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Disparition de l'étudiante Narumi Kurosaki .Nicolas Zepeda Contreras a -t-il tué Narumi Kurosaki ? Les enquêteurs français suivent cette piste mais le Chili refuse de le placer en détention.

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 16/08/2017 11:07:17

La jeune Japonaise qui étudiait à Besançon dans le Doubs n'a pas donné signe de vie depuis décembre dernier. Son corps est introuvable. Le suspect numéro 1, lui, est reparti au Chili...

Besançon et Santiago. Deux villes séparées par 12 000 km et un océan de mystère. Depuis janvier, les enquêteurs français en sont persuadés : c'est au Chili que se trouve la clé de la disparition de Narumi Kurosaki, une Japonaise de 21 ans qui étudiait dans la capitale franc-comtoise, et n'a plus donné signe de vie depuis le 4 décembre.

Ce n'est que dix jours plus tard que les inquiétudes de ses camarades ont été relayées. Le 26 décembre, un mandat d'arrêt est émis à l'encontre de Nicolas Zepeda Contreras, 26 ans, son ex-petit ami chilien, qui fait office de principal suspect. Il est le dernier à l'avoir vue vivante, le 4 décembre, et il est parvenu à regagner son pays bien avant que la justice ne s'intéresse à lui. Il vit aujourd'hui au Chili, libre.

Le duel judiciaire feutré qui s'est joué entre la France et le Chili a clairement basculé en faveur de ce dernier. Dans sa manche, Zepeda bénéficie d'un atout : l'absence de corps, que les policiers s'échinent toujours à retrouver, sondant à intervalles réguliers cette forêt de Chaux où ils soupçonnent Zepeda de l'avoir dissimulé. Tous les éléments pointent dans sa direction. Doté d'une personnalité décrite comme « envahissante », le Chilien avait entretenu avec Narumi une relation qui a connu son apogée début 2016. Il était alors étudiant, comme elle, à l'université japonaise de Tsukuba. Mais leur couple périclite. Narumi s'envole en septembre pour Besançon, entame une relation avec un autre. Entre-temps, Zepeda l'a menacée dans une vidéo diffusée sur Internet, la prévenant publiquement qu'elle n'a pas respecté de mystérieuses conditions, et qu'« elle en fera les frais ».


Tissu de mensonges


Sur les réseaux sociaux, cet élève brillant fait montre d'une activité soutenue, comme l'a noté le quotidien chilien « la Tercera », qui a retrouvé d'autres de ses publications. En 2007, il mettait ainsi en ligne une nouvelle aux accents prémonitoires. Une fiction qui narrait l'histoire de Daniel, que sa petite amie avait quitté pour partir aux Etats-Unis, où elle avait refait sa vie. Un récit « introspectif et mélancolique », notait le quotidien chilien.

Dans sa déposition, transmise à Interpol, Nicolas Zepeda nie toute responsabilité, et a fortiori toute préméditation dans ce que la justice française considère comme un assassinat. Son déplacement à Besançon depuis Santiago ? Un pur hasard. Son voyage en Europe, où il débarque le 28 novembre, aurait eu pour objectif la Suisse dans l'optique d'y préparer un troisième cycle, et une escale en Espagne pour y voir son cousin.

Le jour de son arrivée dans la péninsule Ibérique, il aurait reçu un mail de Narumi. Dans cette missive, la jeune Japonaise lui aurait reproché vertement d'avoir mis fin à leur relation, laquelle s'était pourtant terminée « de manière très consensuelle ». Zepeda s'étonne donc du ton adopté, et décide, en pacificateur, de purger ces tensions.

Et puis, Narumi lui a assuré qu'un séjour en Franche-Comté « valait le coup ». S'il est sceptique, Zepeda se dit qu'il s'en assurera par une visite sur place. Il dit avoir pris le train depuis Genève — alors même que sa voiture de location est repérée en France — et avoir retrouvé son ex le dimanche 4 décembre. Philosophe, il lui rappelle que « l'amour est plus fort que la haine ». Le couple mange au restaurant à Ornans, « car, le dimanche, les restaurants sont fermés à Besançon ». C'est bien évidemment faux, pour une ville de 100 000 habitants, et ce détail, comme d'autres, laisse penser qu'à des juges chiliens peu pugnaces, Zepeda a servi un tissu de mensonges.

En l'absence de contradicteur, il a réponse à tout. Les cris de Narumi entendus par les voisins sont de plaisir, après une relation sexuelle qu'elle aurait finalement regrettée. Zepeda la quitte en pleine nuit. Les deux se sont promis de se revoir le lendemain. Sans nouvelles, il ne cherchera pourtant pas à en prendre, regagne la Suisse le 7 décembre, puis le Chili le 12. « En France, avec tout ça, il aurait été placé en détention provisoire », glissait une source judiciaire. Sera-t-il un jour extradé ? Rien n'est moins sûr. Alors que le parquet de Besançon avait à plusieurs reprises annoncé qu'elle serait rapidement déposée, la demande d'extradition est toujours... dans les cartons, comme l'a révélé en mai « l'Est républicain ». « On a appris qu'on ne pouvait l'adresser qu'une seule fois, s'est justifiée la procureur de Besançon. Nous préférons avoir plus d'éléments encore. » Et surtout un corps.

http://www.leparisien.fr/
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