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"Jeu et défis dangereux ": un défi Facebook pervers. Les parents doivent en parler à leurs ados!

Publié par Walda Colette Dubuisson le 06-11-2018 (1347 lectures) Articles du même auteur
06/11/2018 : Un garçon de 13 ans décède à Bertrix ( Belgique): l'enquête devra dire si le "Momo challenge" est en cause…
"C'est très dangereux pour les enfants, il faut mettre en garde les parents": ce qu'il faut savoir sur le jeu "Momo" qui sévit sur WhatsApp.
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22/11/2017 : La gendarmerie lance un avertissement contre le "jeu du piment". Qu’est-ce que le "jeu du piment", nouvelle lubie dangereuse des ados ?
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07/11/2017: ATTENTION !!! « Bleach Challenge », le nouveau challenge inquiétant qui se répand dans le monde , en Belgique, un jeune de 17 ans hospitalisé (Vidéo).
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12/08/2017 ATTENTION ATTENTION , déjà un mort par le «Hot water challenge» ou comment jouer à s'ébouillanter en n'imaginant pas que l'on peut en mourir (vidéos)…
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08/08/2017 : Attention, le phénomène arrive en Belgique: «Aéro-héros», le nouveau jeu dangereux qui brûle la peau de nos ados…
Mettez vos ados en garde,c'est pour leur bien ...
Merci...
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06/05/2017 ATTENTION, ATTENTION, le challenge s’étend !!! Le challenge qui pousse l’ado au suicide: 18 dossiers en Belgique …
Au cinquantième défi du Blue Whale Challenge, l’ado coaché par un tuteur est incité à se suicider !!!
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26/03/2017: Après avoir fait des ravages en Russie, le Blue Whale Challenge semble gagner du terrain en France. Le "jeu", qui pousse de jeunes internautes à relever des défis jusqu'à se donner la mort, a déjà entraîné plusieurs adolescents dans son engrenage. Les établissement scolaires, le gouvernement et la police appellent à la vigilance.
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03/03/2017 : !!!Blue Whale : le jeu sur les réseaux sociaux qui pousserait les adolescents au suicide : 130 suicides en six mois !!!
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30/01/2017 ,PARENTS ATTENTION : Le challenge "Ice and salt", le nouveau défi dangereux des ados.
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19/10/2016 : Une adolescente décède en tombant d'un balcon au 17ème étage sur lequel elle avait grimpé pour réaliser un «cool selfie» !!!Parents , mettez vos enfants en garde , TOUS , ne vous mettez pas en danger pour réaliser ces selfies !!!
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29/04/2015 LE PLUS. Disparaître pendant 72 heures sans donner de nouvelles. Telle serait la règle du nouveau jeu en vogue sur les réseaux sociaux. Après la "Neknomination" ou encore "À l’eau ou resto", ce nouveau concept inquiète les parents. Pour Magali Duwelz, présidente de SOS Benjamin, association de lutte contre les jeux dangereux et le harcèlement, il faut faire de la prévention pour éviter un drame.


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=804

Notre association est composée de parents qui ont perdu leurs enfants à cause de jeux stupides. Le "jeu des 72 heures" en fait partie.

De par notre expérience, nous savons que ces concepts sont des "trolls", lancés par des jeunes qui veulent faire le buzz. Malheureusement, certains adolescents en sont friands. Ils tombent alors dans le piège et relèvent le défi.

Ce jeu consiste à disparaître pendant 12, 48 ou 72 heures, sans donner de nouvelles. Si l’enfant ne réussit pas son défi, il doit recommencer. Ensuite, il doit nominer une autre personne, afin que celle-ci se prête à son tour à ce jeu dangereux.

C’est un véritable engrenage, même si, pour l’heure, aucune disparition n’a été signalée.

Les parents sont inquiets

Inquiets, des parents ont diffusé des messages de prévention sur les réseaux sociaux. Le problème, c’est que chez certains adolescents, l’information peut devenir de la désinformation : cela peut les inciter à relever le défi.

Du coup, une véritable psychose s’est installée. Nous l’avons ressenti lors de nos récentes interventions en milieu scolaire, durant lesquelles des enseignants et des élèves nous ont posé de nombreuses questions au sujet de ce jeu.

Mais de manière générale, les enfants ont peur de ce défi. D’habitude, les jeux que l’on voit sur les réseaux sociaux ne durent jamais longtemps, tandis que celui-ci dure 72 heures. Certains élèves m’ont d’ailleurs confié que cela ne les intéressait pas, car ils redoutaient le fait d’être seuls et de ne pas pouvoir boire ou manger durant trois jours.

Les enfants veulent montrer qu'ils existent

Malheureusement, je sais par expérience que les adolescents qui sont attirés par ce genre de défi n’en parlent pas. Parmi ces jeunes, on retrouve souvent des enfants prêts à tout, à la recherche de sensations fortes et d’adrénaline.

Mais certains enfants timides, repliés sur eux-mêmes, peuvent aussi prendre part à ces jeux. En quête d’amis et de reconnaissance, ils veulent prouver aux autres, mais aussi se prouver à eux-mêmes qu’ils sont "capables de". Ils pensent ainsi renforcer leur confiance en eux et montrer qu’ils existent.

Les réseaux sociaux sont en partie responsables

Si ces jeux dangereux étaient là bien avant la démocratisation des réseaux sociaux, ceux-ci ont certainement leur part de responsabilité. Des enfants qui ne sont pas en âge d’avoir un compte, c’est-à-dire qui ont moins de 13 ans, s’y inscrivent sans que leurs parents ne soient au courant et se laissent influencer par ce qu’ils peuvent y trouver.


Aussi, les messages diffusés sur les réseaux sociaux se répandent très facilement et prennent vite une ampleur phénoménale. On a notamment pu le voir avec la "Neknomination", le "Kylie Jenner Challenge" ou encore "À l’eau ou resto", qui a d’ailleurs coûté la vie à un jeune homme en Bretagne.

Ne pas rompre la communication

Depuis que l’existence du "jeu des 72 heures" a été révélée, des parents inquiets m’appellent pour me demander des conseils.

Je leur explique qu’ils doivent faire preuve de vigilance, en contrôlant la page Facebook de leurs enfants, par exemple. La perversité de ce jeu, c’est qu’il incite ceux qui y participent à se murer dans le silence. Il est donc essentiel de ne pas rompre la communication. C’est pour cela que les parents doivent parler à leurs enfants de ce concept dangereux et leur exposer les dangers.

Maintenant que tout le monde connaît l’existence du "jeu des 72 heures", il est important de faire de la prévention, pour éviter qu’un drame ne se produise.



Propos recueillis par Anaïs Chabalier. http://leplus.nouvelobs.com/c
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/11/2018 17:17  Mis à jour: 06/11/2018 17:17
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 Un père porte plainte contre WhatsApp, YouTube et l'Etat après la mort de son fils, qu'il pense victime du "Momo challenge".
Le jeune homme de 14 ans a été retrouvé pendu dans sa chambre mi-octobre. Une enquête est en cours pour déterminer les raisons de son acte, et notamment s'il a été poussé par une personne extérieure.

Le "Momo challenge" a-t-il fait une victime en France ? Le père d'un jeune de 14 ans retrouvé mort mi-octobre estime que son fils ne s'est pas suicidé, mais qu'il a été victime de ce mystérieux défi, dans lequel un interlocuteur inconnu, via l'application de messagerie WhatsApp, incite les participants à commettre des actes dangereux pouvant aller jusqu'à la mort.

René Gattino a donc porté plainte, lundi 5 novembre, contre WhatsApp, mais aussi YouTube, le site Rencontre-ados.com et l'Etat à La Guerche de Bretagne (Ille-et-Villaine). Le procureur de Rennes a confirmé qu'une plainte avait bien été déposée. Peu après le décès, il avait précisé que les enquêteurs examinaient si l'éventuelle "qualification de provocation au suicide sur des mineurs de 15 ans" pouvait être retenue.

Kendal, 14 ans, a été retrouvé mort pendu avec sa ceinture de kimono dans sa chambre, chez ses parents. Par sa démarche, la famille du jeune garçon explique vouloir alerter l'opinion et éviter d'autres drames. "Quand ça vous tombe dessus, on ne comprend pas. (...) On se croyait tranquille à la campagne. Mais internet, c'est partout et on ne le sécurise pas", déplore ce père de famille.

https://www.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/11/2018 16:15  Mis à jour: 06/11/2018 16:15
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 Ce qu'il faut savoir sur le jeu "Momo" . "C'est très dangereux pour les enfants, il faut mettre en garde les parents.
Face au nombre de messages reçus concernant le jeu "Momo", qui inquiète les parents, nous faisons le point sur les informations disponibles sur ce phénomène.

De nombreuses personnes, souvent des parents, ont décidé d’appuyer sur le bouton orange Alertez-nous afin de nous faire part d’un phénomène qui les inquiète. "Il faut avertir la population !", nous dit Céline, à propos de "Momo", ce nouveau jeu qui effraie les jeunes.

Début août, une jeune adolescente de 12 ans s’est donné la mort en Argentine après avoir reçu des messages menaçants, la poussant finalement au suicide. "Les ENFANTS doivent en PARLER et ne PAS RESTER MUETS devant ces menaces", prévient Younes via notre bouton orange. "C'est très dangereux pour les enfants, il faut mettre en garde les parents et les protéger", dit Nancy.

Comment le "jeu" se déroule-t-il ? Des numéros japonais (+81) circulent sur le net. Lorsqu’on leur envoie un message via WhatsApp, un contact nommé "Momo" entame une discussion, lançant visiblement une question du genre, "Veux-tu jouer avec moi". Le contact affiche, comme photo de profil, un véritable visage de film d’horreur, une femme effrayante aux yeux exorbités et au sourire déformé.

Image redimensionnée

C’est ensuite que cela se gâte. Le personnage envoie des messages – souvent la nuit – qui laissent entendre qu’il détient des informations sur le jeune, citant son nom, celui de personnes de sa famille… Le ton devient ensuite plus agressif. "Tu n’aurais pas dû naître ce jour-là", peut encore envoyer Momo, indiquant parfois le réel jour de naissance du joueur. "Tu vas mourir", le menace-t-il, envoyant encore d'autres photos ou vidéos effrayantes. Selon certains témoignages, le personnage inciterait à réaliser des challenges dangereux, poussant parfois au suicide.

Face à ce personnage fictif qui semble détenir de précieuses informations sur eux, les enfants et adolescents sont des cibles faciles qui répondent aux injonctions par crainte de nouvelles menaces.

Nul ne sait qui se cache derrière Momo. Il pourrait s’agir de l'oeuvre de pirates informatiques. Les messages pourraient être générés de manière automatique, après avoir puisé des informations directement dans le smartphone de l’utilisateur. Des appels peuvent également être effectués.

L'image utilisée pour incarner le personnage provient en réalité du détournement d’une créature imaginée par Link Factory, une société japonaise spécialisée dans les effets spéciaux. L’œuvre, qui n’a aucun lien avec le jeu Momo, avait été exposée en 2016 à Tokyo et des visiteurs avaient publié des photos sur les réseaux sociaux.

https://www.rtl.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/11/2017 13:21  Mis à jour: 22/11/2017 13:21
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 "Jeu et défis dangereux ": La gendarmerie lance un avertissement contre le "jeu du piment".Qu'est-ce que le "jeu du piment", nouvelle lubie dangereuse des ados ?
La gendarmerie nationale met en garde contre ce nouveau défit qui sévit dans les cours des établissements scolaires.

Après la lettre d'un direction du collège de l'Aube - dont trois collégiens ont été brûlés en s'adonnant à cette pratique - la gendarmerie lance, à son tour, un avertissement contre le "jeu du piment".

Nouveau venu dans les cour de collège ou de lycée, celui-ci s'inscrit dans la lignée des défis bêtes et méchants, après le jeu du foulard, le blue wall challenge ou encore le train-surfing...

Et semble se répandre un peu partout en France puisqu'après les trois élèves blessés dans l'Aube, la gendarmerie du Pas-de-Calais a communiqué sur le sujet il y a moins d'une semaine tandis que la gendarmerie nationale a distillé un nouveau message de prévention dimanche.


En quoi consiste-t-il ?

Des élèves pénètrent dans l'enceinte de leur établissement avec des piments, qu'ils ouvrent puis envoient dans les yeux et/ou dans la bouche de leurs camarades.

D'autres n'hésitent pas à s'écraser l'aliment sur la peau. Le tout peut occasionner de graves brûlures chez les personnes touchées.
Combien de victimes ?

Pour l'instant, on recense seulement les trois élèves de troisième de Romilly-sur-Seine (Aube), victimes de brûlures causées par du piment. Deux d'entre ont même volontairement écrasé le fruit sur leurs joues...

Pour l'instant, aucun autre cas n'est remonté, mais la piqûre de rappel de la gendarmerie semble sous-entendre que le jeu peut prospérer.
Quel danger avec le piment ?

Les brûlures bien sûr, qui peuvent s'avérer plus ou moins dangereuses selon l'endroit où le piment est appliqué. Attention à ne pas le frotter sur les yeux, au risque d'endommager sa cornée.

C'est d'ailleurs avec des extraits de piments que l'on fabrique les sprays "d'autodéfense" à effet lacrymogène. Gare aussi à l'ingestion d'un piment sans le mélanger à d'autres aliments, qui pourrait vous brûler les lèvres et l'estomac.

http://www.ledauphine.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/11/2017 14:42  Mis à jour: 07/11/2017 14:55
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 ATTENTION !!! « Bleach Challenge », le nouveau challenge inquiétant qui se répand dans le monde ... ( Vidéo)
Un jeune homme de 17 ans a été hospitalisé d’urgence ce lundi après avoir joué au « Bleach Challenge ». Le garçon originaire de Sint-Pieters-Leeuw venait d’avaler de l’eau de javel, comme le veut le nouveau jeu qui se répand un peu partout dans le monde.

Un jeune Belge de 17 ans a été emmené d'urgence à l'hôpital cette semaine après avoir bu de l'eau de Javel. The Bleach Challenge est un challenge à la mode sur les réseaux sociaux. Il fait rage aux Etats-Unis. L'adolescent de Leeuw-Saint-Pierre en a fait les frais.

Il souffre de brûlures à l'oesophage. Selon VTM Nieuws, il a eu de la chance, les conséquences auraient pu être bien plus graves. L'hôpital Don Bosco à Halle a expliqué que la victime avait bu de la Javel "plusieurs fois". "Apparemment, c'était un pari reçu par SMS. Il devait le faire et en retour, il recevait 10 euros."

Les vidéos qui inondent YouTube sont souvent fausses: les protagonistes font croire qu'ils boivent de l'eau de Javel alors qu'il ne s'agit que d'eau.

En Belgique, il s'agit de la première victime du Bleach Challenge. "Généralement, quand on parle de gens ayant ingéré de l'eau de javel, ce sont des accidents." En cas d'ingestion d'eau de Javel, buvez de l'eau et rendez-vous à l'hôpital dès que possible.



http://www.7sur7.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/10/2017 14:49  Mis à jour: 19/10/2017 14:49
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 "Jeu et défis dangereux ": FACEBOOK : LE 48-HOUR CHALLENGE EST EN TRAIN DE SE RÉPANDRE À TRAVERS L’EUROPE."Force les adolescents à mettre davantage en scène leur disparition "!!!
Facebook voit régulièrement passer des défis censés mettre à l’épreuve ses utilisateurs et certains d’entre eux peuvent s’avérer à la fois nocifs, stupides et dangereux. C’est précisément le cas du 48-hour Challenge.

Twitter n’est pas le seul service touché par ces fameux challenges. La plupart des plateformes sociales sont en effet logées à la même enseigne sur ce terrain et ces défis sont aussi très présents sur Vkontakte ou Facebook. Certains d’entre eux ont été largement médiatisés et cela a notamment été le cas du Blue Whale Challenge, un défi particulièrement sordide.

Le 48-hour Challenge, un défi dérivé du Game of 72

Pensé pour les enfants et les adolescents, ce défi consiste en effet à disparaître pendant quarante-huit heures sans laisser de traces et sans prévenir ses parents ou ses proches.

Le concept en lui-même n’est pas nouveau et il se base ainsi sur un autre challenge né en Europe en 2015 : le « Game of 72 ». L’idée était exactement la même et les adolescents participant au défi devaient cette fois disparaître pendant soixante-douze heures.

La France avait été durement touchée à l’époque et plusieurs adolescentes mineures avaient ainsi participé à ce défi en seulement quelques semaines. Face à la situation, les autorités avaient été obligées de tirer la sonnette d’alarme et de diffuser des communiqués sur les réseaux sociaux afin d’avertir les parents des risques encourus.


Le Royaume-Uni et l’Espagne ont été touchés

Toutefois, cette nouvelle formule est un peu différente. Pour commencer, les adolescents peuvent participer à ce défi seul ou en groupe. En outre, les créateurs de ce challenge ont mis en place un système de points et les participants augmentent ainsi leur score à chaque fois que leur nom est mentionné sur Facebook.

Cette mécanique n’est pas anodine, car elle force aussi les adolescents à mettre davantage en scène leur disparition afin de provoquer des réactions frénétiques chez leurs proches.


Pour l’heure, ce challenge a surtout touché le Royaume-Uni, mais il devrait s’étendre rapidement à travers le vieux continent dans les semaines à venir. Les parents ont donc tout intérêt à en parler à leurs enfants dès à présent et à les prévenir des risques encourus.

Disparaître pendant quarante-huit heures n’est pas un acte anodin et la rue n’est franchement pas le meilleur endroit où passer ses nuits.

18 octobre, 2017 at 12:15 http://www.fredzone.org/facebook-le-4 ... dre-a-travers-leurope-003
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/08/2017 12:31  Mis à jour: 12/08/2017 12:36
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 "Jeu et défis dangereux ": ATTENTION , déjà un mort par le «Hot water challenge» ou comment jouer à s'ébouillanter en n'imaginant pas que l'on peut en mourir (vidéos)…
Vous vous souvenez du « Ice bucket challenge » ? Et bien voici maintenant le « Hot water challenge ». C’est la même chose que le premier mais avec de l’eau bouillante. donc encore plus dangereux et encore plus idiot.

Depuis quelques mois, on voit apparaître sur les réseaux sociaux des vidéos d’un nouveau « challenge » : faire bouillir de l’eau et puis se la verser sur la tête. Ou sur la tête de quelqu’un d’autre, ce qui a quelque chose de tout de même assez criminel.

ne télévision américaine a consacré un sujet à ce qui est arrivé à une adolescente de 11 ans, afin de dissuader les jeunes de s’adonner à ce jeu. A New York, Jamoneisha Merritt a été aspergée d’eau bouillante par surprise par des « amis », il y a quelques jours. Sa nuque, son menton et ses épaules ont été grièvement brûlés.

Et le 30 juillet une petite fille de 8 ans est décédée plusieurs mois après avoir bu de l’eau bouillante. Elle souffrait de complications respiratoires à l’œsophage et à la gorge.

-> voir photos et vidéo http://www.sudinfo.be/1907145/article ... er-en-n-imaginant-pas-que



Il y a plusieurs mois de ça, le terrible défi a coûté la vie à une fillette de 8 ans. La petite fille s'est grièvement brûlé la mâchoire et la gorge en buvant de l'eau bouillante à la paille.

Souffrant de graves problèmes respiratoire, elle ne s'est jamais remise de ses blessures et est décédée le 30 juillet dernier.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/08/2017 12:28  Mis à jour: 08/08/2017 12:28
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 Re : Attention, le phénomène arrive en Belgique: «Aéro-héros», le nouveau jeu dangereux qui brûle la peau de nos ados…
Les adolescents ont trouvé un nouveau jeu, le « Aéro-héros », pour prouver leur résistance à la douleur.
Après le «Ice and Salt Challenge», les adolescents ont trouvé un nouveau jeu, le «Aéro-héros», pour prouver leur résistance à la douleur. Ils s’infligent des gelures à l’aide d’un aérosol, type désodorisant.
« Je suis un héros, je peux résister à la douleur plus longtemps que n’importe qui », telle est la devise du nouveau jeu dangereux « Aéro-héros » . Le scénario est toujours le même.

Image redimensionnée


http://namur.lameuse.be/article/2017- ... ngereux-qui-brule-la-peau
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/05/2017 11:17  Mis à jour: 06/05/2017 11:17
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 Re : Le challenge en ligne morbide qui cible les adolescents inquiète les autorités judiciaires internationales ..
Inquiétante, très inquiétante, l’information est confirmée par le parquet fédéral belge.

En Wallonie essentiellement, notamment dans le Hainaut, les parquets locaux traitent 18 dossiers centrés sur ce challenge en ligne qui pousse l’adolescent au suicide.
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Nom de code: Blue Whale Challenge (challenge de la baleine bleue).

Le principe: l’ado en quête de sensations fortes et morbides se connecte sur un obscur réseau social à la recherche d’un tuteur.

Une fois le couple infernal formé, le professeur délivre au fil des jours des défis à son élève.

Entre garder le silence toute une journée, grimper sur le toit de la maison familial au milieu de la nuit et se scarifier le bras, la tension monte crescendo.

Au cinquantième défi, le jeune est invité à mettre fin à ses jours.

Jusqu’ici, le parquet fédéral belge, avait décidé d’être discrets au sujet de ce challenge dont les réseaux sociaux parlent amplement.

Histoire de ne pas donner de mauvaises idées. De ne pas allumer une mèche. Mais la réalité du terrain pousse les autorités à sortir du silence.

Le Blue Whale Challenge est bel et bien présent en Belgique, dans des proportions alarmantes.


Coordonnés par le parquet fédéral, tout en laissant le soin aux parquets locaux de faire avancer les dossiers, ces 18 cas concernent «un phénomène similaire, pas nécessairement dénommé Blue Whale Challenge, mais où la finalité reste la même, le suicide», dixit Eric Vandersypt.

Et le magistrat de presse du parquet fédéral de poursuivre.

«Les parquets locaux ont été alertés via les parents et les écoles notamment.»

Quant à la gravité des faits, «je ne peux pas vous donner les détails, mais certains cas ont été très loin.»

«Ce qui nous intéresse», poursuit le magistrat, «c’est de mettre le grappin sur ceux qui agissent comme tuteurs et qui peuvent être accusés de meurtre s’ils ont finalement poussé des adolescents à se suicider.»

D'après http://www.lavenir.net
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 26/03/2017 13:12  Mis à jour: 26/03/2017 13:12
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 Re : Blue Whale Challenge : le "jeu" suicidaire qui inquiète l'Éducation nationale...
DANGER - Après avoir fait des ravages en Russie, le Blue Whale Challenge semble gagner du terrain en France. Le "jeu", qui pousse de jeunes internautes à relever des défis jusqu'à se donner la mort, a déjà entraîné plusieurs adolescents dans son engrenage. Les établissement scolaires, le gouvernement et la police appellent à la vigilance.
26 mars 11:27Charlotte Anglade

En Russie, le "jeu" est devenu un véritable fléau. Le Blue Whale Challenge, soit le "défi de la baleine bleue" en Français, serait responsable de 130 suicides en six mois dans le pays. Depuis quelques semaines, le phénomène viral gagne du terrain en France. Plusieurs cas de morts suspectes ont déjà été relevés et de nombreux jeunes ont été signalés et pris en charge par des associations. L'Éducation nationale, elle, est sur le qui-vive.

À l'image du Ice & Salt Challenge ou encore du Ice Bucket Challenge, le Blue Whale Challenge consiste à inciter les participants, via les réseaux sociaux, à relever des défis qui se corsent chaque jour. À la différence près que ceux-ci conduisent lentement mais sûrement les "joueurs" à la mort, le 50e jour. Au début, il est par exemple simplement demandé de dessiner une baleine sur une feuille ou de se lever la nuit pour écouter de la musique triste. Puis, rapidement, les participants sont invités à se scarifier et enfin à sauter du toit d'un immeuble ou à se pendre. Face au danger que représente cette nouvelle mode visant particulièrement les jeunes entre 12 et 15 ans, le ministère de l'Éducation nationale prend les choses en main. Vendredi, il a contacté par e-mail tous les recteurs de France pour appeler à la vigilance.


Des dizaines d'adolescents déjà pris en charge

Il y a dix jours, dans les Hauts-de-France, deux jeunes filles ont été repérées à temps et prise en charge, selon la Voix du Nord, après être entrées dans l'engrenage infernal du Challenge. L'une d'elle avait atteint le niveau 45 sur 50, quand l'autre présentait des traces de brûlures et de scarification sur le bras. Elles venaient de se confier à une infirmière scolaire. À la suite de cela, la gendarmerie du Pas-de-Calais avait publié sur sa page Facebook un message de mise en garde à l'attention des adolescents et de leurs proches. "SOYEZ VIGILANT - Tout changement de comportement, renfermement sur soi ou scarification doit vous alerter, surtout si la personne concernée a accès aux réseaux sociaux", indique-elle avait de préciser : "La provocation au suicide est punie par la loi [5 ans d'emprisonnement et 75 000€ d'amende]".

Blue Whale : comment protéger les enfants des défis sur les réseaux sociaux qui poussent au suicide ?

JEUX DANGEREUX – Un nouveau jeu émergent sur les réseaux sociaux russes, "Blue Whale", incite les adolescents à relever une succession de défis, jusqu’à les pousser au suicide. Des pratiques extrêmes qui existent aussi un France selon le pédopsychiatre, Frédéric Kochman. Il explique à LCI comment préserver les plus jeunes.


Après la "Neknomination", le défi Facebook consistant à se filmer en buvant un verre d’alcool cul sec avant de mettre au défi trois autres amis ou "A l’eau ou au restau", un jeu poussant un personne à se déguiser et à se jeter à l’eau dans un lieu inhabituel sous peine de payer son restau à l’instigateur du challenge, un nouveau type de défi fait son apparition sur les réseaux sociaux russes : "Blue Whale" (traduisez "baleine bleue").


Le principe ? Inciter les participants à relever une succession de 50 défis, un par jour. Au départ, il s’agit simplement de se lever en pleine nuit pour écouter une musique triste, puis les choses se corsent. Le défi consiste alors à se taillader le bras ou à sauter par la fenêtre.
Un jeu dangereux donc, susceptible de vite dégénérer. Frédéric Kochman, un médecin pédopsychiatre qui coordonne l’équipe médicale de la clinique Lautréamont de Loos, près de Lille, alerte sur ce phénomène qui serait en pleine expansion.

LCI : Les jeux qui poussent au suicide sur les réseaux sociaux existent-ils aussi en France ?

Frédéric Kochman : Bien sûr. Depuis quelques années, je vois de plus en plus de jeunes qui participent à ce type de jeux. Ce n’est pas forcément Blue Whale mais ce sont des défis qui les mettent fortement en danger. Les adolescents, en recherche de sensations fortes, ne se rendent pas compte de ce qu’ils risquent et des dangers qu’ils font courir aux autres. Et si auparavant, les jeunes victimes pouvaient se couper de cette pression sociale lorsqu’elles rentraient chez elles, l’utilisation permanente des téléphones portables et des ordinateurs les expose même à la maison. C’est une forme de cyber-harcèlement.

LCI : Y a-t-il une tranche d’âge plus vulnérable ?

Frédéric Kochman : Les adolescents qui sont au collège sont les plus exposés. On observe généralement un pic de cyber-harcèlement en cinquième et en quatrième. Les jeunes de 13-14 ans sont plus fragiles, ils sont dans une période où ils vivent de nombreux changements physiques et hormonaux. Ils testent leurs limites et veulent se désolidariser de leurs parents. Ces jeunes cherchent plutôt l’approbation de leurs pairs et veulent trouver leur place dans un groupe. A cet âge, ils se laissent donc plus facilement prendre au jeu pervers des réseaux sociaux.

LCI : Quels sont les signes qui peuvent alerter les parents ?

Frédéric Kochman : Les parents doivent être attentifs aux changements de comportements. Si le jeune se renferme, adopte des comportements incompréhensibles, comme écouter de la musique triste en pleine nuit, manifeste de l’anxiété ou commence à se dévaloriser, il est important de chercher à en comprendre la raison. Ensuite, il ne faut pas minimiser sa participation à de tels jeux et lui expliquer ce qu’il encourt. Si l’adolescent se renferme davantage, il ne faut pas non plus hésiter à faire intervenir une personne de confiance comme le médecin traitant, qui le connaît depuis l'enfance.

LCI : Comment peut-on protéger ses adolescents ?

Frédéric Kochman : La prévention est le moyen le plus efficace. A table ou lors d’un moment en famille, il ne faut pas hésiter à aborder le sujet en leur posant des questions : "Savez-vous qu’il existe ce type de jeu ? Qu’est-ce que vous en pensez ?" Si on l’invite à faire ce type de jeu ensuite, il repensera à cette conversation et sera armé pour bien réagir.

http://www.lci.fr/sante/blue-whale-co ... t-au-suicide-2028037.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/03/2017 09:38  Mis à jour: 03/03/2017 09:38
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 Re : Blue Whale : le jeu sur les réseaux sociaux qui pousserait les adolescents au suicide : 130 suicides en six mois !!!
VIGILANCE - Un jeu circulant sur le réseaux sociaux en Russie pourrait pousser les adolescents à se donner la mort. Deux jeunes filles, qui participaient à un défi morbide intitulé Blue Whale se sont en tout cas suicidées.

Le jeu n'a d'autre issue que la mort pour qui le suit jusqu'au bout. Deux jeunes filles russes de 15 et 16 ans ont mis fin à leurs jours alors qu'elles participaient à une série de défis lancée sur les réseaux sociaux sous le nom de Blue whale (comprenez Baleine bleue, un cétacé qui s'échouerait volontairement sur les plages pour mourir, selon la croyance populaire), a rapporté ce lundi le site russe The Siberian Times dans un article accessible ici en version anglophone.


Le principe du jeu est absolument morbide puisqu'il consiste à inciter les participants à relever des défis qui se corsent chaque jour pour finalement les conduire à la mort le 50ème jour. Ainsi, au début, il est simplement demandé par exemple de se lever la nuit pour écouter de la musique triste, puis de se scarifier et enfin de sauter par la fenêtre ou de passer sous un train.
130 suicides en six mois

Les deux filles retrouvées mortes s'étaient pour leur part jetées du haut d'un immeuble. Quelques jours plus tôt, une adolescente encore plus jeune, 13 ans, s'était gravement blessée en chutant du cinquième étage. Face à ces gestes morbides, la police a ouvert une enquête pour incitation au suicide sans pour autant les attribuer formellement au jeu qui circule sur les réseaux sociaux.


Même si aucun lien entre ces suicides et le jeu n'est avéré à ce stade, ces agissements font écho à un article du journal russe Novaïa Gazeta qui comptabilisait au printemps dernier 130 suicides de jeunes en six mois, qui auraient tous été influencés par des "groupes de la mort actifs sur le réseau social Vkontakte, un site similaire à Facebook très populaire en Russie, en Biélorussie ou en Ukraine notamment.
Un outil anti-suicide sur Facebook

Ces incitations au suicide sont-elles aussi présentes sur les réseaux sociaux en France ? Le risque est à considérer. "Les invitations au suicide via les réseaux sociaux existent ici. Cela peut être des inconnus qui harcèlent, des amis d’amis Facebook par exemple. Si le harcèlement en soi n’est pas nouveau, le fait de pousser l’autre au suicide est assez récent. Il y a actuellement une mode morbide", assure le pédopsychiatre Stéphane Clerget, cité par nos confrères de Ouest-France.

Dans le souci de prévenir ces drames, Facebook a développé un outil anti-suicide, disponible en français depuis cet été. Le site de Mark Zuckerberg permet à ses utilisateurs de signaler directement depuis un post préoccupant que son auteur semble en danger. L'utilisateur inquiet se verra proposer différentes options telles que contacter un ami commun pour l'alerter, joindre un service d'assistance, obtenir des conseils d’experts ou lui faire parvenir un message de soutien accompagné d'un coeur bleu


http://www.lci.fr/high-tech/blue-whal ... book#link_time=1488491136
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/01/2017 12:21  Mis à jour: 30/01/2017 12:56
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 Re : PARENTS ATTENTION : Le challenge "Ice and salt", le nouveau défi dangereux des ados.
Avec le "Ice and Salt" challenge, des adolescents se filment s'appliquant du sel et un glaçon sur la peau. Un geste qui provoque des brûlures au deuxième degré et a laissé à un Britannique de graves séquelles.

C'est le nouveau défi des adolescents. Le "Ice and Salt" challenge - soit le défi "glace et sel" - fait fureur aux États-Unis comme au Royaume-Uni. Une expérience loin d'être anodine qui peut même s'avérer dangereuse et laisser de graves séquelles.
Brûlé au deuxième degré

Sur les réseaux sociaux, de nombreuses vidéos similaires sont apparues: des jeunes filles et jeunes garçons se filment en train de s'appliquer du sel sur une partie de leur corps, le plus souvent le bras. Ils y collent ensuite un glaçon. L'objectif est de "tenir" le plus longtemps possible malgré la douleur. Ils postent ensuite une photo de leur prouesse, le bras marqué et rougi.

Ajouter du sel à de la glace fait descendre la température à -20°C, provoquant des gelures. Sans compter que la glace étant anesthésiante, les adolescents ne se rendent pas forcément compte qu'ils sont en train de se brûler au deuxième degré.

Voir photos et lire la suite : http://www.bfmtv.com/international/le ... -adolescents-1092699.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/10/2016 08:32  Mis à jour: 19/10/2016 08:32
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 Re : "Jeu et défis dangereux ": Une adolescente décède en tombant d'un balcon au 17ème étage sur lequel elle avait grimpé pour réaliser un «cool selfie»...
Oksana B, une écolière russe de 12 ans est décédée après être tombée d’un balcon situé au 17ème étage d’un immeuble. La jeune fille voulait réaliser un « cool selfie ». L’incident s’est déroulé à Perm en Russie.

Une écolière de 12 ans est décédée après avoir grimpé sur la corniche au 17ème étage d’un immeuble en Russie. Elle est tombée du balcon alors qu’elle voulait prendre un « cool selfie ». Avant de tomber, Oksana B. a envoyé une photo d’elle dans une position dangereuse à son meilleur ami. Celui-ci a directement remarqué que la jeune fille semblait prendre des risques et a essayé de l’appeler mais en vain. Il a alors envoyé le selfie à la maman de la jeune fille. Il était déjà trop tard, la jeune fille est tombée de l’immeuble.

La police enquête sur cette tragédie qui s’est déroulée dans la ville de Perm en Russie. La police croit que l’écolière a perdu l’équilibre.

Sur les réseaux sociaux son grand-père a déclaré : « Elle était une jeune fille très sympathique. C’était une bonne élève, elle n’avait aucun problème. Elle avait tellement de choses à vivres et maintenant elle a perdu la vie à cause de l’engouement des selfies. Il faut toujours chercher à réaliser la photo la plus extrême, la photo la plus belle, etc. C’est la seule raison pour laquelle elle a grimpé sur cet immeuble. »


http://www.sudinfo.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/04/2015 11:06  Mis à jour: 30/04/2015 11:06
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 Re : Adolescents : quand la fugue devient un jeu dangereux !
Deux fugues, de deux adolescentes en quelques jours, la semaine dernière. Il n'en fallait pas plus pour mettre la puce à l'oreille des gendarmes qui ont craint, un moment, que les deux jeunes femmes, âgées de 16 ans, aient joué le jeu idiot dit du «12 24 48 72» qui a tendance à se répandre sur les réseaux sociaux. Et pour cause, on pouvait craindre une contagion. Fort heureusement, ce ne fut pas le cas.

Pour autant, les forces de l'ordre ont décidé d'alerter les parents et l'entourage des ados quant aux risques liés à cette nouvelle forme de pari idiot.

Concrètement, le jeu des «72 heures» est apparu en début d'année 2015 sur les réseaux sociaux virtuels et dans les cours de récréation des collèges et des lycées. Depuis début avril, il prend une ampleur préoccupante et les disparitions de mineurs se multplient.


Un gamin, pour commencer en défie un autre. Il lui demande de disparaître 12 heures d'affilée, sans téléphone, sans se connecter aux réseaux sociaux, sans donner aucune nouvelle et surtout sans être retrouvé (auquel cas, il doit recommencer). Quand ce premier jeune a accompli cette première partie du défi, il «nomine» trois autres gamins pour qu'ils disparaissent à leur tour tandis que lui-même disparaît à nouveau pour 24, 48 ou 60 heures de plus, selon le défi lancé au départ.

Ce jeu est aussi stupide que dangereux et il inquiète autant les parents que les forces de l'ordre.

Tous les ados ne se laissent pas prendre au piège. Mais les cas de fugue «par jeu» se multiplient. Pour autant, il ne faut pas céder à la panique. Les parents sont simplement invités et encouragés à surveiller l'activité «virtuelle» de leurs gamins, sachant que les défis sont souvent lancés en messages privés, par SMS ou sur les réseaux tels que Facebook. Parfois, aussi, les consignes sont données de vive-voix.

La Dépêche du Midi
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