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Nordahl Lelandais est-il un tueur en série ? Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 17/02/2018 12:54
Affaire Maëlys : "Les analyses à venir laissent espérer d’autres avancées". Nordhal Lelandais hospitalisé. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 17/02/2018 12:27
Michel Fourniret "a reconnu les deux meurtres" de Joanna Parrish et Marie-Angèle Domece confirme l'avocat de la famille Parrish... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 16/02/2018 18:30
Affaire Maëlys .Nordahl Lelandais "était particulièrement préparé à son action" selon le directeur de l’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 16/02/2018 14:10
Affaire Béatrice BERLAIMONT.Pierson condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Les victimes sont soulagées… ( Vidéo) Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 16/02/2018 13:34
"Pourquoi libérer Dutroux?": la réponse émouvante de Gino Russo... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 16/02/2018 13:06
Affaire Maëlys : place à l'autopsie ... ( Vidéo) Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 16/02/2018 12:42
La fille de Patricia Bouchon : «Ma mère ne sera pas morte pour rien»... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 16/02/2018 12:38

Mouvements de solidarité au sein des forces de l’ordre après le double meurtre de Magnanville .

Publié par Walda Colette Dubuisson le 22-01-2018 (636 lectures) Articles du même auteur
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FRANCE :
22/01/2017 : Le jeune fils des policiers tués a permis d'apporter des précisions dans l'enquête.
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12/12/2017 : Un homme suspecté avoir pénétré au domicile des policiers assassinés à Magnanville en 2016 et d'avoir été le complice de Larossi Abballa a été mis en examen et écroué ce lundi soir par la justice. Il avait déjà été mis en examen en septembre 2016.
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05/04/2017 : 3 personnes sont en garde à vue dans le cadre de l'assassinat le 13 juin 2016, à Magnanville, de Jean-Baptiste Salvaing, commandant de police, et sa compagne Jessica Schneider, par Larossi Abballa. Ces 2 policiers étaient originaires de Pézenas dans l'Hérault, où ils sont inhumés.
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14/06/2016 Police Nationale

Citation :
En accord avec leurs familles, nous rendons hommage au commandant Jean-baptiste SALVAING et sa compagne adjoint administrative, Jessica SCHNEIDER. Un registre de condoléances est ouvert afin de recueillir vos messages en leur mémoire.
REGISTRE DE CONDOLÉANCES


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Pensées profondes et courage à ce petit bonhomme de 3 ans a vu ses parents se faire assassiner par Larossi Abballa: comment l'enfant de 3 ans va-t-il se construire?


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Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, parents d’un petit garçon de 3 ans et demi, étaient tous les deux connus pour leur professionnalisme, leur gentillesse et leur entrain. (DR.)

http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1240

« Soutien à nos forces de l’ordre. » Sur fond de drapeau tricolore et d’écusson de la police nationale, le message est diffusé sur le compte Twitter officiel du gouvernement. Le même qui relayait une heure plus tôt la déclaration du ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve : « Aucun d’entre nous ne devrait mourir en raison de ce qu’il est », assortie des mentions #Orlando et #Magnanville. Dans un cas, des homosexuels abattus dans une boîte de nuit aux Etats-Unis ; dans l’autre, un couple de fonctionnaires du ministère de l’intérieur dans les Yvelines. Mais, à chaque fois, une revendication commune, celle de l’organisation Etat islamique (EI).

Quelques heures à peine après l’annonce du meurtre d’un commandant de police de 42 ans et de sa compagne de 36 ans, secrétaire administrative à l’hôtel de police de Mantes-la-Jolie, les messages de solidarité se multiplient. Dans la classe politique, mais aussi au sein des forces de l’ordre, et en premier lieu au sein de la police nationale.

En raison de la profonde émotion de l’ensemble des personnels du ministère de l’intérieur, ce dernier a décrété la mise en berne des drapeaux pendant trois jours dans tous les édifices du ministère et une minute de silence, mercredi 15 à 12 heures, dans tous les services.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/ ... .html#iZdU2WZX1hDR0zYE.99



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Il a vu ses parents se faire assassiner par Larossi Abballa: comment l'enfant de 3 ans va-t-il se construire?



Le petit garçon sera reconnu pupille de la nation française. Il doit être pris en charge psychologiquement et être entouré après avoir vu ses parents, policier de Magnanville et sa compagne, se faire tuer par un jihadiste, chez eux.

L'enfant du couple assassiné à son domicile lundi soir près de Paris par un jihadiste a vécu une expérience "anéantissante" mais il devrait pouvoir se reconstruire s'il est entouré "par des proches solides", souligne la pédopsychiatre Nicole Garret-Gloanec.



Que peut-il se passer dans la tête d'un enfant de trois ans confronté à une telle attaque ?

Nicole Garret-Gloanec: "Pour un enfant, être spectateur d'une violence subie par une autre personne est profondément traumatisant. Les études sur les enfants assistant à des scènes de violence entre leurs parents montrent que l'impact est beaucoup plus grand qu'on ne l'imagine. Dans ce cas précis, il a sans aucun doute perçu l'extrême violence de la scène, la terreur qu'ont dû ressentir ses parents. C'est quelque chose d'innommable à la fois dans le degré de violence, dans la perception de l'acte. Le climat a dû être particulièrement terrifiant. Cet enfant a été bombardé par tout cela et il n'avait plus personne pour le protéger, lui. C'est anéantissant."



Quelle aide peut-on lui apporter?

Nicole Garret-Gloanec: "Il faut qu'il soit pris en charge par des personnes proches de lui. En même temps, la difficulté est que ces personnes sont sans doute elles-mêmes anéanties et sidérées par ce drame. Il faut donc d'abord aider les personnes qui vont le prendre en charge afin qu'elles ne redoublent pas la douleur de cet enfant car celui-ci va aussi ressentir leur souffrance. Elles devront être suffisamment solides pour être capables de ne pas transmettre leur propre douleur. Elles devront simplement recevoir la douleur de l'enfant. A l'inverse, ces personnes ne devront pas faire semblant d'être joyeuses ou enjouées. Elles devront être attentives, enveloppantes, pour recevoir la douleur de l'enfant, à son rythme. Il est aussi très important que dans une phase transitoire, cet enfant ne passe pas de main en main. Il a besoin de stabilité, d'un référent. Les personnes qui voudront le prendre en charge devront le faire en toute conscience que la consolation ne viendra pas de l'extérieur mais de l'intérieur. Elles devront respecter la manière dont lui veut être consolé et s'efforcer d'être dans la continuité des parents".



Pourra-t-il surmonter ce traumatisme ?

Nicole Garret-Gloanec: "C'est un enfant bien évidemment marqué à vie par quelque chose d'épouvantable. Pour autant, ce n'est pas forcément destructeur. Il ne deviendra pas nécessairement un enfant handicapé, névrosé ou malade. Il n'oubliera jamais mais il a besoin d'être entouré pour continuer à se développer. Le souvenir n'est pas le plus dévastateur. C'est plutôt cette explosion de sauvagerie. Comment celle-ci a pu agir de l'intérieur? A trois ans, un enfant a déjà une assise, une personnalité. Une partie de lui est déjà construite. Mais cela ne présage pas de la qualité de son développement futur même si cela ne se fait pas tout seul. Car cette horreur a créé une insécurité. Il fera sans doute des cauchemars qui reviendront à des périodes délicates de sa vie. Mais, j'insiste, cet enfant n'est pas condamné. S'il est entouré, aidé, soutenu, il construira sa vie en tenant compte de cela. Cette horreur le rendra peut-être encore plus humain."

L'enfant sera reconnu pupille de la Nation, a déclaré le président français François Hollande, tout comme un autre enfant que le policier avait eu d'une première union.
http://www.rtl.be/info/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/01/2018 15:52  Mis à jour: 22/01/2018 15:52
Administrateur
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 Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, un couple de policiers, étaient retrouvés morts à leur domicile de Magnanville en région parisienne. Le jeune fils des policiers tués a permis d'apporter des précisions dans l'enquête.
L e couple de policiers, dont l'un d'eux était originaire de Pézenas, avait été retrouvé mort à son domicile en région parisienne. Leur jeune fils a permis d'apporter des précisions dans l'enquête.

Le 13 juin 2016, Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, un couple de policiers, étaient retrouvés morts à leur domicile de Magnanville en région parisienne. Jean-Baptiste Salvaing, originaire de Pézenas, et sa compagne Jessica Schneider ont été tués à coups de couteaux dans leur maison.
Le petit garçon pris en otage

Dans la nuit qui suit cet assassinat, l'intervention des hommes du Raid permet la neutralisation de Larossi Abballa un jeune délinquant radicalisé. Les policiers libèrent également le fils du couple, retenu en otage dans la maison.


Selon une information révélée par Le Parisien, les investigations ont permis d'en apprendre plus sur ce qui a pu se passer durant cette tragique soirée. Le jeune garçon, suivi par des psychologues, aurait indiqué que deux personnes désignées comme "méchantes" par l'enfant, se trouvaient au domicile du couple.

Des traces ADN relevées

Une thèse accréditée également par des relevés d'ADN qui ont permis d'identifier un deuxième suspect. Mohamed Lamine Aberouz, connu pour sa radicalisation, a ainsi été mis en examen pour complicité d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste notamment. Il a également été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste et complicité de séquestration sans libération volontaire d'un mineur de moins de 15 ans, en l'occurrence l'enfant du couple alors âgé de trois ans et demi et présent lors de l'attaque. Il est depuis écroué, alors que l'enquête se poursuit.

Toujours selon Le Parisien, des documents ont été trouvés au domicile d'Aberouz, comportant des « similitudes » avec la vidéo postée par Abballa sur les réseaux sociaux ainsi qu'une lettre manuscrite laissée derrière lui au domicile du couple. Pour le juge d'instruction et les enquêteurs de la Sous-direction antiterroriste, Mohamed Aberouz a certainement aidé son ami Larossi Abballa à concevoir les revendications écrite et vidéo.

http://www.midilibre.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/12/2017 16:26  Mis à jour: 12/12/2017 16:26
Administrateur
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 Magnanville : Confondu par son ADN, un nouveau suspect interpellé lundi matin mis en examen et écroué. ’o...
Ce lundi, un homme avait été placé en garde à vue après que son ADN a été trouvé au domicile des deux policiers tués en juin 2016 à Magnanville, dans les Yvelines. Il a été mis en examen et placé en détention provisoire dans la soirée. Cet homme de 24 ans fait partie de l'entourage de Larossi Abballa, l'assassin de Jessica Schneider et Jean-Baptiste Salvaing.

L’homme de 24 ans, un proche de Larossi Abballa qui avait assassiné à leur domicile, le 13 juin 2016, le commandant de police Jean-Baptiste Salvaing et sa compagne Jessica Schneider, en présence de leur enfant, avait déjà été interrogé dans le cadre de l’enquête.

«Un homme radicalisé»

Selon une source policière, son ADN a été retrouvé sur le clavier de l’ordinateur du couple de policiers. D’après Le Parisien, « ce nouveau suspect est un homme radicalisé ». Les enquêteurs s’interrogent ainsi sur sa présence sur place au moment des crimes commis par Larossi Abballa qu’il avait revendiqués au nom du groupe État islamique avant d'être abbatu par le Raid. Il se pourrait donc bien que ce dernier n’ait pas agi seul.

La personne arrêtée dans la matinée est aussi le frère d'un autre proche d'Abballa, déjà mis en examen dans cette enquête et soupçonné d'avoir pu apporter un soutien logistique au tueur du policier Jean-Baptiste Salvaing et de sa compagne Jessica Schneider. L'homme interpellé est déjà poursuivi dans l'enquête sur le commando de femmes soupçonné d'avoir préparé un attentat à la voiture piégée en septembre 2016 près de la cathédrale Notre-Dame, à Paris, trois mois après les assassinats de Magnanville. Mis en examen pour «non-dénonciation d'un crime terroriste», il avait été libéré en janvier après plus de quatre mois de détention provisoire.

SOURCES DIVERSES
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/04/2017 15:12  Mis à jour: 05/04/2017 15:12
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 Re : 2017 Policiers tués à Magnanville : 3 suspects en garde à vue, déjà mis en cause dans un attentat déjoué.
Par FD avec afp Publié le 05/04/2017 à 14:24
2 gardes à vue lundi et une autre mardi

Sarah Hervouët, qui faisait partie du commando de femmes soupçonnées d'avoir voulu commettre un attentat en septembre 2016 à Paris, a été placée en garde à vue mardi, dans l'enquête sur l'assassinat d'un policier et de sa compagne à Magnanville dans les Yvelines, le 13 juin 2016.
Sarah Hervouët, 23 ans, a été interpellée mardi matin.

Lundi, la sous-direction antiterroriste (Sdat) de la police judiciaire avait placé en garde à vue la soeur de Larossi Abballa et Mohamed Lamine Aberouz. Le frère de ce dernier, Charaf-Din Aberouz, un proche d'Abballa, est mis en examen dans l'assassinat de Magnanville, soupçonné avec un autre homme d'avoir pu apporter un soutien logistique au tueur.
Sarah Hervouët et son compagnon Mohamed Lamine Aberouz sont mis en examen dans l'enquête sur le commando de femmes interpellé en septembre, quelques jours après la découverte en plein coeur de Paris d'une voiture chargée de bonbonnes de gaz.
Des liens avérés entre l'assassinat des 2 policiers à Magnanville et l'attentat raté de Notre-Dame

Sarah Hervouët est notamment poursuivie pour "association de malfaiteurs terroriste en vue de commettre des crimes d'atteintes aux personnes" et Mohamed Lamine Aberouz pour "non-dénonciation d'un crime terroriste". Il a été remis en liberté le 17 janvier, après plus de quatre mois de détention provisoire.

"C'est clairement de l'acharnement", dénonce son avocat Bruno Vinay, sans plus de précisions à ce stade.

Des liens entre le double assassinat de Magnanville et l'attentat avorté à Paris deux mois plus tard ont été mis en lumière par les enquêteurs. Rachid Kassim, considéré comme l'un des propagandistes francophones les plus dangereux du groupe Etat islamique, était en contact avec Abballa et le commando de femmes via la messagerie cryptée Telegram. Il est suspecté d'avoir inspiré les deux attaques depuis la zone irako-syrienne où il s'était réfugié.

Kassim a vraisemblablement été tué courant février dans un bombardement de la coalition contre l'EI près de Mossoul, en Irak, selon des sources américaines et françaises.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/06/2016 10:48  Mis à jour: 15/06/2016 10:48
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 Re :Massacre d'Orlando: le femme du tueur arrêtée pour complicité. ( VIDEO)
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Le tueur qui a commis un massacre au nom du groupe Etat islamique dans un bar gay d'Orlando où il semblait avoir ses habitudes, "était un jeune homme en colère, dérangé et instable qui s'est radicalisé".


En quelques mots, le président Obama a dressé mardi le portrait d'Omar Mateen, 29 ans, qui a attaqué dimanche au petit matin le Pulse, boîte de nuit très en vogue, où il a fait 49 morts et 53 blessés.

La piste du loup solitaire

En Floride, la personnalité complexe du tueur, abattu par la police, se précise.

Son épouse, Noor Mateen, sentait que quelque chose allait se passer et a semble-t-il tenté de le dissuader, selon plusieurs télévisions américaines. Elle a été arrêtée mais coopère avec les autorités et pourrait être poursuivie en justice, selon ces mêmes sources, une information que la police fédérale (FBI) n'a pas voulu confirmer.

Omar Mateen, musulman pratiquant, avait été interrogé à plusieurs reprises par le FBI mais sans suite.

Les enquêteurs privilégient la piste du "loup solitaire" radicalisé sur internet et inspiré par diverses organisations, sans pour autant avoir été dirigé par celles-ci.

Le père d'Omar Mateen a fait état de l'homophobie de son fils, qui était lui-même père d'un petit garçon.

Mais plusieurs médias évoquaient l'homosexualité cachée du tueur, de nombreux témoignages rapportant qu'il avait fréquenté le Pulse à plusieurs reprises et qu'il utilisait des applications de rencontres gays.

Angel Colon, blessé par le tireur d'Orlando lors de la fusillade qui a fait 49 morts, décrit le moment où il s'est retrouvé face à Omar Mateen à l'intérieur de la boite de nuit gay "Pulse", lors d'une conférence de presse donnée mardi 14 juin à l'hôpital médical régional d'Orlando. (AFP)


Orlando une victime du tireur décrit l'attaque par lalibre
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/06/2016 08:49  Mis à jour: 15/06/2016 08:49
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 Re :Des combattants de l’État islamique auraient quitté la Syrie afin de rejoindre l’Europe
Daech se prépare à frapper la Belgique: la menace est "imminente"

Après le massacre homophobe d’Orlando et au lendemain de l’assassinat près de Paris par un islamiste radicalisé d’un couple de policiers, la cellule antiterroriste belge a adressé à tous les services de police ce message d’alerte de menace imminente que la DH a pu se procurer : "Des combattants auraient quitté la Syrie il y a environ une semaine et demie afin de rejoindre l’Europe via la Turquie et la Grèce, en bateau, sans passeport. Ces personnes se sépareraient en deux groupes, l’un pour la Belgique, l’autre pour la France, afin d’aller commettre des attentats par groupe de deux. Toujours selon les renseignements recueillis, ces personnes seraient déjà en possession de l’armement nécessaire et leur action serait imminente."

S’agissant de la menace sur le territoire belge, trois cibles sont citées : un grand centre commercial bruxellois, un restaurant (non localisé) d’une chaîne fast-food américaine et une cible policière, de type commissariat (non localisé).


Toujours selon les informations en notre possession, le Centre de Crise, en lien avec le maintien par l’Ocam du niveau "3, grave" de la menace (comme la DH avait pu le révéler dès le samedi 5 juin en rapport avec le mois de ramadan), recommande depuis la semaine passée aux autorités administratives et "sur l’ensemble du territoire", d’envisager l’éventualité de "maintenir, reporter ou annuler les grands événements sur le territoire de leur commune".

Pour préciser la menace, l’Ocam rappelle que des armes et explosifs en possession de la cellule responsable des attentats du 22 mars "n’ont pas été retrouvées".

Comme importants facteurs de risque aggravants, l’Ocam ajoute la prochaine implication de la Belgique dans des frappes aériennes en Syrie à partir du 1er juillet, l’incertitude "quant à certains de nos djihadistes dans la zone Syrie/Irak" ainsi que les revers sut le terrain subis par Daech dans la zone de guerre.

L’Ocam insiste qu’"il y a des cellules dormantes de l’État islamique en Europe".

Pour les services belges, "la France reste la cible de prédilection pour l’EI" mais "on ne peut exclure qu’elles (les cellules) pourraient exécuter un ou des attentats également en Belgique. […] En cas de nouv(el)aux attentat(s), il(s) viserai(ent) à faire un maximum de victimes (et) pourraient également viser certaines infrastructures (communications, nucléaires e.a.)"

"Impact : grand nombre de victimes. Il y aurait une retombée sur la vie sociale en Belgique et une forte répercussion aux niveaux national et international. Nous estimons la menace comme haute, voire très haute (en gras, NdlR) en fonction du nombre de victimes et/ou l’infrastructure qui serait visée".

L’Ocam précise : "L’EI a l’intention et la capacité d’exécuter la menace."


On constate, à la lecture de la note, que la liste des cibles potentielles est considérablement augmentée.

Outre des personnalités belges et étrangères dont la famille royale et plusieurs ministres en vue, les ports et aéroports, les moyens de transport (métro, etc.), les gares internationales (dont les trois principales gares bruxelloises), plus de 15 ambassades, sièges d’organisations européennes et internationales et bâtiments publics (Justice, etc), la nouvelle liste ajoute : "les rassemblements que l’ Euro 2016 va provoquer en Belgique (écrans géants dans des espaces publics), les hôpitaux et en particulier l’Hôpital militaire (Neder-Over-Hembeek), les centres commerciaux, des grands hôtels, les concentrations, concerts, festivités et lieux de divertissement, les rues commerçantes et quartiers piétonniers (la Bourse est citée), les lieux de culte, etc."

Enfin, l’Ocam ajoute qu’il "ne faut pas se focaliser uniquement sur les grands centres urbains. Des villes de province peuvent être visées".

Réaction du directeur de l’Ocam


Hier soir, Paul Van Tigchelt - directeur de l’Ocam - confirmait l’information mais souhaitait la relativiser. "L’Ocam reçoit toutes sortes d’informations. Il s’agit le plus souvent d’informations brutes. C’est notre mission, en lien avec nos partenaires, de les contextualiser, de les analyser et de vérifier leur fiabilité. Sur base de cet exercice, nous avons conclu que relativement à ces informations, il n’y avait pour l’instant pas nécessité d’augmenter le niveau de la menace par rapport aux cibles qui sont mentionnées."

Un message d’Abrini intercepté en prison

Détenu à la prison de Beveren, le terroriste des attentats de Bruxelles, Mohamed Abrini, 31 ans, correspondait en cachette avec un autre suspect. Le trafic a été découvert par hasard mardi par un codétenu qui a immédiatement prévenu la direction. Le codétenu a intercepté un courrier écrit en arabe sur une feuille de format A 4. Abrini avait écrit : "Il y a quelque chose qui bouge en France."

Apparemment, le terroriste se servait d’un autre détenu ou d’un surveillant pour faire parvenir le message à Marouan El Bali, l’unique survivant de l’assaut de Verviers, le 15 janvier 2015. Hier soir, l’administration pouvait confirmer qu’Abrini et El Bali étaient détenus à Beveren, dans des sections différentes, la 1ère et la 3e. "La police a immédiatement été prévenue. Elle va pouvoir enquêter." Abrini est détenu en attente de son extradition vers la France qui s’effectuera via Melsbroek.

http://www.dhnet.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/06/2016 21:42  Mis à jour: 14/06/2016 21:42
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 Re : Policiers tués dans les Yvelines, tuerie d'Orlando... Pourquoi tant d'attaques terroristes?
C’est la deuxième attaque meurtrière en 48 heures. Deux jours après l’attentat homophobe qui a frappé une boîte de nuit gay à Orlando en Floride, la France a elle aussi été touchée par une attaque revendiquée par l’ organisation de l’Etat islamique (EI).

Ce lundi soir, un couple de policiers a sauvagement été tué à son domicile à Magnanville, dans les Yvelines. Le tueur présumé, Larossi Abballa, connu des services de police, a été abattu lors de l’assaut donné par le Raid. Deux attaques rapprochées qui laissent craindre une recrudescence des actes terroristes.

L’appel de Daesh à frapper pendant le ramadan

Orlando dans la nuit du 11 au 12 juin, Magnanville le lundi 13 juin : les dates des effroyables attaques terroristes qui ont frappé les Etats-Unis et la France ne doivent rien au hasard. Dans un message audio diffusé le 21 mai, le porte-parole de Daesh, Abou Mohamed al-Adnani, appelait ses partisans à frapper les Etats-Unis et l’Europe pendant le mois du ramadan. « Préparez-vous, soyez prêts… pour en faire un mois de calamité partout pour les non-croyants », avait exhorté ce djihadiste syrien haut placé au sein de l’EI.

Lire la suite :ICI
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/06/2016 21:15  Mis à jour: 14/06/2016 21:15
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 L'inquiétude des policiers belges après le drame de Magnanville: pas si compliqué de les identifier ( Vidéo)

Quid de la sécurité de nos policiers après le meurtre commis en France ?


"Un cap est franchi dans l'horreur" a affirmé le premier ministre français Manuel Valls en évoquant le double meurtre de Magnanville. Cette fois, c'est donc le domicile privé d'un couple de fonctionnaires de police qui a été visé. Ce qui soulève la question de la protection des policiers y compris en Belgique. Les syndicats de police s'en inquiètent.


Pour un criminel, obtenir les noms, prénoms et adresses privés qui ont contribué à l’enquête le concernant, voire à son arrestation, ce n’est pas compliqué. Une démarche juridique simple prévue par la loi suffit. Pas question côté policier de donner davantage de détails. Vincent Gilles, président national – SLFP police, était au micro du RTLinfo 19 heures: "Si je l’explique, il est évident que des personnes mal intentionnées vont utiliser cette technique pour identifier des collègues. Je ne veux pas avoir cette responsabilité et je ne veux pas avoir sur les épaules le poids de deux décès (NDLR: Drame de Magnanville)."


"Il est temps que ce dispositif disparaisse"


Les policiers ont déjà demandé à leur ministre de tutelle de modifier la loi pour préserver leur anonymat. C’est du côté de la haute magistrature que cela coince. "Le monde change. Les magistrats doivent le comprendre. Nous avons besoin d’une protection supplémentaire. Ce qui inquiète tant les policiers n’est pas tant le risque qu’ils encourent eux-mêmes, mais le risque qu’ils font prendre à leurs familles. Nous disons au ministre Geens, qui n’y comprend rien du tout, il est temps que ce dispositif disparaisse", ajoute Vincent Gilles.

Dans une affaire de grand banditisme récente, ce dispositif a déjà été utilisé une fois par les prévenus. Les services de police sont parvenus à bloquer les noms et adresses. Ils ne pourront pas le faire à chaque fois.

http://www.rtl.be/
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