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RE: Cyber-harcèlement: "Le premier réflexe, c'est d'agir vite" !!!

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 25/09/2014 14:03:57

12,5% des 6-18 ans ont déjà été victimes de persécution en ligne, révèle un rapport de l'Unicef diffusé ce mardi. L'étude souligne aussi l'inquiétante portée de la pratique sur ses cibles.

Plus d'un tiers des 6-18 ans est en souffrance psychologique
Les relations avec les parents, les amis, l'école: autant de motifs d'angoisse pour les jeunes français dont plus d'un tiers serait en état de souffrance psychologique, d'après une étude de l'Unicef parue ce mardi.
ls se déclarent cafardeux, apathiques, ou manquent de confiance en eux... En France, si la majorité des 6-18 ans est "bien dans sa peau", plus d'un tiers est en état de "souffrance psychologique", une proportion qui augmente avec l'âge et atteint près d'un adolescent sur deux de plus de 15 ans, d'après une étude de l'Unicef publiée ce mardi. Une étude qui démontre qu'au-delà des privations matérielles qui touchent 17% environ des enfants et des adolescents, le moral de beaucoup de jeunes français est aussi affecté par la faiblesse des liens avec l'entourage, famille, amis, et école.
36% des 6-18 ans en souffrance psychologique

A partir de la proportion d'enfants et adolescents disant se sentir "tristes ou cafardeux" (40,4%), traverser des phases d'apathie (25,8%) et perdre confiance en eux (30,2%), les auteurs de l'enquête ont calculé un indice global de "souffrance psychologique". Ils en concluent que "36% des jeunes ayant participé à la consultation peuvent être considérés comme en souffrance psychologique", la proportion atteignant 43% chez les plus de 15 ans.

Le fait d'être une fille, la peur de l'échec scolaire et le harcèlement sur les réseaux sociaux augmentent les risques d'être affecté par la "souffrance psychologique" telle que définie par les auteurs de l'étude.

Chez les 12-18 ans, 28% disent qu'il leur est "arrivé de penser au suicide" et près de 11% avoir déjà tenté de se suicider, des résultats qui doivent cependant être analysés avec prudence, souligne l'enquête.

La consommation de drogue et d'alcool augmente fortement avec l'âge: plus de 41% des plus de 15 ans disent consommer de l'alcool et avoir déjà été en état d'ivresse, et près de 32% avoir déjà consommé de la drogue ou fumer du cannabis.
Un jeune sur dix affirme ne pas pouvoir compter sur son père

Quatre enfants ou adolescents sur dix disent avoir des relations parfois tendues avec leur père (41,4%) et avec leur mère (42,7%) -ce qui laisse tout de même penser que six jeunes français sur dix ont des relations harmonieuses avec leurs parents. Près d'un enfant ou adolescent sur deux (47,5%) vivant dans une famille monoparentale (en majorité des mères seules) expriment des tensions avec leur mère. Des tensions familiales qui croissent avec l'âge, le niveau de privation et l'insécurité du cadre de vie. En outre, 11% des enfants et adolescents disent qu'ils ne peuvent pas compter sur leur père, et 4,2% sur leur mère. Ils sont près de 17% à ne pas se sentir valorisés par leur père, et 10% par leur mère. A chaque fois, ce sentiment concerne plus fortement les filles.

Un quart des jeunes se sentent en insécurité à l'école

L'école est aussi source de difficultés relationnelles et d'angoisse: plus d'un tiers des enfants et adolescents (34,3%) dit avoir été harcelé ou ennuyé par des camarades, et près d'un quart (24%) s'y sent en insécurité par rapport à des adultes. Plus de 45% se disent vraiment angoissés de ne pas réussir assez bien à l'école, proportion qui augmente pour les enfants et adolescents défavorisés.

Plus de 11 000 jeunes de 6 à 18 ans (les 12-18 ans représentant 62% de l'échantillon), ont été interrogés de mars à mai 2014. pour réaliser cette enquête. Elle sera transmise mardi aux Secrétaires d'Etat à la famille (Laurence Rossignol) et à la lutte contre l'exclusion (Ségolène Neuville).

Les petits persécuteurs ne sévissent pas que dans les cours de récréation. Un enfant de 6 à 18 ans sur huit dit avoir été harcelé ou agressé sur internet et les réseaux sociaux, selon une étude de l'Unicef publiée ce mardi. "Ceux qui en font l'expérience n'en parlent pas toujours à leurs proches si bien que cette souffrance passe souvent inaperçue", regrettent les auteurs du document. Zoom sur une nouvelle forme de persécution encore assez peu connue.


L'expérience de terrain vient confirmer les inquiétudes de l'Unicef. "Le harcèlement en ligne, on l'observe du soir au matin", témoigne Pascale Garreau, responsable d'Internet sans crainte, un programme de sensibilisation destiné aux jeunes. "Les cibles restent les mêmes: ce sont les 'pas comme les autres'. Cela à l'air anodin, mais ça ne l'est pas. Contrairement aux brimades de cour d'école, le harcèlement sur les réseaux sociaux ne s'arrête jamais, c'est toutes les cinq minutes et c'est ce qui est épuisant pour la victime."

Dans la plupart des cas, les persécuteurs ne sont pas des inconnus, mais bien des camarades de classe de l'adolescent malmené. Les réseaux sociaux n'ont donc pas vraiment créé le phénomène. Reste qu'ils sont d'une efficacité redoutable une fois placés dans de mauvaises mains: les adolescents harcelés sur les réseaux sociaux sont 2,3 fois plus souvent sujets à des idées suicidaires, selon l'Unicef. Ils sont aussi 3,17 fois plus nombreux à déclarer avoir déjà fait une tentative de suicide.

Agir sans attendre


Comment réagir en tant que parent? "C'est important d'être conscient que cela peut arriver à des enfants très jeunes, dès la fin de l'école primaire", note Pascale Garreau. "Le premier réflexe, quand on découvre la situation, c'est de dire à l'enfant qu'on peut arrêter ça et agir très vite." Voici les mesures rapides qu'elle préconise:

* garder des traces des insultes / menaces reçues par l'enfant
* changer son numéro de téléphone
* modifier ses mots de passe
* suspendre son compte Facebook (en lui expliquant qu'il sera possible de le réactiver quand le problème sera réglé)
* signaler les messages incriminés à la plateforme sur laquelle ils ont été postés
* contacter les parents du (ou des) enfant(s) coupable(s) de harcèlement
* avertir l'établissement scolaire si des faits ont eu lieu à l'école
* si toutes ces mesures ne suffisent pas, aller porter plainte à la police en dernier recours

"Il est vraiment important d'agir avant toute chose, insiste Pascale Garreau. C'est seulement dans un deuxième temps, quand les choses se tassent, qu'il vaut faire un travail éducatif. Dans bien des cas, l'adolescent a eu peur de parler car il a en partie donné le bâton pour se faire battre. Par exemple parce qu'il a posté des photos de lui nu sur Internet."

La montée de l'"auto-harcèlement"

La responsable du programme Internet sans crainte s'inquiète aussi de la multiplication des cas d'auto-harcèlement. Soit des ados qui lancent des appels à les insulter voire s'envoie eux-mêmes des messages d'insultes avec des faux profils.

Cette nouvelle forme d'appel à l'aide s'est déjà révélée dramatique. Le 2 août 2013, la petite Hannah Smith, 14 ans, a été retrouvée pendue dans sa chambre. La Britannique avait reçu de nombreux messages haineux sur le réseau Ask.fm. L'enquête a montré qu'elle était en fait elle-même l'auteure de plus de 90% des posts incriminés.

Vous-même (ou l'un de vos proches) avez (a) été victime de harcèlement en ligne et souhaitez témoigner? Contactez l'auteur de l'article par mail à l'adresse asenecat@lexpress.fr.
En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/high-te ... .html#lyvT2Y6zcRk4wFuP.99

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