|Bienvenu(e) Visiteur|
block control Home  •  SOS-Infos  •  Recherche  •  Les Photos non rsolues block control

 Connexion

 Qui est en ligne
8 Personne(s) en ligne (7 Personne(s) connectée(s) sur Les nouvelles)

Utilisateurs: 0
Invités: 8

plus...

 gooogggglllleeee
Google refuse et rejette le site maintenant.
J'ai donc rejeté les PUB qui s'affichaient et participaient au financement de sos-enfants car NON rémunéré.
CITATION mail :

À l'attention du propriétaire de http://sos-enfants.org/ :

La Search Console a identifié 3 nouveaux problèmes sur votre site en lien avec Ergonomie mobile :
Problèmes majeurs
Les problèmes suivants ont été détectés sur votre site :
Texte illisible, car trop petit
Fenêtre d'affichage non configurée
Éléments cliquables trop rapprochés
Nous vous recommandons de corriger ces problèmes au plus vite afin d'optimiser le placement de votre site dans la recherche Google.

Moralité : ils cherchent à prendre le contrôle sur le site .


 Pour sauver Sos Enfants . Org
Si vous pensez que ce site, Domaine doit vivre et continuer à vous informer, Vous pouvez nous faire un petit cadeau d'anniversaire à Nounoursaris le 07/ 04 et Galopin le 05/04, le nom de JC Masse au départ..
nous capitalisons 150 ans à nous deux.
Depuis 22 ans nous portons à bout de bras le contenu de sos-enfants.org







Merci pour ce geste aussi minime soit il.

Qui sont ces filles recrutées par les gangs de rue?

Publié par Walda Colette Dubuisson le 08-02-2016 (1178 lectures) Articles du même auteur
Elles viennent de milieux aisés ou des quartiers pauvres, et elles ont un point en commun : leur vulnérabilité. Qui sont ces adolescentes à risque, et comment empêcher qu'elles soient recrutées par des proxénètes?

Il est vrai que les proxénètes recrutent parfois les jeunes filles dans les centres jeunesse, reconnaît un expert. Les adolescentes qui y vivent sont vulnérables; elles deviennent donc des proies faciles. Mais les recruteurs rôdent aussi dans les endroits publics, les écoles, les parcs, les métros, les centres commerciaux, « un peu n'importe où ».

Les réseaux sociaux sont aussi utilisés par les proxénètes.

ET LES PARENTS DANS TOUT ÇA?



http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1138


Un texte de Danielle Beaudoin

La disparition de plusieurs adolescentes d'un centre jeunesse de Laval cette semaine a ramené à l'avant-plan le phénomène de l'exploitation sexuelle des jeunes filles par des gangs de rue ou des groupes criminels. Qui sont celles qui attirent les prédateurs? Comment sont-elles piégées? Que peuvent faire les parents?

1. BELLE, JEUNE ET SURTOUT VULNÉRABLE
Il y a une trentaine d'années, les jeunes filles recrutées par des proxénètes étaient décrites comme des fugueuses, venant de familles dysfonctionnelles, ayant un problème d'estime de soi, soit des filles « poquées », raconte Maria Mourani, criminologue et sociologue spécialisée dans les gangs de rue, en entrevue à Midi info.
Ce n'est plus le cas aujourd'hui. « On retrouve des filles de très bonne famille, les parents sont ensemble, des filles qui sont bonnes à l'école, qui soudainement ne veulent plus aller à l'école, des filles de la classe moyenne, des filles des collèges privés », explique Mme Mourani.
« On retrouve un petit peu toutes sortes de filles potentielles. À partir du moment où tu es belle et jeune, alors tu es une proie. »
— Maria Mourani à Midi info, le 3 février

Les jeunes filles à risque proviennent en effet de n'importe quel milieu socio-économique, selon René-André Brisebois, criminologue et intervenant au Centre jeunesse de Montréal - Institut universitaire. Ce qu'elles ont en commun : elles vivent des difficultés et elles sont vulnérables.

L'expert donne l'exemple d'une jeune fille qui grandit dans une famille avec un parent très abusif ou contraignant : « La jeune pourrait réagir à cette dynamique familiale et [...] se diriger vers le milieu des gangs de rue ».


« On peut avoir une jeune fille qui vient d'une bonne famille, mais dont les parents sont extrêmement occupés, travaillent sans arrêt, ont très peu de temps à passer avec leur fille. Leur fille se retrouve un peu seule, et de mauvaises influences peuvent s'installer. »
— René-André Brisebois, criminologue

Les adolescentes sont recrutées à partir de 15 ans, affirme René-André Brisebois, lorsqu'elles ont un corps de femme.

Des profils types

- La jeune fille naïve ou influençable, qui a un grand besoin d'amour
- L'aventurière, qui est attirée par le danger et qui joindra de son plein gré le gang de rue
- La jeune fille en fugue, déboussolée et perdue, qui arrive dans une ville inconnue
Source : Choisis ton gang (portail du gouvernement du Québec)


Pas nécessairement des fugueuses
Certaines ont fugué, d'autres pas. René-André Brisebois fait remarquer que les fugueuses ont toutes sortes de raisons de quitter leur foyer, et qu'il ne faut pas faire de lien entre la fugue et les gangs de rue.
« Les gangs peuvent recruter dans différents contextes, et ça peut toucher des jeunes qui fuguent comme ça peut toucher des jeunes qui ne fuguent pas. »
— René-André Brisebois, criminologue

Des chiffres sur les fugues au Québec
• 5700 cas de disparition d'adolescents en 2014, dont 4000 cas de fugue
• La moitié des fugueurs ont fui le foyer plus d'une fois
• 88 % des fugueurs reviennent à la maison dans la semaine qui suit leur départ

Parmi les cas traités par Enfant-Retour Québec :
• 76 % sont des filles
• 30 % de ces filles ont été exploitées sexuellement ou ont été exposées à la prostitution
Source : Enfant-Retour Québec

2. COMMENT SE FAIT LE RECRUTEMENT?

Les proxénètes font généralement partie de gangs de rue ou de groupes criminels. Selon Maria Mourani, ils n'utilisent pas la violence pour recruter les filles. Ils sont très manipulateurs, ajoute-t-elle.

Le « méchant loup » peut prendre l'apparence d'un garçon ou d'une fille. Le garçon fait tout pour que sa proie tombe amoureuse de lui. Il lui offre des cadeaux et lui fait des compliments. Il se présente comme le prince charmant et lui fait miroiter l'amour, explique René-André Brisebois.

Quant à la recruteuse, elle se lie d'amitié avec la jeune fille, lui offre de faire beaucoup d'argent, « d'avoir une vie plaisante, toutes sortes d'activités extraordinaires ».

Il est vrai que les proxénètes recrutent parfois les jeunes filles dans les centres jeunesse, reconnaît l'expert. Les adolescentes qui y vivent sont vulnérables; elles deviennent donc des proies faciles. Mais les recruteurs rôdent aussi dans les endroits publics, les écoles, les parcs, les métros, les centres commerciaux, « un peu n'importe où ». Les réseaux sociaux sont aussi utilisés par les proxénètes.

3. ET LES PARENTS DANS TOUT ÇA?


Selon René-André Brisebois, il faut prendre le temps d'expliquer aux jeunes que la violence n'est pas acceptable dans une relation amoureuse et que chacun doit être traité de manière juste et équitable. René-André Brisebois souligne que non seulement les parents, mais la société en général devraient insister sur la transmission de ces valeurs aux jeunes.
« La première chose à faire, c'est de parler davantage des relations amoureuses et des relations saines et égalitaires. Ça, je vous le dis, c'est le message le plus important à passer aux parents! »

— René-André Brisebois


L'autre conseil de l'expert : toujours garder la communication avec son enfant, même si c'est plus difficile à l'adolescence. « Il faut s'intéresser à ce qu'ils font, avec qui ils sont, qui sont leurs amis, vouloir les voir [les amis], les rencontrer. »


René-André Brisebois suggère d'avoir un œil sur la façon dont son enfant utilise les réseaux sociaux. Que publie votre enfant sur Facebook ou ailleurs? Qui a accès à ses comptes et jusqu'à quel point sont-ils sécurisés?

« Il faut surtout essayer d'en savoir davantage, mais sans enquêter; c'est hyper important! Il ne faut pas jouer à l'enquêteur et se créer un faux profil pour être ami avec sa fille. »
— René-André Brisebois

Des signes à surveiller
• De nouveaux amis dont votre fille ne parle pas
• Des changements dans les habitudes : elle abandonne son équipe de basketball, elle adopte soudainement un
nouveau style vestimentaire
• L'isolement : elle se renferme et elle vous parle de moins en moins
• Des objets de luxe : elle n'a pas de revenus, mais elle arrive à la maison avec de nouvelles chaussures ou un vêtement griffé



http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/ ... ees-par-les-gangs-de-rue-
Format imprimable Envoyer cet article à un ami Créer un fichier PDF à partir de cet article
 
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Posté Commentaire en débat
Déposer un commentaire
Règles des commentaires*
Tous les commentaires doivent être approuvés par un Administrateur
Titre*
Nom*
Courriel*
Site internet*
Message*
Code de Confirmation*
9 - 4 = ?  
Entrez le résultat de l'expression
Maximum de tentatives que vous pouvez essayer : 10