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Re : Sébastien Ribière et Alexandrine Brugerolle de Fraissinette : le procès du meurtre d'une jeune Marseillaise…Aix-en-Provence : qui a tué Carine dans sa baignoire ?

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 30/03/2016 14:20:25

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Deux jours après le début du procès de Sébastien Ribière et Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, ce couple de marginaux accusé du meurtre d'une jeune Marseillaise, Carine Desiles, en juin 2011, et du recel de son cadavre, il a fallu tout recommencer.

Ajourné vendredi en raison du malaise d'un des trois juges professionnels, il était censé se poursuivre hier. Or, la magistrate étant toujours indisponible, le président Vogt a dû dépêcher en urgence un autre assesseur obligé par le code de procédure pénale d'avoir, au même titre que les autres membres de la cour, accès à toute l'oralité des débats. "C'est une situation incongrue, a expliqué le président. On doit repartir à zéro pour assurer la formation de l'assesseur nouveau."

Les accusés ont donc de nouveau décliné leur identité, leur profession et donné leur position sur les faits. Pour Alexandrine Aurore Violette Brugerolle de Fraissinette, 31 ans, rien n'a changé. Elle est toujours serveuse et nie toujours avoir vu le cadavre de la victime dans la baignoire de son appartement.

"Je conteste le meurtre mais j'ai toujours vendu de la drogue"

En revanche, c'est un autre Sébastien Ribière qui a fait son entrée dans le box.

L'accusé ombrageux et colérique de la semaine dernière avait laissé la place à un jeune homme tout sourire, volontiers séducteur et nettement plus bavard. "Avec Alexandrine, on était descendu à Marseille pour changer de vie", débute l'accusé au catogan.

Quelques années plus tôt, le couple avait été pris dans un tourbillon médiatique et judiciaire lors de la mystérieuse disparition du fils d'Alexandrine, Antoine, 6 ans, de leur domicile d'Issoire dans le Puy-de-Dôme.
Après leur garde à vue, la mère et son compagnon avaient été remis en liberté.


Polytoxicomane, le couple avait erré au gré des rencontres avant de venir à Marseille, au printemps 2011. "Finalement, on s'est retrouvé chez Carine. C'était mon amie, poursuit l'accusé. On se connaît depuis 2003." La rencontre s'était faite lors d'une permission de sortie de la jeune femme, qui purgeait une peine pour trafic de stups.

Dealeuse occasionnelle, Carine Desiles naviguait dans un milieu interlope, composé de "teufeurs", de repris de justice, de toxicomanes... Prudente, maligne et au caractère bien trempé, elle avait instauré son propre business à domicile, bien gardé par deux chiens d'attaque, et y organisait des fêtes où la drogue et le sexe tenaient une place de choix.

Sans difficulté, Sébastien Ribière admet lui avoir confié 500 g de cocaïne quelques jours avant le meurtre "pour qu'elle les revende".

"Je conteste le meurtre mais pas le trafic de stups. J'ai toujours vendu de la drogue", assène-t-il à la cour sans sourciller. Mais cette fois, les choses ne s'étaient pas passées comme prévu. La drogue avait disparu avant d'être revendue. Et Sébastien Ribière en était "responsable"... "Un bon motif pour un meurtre", estime un enquêteur. "20 000 € de perte. C'est une raison pour se fâcher définitivement mais pas plus", avait-il assuré à l'expert psychiatre envoyé par le juge d'instruction. "Pas impulsif, pas délirant, pas agressif", a d'ailleurs conclu le médecin dans son rapport.

Satisfait, Sébastien Ribière lance un regard énamouré à l'attention d'une jeune femme assise dans la salle d'audience. "Qui est cette jeune femme ?", l'interpelle le président. "Ma compagne", rétorque Sébastien Ribière. "Ah ?, s'étonne le magistrat. Vous n'êtes plus avec Alexandrine... C'est une information nouvelle pour nous.

" Tête basse, Alexandrine encaisse, muette. Livrera-t-elle le secret de cette nuit du 7 juin 2011, dans cet appartement du centre de Marseille, où Carine Desiles a probablement été étranglée avec le flexible de douche avant d'être recouverte de produits détergents destinés à accélérer la décomposition de son cadavre ?

Laetitia Sariroglou http://www.laprovence.com/
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