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Affaire Narumi Kurosaki : les recherches du corps touchent à leur fin

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 13/06/2018 13:40:13

Un an et demi après la disparition de l’étudiante japonaise, son cadavre n’a toujours pas été retrouvé. Entamée fin 2017, les recherches du corps de Narumi Kurosaki se terminent. Le Chili, lui, a levé l'interdiction de quitter le territoire formulée à l'égard du suspect. "Ce qui ne pose aucune difficulté", rassure le parquet de Besançon.

Le crime parfait ? Certains se posent la question, mais pour le parquet de Besançon comme pour les enquêteurs de la police judiciaire, la réalité de ce dossier est tout autre : aussi brillant soit-il, Nicolas Zepeda a commis des erreurs et laissé dans son sillage une série d’indices à charge.

Le jeune homme est soupçonné d’avoir assassiné Narumi Kurosaki , son ex-petite amie âgée de 21 ans, dans une chambre du campus bisontin dans la nuit du 4 au 5 décembre 2016. Les étudiants présents ce soir-là racontent avoir entendu un cri, glaçant. Mais le temps que la disparition de Narumi soit signalée, Nicolas Zepeda était déjà loin. Réfugié au Chili. Son pays.
Un quadrillage de terrain qui est resté vain

Un an et demi après les faits, le corps de l’étudiante nippone reste introuvable. Les investigations de policiers ont permis de déterminer de larges secteurs forestiers où se serait rendu le Chilien, au lendemain de la disparition de Narumi. Des battues XXL avaient notamment été menée en forêt de Chaux, en vain.

L’exploitation d’éléments de téléphonie avait, dans un second temps, en novembre dernier, permis de restreindre la zone de recherches dans les environs de Choisey (Jura). Le mode opératoire fut cette fois différent : ponctuellement aidés par des chiens spécialisés dans la recherche de restes humains, les policiers ont quadrillé le secteur avec minutie, durant des mois. Cet effort de terrain est désormais terminé, sans qu'aucune trace de Narumi n'ait été détectée. Seules quelques zones aquatiques à vérifier subsistent.

Se débarrasser d’un corps n’est pas si aisé. Il paraît peu probable que Narumi ait été enterrée ou brûlée. Reste la solution de son immersion dans un trou d’eau, une rivière, un étang, avec, peut-être, un moyen de lestage. Depuis des mois, les pompiers-plongeurs ont été mobilisés en ce sens, là encore en vain. Le mystère de sa localisation sera-t-il un jour levé ?
La demande d’extradition envoyée dans les mois à venir

La justice du Chili, de son côté, a levé l’interdiction de quitter le territoire qui avait été formulée à l’égard de Nicolas Zepeda-Contreras, son délai ayant expiré. Mais la principale épée de Damoclès demeure suspendue au-dessus de sa tête : le mandat d’arrêt international, qui a valeur de mise en examen. En l'état, le meurtrier présumé de Narumi ne peut donc quitter son pays natal sans prendre le risque de se retrouver dans un avion, direction Paris.

Le Chili ne dispose pas l’enquête menée par la PJ et des preuves accumulées à l'encontre de Nicolas Zepeda-Contreras. Une demande d’extradition complète sera envoyée par la France dans les mois à venir. Alors seulement, on saura. On saura si, même en l’absence de corps, le Chili livrera à la justice française son ressortissant. On saura si, à son probable procès aux Assises, Nicolas Zepeda-Contreras sera ou non présent physiquement. Et on saura si, en cas de condamnation, il pourra être ou non emprisonné…

"C'est forcément une déception", explique la procureure de la République

La relance d'une seconde vague de recherches, fin 2017 dans les environs de Choisey, avait rallumé l'espoir de retrouver le corps de Narumi Kurosaki. Après des mois d'effort, le résultat n'est malheureusement pas au rendez-vous, comme l'explique la procureure de la République de Besançon, Edwige Roux-Morizot : "C'est forcément une déception, pour l'information judiciaire bien sûr, mais surtout pour la famille de Narumi. Parce que eux ont encore cette incertitude, qui est humaine. C'est très compliqué pour des parents d'accepter la perte d'un enfant, encore plus en l'absence d'un corps".

La levée d'interdiction de quitter le territoire actée par le Chili n'inquiète pas du tout la magistrate, pour qui "ça ne pose aucune difficulté". Edwige Morizot développe : "En réalité, il s'agit de l'expiration du délai de cette mesure, qui avait été prise à titre conservatoire en vue de notre demande d'extradition. Mais rien n'est changé, ça n'impacte rien, le mandat d'arrêt international est toujours valable. Cette demande d'extradition sera transmise en temps utile, à l'issue de de l'information judiciaire". Quand l'ensemble des actes d'enquête seront clos. Pour mémoire, la demande d'extradiction ne peut être formulée qu'à une seule reprise. D'où ces précautions.

Willy GRAFF willy.graff@estrepublicain.fr https://www.estrepublicain.fr/

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13/06/2018 : Meurtre de Narumi : le Chili abandonne les charges contre Nicolas Zepeda Contreras en l’absence de demande d’extradition adressée par la France.

En l’absence de demande d’extradition adressée par la France, la justice chilienne a décidé de laisser libre de ses mouvements son ressortissant Nicolas Zepeda Contreras, suspect du meurtre, à Besançon fin 2016, de cette étudiante japonaise.

L’assassinat de Narumi sera-t-il un crime parfait ? Il y ressemble de plus en plus. Fin mars, vient-on d’apprendre, le Chili a abandonné toute action judiciaire à l’encontre de Nicolas Zepeda Contreras, principal suspect dans la disparition de cette étudiante japonaise, en décembre 2016 à Besançon (Doubs).

Le jeune homme de 26 ans, qui avait entretenu une relation avec la victime, est soupçonné de l’avoir tuée, puis d’avoir fait disparaître son corps, dissimulé dans une valise, en forêt de Chaux, la seconde plus vaste de France, à cheval sur les départements du Jura et du Doubs.


Dans les semaines qui suivirent la disparition de Narumi, le parquet de Besançon avait indiqué qu’une demande d’extradition serait adressée rapidement au Chili, afin qu’il remette Zepeda à la France. Le Chilien avait en effet réussi à regagner sans encombre son pays, après une visite de courtoisie à Narumi, avait-il prétendu. En novembre dernier encore, Edwige Roux-Morizot, la procureur de Besançon, assurait que la transmission de la demande d’extradition, finalement jamais effectuée jusque-là, était cette fois imminente.
Le Chilien libre de ses mouvements dans son pays

Las, selon nos informations, le document n’a jamais quitté la France. Ce dont a pris acte le Chili. Un an après avoir ouvert une « pré-demande » - dite « mesure de précaution » - dans le cadre de laquelle Zepeda avait été entendu une poignée de minutes seulement à Santiago, les autorités chiliennes ont donc jeté l’éponge.

Désormais, le Chilien est totalement libre de ses mouvements dans son pays, même si un mandat d’arrêt international pèse toujours sur lui, qui l’empêche de voyager à l’étranger. « Au moindre passage de frontière, il risquerait d’être appréhendé », explique une source policière.
Contacté, le parquet de Besançon, avare dans sa communication, n’a pas donné suite. « Des échanges techniques entre les autorités centrales des deux pays ont permis d’identifier un risque de refus d’extradition du Chili en l’état de ce dossier et de la procédure française », justifie par ailleurs une source judiciaire. De fait, sans le corps de Narumi, difficile d’apporter suffisamment d’éléments pour que le Chili accepte d’extrader son ressortissant. Et ce d’autant qu’une telle demande ne peut être déposée qu’une seule fois.

« Au regard du caractère irrévocable d’un refus d’extradition, il a été décidé pour l’instant de ne pas la soumettre, afin de préserver les chances de succès ultérieur », complète cette même source. Pas sûr, toutefois, que le Chili accepte à l’avenir qu’elle puisse être déposée.
En avril et novembre 2016, deux campagnes de fouilles avaient été orchestrées à la frontière entre le Doubs et le Jura pour retrouver les restes de Narumi, les autorités se disant certaines qu’elle est décédée. Les recherches les plus récentes s’appuyaient notamment sur de nouvelles données techniques, lesquelles montraient que Zepeda avait séjourné dans les environs de Dole assez longtemps pour cacher le corps. Elles n’avaient pas plus été couronnées de succès que les premières. 20 tonnes de déchets incinérés émanant des poubelles de Besançon avaient par ailleurs été passées au crible par la police. Un appel à témoin avait été diffusé pour retrouver la valise orange de l’étudiante, possiblement utilisée par son bourreau.

http://www.leparisien.fr/
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