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Dans l'affaire du meurtre de Patricia Bouchon, l'ADN n'a pas "parlé" autant que l'auraient souhaité les enquêteurs. Malgré de très nombreuses analyses. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 25/03/2019 20:22
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VIDÉO. Poursuivi pour violation du secret professionnel, Me Schwerdorffer, l'avocat du meurtrier présumé, souhaite défendre la liberté d'expression de l'avocat. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 25/03/2019 12:45
Luca Tacchetto et Édith Blais . A Burkina Faso : deux personnes dont un maire enlevées dans le nord du pays... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 22/03/2019 18:34
Dutroux & l'autre : Une nouvelle plainte contre Michelle Martin: déposée par le père d’Eefje Lambrecks, elle vise à nouveau une organisation frauduleuse d’insolvabilité. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 22/03/2019 18:24
LA TERRIBLE DISPARITION D'ESTELLE MOUZIN # JTR ( Vidéo) Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 22/03/2019 10:09

La jeune femme assassinée retrouvée en décembre 2016 dans une forêt du Jura français a été identifiée.

Publié par Walda Colette Dubuisson le 13-03-2019 (2303 lectures) Articles du même auteur
FRANCE/INTERNATIONAL- > Cette jeune femme peut venir de partout dans le monde ...

13/03/2019 : Retour sur « l'inconnue du Frasnois » dans l'heure du crime, sur RTL…
**Il aura fallu un an pour que « l’inconnue du Frasnois », retrouve un nom, celui de Mihaela Miloiu, poignardée à 26 reprises, défigurée et retrouvée dans un bois du Jura, le 15 décembre 2016.
**Une trace de sang en Suisse qui mène jusqu’en Roumanie
**Pour l’heure, rien n’explique donc le sadisme subi par Mihaela. Aux mains d’un réseau roumain de prostitution, elle n’était présente que depuis quatre semaines en Suisse lorsqu’elle a été tuée.
**Début 2018, cet homme au casier judiciaire vierge a tenté de mettre fin à ses jours. Père d’un enfant, vivant en concubinage, il est décrit par ses proches, ses anciens employeurs notamment, comme un garçon calme, sur lequel « on pouvait compter. » Un « Monsieur-tout-le-monde » qui devrait être prochainement renvoyé devant les Assises.
**Mihaela était tombée dans le piège de la prostitution.
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11/11/2017 : Les gendarmes ont travaillé près d’un an avant d’identifier le corps de la jeune femme défigurée et d’arrêter son meurtrier présumé…
Du visage, il ne restait que des os et des dents brisés. Le corps, lui, portait les traces de vingt-six coups de couteau donnés visiblement dans le seul but de « la faire souffrir ».
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09/11/2017 : Au terme d’une longue et délicate enquête, un suspect a été interpellé en Suisse.
L'inconnue défigurée aurait vécu à Lausanne...

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26/08/2017 : Neuf mois après la découverte du corps nu d’une jeune femme dans la forêt du Frasnois, non loin des cascades du Hérisson, le mystère reste entier. Qui est cette victime au visage défiguré par les blessures, dont le corps a reçu 26 coups de couteau ?
Quant au meurtrier, sa trace n’est toujours pas retrouvée
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16/01/2017 : La section de recherches de la gendarmerie cherche toujours à identifier le corps de femme retrouvée mi-décembre en forêt. La piste de la disparition d'une ressortissante bulgare signalée par un bénévole des Restos du coeur de Besançon a été exclue par les enquêteurs.
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23/02/2017 :Le mystère se lève petit à petit dans l'affaire du cadavre d'une femme découvert en décembre dans la forêt du Frasnois, Edwige Roux Morizot, Procureure de la République de Besançon, vient de préciser que la Justice avait "des éléments qui (lui) permettait d'avoir une piste".
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16/01/2017 : La section de recherches de la gendarmerie cherche toujours à identifier le corps de femme retrouvée mi-décembre en forêt. La piste de la disparition d'une ressortissante bulgare signalée par un bénévole des Restos du coeur de Besançon a été exclue par les enquêteurs.
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15/01/2017 : Un bénévole d’une association caritative à Besançon a la certitude d’avoir reconnu l’inconnue du Frasnois : « C’est elle ! Ça ne fait aucun doute » témoigne le Bisontin.
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11/01/2017 : La gendarmerie lance un appel à témoins suite à la découverte, le 15 décembre 2016, du corps d'une femme à Le Frasnois dans le Jura (39). Selon les premières constatations des enquêteurs, elle serait décédée suite à une agression extrêmement violente.
Cette dame peut être d'un autre pays que la France
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04/01/2017: Le cadavre de la femme nue retrouvé le 15 décembre dans le Jura n'a toujours pas été identifié. Les enquêteurs attendent une reconstitution faciale du cadavre.

Le Procureur de la République du Jura Jean-Luc Lennon a confirmé une nouvelle fois ce matin que le corps retrouvé près des cascades du Hérisson n'est pas celui de Narumi Kurosaki l'étudiante japonaise assassinée à Besançon début décembre.
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21/12/2016 : Le corps de la jeune femme retrouvée dans les bois sur la commune du Frasnois dans le Jura n'a toujours pas été identifié. L'autopsie a révélé qu'elle avait reçu 26 coups de couteau et plusieurs coups au visage.
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15/12/2016 : JURA: Cette jeune femme est «méconnaissable car elle a reçu manifestement des coups très importants au visage, au point qu'elle n'a plus de dents», d'après le procureur de Lons-le-Saunier.
Cette malheureuse victime a été tuée entre le jeudi 8 et le dimanche 11 décembre 2016…

Aucun signalement pour disparition n'a été recensé au niveau régional comme national ces derniers jours.
L'enquête a été confiée à la brigade de recherche de Lons-le-Saunier et à la section de recherche de Besançon.


Faites passer cet appel SVP , une famille doit rechercher cette jeune femme qui vient d’on ne sait où , vu que le corps a été déplacé, selon le procureur , souvenez-vous le nombre de d’enfants et adultes assassinés dont le corps a été déplacé , parfois à des centaines de Km !

Citation :
«Il n'y avait aucun vêtement, ni aucune trace de sang sur les lieux de la découverte du corps», rappelle le procureur de la République, qui estime dans la «Voix du Jura» que la victime «n’a pas été abandonnée là par hasard».

« Il y a peut-être une famille qui ne s’est pas encore inquiétée de la disparition de la jeune femme, mais s’il s’agit d’une prostituée étrangère, l’identification sera plus difficile à obtenir », conclut le Procureur de la République, qui ajoute encore que « l’autopsie aura lieu lundi » et que les enquêteurs vont maintenant essayer de dresser un portrait robot de la victime..


Merci de lire l’article pour plus d’informations .


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1318

Un appel à témoins a été lancé par la police pour identifier une jeune femme d'une vingtaine d'années retrouvée morte jeudi dans le Jura français. Rouée de coups au visage, elle est «méconnaissable» et a perdu ses dents.

Une enquête pour assassinat a été ouverte et un appel à témoins lancé après la découverte jeudi du corps dénudé d'une jeune femme d'une vingtaine d'années dans le Jura, a annoncé samedi le parquet de Lons-le-Saunier. Le corps, entièrement dénudé, a été découvert jeudi sous un amas de feuilles par des bûcherons, sur le territoire de la commune de Le Frasnois, près de la cascade du Hérisson.

Cette jeune femme, âgée de 20 à 30 ans, est «totalement méconnaissable car elle a reçu manifestement des coups très importants au visage, au point qu'elle n'a plus de dents. Elle a reçu également plusieurs coups de couteau au niveau du flan gauche et des cervicales», a expliqué à l'AFP le procureur de Lons-le-Saunier, Jean-Luc Lennon. Une enquête a été ouverte pour assassinat et confiée à la section de recherche de Besançon et la brigade de recherche de Lons-Le-Saunier.

«Pas abandonnée là par hasard»

Un appel à témoins a été lancé et un numéro vert mis en place auprès de la gendarmerie pour tenter d'identifier la jeune femme, dont l'autopsie est prévue lundi. «Il n'y avait aucun vêtement, ni aucune trace de sang sur les lieux de la découverte du corps», rappelle le procureur de la République, qui estime dans la «Voix du Jura» que la victime «n’a pas été abandonnée là par hasard».

Jean-Luc Lennon précise qu'«il faut connaître les lieux, surtout qu’un corps de 50 kg à bras d’homme, ce n’est pas facile à transporter». D'après les premières constatations du médecin légiste, la mort se situerait entre le jeudi 8 et le dimanche 11 décembre. La jeune femme mesure 1m66 et a des cheveux roux bouclés, apparemment teints, qui descendent en dessous des épaules.

Citation :
« Il y a peut-être une famille qui ne s’est pas encore inquiétée de la disparition de la jeune femme, mais s’il s’agit d’une prostituée étrangère, l’identification sera plus difficile à obtenir », conclut le Procureur de la République, qui ajoute encore que « l’autopsie aura lieu lundi » et que les enquêteurs vont maintenant essayer de dresser un portrait robot de la victime.


L'appel à témoins du procureur




NUMÉRO VERT 0800 00 47 12



Une jeune femme retrouvée morte hier dans le Jura


Cadavre de Le Frasnois : appel à témoins

(cga/afp)
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21/12/2016 : Le corps de la jeune femme retrouvée dans les bois sur la commune du Frasnois dans le Jura n'a toujours pas été identifié. L'autopsie a révélé qu'elle avait reçu 26 coups de couteau et plusieurs coups au visage.

Retrouvée dénudée par des bucherons le jeudi 15 décembre 2016 dans un bois de Le Frasnois à proximité des cascades du hérisson, la jeune femme retrouvée morte n'aurait pas été agressée sexuellement. Elle aurait été tuée entre le 8 et le 11 décembre 2016.

L'autopsie de la victime pratiquée à Besançon n'a toutefois pas permis d'identifier cette jeune femme âgée d'une vingtaine d'années qui mesure 1,66m pour 50 kilos. Elle aurait reçu 26 coups de couteau ainsi que plusieurs coups au visage.

Les questions restent nombreuses pour les enquêteurs de la section de recherche de Besançon et de la brigade de recherche de Lons-le-Saunier alors qu'aucune disparition ne correspond au signalement de la victime dont le corps sera transféré dans la journée du 20 décembre à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale à Paris.

L'appel à témoins reste en vigueur. Toute personne étant susceptible d'apporter un quelconque élément est invitée à appeler le numéro vert au 0800 004 712.

http://www.macommune.info/
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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/03/2019 09:51  Mis à jour: 13/03/2019 09:51
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4434
 Dans l'heure du crime . Retour sur l’affaire de «la défigurée du Jura».
Une prostituée roumaine massacrée, une enquête des deux côtés de la frontière franco-suisse et un suspect mutique. Retour sur « l’inconnue du Frasnois » dans l’heure du crime, sur RTL, avec Jacques Pradel.
Un an durant, elle fut un visage, et un surnom. Des boucles rousses encadrant des traits inexpressifs. Ceux de « l’inconnue du Frasnois », du nom de cette commune du Jura où un corps dénudé et martyrisé avait été retrouvé dans un bois, le 15 décembre 2016. Un long mystère criminel dont l’instruction touche à sa fin, quand bien même subsistent de nombreuses zones d’ombre.

Pendant des mois, ce crime ne s’est résumé qu’à des données scientifiques. L’autopsie, d’abord, montre que la victime anonyme, poignardée à 26 reprises, a été défigurée par de multiples coups à la face, la rendant méconnaissable. Ce sont ces derniers qui l’ont tuée. Un autre ADN, masculin et pouvant correspondre à l’auteur des faits, est retrouvé sur place. Celui de la jeune femme permet aux enquêteurs d’établir un portrait-robot à partir de la génétique, complété par une reconstitution du visage en 3D effectuée à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN).

Une trace de sang en Suisse qui mène jusqu’en Roumanie
L’ensemble de ces données sont diffusées dans 18 pays européens. 1 300 fiches de personnes disparues sont étudiées à la loupe. Jusqu’à ce que son identité soit rendue à l’inconnue grâce à la vigilance d’une promeneuse Suisse. Sur la commune de Sullens, cette femme découvre une large trace de sang. Plusieurs mois plus tard, les gendarmes suisses, sur la piste d’une prostituée disparue, se rendent sur place. Un forage du bitume permet de mettre en évidence un ADN féminin. Un peu plus loin, une carte d’identité est retrouvée, au nom de Mihaela Miloiu, dont les autorités sont désormais convaincues qu’elle a été tuée sur place. L’ADN Suisse est comparé à celui du Frasnois, ainsi qu’à celui de la maman de Mihaela, qui vit en Roumanie. Il n’y a plus de doutes. L’inconnue a désormais un nom.

Reste à trouver celui de son bourreau. Côté français, les gendarmes écument les hôpitaux. Celui de Pontarlier (Doubs) leur signale un homme, auquel des points de suture ont été posés pour une blessure à la main la nuit du 29 au 30 novembre 2016. Il s’agit d’Alexandre, un travailleur frontalier résidant dans le secteur. Celui-ci est placé sous surveillance, puis interpellé. D’abord, il explique avoir percuté un chevreuil, achevé à coups de poing, d’où ses blessures. Son ADN est prélevé. C’est bien le second retrouvé sur place. En détention provisoire, Alexandre, 31 ans, persiste à nier avoir tué Mihaela. Cet agent de sécurité, gendarme de réserve, reconnaît uniquement avoir eu une relation sexuelle avec elle, avant qu’elle ne soit massacrée par de mystérieux agresseurs, sous la menace desquels il aurait transporté le corps jusque dans le Jura.

Le suspect présente d’étranges blessures aux mains
En novembre, un « transport sur les lieux » a été organisé, côté Suisse, où une enquête est également ouverte. Elle sera close très prochainement, et versée au dossier français. En revanche, « ce transport n’a pas eu lieu au Frasnois », déplore Me Emmanuelle Huot, l’avocate d’Alexandre. « Cela aurait pourtant permis de préciser un certain nombre de points : la correspondance ou non des créneaux horaires, mais aussi leur comparaison au bornage des téléphones. »

Pour l’heure, rien n’explique donc le sadisme subi par Mihaela. Aux mains d’un réseau roumain de prostitution, elle n’était présente que depuis quatre semaines en Suisse lorsqu’elle a été tuée. Début janvier, dans le cadre d’investigations distinctes, plusieurs membres de ce réseau ont été interpellés. « Mais ni les suspects, ni les prostituées qui connaissaient Mihaela n’ont été entendus sur sa disparition », regrette également Me Huot. Alexandre, lui, refuse de s’expliquer. Début 2018, cet homme au casier judiciaire vierge a tenté de mettre fin à ses jours. Père d’un enfant, vivant en concubinage, il est décrit par ses proches, ses anciens employeurs notamment, comme un garçon calme, sur lequel « on pouvait compter. » Un « Monsieur-tout-le-monde » qui devrait être prochainement renvoyé devant les Assises.


Mihaela était tombée dans le piège de la prostitution

La jeune femme, tuée en 2016, et découverte dans un bois du Jura était entre les mains d’un réseau international qui l’avait « recrutée » en Roumanie.
On la qualifie de technique du « lover boy. » Celle qui consiste, pour un jeune homme, à appâter des jeunes femmes tombées sous son charme, pour ensuite les prostituer. Le clan Boceanu, du nom de trois frères originaires de Galati, à l’Est de la Roumanie, en avait fait une quasi-marque de fabrique. Une multinationale de la prostitution qui est parvenue à amasser un patrimoine chiffré en millions d’euros.

C’est ce qu’a montré une vaste enquête initiée en Suisse en 2016, avant même la disparition de Mihaela Miloiu. Avec la collaboration des autorités roumaines, elle s’est soldée par l’identification, en janvier de cette année, de neuf personnes. Cinq ont été interpellées, les autres faisant l’objet d’un mandat d’arrêt international. Au terme de nombreuses perquisitions, il est apparu que ces Roumains exploitaient une quinzaine de filles. À Lausanne, mais aussi dans d’autres pays de l’Union ou en Angleterre.

C’est Dafinel Boceanu, le plus jeune des frères, qui était chargé de leur « recrutement. » Mihaela avait fait sa connaissance à la sortie du lycée. Jeune fille issue d’un milieu modeste, ayant grandi à la campagne à 15 km de Galati, elle est une élève décrite comme sérieuse. Une liaison qu’elle pensait être une idylle s’était vite nouée, et Mihaela avait abandonné ses études. L’inquiétude de ses proches n’y avait rien changé.

Déjà, à Galati, Dafinel l’avait prostituée. En septembre 2016, il est condamné pour ces faits à trois ans de prison avec sursis. Un mois plus tard, toujours libre, il choisit d’emmener Mihaela à Lausanne. Lorsqu’elle disparaîtra fin novembre, il est déjà reparti en Roumanie. Un alibi imparable, qui n’empêche pas les enquêteurs helvétiques de le placer, ainsi que plusieurs complices, sur écoute.

La perte de Mihaela n’entrave en rien les activités du réseau. En atteste une retranscription des conversations du clan publiée par le média roumain cancan.ro. À l’été 2017, c’est une nouvelle fille qui est ramenée à Lausanne. Toujours sous la houlette de Dafinel, des milliers de francs suisses transitent régulièrement en direction de la Roumanie, le plus souvent via des services de transfert de fonds, dont Moneygram. Au téléphone, les proxénètes se félicitent du rendement de leurs victimes, jusqu’à 1 000 € par nuit.

L’une d’elles a 17 ans. Un membre du réseau propose de la « faire patienter trois à quatre mois » dans un appartement jusqu’à sa majorité, pour éviter tout problème. On découvre qu’entre eux, différents réseaux se revendent les filles. Dont une certaine « Badea », payée 2 000 € en août 2017, et elle-même envoyée à Lausanne, pour remplacer Mihaela.

http://www.leparisien.fr/faits-divers ... ra-12-03-2019-8029689.php
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/11/2017 12:41  Mis à jour: 11/11/2017 12:41
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 L'enquête incroyable des gendarmes sur le mystère de la femme tuée et défigurée dans le Jura.
ENQUÊTE Les gendarmes ont travaillé près d’un an avant d’identifier le corps d’une jeune femme défigurée et d’arrêter son meurtrier présumé…


Le corps de la victime défigurée avait été découvert dans le Jura en novembre.
Les gendarmes ont mis dix mois à l’identifier comme étant une prostituée.
Mardi, ils ont arrêté un homme soupçonné d’être le meurtrier.

Du visage, il ne restait que des os et des dents brisés. Le corps, lui, portait les traces de vingt-six coups de couteau donnés visiblement dans le seul but de « la faire souffrir ». Les gendarmes ont mis quasiment un an à mettre le nom de Mihaela Miloiu sur le cadavre meurtri et dénudé retrouvé, en décembre 2016, sous des branchages de la forêt du Frasnois (Jura).

Jeudi, un homme d’une trentaine d’années a été mis en examen et placé en détention provisoire à Besançon (Doubs) pour le meurtre de cette Roumaine de 18 ans qui se prostituait, légalement, dans les rues de Lausanne (Suisse). C’est pour cela qu’elle ne correspondait à aucune des 800 disparitions signalées en France à l’époque. Et aussi que personne ne s’est manifesté quand les enquêteurs ont diffusé son portrait-robot établi après un minutieux travail de reconstruction faciale.

Une trace de sang et une carte d’identité retrouvée dans un champ

C’est finalement un renseignement venu de l’autre côté de la frontière qui leur a permis d’avancer. Un geste de citoyenneté même. Celui d’une promeneuse qui, sur un chemin goudronné serpentant entre les champs de Sullens (Suisse), avait découvert une trace de sang. Suffisamment inquiétante pour alerter les gendarmes helvètes.

En fouillant les champs aux alentours sur « des centaines de mètres », ceux-ci ont finalement mis la main sur une carte d’identité au nom de Mihaela Miloiu. L’adresse menait à Galati, une ville à l’ouest de la Roumanie. C’est là-bas que les enquêteurs sont donc allés prélever l’ADN de la mère de la victime afin de s’assurer qu’il correspondait bien à celui du cadavre défiguré de la forêt du Frasnois. Le scenario semble se dessiner : la jeune femme aurait été tuée à Sullens avant que son corps ne soit déposé en France.
Un homme soigné pour des entailles dans un hôpital du secteur

Il ne restait alors plus qu’à identifier le meurtrier présumé. Pour cela, les gendarmes français ne disposaient que d’un seul indice : une trace de sang masculin retrouvé sur le corps supplicié. Celui-ci ne correspondant à aucun profil contenu dans le fichier des empreintes génétiques, ils ont donc eu l’idée de demander à tous les hôpitaux du secteur s’ils n’avaient pas soigné, au moment des faits, un homme présentant des blessures.

« L’un des hôpitaux a sorti le nom d’un homme venu pour des entailles et à qui des points de suture avaient été posés, indique une source proche de l’enquête. Cela nous paru suffisamment intéressant pour qu’on enquête sur lui. » Et découvrir que son téléphone avait été « borné » aux abords de la forêt du Frasnois le soir du 29 au 30 novembre 2016.
En garde à vue et face au juge, le suspect ne s’est pas expliqué

Interpellé mardi, cet homme, marié et père d’un enfant, a finalement été mis en examen pour meurtre et placé en détention provisoire, jeudi. En garde à vue comme face au juge, il ne s’est quasiment pas expliqué sur les faits, usant à plusieurs reprises de son droit au silence.

« Il ne s’est pas expliqué sur sa fréquentation des prostituées. Pas plus que sur le fait que son ADN a été retrouvé sur le corps dans cette forêt qui n’est ni proche de son domicile ni de son lieu de travail, confie Emmanuelle Huot, son avocate. Il aura donc des explications à fournir dans les prochaines semaines. Mais il reste présumé innocent »

Inconnu de la justice jusqu’alors, cet homme qui travaille dans la sécurité en Suisse et décrit par ses proches comme « calme, gentil, et pas violent du tout » devra effectivement se justifier. Il risque désormais d'être renvoyé pour meurtre devant une cour d’assises française.

http://www.20minutes.fr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/11/2017 08:19  Mis à jour: 10/11/2017 08:19
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 Mystérieux meurtre dans le Jura : le suspect nie les faits.
L'homme, originaire du Doubs, a été interpellé mardi. Il a été présenté ce jeudi matin au tribunal de Besançon en vue de sa mise en examen pour "meurtre". Sa victime présumée avait été retrouvée défigurée dans un bois du Jura en décembre 2016.

Le suspect originaire du Doubs
Mardi, un suspect originaire du Doubs a été interpellé.
Il a été présenté ce jeudi matin au tribunal de Besançon en vue de sa mise en examen pour meurtre, au terme de près d’un an d’enquête en collaboration avec la police suisse, annonce Le Progrès.

Le milieu de la prostitution
La procureure de Besançon, Edwige Roux-Morizot, a tenu ce jeudi après-midi une conférence de presse au tribunal de grande instance de Besançon avec le Procureur du Ministère public central du canton de Vaud, Christian Bauffat, et un responsable de la police cantonale vaudoise, Jean-Christophe Sauterel.

Le corps a été identifié comme étant celui d'une Roumaine de 18 ans, résidant à Lausanne (Suisse). "Certains éléments peuvent laisser penser qu'il s'agit de prostitution", a expliqué Edwige Roux-Morizot, qui a décrit "un crime particulièrement violent".
Le suspect est un Français de 30 ans, travailleur frontalier. Jusque là inconnu des services de police, il a été confondu par son ADN - retrouvé sur le corps de la victime - mais nie les faits.
Si les enquêteurs ont établi que le meurtre a été commis à Sullens, quelques kilomètres au nord de Lausanne, l'homme originaire du Doubs sera néanmoins jugé en France, l'Hexagone refusant d'extrader ses ressortissants.

http://www.estrepublicain.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/11/2017 10:14  Mis à jour: 09/11/2017 14:37
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 La jeune femme assassinée retrouvée en décembre 2016 dans une forêt du Jura français a été identifiée. Son meurtrier présumé a été arrêté.
Des mois durant, l’identité de cette jeune femme était restée inconnue. Aucune disparition inquiétante ne semblait correspondre. La diffusion du portrait-robot réalisé par l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, à Pontoise, n’avait pas eu davantage de succès…

Rôle majeur de l’ADN

La délicate enquête menée sans relâche par la section de recherches de Besançon a finalement abouti à l’identification, l’interpellation d’un meurtrier présumé.

Les gendarmes disposeraient d’éléments « probants » à son encontre. La découverte d’ADN sur le corps de la victime, notamment, joué un rôle majeur dans cette procédure.

La procureur de la République de Besançon donnera une conférence de presse conjointe avec les autorités suisses du canton de Vaud, ce jeudi à 16 heures, pour détailler l’ensemble des faits.

C'est une affaire sordide à laquelle ont eu affaire durant près d'un an la Section de recherches de Besançon (F) et la police cantonale vaudoise et qui arrive à bout touchant. Le 15 décembre 2016, le corps d'une femme défigurée, et dont l'identité n'avait pas pu être établie, avait été retrouvé dans une forêt de la commune française du Frasnois (Jura français). Mais ce n'est que mardi dernier, après des mois d'enquête, qu'un suspect a été interpellé. Il s'agirait d'un frontalier établi dans le Doubs, près de Vallorbe, et travaillant à Lausanne, comme l'indique le quotidien Le Matin sur son site Internet.

Contexte de prostitution

La victime, quant à elle, serait une Roumaine de 19 ans qui aurait habité et travaillé dans la capitale vaudoise. Personne n'avait alors signalé sa disparition. Le crime se serait produit dans un contexte de prostitution. L'homme interpellé est soupçonné d'avoir été le client de la victime, d'après des sources concordantes.

Pour rappel, la gendarmerie française avait diffusé quelques semaines après la découverte macabre un portrait-robot en 3D pour tenter d'identifier la victime. Son corps nu lacéré de 26 coups de couteau avait été découvert par des bûcherons sous un amas de feuille dans une forêt du Jura français, son visage était très mutilé. Malgré le portrait largement diffusé, la jeune femme n'avait pas pu être identifiée.

Une conférence de presse prévue

La procureure de Besançon, Edwige Roux-Morizot, tiendra une conférence de presse ce jeudi après-midi à 16h00 au tribunal de grande instance de Besançon avec le Procureur du Ministère public central du canton de Vaud, Christian Buffat, et le porte-parole de la police cantonale vaudoise, Jean-Christophe Sauterel.

(Développement suit)->

https://www.24heures.ch/vaud-regions/L ... a-Lausanne/story/10970865
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 23/02/2017 16:08  Mis à jour: 23/02/2017 16:08
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Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4434
 Re : Cadavre du Frasnois (Jura) : une piste probable selon le procureur de la République.
Le mystère se lève petit à petit dans l'affaire du cadavre d'une femme découvert en décembre dans la forêt du Frasnois, Edwige Roux Morizot, Procureure de la République de Besançon, vient de préciser que la Justice avait "des éléments qui (lui) permettait d'avoir une piste"

Le parquet de Lons-le-Saunier s'est déssaisi de ce dossier au profit de celui de Besançon. La procureure a précisé qu'une ouverture pour information judiciaire pour meurtre avait eu lieu.
Désormais, une équipe de gendarmes se consacre uniquement à l'affaire.
L'enquête a permis d'avancer en partie sur l'identification de la victime et celle de l'auteur présumé.
Après un minutieux travail de reconstitution faciale, l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie avait pu établir un portrait robot qui a été diffusé en janvier dernier. Une quarantaine d'appels avait été reçus après la diffusion du portrait robot.

http://france3-regions.francetvinfo.f ... r-republique-1201661.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/01/2017 10:34  Mis à jour: 15/01/2017 10:37
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 Re : Un bénévole d’une association caritative à Besançon a la certitude d’avoir reconnu l’inconnue du Frasnois : « C’est elle ! Ça ne fait aucun doute » témoigne le Bisontin.
Le portrait-robot de l’inconnue retrouvée morte le 15 décembre dans le Jura a été largement diffusé dans les médias. Plusieurs bénévoles d’une association bisontine affirment avoir identifié la victime de ce crime sauvage.

« C’est elle ! Ça ne fait aucun doute, tout concorde. » À la découverte du portrait-robot de l’inconnue du Frasnois, dans le Jura, publié ce mercredi dans les médias, un frisson glacial a parcouru le corps de ce bénévole d’une association caritative à Besançon. Il raconte : « La morphologie du visage, le poids de la victime, la couleur de ses cheveux teints en roux cuivré… C’est très ressemblant. Ça a fait tilt tout de suite. » La reconstitution faciale en 3D élaborée par l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale « correspond en tout point à une personne, originaire des pays de l’Est, que nous aidions et qui n’a plus donné signe de vie depuis le 17 novembre ».

Le Bisontin partage son ressenti avec une dizaine de personnes qui ont croisé la victime présumée, née en 1983. Les avis sont unanimes. Selon eux, il s’agit de la jeune femme retrouvée morte, défigurée, le 15 décembre dans les bois jurassiens.

« Une oubliée du système »

Pas un instant à perdre. Mercredi soir, le bénévole décroche son téléphone et contacte le numéro vert largement diffusé par la cellule d’enquête de la gendarmerie. Au bout du fil, un militaire note scrupuleusement les quelques renseignements ainsi fournis. « J’ai proposé aux enquêteurs de me rappeler le lendemain à mon bureau afin de leur donner davantage d’éléments sur l’identité de cette femme », se souvient-il. Le téléphone reste muet jusqu’à vendredi matin. Le témoin est contacté par un autre gendarme qui reprend un à un les éléments de son récit. Il décrit alors la vie chaotique de la victime présumée, teintée de violences, entre les coups d’un « compagnon aux allures de bourreau » et la misère sociale d’une « oubliée du système ».

« J’ai vu cette femme pour la dernière fois le 17 novembre, à Besançon. À l’époque, elle vivait dans une voiture avec ce sale type dont elle avait très peur. Elle portait souvent des lunettes pour dissimuler de gros cocards », dévoile-t-il. Le bénévole dépeint un couple de façade. Une femme terrorisée, repliée sur elle-même, sous l’emprise d’un homme menaçant.

Dans un soupir, il termine : « Ça fait beaucoup de coïncidences… J’espère que les enquêteurs vont prendre cette piste au sérieux et, surtout, que la saloperie qui lui a fait ça sera punie. »

Franck ROUSSEL http://www.estrepublicain.fr/edition- ... oute-temoigne-un-bisontin



" On a eu énormément d'appels. Chaque information doit être vérifiée et cela prend du temps"

Indique-t-on ce matin du côté du parquet de Lons-le-Saunier. Le procureur de la République ne confirme pas l'information publiée ce matin dans la presse.


Le portrait robot de la victime découverte nue le 15 décembre dans une fôret du Jura avait été dévoilé mercredi dernier. La victime atrocement mutilée a été frappée de plusieurs coups de couteau. Son visage a été reconstitué par les membres de l'institut de recherches de la gendarmerie.
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