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Pourquoi et comment protéger les yeux des enfants face à un écran ?

Publié par Walda Colette Dubuisson le 30-09-2018 (949 lectures) Articles du même auteur
30/09/2018 : Les enfants qui passent plus de deux heures par jour sur les écrans ont de moins bonnes capacités cognitives que ceux dont l’exposition est plus limitée, constate une étude publiée jeudi dans la revue britannique Lancet Child and Adolescent Health.
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28/02/2018 : A cause des écrans, certains enfants ne savent plus tenir un crayon
L'usage intense des outils numériques priverait les enfants de la micromotricité nécessaire pour écrire à la main, selon des praticiens britanniques.
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22/08/2017 : Les études sont de plus en plus alarmantes : Les écrans chez les enfants = Danger ! On parle même parfois d'"autisme virtuel"...
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08/06/2017 : La surconsommation d'écrans entre l'âge de 0 et 4 ans serait extrêmement nocive au développement cérébral de l'enfant, certaines formes d'autisme pourraient même y être liées. Des professionnels tirent la sonnette d'alarme.
VIDÉO
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11/04/2016 Dès leur plus jeune âge, nos enfants passent de plus en plus de temps devant un écran (télé, ordinateur, tablette, smartphone, console de jeux). Nombre de parents se demandent si cette habitude peut à la longue affecter leur vision et si la lumière bleue émise par ces écrans comporte des risques avérés. En bref, quels sont les risques des écrans et comment protéger les yeux de nos enfants, et les nôtres ?

Le point avec le Dr Oliver Laplace, chirurgien ophtalmologiste au Centre hospitalier national d'ophtalmologie des Quinze-Vingt à Paris.


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1205

Les écrans peuvent-ils entraîner des troubles visuels chez nos enfants ?

Non, les écrans ne provoquent pas de troubles visuels. En revanche, leur usage intensif a été associé au « computer vision syndrome » pour reprendre le terme employé outre-Atlantique. Il désigne un ensemble de symptômes plus ou moins gênants : fatigue des yeux, picotements, sècheresse oculaire, maux de tête, etc. À noter qu’une utilisation intensive des écrans peut aussi entraîner des troubles musculosquelettiques avec des douleurs dorsales, des épaules, de la nuque, voire un syndrome du canal carpien ou une tendinite du pouce pour les plus assidus aux textos…

Ces symptômes ne sont pas spécifiques aux enfants ou aux ados, ils se rencontrent aussi chez les adultes qui travaillent ou passent leurs loisirs devant toute sorte d’écrans.

« Ces manifestations sont directement liées aux conditions d’utilisation (éclairage, posture, durée d’usage, etc.) et au fait que face à un écran, le clignement des yeux est réduit parfois de moitié, favorisant l’évaporation des larmes (protectrices de la cornée) et pouvant altérer la qualité de vision. Ce phénomène est d’autant plus accentué que l’environnement est sec, surchauffé ou climatisé », précise le Dr Oliver Laplace, chirurgien ophtalmologiste au Centre hospitalier national d'ophtalmologie des Quinze-Vingt à Paris.

Dès la moindre plainte, des mesures préventives s’imposent : bien se positionner face à l’écran, faire très régulièrement des pauses visuelles (notamment en se forçant à regarder au loin), se placer correctement par rapport à la lumière extérieure afin de limiter l’éblouissement, éviter les écrans dans une pièce trop sombre, etc. En effet, « l’ambiance lumineuse est très importante », souligne le Dr Laplace.

Enfin, il convient de s’assurer de l’absence d’un défaut de convergence jusque-là passé inaperçu. Il faut bien comprendre que « devant un écran, nous utilisons une stratégie visuelle différente de celle employée lors des autres activités de la vie quotidienne. Celle-ci peut mettre en évidence un léger trouble de convergence qui fatigue davantage les yeux ». La correction se fait alors en collaboration avec un orthoptiste lors de séances de rééducation visuelle.

En quoi la lumière bleue émise par les écrans est-elle dangereuse ?

D’un point de vue physiologique, la lumière bleue est partout car elle fait partie du spectre visible. Elle est essentielle pour l'équilibre des couleurs, « il n’est donc pas question d’éliminer cette longueur d'onde ». En revanche, au cours de la dernière décennie, les éclairages utilisant des ampoules LED émettant largement dans le champ de longueur l'onde bleu, se sont littéralement imposés. Elles sont devenues omniprésentes dans notre environnement : éclairages publics (dans les rues, les hôpitaux, les gymnases et tout autres lieux publics), au travail, à la maison et systématiquement derrière tous nos écrans (télés, ordinateurs, tablettes, smartphones, consoles de jeux…). Au final, nous sommes beaucoup plus exposés à la lumière bleue qu’auparavant, à la fois en durée et en intensité.

Or les effets sur notre santé ne sont pas totalement définis. « Il est toutefois bien établi que la lumière bleue est potentiellement plus toxique chez les enfants que chez les adultes » indique le Dr Laplace. En effet, « leur cristallin laisse passer 90 à 80 % de la lumière bleue. Ce n’est qu’ensuite, avec l’âge, que le cristallin en vieillissant absorbera mieux cette lumière bleue ; l'intensité et la quantité de lumière bleue projetées sur la rétine seront alors diminuées ».

Ainsi, pour la même quantité de lumière bleue, le pourcentage qui arrive sur la rétine diffère nettement chez l’enfant et chez l’adulte.

Des risques potentiels méconnus

Les risques sont encore mal connus, mais ils dépendent certainement de l’intensité de la lumière bleue, de la durée d’exposition à cette longueur d'onde, et donc de la dose cumulée.

Chez l’animal, des lésions chimiques de l’œil ont été démontrées à la suite d’expositions intenses. On sait également qu’en excès, la lumière bleue pourrait constituer un facteur de risque de dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA).

Enfin, si cette lumière bleue est à l’origine de notre rythme circadien (jour/nuit), à mauvais escient, elle peut inversement provoquer un dérèglement de notre horloge biologique et entraîner des troubles du sommeil, de l’humeur, voire des dépressions chez des sujets à risques.

On retiendra qu’on ne peut pas se passer de lumière bleue, mais qu’un meilleur contrôle de notre exposition serait bénéfique en attendant d’en savoir plus sur les risques potentiels d’une surexposition via les éclairages et les écrans.

Enfin, si cette lumière bleue est à l’origine de notre rythme circadien (jour/nuit), à mauvais escient, elle peut inversement provoquer un dérèglement de notre horloge biologique et entraîner des troubles du sommeil, de l’humeur, voire des dépressions chez des sujets à risques.

On retiendra qu’on ne peut pas se passer de lumière bleue, mais qu’un meilleur contrôle de notre exposition serait bénéfique en attendant d’en savoir plus sur les risques potentiels d’une surexposition via les éclairages et les écrans.

Comment protéger les yeux de nos enfants et les nôtres d’une lumière bleue excessive ?

Les conseils ci-dessous relèvent du bon sens :

* Limiter autant que possible la durée d’exposition aux écrans dans l’enfance et dans l’adolescence.
* Éviter de mettre les tout-petits devant un écran.
* Se maintenir à une distance suffisante (tenir compte de la taille de l’écran et jouer sur la taille des caractères).
* Diminuer la luminosité des écrans et surtout la nuit, en tenant compte de la luminosité ambiante.
* Faire des pauses et à plus forte raison en cas de troubles de convergence.
* En cas de signes cliniques, consulter un ophtalmologiste ou un orthoptiste.
* Ne pas surajouter de lumière bleue, quelle qu’elle soit ; se méfier des lumières domestiques, trop souvent à LED, et privilégier chez soi les LED de faible luminosité.
* Utiliser des verres orange qui filtrent la lumière bleue si l’on travaille le soir sur écran ou en cas de troubles du sommeil. L’objectif est de filtrer davantage la lumière bleue en fin de journée et en soirée.
* Recourir à des protège-écrans ou à des lunettes dont les verres filtrent la lumière bleue pour diminuer l’éblouissement. Renseignez-vous chez un opticien, car les techniques évoluent rapidement et il existe désormais des verres non teintés filtrant la lumière bleu-violet, qui peuvent en même temps corriger la myopie, l’hypermétropie ou l’astigmatisme.


Article publié par Isabelle Eustache

Sources : En collaboration avec le Dr Oliver Laplace, chirurgien ophtalmologiste au Centre hospitalier national d'ophtalmologie des Quinze-Vingt à Paris.
Publié sur sos-enfants.org en accord avec http://www.e-sante.fr/

************************************************
08/06/2017 : La surconsommation d'écrans entre l'âge de 0 et 4 ans serait extrêmement nocive au développement cérébral de l'enfant, certaines formes d'autisme pourraient même y être liées. Des professionnels tirent la sonnette d'alarme.


D'après un article publié par le site internet de Slate, les professionnels de la petite enfance sont de plus en plus nombreux à vouloir mettre en garde contre les dangers des écrans sur les tout-petits. L'impact de la surexposition aux écrans pourrait être bien plus important que de seuls problèmes de concentration.

«L’écran, c’est la tétine d’aujourd’hui»

La première à avoir soulevé le problème est le Dr Anne-Lise Ducanda. Ce médecin de la Protection maternelle et infantile de l’Essonne a publié une vidéo sur YouTube intitulée «Les écrans un danger pour les enfants de 0 à 4 ans», elle y fait notamment le lien entre écrans, «troubles du spectre autistique» et «troubles envahissants du développement». Interrogée par Le Figaro le mois dernier, elle expliquait :«En 2003, 35 enfants en difficulté m’étaient signalés par les écoles sur 1000 élèves de maternelle en petite et moyenne section de l’Essonne. Depuis un an et demi, on m’en a déjà signalé 210 en grande difficulté. Toutes les semaines je suis sollicitée pour de nouveaux cas. A force d’en voir j’ai fini par faire le lien avec leur consommation d’écrans. Et je ne parle pas d’enfants qui regardent la télévision une heure par jour ! La plupart de ceux qui me sont adressés passent au moins six heures par jour devant les écrans. Les troubles sont plus graves qu’il y a quinze ans et disparaissent dans la majorité des cas quand les parents arrivent à déconnecter leurs enfants».

Anne-Lise Ducanda poursuit, expliquant qu’elle ne met pas en cause les parents, mais le fait que personne ne les mettent en garde : « L’écran c’est la tétine d’aujourd’hui (…) Ils sont rassurés car leur enfants ne regardent que des programmes qui leur sont destinés ou des petites applications dites « éducatives » (…) Ils s’émerveillent de leur habileté et pensent que plus tôt on initie les bébés aux outils numériques, mieux ils seront armés pour le futur ».

Aucun plan de prévention en France


Un constat corroboré par un collectif de professionnels de la petite enfance qui a même publié une tribune dans Le Monde intitulée « La surexposition des jeunes enfants aux écrans est un enjeu majeur de santé publique ». Le président de SOS Addiction William Lowenstein évoque de son côté à Slate l’apparition de problèmes tels que la limitation de l’imagination, des interactions avec les autres, des changements dans le développement du cerveau… Si dans certains pays comme en Allemagne ou à Taiwan de la prévention est faite, en France, rien n’existe.

Un lien entre autisme et écrans critiqué par la communauté scientifique


Malgré ces diverses mises en garde, les accusations de lien avec l’autisme émises par Anne-Lise Ducanda ont fait l’objet de critique de la part du corps scientifique. Franck Ramus, directeur de recherches au CNRS au sein du laboratoire de sciences cognitives et psycholinguistiques interrogé par le Figaro explique que « ces constats n’ont pas la même valeur que des études épidémiologiques » car la médecin n’est confrontée qu’à une fraction de la population « qui n’est pas forcément représentative ». Résultat Dr. Ducanda et d’autres veulent mettre en place de nouvelles études scientifiques pour prouver le lien entre augmentation du nombre d’enfants diagnostiqués avec une forme de trouble autistique et la surexposition aux écrans, demandant urgemment un plan de prévention national.


laparisienne.com



Contact : ducanda.terrasse.prevention.ecrans@hotmail.com
Deux médecins de PMI de l'Essonne alertent sur les dangers des écrans sur les enfants de 0 à 4 ans : retards de développement, troubles de la relation, troubles du comportement... C'est le plus grand défi de santé publique concernant des enfants dans les pays développés, ayant un coût financier et humain inestimable.

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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/09/2018 11:51  Mis à jour: 30/09/2018 11:51
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4347
 Plus de deux heures d’écran par jour nuit aux capacités intellectuelles des enfants.
Les enfants qui passent plus de deux heures par jour sur les écrans ont de moins bonnes capacités cognitives que ceux dont l’exposition est plus limitée, constate une étude publiée jeudi dans la revue britannique Lancet Child and Adolescent Health.

L’étude conduite par des chercheurs canadiens (Institut CHEO / Université d’Ottawa / Carleton University) a porté sur 4.520 enfants de 8 à 11 ans sur 20 sites à travers les Etats-Unis. En moyenne, ces enfants passaient 3,6 heures par jour scotchés sur un écran - téléphone portable, tablette, ordinateur, télévision. C’est au-delà des recommandations canadiennes préconisant moins de 2 heures d’écran, 9 à 11 heures de sommeil et au moins une heure d’activité physique par jour.

Sur la totalité des enfants participant à l’enquête, seulement un petit Américain sur 20 (5%) coche les trois cases des recommandations canadiennes. Presque un sur trois (29%) n’en remplit aucune: sommeil suffisant, temps d’écran limité et activité physique. La moitié seulement (51%) des enfants dorment suffisamment, 37% passent moins de 2 heures sur les écrans et 18% seulement pratiquent une heure d’activité physique par jour, selon les questionnaires remplis par les familles.

Après des tests cognitifs portant sur le langage, la mémoire, la réactivité, la concentration, etc., l’étude relève un lien très net entre le temps passé sur les écrans, le sommeil et les performances des enfants.

Priorité au sommeil

«Nous avons trouvé que plus de deux heures d’écran chez les enfants appauvrit leur développement cognitif», indique le Dr Jeremy Walsh de l’Institut CHEO du Canada, qui incite les pédiatres, parents, éducateurs et décideurs à limiter le temps d’exposition des enfants à l’écran et à faire du sommeil une question prioritaire.

Sur les trois critères -sommeil, écran et activité physique- le temps passé à dormir et l’exposition aux écrans sont les plus directement liés aux facultés intellectuelles des enfants, tandis que l’activité physique à elle seule n’avait pas d’impact sur la capacité cognitive, tout en étant le facteur le plus important pour une bonne santé physique de l’enfant.

Les recommandations sur le sommeil et l’activité physique du Canadian 24-Hour Movement, publiées en 2016, sont conformes avec celles de l’Organisation mondiale pour la santé, mais cette dernière ne fait pas de recommandation spécifique sur les écrans, note l’étude.

Pédagogues et scientifiques mettent de plus en plus en garde contre les écrans à haute dose, pointant des effets qui vont des difficultés de concentration à l’addiction.

http://www.sudinfo.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/02/2018 15:54  Mis à jour: 28/02/2018 15:54
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4347
 A cause des écrans, certains enfants ne savent plus tenir un crayon!
L'usage intense des outils numériques priverait les enfants de la micromotricité nécessaire pour écrire à la main, selon des praticiens britanniques.

Pas une semaine ne se passe sans qu'un article ou une étude ne prédise que le progrès technologique va faire disparaître des emplois ou même une profession toute entière. Mais l'Angleterre s'inquiète pour une tradition que l'on pensait bien plus ancrée, l'écriture cursive.

Dans un article du Guardian, les services de santé britanniques déplorent ainsi l'incapacité grandissante des enfants à tenir correctement un stylo. "Les enfants n'entrent pas à l'école avec la force et la dextérité qu'ils avaient il y a 10 ans", s'inquiète ainsi Sally Payne, ergothérapeute en chef de la Fondation Heart of England NHS Trust.
Pas assez de muscles

En cause, les tablettes et autres smartphones. Habitués aux écrans tactiles, pour lesquels l'activité la plus intense est le mouvement horizontal le long de l'écran, les bambins entrent à l'école avec des doigts qui ne sont tout simplement pas assez musclés.

Car pratiquer l'écriture, notamment quand elle ne se résume pas aux lettres capitales, nécessite un apprentissage et un certain renforcement musculaire que les jeux de construction, de découpage et de collage ou même la corde à sauter apportaient jusque-là.
Des "sessions thérapeutiques" pour se rattraper

Résultat, alors que le crayon doit se tenir entre le pouce et l'index, en appui sur le majeur, et que seul les doigts doivent bouger, certains enfants tiennent n'importe comment leur stylo, utilisant deux ou au contraire cinq de leurs extrémités.

Mais, alors que le clavier se répand dans les salles de classe, le journal britannique se veut tout de même rassurant : le retard accumulé est loin d'être irrattrapable et des "sessions thérapeutiques" sont organisées pour apprendre les bons gestes aux écoliers.

https://www.republicain-lorrain.fr/france-monde/
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