpignan, sur une jeune femme, en septembre 1997
Lire la suite
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Voir rappel des faits .
http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=537


.

Depuis la mi-journée, un homme de 54 ans est en garde à vue au Service régional de police judiciaire de Montpellier. Cet individu, déjà connu pour agressions sexuelles, est interrogé sur son éventuelle implication dans le meurtre sauvage de Mokhtaria Chaïb, une jeune femme de 19 ans retrouvée morte le 20 décembre 1997 près de la gare de Perpignan.

"Douze coups d'une lame fine et longue dans le cœur"

Un crime hors du commun : "Son corps a été mutilé : les deux seins ont été découpés ainsi qu'un vaste triangle au niveau des parties génitales", notent alors les policiers arrivés sur place. L'autopsie établira que cette étudiante a été tuée de "douze coups d'une lame fine et longue dans le cœur". Elle a vraisemblablement été agressée la veille au soir, alors qu'elle rentrait chez elle.
Ce crime va traumatiser la ville de Perpignan, d'autant qu'il survient deux ans après la disparition d'une lycéenne de 17 ans, Tatiana Andujar, dont la trace se perd près de la gare.
Comme Mokhtaria, elle était grande, belle et brune, avec des cheveux longs.
Nouveau choc six mois après : une autre jeune femme, Marie-Hélène Gonzalez, disparaît à son tour. Son corps mutilé est retrouvé dix jours plus tard, le 26 juin 1998, près du péage sud de Perpignan.

Un Perpignanais de 54 ans, déjà condamné pour agression sexuelle
Depuis, les policiers de l'antenne de Perpignan de la PJ n'ont jamais lâché cette enquête, dans laquelle des centaines de témoins ont été interrogés, et des dizaines de suspects successivement placés en garde à vue.
En 2011, au vu des progrès réalisés en matière de police scientifique, les policiers ont procédé à de nouvelles analyses sur toute une série de scellés prélevés sur les différentes scènes de crime.

Après des mois d'analyse, c'est l'un de ces scellés qui vient semble-t-il d'ouvrir une nouvelle piste.

Ce prélèvement, effectué sur la scène de crime de Mokhtaria Chaïb, est entré en résonance avec le profil d'un Perpignanais de 54 ans, déjà condamné pour agression sexuelle, et fiché à la suite de cette décision judiciaire.

L'homme a été interpellé ce mardi à midi par les policiers à Perpignan, et se trouve depuis en garde à vue. Et tous les enquêteurs qui ont travaillé sur cette enquête hors du commun croisent désormais les doigts, en espérant qu'enfin, une part du mystère se lève.

Source : http://www.midilibre.fr/
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RAPPEL DES FAITS :

L'affaire des meurtres de la gare de Perpignan est une affaire criminelle française. Entre 1995 et 2001, 4 jeunes filles ont disparu, dont 3 retrouvées mortes, dans des conditions similaires, ce qui fit suggérer des agissements d'un tueur en série.

Le mystère depuis 19 ans

24 septembre 1995
Tatiana Andujar, une lycéenne de 17 ans, habitant Llupia, disparaît vers 19 h 30 dans le secteur de la gare de Perpignan. Elle arrivait en train de Toulouse où elle avait passé le week-end. Un militaire a confirmé avoir fait le trajet en sa compagnie. Près de 19 ans après, aucune trace de l'adolescente n'a été retrouvée.

20 décembre 1997
Dans la nuit, Mokhtaria Chaïb, 19 ans, une étudiante en sociologie à l'université de Perpignan, disparaît alors qu'elle rejoint à pied la cité universitaire, depuis le domicile d'un ami dans le quartier de la gare.

21 décembre 1997
Le corps de la jeune fille est retrouvé en bordure d'un terrain vague, avenue Nungesser-et- Coli. "Nu, son corps a été atrocement mutilé, les deux seins ont été découpés", ainsi que les parties sexuelles constatent les services de police. Elle présente en outre de multiples plaies à l'arme blanche. Selon les premiers éléments, la malheureuse a été tuée sur place.

Janvier 1998
Un chirurgien péruvien, Andrés Palomino-Barrios, est interpellé à Perpignan et mis en examen pour 'assassinat, tortures et actes de barbarie' et écroué.

16 juin 1998
Marie-Hélène Gonzalez, 22 ans, est déposée par une amie en gare d'Argelès-sur-Mer afin de se rendre à Perpignan où elle envisage de faire du stop pour rejoindre le domicile de ses parents, à Toulouges. On sait désormais qu'elle est arrivée à Perpignan.

26 juin 1998
Son corps est découvert par un ferrailleur dans un terrain vague, en contrebas d'un pont enjambant l'A9, près du péage sud. La malheureuse est également nue et a, elle aussi, été mutilée de façon terrible. Elle porte des traces de blessures au couteau. Son corps a été affreusement décapité, amputé des parties sexuelles et ses poignets ont été tranchés. Selon les constatations et l'absence de trace de sang sur les lieux, Marie-Hélène Gonzalez a été mutilée dans un autre endroit, qui demeure toujours inconnu.

30 décembre 1998
La tête et les mains de la malheureuse, dissimulées dans un sac plastique, sont retrouvées dans un fossé entre Banyuls-dels-Aspres et Saint-Jean-Lasseille.

Août 1998
Andrès Palomino-Barrios est libéré et condamné à 10 ans d'interdiction de territoire français.

25 mai 2000
Esteban Reig est interpellé à Lyon après avoir tué et mutilé un homme. Fin 1997-début 1998, il se trouvait à Perpignan, hébergé au foyer d'accueil pour SDF Le Tremplin, dans le quartier de la gare. Il se suicide en prison deux ans plus tard.
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Sommaire
• 1 Historique
• 2 Trois suspects
o 2.1 Andrés Avelino Palomino Barrios
o 2.2 Marc Delpech
o 2.3 Esteban Reig
• 3 Une condamnation
• 4 L'affaire n'est pas close
• 5 Documentaires télévisés
• 6 Notes et références
• 7 Voir aussi
o 7.1 Articles de presse
o 7.2 Articles connexes
o 7.3 Liens externes

CLIQUEZ SUR LE LIEN POUR LIRE SUR wikipedia









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16/10/2014 : le suspect a avoué le meurtre de Mokhtaria Chaïb
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Image redimensionnée







Une tête ronde et un sourire jovial. Sur son profil facebook, ou sur le site de rencontres Badoo, Jacques Rançon, magasinier au chômage, n’a pas vraiment la tête du type rongé par les remords. Cet homme de 54 ans, originaire de Hailles, petit village de 500 habitants situé à une quinzaine de kilomètres au sud d’Amiens, est pourtant aujourd’hui le principal suspect dans l’affaire des « disparues de Perpignan ».


L‘homme de 54 ans interpellé mardi a reconnu le meurtre de l'étudiante, retrouvée atrocement mutilée le 21 décembre 1997. Il sera mis en examen pour «viol avec armes en récidive et assassinat», a déclaré le procureur de Perpignan Achille Kiriakides.

L'un des trois meurtres des disparues de la gare de Perpignan est-il en passe d'être résolu? L'homme de 54 ans placé en garde à vue en début de semaine a avoué cette nuit le viol et le meurtre de Mokhtaria Chaïb, cette étudiante de 19 ans retrouvée atrocement mutilée le 21 décembre 1997 sur un terrain vague près de la gare. Les enquêteurs ont découvert l'identité de ce suspect la semaine dernière, quand les résultats de nouvelles analyses ADN sont tombés. Une trace partielle avait été retrouvée sur l'une des chaussures de la victime, l'une des trois jeunes femmes ayant disparu entre 1995 et 1998 à Perpignan.

Déjà entendu dans ce dossier il y a plusieurs années, le suspect a été emmené au palais de justice pour comparaître devant le juge d'instruction. Il sera mis en examen pour «viol avec armes en récidive et assassinat», a déclaré ce jeudi le procureur de Perpignan Achille Kiriakides, en précisant que cet homme, «toujours présumé innoncent», encourait la réclusion à perpétuité. Interrogé sur l'implication du suspect dans les deux autres meurtres, le procureur n'a pas souhaité s'exprimer davantage, estimant qu'il était encore trop tôt pour le faire.

Des aveux en deux temps

Interpellé mardi à son domicile à Perpignan, Jacques R. a dû répondre aux questions des hommes du SRPJ de Montpellier lors de sa garde à vue qui a été prolongée de 24 heures mercredi à la mi-journée. Dans un premier temps, ce magasinier-cariste actuellement sans emploi et sans domicile fixe a nié les faits en bloc, expliquant qu'il ne connaissait pas Mokhtaria Chaïb. Ce n'est que dans la nuit de mercredi à jeudi que l'homme est passé aux aveux, après que les enquêteurs l'ont conduit près de la gare sur les lieux du crime. Il a fini par craquer en rentrant au commissariat.

Ses propos sont en revanche beaucoup plus troubles concernant le meurtre d'une autre jeune fille, dont il est également soupçonné, écrit Le Midi Libre . Six mois après l'assassinat de Mokhtaria, le 26 juin 1998, Marie-Hélène Gonzalez, 22 ans, était retrouvée mutilée et décapitée. Elle aussi avait disparu près de la gare de Perpignan, dix jours auparavant.

Un lourd passé judiciaire


Originaire d'Hailles, une commune de la Somme, cette homme a eu plusieurs fois affaire à la justice. Il a déjà été condamné aux assises en 1994 à une peine de 8 ans de prison pour le viol de son ex-femme sous la menace d'une arme blanche. Emprisonné en 1992 et libéré en 1997, il se retrouve de nouveau devant la police pour des faits d'agressions sexuelles en 1999. En 2012, il est encore poursuivi à deux reprises pour des «violences volontaires aggravées». Cette fois, sur sa concubine avec qui il a eu deux enfants. Il refait 9 mois de prison avant d'être libéré en juillet dernier. C'est au moment de cette dernière affaire que son ADN a été versé au Fichier national automatique des empreintes génétiques (FNAEG).


«Quand il était énervé, il partait la nuit. Il me disait qu'il allait à la gare»

Lolita, son ex-compagne

Mais qui est Jacques R.? Son ex-compagne Lolita décrit un homme violent qui l'aurait même menacée de mort. Elle raconte un épisode particulièrement douloureux: «Je l'ai quitté mais il n'a pas accepté notre séparation», a-t-elle raconté au Parisien . «Il a fini par me retrouver et a commencé à me harceler au téléphone» avant de s'en prendre directement à «mon nouveau compagnon» et de le «poursuivre dans la rue avec un couteau à la main», explique encore Lolita qui a fini par porter plainte. Lui avait-il parlé des disparues de Perpignan? «Non, répond-elle au Parisien. Tout ce que je sais c'est que souvent, quand il était énervé, il partait la nuit. Il me disait qu'il allait à la gare».

Du côté de la famille de Mokhtaria Chaïb, c'est le soulagement. En revanche, le mystère reste entier pour celle de Tatiana Andujar, 17 ans, disparue en septembre 1995. A ce moment-là, Jacques R. était derrière les barreaux. «Peut-être qu'il aura des informations sur la disparition de ma fille», espère sur BFM TV la mère de Tatiana, Marie-José Garcia. Ces trois meurtres ont traumatisé la ville pendant des années. Un faux médecin péruvien a même été incarcéré plus de six mois, suspecté du meurtre de Mokhtaria Chaïb, avant d'être remis en liberté après l'assassinat de Marie-Hélène Gonzales.

http://www.lefigaro.fr/

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19/10/2014 / Pas de prescription dans l'affaire des "disparues de la gare de Perpignan"


Avec l'arrestation de Jacques Rançon, le dossier des "disparues de la gare" n'est pas refermé. Loin de là. Les services de la police judiciaire de Perpignan vont poursuivre leurs investigations concernant la disparition de Tatiana Andujar, introuvable depuis qu'elle s'est volatilisée le 24 septembre 1995 dans le secteur de la gare, mais aussi l'assassinat de Marie-Hélène Gonzalez, tuée et mutilée en juin 1998.

Si les crimes sont légalement prescrits au bout de dix ans, cette affaire n'est pas classée. Il suffit en effet qu'un acte au moins (procès-verbal, garde à vue…) soit effectué par les enquêteurs tous les dix ans pour repousser le délai de prescription. D'autant que de nouvelles pièces viennent régulièrement s'ajouter au dossier, comme par exemple les auditions de témoins effectuées en 2005 ou en 2012 encore, lorsque l'un d'eux s'est fait connaître et est venu confirmer que Marie-Hélène était bien arrivée jusqu'à la gare de Perpignan le jour de sa disparition. 15 ans après les faits.

http://www.lindependant.fr/2014/10/19/pas-de-prescription,1944072.php

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24/06/2015 : Jacques Rançon, dit « le tueur de la gare de Perpignan » fait de nouveau parler de lui. Il aurait fait de nouvelles révélations concernant une agression qu'il aurait commise, toujours à Perpignan, sur une jeune femme, en septembre 1997


Selon nos sources, Jacques Rançon, 54 ans, dit « le tueur de la gare de Perpignan » aurait fait de nouvelles révélations.

Après avoir avoué les assassinats de Mokhtaria Chaïb en décembre 1997 et de Marie-Hélène Gonzalez en juin 1998 ainsi que l’agression d’une autre jeune femme qui en avait réchappé miraculeusement après avoir été éventrée en mai 1998, avenue de Belfort, voilà que Jacques Rançon passe à table pour révéler un autre de ses méfaits.

Lors de sa dernière audition par le juge d’instruction jeudi dernier, il aurait été confronté à un autre dossier concernant l’agression d’une jeune femme, là encore à Perpignan, en septembre 1997. Soit au moment où il venait juste de s’installer à Perpignan, à deux pas de la gare.

À l’époque, la victime, dont on ignore si elle garde des séquelles physiques, aurait fait une description précise de son agresseur mais l’affaire avait été classée. Or, 18 ans, plus tard, Jacques Rançon aurait un peu plus encore soulagé sa conscience et aurait reconnu ces faits qui pourraient être prescrits au jour d'aujourd'hui.

En attendant, les juges accélèrent semblent-ils les procédures déjà en cours. Marie-Josée Garcia, la mère de Tatiana Andujar, introuvable depuis septembre 1995, a été reçue la semaine dernière ainsi que la famille de Marie-Hélène Gonzalez, hier, afin de les tenir informées des investigations en cours et de leur avancée.

Par ailleurs, la jeune femme agressée avenue de Belfort a été auditionnée à nouveau, hier, afin d’apporter des précisions quant aux déclarations qu’elle avait faites à l’époque puis auprès des enquêteurs de la police judiciaire, après avoir reconnu Jacques Rançon sur une photo publiée dans la presse en octobre dernier.

Le 24 juin à 10h47 par Laure Moysset http://www.lindependant.fr/


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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/12/2017 10:23  Mis à jour: 07/12/2017 10:23
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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 Meurtres de la gare de Perpignan. : Moyens spécifiques pour un procès hors normes
La labellisation "grand procès" a été officiellement attribuée le 29 novembre au tribunal de Perpignan, a annoncé sa présidente Chantal Ferreira, en vue de la comparution de Jacques Rançon, surnommé "le tueur de la gare" devant la cour d'assises des P.-O. du 5 au 30 mars prochains.

Cette labellisation est un dispositif instauré après l'affaire d'Outreau, qui permettra d'effectuer des aménagements complémentaires aux travaux qui sont déjà engagés (installation d'un box vitré, agrandissement des portes d'entrée, réfection de l'éclairage au-dessus de la cour...) avec les budgets sécurité, prévention incendies ou soutien aux juridictions, mais également de bénéficier de moyens spécifiques pour une bonne organisation de cette audience.



Ainsi, la ventilation de la salle principale (A) sera perfectionnée comme le matériel audio et vidéo pour la retransmission des débats dans la salle annexe (B) où un technicien sera mobilisé durant les quatre semaines. Des mesures qui visent à atténuer la pression importante mise sur les épaules du jury et à préparer l'accueil de toutes les parties, de la presse (une trentaine de médias serait attendue) pour laquelle une partie de la salle des Pas-Perdus sera aménagée avec la présence d'un référent pour répondre aux questions juridiques, et du public pour qui il sera recommandé de se présenter au plus tôt pour s'assurer d'avoir une place.

(SOURCE : L’INDÉPENDANT)
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/10/2017 10:19  Mis à jour: 29/10/2017 10:19
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 Disparues de la gare de perpignan:Tatiana aurait fêté ses 40 ans le 24 octobre dont 22 ans... sans un signe de vie &...
Elle s’est volatilisée le 24 septembre 1995 en gare de Perpignan.

Sa mère témoigne de l’insupportable attente. Ce 24 octobre, Tatiana Andujar fêterait son anniversaire. 40 ans, dont 22 sans donner le moindre signe de vie.

22 longues années et un mois depuis qu’elle a disparu le 24 septembre 1995 en gare de Perpignan. Une éternité de silence déchirant, d’un néant abyssal qui, pour sa famille, transforme le quotidien, et, plus encore, les jours de fête, en cauchemars.

Eux, qui ont passé plus de temps à la chercher qu’à vivre à ses côtés. « Plus le temps passe et plus c’est douloureux, témoigne sa mère Marie-Josée Garcia, envahie par les larmes. Elle aurait 40 ans. Je me dis qu’elle serait peut-être maman, peut-être mariée. Nous serions certainement très proches. Toutes ces choses qui font que c’est difficile.

Je vais fêter mes 60 ans et elle ne sera pas là. C’est tout le temps pareil, les crises de larmes : les anniversaires, il y a un mois, la date de sa disparition, Noël, la fête des mères pour moi c’est hors de question, tous les événements avec ses trois petits frères... ça n’a plus le même sens. Tous...

http://www.lindependant.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/07/2017 12:01  Mis à jour: 08/07/2017 12:01
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 Re : ANNONCE : Regardez NT1 le 08/07/2017 à 22:10, Au sommaire : Les disparues de la gare de Perpignan –Par Pierre Bellemare…
Chaîne NT1
Date 08/07/2017
Début 22:10
Fin 23:30
Résumé Au sommaire : Les disparues de la gare de Perpignan - Entre 1995 et 2001, l'horreur frappe la ville de Perpignan à quatre reprises. Quatre jeunes filles, grandes et brunes, disparaissent aux alentours de la gare. Deux des corps retrouvés ont été vidés de leur sang et sauvagement mutilés. Mort à domicile - Un meurtrier signe son crime d'une étrange façon. Témoin de l'impensable, un jeune garçon permet à l'assassinat de ne pas rester impuni.

Catégorie Magazine : magazine de société

Présentateur Pierre Bellemare

Fournisseur des données du guide TV
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/05/2017 13:41  Mis à jour: 19/05/2017 13:41
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3455
 Re : Jacques Rançon a avoué être l'auteur de 2 assassinats et d'une tentative de meurtre à Perpignan entre 1997 et 1998, sera jugé aux Assises du 5 au 30 mars 2018.
La sanglante affaire des disparues de Perpignan est restée longtemps une énigme, avec des suspects successifs, et des coups de théâtre, jusqu'à ce que Jacques Rançon, 50 ans, soit confondu par son ADN. Son procès devrait donc se dérouler du 5 au 30 mars 2018 à Perpignan., devant la cour d'assises des Pyrénées-Orientales.

Jacques Rançon, ancien cariste-magasinier au lourd passé de délinquant sexuel, est poursuivi pour les assassinats de deux jeunes femmes.

Il a avoué avoir tué Mokhtaria Chaïb, retrouvée atrocement mutilée le 21 décembre 1997 dans le quartier de la gare. Il a aussi reconnu le viol et l'assassinat de Marie-Hélène Gonzales, 22 ans, dont le corps avait été retrouvé fin juin 1998, dans des conditions similaires.

Le suspect devra aussi répondre d'une tentative d'assassinat ayant eu lieu le 9 mai 1998, également à Perpignan : une jeune femme alors âgée de 19 ans avait reçu plusieurs coups de couteau au ventre, avant de réussir à échapper à son agresseur.

Il a également été mis en examen plus récemment pour une tentative de viol le 10 septembre 1997, au lendemain de son arrivée à Perpignan. Selon l'accusation, Jacques Rançon aurait tenté de violer une jeune fille, alors qu'il venait de s'installer dans un petit hôtel du quartier de la gare de Perpignan. Il venait alors de sortir de la prison d'Amiens où il avait passé cinq ans derrière les barreaux pour le viol d'une jeune femme.

Deux autres jeunes femmes avaient disparu à la même époque à la gare de Perpignan. L'une, Tatiana Andujar, n'a jamais été retrouvée. L'autre, Fatima Idrahou avait été tuée par un homme qui a été condamné à 30 ans de réclusion.

La Dépêche du Midi
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/05/2017 17:42  Mis à jour: 18/05/2017 17:42
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3455
 Re : Disparues de la gare de Perpignan : Jacques Rançon jugé devant les Assises en mars 2018.
Jacques Rançon qui a avoué être l'auteur de 2 assassinats et d'une tentative de meurtre à Perpignan entre 1997 et 1998, sera jugé aussi pour une tentative de viol en septembre 1997, également à Perpignan, dans le quartier de la gare. Le procès aura lieu aux Assises du 5 au 30 mars 2018.

L'enquête est close depuis octobre 2016


L'enquête concernant Jacques Rançon, poursuivi pour deux assassinats, une tentative d'assassinat et une tentative de viol dans l'affaire des "disparues de la gare de Perpignan", est terminée depuis octobre 2016.

L'accusé sera jugé en mars 2018, durant 3 semaines, devant les Assises des Pyrénées-Orientales, à Perpignan. Du 5 au 30 mars.

Jacques Rançon : "le tueur de Perpignan"


Jacques Rançon, un ancien cariste né à Amiens, aujourd'hui âgé de 57 ans, est considéré par la police comme "le tueur de Perpignan".
Il est poursuivi pour les assassinats de deux jeunes femmes, qui font partie des "disparues de la gare de Perpignan", une des affaires les plus mystérieuses des années 1990. Mais aussi pour une tentative d'assassinat et une tentative de viol.

2 jeunes femmes assassinées

Il a avoué avoir tué Mokhtaria Chaïb, retrouvée atrocement mutilée le 21 décembre 1997 dans le quartier de la gare. Cette étudiante française de 19 ans avait les seins et les parties génitales découpées.
Il aussi confessé le viol et l'assassinat d'une autre "disparue de Perpignan": Marie-Hélène Gonzales, 22 ans, dont le corps avait été retrouvé fin juin 1998, décapité et amputé des mains. La tête et les mains n'avaient été retrouvées que six mois plus tard dans un sac plastique.

Une tentative de meurtre en 1998 et une tentative de viol en 1997


Rançon doit aussi répondre de "tentative d'assassinat" le 9 mai 1998 : une jeune femme alors âgée de 19 ans, également à Perpignan, avait reçu plusieurs coups de couteau au ventre, manquant de peu d'être égorgée avant de réussir à lui échapper.

Il a également été mis en examen, il y a environ 18 mois, pour une tentative de viol, en septembre 1997. Il venait alors de sortir de la prison d'Amiens où il avait passé cinq ans derrière les barreaux pour le viol d'une jeune femme.
Un crime qu'il a confirmé lors des derniers entretiens avec les juges, à l'automne 2016.

Aucune information sur la 3e "disparues de la gare de Perpignan"

Une troisième jeune femme, Tatiana Andujar, une lycéenne de 17 ans, avait été la première à disparaître dans le quartier de la gare, le 24 septembre 1995. Elle n'a jamais été retrouvée.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/
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Posté le: 01/04/2017 05:25  Mis à jour: 01/04/2017 13:44
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Colette
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/02/2017 14:44  Mis à jour: 28/02/2017 14:44
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 Re : Affaire dite " les disparues de la gare de perpignan" -> CRIMES EN LANGUEDOC ROUSSILLON (27 FEVRIER 2017) . ...
Ajoutée le 27 févr. 2017
*Meurtre entre voisins
Dans la nuit du 8 décembre 2009, à Béziers, un incendie se déclare dans l'appartement de Philippe. Son corps y est retrouvé calciné, la tête recouverte d'un sac poubelle. Les investigations mènent rapidement à 3 voisins du retraité, Christelle, Corinne et Clément qui passent aux aveux. Mais l'affaire s'avère pourtant délicate pour les enquêteurs qui vont devoir déterminer le véritable mobile du crime. Les 3 acolytes auraient-ils décidé de se faire justice en éliminant celui qu'ils désignent comme un pédophile ? A moins que l'appât du gain n'ait véritablement motivé ce trio meurtrier ?

*La maison de l'horreur
19 avril 2008. Voilà 2 semaines qu'Olivier est sans nouvelle de sa mère Jocelyne et Jean-Claude son nouvel époux. Le couple de retraités originaire de Champagne-Ardenne vient de s'installer au coeur des vignes, dans le village paisible d'Argeliers. Sur place, les enquêteurs découvrent la villa du couple vide et un mystérieux mot, écrit de la main de Jocelyne, laisse présager le pire. 10 jours plus tard, son corps est retrouvé à 15 km de là. La femme a été battue à coups de pelle, mais comme elle gémissait encore, elle a reçu une balle dans la tête. Fouad et Jean Barthelemy, les 2 maçons embauchés pour construire la piscine du couple passent alors aux aveux avant de conduire les enquêteurs au corps de Jean Claude, tué de 5 balles et achevé d'une pierre de 30 kilos.
*Les disparues de la gare
Elles s'appelaient Tatiana, Mokhtaria, Marie-Hélène ou bien encore Fatima . Entre 1995 et 2001, ces 4 jolies jeunes femmes brunes, âgées de 19 à 23 ans, disparaissent mystérieusement aux abords de la gare de Perpignan. Le corps de Tatiana n'a jamais été retrouvé contrairement aux 3 autres femmes. Mokhtaria et Marie Hélene ont été atrocement mutilées. Le tueur leur a découpé les seins et les parties génitales avec la minutie d'un chirurgien. Alors qu'un certain Marc à avoué le crime de Fatima son ex-compagne, le mystère reste entier sur ces effroyables meurtres restés non élucidés. A moins que le principal suspect Esteban qui s'est suicidé en prison en 2002 ait emporté avec lui le secret de leur disparition.


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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/01/2017 16:43  Mis à jour: 11/01/2017 16:43
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 Re : Meurtres de la gare de Perpignan. Jacques Rançon jugé aux assises «d'ici un an».
L'homme a reconnu le viol et le meurtre en 1997 et 1998 de Mokhtaria Chaïb et Marie-Hélène Gonzales. Il est également accusé de tentative d'assassinat et de viol dans deux autres affaires.

Jacques Rançon, poursuivi pour deux assassinats, une tentative d'assassinat et une tentative de viol dans l'affaire dite des «disparues de la gare de Perpignan», a été renvoyé devant les assises, ont indiqué mercredi les avocats des différentes parties.

«Les juges ont signé l'ordonnance le 9 janvier», a précisé l'avocat des victimes, Me Etienne Nicolau. Selon lui, un procès pourrait avoir lieu «d'ici un an».

«L'ordonnance est conforme à ce qu'on attendait, c'est un dossier relativement simple puisque les faits ont été reconnus», a indiqué Me Xavier Capelet, avocat de Rançon. Les magistrats avaient notifié en octobre la fin de leurs investigations aux différentes parties.

Des victimes violées et mutilées


Jacques Rançon, ancien cariste d'une cinquantaine d'années, est considéré par la police comme «le tueur de Perpignan». Il est poursuivi pour les assassinats de deux jeunes femmes, qui font partie des «disparues de la gare de Perpignan», une des affaires les plus mystérieuses des années 1990.

Il a avoué avoir tué Mokhtaria Chaïb, retrouvée atrocement mutilée le 21 décembre 1997 dans le quartier de la gare. Cette étudiante française de 19 ans avait les seins et les parties génitales découpées.

Il a aussi confessé en juin 2015 le viol et l'assassinat d'une autre «disparue de Perpignan» : Marie-Hélène Gonzales, 22 ans, dont le corps avait été retrouvé fin juin 1998, décapité et amputé des mains. La tête et les mains n'avaient été retrouvées que six mois plus tard dans un sac plastique.

Une troisième jeune femme échappe de peu à la mort

Rançon doit aussi répondre d'une «tentative d'assassinat» ayant eu lieu le 9 mai 1998, également à Perpignan : une jeune femme alors âgée de 19 ans avait reçu plusieurs coups de couteau au ventre, manquant de peu d'être égorgée avant de réussir à lui échapper.

Il a également été mis en examen, il y a environ un an, pour tentative de viol. Selon l'accusation, Jacques Rançon aurait tenté de violer une jeune fille, le 10 septembre 1997, au lendemain de son arrivée à Perpignan, où il venait de s'installer dans un petit hôtel du quartier de la gare.

Il était récemment sorti de la prison d'Amiens où il avait passé cinq ans derrière les barreaux pour le viol d'une jeune femme.

Leparisien.fr avec AFP http://www.leparisien.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/10/2016 16:59  Mis à jour: 27/10/2016 16:59
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 Re : L'enquête concernant Jacques Rançon, poursuivi pour deux assassinats, une tentative d'assassinat et une tentative de viol dans l'affaire des "disparues de la gare de Perpignan", est terminée...
Commencée dans les années 1990, l'enquête autour de "l'affaire des disparues de la gare de Perpignan" est désormais close.

L'enquête concernant Jacques Rançon, poursuivi pour deux assassinats, une tentative d'assassinat et une tentative de viol dans l'affaire des "disparues de la gare de Perpignan", est terminée, a indiqué mardi une source proche de l'enquête à l'AFP.

Poursuivi pour deux assassinats. Les deux juges d'instruction ont notifié "il y a quelques jours" la fin de leurs investigations aux différentes parties qui ont un délai d'un mois pour demander d'éventuels actes complémentaires, selon cette source. Jacques Rançon, un ancien cariste aujourd'hui âgé de 56 ans, est considéré par la police comme "le tueur de Perpignan". Il est poursuivi pour les assassinats de deux jeunes femmes, qui font partie des "disparues de la gare de Perpignan", une des affaires les plus mystérieuses des années 1990.

Il mutilait ses victimes.
Jacques Rançon a avoué avoir tué Mokhtaria Chaïb, retrouvée atrocement mutilée le 21 décembre 1997 dans le quartier de la gare. Cette étudiante française de 19 ans avait les seins et les parties génitales découpés. Il a aussi confessé le viol et l'assassinat d'une autre "disparue de Perpignan" : Marie-Hélène Gonzales, 22 ans, dont le corps avait été retrouvé fin juin 1998, décapité et amputé des mains. La tête et les mains n'avaient été retrouvées que six mois plus tard dans un sac plastique.

Une tentative d'assassinat. Jacques Rançon doit aussi répondre de "tentative d'assassinat" le 9 mai 1998 : une jeune femme alors âgée de 19 ans, également à Perpignan, avait reçu plusieurs coups de couteau au ventre, manquant de peu d'être égorgée avant de réussir à lui échapper. Il a également été mis en examen il y a environ un an, pour tentative de viol. "Il a reconnu les faits en fin de procédure, ce sont des aveux tardifs", selon une source judiciaire.

Un violeur récidiviste. Selon l'accusation, Jacques Rançon a tenté de violer une jeune fille, le 10 septembre 1997, à Perpignan. Il s'agit de la plus ancienne affaire pour laquelle il est poursuivi dans les Pyrénées-Orientales. Les faits se sont déroulés le lendemain même de son arrivée à Perpignan, où il venait de s'installer dans un petit hôtel du quartier de la gare après sa sortie de prison d'Amiens où il avait passé cinq ans derrière les barreaux pour le viol d'une jeune femme.

http://www.europe1.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/10/2016 14:13  Mis à jour: 25/10/2016 14:18
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 Re : Disparues de Perpignan: Le suspect , Jacques Rançon, avoue un quatrième crime.
Le principal suspect dans l'affaire des disparues de la gare de Perpignan, déjà poursuivi pour les assassinats de Moktharia Chaïb en décembre 1997 et Marie-Hélène Gonzalez en juin 1998, n'a semble-t-il pas fini de livrer tous ses sordides secrets.

Alors qu'il avait déjà avoué la tentative de meurtre d'une jeune femme en mai 1998 avenue de Belfort, il sera poursuivi pour un 4e crime commis en septembre 1997, toujours à Perpignan, non loin du quartier de la gare où il résidait à l'époque.

Selon des informations de l'Indépendant, Jacques Rançon aurait avoué une tentative de viol sur une 4e jeune fille à Perpignan, où il est venu s'installer à sa sortie de prison. De nouvelles vérifications établies par les enquêteurs confirmeraient cette hypothèse.

http://www.lindependant.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/09/2016 11:02  Mis à jour: 24/09/2016 11:02
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 Re : Disparues de la gare de Perpignan: 21 ans sans nouvelle de Tatiana Andujar mais l'enquête "progresse"...
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Alors âgée de 17 ans, elle n'a plus donné aucun signe de vie depuis le 24 septembre 1995. Mais l'enquête «continue et progresse».

Deux ans après l'arrestation de Jacques Rançon en octobre 2014 qui a avoué les assassinats commis 17 ans plus tôt de Moktharia Chaïb et Marie-Hélène Gonzalez, une autre jeune fille inscrite sur la sombre liste des "Disparues de la gare de Perpignan" demeure, quant à elle, introuvable. Rien. Pas le moindre signe depuis 21 ans aujourd'hui, jour pour jour. Une éternité. Et un enfer pour sa famille qui n'a jamais abandonné le combat pour la retrouver.

C'était le dimanche 24 septembre 1995, vers 19h30. Tatiana avait 17 ans. Elle était arrivée à la gare de Perpignan après avoir passé le week-end à Toulouse avec des amies. Un militaire, totalement hors de cause, a confirmé que la jeune lycéenne était bien rentrée jusque dans les P.-O. Il avait en effet effectué le trajet en compagnie de la jeune lycéenne, qui lui avait même laissé son numéro de téléphone fixe pour aller boire un verre un jour ou l'autre. Des témoins affirment en outre l'avoir aperçue au bout de l'avenue du Général-de-Gaulle, attendre devant la cabine téléphonique, passer un coup de fil puis se diriger vers la rue Courteline et monter dans une voiture. Après, c'est un vide épouvantable. Un abîme de doutes et d'interrogations toujours sans la moindre réponse et de silences.

«Ils ont bon espoir»

Où est-elle? Qui a croisé son chemin? Quelqu'un sait-il quelque chose qui pourrait être déterminant? Les investigations menées après l'interpellation de Jacques Rançon ont établi qu'il ne pouvait pas être lié à la disparition de Tatiana Andujar. L'enquête menée par les services de l'antenne de la police judiciaire de Perpignan n'a pas marqué un coup d'arrêt pour autant. Au contraire, elle pourrait semble-t-il nourrir de nouveaux espoirs. "J'ai été en contact avec les enquêteurs ce vendredi, confiait vendredi Me Étienne Nicolau, l'avocat des familles des disparues. Ils m'ont assuré que l'enquête continuait et même qu'elle progressait. Ils ont bon espoir d'aboutir dans un délai qu'ils ne peuvent pas me donner. Ils ne baissent pas les bras et ils sont convaincus que, comme pour Moktharia Chaïb et Marie-Hélène Gonzalez, ils parviendront à identifier l'assassin de Tatiana. Car l'hypothèse d'une fugue est malheureusement aujourd'hui totalement invraisemblable. J'ai transmis la teneur de cet entretien à la famille. Madame Garcia, sa mère, et ses fils n'ont jamais cessé de se battre et gardent encore l'espoir de connaître un jour la vérité".

http://www.lindependant.fr/2016/09/24 ... -sans-nouvelle-de-tatiana,2261490.php
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/09/2016 14:33  Mis à jour: 02/09/2016 14:33
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 Re : Meurtres de la gare de Perpignan : vers un procès de Rançon en 2017.
L'instruction du dossier Jacques Rançon, auteur présumé des meurtres de la Gare de Perpignan, est en voie de finalisation. Le procès de ce prédateur sexuel lié à l'affaire des disparues de la gare pourrait se tenir en 2017.

Fin des années quatre-vingt-dix, la ville de Perpignan est saisie d'effroi. Un prédateur sexuel sévit dans le quartier de la gare. Il viole, poignarde, coupe les têtes et les mains et égorge des femmes jeunes au profil sensiblement similaire. Le 21 décembre 1997, Mokhtaria Chaïb, 19 ans disparaît mystérieusement. Son corps est découvert quelques jours plus tard, inerte et dénudé.

Six mois plus tard, le 9 mai 1998, une jeune femme de 19 ans est agressée à coups de couteau avenue de Belfort dans le quartier de Mailloles, non loin de la gare de Perpignan. Et s'en sort miraculeusement. Mais, alors que la psychose s'installe en ville, le serial killer, ne tarde pas à récidiver. Le 16 juin suivant, il s'en prend à Marie-Hélène Gonzalez, 22 ans. Son corps est retrouvé dix jours plus tard à Perpignan, sa tête et ses mains jetées dans un sac-poubelle.

À l'époque déjà, les policiers enquêtent depuis trois ans, sur la disparition de Tatiana Andujar, une jeune lycéenne âgée de 17 ans, disparue le 24 septembre 1995 et dont le corps n'a jamais été retrouvé. En vain.

Mais pendant toutes ces années, ils ne lâchent rien. Des suspects sont interrogés par dizaines. Deux d'entre eux sont relâchés, faute de preuves. Un innocent est même emprisonné durant neuf mois, lynché par la vox populi.

En 2001, les enquêteurs pensent avoir mis la main sur un individu arrêté suite au meurtre de Fatima Idrahou.

Confondu par une trace ADN en 2014

Une autre victime mais au final pas le même assassin. Marc Delpech qui avoue le meurtre de Fatima ne correspond pas au profil. Les policiers en sont persuadés. D'ailleurs Delpech ne sera pas accusé des meurtres de Mokhtaria et de Marie-Hélène.Ce n'est qu'en 2014, plus de quinze ans après les meurtres qu'un suspect déjà fiché pour agression sexuelle est confondu par une trace ADN recueillie sur une des chaussures de Mokhtaria. Il est interpellé chez lui dans le quartier du Vernet à Perpignan.

Cet homme s'appelle Jacques Rançon, 56 ans aujourd'hui. Il est originaire de la Somme et est frappé d'un lourd passé de délinquant sexuel. Mais essaie de se fondre dans la masse. Selon le journal Midi Libre, «sur sa page Facebook, il se montrait en photo comme un père de famille jovial, à l'embonpoint de bon vivant, ses enfants posés sur ses genoux».

Placé en garde à vue le 15 octobre 2014, il avoue son meurtre le lendemain mais refuse d'admettre celui de Marie-Hélène. Cette année-là, le journal Le Parisien relate le témoignage d'un enquêteur de la PJ rapportant des propos de Rançon : il évoque une «pulsion», «une folie» qui l'a poussé à agir avant d'amorcer une explication déroutante : «Sur le fait, je ne pense pas au mal.» C'est «l'excitation. L'envie d'aller jusqu'au bout avec elle» qui le domine, poursuit-il. «Quand elle s'est mise à me menacer d'appeler la police, je lui ai mis plusieurs coups de couteau, je ne sais pas combien, dix ou quinze, je l'ai plantée vite à chaque fois et elle ne bougeait plus. Elle est morte de suite. C'était la pleine lune, on y voyait très clair.» Il se souvient encore que cette agression sauvage a duré «entre cinq et sept minutes».

Néanmoins, il reviendra sur ses déclarations en juin 2015 prétendant des aveux extorqués avant de reconnaître le meurtre de Marie-Hélène et l'agression du 9 mai 1998.

Vendredi dernier Jacques Rançon a été nouvellement entendu par le juge d'instruction une avant-dernière fois avant une ultime audition courant septembre.

Le prédateur sexuel est mis en examen pour «viol et meurtre en récidive» et pour «tentative de viol et tentative de meurtre». Son procès pourrait se tenir en 2017 à Perpignan.

Christine Roth-Puyo http://www.ladepeche.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/08/2016 12:24  Mis à jour: 30/08/2016 12:24
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 Re : Disparues de la gare de Perpignan : l'instruction du dossier Rançon bientôt close.
Dans l’affaire des "disparues de la gare de Perpignan", la fin de l’instruction est proche. Jacques Rançon a été entendu pour l’une des dernière fois, vendredi, par le juge, presque 2 ans après son interpellation à Perpignan, le 16 octobre 2014. Son procès devrait se tenir en 2017.

Jacques Rançon, âgé de 56 ans, est mis en examen pour viols et meurtres en récidive.

Il est accusé de l’assassinat de Mokhtaria Chaïb, le 21 décembre 1997, ainsi que de celui de Marie-Hélène Gonzales, le 16 juin 1998. Des faits qu'il a avoué lors de différents interrogatoires, respectivement en octobre 2014 et en juin 2015.

Il est également mis en examen pour tentative de viol et tentative de meurtre dans une autre affaire.
Les faits se sont déroulés le 9 mai 1998 à Perpignan, rue de Belfort. La victime âgée de 19 ans à l'époque, a été poignardée au ventre à plusieurs reprises puis il a essayé de l'égorger avant de s'enfuir. La jeune femme a survécu et a confondu son agresseur en 2015, après l'avoir reconnu dans les médias, suite aux aveux des 2 assassinats.
Une agression qu'il a également avoué.

Le magistrat l'a aussi entendu dans le cadre d'autres dossiers de viols, de meurtres et de tentatives, perpétrés dans les Pyrénées-Orientales mais aussi dans d'autres départements, dont celui de la Somme.

Son avocat, Xavier Capelet, était aux côtés de son client, vendredi matin, lors de cette avant dernière audition.
Une ultime rencontre avec le juge aura lieu en septembre, elle déterminera la date du procès d'assises.

Le procès de Jacques Rançon pourrait se tenir à Perpignan à la fin 2017.


http://france3-regions.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 31/05/2016 13:12  Mis à jour: 31/05/2016 13:12
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 Re : Meurtres de la gare de Perpignan. Pour la première fois, un livre sur les "disparues de la gare" de Perpignan
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Le journaliste Thibaut Solano publie un livre détaillé et passionnant sur cette affaire qui a terrorisé Perpignan dans les années 90. Avec les portraits détaillés des victimes, des suspects d'alors, sans oublier l'horreur et les espoirs des proches et des enquêteurs.

Sur une telle histoire, il fallait faire un livre. C'est chose faite désormais. "Les disparues" paraît ce mercredi 1er juin aux éditions Les Arènes. L'affaire des disparues de la gare de Perpignan a terrorisé la ville à la fin des années 1990. Quatre femmes tuées, toutes jeunes, brunes, dans le même quartier de la gare.


Thibaut Solano, journaliste au quotidien La Montagne à Clermont-Ferrand, a été fasciné par cette histoire. Depuis l'Auvergne il a multiplié les allers-retours pendant des années à Perpignan, pour rédiger ce livre.

Il commence par la première des disparues : Tatiana, en 1995. Et à chaque fois, l'auteur décrit les dernières heures de chaque disparue, avant le meurtre. Mokhtaria, Marie-Hélène, Fatima... Qu'ont-elles vécu, qu'ont-elles vu, qu'ont-elles entendu avant de mourir ? Pendant quatre ans, Thibaut Solano a emmagasiné les détails auprès des familles, des enquêteurs, des voisins, pour ensuite les assembler, et proposer un récit le plus fidèle qui soit.

"Jamais personne ici n'a vu un truc pareil."

Et puis il y a ces scènes de meurtres horribles : les mutilations, la réaction des proches et des cadres de la PJ : "Jamais personne ici n'a vu un truc pareil".

Portraits des victimes, portraits des suspects

Il y aussi le travail de fourmi, les espoirs, les déceptions, et ces suspects, aux profils troublants : notamment Palomino Barrios, le chirurgien péruvien, qui habitait près du terrain où a été retrouvé Mokhtaria. Il est resté pendant longtemps le coupable idéal. Thibaut Solano est revenu dans la résidence où il habitait, pour rencontrer ses voisins, et dresser son portrait.

Tout comme celui d'Elie Radondy, qui habitait près du terrain vague où a été découvert le corps de Marie-Hélène. Enfin, Jacques Rançon, qui avoue les meurtres de Moktaria et Marie-Hélène. Le livre relate sa façon de revivre intensément les faits pendant les reconstitutions.

Thibaut Solano revient aussi sur les ratés de l'enquête, sur ce tueur passé dans les mailles du filet pendant des années. Sur le fait également qu'il ait agressé une jeune femme près du Pont Arago, dès septembre 1997, quelques jours à peine après avoir débarqué à Perpignan. Une agression passée inaperçue.

Le livre se termine comme il s'est ouvert, avec Tatiana, qui reste introuvable. Le dernier chapitre à écrire du mystère des "disparues de la gare".

Thibaut Solano, invité de France Bleu Roussillon https://www.francebleu.fr/

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/01/2016 14:44  Mis à jour: 02/01/2016 14:44
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 Re : Rétro 2015 : le mystère des disparues de la gare enfin élucidé.
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Par Elisabeth Badinier https://www.francebleu.fr/

Il aura fallu 20 ans pour mettre un nom sur le tueur en série de la gare de Perpignan, il s'appelle Jacques Rançon, il reconnait deux meurtres, une tentative de meurtre et une agression.
Reste le mystère de la disparition de Tatiana Andujar. 2015 aura été l'année de toutes les avancées.


Interpellé et confondu par son ADN en 2014 pour le meurtre de Mokhtaria Chaïb, Jacques Rançon est entendu à plusieurs reprises au cours de l'année 2015. Il reconnaît un deuxième meurtre, celui de Marie-Hélène Gonzalès, mais aussi une tentative de meurtre et une agression. Jacques Rançon est bien le tueur en série de la gare de Perpignan que les enquêteurs cherchaient depuis près de 20 ans.

Maitre Etienne Nicolau est l'avocat des familles des disparues de la gare de Perpignan depuis le début, il était l'invité de France Bleu Roussillon ce mercredi. "Jacques Rançon apparait comme un tueur en série qui a commis deux crimes, une tentative de crime et une agression et on n'est peut-être pas au bout de nos surprises, on va peut être élucider d'autres crimes dans d'autres départements. Le meurtre de Marie-Hélène Gonzalès aurait pu être évité, car juste avant, il avait agressé une autre jeune femme et avait donné des éléments qui permettaient de l'identifier, il avait notamment dit que c'était le jour de son anniversaire. Si on avait fait le rapprochement entre cette agression et le meurtre de Mokhtaria Chaïb, on aurait pu retrouver Rançon avant qu'il ne tue Marie-Hélène Gonzalès. "

"C'est une affaire exceptionnelle qui marque car il y a eu un mystère pendant 20 ans, et puis c'était un contact permanent entre les familles, les juges, les policiers. Nous étions tous dans le même navire. Et puis il a fallu simplement une empreinte ADN pour retrouver l'assassin au bout de 17 ans. C'est le résultat des progrès de la science qui ont permis d'identifier l'auteur des crimes. Le fait de l'avoir arrêté est aussi satisfaisant car on est certain qu'il ne commettra pas d'autres crimes. Personne ne pense chez les enquêteurs que Rançon en serait resté là. Il aurait commis d'autres crimes. Cette affaire aura changé l'homme et l'avocat que je suis."
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/11/2015 19:52  Mis à jour: 11/11/2015 19:52
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 Re : Disparues de la gare de Perpignan : 2 heures de reconstitution, où Rançon a confirmé ses aveux ( Vidéo)
Nouvelle reconstitution dans l'affaire des disparues de la gare de Perpignan. Près de 18 ans après les faits, Jacques Rançon le tueur présumé, a refait un à un les gestes de cette funeste soirée où Mokhtaria Chaïb a été assassinée. Il a également confirmé ses aveux.

Par Fabrice Dubault http://france3-regions.francetvinfo.fr/

C'est au pied du château d'eau de Perpignan, jouxtant le cimetière de l'Ouast que s'est déroulée la reconstitution. Un lieu à l'abri des regards situé tout près du terrain vague où Mokhtaria Chaïb, une étudiante de 19 ans, a été assassinée le 21 décembre 1997.
Jacques Rançon est arrivé sous bonne escorte le visage caché sous un vêtement. L'homme a beaucoup changé depuis son arrestation. Désormais, il porte la barbe et des cheveux longs et a le teint blafard de celui qui ne sort jamais de sa cellule.

Rançon a confirmé ses aveux et refait les gestes de cette soirée tragique de décembre 1997

Devant les juges d'instructions, procureurs, enquêteurs et médecin légiste, Jacques Rançon a refait les gestes de la nuit des faits. La rencontre par hasard, la tentative de viol, les coups de couteau, la mutilation... se montrant coopératif mais pressé d'en finir. Une reconstitution de 2 heures qui a confirmé ses aveux en garde à vue. Rançon signe ainsi définitivement sa culpabilité.

Après la reconstitution de l'assassinat de Marie-Helène Gonzales en juin dernier et celle de Mokhtaria Chaïb, mardi soir, il n'y aura pas d'autres reconstitutions. On arrive maintenant à la fin de l'instruction.

Outre ces 2 meurtres, Jacques Rançon est poursuivi pour une autre tentative de meurtre et pour l'agression d'une 4ème victime. Le prédateur de la gare de Perpignan devrait être renvoyé aux Assises dans les 12 à 14 mois qui viennent.


Perpignan (66) : reconstitution du meurtre de Mokhtaria Chaïb dans l'affaire des disparues de la gare
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/11/2015 09:41  Mis à jour: 10/11/2015 09:41
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 Re : Reconstitution du meurtre de Moktaria Chahib, l'une des disparues de la gare de Perpignan
Par Anne-Natacha Bouillon, France Bleu Roussillon

Moktaria Chahib a disparu le 21 décembre 1997. Son corps a été retrouvé mutilé dans un terrain près su Serrat d'en Vaquer à Perpignan. 18 ans après les faits, son tueur présumé arrêté il y a plus d'un an, sera sur place ce mardi soir, pour une reconstitution.

On espère en savoir plus ce mardi soir sur le meurtre de l'une des disparues de la gare: Moktaria Chahib. La justice procède à la reconstitution avec son tueur présumé, Jacques Rançon. Le corps mutilé de la jeune fille de 19 ans avait été retrouvé dans un terrain vague. Aujourd'hui, des locaux ont été bâtis rue Nungesser et Coli, c'est près du Serrat d'en Vaquer à Perpignan. Tout le secteur sera inaccessible ce mardi à partir de 18H.
Jacques Rançon arrêté en octobre 2014 a bien avoué avoir violé et tué Moktaria Chahib. Ce magasinier au chômage a été confondu par son ADN. Et il a craqué en se rendant une première fois sur les lieux.

Jacques Rançon, 55 ans arrêté à l'aube le 14 octobre 2014 a craqué dans la nuit qui a suivi. D'une part il ne pouvait contesté son ADN qu'on avait retrouvé sur le corps de Moktaria Chahib. Et puis les enquêteurs l'ont emmené sur les lieux du crime. Oui il a violé la jeune femme âgé de 19 ans, l'a étranglée, et lui a asséné plusieurs coups de couteaux. Puis il s'est déchainé sur son corps inerte. Il a attaqué et prélevé les parties intimes de la jeune fille : le sexe et les seins. Mais il reste des contradictions entre ses déclarations et la découverte du corps à l'époque. C'est ce que les juges et les enquêteurs vont tenter d'éclaircir Pas sur que Jacques Rançon rejoue la scène au détail près prévient son avocat, les faits remontent à 18 ans. En face on attend au contraire qu'il reproduise les même gestes. C'est ce qu'il avait fait lors de la reconstitution du meurtre de Marie-Hélène Gonzales en juin dernier.
Jacques Rançon avait complètement coopéré "avec une certaine jubilation", Un homme glacial sans aucune ampathie selon l'avocat des famille des victimes.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/09/2015 14:51  Mis à jour: 24/09/2015 14:51
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 Re : Meurtres de la gare de Perpignan. Il y a 20 ans disparaissait Tatiana Andujar : sa maman témoigne.
Elle est la première des "disparues de la gare" mais son corps n'a jamais été retrouvé. Il y a 20 ans, le 24 septembre 1995 disparaissait Tatiana Andujar, 17 ans. Sa maman attend toujours.

Il y a 20 ans jour pour jour, le 24 septembre 1995 disparaissait Tatiana Andujar, 17 ans. La première des disparues de la gare de Perpignan. Deux ans plus tard, c'est Mokhtaria Chaib qui disparaissait, puis Marie-Hélène Gonzalès en 1998.

A l'automne dernier puis au printemps, Jacques Rançon avouait avoir tué Mokhtaria et Marie-Hélène, mais le mystère reste entier sur la disparition de Tatiana Andujar, dont le corps n'a jamais été retrouvé.

20 ans plus tard, sa famille et notamment sa maman, Marie-Josée Garcia attend toujours des réponses.**

France Bleu Roussillon** : Rappelez- nous déjà dans quelle circonstances votre fille a disparu ce 24 septembre 1995.

Marie Josée Garcia : Tatiana rentrait d'un weekend à Toulouse, elle est arrivée en gare de Perpignan le dimanche 24 septembre 1995 vers 19h30 et depuis ce jour, nous n'avons plus de nouvelles.

FBR : Aujourd'hui Tatiana est portée disparue, est ce que pour vous elle peut être encore vivante ?

MJ Garcia : Tout est possible, nous n'avons aucune certitude, nous n'avons pas de corps, on peut espérer bien sûr qu'elle soit encore vivante, mais j'ai des doutes, cela fait bien trop longtemps qu'elle a disparu, mais **on peut encore garder un espoir.

FBR : Après les meurtres de Marie Hélène Gonzalès et Mokhtaria Chaib, on a pensé à un tueur en série dans le quartier de la gare. Ce qui était quelque part le cas puisque Jacques Rançon a reconnu deux meurtres et une agression. Mais il n'est pas l'auteur de la disparition de votre fille, il était en prison au moment de sa disparition. Comment avec-vous vécu l'arrestation de Rançon, ses aveux ? Est-ce que vous avez redouté ou espéré qu'il puisse avouer aussi avoir un rapport avec la disparition de Tatana ?

MJ. Garcia : C'est un sentiment mélangé. Au départ on espère que cela soit lui pour avoir une réponse, simplement pour avoir un soulagement, pour savoir si elle est morte ou vivante mais on redoute aussi qu'on vous dise que Tatiana n'est plus là. Mais je suis satisfaite pour les familles de Mokhtaria et Marie-Hélène.

FBR : Est- ce que pour vous la piste de Marc Delpech est toujours une piste, cet homme a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour avoir tué Fatima Idrahou dans le quartier de la gare, il n'a jamais pu être véritablement inquiété pour la disparition de votre fille, mais les enquêteurs ont malgré tout trouvé chez lui des coupures de presse relatant sa disparition et le début d'un roman policier racontant l'enlèvement d'une jeune femme dans le quartier de la gare de Perpignan intitulé étrangement Tatiana. Est ce que pour vous il peut être impliqué dans la disparition de votre fille ?


"Marc Delpech est la seule piste sérieuse dans la disparition de ma fille."

MJ. Garcia : Oui pour moi, le seul élément sérieux qu'on ait dans la disparition de ma fille c'est Marc Delpech. Il a avoué avoir jeté le corps de Fatima au Cap Béar après l'avoir tuée, or on sait que ce n'est pas le cas, donc moi je pense qu'il avait déjà fait ces gestes, et ce qu'il a raconté, c'est la disparition et l'assassinat de ma fille. Il y a trop d’éléments avec un point d'interrogation, trop de coïncidences pour ne pas penser qu'il ait à voir quelque chose avec la disparition de Tatiana.

FBR : Pendant 20 ans la police n'a jamais refermé le dossier des disparues de la gare de Perpignan, il y a toujours eu des actes de procédures, jamais de prescription. Est-ce qu'aujourd'hui avec l'arrestation de Rançon et ses aveux vous craignez qu'on abandonne l'enquête sur la disparition de votre fille ?

MJ. Garcia : "Lorsque Jacques Rançon a avoué les meurtres de Mokhtaria et Marie-Helène, cela a été ma première crainte, c'est qu'on boucle l'enquête, mais j'ai été rassurée, les juges m'ont reçue pour me faire part de leur volonté de continuer l'enquête, je sais qu'ils ne vont pas nous laisser tomber. Il n'y a aucun lien entre la disparition de Tatiana et celles de Marie-Hèlène et Mokhtaria, donc peut-être vont ils repartir en arrière et creuser un peu plus là ou il faut creuser, sachant que maintenant il ne reste que l'affaire de Tatiana dans les affaires de disparition de Perpignan.

"Je suis hantée par un fantôme, je n'ai pas eu de cérémonie ou de procès."


FBR : Marie José Garcia, comment vit-on pendant 20 ans quand on ne sait rien de sa fille ?


MJ. Garcia : On vit comme on peut, on s'accroche au quotidien, on essaye, de vivre normalement mais on est hantée par un fantôme. Moi je ne peux pas faire de deuil, je n'ai pas eu de cérémonie, je n'ai pas eu de procès. Ma fille est omniprésente.

FBR : "Cet anniversaire réveille la douleur ?"


MJ. Garcia : Ça réveille terriblement la douleur, car 20 ans c'est très long. Le plus jeune de mes enfants n'avait que cinq ans, aujourd'hui c'est un jeune homme. C'est une date particulièrement difficile.

FBR : On sait que vous avez un courage incroyable, vous vous êtes fait le porte-parole des familles des disparues pendant toutes ces années... qu'est ce qui vous donne cette force ?


"Je me bats pour tous les enfants disparus, que ce ne soit pas des oubliés."

MJ. Garcia : Mes enfants ! Je me bats pour mes enfants, pour leur montrer que la vie est combat. Et si un jour il arrive un miracle et que Tatiana revienne, pour lui montrer que je me suis battue, que je n'ai jamais baissé les bras, qu'elle a toujours été là. Et pour témoigner aussi pour les autres parents, qui ne sont pas aussi médiatisés par qu'ils n'ont pas cette force, Estelle, Marion, Cécile, y en a beaucoup. Pour que ce ne soit pas des oubliés.

https://www.francebleu.fr/infos/faits- ... maman-temoigne-1442853488
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 26/06/2015 17:10  Mis à jour: 26/06/2015 17:10
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 Re : Disparues de la gare de Perpignan : Jacques Rançon interné en hôpital psychiatrique.
Jacques Rançon, qui a avoué deux meurtres dans l'affaire des "disparues de la gare de Perpignan", a été interné d'office en hôpital psychiatrique en début de semaine, a-t-on appris ce vendredi auprès de son avocat.

"Jacques Rançon a été placé en hôpital psychiatrique mardi ou mercredi dans le cadre d'une hospitalisation d'office", a indiqué son avocat Me Xavier Capelet.
Il avait déjà demandé fin 2014 la prise en charge psychiatrique de son client en raison d'un état mental "fragile".

Son hospitalisation était prévue dans trois semaines, je ne comprends pas pourquoi il a été placé d'office cette semaine", a-t-il précisé.

Il a ajouté que Jacques Rançon assisterait toutefois à la reconstitution du meurtre de Marie-Hélène Gonzales, qu'il a avoué début juin.

Jacques Rançon, un cariste-magasinier de 54 ans au lourd passé de délinquant sexuel, est incarcéré depuis l'automne 2014. Il a avoué le viol et le meurtre en 1997 de Mokhtaria Chaïb, une étudiante de 19 ans dont le corps avait été retrouvé affreusement mutilé.

Après 18 ans d'enquête, Jacques Rançon a également avoué début juin - après avoir été confondu par son ADN - le meurtre dans des conditions similaires de Marie-Hélène Gonzales, 22 ans, disparue en 1998. Ces meurtres, tous perpétrés près de la gare de Perpignan, avaient suscité un vif émoi dans la ville.

Une troisième jeune femme, Tatiana Andujar, une lycéenne de 17 ans, avait été la première à disparaître dans le quartier, le 24 septembre 1995. Elle n'a jamais été retrouvée. Jacques Rançon était en prison à ce moment-là, pour un viol commis en Picardie, région dont il est originaire.

Son client doit aussi répondre de "tentative d'assassinat" en 1998: une jeune femme alors âgée de 19 ans, également à Perpignan, avait reçu plusieurs coups de couteau au ventre, manquant de peu d'être égorgée avant de réussir à lui échapper.

AFP
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/06/2015 14:36  Mis à jour: 11/06/2015 14:37
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 Re :Disparues de la gare de Perpignan : "N'oubliez pas Tatiana", l'appel de sa maman en vidéo
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Marie-Josée Garcia a accepté de témoigner ce mercredi pour que l'on ne cesse pas de rechercher sa fille, disparue depuis près de 20 ans. Au-delà de son immense douleur, elle a même parfois trouvé du courage pour les autres. Elle n'a pas hésité plusieurs fois, comme ce mercredi encore, à se faire le porte-parole des proches des autres victimes, "sa famille de combat", afin de crier leur souffrance commune avec une dignité déchirante et une force que l'on ne puise que dans l'intolérable. Pour que l'on n'oublie jamais, au-delà des années, ces jeunes filles mystérieusement disparues autour de la gare de Perpignan. Moktharia. Marie-Hélène. Et Tatiana. Sa fille dont on ne sait plus rien depuis le 24 septembre 1995.

Tatiana Andujar, alors âgée de 17 ans, rentrait par le train d'un week-end passé à Toulouse ce 24 septembre 1995. Des témoins racontent l'avoir vue pour la dernière fois en gare de Perpignan vers 19 h 30 alors qu'elle passait un appel depuis une cabine téléphonique. Elle aurait fumé une cigarette en attendant et serait montée dans une voiture de couleur blanche. Qui était au volant ? Tatiana Andujar a disparu depuis le 24 septembre 1995.



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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/06/2015 09:33  Mis à jour: 11/06/2015 09:33
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 Re : Disparues de la gare de Perpignan : Jacques Rançon mis en examen pour le second meurtre....
Le cariste-magasinier de 54 ans a été mis en examen ce mercredi pour "assassinat et viol en récidive". Il avait avoué en début de semaine le meurtre de Marie-Hélène Gonzales, quelques mois après avoir avoué celui de Mokhtaria Chaïb, toutes deux des "disparues de Perpignan".

Jacques Rançon, déjà poursuivi pour l'assassinat de Mokhtaria Chaïb en 1997, a été mis en examen ce mercredi pour celui d'une autre "disparue de Perpignan", Marie-Hélène Gonzales. Les chefs d'accusation retenus contre le cariste-magasinier de 54 ans sont "assassinat et viol en récidive" pour des faits commis présumément 1998. L'homme a par la suite été reconduit à la maison d'arrêt de Béziers (Hérault) où il est en détention.

Jacques Rançon était passé aux aveux en début de semaine, reconnaissant le meurtre de Marie-Hélène Gonzalez, 22 ans au moment de sa disparition. Son corps est découvert 10 jours plus tard à la périphérie de la ville. Ses parties génitales ont été découpées et elle a aussi été décapitée et amputée des mains. Sa tête et ses mains n'ont été retrouvées que six mois plus tard dans un sac plastique.

Lourd casier

Le quinquagénaire, un Picard au lourd passé de délinquant sexuel, est incarcéré depuis octobre 2014 après avoir été mis en examen pour le meurtre similaire de Mokhtaria Chaïb, une étudiante de 19 ans au moment des faits. Son corps a également été retrouvé atrocement mutilé : les seins et l'appareil génital ont été prélevés de manière quasi chirurgicale.

Ces meurtres, tous survenus près de la gare de Perpignan, avaient suscité un vif émoi dans la ville accréditant la thèse d'un tueur en série. Une troisième jeune femme, Tatiana Andujar, une lycéenne de 17 ans, avait été la première à disparaître dans le quartier, le 24 septembre 1995. Elle n'a jamais été retrouvée. Jacques Rançon était en prison à ce moment-là, pour viol déjà, et il ne pouvait pas bénéficier de permission de sortie, selon son avocat, Xavier Capelet.

Jacques Rançon est par ailleurs poursuivi pour une "tentative d'assassinat" en 1998 : une jeune femme alors âgée de 19 ans, également à Perpignan, avait reçu plusieurs coups de couteau au ventre, manquant de peu d'être égorgée avant de réussir à lui échapper. Après des années de fausses pistes et de déception, c'est l'une des principales énigmes criminelles des années 1990 en France qui est ainsi en passe d'être résolue, au moins pour deux des trois "disparues de Perpignan" dont le dossier restait mystérieux.

>> Vidéo : Disparues de Perpignan : Jacques Rançon avoue le meurtre de Marie-Hélène Gonzales

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/06/2015 14:13  Mis à jour: 10/06/2015 14:13
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 Re : Disparues de la gare de Perpignan : que sait-on de Jacques Rançon ? Reste une énigme, la disparition de Tatiana Andujar, 17 ans, disparue en septembre 1995.…
PORTRAIT - Près de vingt ans après les faits, Jacques Rançon est de nouveau au centre de l’affaire des disparues de la cité catalane, après avoir avoué le deuxième assassinat de l’une d’elles.

Nouveau coup de théâtre dans l’affaire des disparues de Perpignan. Après avoir avoué l’assassinat de Mokhtaria Chaïb à l’automne dernier, Jacques Rançon a reconnu, lundi, celui de Marie-Hélène Gonzales.

Qui est cet homme, dorénavant au cœur de cette affaire criminelle vieille de vingt ans
?

Confondu par son ADN 17 ans après les faits… C’est en octobre 2014 que Jacques Rançon fait son apparition dans le dossier des disparues de Perpignan. Déjà connu pour des agressions sexuelles, l’homme de 54 ans est confondu par son ADN, 17 ans après les faits, grâce aux progrès scientifiques qui ont permis de découvrir, en 2010, une empreinte génétique partielle sur l’une des chaussures de Mokhtaria Chaïb.

… Il avoue l’assassinat de Mokhtaria. Lors de sa garde à vue, Jacques Rançon reconnaît avoir tué cette étudiante en sociologie, retrouvée le 21 décembre 1997, au lendemain de sa disparition dans le quartier de la gare de Perpignan. Le corps de cette beauté brune de 19 ans, découvert dans un terrain vague, était atrocement estropié : seins découpés, sexe mutilé. Le tout avec une précision quasi-professionnelle qui avait longtemps laissé penser aux enquêteurs que le tueur était peut-être un chirurgien.

Incarcéré depuis l’automne dernier. Après ces aveux, Jacques Rançon a été mis en examen et placé en détention provisoire pour "viol avec arme en récidive et assassinat", le 16 octobre 2014. Mais il s’était rétracté en mars dernier, arguant avoir été mis sous pression par les enquêteurs.

Et l’assassinat de Marie-Hélène. Mardi, cet homme de 54 ans à la forte carrure a de nouveau fait parler de lui en avouant l’assassinat de Marie-Hélène Gonzales. Le 26 juin 1998, cette jolie brune de 22 ans est retrouvée morte près d’un péage de l’autoroute A9, dix jours après avoir disparue à la gare de Perpignan où elle venait de descendre de train. Sa dépouille présente les mêmes mutilations que le corps de Mokhtaria Chaïb. Mais Marie-Hélène Gonzales a aussi été amputée des mains et décapitée.

Une autre agression, dont la victime a survécu. Jeudi dernier, l’ancien cariste-magasinier avait déjà avoué être l’auteur d’une autre agression. En mai 1998, encore à Perpignan, une femme alors âgée de 19 ans avait reçu plusieurs coups de couteau au ventre, manquant de peu d'être égorgée et réussissant in extremis à s'échapper.

Trahi par sa "mauvaise dentition". Celle-ci, aujourd’hui âgée de 36 ans, avait identifié Jacques Rançon à l’occasion de ces aveux concernant le meurtre de Mokhtaria Chaïb et avait témoigné auprès du Parisien, en mars dernier. "Je l'ai reconnu à sa mauvaise dentition et à ses yeux", avait-elle expliqué. Elle décrivait un homme "alcoolisé", titubant, qui avait "essayé de [la] draguer" avant de la piéger pour la poignarder. Dans cette affaire, Jacques Rançon a été mis en examen pour "tentative d’assassinat".

Délinquant sexuel... Il faut dire que le quinquagénaire possède un casier judiciaire bien fourni, en particulier dans le registre des agressions sexuelles. Son premier passage à l’acte remonte à 1992. Du haut de ses 32 ans, Jacques Rançon prend en filature une secrétaire de 20 ans, rentrant chez elle en voiture. Pour lui bloquer la route, il lui fait une queue de poisson, puis la force à monter dans son véhicule et la viole, raconte Paris Match. Condamné en janvier 1994 pour ces faits, il écope de huit ans d’emprisonnement, mais n’en purgera que cinq.

Direction Perpignan. Tout juste sorti de la prison d’Amiens, l’homme originaire de Hailles, petit village d’à peine 500 habitants dans la Somme, prend la route du Sud et débarque dans la cité catalane. Nous sommes en septembre 1997. D’après L’Indépendant, l’homme est un habitué des sites de rencontre en ligne. Sur sa page personnelle Facebook, il publie des photos de jeunes femmes dénudées.

Toujours d’après le quotidien, Jacques Rançon vadrouille d’hôtel en hôtel, dont l’un proche de la gare perpignanaise et travaille en intérim comme cariste-magasinier. Un profil bien loin de celui envisagé un temps par les hommes de la PJ au vu des mutilations chirurgicales effectuées sur les corps des victimes.


Entre les mailles du filet. Selon Libération, c'est en septembre 1998, alors que trois jeunes femmes ont déjà disparu dont deux ont été retrouvées mortes, que les enquêteurs de la PJ de Perpignan croisent la route de Jacques Rançon. Mais à l’époque, l’homme fait partie des centaines de suspects entendu au cours de l’enquête qui piétine et s’oriente vers de multiples pistes. Et rien n’attire l’attention des policiers sur Jacques Rançon. Même si d’après L’Indépendant, son domicile avait tout de même fait l’objet d’une perquisition.

Un homme violent, fiché au Fnaeg.
C’est une affaire de violences conjugales qui va changer la donne dans cette enquête aux nombreux rebondissements. En octobre 2013, Jacques Rançon écope encore d'un an de prison pour menaces de mort sur son ex-concubine, mère de ses deux enfants, avant d’être libéré en juillet 2014 après neuf mois de prison. C’est lors de cette procédure que l’ADN de Jacques Rançon aurait été enregistré au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg). Un ADN, qui a enfin matché en octobre 2014, et déclenché cette série d’aveux qui pourrait bien sonner la fin du mystère des disparues de Perpignan.

http://www.europe1.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/06/2015 10:33  Mis à jour: 09/06/2015 11:33
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 Re : J acques Rançon, déjà poursuivi pour l'assassinat de Mokhtaria Chaïb, retrouvée atrocement mutilée en 1997, a avoué un deuxième meurtre celui de"Marie-Hélène Gonzalez" dans le dossier des "disparues de Perpignan".
"Il s'est affalé d'entrée", raconte un policier. Jacques Rançon, déjà poursuivi pour l'assassinat de Mokhtaria Chaïb, retrouvée atrocement mutilée en 1997, a avoué un deuxième meurtre dans le dossier des "disparues de Perpignan".

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"Il reconnaît les mutilations mais ne les explique pas"

Nous sommes dans la soirée du mercredi 15 octobre et, à Perpignan, cela fait plus de 30 heures que Jacques Rançon est en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Perpignan. Il est 3 h du matin, il se décide enfin à parler.

"ll était complètement fermé. Les enquêteurs sentaient qu'ils n'avançaient plus, et ils n'y croyaient plus" raconte une source judiciaire. Nous sommes dans la soirée du mercredi 15 octobre et, à Perpignan, cela fait plus de 30 heures que Jacques Rançon est en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire (PJ) de Perpignan. Cet homme de 54 ans, déjà condamné pour viol, agressions sexuelles, violences et menaces est devenu depuis dix jours le suspect numéro 1 de l'épouvantable meurtre de Mokhtaria Chaïb, une jeune étudiante tuée 17 ans plus tôt. Son ADN a été retrouvé sur les chaussures de la victime. L'homme n'a pas choisi de se murer dans le silence. Mais les policiers savent qu'ils leur ment.

Le quinquagénaire, au lourd passé de délinquant sexuel, a été placé en garde à vue lundi à Perpignan et a avoué spontanément le meurtre de Marie-Hélène Gonzales, 22 ans, retrouvée mutilée le 26 juin 1998.

"J’ai de suite compris qu’il voulait la tuer"

Le 4 juin dernier, Jacques Rançon a avoué une autre tentative de meurtre à Perpignan. Celle d’une jeune femme alors âgée de 17 ans, commise le 9 mai 1998 avenue de Belfort. Ce jour-là, Maryline Sandret, qui parle pour la première fois, a volé au secours de la victime.

"Il était entre 20 h 30 et 21 h, j’ai entendu des hurlements de terreur, de déchirement, d’horreur. Je suis sortie directement, sans réfléchir. raconte-t-elle aujourd’hui. J’ai vu une personne à genou, sur la victime qui était, elle, à plat ventre. J’ai d’abord cru que la victime ne lui donnait que des coups de poing. Je n’avais pas vu tout de suite qu’il y avait du sang, une mare de sang." Maryline, sans réfléchir, décide d’intervenir : "J’ai vu que la personne s’acharnait sur la victime. Je lui ai sauté dessus, je l’ai empoignée par les épaules. Il commençait à l’égorger. Il s’est dégagé et est parti en courant, je l’ai coursé dans la rue du Canigou, j’étais pieds nus."

"Il y allait de bon cœur"

Elle finit par renoncer à la poursuite, pour secourir la victime : "Il fallait arrêter le sang, avec des serviettes." Elle a su quelques jours après, par la mère de la jeune fille, que cette dernière, après trois jours de coma, était finalement tirée d’affaire. Elle n’a gardé "aucun souvenir du visage" de Jacques Rançon. "Il n’a parlé à aucun moment. Tout s’est passé tellement vite", insiste-t-elle. Mais elle a été marquée à vie par la sauvagerie de cet homme et de son couteau : "Il y allait de bon cœur, j’ai de suite compris qu’il voulait la tuer."

http://www.midilibre.fr/

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/06/2015 12:09  Mis à jour: 06/06/2015 12:09
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 Re :Disparues de Perpignan. Jacques Rançon mis en examen.
France - 05 Juin 2015
Dans l'affaire des disparues de Perpignan, Jacques Rançon a été mis en examen pour "tentative d'assassinat".

Jacques Rançon, déjà poursuivi pour l'assassinat en 1997 d'une des « disparues de Perpignan », a été mis en examen vendredi dans une autre affaire d'agression dans la même ville, l'année suivante, a annoncé le procureur de la République.

« Tentative d'assassinat »


Le quinquagénaire, au lourd passé de délinquant sexuel, a été mis en examen pour « tentative d'assassinat », a indiqué le procureur Achille Kiriakides lors d'une conférence de presse.

Originaire de la Somme, Jacques Rançon a avoué jeudi l'agression en 1998 d'une femme alors âgée de 19 ans, également à Perpignan, selon son avocat, Xavier Capelet. La victime avait reçu plusieurs coups de couteau au ventre, manquant de peu d'être égorgée en réussissant in extremis à s'échapper.

Début mars, le quotidien Aujourd'hui/Le Parisien avait publié l'interview de cette jeune femme désormais âgée de 36 ans, qui affirmait avoir reconnu en Jacques Rançon l'agresseur alcoolisé qui l'avait poignardée, à l'occasion de sa mise en examen pour l'assassinat de Mokhtaria Chaïb, retrouvée atrocement mutilée le 21 décembre 1997.

Confondu 17 ans après les faits par son ADN, que les progrès scientifiques ont permis de découvrir sur une chaussure de la victime, Rançon avait avoué l'assassinat de Mokhtaria Chaïb lors de sa garde à vue à l'automne 2014.

Dans cette affaire, Jacques Rançon avait été mis en examen et placé en détention provisoire le 16 octobre 2014 pour « viol avec arme en récidive et assassinat ».

Il avait avoué le viol et le meurtre de Mokhtaria Chaïb, une étudiante française de 19 ans retrouvée le 21 décembre 1997 poignardée à de multiples reprises, avant de se rétracter en mars dernier affirmant que sa confession avait été obtenue sous la pression des enquêteurs.

Qualifié de « prédateur sexuel »

Les appareils génitaux de la jeune fille avaient été prélevés de manière quasi-chirurgicale.

Le meurtre avait été à l'époque des faits reliés à celui de Marie-Hélène Gonzales, 22 ans, retrouvée le 26 juin 1998, également mutilée.

Une première jeune fille également brune, Tatiana Andujar, avait disparu dans le quartier de la gare en septembre 1995. Cette lycéenne de 17 ans n'a jamais été retrouvée.

Ces « disparues de Perpignan » avaient nourri la théorie d'un meurtrier en série mais aucun lien n'a été établi entre Jacques Rançon et les autres meurtres.

Le procureur s'est refusé à établir tout lien entre les nouveaux aveux de Jacques Rançon et ces deux autres affaires non encore élucidées, même si la nouvelle procédure est rattachée au dossier de ces cas. « L'enquête se poursuit », a-t-il simplement déclaré.

Quinquagénaire au lourd passé de délinquant sexuel, Rançon avait déjà été condamné à huit ans de prison à Amiens en 1994 pour viol. Le chômeur avait été qualifié de « prédateur sexuel » par la partie civile dans l'affaire Mokhtaria Chaïb

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/06/2015 14:04  Mis à jour: 04/06/2015 14:04
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 Re : Le tueur présumé de la gare de Perpignan placé en garde à vue pour une autre affaire...
Jacques Racçon, qui avait été interpellé à l'automne dernier pour l'assassinat de Mokhtaria Chaïb commis 17 ans plus tôt dans le quartier de la gare de Perpignan, a été transféré de la prison de Béziers, mercredi, afin d'être placé en garde à vue à partir de 14h dans les locaux de l'antenne de la police judiciaire à Perpignan.

L'homme est interrogé dans le cadre de l'enquête sur l'agression d'une jeune femme, avenue de Belfort à Perpignan, en 1998. La victime avait reçu plusieurs coups de couteau et avait réussi à en réchapper miraculeusement.

Pour l'heure, le suspect, âgé de 52 ans, nie toute implication dans cette affaire, confirme son avocat, Me Xavier Capelet.

Une information judiciaire a été ouverte sur ce dossier auquel il n'avait pas été donné de suite à l'époque. L'interrogatoire se poursuit ce jeudi après-midi.

Jacques Rançon a été transporté sur les lieux de l'agression ce mercredi soir par les services de police.
9 mai 1998: l'agresseur donne deux coups de couteau et tente de l'égorger

Début mars, Le Parisien avait publié l’interview d’une jeune femme désormais âgée de 36 ans qui affirmait avoir été la victime de Jacques Rançon.

Vanessa, un prénom d’emprunt, expliquait alors à nos confrères comment, le 9 mai 1998, alors âgée de 19 ans, elle a croisé, au bas de l’immeuble où résidait sa mère, la route de celui qui sera confondu par son ADN et mis en examen en octobre 2014 pour l’assassinat de Mokhtaria Chaïb. Une rencontre qui a eu lieu avenue de Belfort, cinq mois après ce meurtre sordide et à quelques mètres à peine de la gare de Perpignan. Là même où Tatiana Andujar, 17 ans, s’est volatilisée en 1995. Là où, cinq semaines plus tard, Marie-Hélène Gonzales était vue vivante pour la dernière fois (son corps mutilé et décapité sera finalement retrouvé en juin 1998). Trois drames, un même lieu... L’affaire dite des “disparues de la gare de Perpignan” était née.

De cette soirée du 9 mai 1998 “Vanessa” garde des souvenirs saisissants. Une tentative de meurtre aujourd’hui prescrite par la loi et dont Jacques Rançon, celui qu’elle dit avoir formellement reconnu cet hiver «à sa mauvaise dentition et à ses yeux» à la télévision au moment de son arrestation, ne pourra être tenu pour responsable.

Malgré la plainte déposée il y a 17 ans et le portrait-robot de l’agresseur réalisé alors. «J’ai tout de suite vu qu’il était alcoolisé. Il essayait de me draguer (...). Il a brandi un couteau, qu’il tenait dans sa main gauche, et que j’ai à peine eu le temps de voir. Il m’a poignardé une première fois en bas du ventre», confiait Vanessa au Parisien. Celui qu’elle dit être Jacques Rançon lui assène un autre coup de couteau puis tente de l’égorger. Ses cris finissent par alerter des voisins de l’immeuble. L’homme s’enfuit. Souffrant de multiples plaies, la jeune femme qui «garde une cicatrice du bas du nombril jusqu’en bas de la poitrine » sera hospitalisée trois semaines.


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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/03/2015 16:36  Mis à jour: 12/03/2015 16:36
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 Re: Meurtres de la Gare de Perpignan : "Les rétractations de J. Rançon n'enlèvent rien à sa culpabilité"
Les réactions ne se sont pas faites attendre après le rebondissement survenu en fin de semaine dernière dans le cadre de l'affaire dite des 'Disparues de la gare de Perpignan'.

À savoir, Tatiana Andujar qui n'a plus donné le moindre signe de vie depuis septembre 1995 ainsi que Moktharia Chaïb et Marie-Hélène Gonzalez, toutes deux assassinées et affreusement mutilées en décembre 1997 et juin 1998. Trahi par son ADN et interpellé à Perpignan en octobre dernier, soit 17 ans après les faits, par les services de l'antenne de la police judiciaire de Perpignan, Jacques Rançon avait alors reconnu dans des déclarations circonstanciées avoir tué Moktharia Chaïb et avoir effectué de terribles découpes sur son corps. Or, vendredi dernier, alors qu'il était réentendu dans le bureau du juge d'instruction, l'homme est revenu sur la totalité de ses aveux, niant toute implication dans ce crime et invoquant un concours de circonstances accidentel pour expliquer sa présence sur les lieux. Racontant que la jeune femme avait trébuché devant lui et avait perdu une de ses chaussures qu'il avait ramassée afin de la lui rendre.

Violation du secret de l'instruction
"Certains médias se sont fait l'écho des dénégations de Jacques Rançon et du témoignage d'une jeune femme qui aurait été agressée par ce dernier. Ont même été reprises les déclarations du suspect pendant sa garde à vue, sur la base du procès-verbal d'audition, explique Me Étienne Nicolau, l'avocat des familles des jeunes femmes disparues. Je viens de déposer une plainte (mercredi matin NDLR) entre les mains du procureur de la République et au nom de Mohamed Chaïb, le frère de Moktharia, pour le délit de violation du secret de l'instruction et recel de ce délit. J'ai d'ailleurs pu apprendre que le journaliste parisien qui a rédigé l'article incriminé avait déjà été condamné pour ce type de délit. La révélation d'éléments du dossier nuit gravement à l'instruction et à l'enquête en cours".

"Il est l'assassin de Mokhtaria Chaïb"
Et l'avocat de poursuivre : "Le fait que Jacques Rançon soit revenu sur ses aveux ne change rien aux graves charges qui pèsent sur lui et qui permettront sa condamnation. Il a reconnu son implication non seulement devant les policiers mais aussi devant les magistrats instructeurs. Et à chaque fois en présence de son avocat et sous l'œil des caméras qui ont filmé l'ensemble des interrogatoires car cela est obligatoire en matière criminelle. Il suffit donc de visionner les interrogatoires menés par les juges et les policiers pour constater que les aveux ont été passés sans aucune contrainte. Il ne fait pas plus de doute que les précisions fournies par le mis en examen viennent confirmer la véracité de ses dires. Et à cela vient s'ajouter sa personnalité et ses antécédents judiciaires, s'il fallait encore se convaincre qu'il est l'assassin de Moktharia Chaïb. Crime pour lequel il encourt la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une éventuelle période de sûreté de 30 années".

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/03/2015 13:17  Mis à jour: 09/03/2015 13:17
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 Re: Affaire des disparues de Perpignan : une nouvelle victime sort de l'ombre !
Une jeune femme, poignardée en 1998, a reconnu le visage de son agresseur Jacques Rançon quand ce dernier a été mis en examen en octobre pour le meurtre sauvage d'une des trois «disparues de Perpignan». La tentative de meurtre est aujourd'hui prescrite.

Nouveau rebondissement dans l'affaire des trois meurtres des «disparues de Perpignan». Entre 1995 et 1997, trois jeunes filles se sont volatilisées aux abords de la gare de Perpignan. Pour l'une d'entre elle, Mokhataria Chaïb, violée, tuée et atrocement mutilée, un suspect a finalement été interpellé à l'automne dernier. Jacques Rançon est maintenant mis en examen et a avoué les faits. C'est au moment de la médiatisation de cette mise en examen que Vanessa (le prénom a été modifié) a reconnu le visage de l'homme qui avait tenté de la tuer des années plus tôt, révèle ce lundi Le Parisien, dans un article non encore mis en ligne. «Je l'ai reconnu à ses yeux et à sa mauvaise dentition», précise-t-elle. «Je suis formelle.»
Aujourd'hui âgée de 36 ans, la jeune femme détaille la tentative de meurtre dont elle assure avoir été victime, en mai 1998, à proximité de la gare de Perpignan. Son témoignage a été pris au sérieux par les enquêteurs, qui soupçonnent également Jacques Rançon d'être l'auteur des faits décrits, mais ces derniers sont aujourd'hui prescrits. En mai 1998, Vanessa a 19 ans. Alors qu'elle attends son petit ami, un homme fortement alcoolisé s'approche d'elle. «Il a essayé de me draguer», indique-t-ellle. «Il titubait, il m'a raconté qu'il venait de fêter ses 38 ans.» Alors que l'homme, ivre, menace de s'écrouler, Vanessa propose généreusement son aide et l'aide à se relever. «Il a brandi un couteau. Il m'a poignardée une première fois en bas du ventre. Mais je n'ai pas pu aller très loin car il m'a porte un deuxième coup de couteau très vite. J'étais éventrée», poursuit la jeune femme. Elle a eu la vie sauve grâce à l'irruption d'un voisin. L'agresseur a pris peur et s'est enfui.
Après trois semaines d'hospitalisation, Vanessa a alors déposé plainte mais estime «que (son) affaire n'a pas été traitée comme elle aurait dû l'être.»

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/01/2015 09:53  Mis à jour: 21/01/2015 09:53
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 Re: Un homme a été interpellé dans le cadre de l’enquête sur la disparition de trois femmes retrouvées mutilées, décapitées, près de la gare de Perpignan entre 1995 et 1998.
L’homme a été identifié grâce à des comparaisons ADN. Je vous ai rajouté le reportage de Faites entre l'accusé dans l'article, pour ceux qui ne connaissent pas encore l'affaire

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/11/2014 14:46  Mis à jour: 13/11/2014 14:46
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 Re: Disparues de la gare de Perpignan: Jacques Rançon convoqué chez les juges
Jacques Rançon, qui a avoué en garde à vue le 16 octobre dernier avoir assassiné Mokhtaria Chaïb le 20 décembre 1997, sera entendu ce jeudi matin par les juges d'instruction en charge du dossier.

L'homme, âgé de 52 ans, devra répondre à des questions complémentaires sur ce même homicide. Il avait été interpellé 17 ans après les faits par les services de l'antenne de police judiciaire de Perpignan suite à de nouvelles analyses ADN.

Placé en détention depuis un mois, Jacques Rançon aurait réclamé à trois reprises une prise en charge psychiatrique qui, selon lui, ne lui aurait pas été accordée.

http://www.lindependant.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/10/2014 16:29  Mis à jour: 19/10/2014 16:29
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 Re: Disparues de la gare de Perpignan: le frère de Mokhtaria Chaïb ne veut pas des excuses du meurtrier présumé, il préfèrerait la peine de mort à la prison.
S'exprimant pour la première fois depuis les aveux du meurtrier présumé. Mohamed Chaïb,le frère de la victime ne pardonne pas à Jacques Rançon, 18 ans après le meurtre de sa sœur. Le frère de la jeune femme lui préfèrerait la peine de mort à la prison.

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Mohamed Chaïb, le frère Mokhtaria Chaïb, avait 12 ans lorsque sa soeur a été tuée Marion Paquet © Radio France



Après que Jacques Rançon a avoué le meurtre de Mokhtaria Chaïb, une jeune femme de 19 ans, dont le corps avait été retrouvé atrocement mutilé dans le quartier de la gare de Perpignan en 1997, son frère, Mohamed Chaïb se dit soulagé ce samedi: "Je suis soulagé car je peux mettre un visage sur celui qui a fait ça. Je vois la vie autrement, ça fait du bien".

Mais pour lui, les années de prison auxquelles peut être condamné le meurtrier présumé, ce n'est pas assez: "A mes yeux, la prison ce n'est pas ce qu'il faut pour un mec comme ça. Je suis humain, je ne suis pas un animal comme lui mais pour moi il mérite ce qu'il a fait (à ma soeur, ndlr), parce qu'il a causé énormément de dégâts dans ma famille, et lui pendant 18 ans il a profité de la vie, tandis qu'il a foutu en l'air ma famille".

"C'est dommage qu'il ne puisse être condamné qu'à la prison pour ce qu'il a fait... c'est trop facile"

Aujourd'hui, le père de Mokhtaria Chaïb n'est plus de ce monde, la mère est partie vivre en Algérie. Alors quand il a appris les aveux de Jacques Rançon, 54 ans, Mohame a gardé sa joie pour lui: "J'étais dans un camion, j'en revenais pas et en même temps j'étais au travail. Je ne pouvais en parler à personne autour de moi, parce que normalement je ne parle pas de cette histoire...c'est vrai que j'ai gardé ma joie en moi... c'est que du bonheur, du bonheur", repète le jeune homme, toujours choqué par le meurtre de sa soeur.

Mohamed Chaïb avait 12 ans lorsque le corps de sa soeur a été retrouvé. Il en a 29 aujourd'hui mais ne veut pas des excuses du meurtrier présumé: "qu'il ne vienne même pas me demander pardon", préviens-t-il, il ne pourra pas lui accorder. "Mettez-vous à ma place, des excuses pourquoi? pour amadouer les juges? pour qu'ils le croient un peu plus humaine? Avec l'acte qu'il a fait il est complètement taré!"

Pour Mohamed, plus vite le jugement tombera, mieux ce sera. "Je vois la vie autrement déjà, témoigne le frère de la victime, un palier à été passé et il y en a encore d'autres à franchir, mais déjà un bon palier a été passé, en sa mémoire à elle."

http://www.francebleu.fr/infos/meurtr ... es-du-meurtrier-p-1861186
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/10/2014 14:23  Mis à jour: 19/10/2014 14:23
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 Re: Disparues de la gare de Perpignan : la famille Chaib rend hommage au "travail énorme" des policiers
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Mohamed Chaib, le frère de Mokhtaria, assassinée par Jacques Rançon en 1997, a rendu hommage ce samedi au "travail énorme" des policiers, jusqu'à ce que le meurtrier soir confondu par son ADN, 17 ans après.

"C'est un soulagement, ça permet de mettre enfin un visage sur la personne qui a fait ça", a déclaré Mohamed Chaib, revenu à Perpignan pour une conférence de presse au cabinet de son avocat, Me Etienne Nicolau. "J'en profite pour dire que les policiers ont fait un travail énorme et ça a été dur pour eux aussi, ils ont dû se donner à 300%", a-t-il estimé au nom de sa famille, son père décédé et sa mère vivant en Algérie.

Il y a une dizaine d'année, Jacques Rançon avait fait partie de la centaine de suspects entendus dans l'affaire des trois "disparues de Perpignan". Mais les enquêteurs "n'avaient rien et tu ne peux pas incriminer quelqu'un si tu n'as pas de preuve", a souligné Mohamed Chaib, ajoutant : "Dieu merci, ils ont trouvé un ADN".
Jacques Rançon, quinquagénaire au lourd passé de délinquant sexuel, a été mis en examen et écroué jeudi "pour viol avec arme en récidive et assassinat", après avoir avoué l'assassinat de la jeune fille.

Toujours autant de colère et de haine

Mohamed Chaib avait 12 ans en 1997 quand sa grande soeur, Mokhtaria, étuidiante française de 19 ans, avait été retrouvée atrocement mutilée en bordure d'un terrain vague. "Je ne voulais pas accepter sa mort" à l'époque, a-t-il confié. "A 21 ans, je suis tombé sur la bonne personne et j'ai fait mon deuil, mais j'ai toujours autant de colère et autant de haine".
De son côté, le commissaire Moustier, directeur de l'antenne de la police judiciaire de Perpignan, interviewé par le quotidien L'Indépendant, a souligné "l'obstination des collègues et des juges qui n'ont jamais lâché le dossier". "On va voir maintenant si on peut trouver des solutions dans d'autres affaires", avait dit jeudi le directeur du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Montpellier, Gilles Soulié.

Près de la gare de Perpignan, deux autres jeunes filles avaient "disparu" : la première n'a jamais été retrouvée depuis 1995, l'autre avait été découverte morte, mutilée, en 1998.

LaDépêche.fr
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