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Re : Harcèlement sexuel : pourquoi la situation ne change pas ?

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 17/11/2016 10:11:44

Depuis quatre ans, malgré la loi, le nombre de condamnations a peu évolué et le nombre de plaintes reste identique. La faute à une banalisation du phénomène, pourtant tout à fait illégal.

Le harcèlement sexuel ? Près de 18 % des Français déclarent en avoir déjà été victimes (1) , que ce soit au travail, dans les transports en commun ou dans l’espace public.
1/Une loi durcie en 2012

Il y a quatre ans, le Parlement adoptait une loi qui multipliait par deux les peines, punissant de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende tout acte de pression ou de chantage.

Hier, un premier rapport parlementaire réalisé par deux députés PS et LR dressait un bilan très contrasté de l’application de ce texte. Sur les 1 048 plaintes déposées en 2014, seules 65 ont été suivies de condamnations souvent légères, amendes ou peines avec sursis. Si la parole s’est libérée depuis la promulgation de la loi, cela ne se traduit pas forcément en actes. Pourtant deux femmes actives sur dix (2) déclarent avoir été confrontées au harcèlement sexuel, exercé par un collègue (41 %), un patron (22 %), un supérieur hiérarchique (18 %) voire un client ou fournisseur (13 %).
2/Mentalités inchangées

Pourquoi ? Peut-être parce que les mentalités ne bougent pas.

« En fait, ces chiffres ne m’étonnent pas », avance Charlotte Soulary, membre du collectif de collaboratrices parlementaires qui a lancé en octobre le site chaircollaboratrice.com.

« Le plus gros défi auquel on a affaire en matière de sexisme et de harcèlement, c’est le décalage qu’il existe entre le nombre de personnes qui en sont victimes et celles qui vont jusqu’à agir en le dénonçant ou en portant plainte. Le nœud du problème, c’est savoir pourquoi les victimes de harcèlement ou de violences ne portent pas plainte » ajoute-t-elle.
3/La sphère politique

La sphère politique a particulièrement été secouée ces dernières années par nombre d’affaires portées en justice (DSK, Tron, Baupin) sans résultat probant. Cependant, encore trop souvent, ces faits sont banalisés, presque sous couvert d’une forme d’accoutumance.

« Une multitude de personnes subissent des cas de sexisme ordinaire. Certains pourraient être qualifiés de harcèlement sexuel. Les victimes elles-mêmes ne savent pas forcément mettre des mots dessus, ou bien ont tendance à réduire leur qualification » souligne Charlotte Soulary.
4/ Banalisation

L’affaire Baupin et ses conséquences ont amené le collectif à se mobiliser : « La parole s’est libérée entre les collaboratrices, mais pas seulement : il y a eu une libération de la parole sexiste par le biais de l’humour, entre guillemets, avec des blagues comme Je vais te Baupiner. Ce qui nous apparaissait comme extrêmement grave était banalisé par nos collègues ou par des élus hommes ». Or, les boutades sexistes ou sexuelles sont les premières brimades sexuelles subies (3) par les femmes au travail (45 %), devant les insultes ou injures (19 %), la présence de pornographie sur le lieu de travail (14 %) et les attitudes gênantes ou insistantes (13 %).
5/Treize propositions

Afin d’améliorer l’efficacité de la loi, le rapport parlementaire rendu hier expose 13 propositions afin de mieux prendre en charge les victimes, rappeler aux entreprises leurs responsabilités et accentuer la formation des professionnels.

(1) Réalisé sur internet par Elabe pour BFM TV en mai 2016, panel de 950 personnes

(2) Enquête Ifop commandée par le Défenseur des droits, 2014.

(3) Observatoire des violences envers les femmes février 2009.

http://www.republicain-lorrain.fr/fra ... a-situation-ne-change-pas
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