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ET SI C’ÉTAIT UNE ALLERGIE ? LES SIGNES QUI DOIVENT VOUS ALERTER...2 mai : Journée mondiale de l'asthme...

Publié par Walda Colette Dubuisson le 16-04-2018 (901 lectures) Articles du même auteur
Souffrant d’allergies et d’asthme, je sais que c’est invalidant (pour rester polie), aussi, ai-je pensé à publier cet article qui pourrait vous aider. Surtout qu’il y a de plus en plus d’enfants et adultes allergiques.
Cet article suit une interview de Christine Rolland, directrice de l’Association Asthme & Allergies et Présidente de l'EFA (European Federation of Allergic and Airways Diseases).
Colette ( Nounoursaris)

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16/04/2018 : Vous êtes allergiques ? Vous risquez de souffrir, les pollens …L'arrivée du soleil signe le retour du pollen. Depuis plusieurs jours, Certains pays sont touchés de plein fouet par une importante vague de particules. Gare aux allergies !
Des gestes simples pour éviter les risques.
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03/04/2018 : ATTENTION, un enfant est décédé après avoir mangé une crêpe !
Choc anaphylactique : le danger est dans votre assiette …Aucun traitement ne permet d’éliminer une allergie alimentaire : il faut bannir l'aliment ou l'ingrédient en cause de son assiette, au risque d'être victime d'une réaction exagérée et nocive de l'organisme, potentiellement mortelle. Quels sont les aliments les plus fréquemment en cause ? Les principaux allergènes ?
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08/06/2016 ; ATTENTION , La saison du rhume des foins a débuté
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L’allergie sous toutes ses formes (allergie respiratoire, asthme, allergie alimentaire, allergie cutanée) est une maladie en forte progression. Améliorer le diagnostic est un enjeu prioritaire. Pour l’allergique, cela passe par reconnaitre les premiers signes, car comme le précise Christine Rolland, directrice de l’Association Asthme & Allergies, « dans de nombreux cas, on peut stopper l’ évolution d’une allergie, notamment respiratoire, et empêcher toute aggravation ». ( VIDÉO)


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1197

Pourquoi est-ce si important de diagnostiquer les allergies ?

L’enjeu numéro 1 actuel est de promouvoir le dépistage des allergies via les médecins généralistes et les pédiatres, qui ensuite pourront orienter vers un allergologue. « Nous constatons aujourd’hui une errance thérapeutique très longue, estimée à 7 ans, entre le moment où la personne présente des signes d’allergie et le moment où elle est vraiment prise en charge, suite à un diagnostic précis. C’est énorme comme délai ! », souligne Christine Rolland, directrice de l’Association Asthme & Allergies. « Il ne faut pas se résigner à l’allergie », car non prise en charge elle risque de s’aggraver, comme notamment la rhinite allergique qui, non soignée, peut aussi se transformer en asthme.

« Il faut vraiment ailler voir son médecin et consulter un allergologue quand c’est nécessaire », insiste Christine Rolland. Alors quels sont les signes des différentes allergies que l’on doit repérer ?

Les signes de la rhinite allergique
Ils figurent dans l’acronyme PAREO

P pour prurit : démangeaisons, nez qui gratte, yeux qui démangent.
A pour anosmie : perte d’odorat.
R pour rhinorrhée : nez qui coule
E pour éternuements : en salve, notamment au moment du printemps à cause des allergies aux pollens, mais aussi toute l’année à cause d’autres allergènes comme les acariens qui sont présents à toute saison.
0 pour obstruction : nez bouché.

Ces signes doivent être repérés et pris en charge pour empêcher qu’une rhinite allergique se transforme en asthme.

Autrement dit, il faut agir car il existe des solutions. Or très souvent, les personnes concernées développent une attitude de résignation. Ces symptômes font partie de leur quotidien, d’autant plus qu’ils sont aussi souvent présents chez d’autres membres de la famille car il existe une part d’hérédité dans les allergies : « c’est pareil pour mon oncle et ma sœur ». Elles y sont habituées et pensent que ça va passer : « c’est toujours pareil à la même époque, on ne peut rien faire ». Mais c’est faux, il existe des traitements et sans eux la maladie va s’aggraver.

Les signes de l’allergie cutanée
L’allergie cutanée provoque des symptômes bien visibles se manifestant par des rougeurs au niveau de la peau et des démangeaisons.

Il faut essayer de déterminer le facteur déclenchant cette réaction allergique cutanée. L’allergologue est ici l’interlocuteur de choix, lequel va pratiquer des tests pour l’identifier.

Les signes de l’allergie alimentaire
En très nette augmentation, l’allergie alimentaire peut provoquer des symptômes très divers, cutanés, respiratoires, digestifs, voire généraux dans les cas les plus graves.

Il est nécessaire d’y être très attentif et de connaitre les aliments auxquels on réagit.

Christine Rolland : « La prise en charge par un allergologue s’impose et il est nécessaire, pour les personnes à risque, d’avoir toujours sur soi une trousse d’urgence contenant de l’adrénaline, car l’allergie alimentaire peut entrainer la réaction la plus grave de l’allergie : le choc anaphylactique. Concrètement, si l’on mange un aliment et qu’une réaction générale se manifeste (urticaire, œdème de la gorge, des lèvres, etc.), il y a urgence avec un risque de chute de tension artérielle, prémisse du choc anaphylactique. »

Il est essentiel de savoir à quoi l’on est allergique, c’est le rôle de l’allergologue qui par l’interrogatoire et certains tests identifiera les allergènes en cause afin de divulguer des conseils adaptés pour éviter leur contact dans le cadre d’une démarche d’éducation thérapeutique : apprendre à reconnaître les signes, apprendre à lire les étiquettes des aliments, apprendre à utiliser correctement l’adrénaline et savoir quand l'utiliser...

En conclusion, pour une bonne prise en charge de l’allergie, quelle qu’elle soit, respiratoire, asthme, alimentaire, cutanée, il faut connaitre et reconnaitre la maladie et ses symptômes, arriver à contrôler son environnement au sens large du terme, maitriser les mesures d’éviction, savoir réagir en situation d’urgence (crise d’asthme, début de choc anaphylactique) et bien utiliser ses médicaments.

L’Association Asthme & Allergies a mis en place un service d’information : Asthme et Allergie Infos service : 0800 19 20 21.

Article publié par Isabelle Eustache, journaliste Santé le 29/03/2016
Sources : Interview de Christine Rolland, directrice de l’Association Asthme & Allergies et Présidente de l'EFA (European Federation of Allergic and Airways Diseases).

Publié sur sos-enfants en accord avec http://www.e-sante.be/


LES ALLERGIES EXPLIQUÉES EN VIDÉO
: Cliquez ICI



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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/04/2018 12:48  Mis à jour: 16/04/2018 12:48
Administrateur
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 Alerte aux pollens,: un risque allergique très élevé.Des gestes simples pour éviter les risques.
La saison des allergies aux pollens est lancée ! Depuis plusieurs jours, le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) présente une carte de vigilance des pollens particulièrement colorée.

Alerte rouge aux pollens de bouleau

La France est coupée en deux avec les pollens de bouleaux qui envahissent le nord et les pollens de platanes qui gagneront du terrain au sud.

Le risque d’allergie sera très élevé, ces prochains jours, pour les pollens de bouleaux au nord d’une ligne Bordeaux-Lyon et dans les Alpes. Les pollens de frênes sont en forte augmentation sur l’ensemble du territoire avec un risque d’allergie élevé. Les pollens de charmes seront de plus en plus présents avec un risque d’allergie pouvant atteindre le niveau élevé, rapporte le bulletin du RNSA.

Autour de la Méditerranée, les platanes ont pris le relais des cyprès avec un risque d’allergie de niveau moyen. Les pollens de chênes commencent à apparaître dans le sud avec un risque d’allergie actuellement faible. Dans le sud-ouest du pays, ce seront toujours les pollens de graminées qui seront bien présents avec un risque d’allergie de niveau moyen.
« Une arrivée soudaine »

Pour Gilles Oliver, aérobiologiste au RNSA, « on a un peu l’impression, cette année, que les arbres ont vraiment attendu d’avoir un peu plus chaud pour débuter la floraison ». L’expert rapporte effectivement « qu’en très grosse majorité, sur une grosse partie nord de la France, ce sont les pollens de bouleau et de frêne qui règnent dans les airs ! »

Nous avons l’impression que c’est parti d’un coup. Le pollen est arrivé de manière soudaine et a fait démarrer la saison des allergies de manière particulièrement forte !

Gilles Oliver estime que ce pic de pollens dans les airs « devrait durer jusqu’à la fin de la semaine et entamer une grosse partie de la suivante ! »
Des gestes simples pour éviter les risques

Les conditions anticycloniques des prochains jours favoriseront la pollinisation des arbres et des herbacées. Résultat ? Les personnes allergiques devront se protéger avec des gestes simples.

Se rincer les cheveux le soir,
favoriser l’ouverture des fenêtres avant le lever et après le coucher du soleil,
éviter de faire sécher le linge à l’extérieur,
rouler en voiture avec les fenêtres fermées,
bien suivre son traitement et consulter son médecin en cas de symptômes,
évitez de tondre la pelouse surtout en cas d’allergie aux graminées,
evitez les haies de cyprès si vous y êtes allergique
ne pas faire d’efforts intenses.

Infos pratiques :
Pour s’informer sur l’état de la situation aérobiologique, consulter ce site:

http://www.pollens.fr/accueil.php
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/04/2018 14:29  Mis à jour: 03/04/2018 14:29
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4093
 Choc anaphylactique : le danger est dans votre assiette …Aucun traitement ne permet d’éliminer une allergie alimentaire .
il faut bannir l'aliment ou l'ingrédient en cause de son assiette, au risque d'être victime d'une réaction exagérée et nocive de l'organisme, potentiellement mortelle. Quels sont les aliments les plus fréquemment en cause ? Les principaux allergènes ?

En 1970, 1% de la population française était concernée par les allergies alimentaires. Aujourd'hui, 3,5% des adultes et 8% des enfants en présentent au moins une (1).

Les allergies alimentaires sont devenues un réel problème de santé publique principalement pour trois raisons : il s’agit d’une pathologie qui influence fortement et durablement la qualité de vie des malades et de leurs proches; elle peut être grave, voire mortelle, et le nombre de malades est en constante évolution.

Ces personnes ont une réaction exagérée et nocive de leur organisme en présence d'une ou plusieurs substances, qu'elle soit ingérée, inhalée, touchée, etc. Les symptômes sont immédiats : démangeaisons, plaques rouges, gonflement, nausées… Dans de rares cas, ces réactions peuvent être mortelles. L’œdème de Quincke, la crise d'asthme ou le choc anaphylactique sont parmi les plus redoutées.

(1) Chiffres de l'Anses, rapport 2002

Les principales réactions allergiques cliniques

Les réactions cutanées

- La dermatite atopique s'observe sur la peau. Elle déclenche des lésions d’eczéma (mal limitées, érythémateuses) sur le visage, les faces d’extension des muscles, etc. et des démangeaisons.

-L'urticaire touche la peau et provoque des "papules", des plaques rouges en relief qui démangent.

-L'oedème de Quincke s'attaque aux muqueuses. Il se traduit par un œdème hypodermique pouvant être fatal s’il touche le larynx. On observe un gonflement accompagné d’une sensation de tension.

-Le syndrome oral de Lessof cible la muqueuse buccale et provoque des démangeaisons ainsi qu'un œdème des lèvres, des gencives, de la bouche, voire un œdème de la glotte.

-Enfin, la rhinite se niche dans la muqueuse nasale et déclenche une obstruction nasale et du prurit (inflammation de la muqueuse), de la toux et des crises d’éternuement, parfois une conjonctivite.
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Les réactions respiratoires

-L'asthme saisit les poumons par une constriction bronchique conduisant à une gêne respiratoire, avec difficulté respiratoire sifflante due principalement à une libération d’histamine, une molécule de signalisation du système immunitaire.
Les réactions systémiques

Il s'agit du choc anaphylactique : il provoque une insuffisance circulatoire aiguë, provoquée par une vasodilatation primitive périphérique liée à la libération massive de médiateurs. Ce choc anaphylactique peut être fatal.

Le choc anaphylactique est la cause de la mort du petit garçon de Limas (Rhône), jeudi au carnaval de l'école, suite à l'ingestion d'une crêpe alors qu'il était allergique aux produits lactés.

Ce phénomène rare a été analysé à travers un article publié en janvier 2016 dans "The Journal of allergy and clinical immunology" par une équipe de chercheurs de l'université de Berlin et de Nancy. L'étude rappelle que, bien avant les réactions au venin d'insecte, les aliments sont les principaux responsables de l'anaphylaxie chez les enfants, en particulier l'œuf de poule, le lait de vache et les noix.
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Les aliments les plus fréquemment en cause

Chez l’enfant, en France, l’œuf est le premier allergène par ordre de fréquence (34% des cas) suivi par l’arachide (25% cas), le lait (8%) le poisson (5%) et les noix diverses (1).

Chez l’adulte, en revanche, les allergènes d’origine végétale occupent une place importante (50% des observations) : les fruits du groupe latex (on sous-entend des fruits qui peuvent donner une réaction croisée avec le latex), c'est-à-dire les bananes, avocats, châtaignes et kiwis, sont représentés à hauteur de 14% des cas, suivi des rosacées (arbres fruitiers à pépins ou noyaux), soit les abricots, cerises, fraises, framboises, noisettes, pêches, poires, pommes et prunes,représentant 13 % des cas d’allergies.

Les fruits secs oléagineux et ombellifères (aneth, carottes, céleri, graines de carvi, fenouil, persil) représentent 9,5% des cas. Les allergènes d’origine animale sont très minoritaires chez l’adulte (2).
Classification des principaux aliments allergéniques par famille

Groupe latex : avocat, banane, châtaigne, kiwi
Groupe noix : amande, noisette, noix, noix du Brésil, noix de cajou, noix de pécan, pignon, pistache
Ombellifères : aneth, carotte, céleri, coriandre, fenouil, graines d’anis, graines de carvi, persil
Rosacées : abricot, cerise, fraise, framboise, pêche, poire, pomme, prune
Légumineuses : arachide, soja, pois, haricots, lentilles, fèves

(1 et 2) Source CICBAA

Afin d'éviter de tels drames, l'éviction de l'aliment ou des aliments contenant les substances allergènes demeure le traitement principal. Il est nécessaire d'informer son entourage privé et professionnel, de rester vigilant, de déchiffrer chaque étiquette de produits agro-alimentaires achetés, et, pour certains malades, de conserver à portée de main un auto-injecteur d’épinéphrine (appelée aussi adrénaline) afin de pouvoir réagir rapidement si une réaction anaphylactique se déclenche.

D'autres médicaments, comme les antihistaminiques ou les bronchodilatateurs (pour les personnes asthmatiques), sont également utilisés pour soulager une crise.

Quels sont les principaux allergènes ?

Voilà la liste des 14 allergènes alimentaire majeurs relevés par l'Afpral :

-Céréales contenant du gluten (blé, seigle, orge, avoine, épeautre, kamut ou leurs souches hybridées) et produits à base de ces céréales

-Crustacés et produits à base de crustacés

-Oeufs et produits à base d'oeufs

-Poissons et produits à base de poissons

-Arachides et produits à base d'arachides

-Soja et produits à base de soja

-Lait et produits à base de lait (y compris de lactose)

-Fruits à coques (amandes, noisettes, noix, noix de : cajou, pécan, macadamia, du Brésil, du Queensland, pistaches) et produits à base de ces fruits)

-Céleri et produits à base de céleri

-Moutarde et produits à base de moutarde

-Graines de sésame et produits à base de graines de sésame

-Anhydride sulfureux et sulfites en concentration de plus de 10mg/kg ou 10 mg/l (exprimés en SO2)

-Lupin et produits à base de lupin

-Mollusques et produits à base de mollusques

A noter que certaines personnes peuvent présenter des démangeaisons ou un oedème en mangeant certaines plantes, fruits et légumes crus.

Les allergies alimentaires sont à ne pas confondre avec les intolérances alimentaires. L’exemple classique est l’intolérance au lactose, c'est-à-dire la disparition physiologique de la capacité à digérer le principal sucre du lait, qui se traduit par des douleurs abdominales, de la diarrhée et des gaz dans les heures suivant l’ingestion de lait.

Il faut différencier cette intolérance de l’allergie aux protéines du lait de vache, qui appartient elle à la catégorie des allergies alimentaires vraies, et qui a coûté la vie au petit garçon de Limas.
De fausses allergies alimentaires

Il existe par ailleurs de fausses allergies alimentaires qui surviennent également après ingestion d’un aliment et peuvent se présenter avec des symptômes très proches des allergies vraies, mais sans qu'il s'agisse d'une réponse du système immunitaire.

Ces manifestations sont liées à la prise d'aliments riches en histamine comme les aliments fermentés (certains fromages, la choucroute…), les boissons fermentées, le vin, les aliments fumés, les conserves de poissons (thon, maquereau…), le poisson frais et les crustacés; les aliments riches en tyramine comme par exemple certains fromages, le chocolat et le hareng saur; ou les aliments provoquant la libération d’histamine : les fraises, les tomates, le blanc d’œuf et les crustacés.

Publié le 03/04/2018 à 13:50 http://www.ledauphine.com/france-monde/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/05/2017 14:48  Mis à jour: 02/05/2017 14:48
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 Re : Pourquoi stress et asthme ne font-ils pas bon ménage ?
Si le stress est générateur d’asthme, l’asthme engendre toujours un peu de stress. Face à ce cercle vicieux, comment faire face ?

Chez les asthmatiques, des émotions positives ou négatives peuvent provoquer une crise d’asthme. Mais l’asthme lui-même peut être source de stress. Pour mieux gérer ces situations compliquées, des solutions existent.

Différents types de stress


Sachez toutefois qu’il existe différents types de stress, lesquels peuvent aggraver les symptômes de l’asthme et par là même, diminuer la qualité de vie.
Le stress peut être de courte durée et conjoncturel (un examen par exemple), on parle alors de stress « aigu ». On constate alors une contraction des muscles qui entourent les bronches.

Le stress peut aussi être « chronique », autrement dit, installé dans la durée. Une situation familiale, sociale ou budgétaire difficile, ou bien encore une surcharge de travail sont sources de stress chronique. Cela aggrave considérablement l’inflammation des bronches

Anticiper et gérer les crises


Etre davantage dans le contrôle permet d’éviter les crises. Cela suppose de bien connaître votre maladie, en s’informant sur les signes annonciateurs, mais aussi sur les facteurs déclenchants afin de les anticiper et donc, de limiter son exposition. N’hésitez pas à demander à votre médecin un plan d’actions personnalisé écrit pour vous permettre d’adapter votre traitement et de maîtriser la conduite à tenir. Surtout, ayez toujours votre inhalateur avec vous, notamment si vous sortez, pour pouvoir y avoir recours dès l’apparition des premiers symptômes.
Agir au quotidien

Pour réduire son stress, plusieurs solutions existent. Il convient de trouver celles qui vous correspondent et qui vous aideront à améliorer votre qualité de vie. Tout d’abord, le sport est l’allié des asthmatiques. A condition qu’il soit adapté à vos possibilités. Cela ne signifie pas en effet nécessairement faire un marathon. Pour certains, une simple marche régulière est préférable. Par ailleurs, n’hésitez pas à avoir recours aux techniques de relaxation. Enfin, la pratique d’activités de détente en famille ou avec des amis permet de prendre un peu de recul.

Source : Ameli-sophia https://www.ameli-sophia.fr/asthme/mie ... -au-quotidien/stress.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/05/2017 14:40  Mis à jour: 02/05/2017 14:40
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 Re : Etes-vous asthmatique ? Comment reconnaître les symptômes? ( Vidéo)
Si cette maladie chronique affecte 4,15 millions de personnes rien qu'en France, pour autant, elle reste malheureusement sous-diagnostiquée. Or, elle peut s'avérer mortelle dans certains cas. Difficulté à respirer, quinte de toux, essoufflement... LCI fait le point sur les signes qui doivent vous alerter.

Non, l'asthme ne se guérit pas. La pollution extérieure, comme intérieure, favorise l'apparition de la maladie chronique. Dans l'Hexagone, 4,15 millions de personnes sont concernées. Soit un peu plus de 6% de la population française. 9% des enfants seraient concernés.


Quinte de toux, essoufflement... Certains éprouvent une véritable gêne au quotidien. Pour d'autres, les symptômes passent inaperçus. Or, lorsqu'ils ne sont pas ou mal traités, ils peuvent s'avérer mortels. En tout, 2000 décès sont constatés chaque année en France des suites de la maladie. Selon l'association Asthme et Allergies, cette maladie serait "responsable de 600.000 journées d'hospitalisation et 7 millions de journées d'arrêt de travail par an".


A occasion de la Journée mondiale qui se tient ce mardi 2 mai, LCI dresse un bilan des signes à ne pas prendre à la légère.

La crise d’essoufflement aiguë


C'est le symptôme le plus fréquent. La crise se manifeste souvent suite à un effort physique. En effet, l’air a du mal à passer dans les bronches de la personne asthmatique.



La quinte de toux

Ce symptôme peut être l’unique manifestation de la maladie, notamment chez l’enfant. Elle peut être persistante et apparaître suite à un effort, un rhume, un fou rire ou des contrariétés. Il est fréquent de cracher du mucus, conséquence de l’inflammation des bronches.
Des difficultés à respirer

Les asthmatiques peuvent avoir une respiration sifflante, voire du mal à respirer profondément. Une sensation d’oppression au niveau de la cage thoracique peut aussi être ressentie.

A savoir ⇒ L'asthme peut se manifester à tout moment de la journée mais survient bien souvent tôt le matin ou en pleine nuit. Selon sa forme, plus ou moins sévère, la maladie affecte considérablement la qualité de vie et le sommeil en particulier.
Lire aussi
Grossesse : 10 minutes de soleil par jour pour réduire le risque d’asthme chez l’enfant ? --> http://www.lci.fr/sante/grossesse-10- ... chez-lenfant-1507556.html

La crise d’asthme

Lorsqu’un asthmatique entre en contact avec un allergène ou une substance irritante, ses bronches qui sont anormalement sensibles en pâtissent. Picotements dans la gorge, éternuements, nez qui coule….ces signes proches de ceux de l’allergie peuvent être avant-coureurs de la crise. La durée et l’intensité de la crise varie selon les individus et les circonstances. Elle peut s’étendre de quelques minutes à plusieurs jours.

Suite -> http://www.lci.fr/sante/faites-vous-d ... es-symptomes-1509785.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/05/2017 14:35  Mis à jour: 02/05/2017 14:35
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 Re : Journée mondiale de l'asthme : plus de 4 millions de personnes concernées en France, un plan national d'action réclamé.
Des dépistages sont organisés mardi 2 mai dans certains hôpitaux à l'occasion de la journée mondiale de l'asthme. 4,15 millions de personnes en France souffrent de cette maladie inflammatoire des bronches selon l'association Asthme et Allergies, qui demande un plan national d'action.

La France compte 4,15 millions d'asthmatiques, rappelle l'association de patients Asthme et Allergies à l'occasion de la journée mondiale de l'asthme, mardi 2 mai. Cette maladie inflammatoire des bronches est "trop banalisée aujourd'hui", a estimé mardi sur BFMTV la présidente de l'association, Christine Rolland, qui ajoute que "chez six personnes sur dix qui en souffrent, l'asthme n'est pas suffisamment contrôlé".

Sept millions de journées d'arrêts de travail par an liées à l'asthme

Un peu plus de 6% de la population française est concernée par l'asthme, 9% chez les enfants. Il s'agit en effet de la première maladie chronique de l'enfant. Et selon Asthme et Allergies, l'impact de l'asthme est aujourd'hui considérable : la maladie serait "responsable de 600.000 journées d’hospitalisation et de 7 millions de journées d’arrêt de travail par an".
Un Livre blanc pour demander un plan d'action national

Des spécialistes ont publié sur internet fin avril un Livre blanc qui réclame un plan d'action national pour lutter contre l'asthme et les allergies respiratoires sévères, encore trop souvent banalisées et méconnues. "15.000 personnes sont hospitalisées chaque année pour une crise d'asthme et 1.000 personnes de moins de 65 ans en décèdent", soit près de trois morts par jour, selon le Livre blanc.

Parmi les propositions faites dans ce Livre blanc, "labelliser les allergies respiratoires "Grande cause nationale"", mais aussi "créer des centres de références dédiés à l'asthme et aux allergies sévères".

À l'occasion de la journée mondiale de l'asthme mardi 2 mai, plusieurs hôpitaux organisent des ateliers de dépistage et d'information, notamment à Bordeaux et Nancy.

https://www.francebleu.fr/infos/sante- ... tional-reclame-1493707195
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/08/2016 15:23  Mis à jour: 03/08/2016 15:23
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 Re : Allergies à certains aliments chez l’enfant : les détecter et les prévenir ( Vidéo)
Selon une récente étude, les enfants qui évoluent en milieu urbain sont davantage exposés aux allergies que les autres. Parce que ce n’est pas toujours évident de les repérer, voici nos conseils pour déceler et prévenir les allergies au plus tôt chez les enfants.

– N’introduisez qu’un nouvel aliment à la fois dans ses repas. Vous identifierez plus facilement les causeurs de trouble.

– Attendez entre 3 et 5 jours avant d’ajouter d’un nouvel aliment, pour ainsi mieux cerner les symptômes.

– En général, les réactions allergiques apparaissent dans les premières minutes ou quelques heures après l’ingestion. 

Surveillez ces symptômes de près :

• urticaire
• rougeurs, irritations
• gonflement du visage, de la langue, ou des lèvres
• vomissements, diarrhée
• toux, sifflements respiratoires
• difficultés respiratoires
• perte de conscience

– Vous constatez que votre bébé a du mal à respirer, son visage, sa langue ou ses lèvres gonflent ? Il se met à vomir en grande quantité, et/ou est victime d’une forte diarrhée ? N’attendez pas, appelez immédiatement les services d’urgence.

– Attention, certains symptômes n’induisent pas nécessairement une allergie. La diarrhée et les vomissements peuvent simplement être le résultat d’une indigestion. Idem pour les irritations qui peuvent être causées par l’acidité de certains aliments comme le jus d’orange, ou d’autres produits à base de tomate.

– Allergie et intolérance alimentaire sont deux réactions différentes : l’allergie implique le système immunitaire et peut être fatale, tandis que l’intolérance désigne un trouble de digestion pour un aliment particulier.

– Certaines allergies alimentaires sont le plus souvent associées aux aliments suivants :

• lait de vache
• œufs
• cacahuètes
• soja
• blé
• noix (noix, pistaches, noix de pécan, noix de cajou)
• poissons
• fruits de mer

– Sachez qu’au regard de plusieurs études, il semble qu’une exposition précoce aux aliments concernés peut prévenir l’apparition de certaines allergies alimentaires chez l’enfant. Pour autant, certains experts conseillent d’attendre un peu — de l’âge de 10 mois à 3 ans — avant d’introduire des aliments comme les fruits de mer et les cacahuètes.

– De même qu’il est peu recommandé de nourrir un enfant de moins de 12 mois avec du lait de vache, dont les protéines peuvent entraîner des irritations au niveau de l’estomac.
Retrouvez toutes les allergies répertoriées par l’American Academy of Pediatrics, WebMD.com et babycenter.com.

En savoir plus sur http://www.grands-meres.net/allergies-enfants/#ZpzjM4Ur6lXuqUjV.99

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/06/2016 18:19  Mis à jour: 21/06/2016 18:22
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 Re :RHUME DES FOINS, RHINITE ALLERGIQUE : ATTENTION SUR LA ROUTE ! Comment diminuer les symptômes de l'allergie au volant ?
L’allergie au pollen qui fait souffrir entre 10 et 30% de la population à cette période de l'année a un autre impact que la simple gêne liée aux éternuements. Notamment sur la route… Conduire pendant une crise d’allergie, est-ce dangereux ?


La conduite est moins bonne en période de rhinite allergique
Les gens qui souffrent de rhinite allergique conduisent moins bien en période de crise. Et si on leur fait subir une épreuve pour tester leur mémoire pendant qu'ils conduisent, c'est pire encore, selon une étude néerlandaise.

Le degré de diminution de la capacité à conduire est significatif, selon les chercheurs, et comparable à un taux d'alcool dans le sang de 0,05%, c'est-à-dire à peu près la limite légale en Belgique.[/b]

La nouvelle n'aura sans doute rien d'étonnant pour ceux et celles qui souffrent de rhinite allergique. Les yeux qui larmoient diminuent la vision, les éternuements éloignent l'attention de la route… Comme toutes les tâches un peu complexes, la conduite est plus difficile au moment d'une crise d'allergie.
[b]
Le traitement améliore les résultats

Les chercheurs ont en effet comparé des personnes qui avaient reçu une dose d'allergène et d'autres qui n'avaient reçu qu'un placebo ; mais aussi des personnes qui avaient été traitées et d'autres non. Plusieurs molécules ont été testées dans cette petite étude, et les résultats étaient les mêmes pour toutes : tant que les symptômes de l'allergie sont contrôlés, la conduite s'améliore. Les patients sont donc encouragés à suivre le traitement qui leur convient.

Comment diminuer les symptômes de l'allergie au volant ?

Il est aussi possible de diminuer, quand vous conduisez, la quantité de pollens auxquels vous serez exposé(e).

Quand vous conduisez en période de pollinisation, optez avant de démarrer pour l'option « recyclage de l'air intérieur » qui vous évitera de faire entrer dans la voiture les pollens de l'air ambiant.

N'ouvrez pas les fenêtres.


Essayez aussi dans la mesure du possible de ne pas garer votre voiture juste en dessous d'un arbre auquel vous êtes allergique, pour éviter que le pollen se dépose sur votre voiture.
Passez régulièrement l'aspirateur dans votre voiture.
De nombreux modèles de voitures sont équipés d'un filtre d'habitacle qui empêche le pollen d'y pénétrer. Si c'est le cas de la vôtre faites changer le filtre tous les 15.000 km à peu près, pour qu'il reste efficace.

Par ailleurs, si vous ressentez des symptômes importants liés à votre allergie, évitez de prendre le volant, au même titre que vous ne le prendriez pas si vous aviez trop bu. C'est du bon sens !


Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 21/06/2016
Sources : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24815889
https://www.touring.be/fr/presse/cest- ... e-avec-un-rhume-des-foins.

Publié sur sos-enfants en accord avec notre partenaire http://www.e-sante.be/

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/06/2016 11:52  Mis à jour: 08/06/2016 11:52
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 Re : ATTENTION , La saison du rhume des foins a débuté
Le seuil critique de 50 grains de pollen de graminées par mètre cube d'air est dépassé quotidiennement depuis le week-end dernier et le radoucissement des températures, indique l'Institut scientifique de Santé publique (ISP) mercredi dans un communiqué.

"Le pollen des graminées, principal agent du rhume des foins dans notre pays, est généralement disséminé dans l'air du mois de mai jusqu'au mois d'août. La période de pollinisation est donc très longue", souligne l'ISP.

Si la fraîcheur des températures observée durant tout le mois de mai a permis aux concentrations polliniques de l'air de rester basses, la période la plus critique pour les personnes souffrant du rhume des foins a désormais clairement débuté, poursuit l'ISP.

Les personnes allergiques aux pollens représentent entre 15 et 20% de la population. Elles y sont hypersensibles en raison notamment d'une prédisposition génétique, rappelle l'ISP. Il n'existe aucune solution miracle pour éviter complètement les symptômes désagréables liés aux allergies, mais il est possible de réduire les désagréments causés en évitant notamment les efforts et les activités en plein air.

http://www.7sur7.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/05/2016 16:52  Mis à jour: 22/05/2016 16:52
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 Re : L'asthme est la première maladie chronique chez l’enfant: quatre conseils pour aider votre enfant.
Inflammation chronique des bronches, l'asthme se manifeste par des crises sous forme de sifflements et de gênes respiratoires. Il touche toutes les tranches d'âge mais débute souvent pendant l'enfance.
La pollution est considérée comme un facteur aggravant pour les asthmatiques les plus atteints.


Maladie chronique de plus en plus répandue affectant 30 millions de personnes en Europe
dont quatre millions en France, l'asthme peut être grave voire mortel lorsque les symptômes ne sont pas ou mal traités, soulignent les experts à l'occasion de la journée mondiale de l'asthme.

Mieux connaitre l'asthme à l'hôpital Paris-Saint-Joseph (XIVe)
Dans le cadre de la journée mondiale de l'asthme un outil de mesure du souffle était proposé dans le hall de l’établissement par le personnel du service de pneumologie. Cet outil doit permettre à tous de mesurer son souffle et de se former aux techniques d’inhalation et à la prise de médicaments. Les visiteurs de l’hôpital étaient encouragés à vérifier leur souffle.


Mieux connaitre l'asthme à l'hôpital Paris-Saint-Joseph (XIVe)

Les causes de l'asthme
La survenue d'un asthme résulte de l'association d'une prédisposition génétique et de facteurs environnementaux tels que les allergènes présents dans les habitations (acariens, moisissures, squames), extérieurs (pollens et moisissures), fumée du tabac, produits chimiques irritants, pollution de l'air surtout les particules fines.

"Une rhinite allergique pendant l'enfance, une conjonctivite allergique, la prématurité ou un faible poids de naissance, des bronchiolites à répétition pendant l'enfance sont des facteurs prédisposants", explique l'Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Outre le traitement de fond, la seule façon de prévenir les crises est d'éliminer les facteurs déclenchants: ne pas fumer, ventiler son appartement en ouvrant les fenêtres pendant un quart d'heure par jour, utiliser des couettes ou des oreillers en matières synthétiques, mettre des housses antiacariens, laver régulièrement les peluches, privilégier le sommier à lattes et se débarrasser de la moquette.

Sur le front de la recherche

Les scientifiques s'efforcent de trouver des traitements pour les patients dont l'inflammation des bronches est telle que les corticoïdes sont insuffisants. Ils ont ainsi récemment mis au point de nouvelles molécules, notamment des anticorps "anti-IgE", capables de "désensibiliser" c'est-à-dire de neutraliser la réaction qui se produit chez les asthmatiques allergiques. Parmi les autres pistes figure le développement d'un vaccin contre l'asthme sur lequel travaillent des chercheurs de l'Inserm et du CNRS (Centre national de la recherche scientifique).

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Quatre conseils pour aider votre enfant


A l’occasion de la journée mondiale de l’asthme du 3 mai 2016, les allergologues se mobilisent pour sensibiliser, informer, lutter contre les idées fausses et donner des conseils aux parents. En effet, on estime que 10% des enfants sont asthmatiques. Cette année est marquée par la publication d’une brochure expliquant aux parents comment aider leur enfant asthmatique au quotidien.

L’asthme : 4 millions de Français et 10% des enfants


L'asthme est la maladie chronique la plus fréquente chez l'enfant. Selon une étude IRDES réalisée en janvier 2009 et reprise par l’Association Asthme & Allergies, l’asthme est sous-diagnostiqué, insuffisamment pris en charge et incomplètement contrôlé chez six asthmatiques sur dix. Résultat, au cours des 5 dernières années, le nombre d’hospitalisations pour asthme a augmenté, tout particulièrement chez les enfants entre la naissance et 14 ans. D’où la thématique 2016 "Votre enfant est asthmatique ? Des conseils pratiques pour l’aider au quotidien !"

Comment aider votre enfant asthmatique ?

1 Aidez-le à prendre régulièrement et correctement son traitement.
2 Choisissez avec lui le sport qui lui convient.
3 Ne fumez pas dans la maison et luttez contre les allergènes et polluants de l’habitat.
4 Participez à des séances d’éducation dans les Écoles de l’asthme.


Sources : Asthme & Allergies, Dossier de presse, 27 avril 2016.
www.asthme-allergies.org
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/04/2016 13:11  Mis à jour: 11/04/2016 13:11
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 Re : 11/04 : Une semaine à haut risque pour les allergiques aux pollens.Voilà le calendrier... et les bons gestes à adopter...
Les pollens de bouleau débarquent en effet en masse sur le nord de la France. Avec eux, « les allergiques vont devoir se préparer pour une période difficile »

Le département de l’Aisne est classé rouge. Les pollens du bouleau, particulièrement redoutés, sont arrivés en masse le week-end dernier. Pour les allergiques, cette période de l’année est synonyme d’yeux rouges, qui piquent et qui grattent. Les mouchoirs sont donc de sortie pour les 30 % d’adultes et jusqu’à 20 % d’enfants allergiques aux pollens, selon un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Le risque allergique est classé « moyen » dans la Marne et les Ardennes.

La pluie annoncée d’ici la fin de journée devrait soulager les allergiques aux pollens.

Voilà les bons gestes à adopter pour se protéger :

> Aérer son logement aux heures stratégiques : tard le soir ou tôt le matin.

> Séchez-vous les cheveux avant de sortir… Les pollens s’accrochent en effet aux cheveux mouillés.

> Le pollen s’accroche aussi aux fibres des vêtements. En fin de journée, on se déshabille dans la salle de bains (pas dans la chambre) et on prend une nouvelle douche pour se débarrasser des pollens avant de se rincer le nez et les yeux avec du sérum physiologique.

> Évitez évidemment les activités physiques intenses dans les parcs ou jardins, ainsi que les pique-niques

> Et en voiture, roulez les fenêtres fermées.


Image redimensionnée


Le saviez-vous ? La majorité des allergiques aux pollens de bouleau ont aussi des allergies avec des aliments. Ces allergies croisées s’expliquent par une ressemblance de structure entre certaines protéines du pollen et des aliments. Bref, c’est la double peine.

http://www.lunion.fr/
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