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L'inquiétant profil de Nordahl Lelandais ; «Je ne différenciais pas une femme d'une enfant» !!! Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 11/12/2018 15:17

Marion Wagon, 10 ans, volatilisée depuis le 14 novembre 1996. ( Rappel)

Publié par Walda Colette Dubuisson le 14-11-2018 (2470 lectures) Articles du même auteur
FRANCE :14/11/2018 : N’oublions pas Marion ! Disparue depuis le 14 novembre 1996, elle avait 10 ans.
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13/11/2017 Souvenons nous ...
Marion Wagon a disparu le 14 novembre 1996. Il y a 20 ans ! : NE L'OUBLIONS PAS !!!
VIDÉO - L'association La Mouette organise, lundi 14 novembre, une marche silencieuse dédiée à Marion Wagon, la fillette disparue depuis vingt ans, à la sortie de l'école
*******************************************************
05/01/2016 : Émission de Jacques Pradel :" La disparition de Marion Wagon" ( voir commentaire)
*************************
14/11/2015 ; triste jour pour tous , n'oublions pas Marion disparue 14 novembre 1996 ... Pensées pour sa famille.

************************************
03/08/2015 : NE LES ABANDONNONS PAS !!!!

Marion aurait eu 29 ans aujourd'hui ( elle est née le 3 Août 1986 ), pensées pour elle et soutien à ses proches.

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14/11/2014 :Il y a 18 ans, Marion disparaissait. A tout jamais. Elle aurait aujourd'hui 28 ans...


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=591

Ce vendredi 14 novembre, cela fait 18 ans que les parents de Marion Wagon sont sans nouvelle de leur petite fille.
Son visage avait fait le tour de France. "Survenue quelques mois après la monstrueuse affaire du pédophile Marc Dutroux en Belgique, sa disparition à Agen avait alors fait l'objet d'une mobilisation sans précédent dans l'Hexagone et au-delà, notamment grâce à l'apparition d'Internet. En vain".

RAPPEL

14 novembre 1996. La jeune Marion Wagon, 10 ans, quitte son école d'Agen.
La petite fille doit rentrer chez elle pour le déjeuner. Elle fait une bise à son ancienne institutrice de maternelle puis part s'amuser quelques instants sur un toboggan.
On ne la reverra plus……

Toute la région avait été pourtant passée au peigne fin et une partie du canal en partie vidé.
Le portrait de la fillette est affiché partout, du Lot-et-Garonne aux Etats-Unis. Des milliers de témoignages parviennent aux enquêteurs, mais l'enquête piétine.

Un suspect s'accuse, on drague la Garonne. Mais l'homme mentait.


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Posté le: 18/11/2016 09:25  Mis à jour: 18/11/2016 09:37
 Chronologie de la disparition de Marion .
Bonjour,

Chronologie de la disparition de Marion

Le 14 novembre 1996, Marion Wagon, 10 ans, disparaissait à la sortie de l’école. Vingt ans plus tard, le mystère reste entier. Retour sur les dates clefs de cette affaire

http://www.sudouest.fr/2016/11/14/dis ... -resolue-2563108-7526.php
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/11/2016 17:11  Mis à jour: 15/11/2016 17:11
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Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4351
 Re : Michel Wagon : «Notre vie s'est arrêtée le 14 novembre 1996»...
Michel Wagon vit aujourd'hui dans le Nord de la France. Le père de Marion ne s'était plus exprimé dans les médias depuis dix ans (depuis le 10e anniversaire de la disparition de sa fille). A l'occasion des vingt ans de cette disparition, il a accepté de témoigner.

Pourquoi avoir accepté de sortir de votre réserve ?


Nous nous étions mis en retrait car nous avions le sentiment que tout avait été fait sur un plan médiatique. Mais ces jours-ci, les messages de sympathie qui ont commencé à affluer, nous ont touchés. Et nous avons été surpris que la presse s'empare de nouveau de l'affaire. Nous pensions que Marion avait été oubliée.

Cela nous fait du bien de voir que notre fille n'est pas tombée dans l'oubli. Nous sommes aussi vraiment reconnaissants aux Agenais qui sont proches de nous. Cela fait chaud au cœur. Je suis toujours ému des petits mots gentils quand je passe aux caisses des supermarchés. Fatalement, je suis reconnu. Nous recevons ma femme et moi beaucoup de gestes de sympathie, de personnes qui se disent désolées «pour cette petite».

Quel est votre état d'esprit en cette période difficile ?

Chaque année, cela nous retravaille. C'est la journée la plus difficile. Notre vie s'est arrêtée le 14 novembre 1996. C'est une étape douloureuse, tout remonte à la surface. Mais aussi les Noëls, les fêtes des Mères et des Pères. Nous ne sommes pas bien… C'est pour cette raison qu'on a choisi de partir dans les Hauts de France, notre région natale. On passe toujours ce triste moment du 14 novembre en famille.

Comment tenter de vivre avec cette terrible épreuve ?

Vous n'avez pas le choix. Les autres enfants grandissent, vous vieillissez. Même si nous avons vécu des heures profondes de désespoir, la vie vous réveille toujours au matin. Le présent vous rattrape, il faut avancer. Nous avons nos emplois respectifs et nos deux enfants : Charline qui vit dans le Var et Gilles en région parisienne. C'est l'appel du travail qui leur a fait quitter la région et non pas la volonté de mettre de la distance avec Agen. Et nous sommes grands-parents. On vit le quotidien de tout le monde, avec la disparition de Marion en plus.

«La Mouette», via sa présidente, a fait de cette disparition non élucidée le combat d'une vie ?

Nous savons combien nous devons énormément à Annie Gourgue. C'est une femme formidable qui œuvre beaucoup pour l'enfance. Si nous n'avions pas eu «La Mouette», nous n'aurions pas suscité ce vaste élan de solidarité, obtenu cette logistique, ces entrées sur les plateaux de télévision. Mais il faut remercier aussi les parents d'élèves et tous ces anonymes et personnes pavés de bonnes intentions qui nous ont soutenus tout ce temps.

Être stigmatisé dans le regard des autres en tant que parents de Marion, n'est pas dur à supporter parfois ?

Bien sûr, c'est lourd à gérer quelque part. Mais quand vous avez beaucoup médiatisé l'affaire, c'est le revers de la médaille. Nous sommes devenus des personnes publiques et il faut en assumer les conséquences. Mais les marques de sympathie et d'empathie nous réconfortent. Nous y sommes sensibles. On habite aussi dans un hameau où tout le monde nous a accueillis chaleureusement.

Marion est devenue indissociable d'Agen, un lien affectif existe ?

Oui, Agen a été marquée au fer rouge. Marion est un peu la fille, la petite-fille, la sœur de tout un chacun. Et elle est devenue un symbole qui a permis que certaines choses évoluent comme le numéro européen, l'alerte enlèvement. Marion, c'est notre malheur… On a remué des montagnes pour la retrouver, ce qui n'a servi à rien malheureusement, sauf à faire bouger les choses dans les disparitions d'enfants.

Quelle forme d'espoir nourrissez-vous, vingt ans plus tard ?

Nous sommes en quête de vérité. Il n'est jamais trop tard. Si quelqu'un sait, se souvient de quelque chose… qu'il parle ! On aimerait savoir au bout de vingt ans. On ne peut pas rester sans savoir ! Mais on a intégré aussi l'idée que peut-être on ne saura jamais rien ou à l'inverse qu'il faudra se préparer moralement le jour où…

Comme se souvenir de votre enfant ?

Comme d'une petite fille pleine de joie, rêveuse, belle aux yeux magnifiques qui adorait Mickaël Jackson. Elle avait tout pour elle.

Avez-vous conservé des liens avec les «vieux» enquêteurs qui se sont succédé dans la direction de l'affaire ?

Surtout avec celui que je considère comme la cheville ouvrière du dossier à la SR, Christian Bordenave qui nous recevait pour un point hebdomadaire. Les premiers mois de la disparition, le policier Roland Courdesses nous a faits du bien mentalement. Il venait le soir à la maison à 18 heures ou quand je n'avais pas le moral je passais à son bureau. C'était un besoin viscéral. Il y a eu aussi Hervé Guillot à la PJ et le lieutenant-colonel Michel Louvet à la SR. Tous ont été très respectueux et bienveillants avec nous et nos enfants. Ils ont tout exploré, réalisé le maximum et nous ont préservés de certaines choses. Nous sommes convaincus que la cellule actuelle, si elle détenait une piste sérieuse, mettrait elle aussi les moyens. Les policiers et les gendarmes nous ont aidés à tenir. Ils ont agi en enquêteurs et en bons pères de famille.

Qu'est-ce qui a été le plus éprouvant dans l'affaire : l'agitation, les fausses pistes, les rumeurs, les fantasmes ?

La délation, les démarches mercantiles comme ces poches de pain à l'effigie du portrait de Marion, le faux détective escroc qui nous réclamait 3 000 € pour ramener Marion du Maroc. Notre avocat, Me Georges Catala, nous a défendus. Plus tous les renseignements qu'on recueillait chez nous. Cette femme qui a sonné un soir à minuit, en transe, qui avait une vision, un autre qui nous conseillait de prier dans une chapelle à Saint-Affrique, les rendez-vous dans des bistrots louches…

Des regrets comme la piste refermée de Dordogne : le cibiste écroué par la suite pour viol sur mineure ?

Cette piste a été creusée et le suspect est mort en prison… Oui la thèse de la fugue du procureur de l'époque qui a une part de responsabilité à mon sens, sans pouvoir l'incriminer. Peut-être le regret de la piste martiniquaise où une femme avait prétendu avoir rencontré une petite fille affirmant être Marion. Cela aurait signifié que notre fille était vivante. Depuis vingt ans, ce serait un vrai miracle, exceptionnel… On a les pieds sur terre. Mais il faut qu'on connaisse la vérité. On garde espoir jusqu'au bout.
L'enquête se poursuit

La procédure d'information compte actuellement 50 tomes et plus de 6 000 cotes, correspondant à des milliers d'auditions, d'interrogatoires, de rapprochements et de vérifications. Toutes les pistes, même les plus ténues, continuent d'être exploitées sans relâche. La récente numérisation de la procédure est un nouvel atout pour les enquêteurs. Cette numérisation facilite en effet grandement la consultation du dossier et, par voie de conséquence, les investigations. Au cours des vingt années écoulées, jamais la procédure n'a été clôturée. Il ne se passe pas un trimestre sans que des actes d'enquête ne soient ordonnés par le magistrat instructeur. Il convient, à cet égard, de rappeler que chaque acte d'instruction interrompt la prescription de l'action publique pour une nouvelle durée de dix ans. Le juge d'instruction n'envisage nullement de clore cette information judiciaire.
Recueilli par Caroline Saint-Pierre

http://www.ladepeche.fr/article/2016/ ... 4-novembre-1996-1996.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/11/2016 11:18  Mis à jour: 15/11/2016 11:18
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 Re : Affaire Marion Wagon : ce qui a changé dans les enquêtes de disparitions d'enfants.
Le dispositif Alerte-Enlèvement est mis en place en France en février 2006.

Numéro vert,
journée des enfants disparus, Alerte-Enlèvement... la disparition de la fillette de 10 ans dans le Lot-et-Garonne a marqué un tournant.

Michel Wagon, le père de Marion, Annie Gourgue, présidente de La Mouette, et Georges Catala, avocat de la famille sont unanimes. La disparition de Marion Wagon a été un tournant dans le traitement des enlèvements d'enfants. Notamment car il a été reproché aux enquêteurs de s'être attachés trop longtemps à la piste de la fugue, alors que Marion était à l'époque âgée de 10 ans.

>>> Lire notre dossier spécial consacré à l'affaire : http://www.sudouest.fr/dossiers/marion-wagon/

Le 22 avril 1997, la cellule Marion est créée au sein de la gendarmerie par l'antenne agenaise de la Section de recherches. Cinq mois plus tard, la Mouette lance une vaste campagne de prévention autour de la maltraitance sur les enfants par le biais de clips mais aussi d'autocollants distribués aux plus jeunes.

Un numéro vert européen
En mai 1998, la gendarmerie a dévoilé un portrait de Marion vieilli par ordinateur, technique courante aux Etats-Unis, mais utilisé pour la première fois en France. Un numéro vert dédié est mis en place. Il sera abandonné deux mois plus tard.

Afin de centraliser les recherches et de diffuser le plus largement possible leur signalement, un numéro vert européen SOS enfants disparus, le 116 000, est mis en place en 2008.

La Journée internationale des enfants disparus

En juillet 2013, La Mouette, la Fondation pour l'enfance et l'aide aux parents d'enfants victimes, toutes les trois membres de la fédération européenne Missing Children Europe, créent la Journée internationale des enfants disparus, sur le modèle de la Journée nationale des enfants disparus, créée en 1983 par le président Ronald Reagan à la suite de la disparition d'Etan Patz en 1979.

Le dispositif Alerte-Enlèvement

Enfin, le dispositif Alerte-Enlèvement est mis en place en France en février 2006 sur le modèle de l'alerte Amber aux États-Unis et au Canada. Ce dispositif permet de diffuser sur plusieurs canaux une alerte en cas d'enlèvement supposé de mineur. Il repose sur une convention signée entre le ministère de la Justice et les principaux médias, les grandes entreprises de transport de voyageurs, les sociétés d'autoroutes, les ports, les aéroports et les associations de victimes.

Toutefois, il n'aurait pu être activé dans le cadre de la disparition de Marion Wagon, puisque aucun témoin ne peut attester que la petite Agenaise a été victime d'un enlèvement.
http://www.sudouest.fr/2016/11/14/apr ... -enfants-2563229-7526.php
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Posté le: 14/11/2016 17:29  Mis à jour: 14/11/2016 18:28
 L'heure du crime consacre son émission à Marion ...
Bonsoir, L'heure du crime consacre son émission à Marion aujourd'hui http://www.rtl.fr/actu/societe-faits- ... e-marion-wagon-7785766950
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/11/2016 20:44  Mis à jour: 08/11/2016 20:44
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 Re : 20 ans après la disparition de Marion, le témoignage de son père ( Vidéo).
Le 14 novembre 1996, Marion wagon disparaissait à la sortie de l’école à Agen. Vingt ans plus tard l’information judiciaire est toujours ouverte. Le père de Marion évoque pour nous ce drame qui a frappé toute sa famille.




"Marion si tu entends ce message, reviens-nous vite, nous t’aimons. Si quelqu’un la retient, nous le supplions de nous rendre notre enfant"

tels étaient les mots de Michel Wagon quinze jours après la disparition de sa fille.
Aujourd’hui, vingt ans presque jour pour jour après le drame, cette date du 14 novembre, reste bien évidemment indélébile.

“ C’est toujours une journée très difficile, c’est remettre le compteur à zéro, se rappeler cette journée, la disparition de Marion (…). Ça fait vingt ans qu’on a pas de nouvelle de Marion, c’est toujours une journée très difficile (…). On ne s’en remettra jamais, tant qu’on aura pas la vérité, on ne s’en remettra jamais ”


explique Michel Wagon.

Aujourd’hui le combat des parents de Marion et de leurs deux enfants aujourd’hui âgés de 33 et 34 ans est donc toujours de « connaître la vérité ». Ils nourrissent toujours l’espoir de savoir « ce qui s’est passé » le 14 novembre 1996.

“ De revoir Marion vivante, on sait que ce sera compliqué. Mais en même temps (…) on se souvient de l’épisode de Natascha Kampusch, c’était une preuve qu’on pouvait retrouver un enfant dans le long terme. Bon, après c’est vrai que vingt ans après aux USA on a su qu’on avait retrouvé des cadavres d’enfants disparus ”

dit Michel Wagon.

Durant ces deux décennies, des hypothèses ont bien émergé. Quelques mois après la disparition de la petite fille, un homme disait avoir vu Marion aux Antilles. Puis quelques années plus tard un homme entendu dans l’affaire Alègre prétendait la même chose. Toutes ces pistes ont finalement été écartées comme celle de Fourniret, un temps étudiée

A Agen , la « cellule Marion » est toujours active. Michel Wagon dit avoir été régulièrement informé par les gendarmes des avancées de l’enquête mais depuis quelques temps les échanges se font plus rares.

“ L’enquête est peut-être au point mort mais nous savons que les enquêteurs sont prêts à bondir sur le moindre renseignement ”


confie le père de Marion.

Quand Michel Wagon, monteur dans une carrosserie du Lot-et Garonne, et sa femme, secrétaire, pensent à Marion, ils retrouvent l’enfant « rêveuse, une enfant magnifique » qui « ne méritait pas de disparaitre ».

Lundi une marche silencieuse est organisée à Agen par l’association La Mouette pour les vingt ans de la disparition de Marion. De la même manière des enveloppes sur lesquelles apparaît l’avis de recherche avec le visage de Marion sont distribuées en ville durant tout le mois de novembre. Une solidarité de longue date qui touche le père de famille.

“ Tous les messages de sympathie, toute cette solidarité qui s’est créée autour de Marion, les mots de réconfort, les petits signes, les petits gestes, ça nous a aidé très certainement à tenir le coup, et nous sommes très reconnaissants aux Agenais et Agenaises . ”
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Posté le: 07/11/2016 23:40  Mis à jour: 08/11/2016 12:38
 L'association La Mouette organise, lundi 14 novembre, une marche silencieuse dédiée à Marion Wagon, la fillette disparue depuis vingt ans, à la sortie de l'école ( vidéo).
Bonsoir,

L'association La Mouette organise, lundi 14 novembre, une marche silencieuse dédiée à Marion Wagon, la fillette disparue depuis vingt ans, à la sortie de l'école

Lundi 14 novembre, cela fera vingt ans que Marion Wagon a disparu à la sortie de son école primaire.


Vingt ans plus tard, le dossier est toujours ouvert


http://www.sudouest.fr/2016/11/07/dis ... blie-pas-2560392-3603.php

- L'association La Mouette organise, lundi 14 novembre, une marche silencieuse dédiée à Marion Wagon, la fillette disparue depuis vingt ans, à la sortie de l'école

Lundi 14 novembre, cela fera vingt ans que Marion Wagon a disparu à la sortie de son école primaire.

L'association de protection de l'enfance de La Mouette organisera ce jour-là, à midi, une marche silencieuse, depuis la place de la préfecture vers l'établissement Sembel, où était scolarisée la fillette, avant un retour au point de départ.

A cette occasion, les participants pourront arborer des Pin's La Mouette, distribués gratuitement par l'association le jour de la marche, mais également samedi, devant les Galeries Lafayette à Agen.


20 ans après la disparition de Marion à Agen... par journalsudouest

"Le dossier est toujours ouvert"

"Nous penserons très fort aux parents de Marion à cette occasion et tenions à faire un clin d'oeil à la fillette en passant devant son école, pour lui dire qu'Agen ne l'oublie pas. Vingt ans plus tard, le dossier est toujours ouvert et nous n'avons jamais perdu l'espoir de savoir, un jour, ce qui lui est arrivé. Cette marche est aussi l'occasion d'adresser une supplique collective : Si quelqu'un sait quelque chose, ce n'est pas trop tard, il faut parler", indique Annie Gourgue, présidente de la Mouette, au côté de sa vice-présidente Christine Bonfanti-Dossat.

Des enveloppes marquées de l'avis de recherche sont également disponibles au siège de l'association, 12 rue Montesquieu à Agen.

***********************************************
Bonjour visiteur,

Un énorme merci à vous , grâce à votre information, je vais pouvoir relancer l'avis de Marion !!! Étant peu sur le net, je suis persuadée qu'il y a de nombreuses informations que je manque .
Encore merci et espérons une avancée dans le dossier de Marion ainsi que dans nombreux dossiers ...
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/01/2016 12:52  Mis à jour: 05/01/2016 12:54
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 Re :Emission de Jacques Pradel :" La disparition de Marion Wagon"
La disparition de Marion Wagon
REPLAY CLIQUEZ ICI


- Le 14 novembre 1996, peu après midi, Marion Wagon, 10 ans, se volatilise en quelques minutes entre son école et son domicile, situé à seulement 400 mètres, à Agen, dans le Lot-et-Garonne. Près de 20 ans après, sa disparition reste un mystère.

Depuis près de 20 ans en effet, une question continue à hanter les parents de Marion, mais aussi les policiers et les gendarmes qui ont mené une enquête sans précédent, en France, et à l’étranger : Comment une petite fille de 9 ans peut-elle disparaître en quelques minutes, sans témoins, à 400m à peine de son domicile, en sortant de l’école pour aller déjeuner chez elle, dans une ville de 30.000 habitants ?

Tout ou presque a pourtant été tenté pour trouver le ou les témoins qui pourraient faire avancer l’enquête.

Nous revenons sur l’ensemble de l’affaire avec Annie Gourgue, présidente de l’association La Mouette, qui a mobilisé l’opinion publique en diffusant plus d’un million de photos de Marion, en France et un peu partout à travers le monde.

Maître Georges Catala, l’avocat de la famille Wagon fera le point sur l’état actuel du dossier et sur la « cellule Marion », une des plus anciennes de la Gendarmerie nationale, qui continue à centraliser toutes les informations qui pourraient permettre de savoir un jour comment Marion a disparu.

Et Roland Courdesses, ancien commandant de Police à Agen reviendra sur les tous débuts de l’enquête…
Il y a bientôt 20 ans, Marion disparaissait sans laisser de traces

Le 14 novembre 1996, à Agen, dans le Lot-et-Garonne, une fillette prénommée Marion disparaît subitement à la sortie de son école, à l'heure du déjeuner. Malgré le travail des policiers de la ville et de l'antenne locale du SRPJ de Toulouse, qui passent le quartier au peigne fin, Marion est introuvable. Des battues sont organisées dans la campagne environnante, en vain.

Au fil des semaines, grâce à l'aide de l'association La Mouette, le portrait de la petite fille est diffusé à grande échelle. Entre 800 000 et un million de photos sont affichées en France et à l'étranger. Le visage de Marion se retrouve sur dix millions de packs de lait. C'est la première fois qu'une disparition d'enfant est autant médiatisée.

Malgré cette extraordinaire mobilisation, l'enquête piétine. La police s'oriente vers de fausses pistes, vérifie chaque témoignage, pas toujours fiable. Une femme pense avoir aperçu Marion sur l'île de la Martinique. On pense cette hypothèse plausible. Il s'agit finalement encore une fois d'une fausse piste. D'un faux espoir.

En 1997, une "cellule Marion", confiée à la gendarmerie et toujours active aujourd'hui, est créée. Près de 20 ans après, elle est passée de 40 à 2 enquêteurs. Mais le portrait de la fillette a été vieilli pour se rapprocher d'une éventuelle réalité, et chaque témoignage est vérifié. Marion aurait eu 30 ans cette année.

Vous pouvez contacter l'association La Mouette aux numéros suivants : 05 53 47 06 18 ou 06 60 26 51 46.

Nos invités

Annie Gourgue, présidente de l’association "La Mouette" ; Maître Georges Catala, avocat de la famille de Marion ; Commandant Roland Courdesses, ancien commandant de Police à la PJ d’Agen. Il a vécu les débuts de l’enquête.
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Posté le: 04/01/2016 18:29  Mis à jour: 05/01/2016 12:53
 disparition Marion Wagon
Bonjour Colette, Jacques Pradel consacrait son émission du jour à la disparition de Marion: Le replay est disponible ici: http://www.rtl.fr/actu/societe-faits- ... e-marion-wagon-7781154290 ********************************************************************************* GRAND MERCI VISITEUR , je développe ci-dessous Colette
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