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Le combat de Jonathan Oliver, père de Cécile Vallin, contre l'oubli ...

Publié par Walda Colette Dubuisson le 29-12-2017 (4716 lectures) Articles du même auteur
29/12/2017 : Sans Aucun Doute - Les disparitions Cécile Vallin. Vidéo (Criminalistes Consultants).
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Annonce. Ce soir, 06/09/2017 sur France 5 :La disparition de Cécile Vallin.
Pour tous témoignages ou souvenirs sur cette affaire, il est possible de contacter la brigade de gendarmerie de Saint-Jean-de-Maurienne au 04 79 64 41 74 ( France).
*****************************************
24/07/2017 : Chaque année, près de 49.000 enfants disparaissent en France. Si une grande majorité d’entre eux sont retrouvés, 11.000 demeurent introuvables d’une année sur l’autre. Depuis 21 ans, Jonathan Oliver est à la recherche de sa fille, Cécile.
Citation :
De ma fille Cécile, disparue il y a 20 ans, il ne me reste que des souvenirs

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03/05/2017 N’oublions pas Cécile , au contraire, diffusons, aidons son papa, une information, si minime soit-elle permet de rouvrir une enquête, les avancées de la scientifique peuvent trouver, suite à un détail que vous pourriez donner.( voir vidéo pour rappel )…

IL N’Y A PAS PLUS GRANDE PEINE POUR LES FAMILLES QUE « NE PAS SAVOIR » !!!
Merci de votre aide ( les citoyens qui détiendraient la moindre information devraient libérer leur cœur, leur conscience : ne pas remettre à demain, la vie est trop courte et semée d’embûches, ne partez pas avec un poids aussi lourd sur votre conscience……) .TEMOIGNEZ, ce qui pourrait aider à faire progresser l’un ou l’autre dossier !!!
Colette

************************

17/03/2017: Comme pour nombreux dossiers " QUELQU'UN SAIT !!! Libérez votre conscience!!!
Ne laissez pas le papa de Cécile dans cette angoisse " NE PAS SAVOIR" qui tue à petits feux.
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31/05/2016: "Cécile, ma fille, ma disparue", le livre contre l'oubli de Jonathan Oliver…
Le constat est dramatique. Il y a eu en France 48 895 signalements de disparition de mineurs en 2015. (Vidéo)

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30/07/2015 : l'enquête est close ...
Cécile Vallin a disparu en 1997. Mais Jonathan Olivier, son père, ne saura sûrement jamais ce qu'il s'est passé. Et pour cause, les enquêteurs ont décidé de classer l'enquête, après avoir prolongé plusieurs fois l'instruction, à la demande des parents.( Vidéo)
****************************************

28/07/2015 : Disparition de Cécile Vallin en 1997 : vers une clôture de l’instruction ....
Faute de suspect, l’enquête pourrait déboucher sur un non-lieu si aucun élément nouveau n’apparaît dans les prochains mois.
«Six juges d’instruction se sont cassé les dents sur cette affaire. Notre salut viendrait d’un témoignage.»

****************************
28/05/2015
France : Cécile, adolescente de 17 ans a disparu, il y a près de 18 ans, alors qu'elle se promenait aux abords de son village de Savoie. La justice devrait ce jeudi (28/05/2014) prononcer un non-lieu. Une perspective contre laquelle s'érige le père de la jeune fille.

Rappel des faits : lire la suite …


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=849


Image redimensionnée


Son visage est de ceux imprimés année après année sur les avis de recherches. Cécile Vallin fait partie de ces un ou deux cas annuels de disparition jamais élucidés. Et la justice pourrait bientôt clore l'enquête : un non-lieu devrait être prononcé ce jeudi, croit savoir Le Parisien. Une perspective contre laquelle s'érige le père de la jeune fille, Jonathan Oliver, très présent dans les médias alors que lundi marquait la journée internationale des enfants disparus.

Symboliquement, clore l'instruction signifie que la justice tourne le dos à ma fille. Surtout, si le moindre indice nouveau apparaissait, il n'y aurait alors plus de juge ni d'enquêteur pour l'exploiter», souligne Jonathan Oliver. Le Britannique a bon espoir que sa fidèle avocate réussisse une fois de plus à repousser la fermeture de l'enquête dans un dossier ou piste après piste se sont révélées une impasse.

«Quelqu'un, quelque-part, sait»

Le 8 juin 1997, Cécile Vallin est restée seule au domicile de Saint-Jean-de-Maurienne tandis que sa mère et son beau-père se rendent à un baptême à Montélimar. La lycéenne appliquée et sérieuse veut réviser tranquillement son baccalauréat, sésame indispensable pour entrer en fac à Grenoble et concrétiser son rêve de devenir professeur de sport. La veille de sa disparition, le samedi 7 juin, l'adolescente a organisé une fête surprise où elle flirté avec un garçon qui n'est pas son petit-ami. Prise de remords, elle appelle le lendemain son père qui la rassure puis sa demi-sœur puis compose un troisième numéro qui s'avère être une erreur.

Alors qu'elle avait promis de réviser, Cécile est aperçue en train de marcher, l'air triste, les larmes aux yeux, près du chantier de l'A43 entre 18 heures et 18h30. Puis la jeune fille se volatilise. Etant sortie sans sac, ni carte de crédit ni carte de téléphone, la piste de la fugue finit par être écartée.
Celle d'un prédateur sexuel n'a pas non plus abouti après examen des activités de Michel Fourniret, de l'abbé Dufour et du routier allemand Volker Eckert rappelle le Parisien. L'exploration au radar en 2008 des bas-côtés de l'A43 n'a rien donné non plus.
Pourtant Jonathan Oliver a la «certitude que quelque part quelqu'un sait ce qui s'est passé». «Ce silence tonitruant est insupportable». Son avocate Me Caty Richard propose de son côté qu'un fichier d'empreintes pour les morts enterrés sous X pour comparer leur ADN à celui des proches de personnes disparues.





Deuil : la détresse d'un père

Depuis 1997, Jonathan Oliver vit un véritable cauchemar. Cette année-là, sa fille Cécile a disparu sans laisser de traces. Aujourd'hui, ce père de famille attend son retour, sans trop y croire. "Cécile est née ici. C'est sa maison, ce sera toujours sa maison. C'est normal que sa photo soit ici", explique-t-il au micro de France 2.

"C'est devenu mon cauchemar"

Le 8 juin 1997, alors que l'adolescente de 17 ans prépare son bac, elle va se promener seule le long de la route nationale à Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie). Depuis, la jeune fille n'a plus jamais donné signe de vie. "La disparition de ma fille, c'est devenu mon cauchemar", souffle Jonathan Oliver. "On n’est jamais préparé pour quelque chose d'aussi infernal", poursuit-il.

Appels à témoins, affiches, aucun indice ne permet de dire ce qui s'est passé. Aujourd'hui, le père de famille demande à la justice de ne pas refermer le dossier : "C'est un appel d'un être humain qui vit sans sa fille depuis dix-huit ans." La justice dira cet été si elle met un point final à l'enquête.


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C'est, à ce jour, la seule affaire de mineur disparu non élucidée en Savoie. Elle était certes préoccupée par de petits soucis d'ordre personnel, mais rien de plus que n'importe quelle jeune fille de son âge.

Elle a été aperçue vers 18 heures, à pied, à la sortie Nord de Saint-Jean-de-Maurienne. Puis toute trace d'elle s'évanouit. Les gendarmes ont entendu tous ceux qui connaissaient Cécile. Ils ont, plusieurs dimanches de suite, interrogé les automobilistes de passage aux mêmes heures et au même endroit. En désespoir de cause, le site du chantier de l'autoroute de Maurienne, en cours à cette époque, a été sondé il y a deux ans grâce à des dispositifs électroniques permettant aujourd'hui de détecter d'éventuelles anomalies dans le béton. Sans succès.
Ni l'enquête judiciaire ni les détectives privés n'ont pu ouvrir la moindre piste. Disparition volontaire, suicide, enlèvement, mauvaise rencontre : toutes les hypothèses restent ouvertes.

Signalement

Sexe féminin
35 ans (âge actuel) (28/05/2015)
Jeune fille âgée de 17 ans et demi au moment de sa disparition, 1m65, corpulence mince, allure sportive, cheveux courts châtain foncé, coiffés en arrière, nuque à moitié dégagée, yeux de couleur marron-vert.
VALLIN Cécile porte un anneau argenté à l'oreille droite.
Elle possède une cicatrice sous le sein droit (trace diagonale de 10 cm).

Personnes/organismes à contacter ( FRANCE)

Gendarmerie Nationale
Brigade des Recherches
187 rue de la Libération
BP 91
73301 SAINT JEAN DE MAURIENNE Cedex
(France)
04.79.64.00.17
(33).4.79.64.00.17
sr73@gendarmerie.defense.gouv.fr

*********************************************
28/07/2015 : Disparition de Cécile Vallin en 1997 : vers une clôture de l’instruction ....


La juge d’instruction d’Albertville a annoncé son intention de clore l’enquête, non résolue, sur la disparition de Cécile Vallin, 17 ans, en 1997 à Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie).

«La juge d’instruction nous a indiqué qu’elle était +au bout du bout+ et elle nous a donc prévenus de la clôture de l’information» judiciaire, a indiqué à l’AFP Me Caty Richard, à la sortie d’un entretien avec la magistrate.
Le père de Cécile Vallin, Jonathan Oliver, «a dit qu’aucun parent ne devrait avoir à faire face à cela», a-t-elle ajouté. «Pour lui, on scelle le cercueil de Cécile avec des clous énormes alors qu’on n’est même pas sûr qu’elle est morte».

C’est la quatrième fois que la justice veut clore cette enquête. Jusqu’alors, la famille de la jeune fille était prévenue à prolonger l’instruction en demandant de nouveaux actes. «On va se battre jusqu’au bout. Plus que jamais on supplie les personnes qui pourraient savoir quelque chose de le dire», a lancé Me Richard.

«On est sûrs que quelqu’un, quelque part, sait quelque chose. Cécile ne s’est pas volatilisée. Quelqu’un est intervenu dans sa disparition», a-t-elle ajouté. «Dans le dossier, il n’y a plus de quoi rebondir, il faut que quelqu’un parle.»

Cécile Vallin a été vue pour la dernière fois le 8 juin 1997 à 18H00 le long d’une route départementale à la sortie de Saint-Jean-de-Maurienne, en direction de Chambéry. Elle était partie de chez elle vêtue d’un jean et d’un tee-shirt et n’est plus jamais reparue.

Une information avait été ouverte pour «enlèvement» par le parquet d’Albertville à la suite d’une plainte des parents. D’importantes recherches avaient été entreprises par les gendarmes dans toute la vallée. Les bois avaient été passés au peigne fin et les étangs explorés. En vain.

La jeune fille devait passer le lendemain l’épreuve de philosophie du baccalauréat. Elle n’avait pas de problème connu, était bonne élève et ne paraissait pas connaître de problèmes familiaux. Elle vivait avec sa mère et son beau-père. Aucun mouvement de fonds n’a été constaté sur son compte bancaire après sa disparition.

En 2008, des recherches à l’aide d’un géoradar capable de sonder les sols avaient été lancées sur l’autoroute A43, en chantier à l’époque de la disparition, pour tenter de retrouver son corps.

Faute de suspect, l’enquête pourrait déboucher sur un non-lieu si aucun élément nouveau n’apparaît dans les prochains mois.

«Mon client a l’impression qu’on va mettre le dossier à la poubelle alors qu’on n’a toujours pas retrouvé Cécile», regrette Me Richard. «Six juges d’instruction se sont cassé les dents sur cette affaire. Notre salut viendrait d’un témoignage.»

Par AFP | Publié le 28/07/2015 à 17:04

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30/07/2015 : l'enquête est close



18 ans après sa disparition, aucune piste n'a permis de trouver la jeune femme.

Cécile Vallin a disparu en 1997. Mais Jonathan Olivier, son père, ne saura sûrement jamais ce qu'il s'est passé. Et pour cause, les enquêteurs ont décidé de classer l'enquête, après avoir prolongé plusieurs fois l'instruction, à la demande des parents.

Un coup dur pour le père de Cécile : "Je ne peux pas imaginer une angoisse plus profonde pour un parent que de ne pas savoir où se trouve son enfant. Et tant qu'on ne sait pas, il ne faut pas arrêter le dossier. Arrêter le dossier, ce sera la pire des injustices", déplore Jonathan Olivier.

"Il faut que je sache ce qu'il s'est passé"

L'affaire remonte au 8 juin 1997. Ce jour-là Cécile Vallin se promène seule sur une route nationale à Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie). Alors que des témoins l'aperçoivent à une station-service, les enquêteurs perdent la trace de la jeune fille à partir de 18h30.

Aujourd'hui, son père a la certitude "qu'au moins une personne sait ce qu'il s'est passé". "Je trouve que c'est monstrueux, ce silence tonitruant. Il faut que je sache ce qu'il s'est passé", clame-t-il au micro de France 3.



http://www.francetvinfo.fr/

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Posté Commentaire en débat
Visiteurs
Posté le: 28/09/2018 14:58  Mis à jour: 29/09/2018 14:51
 max
bonjour,

peut-on vous appeler au sujet de l'affaire Cécile Vallin ?

merci

**************************
Bonjour Monsieur,

Malheureusement , je suis Belge , mais il y a un numéro d'appel publié .

Je le rappelle :

"“Cécile, ma fille, ma disparue”.

Pour tous témoignages ou souvenirs sur cette affaire, il est possible de contacter la brigade de gendarmerie de Saint-Jean-de-Maurienne au 04 79 64 41 74 ( France)
De l'étranger : +33 4 79 64 41 74.

Si vous n'avez pas de réponse, vous pouvez le dire sur ce site que tout le monde le sache.

J'espère de tout coeur que vous avez des éléments qui puissent faire avancer l'enquête .

Grand merci à vous.

Colette
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/12/2017 11:59  Mis à jour: 29/12/2017 11:59
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Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4218
 Sans Aucun Doute - Les disparitions Cécile Vallin. Vidéo (Criminalistes Consultants).
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/09/2017 14:44  Mis à jour: 07/09/2017 14:44
Administrateur
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Commentaires: 4218
 Cécile Vallin : VIDEO REPLAY : Justice, le douloureux silence | Documentaire France 5...
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/09/2017 15:54  Mis à jour: 06/09/2017 15:54
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Commentaires: 4218
 Annonce. Ce soir, 06/09/2017 sur France 5 :La disparition de Cécile Vallin.
France 5 diffusera ce soir, à 20 h 50, le documentaire “Justice, le douloureux silence” dans l’émission “Le monde en face”, présenté par Marina Carrère d’Encausse.
Ce documentaire, réalisé par Florence Kieffer, revient sur des histoires non élucidées et sur le combat des familles face à l’inertie de la justice. La disparition de Cécile Vallin, le 8 juin 1997 à la sortie de Saint-Jean-de-Maurienne, sera évoquée à travers le témoignage de son père, Jonathan Oliver.
Depuis cette date, ce dernier, installé en Normandie, ne cesse de se battre pour que le dossier sur la disparition de sa fille ne soit pas classé par manque de nouveaux éléments. Depuis 20 ans, il cherche à savoir ce qui est arrivé à sa fille, le dimanche 8 juin 1997. Ce jour-là, à la veille du bac, cette très bonne élève de Terminale passe un coup de fil à son père dans l’après-midi. Peu après, à 17 h 30, un témoin voit Cécile Vallin marcher le long de la départementale en sortie de Saint-Jean-de-Maurienne et en direction de Chambéry. C’est sa dernière trace.
Sa disparition sera signalée aux gendarmes le lendemain matin. Pendant plusieurs semaines, la vallée de la Maurienne sera fouillée et arpentée. Des recherches sont même effectuées sur le chantier de construction de l’autoroute de Maurienne, à l’aide d’un appareil, à l’époque tout à fait nouveau, permettant de “scanner” le béton. Sans résultat.
Depuis, Jonathan Oliver intervient régulièrement pour que la disparition de sa fille ne tombe pas dans l’oubli. Il y a un an, il a raconté son histoire et son combat dans un livre

“Cécile, ma fille, ma disparue”.

Pour tous témoignages ou souvenirs sur cette affaire, il est possible de contacter la brigade de gendarmerie de Saint-Jean-de-Maurienne au 04 79 64 41 74 ( France).
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/07/2017 10:56  Mis à jour: 24/07/2017 10:56
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4218
 Re : Le combat de Jonathan Oliver "De ma fille Cécile, disparue il y a 20 ans, il ne me reste que des souvenirs"
Chaque année, près de 49.000 enfants disparaissent en France. Si une grande majorité d’entre eux sont retrouvés, 11.000 demeurent introuvables d’une année sur l’autre. Depuis 21 ans, Jonathan Oliver est à la recherche de sa fille, Cécile.

C'était il y a un peu plus de 20 ans. Le 8 juin 1997, Cécile Vallin, 17 ans, disparaissait à Saint-Jean-de-Maurienne en Savoie. Volatilisée sans laisser de traces. Depuis ce jour, Jonathan Oliver n'a qu'une seule obsession en tête : connaître la vérité. Dans sa maison de Normandie, entouré des portraits jaunis de sa fille, cet Anglais nous raconte son drame, celui de vivre sans savoir où se trouve son enfant.

"Quelqu’un, quelque part, sait ce qui est arrivé à Cécile."


Même si 20 ans après la disparition de ma fille, nous n’avons ni suspect, ni indice pour le moment qui pourrait relancer l’enquête, je ne perds pas confiance. Je continue d’y croire, de m’agripper à chacune des branches que je trouve dans ma chute. Même si c’est parfois difficile. Je ne lâche rien tant que je ne sais pas.

Un témoignage, une nouvelle piste, des progrès scientifiques, le livre que j’ai écrit ("Cécile, ma fille, ma disparue[1]", NDLR)… Je suis persuadé qu’il reste encore des éléments qui pourraient permettre de découvrir la vérité sur la disparition de Cécile.

Louise Auvitu Louise AuvituPublié le 23 juillet 2017 à 18h12
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C'était il y a un peu plus de 20 ans. Le 8 juin 1997, Cécile Vallin, 17 ans, disparaissait à Saint-Jean-de-Maurienne en Savoie. Volatilisée sans laisser de traces. Depuis ce jour, Jonathan Oliver n'a qu'une seule obsession en tête : connaître la vérité. Dans sa maison de Normandie, entouré des portraits jaunis de sa fille, cet Anglais nous raconte son drame, celui de vivre sans savoir où se trouve son enfant.

"Quelqu’un, quelque part, sait ce qui est arrivé à Cécile.

Même si 20 ans après la disparition de ma fille, nous n’avons ni suspect, ni indice pour le moment qui pourrait relancer l’enquête, je ne perds pas confiance. Je continue d’y croire, de m’agripper à chacune des branches que je trouve dans ma chute. Même si c’est parfois difficile. Je ne lâche rien tant que je ne sais pas.

Un témoignage, une nouvelle piste, des progrès scientifiques, le livre que j’ai écrit ("Cécile, ma fille, ma disparue[1]", NDLR)… Je suis persuadé qu’il reste encore des éléments qui pourraient permettre de découvrir la vérité sur la disparition de Cécile.

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C’est pourquoi, après tant d’années de recherches infructueuses, je mets un point d’honneur à accepter toutes les sollicitations des médias. Même si cela me replonge dans des souvenirs douloureux, je ne peux m’empêcher d’espérer. C’est tout ce qui me reste.

Un jour, je saurai ce qui s’est passé ce soir du 8 juin 1997.

Je lui ai parlé le jour de sa disparition

La dernière fois que j’ai parlé à Cécile, c’était le dimanche 8 juin 1997. Selon le relevé de mes appels téléphoniques, il était 17h18.

Le matin même, j’avais couru le marathon de la Liberté à Caen et, alors que j’étais assoupi, j’ai reçu un coup de fil de Cécile. Séparé de sa mère, j’habitais alors à près de 900 km d’elle, mais nous nous appelions régulièrement. On se voyait souvent pendant les vacances scolaires et minimum une fois par mois.

Ce week-end-là, sa mère et son beau-père étaient partis dans le Sud pour un baptême. Cécile, elle, était restée seule à la maison pour réviser son baccalauréat, dont les épreuves débutaient quelques jours plus tard.

Louise Auvitu Louise AuvituPublié le 23 juillet 2017 à 18h12
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C'était il y a un peu plus de 20 ans. Le 8 juin 1997, Cécile Vallin, 17 ans, disparaissait à Saint-Jean-de-Maurienne en Savoie. Volatilisée sans laisser de traces. Depuis ce jour, Jonathan Oliver n'a qu'une seule obsession en tête : connaître la vérité. Dans sa maison de Normandie, entouré des portraits jaunis de sa fille, cet Anglais nous raconte son drame, celui de vivre sans savoir où se trouve son enfant.

"Quelqu’un, quelque part, sait ce qui est arrivé à Cécile.

Même si 20 ans après la disparition de ma fille, nous n’avons ni suspect, ni indice pour le moment qui pourrait relancer l’enquête, je ne perds pas confiance. Je continue d’y croire, de m’agripper à chacune des branches que je trouve dans ma chute. Même si c’est parfois difficile. Je ne lâche rien tant que je ne sais pas.

Un témoignage, une nouvelle piste, des progrès scientifiques, le livre que j’ai écrit ("Cécile, ma fille, ma disparue[1]", NDLR)… Je suis persuadé qu’il reste encore des éléments qui pourraient permettre de découvrir la vérité sur la disparition de Cécile.

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C’est pourquoi, après tant d’années de recherches infructueuses, je mets un point d’honneur à accepter toutes les sollicitations des médias. Même si cela me replonge dans des souvenirs douloureux, je ne peux m’empêcher d’espérer. C’est tout ce qui me reste.

Un jour, je saurai ce qui s’est passé ce soir du 8 juin 1997.

Je lui ai parlé le jour de sa disparition

La dernière fois que j’ai parlé à Cécile, c’était le dimanche 8 juin 1997. Selon le relevé de mes appels téléphoniques, il était 17h18.

Le matin même, j’avais couru le marathon de la Liberté à Caen et, alors que j’étais assoupi, j’ai reçu un coup de fil de Cécile. Séparé de sa mère, j’habitais alors à près de 900 km d’elle, mais nous nous appelions régulièrement. On se voyait souvent pendant les vacances scolaires et minimum une fois par mois.

Ce week-end-là, sa mère et son beau-père étaient partis dans le Sud pour un baptême. Cécile, elle, était restée seule à la maison pour réviser son baccalauréat, dont les épreuves débutaient quelques jours plus tard.

Elle semblait préoccupée

Je me souviens de chaque mot que nous avons échangé. Au téléphone, elle avait l’air préoccupée. Très vite, elle m’a expliqué qu’elle avait profité d’être seule chez elle pour organiser une petite soirée la veille avec ses amis. Elle culpabilisait de n’avoir rien dit à sa mère.

Je lui ai expliqué que ce n’était pas une bonne idée, mais que ce n’était pas bien grave et qu’il valait mieux qu’elle se concentre sur son baccalauréat qui arrivait à grands pas. Elle m’a répondu :

"Justement, je vais m’y remettre."

Et puis, nous avons raccroché. La conversation a duré 6 minutes et 12 secondes. Et quand j’y repense, elle était d’une incroyable banalité.

En réalité, Cécile n’a pas repris ses révisions. Au lieu de cela, elle est partie se promener à Saint-Jean-de-Maurienne où elle a été vue par différents témoins. On a perdu sa trace à 18h45.

En un coup de fil, ma vie a basculé

Ce dimanche soir, je suis parti pour Béthune, car le lendemain j’animais un séminaire professionnel.

Elle allait avoir 18 ans.
Le lundi, en fin de journée, je me suis rendu dans un magasin de sport, je voulais repéré un cadeau d’anniversaire pour Cécile. Elle allait avoir 18 ans en octobre, et souhaitait une corde d’escalade, sport dont elle raffolait. Je me suis renseigné, j’avais repéré la corde parfaite.

En sortant du magasin, j’ai voulu appeler Cécile, juste pour prendre des nouvelles et l’embrasser. C’est sa mère, Maryse, qui a répondu :

"Cécile n’était pas là hier soir quand nous sommes rentrés, elle n’a pas réapparu. La maison est pleine de gendarmes."

Le temps s’est arrêté. J’ai demandé si je pouvais être d’une quelconque utilité, si je pouvais venir sur place, mais Maryse m’a expliqué que ça ne changerait rien. Elle avait certainement raison. Pour elle, c’était une évidence : Cécile allait réapparaître.

Je ne saurais expliquer pourquoi, mais quand j’ai appris la disparition de Cécile, j’ai tout de suite imaginé le pire. J’ai vu le corps de ma fille, désarticulé, comme un pantin. Elle était morte, c’était la seule explication possible. J’ai eu du mal à effacer cette image épouvantable de ma tête.

Le début de l’attente


Après une nuit sans sommeil, je suis retourné au travail, où j’ai fait semblant d’être là. Au moins ça m’évitait d’avoir des idées noires. Parfois, j’allais aux toilettes pour vomir.

J’ai aussi mis au courant Chloé, mon autre fille – la demi-sœur de Cécile – et le soir, j’ai rappelé Maryse pour avoir des nouvelles. Elle était encore persuadée qu’il s’agissait d’une fugue. Un temps, j’ai voulu croire à sa version des faits, mais cela n’a duré que quelques jours.

Au bout de cinq jours, j’ai été entendu par les gendarmes venus de Savoie. On m’a expliqué que ma maison de Normandie avait été fouillée. Cela me semblait normal de ne négliger aucune piste.

Les jours ont passé sans que nous n’ayons de nouvelles. Le week-end suivant, je me suis rendu à Grenoble pour participer aux recherches. Nous sommes allés à la rencontre des habitants qui auraient pu croiser le chemin de Cécile. Tracts, t-shirt avec sa photo, je me suis promené dans les rues, dans l’espoir que quelqu’un nous donne le début d’une piste. En vain.

L’espoir se glisse partout

Jamais je n’ai remis en cause le travail des policiers. J’ai d’ailleurs toujours veillé à ne pas me substituer aux enquêteurs, mais rester sans rien faire m’était impossible. J’avais besoin de tout tenter, de rester actif pour mettre un terme à cette incertitude.

Et puis, il y avait l’espoir. C’est idiot, l’espoir. Ça se glisse partout, même dans les certitudes les plus ancrées.

Par exemple, deux mois après sa disparition, Maryse m’avait demandé de me rendre à La Rochelle, car un radiesthésiste avait ressenti sa présence là-bas. Il nous avait décrit un ponton près du port. Sans grande conviction, j’y suis allé, j’ai alpagué des passants, j’ai même réveillé quelques jeunes qui dormaient dans une voiture pour leur montrer la photo de Cécile mais, évidemment, ça n’a rien donné. J’ai aussi fait les mêmes démarches autour de l’église de Vire dans le Calvados. À chaque fois, je n’étais ni surpris, ni déçu.

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Des signalements, il y en a eu, mais au fil du temps, j’ai appris à les distinguer des vrais témoignages. Penser qu’on a vu quelqu’un, ce n’est pas la certitude de l’avoir vu. Trois ans plus tard, nous avons décidé d’engager un détective privé. Là encore, ça n’a rien donné.

L'enquête reste ouverte

Je n’ai jamais vécu de désillusion à proprement parler, car jamais, je ne me suis dit que nous tenions enfin la bonne piste. Certes, il y a eu des étincelles d’espoir. Je pense notamment à Natascha Kampusch, cette jeune Autrichienne séquestrée pendant près de huit ans et qui a réussi en 2006 à s’échapper. Une histoire qui se termine bien, ça donne envie d’y croire encore.

L'enquête reste ouverte.

Une seule fois, j’ai cru que nous étions sur la bonne voie. C’était en 2008, quand j’ai rencontré ma nouvelle avocate, Caty Richard. En reprenant le dossier, elle a insisté pour explorer toutes les pistes restantes, notamment celle qui voudrait que le corps de Cécile ait été enfoui sous le béton des fondations de l’autoroute de Maurienne (A43), en travaux lors de sa disparition.

Les recherches ont été faites, mais n’ont pas été concluantes. Je me suis réjoui d’apprendre que ma fille n’était pas un tas d’os dans un trou, mais je n’étais pas soulagé pour autant.

Pour le moment, l’enquête de Cécile reste ouverte, mais il a fallu se battre à plusieurs reprises. L’idée même, qu’un jour un juge décidera de clore ce dossier, me remplit d’indignation. Je ne veux en aucun cas subir cette injustice-là.

Il n’y a rien de pire que le temps qui passe


Il n’y a rien de pire que le temps qui passe. Au départ, on compte les heures, puis les jours, les semaines. Aujourd’hui, j’en suis à 20 ans et ce décompte interminable me pèse.

Dans ma maison de Normandie, la chambre de Cécile donne sur le jardin. Le jour de sa naissance, avec Maryse, nous nous faisions livrer des poutres. L’une d’entre elles est tombée sur le bord du chemin. Elle y est restée plusieurs années. Quand Cécile a disparu, j’ai voulu qu’elle soit déplacée dans le jardin près d’un cerisier. Ainsi, je peux la voir de la fenêtre de sa chambre. Avec le temps, la poutre est en train de se désagréger, c’est triste, mais c’est ainsi.

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Jonathan Oliver, dans sa maison, près de Caen. (L. Auvitu)

En 1998, je suis tombé sur une des dernières lettres que Cécile m’avait écrite et j’ai décidé de me faire tatouer sa signature sur le poignet. Pour moi, c’était un moyen de l’inscrire sur ma peau. Là aussi, les contours sont en train de s’estomper. À chaque fois que je le regarde, je réalise le temps qui passe.

Un cortège de souvenirs

Des livres, une chouette en peluche, la déclaration des droits de l’Homme, des photos jaunies… je vis avec un cortège de souvenirs. Je ne peux que me raccrocher à ça.

La chambre de Cécile est restée en l’état. Je ne veux pas en faire un mausolée, simplement la laisser tel quel. Ma fille Chloé insiste pour que je la transforme, mais je n’y arrive pas. J’ai cédé sur une seule chose : mettre ses vêtements dans le grenier.

Tous ces petits riens ont de l’importance. Il y a cinq ans, alors que j’étais en train de réaliser des travaux chez moi, je suis tombé sur un vieux morceau de papier-peint. C’était celui de l’ancienne chambre de Cécile. Dessus, accroché avec quatre petites épingles, il y avait un dessin que ma fille avait dû réaliser quand elle était en maternelle. C’était une découverte extraordinaire emplie d’émerveillement et de tristesse. J’avais trouvé quelque chose de nouveau, un trésor oublié.

Je me souviens aussi que le samedi, avec Cécile, nous allions souvent au marché de Falaise. C’était l’époque où elle vivait avec sa mère pas très loin de chez moi et je la voyais quasiment tous les week-ends. Elle devait avoir environ sept ans, je me rappelle que lorsque nous montions dans la voiture, il était souvent la même heure : 11h11. Ça nous amusait, c’était un jeu entre nous.

Tous les jours, je parle à ma fille


"Est-ce que vous pensez que votre fille est vivante ?" C’est la question qui revient sans cesse dans la bouche des journalistes et c’est peut-être la plus douloureuse de toutes. Ma réponse est toujours la même :

"Je ne sais pas."

Ce n’est pas de la naïveté, c’est simplement que je me refuse à spéculer. Qu’est-ce que ça pourrait bien m’apporter, d’ailleurs ?

Moi, je suis persuadé d’une seule chose, c’est que Cécile n’a pas disparu de son plein gré. Elle n’est pas en train de se la couler douce sur une plage paradisiaque. Non, ça j’en suis sûr.

Je n’ai jamais cessé de vivre avec ma fille. Elle est omniprésente dans mon quotidien, mais terriblement absente à la fois. Tous les jours, j’entends sa voix, je vois son visage, ses jolis traits rieurs, sa coupe garçonne. Son image est aussi vive qu’il y a vingt ans, même si j’ai conscience que j’en garde une image figée dans le temps. Cécile restera une éternelle adolescente de 17 ans.

Tous les jours, je lui parle, à voix haute. Je lui dis que je l’aime, qu’elle me manque…


Aujourd’hui, j’accepte cette situation, mais je ne suis pas résigné. La disparition de Cécile est une cicatrice, une plaie qui ne se refermera jamais tant que je ne saurai pas ce qui lui est arrivé.



Propos recueillis par Louise Auvitu

http://tempsreel.nouvelobs.com/faits- ... te-que-des-souvenirs.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/05/2017 13:44  Mis à jour: 03/05/2017 13:44
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 N’oublions pas Cécile Vallin, au contraire.( Voir vidéo pour rappel )…
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 20/07/2016 09:41  Mis à jour: 20/07/2016 09:41
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 Re : En France, les disparitions d'enfants concernent plus de 50 000 mineurs par an. Le père de Cécile Vallin confie son combat contre l'oubli. "Vivre des années sans rien savoir est épouvantable"
Citation :
"Il y a 19 ans que ma fille a disparu, mais je la cherche encore"


En France, les disparitions d'enfants concernent plus de 50 000 mineurs par an. Un père confie son combat contre l'oubli.


"Quelque part, quelqu'un sait ce qui est arrivé à ma fille Cécile." Jonathan Oliver en est convaincu.( Note sos-enfants : c'est le cas pour nombreux disparus de longue durée, raison pour laquelle nous nous consacrons particulièrement aux " cold case" dans l'espoir, qu'avec le temps, la conscience de ceux/ celles qui savent se libèrent d'un poids trop lourd à porter ...)

Studieuse, la lycéenne était restée seule à la maison pour réviser le bac. Elle est sortie prendre l'air, sans sac, sans argent, sans laisser de mot à sa mère et à son beau-père, partis à un baptême. L'adolescente de 17 ans a disparu le 8 juin 1997 près de son village de Saint-Jean-de-Maurienne, en Savoie. Des témoins l'ont aperçue qui marchait "l'air triste" en bord de route.

"J'ai passé plus de temps à chercher ma fille qu'à vivre avec elle..."


Depuis, Cécile s'est volatilisée. La piste de la fugue a vite été écartée. Personne n'a élucidé la disparition de cette jeune fille qui, à une semaine du bac, se voyait déjà prof de sport. C'était il y a dix-neuf ans. Dix-neuf années de questions sans réponse pour ses parents, ses frères et sœurs qui vivent avec le poids de l'absence au fond du cœur. "J'ai réalisé récemment que j'avais passé plus de temps à chercher ma fille chérie qu'à vivre avec elle. Soit 17 ans avec Cécile et 19 ans sans elle. Ça m'a fait mal », dit Jonathan.

En France, les disparitions touchent plus de 50 000 mineurs par an (50 793 en 2014, source : ministère de l'Intérieur). Si 97 % concernent des fugues, les disparitions inquiétantes (1 077 en 2014) et les enlèvements parentaux (455 en 2014) sont en hausse.

Derrière chaque chiffre, il y a un enfant : Lucas, Estelle, Marion, Charazed, Jérôme... Pour mobiliser l'opinion publique, le 25 mai est devenu la Journée internationale des enfants disparus et un numéro d'appel gratuit européen, le 116 000, peut relancer l'espoir. Certains cas restent un mystère, tel celui de Maddie McCann, la petite Anglaise.


"Vivre des années sans rien savoir est épouvantable"

En France, Cécile Vallin fait partie de ces jeunes disparus sans laisser de trace.
"Elle n'a pas disparu toute seule, assure son père.Ecrire un livre et parler de Cécile, c'est peut-être réveiller la conscience d'un témoin, celui qui fera avancer l'affaire."

Un livre pour lutter contre l'oubli. Car, depuis des années, la justice menace de clore l'enquête autour de Cécile. "Si la justice fermait son dossier, ce serait l'achèvement de l'espoir, s'insurge Jonathan. Si ensuite la moindre piste émergeait, ça serait trop tard."

Elucider une disparition, c'est parfois retrouver un corps, mais aussi retrouver quelqu'un de vivant. "Quand je pense à Natascha Kampusch, je me dis quel soulagement pour ses parents, dit Jonathan. Parce que vivre des années sans rien savoir, c'est épouvantable. Moi, je ne vis pas dans l'attente quotidienne d'un coup de fil miraculeux. Je ne spécule pas sur le devenir de ma fille, mais je dois savoir ce qui s'est passé. Et comme les autres parents, je n'abandonnerai jamais ma quête de vérité." Chaque jour, Jonathan adresse des mots d'amour à sa fille. Des mots doux pour faire taire le silence de l'absence.

http://www.closermag.fr/
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Posté le: 13/06/2016 12:47  Mis à jour: 13/06/2016 13:23
 association Cécile Vallin
Bonjour,
pour répondre à visiteur qui cherche à contacter l'association "Cécile Vallin", le mieux ne serait-il pas de contacter sa vice présidente, Mme Mireille Thiesse, dont les coordonnées se trouvent dans l'annuaire?
http://annuaire.118712.fr/p/mireille_thiesse_1

******************
Grand merci visiteur pour l'information
Colette
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Posté le: 12/06/2016 07:44  Mis à jour: 13/06/2016 12:06
 association Cécile Vallin
je recherche les coordonnées de l'association Cécile, afin d'y adhérer, mais je ne la trouve pas. Pourriez vous me les communiquer.
Merci

*******************
Bonjour,
Les médias parlent d'association, par contre, je n'ai trouvé aucun site sur le net ...
Merci d'avance au visiteur qui pourrait nous aider .
Colette
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Visiteurs
Posté le: 09/06/2016 07:33  Mis à jour: 09/06/2016 12:12
 Cécile Vallin
j'ai lu le livre du père de Cécile et je le re lit encore, j'en reste troublée, même si les indices sont parcimonieux, j'ai gardé l'impression que la réponse est dans ses lignes...je cherche d'où vient ce trouble que je ressent, là, quelque part dans ce livre il y a la réponse.

**************************************************
Merci Madame pour votre intervention.
Colette
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/06/2016 17:44  Mis à jour: 08/06/2016 17:44
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 Re : Le combat de Jonathan Oliver, père de Cécile Vallin...Jonathan Oliver a "besoin de savoir" , il se bat pour que le dossier reste ouvert.
"Je lui parle tous les jours, ce sont des mots d'amour, ce sont des mots anglais pusiqu'on se parlait en anglais. C'est une façon d'être intensément avec elle". Il y a 19 ans, jour pour jour, Cécile Valin "s'est envolée comme dans un nuage de fumée", comme le racontait son père Jonathan Oliver à nos confrères de Libération. Le 8 juin 1997, la lycéenne de 17 ans, qui réside alors chez sa mère en Savoie, est vue pour lma dernière fois sur une route de Saint-Jean-de-Maurienne.

Retour sur les faits avec Erwan de Miniac

Retour sur la disparition de Cécile Vallin



Retour sur la disparition de Cécile Vallin

En juillet 2015, la juge d'instruction d'Albertville en charge du dossier annonçait son intention de clôre l'enquête, non résolue. Le père de Cécile, Jonathan Oliver ne se résoud pas à baisser les bras et sort ces jours-ci un livre intitulé "Cécile ma fille, ma disparue" aux éditions Archipel. "Si on ferme le dossier, on ferme l'espoir et moi j'ai le grand espoir de savoir", a-t-il expliqué ce mercredi midi dans votre édition régionale.


Interview de Jonathan Oliver

http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 31/05/2016 19:02  Mis à jour: 31/05/2016 19:02
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 Re : "Cécile, ma fille, ma disparue", le livre contre l'oubli de Jonathan Oliver…Le constat est dramatique. Il y a eu en France 48 895 signalements de disparition de mineurs en 2015. (Vidéo)
Jonathan Oliver est à la recherche de sa fille, disparue il y a 19 ans aujourd'hui, en Haute-Savoie. Ce père de famille, digne et combatif vient de sortir un livre "Cécile, ma fille, ma disparue". Un appel à témoins pour savoir ce qui est arrivé à Cécile. Mais aussi pour tous ceux qui, un jour, ont perdu un être cher.
Le constat est dramatique. Il y a eu en France 48 895 signalements de disparition de mineurs en 2015. Parmi ces enfants, pour la grande majorité des fugueurs, certains ne seront jamais retrouvés. Comme Cécile Vallin. La jeune fille a disparu il y a 19 ans en Haute-Savoie, la veille des épreuves du baccalauréat. La dernière fois qu'on l'aperçoit, elle longe la départementale, vêtue d'un jean et d'un tee-shirt. Que s'est-il passé ? Est-elle encore vivante ? A-t-elle été victime d'un tueur, toujours en liberté ?


Parce que quelqu'un sait, quelque part, Jonathan Oliver, son père qui ne croit pas à la fugue, n'a jamais cessé de chercher à savoir comment Cécile s'est volatilisée. Un combat qu'il mène depuis 19 ans avec dignité et la même ardeur qu'au premier jour. Il vient d'écrire un livre "Cécile, ma fille, ma disparue", un appel à témoins pour relancer l'enquête qui piétine. Les pistes s'entremêlent et le dossier est sur le point d'être fermé. Une véritable hantise pour ce père de famille, mu par l'espoir de connaitre un jour la vérité.


Jonathan Olivier cherche sa fille depuis 19 ans

Au moment de la disparition de Cécile, il y a 20 ans, le dispositif alerte enlèvement n'existait pas. Depuis, il permet d'intervenir rapidement lors des disparitions d'enfants, comme le montre l'actualité récente.
Chaque année, le 25 mai, la journée internationale des enfants disparus invite à se souvenir, à ne pas oublier tous ces mineurs dont la disparition n'a pas été élucidée. Une ligne d'écoute a été mise aux services des familles en détresse : 116 000 enfants disaparus est un numéro d'urgence gratuit 24h/24h.


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http://culturebox.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/05/2016 10:17  Mis à jour: 25/05/2016 10:17
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 Re :Jonathan Oliver, une vie à la recherche de sa fille Cécile Vallin : « Je lui parle tous les jours »
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Presque 19 ans après la disparition de Cécile Vallin, sur une route à la sortie de Saint-Jean-de-Maurienne, son père, Jonathan Oliver, a choisi de témoigner dans un livre pour que la vie de Cécile ne tombe pas dans l’oubli. Il espère que cet ouvrage permettra de découvrir des éléments sur la disparition de sa fille.

Pourquoi avoir choisi de faire ce livre ?


Parce qu’il y a beaucoup de choses, d’informations qui ont été dites, mais tout a été dispersé au cours des années. Je voulais les rassembler pour retracer l’histoire de Cécile et de cette terrible affaire. Je souhaitais aussi qu’il reste une trace. Tout est fugace, tout passe, mais les écrits restent. Ce livre, c’est pour ne pas oublier.

Vous avez peur que Cécile tombe dans l’oubli ?

Peur… Oui, c’est peut-être le bon mot, je ne sais pas. De manière générale, je sais que ce qui est dit s’en va, ce qui est écrit laisse une trace plus importante. Ce n’est pas seulement le but de ce livre. Aujourd’hui, le dossier est au point mort. Il n’est pas fermé, mais la menace de la clôture est omniprésente. Le dossier est en sursis. Peut-être que ce livre va déclencher une réaction quelconque, que quelqu’un va parler.

Vous pouvez lire l'intégralité de cette interview dans notre édition savoyarde de ce mercredi 25 mai.

*Jonathan Oliver, “Cécile, ma fille, ma disparue”, éditions L’Archipel, sorti le 18 mai 2016. Pour tous témoignages ou souvenirs sur cette affaire, il est possible de contacter la brigade de gendarmerie de Saint-Jean-de-Maurienne au 04 79 64 41 74.

Les faits :
- Le dimanche 8 juin 1997, après 17 h 30, Cécile Vallin, 17 ans, a disparu.
- La dernière fois qu’elle a été vue, elle marche le long de la départementale
qui sort de Saint-Jean-de-Maurienne, où elle habite avec sa mère, en direction de Chambéry.
Elle est vêtue d’un jean et d’un tee-shirt. La dernière personne l’avoir entendu, c’est son père, à qui elle passe un coup de fil à 17 h 37. Ce dernier est domicilié en Normandie.

- Sa disparition sera signalée aux gendarmes par sa mère le lendemain matin. Cécile Vallin aurait dû passer les épreuves
du baccalauréat le lundi.

- Pendant plusieurs jours, la vallée de la Maurienne sera fouillée et arpentée. Des recherches sont même effectuées pendant le chantier de construction de l’autoroute de Maurienne. Sans résultat.

Par Propos recueillis par Agnès BRIANÇON-MARJOLLET : http://www.ledauphine.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/05/2016 17:23  Mis à jour: 17/05/2016 17:27
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 Re :" L'heure du crime " REPLAY : L'affaire Cécile Vallin
L'édito de Jacques Pradel

A la Une de l’heure du crime, le combat pour la vérité du père de Cécile Vallin, une jeune fille disparue sans laisser de traces, en juin 1997….

Le dimanche 8 juin 1997, Cécile Vallin, une lycéenne de 17 ans et demi, qui vit avec sa mère à Saint-Jean-de-Maurienne, disparaît au cours d’une ballade à pied, dans les environs de son domicile, aux alentours de 18h.

Cécile est une jeune fille heureuse, sans histoire, qui attendait avec impatience les épreuves du bac et qui voulait être professeur d’éducation physique. La vallée de la Maurienne est ratissée par les gendarmes avec des plongeurs, des équipes cynophiles, un hélicoptère... Sans résultat. Au fil des années, de nombreuses pistes seront suivies par les enquêteurs, en vain. Une information judiciaire pour enlèvement, est toujours ouverte, depuis maintenant 19 ans.

Le père de Cécile, Jonathan Oliver, demeure persuadé que quelqu’un sait ce qui s’est passé. Il ne veut pas qu’on referme le dossier et qu’on oublie sa fille.

Nous le retrouvons en direct dans un instant, avec son avocate M° Cathy Richard, et avec Serge Pueyo, le correspondant d’RTL dans la région...

La disparition de Cécile


Le 8 juin 1997, Cécile Vallin, dix-sept ans, disparaît sans laisser de trace, à la veille des épreuves du baccalauréat.

La dernière fois qu’on l’aperçoit, elle longe une départementale à Saint-Jean de Maurienne, en Savoie, vêtue d’un jean et d’un T-shirt. Que s’est-il passé ? Crime, enlèvement, accident ? Est-elle vivante ou à jamais perdue ?

Aujourd’hui l’enquête piétine, les pistes s’emmêlent, les juges d’instruction se succèdent et le dossier pourrait bientôt être clos. Pourtant Jonathan, le papa de Cécile, est persuadé que quelqu'un sait, quelque part et il continue à se battre pour connaître la vérité.

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POUR ÉCOUTER L’ÉMISSION CLIQUEZ ICI

A propos du livre "Cécile, ma fille, ma disparue"

8 juin 1997. Cécile Vallin, 17 ans et demi, se volatilise à Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie), la veille des épreuves du baccalauréat. La dernière fois qu’on l’aperçoit, elle longe la départementale, vêtue d’un jean et d’un T-shirt.

Que s’est-il passé ? Est-elle encore vivante, séquestrée ? Ou bien a-t-elle été victime d’un tueur, toujours en liberté ? Quelqu’un, quelque part, sait.

Cécile a laissé derrière elle un père terrassé par le chagrin, mais mu par l’espoir de la retrouver un jour saine et sauve. Il garde d’elle l’image d’une adolescente joyeuse, d’une fille aimée et aimante, d’une élève brillante qui se destinait à devenir professeure de sport.
C’est ce souvenir qu’il cherche à raviver dans ce témoignage , qui demeure avant tout un appel à témoins. Car l’enquête piétine, les pistes s’entremêlent, et le juge d’instruction chargé de l’affaire est sur le point de clore le dossier.

Si quelqu’un sait, qu’il parle. Pour Cécile. Pour son père. Et pour tous ceux qui ont, un jour, perdu un être cher. Tel est l’appel lancé par Jonathan Oliver dans ce récit.
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