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Google refuse et rejette le site maintenant.
J'ai donc rejeté les PUB qui s'affichaient et participaient au financement de sos-enfants car NON rémunéré.
CITATION mail :

À l'attention du propriétaire de http://sos-enfants.org/ :

La Search Console a identifié 3 nouveaux problèmes sur votre site en lien avec Ergonomie mobile :
Problèmes majeurs
Les problèmes suivants ont été détectés sur votre site :
Texte illisible, car trop petit
Fenêtre d'affichage non configurée
Éléments cliquables trop rapprochés
Nous vous recommandons de corriger ces problèmes au plus vite afin d'optimiser le placement de votre site dans la recherche Google.

Moralité : ils cherchent à prendre le contrôle sur le site .


 Pour sauver Sos Enfants . Org

Stop aux violences faites aux femmes : parlez en avant de ne plus savoir parler …

Publié par Walda Colette Dubuisson Date 31-12-2019

Déprimant : STOP !!!---> PRISON A VIE POUR LES BOURREAUX !!!

31/12/2019 : Violée à 7 ans, Emmanuella fait de son traumatisme sa force pour briser les tabous en RDC. Quand elle n’était qu’une petite fille, elle a été violée par des soldats près de la ville de Goma…
"J’ai tenté de me suicider plusieurs fois. Je ne voyais plus de raison de rester en vie", raconte-t-elle.
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11/11/2019 : "J'ai vu ma vie défiler": Julie raconte son CALVAIRE durant 8 ans (vidéo).
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21/10/2019 :Violences, maltraitances : Pourquoi les victimes gardent-elles le silence ?
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29/08/2019 : Violences conjugales : pourquoi est-il si difficile de partir ?
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09/10/2018 : En replay, le film « Jacqueline Sauvage - C'était lui ou moi (Partie 1 & 2 )
Le lundi 10 septembre 2012, Jacqueline Sauvage tue son mari de trois balles dans le dos. Ainsi commence l'affaire judiciaire la plus médiatisée de ces dernières années. A travers son parcours en prison et les deux procès qui ont défrayé la chronique, cette histoire relate le calvaire qu’ont enduré cette femme et ses enfants...
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23/09/2018 : "Il faut que cela s’arrête" : 88 personnalités lancent un appel à Macron pour agir contre les violences conjugales.
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26/06/2018 : Ces drames pourraient être évités, bien sûr, c’est un récidiviste !!!
Poignardée par son ex à Angoulême: "jugé dangereux", le conjoint avait bénéficié d'un vice de procédure !

Marlène Schiappa devrait aller aujourd’hui à Angoulême…
A l’heure où les violences sexuelles sortent des discussions à voix basses pour être dénoncées tout haut, les violences conjugales restent trop tapies dans l’ombre. Il faudra plus qu’un budget de 30 millions d’euros consacrés aux droits des femmes ou l’annonce d’une grande campagne télévisée afin d’«interpeller les témoins» pour que Houria ne soit plus qu’un nom ajouté à une insoutenable liste anonyme.
Mais une cause nationale à protéger chaque jour, chaque heure, chaque minute.
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09/05/2018 : Victime de violences conjugales, Tiphanie Bel a dû se rendre une dizaine de fois au poste de police de Denain pour être enfin écoutée !
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03/02/2018 : VIDÉO. Meurtre d'Alexia Daval: «Les meurtres conjugaux ne sont pas des faits divers, mais une violence systémique».
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25/11/2017 Journée Internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes : Rien que pour la France : En 2016, 123 femmes ont perdu la vie sous les coups de leur mari. Il y a quatre ans, Maëlle a été rouée de coups par son compagnon. France 2 l'a rencontrée. (Vidéo)
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24/11/2017 : VIDEO - Que faire quand on est témoin de violences sur une femme ?
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15/08/2017 : Violences conjugales : "les hommes tuent leurs femmes pour les garder"...
Après les deux derniers homicides dans la Loire, l'association SOS violences conjugales, revient sur la difficulté pour certaines femmes de quitter leur mari. La période de rupture est notamment une période "à risque".
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02/02/2017 Le calvaire de Zarina, 23 ans, dont les oreilles ont été coupées par son mari: "Je veux divorcer et qu'il aille en prison"
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25/11/2016 : Journée Internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes.
Sujet sensible qui me touche particulièrement !
Courage à vous qui subissez ces violences inadmissibles : DÉNONCEZ, PORTEZ PLAINTE ET QUITTEZ CES BOURREAUX !!!

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26/09/2016 : Les enfants, victimes collatérales des violences conjugales...
En France:
Trente-six enfants ont été tués au cours de l’homicide ou de la tentative d’homicide de leur père ou de leur mère l’an dernier.
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30/06/2016 : En France : 122 femmes tuées par leur conjoint en 2015 !
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25/11/2015: 25 Novembre :Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes.
La violence contre les femmes est un problème mondial. Jusqu’à 70 pour cent des femmes sont victimes de la violence au cours de leur vie : STOP !!!

En 2015, une femme sur cinq victime de violences physiques en Europe !

« Ne restez pas silencieux. Lorsque vous êtes témoin de violence à l’égard de femme ou de fille, ne restez pas sans rien faire, agissez. »
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08/01/2014 :Violée, torturée et battue à Ath: "Dorianne était pire qu'une chienne pour lui", témoigne la sœur de la victime

En septembre dernier, Dorianne, une Athoise de 35 ans, mettait fin à ses jours, et ce, après douze tentatives de suicide en à peine deux ans. La fin d’un enfer pour cette femme qui s’est retrouvée piégée par un mari aujourd’hui accusé par la justice de réels actes de torture et de barbarie.

( voir centres d’aide à gauche sur le site)





Dorianne, c’est cette Athoise torturée et humiliée par son mari.

Sa sœur a accepté de nous raconter l’effroyable calvaire de cette femme. « Il l’a amenée plus bas que terre. Violée, torturée, battue, défigurée… Menottée nue à un radiateur. Photographiée comme ça… C’est une horreur et il doit payer ! »

Image originale


En septembre dernier, Dorianne, une Athoise de 35 ans, mettait fin à ses jours, et ce, après douze tentatives de suicide en à peine deux ans. La fin d’un enfer pour cette femme qui s’est retrouvée piégée par un mari aujourd’hui accusé par la justice de réels actes de torture et de barbarie. Dorianne est morte mais, le procès, c’était ce mardi au tribunal correctionnel de Tournai. Emmanuel Duquenne, principal prévenu, n’était pas présent. Pourtant, il a face à lui un dossier plus qu’accablant.

Nous avons rencontré Jennifer, la sœur de Dorianne. Cette jeune mère de famille ne se remet pas de l’enfer que Dorianne a traversé. L’on en sait aujourd’hui un peu plus sur le quotidien de Dorianne.

« I l y a pire que ce que vous savez sur cette nuit du 28 septembre », nous confie Jennifer, la voix chevrotante. « Oui, elle a été frappée, brûlée avec des lames de couteau chauffées, et s’est fait uriner dessus…

Mais avant et après, cela ne cessait jamais. Dorianne a plusieurs fois été menottée entièrement nue à un radiateur et violée par ce type (le mari aujourd’hui poursuivi en justice, ) et par d’autres personnes dont Dorianne n’a jamais voulu me donner le nom, par peur de représailles. Et il faisait des photos de tout ça en menaçant de tout publier sur le net. Elle se faisait cracher dessus. Elle devait accepter son sort, comme elle me disait, et dire à son mari en permanence « oui je ne suis plus rien, je ne suis qu’une chienne »…

Comment voulez-vous qu’elle se relève après ça ? ». Sternum et disques du dos bousillés, côtes fêlées, crâne fracturé… Dorianne était devenue invalide, physiquement.

Et moralement, elle avait perdu toute estime d’elle-même. « Depuis deux ans , période pendant laquelle Dorianne a fait douze tentatives de suicide), elle me disait souvent qu’il avait réussi, qu’elle n’était plus rien . »


Source : http://www.sudinfo.be

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Lorsque vous voyez une femme dans cet état : NON elle ne s'est pas cognée au coin de porte , NON elle n'est pas tombée ....
OUI , elle est maltraitée , AIDEZ LA , prévenez qui de droit , SORTEZ LA DE L'ENFER " assistez une personne en grand danger "
MERCI


Image originale


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25 Novembre :Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes.
La violence contre les femmes est un problème mondial. Jusqu’à 70 pour cent des femmes sont victimes de la violence au cours de leur vie : STOP !!!

« Ne restez pas silencieux. Lorsque vous êtes témoin de violence à l’égard de femme ou de fille, ne restez pas sans rien faire, agissez. »



VIOLENCE A L’EGARD DES FEMMES : DE QUOI PARLE-T-ON ?


La violence à l’égard des femmes est l’une des formes les plus systématiques et répandues de violation des droits des femmes.
Les Nations Unies définissent la violence à l’égard des femmes comme « tout acte de violence dirigé contre le sexe féminin et causant ou pouvant causer un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, y compris la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou la vie privée. »
On estime que dans certains pays, 70% de femmes seront victimes de violences physiques ou sexuelles perpétrées par un partenaire à un moment de leur vie.

QUELLES SONT LES DIFFÉRENTES FORMES DE VIOLENCE A L’ÉGARD DES FEMMES ?

Le terme « Violence à l’égard des femmes » recouvre, sans s’y limiter :
• La violence domestique et perpétrée par un partenaire
• La violence sexuelle
• Le harcèlement sexuel
• La violence affective et psychologique
• L’exploitation économique
• L’exploitation sexuelle et la traite sexuelle
• Les crimes d’honneur
• Les crimes liés à la dot
• Le féminicide
• L’infanticide des filles
• Les Mutilations Génitales Féminines
• Le mariage forcé et précoce

COMMENT METTRE UN TERME AUX VIOLENCES A L’EGARD DES FEMMES ?
AGIR
INNOVER
TROUVER DES SOLUTIONS

https://www.w4.org/fr/violence-contre- ... IeA89DQq8kCFQb3wgodLvoEeQ

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Image originale

Source: http://stop-violences-femmes.gouv.fr/ ... ernationale-de-lutte.html

Ces chiffres soulignent l’ampleur de ces violences inacceptables qui ont de très lourdes conséquences sanitaires, psychologiques, économiques et sociales. Protéger les femmes victimes de violences, c’est leur permettre de trouver de l’aide, de reprendre leur vie en main, de passer de la détresse et de l’emprise à l’autonomie et à la liberté. Ces violences sont l’expression la plus grave des inégalités entre les femmes et les hommes. Voilà pourquoi lutter contre les violences faites aux femmes, c’est se battre pour l’émancipation de toutes les femmes.

Le gouvernement a fait de la prévention et de la lutte contre les violences faites aux femmes une priorité.

Le 4ème plan interministériel de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes (2014-2016) présenté en novembre 2013 a fixé trois priorités :
organiser l’action publique autour d’un principe : aucune violence déclarée ne doit rester sans réponse ;
protéger les victimes : assurer leur mise à l’abri et un accompagnement spécifique ;
sensibiliser la société : les violences faites aux femmes ne doivent plus être ni une fatalité ni un tabou.

La mise en œuvre de ce plan et l’adoption de la loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, ont permis des avancées significatives :
l’ordonnance de protection a été renforcée ;
l’éviction du conjoint violent est devenue la règle ;
le téléphone grand danger a été généralisé, permettant ainsi aux femmes de bénéficier d’un dispositif portable d’alerte ;
la plateforme téléphonique d’écoute et d’orientation « 39 19 Violences femmes info » a été amplifiée.

Le protocole national relatif au traitement des mains courantes est en phase de généralisation dans les commissariats et les gendarmeries. En outre, le déploiement des intervenants sociaux en commissariats et brigades de gendarmerie a été intensifié.

Quelque 640 solutions d’hébergement dédiées aux femmes victimes de violences ont été créées. Conformément à l’engagement du président de la République, 1 650 solutions d’hébergement d’urgence supplémentaires seront ouvertes d’ici 2017. Les accueils de jour ont été développés. On compte désormais 104 sites dans 94 départements, contre 62 en 2012.

De nouvelles actions seront déclinées dans les territoires dès la fin de l’année 2014

Le plan national de formation des professionnels au contact des victimes est actuellement en cours de déploiement. Des outils de formation seront déclinés pour toutes les professions concernées.

L’accès des femmes victimes de violences à un logement autonome, lorsque le maintien au domicile n’est pas envisageable, fera l’objet d’actions spécifiques, dans le milieu universitaire notamment.

Pour mettre en réseau les acteurs dans les territoires et définir le parcours de prise en charge des femmes victimes de violences, un protocole local sera expérimenté en Alsace et en Aquitaine. Des référents seront mis en place dans les établissements de santé.

Des stages de responsabilisation en direction des auteurs de violences seront testés dans dix services pénitentiaires d’insertion et de probation pour prévenir la récidive.

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En 2015, une femme sur cinq victime de violences physiques en Europe

Selon les données de la Banque mondiale, le viol et la violence conjugale représentent pour une femme âgée de 15 à 44 ans un risque plus grand que le cancer, les accidents de la route, la guerre et le paludisme réunis. Une femme sur cinq sera victime de viol ou de tentative de viol au cours de sa vie.

Les chiffres font froid dans le dos : rien qu’en France, une femme meurt tous les trois jours, dans tous les milieux, à la ville comme à la campagne, sous les coups de son conjoint. Alors, bien sûr que cette journée du 25 novembre «a une vraie utilité», martèle Elisabeth Morin-Chartier, députée européenne et présidente de l’European Union of Women (EUX) : «Il faut expliquer aux unes et aux autres, aux femmes et aux hommes, aux médecins et aux patients, aux enfants et aux adultes, aux employeurs et aux salariés, ce qu’est une violence. Informer, libérer la parole, protéger les femmes qui ont parlé, c’est primordial.»


Sinistre peloton.
Une femme sur cinq en Europe a subi des violences physiques ou sexuelles, presque une sur deux des violences psychologiques, selon une enquête de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (1) menée sur 42 000 femmes et parue l’an dernier. En tête du sinistre peloton, les Pays-Bas, la Suède, la Roumanie… et la France, où une femme sur quatre dit avoir été victime de violences physiques : alors que la moyenne européenne est de 22 %, l’Hexagone affiche un score de 26 %. Il s’élève encore en Lettonie et au Danemark, qui affichent chacun 32 %, les pays du Nord de l’Europe, pourtant très en pointe en termes d’égalité homme-femme, ayant les plus mauvais chiffres. «A cause de l’alcoolisme, essentiellement, commente la députée européenne. Mais aussi parce que les femmes y sont plus sensibilisées à leurs droits fondamentaux, hésitent moins à parler que dans d’autres pays européens, se sentent plus légitimes à dénoncer les violences qu’elles ont subies.»

Il faut donc déduire que les chiffres donnés par l’enquête sont sans doute très en deçà de la réalité. Les femmes ont souvent peur de parler, parce qu’après, que va-t-il se passer ? Alors il faut informer, faire parler, soutenir.

Rappeler ce qu’est une violence, d’abord, où elle commence : «Se faire bousculer, gifler, tirer les cheveux, frapper du poing, brûler avec une cigarette, énumère Elisabeth Morin-Chartier, mais aussi subir de la dépréciation récurrente, du genre "tu es nulle, tu n’arriveras jamais à rien", des comportements abusifs, par exemple se faire confisquer ses clés de voiture ou se voir interdire de voir sa famille, être victime de chantage, ou bien de comportements dominants et de violence économique.» Il s’agit aussi de reconnaître qu’on subit des violences à des signes qui ne trompent pas, comme la dépression, les troubles du sommeil, de l’anxiété ou des crises de panique. Se rendre compte qu’on a été isolée, coupée de ses proches : c’est le chemin de croix des victimes de violence conjugale, avec bien souvent les enfants au milieu (en 2014 en France, 35 sont morts dans un contexte de violence dans le couple, et 134 femmes). Le problème en Europe, poursuit la députée, «c’est le manque d’information et d’implication à tous les niveaux, social, politique».

La crise économique frappe très fortement les femmes depuis 2008, souvent en situation de précarité, de temps partiel et d’inégalité salariale criante, et contribue à la fragilité de nombre d’entre elles : «Nous sommes à un moment de recul dans l’histoire des femmes, dont la place dans la société est étroitement liée à leur éducation et à la transformation de leur savoir dans la vie économique.»


Traité d’Istanbul.
Il faut donc, répète encore Elisabeth Morin-Chartier, qu’il y ait plus d’actions nationales, et surtout, pour commencer, que tous les pays européens ratifient la convention du Conseil de l’Europe sur la violence à l’égard des femmes et les violences domestiques, signée à Istanbul en 2011 par 13 pays, qui ont donc décidé de retrousser leurs manches pour venir en aide aux victimes. Parmi eux, l’Autriche, le Danemark, la Suède, l’Italie, le Portugal et la France, qui s’est décidée en juillet 2014.

Indispensable, insiste la députée : «Les femmes ont besoin d’être aidées par la justice. Si toute l’Europe signe ce traité d’Istanbul, alors on pourra commencer à être efficace et mettre en place un système européen cohérent.» D’une façon générale, conclut Elisabeth Morin-Chartier, «c’est une question d’ordre privé qui doit absolument être portée sur la place publique».


FRANCE / Un numéro à composer, celui de Violences femmes info : le 3919. Un site : Stop-violences-femmes.gouv.fr.

BELGIQUE ; Le numéro vert « Écoute Violences Conjugales » 0800/30.030


http://www.femmesprevoyantes.be/nous- ... tecontrelesviolences.aspx

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Des chiffres qui font peur :
39 668 plaintes pour des faits de violence entre partenaires ont été enregistrées en Belgique en 2014, selon la police fédérale. Et n'oublions pas le très grand nombre de femmes qui se taisent. 19 842 plaintes concernaient des violences physiques, 18 320 des violences psychologiques, 1389 des violences économiques, 117 pour des violences sexuelles.
117 affaires de meurtre, tentative de meurtre ou assassinat dans un contexte de violence conjugale en 2014 en Belgique.
162 décès ont été enregistrés en 2013 suite aux coups donnés par un conjoint en Belgique.
Les femmes sont six fois plus souvent victimes de violence conjugale que les hommes.
Dans 40 % des cas, un enfant est témoin de ces violences.
34 % des victimes féminines se taisent aux sujet de ces violences qu'elles subissent au sein du couple.
Une femme sur trois est victime de violences physiques, morales ou sexuelles au cours de sa vie, selon le dernier rapport de l'ONU.

Dans deux cas sur trois, les faits de violence envers une femme sont commis par un proche.

Pour que cette violence cesse

La campagne « Ruban blanc » est menée dans plus de 55 pays du monde pour mettre un terme à la violence envers les femmes. Porter ce symbole, c'est s'engager publiquement à ne jamais se rendre coupable de tels actes à l'égard des femmes, mais aussi de ne jamais fermer les yeux ou cautionner ce type de violence.
Mercredi dernier, la campagne SOS Violence démarrait à Bruxelles. Pour marquer l'événement, 162 femmes « se sont laissées tomber » sur la place de la Bourse, comme un domino humain pour rappeler les 162 décès recensés en 2013.

Les associations et la sensibilisation
www.sosviolence.brussels
stop.violenceentrepartenaires.be
www.huitcouples.be
www.garance.be
http://violenceconjugale.be
www.ecouteviolencesconjugales.be
http://stop.violenceentrepartenaires.be

--> Contactez l'antenne Ecoute Violences Conjugales au 0800/30.030. Ce numéro est plus que jamais le vôtre.

http://www.lalibre.be/lifestyle/magaz ... -5655a0273570bccfaf4fdb33



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