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Re : Alexandrine Brugerolle de la Fraissinette-> Assises d'Aix : le couple de marginaux nie le meurtre de son amie dealeuse.

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 25/03/2016 19:06:40

Le 15 juin 2011, le corps de Carine Desiles était retrouvé dans sa baignoire à Marseille

Les caméras et les appareils photo lui ont déplu. À peine rentré dans le box hier matin, Sébastien Ribière a décidé d'en partir, pour en revenir trois heures plus tard, après constat d'huissier, toujours aussi tendu. Regard noir, traits fins et cheveux d'ébène ramenés en catogan, le jeune homme accusé du meurtre d'une de ses amies n'a même pas pris la peine de se lever pour signifier au président Vogt qu'il n'avait "rien à dire". En face, libre sous contrôle judiciaire, sa compagne, Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, accusée de "recel de cadavre", paraît plus résignée. Assise sur une chaise devant son avocate, vêtue d'un sage tailleur-pantalon noir et coiffée d'une longue natte ramenée sur le côté, elle acquiesce, polie, à la lecture de son casier judiciaire. Le couple est connu pour "stups". Mais c'est surtout lors de la mystérieuse disparition du fils d'Alexandrine, Antoine, 6 ans, le 11 septembre 2008 à Issoire dans le Puy-de-Dôme, qu'il avait été médiatisé.

Après avoir donné plusieurs conférences de presse, la mère et son compagnon avaient été placés en garde à vue avant d'être remis en liberté. Antoine n'est jamais réapparu et le couple s'était fait oublier. Jusqu'au 15 mai 2012, où il était interpellé dans un cabanon du Vaucluse, à Lauris, par les enquêteurs de la PJ de Marseille, dans le cadre d'un crime sordide.

Un an plus tôt, un cadavre de femme en décomposition avait été retrouvé dans la baignoire remplie d'eau d'un appartement du 5e arrondissement de Marseille. "Le flexible de douche avait été arraché et l'appartement avait été fouillé", précise le directeur d'enquête, en soulignant que deux détails leur avaient sauté aux yeux : l'appartement était fermé à clé et les deux chiens présents, dont un Américan staff agressif, ne paraissaient pas affamés.

"On dormait dans son Trafic en bas de chez elle"


Une fois l'identité de la victime établie, Carine Desiles, une dealeuse occasionnelle de cocaïne, la police avait privilégié la piste de l'entourage. "Elle était très prudente. Sa porte était blindée et les chiens seraient intervenus en cas d'agression par un inconnu", note l'enquêteur.

Si l'autopsie, à cause de l'état du corps, n'avait pas pu déterminer les causes de la mort, les enquêteurs établissaient que le décès remontait à la nuit du 7 au 8 juin 2011. À la même période, la jeune femme hébergeait Sébastien Rivière et sa compagne. "On dormait dans son Trafic en bas de chez elle", confirme Alexandrine Brugerolle de Fraissinette. Ils partageaient aussi ses repas, sa salle de bain et parfois son lit lors de soirée arrosée de cocaïne. Deux renseignements anonymes avaient indiqué aux policiers que 500 grammes de cocaïne pourraient être à l'origine du meurtre. La jeune femme aurait refusé, au motif qu'elle était de mauvaise qualité, de vendre la drogue apportée par Sébastien Ribière... mais ne lui aurait jamais rendu le produit. Problème, la drogue n'a jamais été retrouvée.

Or, l'absence d'appel de Sébastien Ribière en direction du téléphone de la victime, après le 8 juin, finira d'asseoir la conviction de la crim'. "Pour nous, la cocaïne, évidemment qu'elle a existé, conclut l'enquêteur. Mais elle devait être beaucoup coupée donc de mauvaise qualité. Carine Desiles n'a donc pas voulu la revendre, mais quand Sébastien Ribière a souhaité la récupérer elle lui a dit qu'elle ne l'avait plus... Le soir du 7 juin, ils ont eu une relation sexuelle, avec Alexandrine. La victime est ensuite allée prendre une douche. Sébastien est entré dans la salle de bain, se méfiant des chiens, il a fermé la porte et il l'a étranglée avec le flexible de douche qu'il a ensuite arraché. Puis, il a rempli la baignoire d'eau et de produits détergents pour accélérer la décomposition et, avec sa compagne, ils ont fouillé l'appartement tout en éliminant les preuves. Ils ont dû revenir les jours suivants pour nourrir les chiens..."

Laetitia Sariroglou http://www.laprovence.com/article/act ... de-son-amie-dealeuse.html
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