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Re : Affaire petit Antoine (l'enfant serait mort après avoir avalé de l'héroïne)

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 11/04/2018 13:06:27

http://www.leparisien.fr/faits-divers ... ne-14-04-2017-6853437.php

Neuf ans après la disparition à Issoire (Puy-de-Dôme) du garçon de 6 ans, sa mère et son beau-père ont été mis en examen. Ce dernier aurait fait des révélations à un codétenu, prises très au sérieux par la justice.

C'est l'élément qui, jusqu'ici, faisait défaut aux gendarmes. Mais un témoignage, parvenu en février dernier, a fait basculer l'enquête sur la disparition du petit Antoine, le 11 septembre 2008 à Issoire (Puy-de-Dôme). Mardi, comme l'a révélé «la Montagne», Alexandrine Brugerolle de la Fraissinette, la mère du garçonnet, âgée de 32 ans, et son ancien compagnon, Sébastien Ribière, 37 ans, ont été mis en examen pour «homicide involontaire, recel de cadavre, modification de l'état des lieux d'un crime et dénonciation mensongère».



Le couple de toxicomanes a toujours soutenu que l'enfant de 6 ans, resté seul à l'appartement, avait été enlevé par un mystérieux ravisseur pendant qu'ils dînaient au restaurant. Une thèse qui avait été explorée, parmi tant d'autres, donnant lieu à plus de 1 500 auditions et à des fouilles d'envergure dans des cours d'eau, grottes, égouts médiévaux, anciennes mines, fermes abandonnées, bois, station d'épuration, déchetterie et même un cimetière...

Témoignage «sincèrement crédible»


À en croire un ancien codétenu de Sébastien Ribière, le corps du petit Antoine aurait en réalité été enterré dans les collines entourant Issoire après une overdose. Il aurait ingéré accidentellement plusieurs grammes d'héroïne qui traînaient à l'appartement. Des informations que cet homme tiendrait de Ribière lui-même, dont il partageait la cellule début 2015 au centre pénitentiaire du Pontet (Vaucluse).

Selon les déclarations de ce témoin, tous deux regardaient une émission télévisée consacrée à l'affaire lorsque Ribière, excédé d'être soupçonné de maltraitances fatales au garçonnet, aurait fait ces révélations sous le coup de la colère. Ce témoignage, étayé de plusieurs détails, est qualifié de «sincèrement crédible» par le procureur de la République Eric Maillaud. Il vient en outre conforter l'une des hypothèses privilégiées par les enquêteurs, intrigués dès le départ par la disparition de sacs-poubelles de 100 litres, achetés par la mère d'Antoine la veille de sa disparition supposée. En réalité, le petit garçon, qui venait d'entrer au CP, n'était plus allé à l'école depuis une semaine.



L'enquête sur ce couple de marginaux au parcours fait d'errances et d'addictions avait également montré que Sébastien Ribière menait la vie dure à Antoine pour «l'éduquer» : des proches ont évoqué des douches froides infligées «pour avoir fait tomber un biscuit par terre», des scènes où le garçonnet devait « porter au-dessus de la tête une planche avec des livres pendant des heures».



Une mère désespérée


Des circonstances qui rappellent l'affaire Fiona, survenue à quelques kilomètres seulement, et qui a traumatisé Clermont-Ferrand. En 2013, sa mère et son beau-père avaient fait croire à un enlèvement avant d'admettre avoir enterré le corps - jamais retrouvé - après un décès attribué par la cour d'assises aux coups du beau-père, condamné en novembre dernier à vingt ans de prison. Deux couples aux trajectoires similaires et qui, en raison de leur usage de drogues, fréquentaient les mêmes cercles amicaux.





Pour les défenseurs de la mère et du beau-père d'Antoine, néanmoins, le parallèle s'arrête là. Me Jean-François Canis, avocat de Sébastien Ribière - par ailleurs détenu dans le cadre d'un trafic de drogue -, a d'ores et déjà annoncé le dépôt d'une requête pour obtenir l'annulation de cette mise en examen basée, selon lui, sur les «propos d'un opportuniste». Quant à la mère d'Antoine, elle est, selon l'avocat, «profondément désespérée. On est en train de lui dire que son fils est mort». Des confrontations devraient être prochainement organisées entre le couple et ce nouveau témoin.
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