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Les enfants qui grandissent avec un chien sont moins exposés au stress et à l'anxiété... ( RAPPEL)

Publié par Walda Colette Dubuisson le 11-02-2020 (2186 lectures) Articles du même auteur
Votre compagnon poilu , bien meilleur qu'un médicament ? Les animaux domestiques, un fameux boost pour la santé ! A condition de les aimer, de les respecter, nos animaux de compagnie nous apportent bien plus qu'une simple présence…

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11/02/2020 : Ce qu'il faut savoir avant d'acquérir un animal de compagnie. Un acte réfléchi et non un coup de tête !
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10/06/2016 Une nouvelle étude américaine démontre que les enfants ayant grandi avec un chien dans leur foyer sont moins stressés et moins anxieux que les autres. La présence d'un chien aurait un impact positif sur la santé mentale des enfants.
Il a été scientifiquement prouvé que les chiens apaisaient efficacement les enfants atteints de cancer et suite aux attentats de Boston en 2013, des toutous avaient été envoyés auprès de survivants pour les aider dans leur rétablissement physique et psychologique
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Le chien n’est pas que le meilleur ami de l’homme : il peut prévenir l’asthme des enfants. C’est le résultat d’une vaste étude menée en Suède, qui visait à mesurer l’influence de la présence animale sur la santé des plus jeunes
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C’est l’occasion de rappeler que les animaux ne sont pas des cadeaux de Noël, l’animal a un amour inconditionnel pour l’humain, tandis que certains barbares à 2 pattes les abandonnent , les maltraitent : IL FAUT DÉNONCER « ces bourreaux d’animaux innocents » !!!
Les nouvelles lois en vigueur les punissent sévèrement , MAIS ils ne souffriront JAMAIS ASSEZ pour avoir maltraité un animal !!!


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1108


Grandir avec un chien est bon pour la santé mentale.
Une étude américaine a conclu que les enfants qui ont un compagnon canin dans leur environnement sont moins exposés aux troubles anxieux et au stress, rapporte Slate vendredi 27 novembre.

Les scientifiques du Bassett Medical Center ont étudié 643 enfants âgés de 6 à 7 ans, pendant dix-huit mois, pour arriver à cette conclusion. Seuls 12% de ceux qui possédaient un chien présentaient des troubles anxieux liés à l'enfance, contre 21% pour les jeunes qui n'en avaient pas à la maison.

Un impact sur les hormones produites chez les enfants

Si les raisons de ce phénomène sont encore méconnues, les chercheurs supposent que la présence des animaux a un effet sur les hormones produites. "L'interaction avec un chien amical réduit les niveaux de cortisol [une hormone fabriquée à partir des glandes surrénales], ce qui diminue les réponses physiologiques au stress", explique l'étude, selon le Daily Beast (en anglais).
La présence d'un chien permettrait par ailleurs de stimuler la conversation et de favoriser une meilleure estime de soi chez les enfants, précise Slate. Sans compter les bienfaits physiques, puisque les jeux avec leurs compagnons à quatre pattes encouragent les jeunes à plus se dépenser.

http://www.francetvinfo.fr/sante/les- ... -a-l-anxiete_1196275.html

On savait que les chats et leur ronron avaient des vertus thérapeutiques mais il semblerait que leur rival canidé fasse aussi des miracles.
Une étude menée par le Dr Anne Gadomski, de l'Institut de recherche du Bassett Medical Center de New York et son équipe, publiée dans la revue Preventive Chronic Disease le 25 novembre, révèle en effet que la présence d'un chien au sein du foyer familial permettrait de réduire de manière significative l'anxiété chez les enfants.

Pour en arriver à ces résultats, les chercheurs ont observé pendant 18 mois 643 enfants âgés de 4 à 10 ans parmi lesquels, 58% possédaient un chien.
Ils ont mesuré leur taux de stress et d'anxiété en utilisant tout simplement "Dart Screen" (un test sur Internet utilisé pour évaluer les risques sanitaires chez l’enfant) et en leur faisant répondre à des questions sur leur quotidien, leur bien-être, etc. Il en est ressorti que 21% des enfants qui ne possédaient pas de chien chez eux présentaient des troubles anxieux alors qu'ils ne sont que 12% seulement parmi ceux qui ont un toutou chez eux.

"Interagir avec son chien réduit les niveaux de cortisol, notamment en libérant de l’ocytocine (hormone de l’attachement, ndlr), ce qui diminue les réponses physiologiques au stress, analysent les chercheurs.


Ce sont probablement ces effets hormonaux qui sont à la base des bénéfices émotionnels et comportementaux observés lors de thérapies menées avec des animaux et notamment avec des chiens." En effet, il a été scientifiquement prouvé que les chiens apaisaient efficacement les enfants atteints de cancer et suite aux attentats de Boston en 2013, des toutous avaient été envoyés auprès de survivants pour les aider dans leur rétablissement physique et psychologique

. Par ailleurs, il avait été démontré que la présence d'une boule de poils (chat ou chien) dans la maison permettait de réduire les risques d'allergie et de développer de l'asthme chez les enfants.

A lire aussi : 8 photos qui prouvent que votre famille a besoin d'adopter un chien
http://www.aufeminin.com/news-societe ... 1665034.html#d22080377-p1
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Contre l’asthme chez l’enfant, prenez un chien


Grandir en contact avec les animaux diminue les chances d’avoir de l’asthme.

Le chien n’est pas que le meilleur ami de l’homme : il peut prévenir l’asthme des enfants. C’est le résultat d’une vaste étude menée en Suède, qui visait à mesurer l’influence de la présence animale sur la santé des plus jeunes.


Grâce à cette étude, les scientifiques ont établi que le contact avec des chiens ou des animaux de la ferme réduit le risque d’asthme de 52 % chez les enfants en milieu scolaire et de 31 % chez les tout-petits.

Afin de limiter l’apparition de cette pathologie, les chercheurs suédois ont analysé les données concernant les diagnostics de maladies respiratoires ainsi que les prescriptions de médicaments contre l’asthme entre 2001 et 2010. Au total, ces données couvrent un million d’enfants suédois, âgés de moins de sept ans. Ils ont également vérifié la présence ou l’absence d’animaux de compagnie au sein de ces familles.

"Un contact régulier avec les micro-organismes des animaux améliore et renforce les capacités respiratoires, les défenses et le système immunitaire", confirme Florence Schleish, pneumologue et allergologue au CHU de Liège. D’autres travaux avaient déjà permis d’établir un lien entre la présence d’animaux et les risques de maladies respiratoires, mais cette étude est l’une des plus importantes jamais réalisées à ce jour.

L’asthme est la première maladie chronique chez les enfants en Belgique, et dans le monde. Chez nous, elle en touche près de 25.000. Au cours des 5 dernières années, le nombre d’hospitalisations a augmenté, particulièrement chez les 0-14 ans. La Belgique fait d’ailleurs partie des pays européens où la prévalence de l’asthme est la plus élevée.

http://www.dhnet.be/
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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/02/2020 12:33  Mis à jour: 11/02/2020 12:33
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 5465
 Ce qu'il faut savoir avant d'acquérir un animal de compagnie. Un acte réfléchi et non un coup de tête !
L'acquisition d'un animal de compagnie est une décision importante, qui ne doit pas s'effectuer sur un coup de tête ou un coup de cœur. Avant son achat ou acquisition, le futur propriétaire doit s'assurer qu'il aura la possibilité de contribuer à son bien-être.
Un acte réfléchi

L'un des paramètres fondamentaux à prendre en compte est : aurez-vous la possibilité d'assurer son bien-être ? Aurez-vous les capacités matérielles et financières pour le nourrir et lui prodiguer les soins nécessaires ? Pourrez-vous le confier à quelqu'un pendant vos vacances ou bien l'emmener avec vous ?

La nourriture et l’entretien courant d’un chien coûtent en moyenne entre 500 et 1 000 euros par an. À ces frais annuels peuvent s’ajouter des frais d’assurance ainsi que des imprévus : chirurgie vétérinaire, transport ou pension, évaluation comportementale ou encore traitement d'une maladie à vie.

Acquérir un animal de compagnie est un engagement sur le long terme : certaines races peuvent vivre de dix à vingt ans. Et un « bébé » animal peut devenir un animal adulte parfois encombrant. Dès 2020, le Gouvernement renforcera son action contre les abandons d’animaux de compagnie, notamment en prévenant les achats impulsifs.
Quelle race ?

Pour un chien, votre choix doit être guidé par sa taille à l’âge adulte, votre cadre de vie, votre disponibilité et le budget que vous pouvez consacrer pour son entretien et ses soins. L’animal vous demandera chaque jour du temps et de l’attention. Le chien a besoin d’être sorti plusieurs fois par jour. Plus encore que le chat, le chien a besoin de jouer et d’être stimulé afin d’être sociable avec les humains mais également avec ses congénères.


Les hypertypes chez les animaux de compagnie --->>>



Un hypertype est l'exagération à l'extrême d'un caractère morphologique d'un standard de race. On retrouve des races hypertypées majoritairement chez les chiens mais aussi chez les chats. Les races brachycéphales, soit à la face aplatie, sont un exemple très courant de races hypertypées dont font partie, entre autres, le bouledogue français, le bulldog anglais, ou encore le carlin chez les chiens mais aussi le persan chez les chats. Un très fort engouement est constaté pour ces dernières races.

Ces caractéristiques morphologiques jugées attendrissantes peuvent aller à l'encontre du bien-être et de la santé de ces animaux. Certains éleveurs cherchent alors à sélectionner des animaux pour ces attributs recherchés et ainsi satisfaire la demande. Les hypertypes éloignent les chiens et les chats de leur norme raciale, entraînant de la consanguinité au sein de ces populations hypertypées et engendrent de véritables souffrances de l'animal.

L'article R.214-23 du Code rural et de la pêche maritime interdit pourtant ce genre de pratiques : « La sélection des animaux de compagnie sur des critères de nature à compromettre leur santé et leur bien-être ainsi que ceux de leurs descendants est interdite ». De plus, l'article R.215-5-1 précise que cette interdiction est punie de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe.

L'Académie vétérinaire de France a adopté en 2018 une position contre ces excès.

Les hypertypes sont souvent assimilés à de la « maltraitance programmée ». Cette sélection peut en effet être responsable de maladies dont les animaux concernés sont souvent prédisposés génétiquement (troubles dermatologiques, respiratoires, oculaires, locomoteurs, comportementaux, de la reproduction…). Par exemple, la face aplatie des brachycéphales peut engendrer des problèmes respiratoires, se traduisant notamment par des bruits de ronflement ; ou encore leur peau plissée qui est responsable de dermatites infectées. De plus, cette sélection inappropriée entraîne un taux anormalement élevé de césariennes.
Les hypertypes doivent alors être assimilés à un « état pathologique » de l'animal car sa santé et son bien-être sont fortement impactés.

Les zones principalement concernées par les hypertypes :

la face ;
les plis de la face ;
les narines ;
les yeux ;
les oreilles ;
la queue ;
les membres.

Il est important de prendre en considération le fait que l'acquisition d'un animal de race hypertypée peut engendrer des coûts importants. Une grande partie de ces animaux va avoir besoin d'une chirurgie préventive ou correctrice voire d'un traitement à vie. De tels animaux demandent alors plus de soins et d'attention, c'est un engagement plus conséquent à prendre en compte en amont de leur acquisition.

En amont de l'acquisition d'un animal, le futur propriétaire doit s'assurer que les obligations de cession soient respectées. Ainsi, l'article L.214-8 du Code rural et de la pêche maritime stipule que toute cession de chiens ou de chats doit obligatoirement être accompagnée de plusieurs informations et documents dont un mentionnant clairement les caractéristiques et besoins de l'animal faisant l'objet d'une cession. Tout futur acquéreur d'un animal de race hypertypée doit alors obligatoirement être informé des risques quant à la santé et au bien-être de l'animal cédé du fait de ses caractéristiques morphologiques.

À télécharger

Souffrir pour plaire, non merci ! (PDF, 637.87 Ko)
D'où vient-il ?

L’acquisition d’un chien ou d’un chat nécessite de connaître sa provenance. Malgré la vigilance des services compétents, certaines importations sont encore réalisées dans des conditions douteuses.

La vigilance doit être accrue sur Internet et les annonces de journaux gratuits : beaucoup d’animaux sont issus de trafics illicites. Méfiez-vous également des annonces imprécises ou anonymes dans lesquelles ne figurent ni les coordonnées professionnelles de l’éleveur (numéro SIRET), ni le numéro d’identification du chiot ou de sa mère, qui sont des mentions obligatoires imposées par la loi. La meilleure garantie contre le trafic est de pouvoir voir le chiot ou le chaton avec sa mère.
Les dons d’animaux

les dons ne nécessitent pas de se déclarer et d’obtenir un numéro de Siren. Il convient toutefois de respecter les mêmes obligations lors des publications d’annonce que pour les ventes (hormis numéro Siren) ;
l’annonce doit clairement indiquer la mention « gratuit » ;
seuls les animaux identifiés et âgés de plus de huit semaines peuvent être donnés ;
le donneur doit également fournir un certificat vétérinaire au nouveau propriétaire.

L'identification, un acte de protection

L'identification peut être faite selon deux méthodes :

par un tatouage de lettres et de chiffres sur la peau de la face interne du pavillon de l’oreille ou à l’intérieur de la cuisse ;
par une puce électronique de la taille d’un grain de riz, injectée sous la peau. Le code, composé de 15 chiffres, pourra être lu grâce à un lecteur spécial et permettra l’identification de l’animal.

Quelle que soit la méthode, le principe est d’attribuer un numéro unique à chaque animal et de l’enregistrer dans un fichier national avec les coordonnées du propriétaire. Il est également possible de se connecter directement au fichier national des chiens, des chats et des furets pour signaler un nouveau numéro de téléphone, un changement d’adresse (même provisoire au moment des vacances) ou le décès d’un animal. Le site Europetnet permet aux propriétaires de retrouver leurs animaux de compagnie dans toute l'Europe.

Donner une identité à votre animal c’est faciliter sa recherche en cas de perte et réduire les risques de vol, c’est aussi lui éviter l’euthanasie s’il est conduit en fourrière. Un animal identifié a 90% de chances d’être rendu à son propriétaire, contre 15% seulement s’il ne l’est pas.

À quel âge doit-il être identifié ?

pour les chiens, l'identification est obligatoire dès l'âge de quatre mois ;
pour les chats, tous les spécimens nés après le 1er janvier 2012 et âgés de plus de 7 mois doivent être identifiés.

https://agriculture.gouv.fr/ce-quil-fa ... ir-un-animal-de-compagnie
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/12/2016 14:18  Mis à jour: 28/12/2016 14:18
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Commentaires: 5465
 Re : Votre compagnon poilu , bien meilleur qu'un médicament ? Les animaux domestiques, un fameux boost pour la santé ! A condition de les aimer, de les respecter, nos animaux de compagnie nous apportent bien plus qu'une simple présence…
Chiens, chats, lapins, chevaux … Ils font partie de notre famille, de notre entourage. D'ailleurs, qui ne connaît pas au moins un ami qui possède un animal de compagnie ? En Belgique, on compte près de deux chats ou 1,4 chiens pour dix habitants. Et les ménages n'hésitent pas à y consacrer une partie de leur budget, en moyenne 0,8%, ce qui représentait un montant total de 1,3 milliard d'euros en 2014. S'ils sont mignons, qu'ils mettent de la vie dans la maison, nos compagnons à quatre pattes nous apportent tant de bienfaits sur notre santé mentale et physique, à condition bien entendu d'apprécier leur présence et de les respecter. Comme le rappelle le centre d'étude et d'information sur la relation homme/animal Ethologia plus, l'animal n'est pas un médicament, ni un outil. « Le bien-être ressenti n'est pas lié à l'animal en tant que tel, mais à la relation qui s'établit avec lui. Si quelqu'un en a peur, ce n'est pas la peine de se forcer, sa présence ne sera pas bénéfique, que du contraire », prévient Françoise Sion, administratrice déléguée.

Ils dopent notre santé


L'animal est un lien avec la nature. Sa présence permet aussi de prendre du recul dans la vie, de se détendre, d'apaiser les angoisses et le stress. Les études l'ont prouvé, passer du temps avec son compagnon à quatre pattes régule la tension artérielle et diminue le risque de maladies cardiovasculaire. D'ailleurs, les personnes qui cajolent régulièrement leur chien, leur chat ou leur lapin consultent moins souvent le médecin.

Les animaux de compagnie exigent des soins. Leur maître doit donc s'en occuper. Cela valorise la personne, la motive, et lui offre également une certaine régularité dans son quotidien. « Une dame âgée se laissait aller au point qu'elle n'allumait même plus le chauffage en hiver. Le médecin lui a conseillé de le mettre en marche pour le bien de ses chats. Du coup, elle a eu le déclic. L'animal nous remet dans la routine et nous pousse à prendre soin de nous-même. On se lève le matin pour promener le chien, on prend l'air, on bouge, on doit le nourrir régulièrement, on ne reste pas sédentaire », explique Françoise Sion

Un ami à sa manière


En présence d'un animal domestique, l'humain se sent moins seul. Il peut se confier à son oreille bienveillante : « il partage tous les bons moments, mais aussi les plus tristes. Il traverse toutes les situations avec son maître. Il écoute, prête une attention et ne juge jamais. Il absorbe tout. Il est réceptif aux émotions et perçoit le chagrin, la colère, le bonheur. Il est capable de venir vous consoler ou de vous solliciter pour jouer quand c'est le bon moment. Son amour est inconditionnel.»

Créateur de liens sociaux


Les animaux encouragent le lien social. Nos compagnons à quatre pattes éveillent l'intérêt, engendrent des conversations qu'on aurait peut-être jamais eues avec des amis ou même des inconnus toutes générations confondues. Ils attirent aussi la sympathie des enfants. « Lorsque vous sortez promener votre chien, vous remarquerez que des passants vous adressent la parole. Des personnes se rencontrent ou se retrouvent tous les jours au même endroit en compagnie de leur chien. Et puis, il y a aussi une forme d'échange. Lorsque vous partez en vacances par exemple, des amis s'occupent de votre animal. De votre côté, vous leur rendez un autre service pour les remercier ».

Attention, l'animal n'est pas un substitut de l'humain

Son compagnon à quatre pattes, on s'y attache, on le chouchoute, on lui confie tout. Si cette relation est bénéfique, elle ne le restera que si elle est saine. L'animal n'est pas un substitut de l'homme, il ne remplace pas le contact humain. Il y a danger lorsque ce lien éloigne certaines personnes des autres. On attribue alors à son chien ou son chat des capacités qu'il ne possède pas. Il est également essentiel de ne pas tomber dans l'anthropomorphisme : « ils ont leur comportement d'animaux et leurs propres besoins qui sont bien entendus différents des nôtres. Parfumer son chien, lui faire porter des bijoux, le maquiller, et d'autres comportements typiquement humains relèvent, on peut le dire, de la maltraitance. L'animal accepte vu qu'il n'a pas la parole pour se plaindre. Ici, c'est l'homme qui se fait plaisir uniquement. Il y a des chiens qui ne courent jamais car ils sont exposés dans des poussettes comme des poupées ou portés sans arrêt dans des sacs. Ils ne se dépensent pas et n'ont plus leur vie de chien », prévient Françoise Sion.


Un chien en ville ?


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Lorsqu'on désire adopter un animal de compagnie, il faut être conscient de l'engagement qu'on prend. C'est une responsabilité ! On ne se précipite pas sans prendre le temps d'y réfléchir. Tant d'animaux sont abandonnés car en grandissant, il prennent trop de place, ou parce qu'il n'y a pas d'autres alternatives aux absences, et qu'au final on n'a pas de temps pour s'en occuper. « Un chiot Bouvier bernois, c'est adorable. Mais ce n'est pas une peluche. Quand il grandit, il a besoin d'espace pour vivre. Cela dit, un chien en ville, ce n'est pas incompatible. Tout dépend de son caractère, pas spécialement de sa taille. Un Jack Russel par exemple est un petit chien, mais très actif et qui a besoin de courir », explique Françoise Sion. « Maintenant, tout dépend du lieu de vie. C'est plus facile lorsqu'on habite près d'un parc. De plus en plus d'espaces canins ont également été installés en ville. C'est une bonne alternative, d'autant qu'il ne faut pas oublier que toutes les déjections ne se ramassent pas (l'urine, la diarrhée). Sans oublier que les personnes âgées ont des difficultés à s'abaisser pour le faire ».


Animal et enfant

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L'animal de compagnie responsabilise l'enfant. Tout dépend de son âge, il s'en occupe en fonction de ses capacités.

C'est un éveil à la nature. L'enfant prend conscience qu'il s'agit d'un être vivant. Il le soigne quand il est malade, comprend qu'il veut jouer ou non, que lui tirer la queue est douloureux, il affronte la mort, etc.

L'animal stimule la motricité. L'enfant court avec lui, joue, sort dans le jardin. Très tôt, il lui parle et développe son langage par la même occasion.

C'est un confident, un ami complice qui ne le trahira jamais. Un compagnon essentiel pour les enfants uniques.

Il contribue au développement des capacités sociales et favorise l'estime de soi.


Animal et senior ou personne à mobilité réduite

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l offre une compagnie aux personnes âgées.

Il stimule et pousse les personnes à sortir, à marcher, à bouger. Certains homes accueillent d'ailleurs un chien et organisent des activités avec les résidents.

Il permet de garder contact avec la réalité, de stimuler la mémoire, la concentration, de garder les sens en éveil.

Il rassure et permet de conserver une certaine autonomie.

Les chiens d'assistance (formés par des associations) épaulent les personnes à mobilité réduite ou les victimes de maladies comme l'Alzheimer dans leur quotidien (connaît le chemin pour rentrer à la maison, ramasse un objet, ouvre les portes, alerte en cas de chute, etc.)


http://www.dhnet.be/lifestyle/magazin ... -5863902ecd7014981b404f74
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/07/2016 14:53  Mis à jour: 24/07/2016 14:53
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 Re : Ces animaux qui apaisent les malades !!!
À l’Établissement public de santé mentale de la Marne, chiens, chats et chevaux viennent au chevet des patients. Avec des résultats parfois étonnants.

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Les personnes atteintes de maladies mentales reçoivent chaque mardi la visite de Laure Tellier et de ses chiens.




Lorsque Laure Tellier débarque avec ses animaux à l’unité Gaétan Gatien de Clérambault, c’est l’effervescence chez les patients. Atteints de maladies mentales, ces pensionnaires de l’unité de soins prolongés de l’Établissement public de santé mentale de la Marne (EPSMM), des personnes souffrant de psychoses, reçoivent tous les mardis matin la visite de cette spécialiste de la médiation animale.

Toiletteuse et éducatrice canine, elle a suivi une formation afin d’aller au contact d’hommes et de femmes qui ont de gros problèmes à entrer en contact avec le monde extérieur. Pour ce faire, elle leur présente quelques-uns de ses nombreux animaux : Jo, l’impressionnant Staff bull-terrier de 3 ans, bête de concours d’obéissance, Kiwi, épagneul nain continental papillon âgée de 10 ans ou encore Mi’hya, fougueuse golden retriever de tout juste six mois.

Pour lire la suite , il faut payer !
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/06/2016 16:00  Mis à jour: 10/06/2016 16:02
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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 Re : "Des animaux au secours de l'homme" est un reportage d'Envoyé Spécial ...( VIDEO)
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/03/2016 15:04  Mis à jour: 12/03/2016 15:04
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 Re : Les animaux de compagnie : une source de bien-être au quotidien!
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Aujourd'hui, près de la moitié des Français possèdent un animal de compagnie, un chien ou un chat dans la grande majorité des cas. Ces amoureux des animaux seront ravis d'apprendre que leurs compagnons à 4 pattes ont un impact très positif sur leur santé. D'après l'infographie révélée par le site Wamiz.com*, les petites bêtes, et les plus grosses, peuvent même réduire de 15 à 20% les visites chez le médecin...

De nombreuses études scientifiques démontrent tous les bienfaits de nos animaux de compagnie tant sur notre santé mentale que physique. Ils nous aident au quotidien à lutter contre la solitude, la dépression, la maladie, à sortir de l'isolement et favoriser la socialisation mais aussi à réduire notre stress, à développer notre système immunitaire, le sens des responsabilités chez l'enfant et l'adulte, à augmenter le bien-être physique et psychologique ainsi qu'à contribuer au développement émotionnel etc..

De nos jours, les animaux jouent un rôle primordial dans le développement de l'être humain d'où l'importance de leur présence chez nous, dans les milieux hospitaliers, les maisons de retraite, les institutions etc. Wamiz.com a donc enquêté pour vous et révèle des résultats aussi intéressants que révélateurs...

36% des enfants interrogés estiment avoir un sens des responsabilités plus développé

La présence d'un animal à la maison est bénéfique pour toute la famille. Chez l'enfant, il joue plusieurs rôles. Au niveau de sa santé, on remarque que les enfants sont moins touchés par les allergies. Les études révèlent que les enfants vivant avec un animal auraient 33% moins de risques de développer des allergies.

Au niveau psychologie, l'animal aidera l'enfant à mieux se responsabiliser : 36% des enfants interrogés estiment avoir un sens des responsabilités plus développé grâce à leur animal.

L'animal, un partenaire idéal pour rester en forme

Chez l'adulte, l'animal est un facteur essentiel pour rester en bonne santé. Un chien a besoin d'exercices quotidiens. Depuis une vingtaine d'années, les sports canins ne cessent de se développer. On compte aujourd'hui plus de 100 000 adeptes en France. Les clubs canins développent de nombreuses disciplines à pratiquer avec votre animal tel que L'agility, l'obéissance, pistage, cani-cross, ring, flyball.

Promener son chien 20 minutes par jour soit 5 jours par semaine permettrait de perdre 6kg en une année.

Certains d'entre nous choisiront donc de courir avec leur animal, et pour d'autres, le simple fait de marcher avec son chien permettrait de perdre du poids.

Les animaux de compagnie contribuent également à réduire stress et anxiété. Les propriétaires de chiens auraient 40% moins de risques de décès par crise cardiaque et une diminution de 10% de la pression artérielle.

Le fait de posséder un chien permettrait également de développer plus rapidement son système immunitaire d'où une réduction de 15 à 20 % de visites chez le médecin.

Si chiens et chats apportent souvent du réconfort à leurs maîtres, ils facilitent aussi les rencontres et les échanges. Voire l'opportunité de se faire de nouveaux amis et de partager la même passion des animaux : avoir un chien permettrait de faire grimper à 86% les chances de tisser de nouveaux liens avec ses voisins.

De nombreux bienfaits chez les personnes âgées

La présence d'un animal de compagnie peut être bénéfique pour les seniors, tant sur le plan physique que moral. C'est une source de calme et d'apaisement. Et parfois, pour certaines personnes, cela les aide vraiment à mieux vivre et à faire face à la solitude.

La compagnie d'un chien fait rajeunir de dix ans les personnes de plus de 65 ans.

Pour la personne âgée, la perte d'autonomie limite bien souvent les sorties et activités extérieures. L'animal facilitera les sorties au quotidien. Les chiffres révèlent aussi que l'activité physique des personnes âgées est augmentée de 12% grâce à l'animal.

Ainsi, nos chers animaux de compagnie sont donc perçus comme une source de bien-être au quotidien pour chacun !

* A PROPOS DE WAMIZ
Créé en janvier 2009 par deux entrepreneurs du Net, Adrien Magdelaine et Adrien Ducousset, Wamiz.com est le 1er site Internet français dédié aux animaux de compagnie avec une audience de plus de 3,9 millions de visites par mois. Wamiz est à destination de tous ceux qui s'intéressent aux animaux de compagnie : chiens, chats et rongeurs.

http://www.femmeactuelle.fr/animaux/a ... bien-etre-au-quotid-28107
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