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Re :Le mystère des enfants disparus : Fugueurs, dépressifs, enfants enlevés ou radicalisés, tous ont soudainement cessé de donner de leurs nouvelles.

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 06/05/2016 10:16:20

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Beaucoup de jeunes filles partent à deux. À Marseille, on les retrouve souvent en gare. Les policiers qui y travaillent les "profilent", de peur de les voir un jour sur les affiches des enfants disparus.


Qui sont-ils ? Combien sont-ils ? À défaut de pouvoir identifier ces mineurs qui, un jour ou l'autre, s'évanouissent dans la nature, essayons de les "profiler". Environ 50 000 enfants disparaissent chaque année en France, selon les chiffres issus du Fichier des personnes recherchées (FPR) du ministère de l'Intérieur. Le plus gros des bataillons est constitué de jeunes adolescents qui quittent le domicile familial ou le foyer où ils étaient placés. Conflit avec le père, avec la mère, envie d'autre chose, de dire leur colère à des parents qu'ils ne supportent plus, ils montent souvent dans un TGV et "disparaissent" à l'autre bout de la France. "Ce sont notamment des jeunes filles et elles décident souvent de prendre la tangente à deux", confie un enquêteur marseillais. Et puis, parvenues au bout de leur histoire, de leur caprice d'ado en révolte, elles réintègrent la maison. "Des fugueurs que l'on les retrouve beaucoup en gare Saint-Charles, à Marseille, lieu de fort passage, de lourd brassage. Et nous sommes sensibilisés à ces profils singuliers. On sait les débusquer. Quand vous croisez un gamin une fois, deux fois, trois fois, en gare, à quelques heures d'intervalle, c'est qu'il y a quelque chose qui cloche. Ils font une connerie, commettent un vol dans un supermarché et puis, quand ils commencent à avoir faim ou quand ils n'ont plus d'argent, ils se résolvent à réintégrer le domicile familial", explique ce policier qui a longtemps exercé en gare Saint-Charles. On estime à 5 le nombre de jeunes qui disparaissent ainsi chaque jour à Marseille. "La majorité des disparitions sont des personnes en dépression ou en fugue qui ont envie de changer de vie et qu'on retrouve rapidement. Heureusement, on en a très peu", témoignait, il y a peu devant une cour d'assises, le commandant Sandrine Gourbal, de la brigade criminelle de la sûreté départementale de Marseille.

Le commandant Claude Kiston, chef de groupe au sein de la police judiciaire de Marseille, a confirmé lui aussi à cette occasion que les cas de disparitions inquiétantes sont rares. Dès qu'elles le deviennent, police et gendarmerie multiplient les investigations : "vérifications auprès des gares, des hôpitaux, des services de secours, enquête auprès de proches, amis, copains de lycées ou de collèges", observe le commandant Kiston. Il existe toutefois un cas peu connu : celui des jeunes filles dans les familles de gens du voyage qui disparaissent et puis sont choisies. On découvre alors qu'elles ont été "enlevées" pour être mariées à un autre membre de la communauté.

"Quand une disparition est vraiment inquiétante, on a des indices clairs, et le parquet ouvre une enquête, puis une information judiciaire et on déploie des moyens d'investigations importants", relève un magistrat. Le stade au-dessus, c'est l'"alerte enlèvement", une procédure mise en place en février 2006 en France qui a permis de jolis succès. Mais elle répond à quatre critères cumulatifs: l'existence d'un enlèvement avéré, une intégrité de la victime en danger, des informations dont la diffusion peut permettre de localiser l'enfant et une exigence de minorité de la victime. Un dispositif qui, en dix ans, a été mis en oeuvre à 14 reprises et qui, chaque fois, a été une réussite.

Plus récente, la catégorie des mineurs "radicalisés". "On essaie de les localiser grâce à leurs téléphones portables. On opère un travail de géolocalisation, qui en général est très efficace", explique-t-on de source policière. Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, 867 adolescentes ont été signalées pour "radicalisation". D'après une enquête du Monde, les filles constituent la majorité des 84 mineurs français présents en Syrie. Elles sont 51 à avoir rejoint l'État islamique avant leurs 18 ans. Les jeunes filles, un tiers de converties, se radicalisent beaucoup plus rapidement que leurs homologues masculins.

Comment les enquêteurs travaillent pour les retrouver

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Gendarme retraité, Gérard Puig a été pendant 10 ans l'un des directeurs d'enquête dans la disparition de Yannis Moré.
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Ganagobie, un village calme et paisible. Le hameau du Belvédère, qui surplombe la Durance, est entouré d'une vaste forêt. Au loin, un adolescent, en scooter, s'arrête : "Bonjour vous cherchez quelqu'un ?", demande poliment le jeune garçon.

"Ça fait longtemps... La maison est ici... Il y a quelques habitations en plus et la végétation a poussé", constate d'un regard Gérard Puig, 64 ans. Devant lui, l'ancienne maison familiale des Moré. "Mon seul regret est de ne pas avoir retrouvé le petit", confie-t-il spontanément. Le temps s'est arrêté.

L'ancien major de la brigade de recherche de la gendarmerie de Digne-les-Bains, en retraite depuis 2009, a travaillé de 1989 à 1999 sur la disparition de Yannis Moré, âgé de 3 ans. Sur la droite se trouvait "un préfabriqué où nous avons travaillé avec d'autres enquêteurs pendant des années. Pas d'ordinateurs mais des machines à écrire."

Le 2 mai 1989, vers 10 heures, Yannis disparaît, mystérieusement, alors qu'il s'amuse avec trois de ses frères, âgés entre 5 et 9 ans, dans une petite cabane à quelques mètres de chez eux. "On pense alors qu'il s'est perdu", se souvient Gérard. Une centaine de gendarmes, militaires, sapeurs-pompiers et bénévoles participent alors aux opérations de secours, "les habitants nous laissent entrer chez eux". Pas de témoin, ni d'indices, Pas de suspect, ni de rançon.

Déposé comme par regret

Vient le temps des auditions et des écoutes téléphoniques."La famille, une voisine un peu bizarre, un couple de hippies... Rien de probant", poursuit l'ancien enquêteur. Seize mois plus tard (1er octobre 1990), un chasseur découvre à l'aplomb du prieuré (600 mètres à vol d'oiseau de la maison) deux souliers "dans une zone boisée qui avait été pourtant fouillée". L'enlèvement ne fait plus aucun doute. "Les deux chaussures en cuir sont posées côte à côte et les lacets sont défaits", raconte Gérard Puig. "Je reste persuadé que quelqu'un les a déposés, peut-être par regret et pour être retrouvés", confie-t-il après un moment de silence. "Je découvre ensuite, sur une touffe de thym, une médaille en or et une chaîne au bord d'un ruisseau sec. À quelques mètres, se trouvent les vêtements humides : slip, une chaussette, survêtement et son anorak." À l'époque, les analyses biologiques n'ont pas révélé de traces de sang. "Autres certitudes, au printemps, les vêtements n'étaient pas là, la tige en fer de la fermeture éclair est cassée et l'élastique du bas de survêtement est coupé avec quelque chose de tranchant", confie également l'ancien gendarme.

Les prélèvements ADN réalisés dans les années 1991-1992 n'ont pas permis de faire avancer l'enquête. L'instruction a été clôturée en 2001. Les analyses ADN ont écarté des affabulateurs. "En 1999, par exemple, un homme habitant Nancy (Lorraine) a accusé son père du meurtre car il voulait se venger. En 2014, un individu, résidant à Ganagobie, a affirmé savoir où l'enfant était enterré. C'était un conflit de voisinage", explique des sources concordantes. Des vérifications ont été menées dans le Var et même au Royaume-Uni, en Algérie ou encore en Belgique où un enfant se présentait comme Yannis. "Je n'oublie pas cette affaire et je me pose toujours cette question, aujourd'hui : Yannis est-il toujours en vie ?", conclut Gérard Puig.

Denis Trossero et Jérémy Michaudet http://www.laprovence.com/article/fai ... des-enfants-disparus.html
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