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Anne Frank n'a peut être pas été dénoncée, Anne Frank et sa famille, découverts et arrêtés "par hasard"?

Publié par Walda Colette Dubuisson le 31-03-2020 (2392 lectures) Articles du même auteur
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31/03/2020 : En cette période de confinement : Et si on relisait le Journal d’Anne Frank ?

Le 20 juin 1942, Anne Frank écrit dans son journal intime : “Il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s’intéressera aux confidences d’une écolière de treize ans.” Il est aujourd’hui l’un des livres les plus connus au monde. Le journal d’un confinement très particulier. A-t-il quelque chose de nouveau à nous apprendre ? ( Lire la suite dans les commentaires, le film de trouve dans l’article.)
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26/01/2020 : Vidéo : Ce lundi, on commémore les 75 ans de la libération du camp d'Auschwitz.
Les survivants d'Auschwitz lancent un avertissement, 75 ans après la libération :"Nous observons la poussée de l’antisémitisme alors que nous ne voulons pas que leur passé (de survivants) soit l’avenir de leurs enfants, ou l’avenir de leurs petits-enfants", a insisté Ronald Lauder, chef du Congrès juif mondial.
Hommage aux victimes…
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22/01/2020 : Shoah: une majorité de Français ignorent le nombre de Juifs tués
Le nombre de juifs tués, la Shoah ou encore les camps sont particulièrement méconnus des moins de 38 ans.
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30/12/2019 : Anne Frank devenue le symbole des victimes la Shoah aurait eu aujourd'hui 90 ans. ( Vidéo)
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25/12/2019 : En Allemagne, des parents d'élèves refusent que leurs enfants étudient "Le Journal d'Anne Frank" en classe...
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18/06/2019 : À l'occasion du 90e anniversaire de la naissance d'Anne Frank, Google a présenté une nouvelle exposition afin de transporter les spectateurs dans la maison d'enfance d'Anne Frank, à Amsterdam, depuis chez eux. Des photos d'époque de l'intérieur de la demeure sont disponibles pour une immersion complète.
***Un peu d’histoire pour les plus jeunes.
J’ai 74 ans et lors de mes études, nous avons tous lu « le journal d’Anne Frank » pour parler ensuite de la guerre, de l’extermination, des camps de concentration,de l'antisémitisme etc…
Il est bien de transmettre ces faits à nos enfants, petits enfants.
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09/03/2019 : Une parente d’Anne Frank rencontre des lycéens ayant fait le salut nazi...
Des lycéens californiens de Newport Beach avaient diffusé sur les réseaux sociaux des photos où ils faisaient le salut nazi devant des croix gammées.
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27/04/2018 : Mardi 24 avril, au collège Le Hague-Dike, à La Hague, une visioconférence était organisée avec l’Union des déportés d’Auschwitz pour les élèves de troisième. Victor Perahia, déporté, a témoigné.
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11/04/2018 : Auschwitz est devenu "une attraction pour les touristes" selon la demi-sœur d'Anne Frank...
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08/10/2017 : Plus de 70 ans après la délation de la famille d’Anne Frank qui les conduisit à la déportation à Bergen-Belsen, le mystère reste entier sur la personne qui les a trahi. Mais un ex-agent du FBI estime qu’une intelligence artificielle pourrait retrouver le coupable relate Reuters ce jeudi.
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ANNONCE : Le journal d'Anne Frank sur la chaîne 23 de la TNT Mercredi 21 Juin à 20h55.
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17/12/2016 : La famille Frank n'a peut-être pas été dénoncée à la police allemande: sa découverte aurait pu être fortuite lors d’une perquisition pour trafic de tickets de rationnement ?
. C'est la nouvelle thèse proposée par la maison Anne Frank d'Amsterdam, à la lumière d'archives de la police néerlandaise et d'une relecture du journal de l'adolescente, a affirmé le musée Anne Frank dans la nuit de vendredi à samedi 17/12/2016.

La jeune Anne a été déportée en août 1944 au camp de concentration de Bergen-Belsen, en Allemagne, est morte du typhus l'année suivante, à l'âge de 15 ans.

La question a toujours été : "Qui a dénoncé Anne Frank et les autres clandestins?"

Voir le film " Le Journal d'Anne Frank "


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1317

La théorie la plus répandue pour expliquer la déportation, en août 1944, de la jeune adolescente juive, est la délation. Mais une nouvelle étude du musée qui lui est dédié, à Amsterdam, explore de nouvelles hypothèses.

Anne Frank n'a pas encore livré tous ses secrets. La célèbre adolescente juive, auteure d'un journal intime vendu à 30 millions d'exemplaires et déportée avec sa famille en août 1944, n'a peut-être pas été dénoncée, comme la plupart des théories l'avançaient jusqu'ici. La jeune Allemande et sa famille pourraient avoir été découvertes «par hasard» dans leur appartement secret d'Amsterdam, affirme le musée Anne Frank d'Amsterdam (Pays-Bas) ce samedi.

L'étude qu'il dévoile suggère en effet que les policiers venus effectuer une perquisition à l'adresse où se cachaient l'adolescente enquêtaient en fait sur des fraudes aux tickets de rationnement et sur des emplois illégaux, a indiqué le musée dans un communiqué. «La question a toujours été : "Qui a dénoncé Anne Frank et les autres clandestins?" mais se concentrer sur une délation limite les perspectives sur l'arrestation», affirme les responsables du musée.


Anne Frank et sa famille étaient entrés en clandestinité en juillet 1942 dans l'appartement secret de l'entreprise familiale, surnommé «l'Annexe», pour échapper aux Nazis. Ils y resteront terrés deux ans, jusqu'à août 1944, avant d'être découverts et déportés. Si, en avril dernier, deux chercheurs belges étaient arrivés à la conclusion que la jeune fille aurait pu être livrée aux Allemands par la soeur de sa protectrice, une certaine Nelly Voskuijl, aucune étude n'a jamais pu déterminer avec certitude que Anne Frank et les membres de sa famille avaient bel et bien été dénoncés.


Une perquisition pour trafic de tickets de rationnement




En se basant notamment sur les entrées du journal en mars 1944, et de nouveaux documents, le chercheur Gertjan Broek a conclu «qu'il se passait au 263 Prinsengracht plus de choses que juste des personnes se cachant dans l'Annexe secrète». Des employés d'une autre entreprise, basée dans le même bâtiment, auraient été arrêtés quelques mois plus tôt pour trafic de tickets de rationnement, ce qui aurait mené à une perquisition au cours de laquelle les clandestins auraient été découverts «simplement par hasard».

«Cette nouvelle étude ne réfute pas la possibilité que les clandestins aient été dénoncés mais démontre que d'autres scénarios doivent également être examinés», a affirmé le directeur exécutif du musée, Ronald Leopold, cité dans le communiqué. «Espérons que d'autres chercheurs voient l'intérêt de suivre ces nouveaux indices», a-t-il ajouté. L'adolescente mourra du typhus début 1945 dans le camp de concentration de Bergen-Belsen, quelques jours après sa soeur.

Son père Otto fut le seul survivant de l'Annexe. Certaines de ses lettres datant de 1945 montrent qu'il était pour sa part convaincu que sa famille avait été trahie, explique encore le musée. L'homme, mort en 1980 et qui a déjà donné plusieurs interviews à propos de sa fille, n'a en tout cas «jamais voulu évoquer publiquement cette question», confiait en 2003 l'historienne Carol Ann Lee, ajoutant qu'il «avait peut-être ses raisons».


Vidéo. Anne Frank, la fille derrière le symbole, au théâtre d'Amsterdam voir la source :
http://www.leparisien.fr/societe/anne ... nt-17-12-2016-6467772.php

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Anne Frank : la vérité sur son histoire enfin révélée par une enquête par Gentside

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Le Journal d'Anne Frank

1942. Alors que les nazis occupent la Hollande et persécutent les juifs, Anne Frank et sa famille décident de se cacher dans le grenier d'un immeuble d'Amsterdam. Malgré les menaces de dénonciation, une amie de la famille accepte de les protéger à ses risques et périls...

Otto Frank est le seul de sa famille a avoir survecu a la deportation. Il revient en pelerinage dans le grenier d'Amsterdam ou il s'est cache durant deux ans avec sa famille et decouvre le journal ou sa fille, Anne, tenait une correspondance avec une amie imaginaire.
Adaptation du livre "Le Journal d'Anne Frank". Une jeune fille juive de 15 ans, cachée dans un grenier avec ses parents lors de la seconde guerre mondiale, fait part de ses peurs et angoisses dans son journal intime.

La vie d'Anne Frank, une jeune juive vivant cachée avec sa famille pendant la Seconde Guerre Mondiale et plus tard déportée dans les camps de la mort.


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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 31/03/2020 17:00  Mis à jour: 31/03/2020 17:00
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Commentaires: 5411
 En cette période de confinement : Et si on relisait le Journal d’Anne Frank ?
Le 20 juin 1942, Anne Frank écrit dans son journal intime : “Il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s’intéressera aux confidences d’une écolière de treize ans.” Il est aujourd’hui l’un des livres les plus connus au monde. Le journal d’un confinement très particulier. A-t-il quelque chose de nouveau à nous apprendre ?

Il y a quelque chose de troublant à relire le Journal d’Anne Frank, l’écrit de confinement le plus célèbre au monde.
Le récit d’une vie en vase clos alors que, dehors, le péril nazi se déployait partout.
Soyons clairs : les temps présent et passé n’ont rien de commun.
Le Covid-19 ne vient pas frapper à nos portes, ou les fracturer, pour emporter certains d’entre nous vers une mort quasi certaine.
Est-il pour autant indécent de redécouvrir le livre à l’aune de nos confinements sanitaires ? L’occasion, au contraire, pourrait bien se révéler parfaite.


Anne Frank, donc. La petite fille d’Amsterdam dont des dizaines de milliers de touristes visitent chaque année la maison, devenue musée. Ou mémorial. Qui se souvient qu’elle était née en Allemagne ? Pays à peine connu. Dès 1933, et l’arrivée de Hitler au pouvoir, les Frank avait choisi l’exil aux Pays-Bas, pensant y trouver la sécurité. De juin 1942 à août 1944, leur fille cadette y tiendra donc son journal intime.

Aux premiers jours, elle et les siens n’ont pas encore rejoint la clandestinité. Anne, comme les autres enfants, continue d’aller à l’école. Elle se chercher un confident. « Je vais pouvoir, j’espère, te confier toutes sortes de choses, comme je n’ai encore pu le faire à personne, et j’espère que tu me seras d’un grand soutien », écrit-elle le 12 juin 1942, en ouverture du cahier qu’elle vient de recevoir comme cadeau d’anniversaire pour ses 13 ans. Les jours et les mois suivants, elle rédigera sur ses pages des dizaines de lettres, adressées à une amie imaginaire. Récit d’abord presque ordinaire d’une écolière trop bavarde, qui redoute le conseil de classe, et observe avec amusement les garçons en train de lui faire la cour.

À huit dans « l’Annexe »
L’insouciance est brève. Moins d’un mois après le début du journal, Otto Frank, le père, reçoit une convocation des SS. Il faut se cacher. Ainsi débute l’enfermement ; la tragédie familiale entrée dans les manuels d’histoire : pendant vingt-quatre mois, le père, la mère et leurs deux filles (l’aînée, Margot, a trois ans et demi de plus qu’Anne) vont vivre au secret, avec quelques-unes de leurs connaissances. Au total ils sont sept, puis huit, à se replier au sein de « l’Annexe », un appartement pas très grand, niché dans l’immeuble qui abrite l’entreprise d’Otto, et dont l’entrée est dissimulée derrière une bibliothèque. À l’extérieur, un petit réseau de solidarité les aide à tenir. Et Anne, jour après jour, brosse le tableau de cette vie amputée, qui résiste.

Bien sûr, elle dit l’angoisse, qui d’un instant à l’autre peut surgir de tout et de rien – un bruit dans l’escalier voisin, des tirs dans la rue, un bombardement aérien. Elle dit aussi les éclairs d’espoir, d’exaltation collective, quand le poste de radio annonce l’amorce d’un revirement sur le front (« Mercredi soir 8 septembre [1943], nous nous étions installés devant la radio pour sept heures, et voilà les premiers mots que nous avons entendus “Here follows the best news from whole the war : Italie has capitulated 23.” L’Italie a capitulé sans condition ! »).

Mais ce qu’Anne Frank décrit surtout, c’est la petite société qui se met en place entre les murs de l’Annexe. Elle la dépeint avec soin, et un sens du détail qui tiendrait presque de la littérature naturaliste. Longuement, de façon aussi précise que répétée, elle s’attarde sur les gestes, les manies, les dits et non-dits des occupants de la cachette, mettant au jour un peu de la psychologie des uns et des autres. Elle donne à voir, dans l’enfermement, leurs moments de partage, d’ennui, de rêverie, d’agacement. Confesse sans détour le gouffre émotionnel qui la sépare de sa mère, soulignant au contraire à quel point elle se sent proche de son père.

Comment gérer l’intimité ?
Pointe, avec le même naturel, l’importance soudain majeure de considérations d’ordinaire anodines – l’usage partagé des sanitaires. Remarque le rapport de chacun à la pudeur, et sa façon de la gérer dans un espace qui ne laisse plus guère de place à l’intimité (« comme tous les sept, nous sommes très différents et que le niveau de pudibonderie est plus élevé chez les uns que chez les autres, chaque membre de la famille s’est choisi son recoin personnel », 29 septembre 1942).

En cela, sa radioscopie de la vie confinée résonne sans doute plus fortement que d’habitude pour les lecteurs que nous sommes aujourd’hui. Quand Anne Frank relève les sempiternelles disputes entre sa mère et madame Van Daan – cachée elle aussi dans l’Annexe, avec son époux et leur fils –, notant que la cohabitation tend, forcément, les relations. Quand elle parvient malgré tout à s’amuser, en se déguisant avec le fils des Van Daan, Peter, qui a l’âge de sa sœur, donc celui des jeux enfantins.

Quand elle s’applique, même privée de classe, à poursuivre son apprentissage grâce à la complicité d’une employée d’Otto Frank (« Bep a commandé auprès de je ne sais quelle association des cours de sténographie par correspondance pour Margot, Peter et moi. Tu vas voir quels parfaits sténographes nous serons l’année prochaine », 1er octobre 1942). Ou, mieux, quand elle raconte qu’après quelques semaines d’enfermement, tout le monde constate les dégâts pondéraux ! « Ce matin, nous sommes tous passés sur la balance. Margot pèse maintenant 120 livres, maman 124, papa 141, Anne 87, Peter 134, Mme Van Daan 106, M. Van Daan 150. Depuis trois mois que je suis ici, j’ai pris 17 livres, énorme, non ? », 14 octobre 1942).

“Comme nous avons la vie facile ici, facile et tranquille. Nous n’aurions pas à nous inquiéter de toute cette détresse, si nous ne craignions pas tant pour tous ceux qui nous sont si chers.” Anne Frank
Puis, en tournant une page, la réalité des années 1940 nous rappelle soudain toute la singulière horreur que vécurent les « Annexiens », comme Anne avait fini par les appeler, puisque la cachette semblait être devenue l’unique patrie qui les accepte. Il arrivait à la jeune fille de regarder par-delà les rideaux.

« Souvent le soir, à la nuit tombée, je vois marcher ces colonnes de braves gens innocents, avec des enfants en larmes, marcher sans arrêt, sous le commandement de quelques-uns de ces types, qui les frappent et les maltraitent jusqu’à les faire tomber d’épuisement, ou presque. Personne n’est épargné, vieillards, enfants, bébés, femmes enceintes, malades, tout, tout est entraîné dans ce voyage vers la mort. Comme nous avons la vie facile ici, facile et tranquille. Nous n’aurions pas à nous inquiéter de toute cette détresse, si nous ne craignions pas tant pour tous ceux qui nous sont si chers et que nous ne pouvons plus aider. Je me sens mauvaise d’être dans un lit bien chaud alors que mes amies les plus chères, quelque part au-dehors, ont été jetées par terre ou se sont effondrées » (19 novembre 1942).

Le récit de ses états d’âme, sans jamais s’épargner
Stupéfiantes maturité et dignité d’une adolescente confrontée au pire et qui, au fil des pages, observe ses propres états d’âme sans jamais s’épargner.

Son journal s’achève le 1er août 1944. Trois jours plus tard, les occupants de l’Annexe étaient arrêtés, sans doute à la suite d’une dénonciation. Tous déportés. Seul Otto Frank en revint vivant. À relire aujourd’hui le cahier de sa fille retrouvé après-guerre, nous n’apprendrons rien de fondamentalement nouveau sur l’horreur d’une guerre – une vraie. Mais peut-être un peu sur nos peurs, nos plaintes, parfois nos drames. Plus que jamais, ce livre-là nous met face à nous-mêmes.

https://www.telerama.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/01/2020 14:51  Mis à jour: 27/01/2020 14:51
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 L'horreur d'Auschwitz racontée à la libération : "J'ai vu des gardiennes étrangler des enfants"...
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/01/2020 13:40  Mis à jour: 27/01/2020 13:40
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 Les survivants d'Auschwitz lancent un avertissement, 75 ans après la libération .
75 ans après la libération d’Auschwitz, des survivants de l’Holocauste, toujours moins nombreux, se réunissent lundi sur ce site pour honorer ses plus de 1,1 million de victimes, principalement des Juifs, au milieu de nouvelles inquiétudes face à l’antisémitisme resurgissant.

Venus du monde entier, plus de 200 survivants sont attendus sur le site de l’ancien camp nazi d’Auschwitz, situé dans le sud de la Pologne, pour partager leurs témoignages entendus comme un avertissement grave après une récente vague d’attaques antisémites des deux côtés de l’Atlantique.

"Nous voulons que la prochaine génération sache ce que nous avons vécu, et que cela ne se reproduise plus jamais", a déclaré dimanche aux journalistes David Marks, 93 ans, survivant d’Auschwitz, la voix brisée d’émotion.

Trente-cinq membres de sa famille proche et lointaine de Juifs roumains ont été tués à Auschwitz, le plus grand des camps de la mort mis en place par l’Allemagne nazie, devenu le symbole des six millions de Juifs européens tués dans l’Holocauste.

À partir du milieu de 1942, les nazis déportèrent systématiquement des Juifs de toute l’Europe vers six grands camps d’extermination – Auschwitz-Birkenau, Belzec, Chelmno, Majdanek, Sobibor et Treblinka.

Les organisateurs insistent sur le fait que la cérémonie commémorative de lundi doit se concentrer sur ce que les survivants ont à dire plutôt que sur les querelles politiques qui ont entaché les préparatifs de l’anniversaire.

"Il s’agit de survivants, il ne s’agit pas de politique", a déclaré dimanche à l’AFP Ronald Lauder, chef du Congrès juif mondial, arrivé sur le site de l’ancien camp d’Auschwitz, aujourd’hui transformé en un mémorial et musée géré par la Pologne.

"Nous observons la poussée de l’antisémitisme alors que nous ne voulons pas que leur passé (de survivants) soit l’avenir de leurs enfants, ou l’avenir de leurs petits-enfants", a-t-il insisté.

Des têtes couronnées, des chefs d’Etat et de gouvernement de près de 60 pays assisteront à la cérémonie. Mais en l’absence des leaders des grandes puissances.

Israël a marqué ce même anniversaire jeudi à Jérusalem avec un forum sur l’Holocauste, attirant notamment le vice-président américain Mike Pence, le président français Emmanuel Macron et le président russe Vladimir Poutine. Aucun d’eux ne viendra à Auschwitz.

Le président russe a provoqué en décembre l’indignation en Occident après avoir affirmé que la Pologne était de connivence avec Adolf Hitler et avait contribué au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Le président polonais Andrzej Duda a snobé le forum de Jérusalem après s’être vu refuser la possibilité de s’y exprimer. Il doit prononcer un discours lundi à Auschwitz.

Les Alliés savaient, dès 1942
Si le monde a appris toute l’étendue des horreurs seulement après l’entrée de l’Armée rouge dans le camp le 27 janvier 1945, les Alliés disposaient bien avant d’informations détaillées sur le génocide des Juifs.

En décembre 1942, le gouvernement polonais en exil à Londres a transmis aux Alliés un document intitulé "L’extermination massive des Juifs dans la Pologne occupée par l’Allemagne". Ce document, accueilli avec méfiance, comprenait des comptes-rendus détaillés sur l’Holocauste dont les membres de la résistance polonaise avaient été témoins.

"Solution finale"
Considérés comme exagérés ou faisant partie de la propagande de guerre polonaise, "nombre de ces rapports n’ont simplement pas été crus" par les Alliés, a expliqué à l’AFP le professeur Norman Davies, historien britannique d’Oxford.

Malgré les "fortes demandes" de la résistance polonaise et juive pour que les Alliés bombardent les voies ferrées menant à Auschwitz et d’autres camps de la mort, "l’attitude des militaires consistait à se concentrer sur des cibles militaires et non sur des questions civiles", a indiqué M. Davies.

"L’une des cibles que l’armée (britannique) a bombardées était une usine de carburant synthétique près d’Auschwitz" en 1943-44, a-t-il ajouté.

Bien que les avions de guerre britanniques aient survolé le camp de la mort, aucun ordre de bombardement n’a été donné.

"Ce fut l’un des plus grands crimes commis par ceux qui sont restés indifférents parce qu’ils (les Alliés) auraient pu faire quelque chose mais délibérément ils ne l’ont pas fait", a déclaré à l’AFP David Lenga, 93 ans, survivant d’Auschwitz.

Le plus meurtrier de tous les camps nazis de concentration et de mort, Auschwitz-Birkenau est le seul à avoir été préservé.

Créé et géré par les nazis allemands de 1940 à 1945, Auschwitz faisait partie d’un vaste réseau de camps à travers l’Europe, mis en place dans le cadre de la "Solution finale" d’Adolf Hitler, en vue du génocide d’environ dix millions de Juifs européens.

Paul Sobol, un rescapé des camps, était l'invité de notre journal ce dimanche:



https://www.rtbf.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 26/01/2020 12:59  Mis à jour: 26/01/2020 12:59
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 Vidéo :75e anniversaire de la libération d’Auschwitz : Une rescapée, cobaye du médecin nazi Josef Mengele, témoigne.
TEMOIGNAGE Le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau a été libéré le 27 janvier 1945 par les soldats soviétiques



Vera Kriegel Grossman avait six ans quand le camp nazi d’Auschwitz a été libéré. La petite fille était l’une des cobayes du docteur Josef Mengele. Le criminel de guerre effectuait des expérimentations médicales sur les Juifs, en particulier des jumeaux et jumelles, détenus dans le camp d’extermination situé près de Cracovie, en Pologne.

La femme de 81 ans, qui habite aujourd’hui en Cisjordanie, est l’un des rares cobayes du docteur à avoir survécu. Six millions de Juifs ont été tués durant l’Holocauste.

https://actualite.20minutes.fr/monde/2 ... e-temoigne#xtor=EREC-182-[actualite]
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 26/01/2020 12:06  Mis à jour: 26/01/2020 12:06
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 Vidéo : Ce lundi, on commémore les 75 ans de la libération du camp d'Auschwitz. Hommage aux victimes…
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/01/2020 11:54  Mis à jour: 22/01/2020 11:55
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 Shoah: une majorité de Français ignorent le nombre de Juifs tués.
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Le nombre de juifs tués, la Shoah ou encore les camps sont particulièrement méconnus des moins de 38 ans.

Une majorité de Français (57%) ignorent le nombre de Juifs - 6 millions - tués durant la Shoah, d'après un sondage Schoen Consulting publié ce mercredi. Les moins de 38 ans sont ceux qui ignorent le plus (69%) ce chiffre historique.

Une autre étude commandée par la Jewish Claim Conference à l'occasion du 75e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, avance que 43% des personnes interrogées connaissent a contrario le nombre de Juifs exterminés par les nazis. Mais 19% «ne savent pas», 8% ont répondu «20 millions» de Juifs, 11% «2 millions», 13% «1 million», 4% «100.000» et 2% «25.000». Et les moins de 38 ans - soit deux sondés sur trois - ont, comme pour le premier sondage, donné une réponse différente du nombre de 6 millions de Juifs tués.

Quant à la connaissance plus globale de la Shoah, 16% des personnes interrogées disent «ne pas en avoir entendu parler», contre 84% qui affirment le contraire. Une personne sur quatre de moins de 38 ans (25%) dit ne pas en avoir entendu parler. Un certain nombre de sondés nient même le drame : 10% pensent que «soit l'Holocauste est un mythe, soit le nombre de Juifs assassinés pendant l'Holocauste a été largement exagéré», un pourcentage qui monte à 23% chez les moins de 38 ans.

Certains camps sont aussi peu connus des Français. Deux sondés sur trois (66%) citent Auschwitz-Birkenau parmi les camps ou ghettos dont ils auraient «entendu parler», loin devant Dachau (19%), le ghetto de Varsovie (13%), Buchenwald (10%), Treblinka (6%), Sobibor (5%), Bergen-Belsen (4%) et Drancy (2%), situé en banlieue parisienne.



Pour que cela ne se reproduise plus»
Une nette majorité de sondés (82%) juge «important de continuer à enseigner la Shoah, notamment pour que cela ne se reproduise plus». «L'école» doit être «responsable de l'enseignement de la Shoah», selon 77% des sondés, devant «les parents» (46%) et «le gouvernement» (42%). Quelque 46% de ceux qui en ont entendu parler disent que c'est à l'école que le sujet a été abordé, devant la télévision (17%) ou «chez moi» (12%). Ceux qui en ont pris connaissance à travers une oeuvre citent en premier lieu Le Journal d'Anne Frank (64%), La liste de Schindler (63%) et la série Holocauste (46%).<

Cette période historique pourrait-elle un jour se répéter? Ils sont 54% à penser que «quelque chose de similaire à la Shoah pourrait se reproduire», même si l'extermination des Juifs est «unique et différente de tout autre acte de génocide survenu au XXe et XXIe siècle», selon 59% des personnes interrogées. Les Juifs peuvent-ils «subir un autre génocide de masse»? 35% des sondés pensent que oui, contre 32% qui sont «en désaccord» avec cette affirmation. Le national-socialisme, ou nazisme, «pourrait reprendre le pouvoir», craignent 42% des personnes sondées (26% «en désaccord»).


L'étude a été réalisée par téléphone et en ligne entre les 9 et 16 novembre 2019 auprès de 1.100 personnes de plus de 18 ans (marge d'erreur de 3,1 points).

Par Le Figaro avec AFP https://www.lefigaro.fr/actualite-france/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/12/2019 10:40  Mis à jour: 30/12/2019 10:40
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 Anne Frank devenue le symbole des victimes la Shoah aurait eu aujourd'hui 90 ans. ( Vidéo)
Avec la publication de son journal intime, elle est devenue le symbole des victimes la Shoah. Anne Frank aurait eu aujourd'hui 90 ans. Voici son histoire:

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/12/2019 12:55  Mis à jour: 25/12/2019 12:56
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 En Allemagne, des parents d'élèves refusent que leurs enfants étudient "Le Journal d'Anne Frank" en classe...
Le professeur d'un lycée de l'est de l'Allemagne a été assailli de mails de parents indignés que leurs enfants soient forcés d'étudier le Journal d'Anne Franck, en vue de préparer un voyage commémoratif dans l'ancien camp de concentration nazi de Buchenwald.
Dans un lycée de l'est de l'Allemagne, des parents d'élèves ont refusé que leurs enfants étudient le Journal d'Anne Franck en classe afin de préparer une visite dans l'ancien camp de concentration nazi de Buchenwald.

Un journaliste allemand raconte, sur son compte Twitter, que les professeurs d'un lycée situé à la frontière germano-tchèque ont reçu de nombreux mails de protestation de la part de parents d'élèves.

Ces derniers s'indignaient du fait que leurs enfants étudient le célèbre Journal d'Anne Franck, qui raconte le quotidien de cette adolescente allemande, déportée en 1945 dans le camp de Bergen-Belsen après deux ans à s'être cachée avec sa famille à Amsterdam pour échapper à la Shoah.

"L'Holocauste relativisé par les parents, mais aussi nié"
"Les idées néonazies sont profondément enracinées au sein de la société, et notamment dans la région de la Saxe", écrit le journaliste Tim Mönch sur le réseau social. "Ici, l'Holocauste est non seulement relativisé par les parents, mais aussi nié et on peut même parler de révisionnisme de l'Histoire".

Celui-ci explique que dans cette classe, un tiers des parents s'est opposé à la lecture de l'oeuvre au motif que celle-ci est "obsolète" car "un seul point de vue y est présenté", et qu'il est difficile de dire si tout s'est vraiment passé tel que cela est raconté par Anne Franck.



Le spectre de l'extrême-droite
L'enseignant a défendu la décision de ces parents d'élèves, selon le journaliste, qui rapporte que certains d'entre eux ont d'ores et déjà fait part de leur intention de porter plainte. D'autres parents, en revanche, ont vivement riposté contre ces prises de position politiques.

Le journaliste explique ne pas pouvoir révéler le nom de l'établissement scolaire en question, cela ayant été discuté au préalable avec sa source. Tim Mönch assure cependant qu'il ne s'agit pas d'un cas isolé dans la région, et que de plus en plus de parents tentent d'empêcher à leur progéniture d'apprendre les crimes commis par le national-socialisme pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Dans cette région de l'Allemagne, le parti d'extrême-droite AfD (Alternative für Deutschland) a obtenu 27.5% des voix en septembre dernier: une performance pour ce parti eurosceptique. En octobre dernier, un Allemand a attaqué une synagogue de la ville de Halle le jour de la fête de Yom Kippour, tuant deux personnes. Le ministre de l'Intérieur allemand avait alors déclaré que la menace d'attentats d'extrême droite restait "élevé" dans le pays.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/06/2019 18:13  Mis à jour: 18/06/2019 18:13
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 Google propose une visite virtuelle de la maison d'enfance d'Anne Frank...
À l'occasion du 90e anniversaire de la naissance d'Anne Frank, Google a présenté une nouvelle exposition afin de transporter les spectateurs dans la maison d'enfance d'Anne Frank, à Amsterdam, depuis chez eux. Des photos d'époque de l'intérieur de la demeure sont disponibles pour une immersion complète.

Image redimensionnée

Anne Frank et sa famille sont dénoncées et arrêtées le 4 août 1944. Le seul survivant de la famille Frank est le père, Otto : le journal intime de sa fille lui est remis par Miep Gies, la femme qui avait caché sa famille des nazis dans « L'Annexe », à Amsterdam. Aujourd'hui, Le Journal d'Anne Frank a été traduit en plus de 70 langues et constitue l'une des mémoires les plus célèbres d'une famille juive durant la Seconde Guerre mondiale.

Actuellement, l'ancienne maison où se sont cachés les Frank est louée par la Fondation néerlandaise pour la littérature et sert de refuge temporaire aux écrivains étrangers qui ne peuvent travailler librement dans leur pays d'origine. Un refuge qualifié par Ronald Leopold, directeur général de la Fondation Anne, de « lieu où la liberté, la tolérance et la liberté d'expression ont la possibilité de respirer ».

Une exposition accessible à tous et indéfiniment


Lors de l'exposition virtuelle, on découvre également que la mère d'Anne, Edith Frank, a qualifié leur appartement de « lumineux, confortable et chaleureux ». Grâce à Google Street View, il est possible à tout internaute de découvrir la chambre à coucher qu'Anne Frank partageait avec sa sœur Margot, ainsi que des photographies de son enfance. Il est aussi possible de visionner la seule vidéo connue de la jeune fille, filmée un an avant son départ pour la clandestinité.



« Nous sommes honorés d'avoir travaillé avec la Maison d'Anne Frank pour faire la lumière sur la vie d'Anne à Merwedeplein 37-2 Amsterdam, afin que chacun puisse explorer une exposition en ligne et l'imagerie Street View intérieure de la maison d'Anne, qui est actuellement fermée au public » a déclaré Liudmila Kobyakova, responsable du programme Google Arts & Culture.

Un musée a numérisé la correspondance
du père d'Anne Frank

La Maison d'Anne Frank est aujourd'hui un musée qui se concentre sur l'annexe secrète où la famille a vécu cachée pendant un peu plus de deux ans. La nouvelle exposition vise à rendre son histoire plus accessible au public et existera « de manière permanente », promet Michelle Timmerman, directrice des communications et des affaires publiques de Google. Vous pouvez d'ailleurs commencer l'expérience vous-même ici.

via https://www.cnet.com/news/google-exhib ... ars-on-her-90th-birthday/

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/03/2019 20:34  Mis à jour: 09/03/2019 20:34
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 Une parente d’Anne Frank rencontre des lycéens ayant fait le salut nazi.
Des lycéens californiens de Newport Beach avaient diffusé sur les réseaux sociaux des photos où ils faisaient le salut nazi devant des croix gammées.

Le week-end dernier, des lycéens californiens s’étaient pris en photo en train de faire le salut nazi à côté d’une croix gammée réalisée avec des gobelets en plastique. Les images, réalisées au cours d’une fête, ont été diffusées sur les réseaux sociaux.

À la suite de leur geste, la belle-fille du père d’Anne Frank est allée à leur rencontre, jeudi, en privé, dans la ville très cossue de Newport Beach, au sud de Los Angeles. La réunion s’est tenue au lycée Newport-Harbor, où sont scolarisés plusieurs des adolescents figurant sur les photos.

« J’étais stupéfaite qu’en 2019, dans une ville avec des personnes bien éduquées, dans une école à la fine éducation, que de tels évènements puissent encore arriver », a confié Eva Schloss, seule survivante de la famille d’Otto Franck.

Lors de cette entrevue, cette rescapée de l’Holocauste, âgée de 89 ans, a raconté aux élèves californiens ce qu’elle avait vécu à Auschwitz. Elle a confié ensuite que les adolescents s’étaient excusés platement et avaient «appris une leçon de vie», soulignant qu’«ils pensaient juste faire une blague».
« Ne jamais oublier ce qui s’est passé»

« Les gens ne devraient jamais, jamais oublier ce qui s’est passé et comment c’est arrivé », a expliqué l’octogénaire, qui vit à Londres et était de passage aux Etats-Unis pour s’exprimer lors d’un autre événement. Elle a précisé que les jeunes avaient compris le tollé engendré par ces photos.

Aux Etats-Unis aussi, les actes antisémites sont en nette recrudescence. Selon l’Anti-Defamation League, une ONG américaine dédiée à la lutte contre l’antisémitisme, ils ont augmenté de 58 % entre 2016 et 2017, pour beaucoup dans un cadre scolaire ou universitaire.

Comme Anne Frank - dont le journal intime publié après sa mort dans un camp de concentration nazi a marqué des générations de lecteurs ( http://www.leparisien.fr/espace-premi ... nk-10-10-2015-5171749.php ) - Eva Schloss et sa famille s’étaient cachés aux Pays-Bas après l’invasion allemande.

Ils ont été dénoncés et envoyés à Auschwitz. Son père et son frère n’en sont jamais revenus. Sa mère s’est remariée en 1953 avec le père d’Anne Frank, Otto Frank.

http://www.leparisien.fr/societe/une- ... 48.php#xtor=AD-1481423552
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/04/2018 10:22  Mis à jour: 27/04/2018 10:22
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 La Hague. Victor, déporté à Auschwitz à l’âge de 9 ans témoigne au collège.
Mardi 24 avril, au collège Le Hague-Dike, à La Hague, une visioconférence était organisée avec l’Union des déportés d’Auschwitz pour les élèves de troisième. Victor Perahia, déporté, a témoigné.

« Ce témoignage vient à la suite de l’étude, en classe, du chapitre la Seconde Guerre mondiale, une guerre dont une partie est consacrée aux génocides des populations juives et tziganes », explique Laurent Renard, professeur d’histoire-géographie au collège Le Hague-Dike. Plus d’une dizaine d’établissements représentant près de 600 élèves ont ainsi dialogué avec Victor Perahia, enfant déporté au camp de Bergen-Belsen. La veille, deux autres classes de troisième avaient bénéficié du témoignage de Sarah Montard, déportée à Auschwitz-Birkenau avec son père et sa mère. « Nous étudions la mise en œuvre de la Shoah », précise Laurent Renard.

Un témoignage poignant
Il y a trois ans, Ginette Kolinka, ancienne déportée au camp d’Auschwitz-Birkenau, était déjà venue au collège pour témoigner auprès des élèves de troisième de son vécu. Les élèves n’oublieront pas cette autre rencontre poignante et douloureuse et le récit de Victor Perahia. « Pendant quarante ans, je n’ai pas pu en parler, même avec ma mère. Je voulais oublier », a livré Victor Perahia.

Le 15 juillet 1942, à Saint-Nazaire, Victor Perahia, son père et sa mère, sont arrêtés par des Allemands à leur domicile parce qu’ils sont juifs. Ils sont transférés à Nantes puis à Angers. Le père est déporté d’Angers à Auschwitz, le 20 juillet, par le convoi n° 8. Il ne reviendra pas.Victor Perahia et sa mère sont transférés au camp de Drancy au début du mois de septembre où ils restent 21 mois. « Maman a réussi à tromper les Allemands en parvenant à nous faire passer pour une famille de prisonnier de guerre. Maman était une femme formidable. »

Ils sont déportés par le convoi du 2 mai 1944 au camp de concentration de Bergen-Belsen, là où mourut Anne Frank. « Nous étions déshumanisés mais j’avais l’espoir de m’en sortir et la foi en la vie. »Évacué avec sa mère quelques jours avant la libération du camp par convoi ferroviaire vers le camp de Theresienstadt, ils sont libérés après treize jours d’errance par l’armée soviétique à Tröbitz, le 23 avril 1945. Durant ces trois années d’horreur, la plus grande souffrance, pour Victor Perahia était le froid. « J’ai aussi souffert énormément de la faim et il y avait le typhus. »

Le 29 juin 1945, Victor Perahia est de retour à Paris avec sa mère. « À notre libération, on n’avait plus rien. C’était à nous de nous reconstruire. Mon rêve était d’être quelqu’un comme les autres. »

Pour les élèves, ce témoignage a été porteur de nombreuses réflexions. « Cela donne matière à réfléchir sur la nature humaine et la barbarie des hommes. Savoir qu’ils ont été déportés alors qu’ils n’étaient que des enfants. » Ce qui a touché les élèves aussi : « Les efforts de sa mère pour le protéger et sauvegarder sa vie. »


https://www.ouest-france.fr/n
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/04/2018 09:18  Mis à jour: 13/04/2018 09:18
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 Documentaire avec Georges Bensoussan, historien du Mémorial de la Shoah de Paris " Auschwitz"


A travers les entretiens avec Georges Bensoussan, historien du Mémorial de la Shoah de Paris, et Pierre-Jérôme Biscarat, historien à la Maison d'Izieu, Mémorial des enfants juifs exterminés et plus ponctuelIement le témoignage d'Ida Grinspan, rescapée d'Auschwitz dont le témoignage plus complet est disponible sur notre chaîne, le film tente de présenter Auschwitz, en tant que ville polonaise puis la création par les Nazis des camps de concentration I, II et III et des centres d'extermination de Birkenau.

Le film se conclut sur une rapide présentation personnelle du musée et de quelques blocks nationaux. Les reportages ont été effectués par deux classes pam de troisième en 2005 et 2006, totalisant cinq journées complètes de tournage.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/04/2018 09:12  Mis à jour: 13/04/2018 09:12
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 41% des Américains ignorent ce qu’il s’est passé à Auschwitz !
Selon un sondage qu’a relayé le "New York Times" aujourd’hui, 41% des Américains ne connaîtraient pas le nom d’Auschwitz. Leur nombre augmente jusqu’à 66% chez les Millénials, que l’étude classe parmi les 18-34 ans.

"Le problème n'est pas que les gens nient l'Holocauste, mais qu'il s'efface des mémoires ", a déclaré au "New York Times" Greg Schneider, vice-président exécutif de la Claims Conference, une organisation d’associations juives créée en 1951 et à l’origine de l’étude.

L'enquête, menée par Schoen Consulting du 23 au 27 février, s’est basée sur 1.350 américains interrogés par téléphone ou en ligne. Parmi eux, 93% reconnaissent que tous les étudiants devraient apprendre l’Holocauste à l’école.

http://www.nouvelobs.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/04/2018 15:36  Mis à jour: 11/04/2018 15:36
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 Eva Schloss, la demi-sœur posthume d’Anne Frank a longtemps gardé le silence sur l’horreur de l’Holocauste.Les jeunes ne doivent pas oublier cette tragédie.
Eva Schloss, la demi-sœur posthume d’Anne Frank devenue célèbre pour son journal clandestin, tient une conférence, ce mercredi à 19 h, au Lycée technique et hôtelier de Monaco. Rencontre…
Elle a longtemps gardé le silence sur l’horreur de l’Holocauste.

Quatre décennies, claquemurée dans un profond mutisme. À peine quelques bribes de souvenirs lâchées à son cercle proche.

Aujourd’hui, Eva Schloss, demi-sœur posthume d’Anne Frank et rescapée d’Auschwitz, prend son bâton de pèlerin pour prêcher la bonne parole. Celle de la tolérance, de la paix, comme guidée par un devoir de mémoire.

Ce mercredi, à 19 heures, ce petit bout de femme de 88 ans tient une conférence publique au Lycée technique et hôtelier de Monaco.



Vous avez longtemps gardé le silence sur votre histoire. Vous la racontez désormais aux jeunes générations. Que fut le déclic?
À Londres en 1986, il y avait une exposition autour du journal d’Anne Frank. J’étais invitée juste pour y participer. Et puis, l’organisateur a dit : "Maintenant, Eva Schloss va vous dire quelque chose".
Je voulais me cacher sous la table, je n’avais jamais parlé en public. J’étais timide et nerveuse et je ne voulais pas évoquer l’Holocauste. Et puis, pour la première fois, j’ai raconté des choses que je n’avais jamais dites à mes proches.


Depuis, vous vous sentez investie d’une mission…
Exactement, celle du devoir de mémoire. Après 1945, les gens ont dit "Plus jamais ça!". Je constate que la leçon n’a pas été retenue. Partout, il y a des préjudices contre les juifs, les musulmans, les chrétiens, les noirs… Beaucoup de guerres aussi. Il reste beaucoup à faire.

"UNE INFIRMIÈRE QU'ON CROYAIT RÉSISTANTE NOUS
A TRAHIS"

Comme la famille d’Anne Frank, vous êtes restés cachés pendant deux ans avant une dénonciation.
Racontez-nous…

J’étais avec ma mère à Amsterdam. Mon frère, lui, était avec notre père. On était cachés chez des résistants dans une petite chambre, sans pouvoir aller dehors. A 13 ans, moi qui étais sportive, je ne pouvais rien faire, ni parler, jusqu’à ce que les gens reviennent du travail.
De juin 1942 à mai 1944, on a changé sept fois de planque car la Gestapo traquait les juifs. Et puis, une infirmière hollandaise qu’on croyait résistante nous a trahis. Elle a peut-être reçu de l’argent ou peut-être était-elle une nazie? On a été déporté le 11 mai, jour de mes quinze ans.


Commence l’horreur… Que racontez-vous aux gens pour leur faire prendre conscience
de la barbarie nazie?
On a été placé dans un camp d’internement en Hollande, puis déporté à Auschwitz. On ne connaissait pas la destination. Je me souviens d’un camp immense… Les hommes et les femmes étaient séparés.
À la sortie du train, le Dr Josef Mengele faisait le tri. Il nous regardait une seconde et nous mettait d’un côté ou d’un autre. La vie ou la mort. Plus de la moitié n’a pas survécu à ce tri: les enfants, les bébés, les vieillards… On nous a mis nu, on nous a rasés puis on nous a tatoués un numéro.

"J'AVAIS 15 ANS,
JE NE VOULAIS PAS MOURIR"


Comment avez-vous tenu bon ?
J’avais quinze ans, je ne voulais pas mourir.J’ai toujours gardé espoir. Et puis, il y a eu des miracles. Par exemple, ce manteau à capuche que m’avait donné ma mère. Le Dr Mengel n’a pas vu que j’étais jeune sinon il m’aurait gazé…
Une de mes cousines travaillait à l’hôpital, elle me donnait des médicaments lorsque j’ai eu une attaque de typhus. J’ai aussi travaillé trois semaines dans un endroit où on dispatchait les effets personnels des déportés. On y a trouvé de la nourriture et les conditions de travail étaient moins pénibles. En janvier 1945, après neuf mois de déportation, les Russes nous ont libérés.


Après avoir perdu leurs compagnons respectifs, votre mère et Otto Frank, le père d’Anne, se sont rapprochés…
On se connaissait car on habitait à côté. Durant le transport avec les Russes, Otto était avec nous tout le temps. Ce n’est qu’après qu’on a appris, par une lettre de la Croix-Rouge, que mon père, mon frère, Anne et la femme d’Otto étaient décédés. Otto et ma mère se sont mariés en 1953.

"LA PHILOSOPHIE DE VIE" D'ANNE FRANK


Avant de devenir votre demi-sœur posthume, Anne Frank était avant tout votre amie…
Quand on a quitté Vienne pour Amsterdam en février 1940, on habitait sur une petite place. Avec tous les enfants de l’école, on jouait sur une grande place. Anne était là et avait un mois de moins que moi. On a joué à la corde à sauter, on faisait des tours de bicyclette. Anne s’intéressait beaucoup aux garçons et aux vêtements. Moi, j’étais plutôt un garçon manqué…


Après coup, en lisant son journal, avez-vous reconnu la fille que vous connaissiez?
Non, je ne l’ai pas reconnu. Je ne lui connaissais pas cette qualité de philosophie de vie. Plus tard, en vivant avec Otto, j’ai compris qu’elle avait été influencée par la pensée de son père. Leurs conditions de vie étaient différentes de la nôtre. Nous étions 2, eux 8. Ils sont restés cachés deux ans au même endroit, pas nous.

"C'EST UNE ATTRACTION... LES GENS RIENT, FILMENT..."


Qu’avez-vous ressenti en retournant à Auschwitz pour la première fois?
J’y suis retourné avec mon mari pour une télévision. C’était en hiver, ce fut très dur. J’ai pleuré tout le temps. Lui, ne pouvait rien manger. À l’époque, ce n’était pas encore un musée. C’était presque trop réel. Maintenant, c’est une attraction pour les touristes. Les gens rient, filment…
À l’époque, il n’y avait pas de fleurs, ni d’herbe ou d’arbres.


À New York, les visiteurs du Museum of Jewish Heritage peuvent poser des questions
à votre hologramme…
Pendant une semaine, j’ai répondu à des milliers de questions. C’est crucial que les témoignages de survivants de la Shoah perdurent dans le temps.

Les jeunes ne doivent pas oublier cette tragédie et quand je ne serai plus là, l’hologramme continuera à répondre. J’ai pu me demander à moi-même quel était mon numéro de tatouage sur le bras (rires).

http://www.varmatin.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/10/2017 10:09  Mis à jour: 08/10/2017 10:09
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 Un ex-agent du FBI veut utiliser l'intelligence artificielle pour relancer l'enquête sur le délateur d'Anne Frank.
Plus de 70 ans après la délation de la famille d’Anne Frank qui les conduisit à la déportation à Bergen-Belsen, le mystère reste entier sur la personne qui les a trahi. Mais un ex-agent du FBI estime qu’une intelligence artificielle pourrait retrouver le coupable relate Reuters ce jeudi.

Créer de nouveaux liens entre toutes ces informations


En août 1944, Anne Frank et sa famille sont arrêtés par la police nazi alors qu’ils ont trouvé refuge dans un appartement aménagé dans l’entreprise du père à Amsterdam.

Vincent Pankoke, un ancien agent du FBI désormais retraité est convaincu que la technologie de l’intelligence artificielle pourrait aider à mettre un point final à l'enquête. Il a ainsi créé une entreprise aux Pays-Bas avec vingt salariés dont des médecins légistes et des membres de la police néerlandaise.

Des listes de collaborateurs et d’informateurs des nazis

Evidemment, la plupart des personnes qui auraient pu être témoin ne sont plus en vie. Alors Vincent Pankoke a décidé de travailler sur cette enquête à partir d’une grande base de données. On y trouve notamment des listes de collaborateurs et d’informateurs des nazis, ainsi que des documents historiques.

C’est maintenant aux algorithmes de l’intelligence artificielle développée par sa société de jouer. Vincent Pankoke en est convaincu : l’IA va créer de nouveaux liens entre toutes ces informations. Des scénarios auxquelles les cerveaux humains n’ont jamais pensé. Et peut-être clôturer une enquête vieille de 73 ans.

http://www.20minutes.fr/

AMSTERDAM (Reuters) - A former FBI agent is heading up a cold case team more than 70 years after Nazi occupation police stormed the secret Amsterdam canal house annex where Anne Frank was hiding and sent her to her death in a concentration camp.

Suspicions that someone betrayed the Frank family are not new, but the latest attempt will seek out new connections in the case of the Jewish girl whose diary has captivated millions of readers worldwide.

CLIC : Ultimate cold case: Who betrayed Anne Frank?
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/01/2017 16:30  Mis à jour: 17/01/2017 16:30
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 Re : Les Grands-Chézeaux :Exposition internationale Anne Frank, le visage de millions d'anonymes…
À l’occasion du 70 e anniversaire du Journal d’Anne Frank paru en 1947, l’exposition internationale « Anne Frank, une histoire d’aujourd’hui » est présentée aux Grands-Chézeaux grâce au travail d’une vingtaine de guides bénévoles.


« J'entends plus fort, toujours plus fort, le grondement du tonnerre qui approche… » Ce jour du 1 er août 1944, Anne Frank ne sait pas qu'elle rédige les derniers mots de son journal. Le 4 août, les huit personnes allemandes d'origine juive - parmi lesquelles se trouvent Anne Frank et sa famille - réfugiées dans une cachette située dans les bureaux de l'entreprise d'Otto Frank, sont arrêtées et déportées vers les camps de concentration. Dénoncé par un appel anonyme, c'est alors la fin de deux ans de clandestinité pour le groupe, caché dans un petit appartement à Amsterdam qu'Anne Frank nommera dans son journal « L'Annexe ». C'est aussi le titre qu'elle a choisi de donner à son futur livre-témoignage, dont elle décide de réécrire certains passages en mars 1944 dans l'espoir de le publier après la guerre.

Depuis son treizième anniversaire le 12 juin 1942, l'adolescente écrit son quotidien, ses sentiments, ses révoltes et les persécutions nazies menées envers les juifs. Après sa mort en mars 1945 au camp de Bergen-Belsen en Allemagne, son père Otto Frank, unique survivant parmi les clandestins, décidera de faire publier ses écrits, récupérés par des amis après la rafle. Ils seront traduits dans plus de 70 langues. Le livre s'appellera « Le journal d'Anne Frank ».

Une exposition présentée dans 75 pays du monde


Cet héritage, le département international de la « Maison Anne Frank » à Amsterdam le conserve précieusement. En parallèle de plusieurs actions menées dans la « Maison Anne Frank » abritant l'ancienne cachette aujourd'hui transformée en musée, des expositions circulent dans le monde entier. L'exposition internationale « Anne Frank, une histoire d'aujourd'hui », présentée dans 75 pays du monde, est actuellement visible aux Grands-Chézeaux.
Clic: pour voir les photos et lire la suite
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