|Bienvenu(e) Visiteur|
block control Home  •  SOS-Infos  •  Recherche  •  Les Photos non rsolues block control

 Connexion

 Qui est en ligne
17 Personne(s) en ligne (17 Personne(s) connectée(s) sur Les nouvelles)

Utilisateurs: 0
Invités: 17

plus...

 gooogggglllleeee
Google refuse et rejette le site maintenant.
J'ai donc rejeté les PUB qui s'affichaient et participaient au financement de sos-enfants car NON rémunéré.
CITATION mail :

À l'attention du propriétaire de http://sos-enfants.org/ :

La Search Console a identifié 3 nouveaux problèmes sur votre site en lien avec Ergonomie mobile :
Problèmes majeurs
Les problèmes suivants ont été détectés sur votre site :
Texte illisible, car trop petit
Fenêtre d'affichage non configurée
Éléments cliquables trop rapprochés
Nous vous recommandons de corriger ces problèmes au plus vite afin d'optimiser le placement de votre site dans la recherche Google.

Moralité : ils cherchent à prendre le contrôle sur le site .


 Pour sauver Sos Enfants . Org
Si vous pensez que ce site, Domaine doit vivre et continuer à vous informer, Vous pouvez nous faire un petit cadeau d'anniversaire à Nounoursaris le 07/ 04 et Galopin le 05/04, le nom de JC Masse au départ..
nous capitalisons 150 ans à nous deux.
Depuis 22 ans nous portons à bout de bras le contenu de sos-enfants.org







Merci pour ce geste aussi minime soit il.

Facebook -> DANGER !!!"Quand Facebook joue (réellement) avec nos sentiments"...

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 15/10/2017 15:38:51

Utiliser les médias sociaux sans pour autant voir ses données personnelles être collectées est un défi quasi impossible, du moins avec un réseau social comme Facebook, dont le patron, Mark Zuckerberg, a déclaré à plusieurs reprises que la vie privée faisait partie d’un passé qu’il considérait comme révolu. De fait, Facebook a une politique d’accumulation et de rétention des données particulièrement agressive. Et lorsque l’on sait qu’il existe des cas de figure où des données personnelles peuvent être utilisées contre le gré de l’utilisateur sans même qu’elles ne quittent les ordinateurs de la société qui les détient, il y a de quoi s’inquiéter.

Facebook l’a démontré sans équivoque lorsque des chercheurs de son "Core Data Science Team" ont utilisé le réseau social pour mener à très grande échelle une expérience psychologique auprès de quelque 690 000 utilisateurs - à leur insu. Cette expérience portait sur la façon dont Facebook filtre ce qui est affiché pour chacun. En effet, les utilisateurs du service reçoivent plus de contenu (messages, articles, photos, vidéos, publicités,…) qu’ils ne peuvent en consommer.

Pour éviter la saturation des utilisateurs, Facebook n’affiche qu’une partie de ce contenu en utilisant un algorithme qui va faire des choix à la place de l’utilisateur. Cet algorithme est paramétrable : Facebook peut le modifier très simplement pour afficher différents types de contenu en fonction de ce qu’il sait de l’utilisateur, une connaissance obtenue par l’analyse des traces laissées par l’utilisateur lui-même ou par ses "amis". Dans le cadre de cette expérience, les chercheurs de Facebook ont choisi 689 003 personnes et les ont séparées en deux groupes. Au premier groupe, Facebook a surtout montré du contenu positif et joyeux (en retirant les mauvaises nouvelles), et le groupe a réagi en publiant des réactions plus positives que la moyenne. Au second groupe, Facebook a supprimé les messages positifs pour ne conserver que les messages négatifs et tristes. En toute logique, l’humeur des cobayes involontaires du second groupe a été affectée de façon négative. De ce fait, ils ont répondu avec plus de messages négatifs.

Lors de la publication de leurs travaux en juin 2014, les auteurs de ces recherches n’ont probablement pas anticipé une réaction aussi négative que celle qu’ils ont suscitée, l’idée de manipuler les émotions de quelque 690 000 personnes sans les prévenir n’ayant pas vraiment été bien perçue, ni par les cobayes, ni par la presse. Dans ses conditions d’utilisation, Facebook indique clairement que les informations reçues par ses soins sont notamment susceptibles d’être utilisées à des fins de test ou de recherche. Bien que les modalités de ces recherches puissent sans doute être remises en question, la démarche serait donc légale, mais cela ne la rend pas forcément éthique pour autant.

Analyse Benoît Octave http://www.lalibre.be/economie/digita ... -59df449acd70461d26910a40
Déposer un commentaire
Règles des commentaires*
Tous les commentaires doivent être approuvés par un Administrateur
Titre*
Nom*
Courriel*
Site internet*
Icône de message*
       
Message*
Adresse du lien Courriel Images Dans les images Émoticône Flash Youtube Code source Citation

Gras Italique Souligné Barré  À gauche Centre À droite  


Cliquez sur Prévisualiser pour voir le contenu en action.
Options*
 
 
 
Code de Confirmation*
7 - 3 = ?  
Entrez le résultat de l'expression
Maximum de tentatives que vous pouvez essayer : 10