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Re : Meurtre d'Alexandre Junca : «On va repartir avec nos questions».Me Legrand-Bogdan a remis trois questions supplémentaires aux jurés, à l'issue des débats ( Vidéo)

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 15/06/2016 09:47:10

ASSISES. Aux dernières heures du procès du meurtre d'Alexandre, sa mère s'est adressée mardi une dernière fois aux accusés, regrettant qu'ils n'aient pas éclairé toutes les zones d'ombres de ce crime.

Elle se penche vers le micro, s'accroche à la barre puis tourne la tête vers le box. Avec ses mots, sa voix calme, cette force douce qu'elle dégage, Valérie Lance accroche le regard de Mickaël Baehrel. Les yeux du principal accusé du meurtre de son fils, si souvent baissés, ne la lâchent plus. C'est la troisième fois que la mère du petit Alexandre Junca, 14 ans, tué puis dépecé à Pau il y a cinq ans, s'exprime depuis le début du procès. A la veille du réquisitoire et du verdict (attendus aujourd'hui et demain), ce sera la dernière. Après sept jours d'audience, le père de la victime parle de « dégoût ». Les tantes de l'adolescent de « colère ». Sa soeur aînée, encore si fragile, pleure son incompréhension. Valérie Lance clame elle aussi sa déception.

«Aujourd'hui, j'ai envie de vous traiter de monstre»
VALÉRIE LANCE, LA MÈRE D'ALEXANDRE JUNCA


« Vous aviez l'intention de nous aider à faire la lumière, rappelle-t-elle. Or, nous, maintenant, on va repartir avec nos questions. On va rester au milieu de la rivière et ramer jusqu'à la fin de nos jours... » Alexandre, « ce petit mec super », a été « massacré, découpé. Tout ça on le savait. Mais comment, par qui et pourquoi ? A-t-il été abusé ? A-t-il souffert, crié, demandé d'arrêter ? », implore-t-elle. Valérie Lance s'adresse à Christophe Camy, le voleur du téléphone du gamin, qui a vu le premier coup de marteau porté par Baehrel. Il a maintenu s'être ensuite enfui : « Vous partez, vous saviez et vous passez « une super soirée » ! » A Fatima Ennejah, la compagne de Baehrel, qui geint n'avoir « rien vu ni su », elle assène : « Vous nous baladez ! »

La maman d'Alexandre se tourne ensuite vers Claude Ducos. Le retraité chasseur, « amant » de Baehrel, a nié jusqu'au bout avoir dépecé le cadavre de l'enfant : « Vous avez été incapable de prononcer son prénom, peut-être parce que ce que vous avez fait à ce petit corps ne permet pas de le nommer. » Puis elle revient à Mickaël Baehrel. Vendredi, en présence de son père, celui-ci avait reconnu avoir été le seul à frapper Alexandre, alors qu'il impliquait jusqu'ici un autre marginal, décédé depuis. Lundi, après les expertises médico-légales, il a semblé vaciller avant de maintenir que non, il n'avait pas participé au démembrement. Valérie Lance : « J'avais vu en vous une part d'humanité. Je ne la vois plus. Aujourd'hui, j'ai envie de vous traiter de monstre. Vous et les autres. Tous autant que vous êtes. »




Le président de la cour a tout tenté

Le président de la cour d'assises de Pau gronde. Il souffle, le front posé sur un bout du dossier. Il répète mille fois une question, doucement puis en haussant le ton. Il insiste, poli et glacial. « On vous écoute et même jusqu'à la nausée ! », a-t-il lâché hier face à Baehrel, principal accusé du meurtre d'Alexandre Junca. Impartial, Francis Bobille a fini par oublier de le rester tant l'attitude des quatre dans le box, leurs versions floues et leurs contradictions ont usé sa patience.
En quête de révélations, le magistrat a tout tenté pour éclairer les zones d'ombre du crime. En les interrogeant chaque fois après des moments-clés, comme les dépositions du médecin légiste ou des parties civiles, il les a -- en vain -- bousculés. Jusqu'à, hier, livrer sa propre version des faits : « Et si Alexandre était resté conscient après le premier coup de marteau ? Si le déchaînement de violence s'était produit après ? Si... ». « Non, a maintenu Baehrel, pour moi, il était mort. En ce qui me concerne, j'ai dit la vérité. »
P.E. http://www.leparisien.fr/
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Me Legrand-Bogdan a remis trois questions supplémentaires aux jurés, à l'issue des débats

Ces trois questions "recoupent les infractions qui peuvent être réellement reprochées" à Christophe Camy


Procès Alexandre Junca à Pau : Me Legrand... par journalsudouest
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