|Bienvenu(e) Visiteur|
block control Home  •  SOS-Infos  •  Recherche  •  Les Photos non résolues block control

 Connexion

 clic
Real Time Web Analytics

 Qui est en ligne
12 Personne(s) en ligne (11 Personne(s) connectée(s) sur Les nouvelles)

Utilisateurs: 0
Invités: 12

plus...

 Les nouvelles quotidiennes du suivi des dossiers publiĂ©s sur le site...
STOP MALTRAITANCE !Pour les victimes de Boko Haram, c'est sexe contre nourriture ! Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 26/05/2018 13:59
VIDEO. Affaire Grégory : "Je m'en prendrai à ton mioche, ça te fera plus de mal", disait le corbeau à Jean-Marie Villemin plus d'un an avant le crime. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 26/05/2018 12:03
Journée internationale des enfants disparus : : en France plus de 1.300 qualifiées d'inquiétantes en 2017... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 26/05/2018 11:43
Journée internationale des enfants disparus : «Je n'abandonnerai pas», les bouleversants témoignages de parents d'enfants disparus ... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 26/05/2018 11:37
Affaire Magalie MĂ©jean. Ses parents partent pour la Martinique. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 26/05/2018 11:27
L’enquête sur la noyade de la petite Léa à Mairieux s’oriente vers la piste criminelle... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 23/05/2018 14:42
Tentatives d'enlèvements de mineurs : Un mandat d’arrêt européen va être lancé pour permettre à la justice française d’entendre Vivian Coçu. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 20/05/2018 13:14
Disparition inquiétante de Léa Petitgas, 20 ans. Cinq mois d’énigme… Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 18/05/2018 14:37
Scandale de pédophilie: tous les évêques chiliens remettent leur démission au pape... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 18/05/2018 13:45
Après deux tentatives d’enlèvement sur des jeunes filles à Bertrix et Han-sur-Lesse, Vivian Coçu est aussi impliqué dans un enlèvement en France. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 18/05/2018 10:06

Natascha Kampusch .

Publié par Walda Colette Dubuisson le 19-07-2016 (1146 lectures) Articles du même auteur

Image redimensionnée

19/07/2016 : 10 ans de liberté mais toujours pas de "vie normale"
L'Autrichienne Natascha Kampusch, séquestrée pendant huit ans dans une cave alors qu'elle était enfant, a confié à plusieurs médias ne pas avoir encore retrouvé la "vie normale" à laquelle elle aspire, dix ans après la fin de son calvaire.


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1261


Natascha Kampusch : Historique wikipedia
Natascha Kampusch (née le 17 février 1988 à Vienne), est une jeune femme autrichienne qui a été enlevée par Wolfgang Přiklopil, technicien en télécommunications, et séquestrée du 2 mars 1998 au 23 août 2006, jour où elle s'est échappée. Elle a écrit un livre, 3096 jours, dans lequel elle raconte cette épreuve
Lire la suite en cliquant ICI

********************************************************************************************
"Le cirque médiatique" qui a duré plusieurs années après son évasion, le 23 août 2006, "a limité pour beaucoup de choses" cette jeune femme âgée de 28 ans aujourd'hui, qui s'est sentie longtemps dans "une sorte de deuxième prison", explique-t-elle dans une interview au quotidien Kurier.

"Ce qu'on appelle la vie normale n'existe pas", dit Natascha Kampusch, qui sortira début août un livre intitulé "Dix ans de liberté".

Dans un long reportage sur sa vie en Autriche, diffusé lundi soir à la télévision publique ORF, la jeune femme dit ne s'être "sentie vraiment libre" qu'en de "rares moments" au cours de ces dix années.

En cause, "les préjugés" de l'opinion publique sur cette histoire qui a fasciné les médias internationaux et donné lieu à de nombreuses rumeurs sur ces années de captivité.

Ainsi, les rumeurs sur un complice de Wolfgang Priklopil, son ravisseur alors âgé de 35 ans, ont longtemps alimenté les articles de presse. Plusieurs enquêtes ont écarté cette hypothèse.

"Maintenant commence la phase oĂą j'essaie de prendre ma vie en main (...), de dire +j'ai le droit d'ĂŞtre, de vivre, de m'Ă©panouir+", confie-t-elle encore Ă  ORF. Elle raconte aussi prendre des cours de chant et d'Ă©quitation.

D'anciennes camarades d'école restées proches d'elle témoignent de sa "force" pour se reconstruire.

Natascha Kampusch visite également avec l'équipe de la télévision publique autrichienne la maison de Strasshof, à une trentaine de kilomètres de Vienne, où elle a été détenue, à quelques kilomètres seulement du lieu de son enlèvement.

La maison de son ravisseur lui appartient désormais et elle dit y venir tous les deux mois environ "lorsqu'il y a quelque-chose à faire" pour l'entretien des lieux, "changer le compteur d'eau ou faire réparer le toit", par exemple.


Enlevée à l'âge de 10 ans alors qu'elle se rendait à l'école, Natasha Kampusch a passé la plupart de ses années de captivité dans une cachette de moins de 6m2, construite par Wolfgang Priklopil sous le garage de ce pavillon.

Natascha Kampusch est restée enfermée pendant "3.096 jours", titre son premier récit paru en 2010. Le 23 août 2006, elle avait réussi à s'enfuir et Priklopil s'était suicidé le soir même.

"Il admirait Hitler et voulait que je ressemble à une victime des nazis", explique-t-elle sur ORF. Son ravisseur lui donnait peu de vêtements pour se couvrir, peu de nourriture, l'humiliait, la forçait à des travaux pénibles et lui avait rasé la tête, ajoute-t-elle.

Un livre publié en mars en Allemagne par un journaliste et ancien policier a révélé que son ravisseur avait tourné des vidéos où on voit l'enfant dans ces postures dégradantes.

L'auteur affirme avoir eu l'autorisation de la jeune femme pour écrire ce livre mais Natascha Kampusch avait demandé son retrait en justice, qu'elle n'a pas obtenu.

Elle affirme ne pas vouloir gagner d'argent avec ses propres livres, mais vouloir "raconter elle-mĂŞme" son histoire.

http://www.levif.be/


Format imprimable Envoyer cet article à un ami Créer un fichier PDF à partir de cet article
 
Les commentaires appartiennent Ă  leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 28/08/2016 11:52  Mis Ă  jour: 28/08/2016 11:52
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3985
 Re : Natascha Kampusch, 10 ans après: retour dans la maison de l'enfer!
Pour voir les diapositives, cliquez ICI

Le 23 août 2006, Natascha Kampusch échappait à son ravisseur après 8 ans de captivité. Le journaliste et ancien policier Peter Reichard a mené l'enquête sur cette histoire hors du commun. Il publie «Toute la honteuse vérité sur l’affaire Kampusch», un livre en forme de réquisitoire.

Le 2 mars 1998, dans une banlieue de Vienne, en Autriche, la petite Natascha Kampusch disparaît sur le chemin de l’école. Elle a à peine dix ans. Elle sera détenue par Wolfgang Priklopil, son ravisseur, jusqu’au 23 août 2006, il y a dix ans exactement, jour où elle parvient à s’échapper après huit ans et demi de captivité.

Peter Reichard est en contact étroit avec Natascha Kampusch depuis son évasion en 2006. Il s’est entretenu avec tous les acteurs du drame et son livre, « Toute la honteuse vérité sur l’affaire Kampusch* », établit un constat accablant, aussi bien pour l’entourage de la jeune fille que pour les investigateurs, les hommes politiques et les théoriciens du complot. Nous l’avons rencontré.

Paris Match. Vous connaissez Natascha Kampusch pour ainsi dire depuis sa libération. Quels changements avez-vous pu observer au cours de ces dix années ?

Peter Reichard: Dans les conversations privées, elle est beaucoup plus ouverte et elle se livre volontiers. Elle ne cache plus autant ses ressentis et permet parfois un accès à ses pensées. Dans ses rapports avec le monde extérieur, elle apparaît aujourd’hui beaucoup plus sûre d’elle. Elle se montre critique, fait souvent la leçon aux autres, bref, elle veut paraître plus forte qu’elle ne l’est en réalité. Il y a deux raisons à cela : d’une part cette volonté très forte à laquelle elle s’est entraînée au cours de sa captivité pour s’imposer face à son ravisseur, d’autre part, il y a cette soumission avec laquelle les gens l’approchent depuis qu’elle s’est sauvée, car tous attendent quelque chose d’elle, aussi bien ses avocats que ses conseils en communication, ses confidents, mais aussi avant tout les journalistes. Ils lui donnent le sentiment de son importance, la mettent régulièrement sur le marché – une fois de plus en ce moment car elle sort un livre – comme si elle était une star de la pop, bref font tout pour faire d’elle un personnage public. Or elle aime l’attention du public. La conséquence de tout cela est que le chemin vers la vraie vie reste devant elle, et il est encore très loin devant.

La maison dans laquelle elle était détenue lui a, en partie, été attribuée par les autorités en guise de dédommagement et un tiers appartenait à la mère de son ravisseur, or Natascha Kampusch vient de racheter la part de la mère, et donc la maison lui appartient aujourd’hui intégralement…

Peter Reichard: Cela peut paraître absurde, mais la maison, y compris le réduit dans lequel elle était détenue n’étaient pas seulement pour elle une prison dans laquelle elle a vécu les pires souffrances, c'était aussi son chez-soi, le lieu où elle a survécu et où elle a trouvé – rétrospectivement – une forme, certes perfide, de protection et de sécurité. Mais elle estime aussi qu’il faut empêcher que la maison ne tombe entre de mauvaises mains.

Le réduit dans lequel elle a passé son enfance a été bétonné sur ordre des autorités. Natascha Kampusch a déclaré qu’elle aurait préféré le garder encore quelques temps.

Cette cache n’était pas seulement pour elle une cellule de prison où elle était enfermée, c’était aussi un refuge, quelque chose qui lui appartenait en propre, où elle pouvait se retirer, se créer son propre monde et se reposer des agressions du ravisseur.

"Il ne filmait pas lorsqu’il la frappait, mais dans certaines vidéos, on peut voir les traces de coups"

Priklopil, le ravisseur, avait un petit cahier dans lequel il notait tous les films qu’il enregistrait pour elle, et l’on y trouve aussi la mention « Premières prises ». S’agit-il là des films que vous avez évoqués dans votre livre ?

Je n’ai découvert l’existence de ce cahier que par les médias. Mais le ravisseur était un homme assez pédant, et il est parfaitement logique qu’il ait ainsi consigné tout ce qu’il enregistrait, y compris ces vidéos qui sont si dérangeantes et horribles en raison justement de leur apparente banalité.

Que voit-on dans ces vidéos ?

Dans la plupart, on voit Natascha vêtue uniquement d’une culotte, ou carrément nue, amaigrie et s’efforçant d’exécuter les ordres de Priklopil pour éviter qu’il la punisse en la privant de nourriture, ce qu’il faisait régulièrement. Il y avait aussi les journées qui sortent de l’ordinaire, Noël, Pâques ou les anniversaires ; elle avait alors le droit d’émettre des souhaits. Puis Wolfgang Priklopil achetait les cadeaux ; elle, dans son réduit, décorait artistiquement du papier blanc et emballait ensuite les cadeaux avec. Devant la caméra, elle devait alors les déballer, elle poussait de petits cris de joie, comme si elle était totalement surprise de ce qu’elle tenait entre ses mains. Satisfait, Priklopil gloussait et lui intimait sévèrement l’ordre d’ouvrir le cadeau suivant. Sa caméra à la main, il la suivait jusqu’aux toilettes et était visiblement ravi de lui dérober le peu d’intimité qui lui restait. En grandissant, Natascha a peu à peu refusé d’obéir à ses ordres, ce qui lui valait alors des coups. Il ne filmait pas lorsqu’il la frappait, mais dans certaines vidéos, on peut voir les traces de coups. Les théoriciens du complot ne cessent de prétendre que dans le réduit, Priklopil tournait des films pornos, que Natascha était violée par les membres d’un cercle pédophile et que son ravisseur avait des complices. Mais dans tout le lot de ces vidéos, il n’y a pas une seule scène de sexe et jamais on ne voit une tierce personne.

"Natascha aura beaucoup de mal à trouver un partenaire qui soit en mesure de seulement approcher ce qu’elle ressent"

Natascha Kampusch semble déçue par sa vie en liberté. Elle s’est beaucoup plainte d’être harcelée par des conseillers, des avocats, des psychiatres etc. Pensez-vous qu’elle ait réussi à se libérer de tous ces gens ?

La réponse est contenue dans la question : les fantômes qu’elle a convoqués continuent de la hanter. Elle aime l’attention du public et pour l’entretenir, elle a besoin de ses conseillers – même si elle s’en plaint par la suite.

Natascha est végétarienne, et elle aime les animaux. S’est-elle davantage investie dans ces causes ?

Elle est strictement végétarienne et elle aime les animaux, voilà.

Sa situation financière semble bien assurée. Pensez-vous que cela va lui permettre de réaliser ses rêves, comme de reprendre ses études etc. ?

Si elle parvient à se libérer de ses vieux conseillers, sa popularité va en pâtir, mais en échange, elle découvrira une vie dans laquelle elle pourra réaliser ses rêves : passer son bac, son permis de conduire… Car si elle n’est plus constamment scrutée par le public, elle sera aussi en mesure d’échouer à un examen, ce qu’elle aurait beaucoup de mal à admettre aujourd’hui.

Elle semble davantage survivre que vivre réellement. Pensez-vous que cela pourra changer un jour, que par exemple elle parviendra à avoir une vie sentimentale qu’elle ne semble toujours pas avoir trouvée après dix ans de liberté ?

Elle aura beaucoup de mal à trouver un partenaire qui soit en mesure de seulement approcher ce qu’elle ressent. Il faudrait pour cela qu’il ait lui-même connu et vécu des expériences-limites afin de commencer à seulement la comprendre. Un tel homme, il faudrait presque l’inventer. Il devrait être jeune, du même âge que Natascha, mais dans sa tête, ce devrait être un très vieil homme avec une très longue expérience de vie. Où trouve-t-on un tel homme ?
RĂ©pondre
DĂ©poser un commentaire
Règles des commentaires*
Tous les commentaires doivent être approuvés par un Administrateur
Titre*
Nom*
Courriel*
Site internet*
Message*
Code de Confirmation*
9 - 3 = ?  
Entrez le résultat de l'expression
Maximum de tentatives que vous pouvez essayer : 10