|Bienvenu(e) Visiteur|
block control Home  •  SOS-Infos  •  Recherche  •  Les Photos non rsolues block control

 Connexion

 Qui est en ligne
12 Personne(s) en ligne (11 Personne(s) connectée(s) sur Les nouvelles)

Utilisateurs: 0
Invités: 12

plus...

 gooogggglllleeee
Google refuse et rejette le site maintenant.
J'ai donc rejeté les PUB qui s'affichaient et participaient au financement de sos-enfants car NON rémunéré.
CITATION mail :

À l'attention du propriétaire de http://sos-enfants.org/ :

La Search Console a identifié 3 nouveaux problèmes sur votre site en lien avec Ergonomie mobile :
Problèmes majeurs
Les problèmes suivants ont été détectés sur votre site :
Texte illisible, car trop petit
Fenêtre d'affichage non configurée
Éléments cliquables trop rapprochés
Nous vous recommandons de corriger ces problèmes au plus vite afin d'optimiser le placement de votre site dans la recherche Google.

Moralité : ils cherchent à prendre le contrôle sur le site .


 Pour sauver Sos Enfants . Org
Si vous pensez que ce site, Domaine doit vivre et continuer à vous informer, Vous pouvez nous faire un petit cadeau d'anniversaire à Nounoursaris le 07/ 04 et Galopin le 05/04, le nom de JC Masse au départ..
nous capitalisons 150 ans à nous deux.
Depuis 22 ans nous portons à bout de bras le contenu de sos-enfants.org







Merci pour ce geste aussi minime soit il.

Parents attention ! Les parents d'une jeune victime du jeu du foulard lancent un appel et un avertissement pour que cela ne se reproduise plus !

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 19/04/2018 13:47:39

Tom, 11 ans, est décédé le 22 février dernier, dans sa chambre, à May-sur-Orne (Calvados), une ceinture autour du cou. Ce jeu dangereux, parfois mortel, est pratiqué par les enfants et les adolescents âgés de 4 à 20 ans.

Il avait onze ans. Jeudi 22 février, en rentrant de son collège de May-sur-Orne, dans le Calvados, Tom a profité des dix minutes d'absence de ses parents pour monter dans sa chambre et mettre sa ceinture de karaté autour de son cou. Malgré les massages cardiaques de son père Guillaume, la prise en charge des secours, Tom est décédé au CHU de Caen. Il a été victime du jeu du foulard. Un jeu dangereux qui peut être pratiqué seul ou à plusieurs. Il consiste à retenir sa respiration ou à serrer le cou jusqu'à perdre connaissance.

Le jeu est bien connu des adolescents. Moins des parents d'élèves. «Il n'y a aucun tabou à la maison. Avec sa rentrée en classe de sixième, on lui avait parlé des risques dus à l'alcool, à la cigarette, à la drogue. Mais pas des jeux dangereux. Simplement parce que je ne connaissais pas ce jeu du foulard», raconte sa mère Stéphanie au Figaro. Aucun signe n'était visible. «C'était un garçon toujours en train de rire, de faire le pitre. Il s'intéressait à tout et à tout le monde.» Avec ses 1,70 m, sa taille de chaussure 42, il pratiquait le karaté. Sélectionné au championnat de France 2017, «il visait les jeux Olympiques de 2024», précise sa mère.

À la maison, l'adolescent respectait les règles. Son portable était sous la surveillance de ses parents. Pas d'ordinateur dans sa chambre, ni de télévision. Il avait l'autorisation d'utiliser la tablette familiale, posée dans le salon. Les gendarmes y ont consulté l'historique de recherches du jeune garçon. Six jours avant le drame, il avait visionné des vidéos suggérées par YouTube dans lesquelles des jeunes se lancent des défis, effectués aussi bien dans la cour de récréation qu'à la maison.

Ce sont les gendarmes qui ont communiqué au couple le numéro de l'Association des parents d'enfants accidentés par strangulations (APEAS). Depuis 2002, l'association lutte contre les accidents dus à des jeux dangereux par l'information des parents, la formation des professionnels et la prévention des enfants dans les classes et les centres de loisirs. Sa présidente, François Cochet, a elle aussi perdu son fils, Nicolas, en 2000 des suites du jeu du foulard. Comme elle, les parents de Tom ne veulent plus que ce jeu macabre ne fasse de victimes. «Je n'ai pas su protéger mon fils car je ne savais pas que ce jeu existait. Je ne veux pas que ça arrive à d'autres parents», affirme Stéphanie au Figaro. Une démarche faite en mémoire de Tom. «Mon fils s'inquiétait toujours des autres. Si sa sœur avait succombé à ce jeu, je sais qu'il aurait tout fait pour alerter, pour faire changer les choses.»

Tom est le cinquième enfant mort en 2018 en France à cause de cette pratique.

«En deux mois, le nombre a fortement augmenté par rapport à ces dernières années. C'est très préoccupant», affirme Françoise Cochet. Répandu partout dans le monde, le jeu touche principalement un public d'enfants et d'adolescents de 4 à 20 ans. «Il faut faire de la prévention. Les jeunes ne se rendent pas compte des conséquences d'un tel jeu. Ils ignorent l'anatomie humaine, la physiologie et certains se retrouvent ainsi en arrêt cardiaque. Ils risquent le handicap et la mort.» Ce jeudi, les parents de Tom organisent, avec François Cochet, leur première conférence-débat à la salle des fêtes de leur commune. Une soirée d'informations et de prévention consacrée aux jeux dangereux.

[b]Jeu du foulard : «Comme une drogue pour certains enfants»/b]

INTERVIEW - A l'occasion du premier colloque international sur le jeu du foulard, Marie-France Le Heuzey, psychiatre à l'hôpital Debré de Paris, revient sur cette pratique à risques, qui a officiellement fait treize victimes cette année en France.

Jeu du foulard, jeu du cosmos, de la tomate ou encore rêve indien : les appellations divergent pour nommer cette pratique, qui, depuis une dizaine d'années, a fait son entrée à l'école. Reste que l'expérience, qui consiste à s'étrangler volontairement pour éprouver de nouvelles sensations, est loin d'être anodine et fait chaque année des victimes en France.

En 2009, treize décès d'enfants ont été officiellement attribués au jeu du foulard. Mais il pourrait y en avoir plus. En effet, dans certains cas, les enquêteurs concluent à un suicide et non à un accident, car l'enfant est retrouvé avec un lien noué autour du cou.

Grâce à plusieurs associations de parents, l'opinion publique commence à se sensibiliser sur ce sujet. L'Apeas, association de parents d'enfants accidentés par strangulation, organise jeudi le premier colloque international sur ces pratiques d'évanouissement. A cette occasion, Marie-France Le Heuzey, médecin psychiatre dans le service de psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent à l'hôpital Robert-Debré de Paris et auteur de «Jeux Dangereux : quand l'enfant prend des risques» (éditions Odile Jacob), répond aux questions du figaro.fr.

LEFIGARO.FR - Depuis quelques années, on parle de plus en plus de la pratique du jeu du foulard à l'école. Pour autant, peut-on parler d'un phénomène comportemental nouveau ?

MARIE-FRANCE LE HEUZEY - Cette pratique a toujours existé, notamment dans certaines pratiques sexuelles chez les adultes [principe d'asphyxiophilie : recherche du plaisir en se coupant d'oxygène, ndlr]. Pour autant, sa forme est peut-être assez nouvelle puisqu'on la constate aussi dans les cours de récréation depuis une dizaine d'années, où les enfants «s'amusent» à y recourir sans qu'il y ait recherche de plaisir sexuel. Ils le prennent comme un jeu, qui leur procure des sensations nouvelles.

A partir de quel âge, généralement, les enfants commencent-ils à expérimenter ce jeu dangereux ?

Si la pratique semble plus étendue au collège, on la constate désormais également à l'école primaire. Les cas les plus jeunes se situent aux alentours de huit ans. Mais récemment, j'ai également rencontré une patiente qui n'en avait que six.

Existe-t-il un profil type pour s'y adonner ?

Peu d'études ont été réalisées sur le jeu du foulard, ce qui rend certaines conclusions assez difficiles. On constate tout de même que ce sont souvent les enfants casse-cou qui sont les plus «à risque». Donc, dans beaucoup de cas, il s'agit de garçons qui ont tendance à se mettre en danger, qui sont à la recherche de sensations fortes. Mais dans l'ensemble, tous les enfants restent exposés : un garçon réservé, par exemple, peut également y avoir recours pour tenter d'intégrer un groupe. Et il ne faut pas oublier qu'il y a également des enfants qui sont forcés par des camarades d'école à le faire.

Ce jeu peut-il devenir une addiction ?

Absolument. En le pratiquant, les enfants éprouvent un sentiment de vertige, la sensation de planer. Certains ont même des visions, un peu comme avec des drogues. Des enfants y prennent donc goût et se retrouvent à le pratiquer de façon quotidienne, à l'école mais également chez eux, dans leur chambre.

Les parents d'enfants victimes disent souvent ne s'être doutés de rien. Peut-on toutefois identifier quelques signes avant coureurs ?

Il est effectivement très difficile de remarquer quoi que ce soit, et les parents éprouvent souvent un grand sentiment de culpabilité. On peut identifier quelques indices, mais cela reste très léger : un enfant qui met tout le temps des cols roulés [pour dissimuler les traces de strangulation, ndlr], qui joue sans cesse avec ses ceintures, ou qui éprouve de fréquents maux de tête et qui a souvent les yeux rouges... Tout comme un enfant qui s'enferme trop souvent à clé dans sa chambre. Mais il ne faut pas non plus céder à la paranoïa.

Quels conseils donneriez-vous à des parents qui soupçonnent leur enfant de s'adonner à cette pratique ?

Avant tout, d'arriver à en parler avec lui. De bien lui faire prendre conscience du danger. Autant un adolescent peut le savoir, autant un enfant de huit ans a rarement ce genre de considération. Ensuite, se tourner vers l'école, essayer d'obtenir plus de renseignements : la pratique a-t-elle déjà été constatée au sein de l'école ? Comment l'enfant se comporte-t-il là-bas ? Et enfin, bien souvent, il est également nécessaire de consulter un spécialiste pour essayer de comprendre quelle est la motivation de l'enfant. Quoi qu'il en soit, il ne faut pas surtout pas minimiser l'acte.

http://www.lefigaro.fr/
Déposer un commentaire
Règles des commentaires*
Tous les commentaires doivent être approuvés par un Administrateur
Titre*
Nom*
Courriel*
Site internet*
Icône de message*
       
Message*
Adresse du lien Courriel Images Dans les images Émoticône Flash Youtube Code source Citation

Gras Italique Souligné Barré  À gauche Centre À droite  


Cliquez sur Prévisualiser pour voir le contenu en action.
Options*
 
 
 
Code de Confirmation*
2 + 6 = ?  
Entrez le résultat de l'expression
Maximum de tentatives que vous pouvez essayer : 10