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Le syndrome d'aliénation parentale fait surtout souffrir les enfants !!! ( RAPPEL , trop de parents ne savent pas le mal qu'ils font à leurs enfants)!

Publié par Walda Colette Dubuisson le 25-02-2020 (2553 lectures) Articles du même auteur
Les divorces douloureux ont des conséquences sur la santé des enfants
Les expériences de stress en début de vie peuvent avoir des conséquences néfastes pendant très longtemps.
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06/05/2017 Les gros dégâts du syndrome de l’aliénation parentale SUR LES ENFANTS ! Honte aux « mères ou pères » qui vont jusqu’à rendre leurs enfants vraiment malades !!! Ce sont des « parents » pervers narcissiques … IL FAUT QUE CA CESSE POUR LE BIEN DES ENFANTS QUI ONT BESOIN DE LEUR FAMILLE POUR S’ÉPANOUIR !

Nathalie témoigne de la souffrance de l'aliénation parentale: "Je suis dyslexique et ma maman m'a toujours traitée d'analphabète"(Vidéo à voir), certain(es) comprendront "peut-être" le mal fait aux enfants !!!???
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28/12/2016 En cette période de fêtes ; nombreux parents et grands-parents souffrent énormément de ne pas voir leurs enfants, qui eux, sont victimes de maltraitances (l’ aliénation parentale )

L’aliénation parentale consiste à éliminer un ou plusieurs parents (mère, père, grands-parents…) de la vie d’un enfant. Cette attitude qui commence par détruire les souvenirs, l’image et la place d’un parent dans la vie d’un enfant est une maltraitance psychologique, dont les effets destructeurs perdurent à l’âge adulte…
Il s’agit de la manipulation d’un enfant par son père ou sa mère, afin de transformer l’autre parent en un être néfaste et détesté. Une forme de soumission inconsciente et forcée similaire à ce que l’on retrouve dans les sectes ; l’enfant devient alors un outil de guerre pour détruire l’ex-conjoint (…) »


Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale ! Un risque quand un parent règle ses comptes sur le dos de son enfant, allant jusqu’à traumatiser son/ses enfants en les rendant réellement malades (tant psychologiquement que physiquement )dans le but d’accuser l’autre parent d’être responsable de la maladie car selon le parent « aliénant », ‘les enfants sont très malades tellement ils ont peur de l’autre parent’ , CE QUI EST FAUX !!!

Le syndrome d'aliénation parentale constitue un abus émotionnel grave, susceptible, au minimum de réduire la qualité de vie de la personne et, dans d'autres cas, de déboucher sur une maladie psychiatrique.


Aux parents aliénants : arrêtez de détruire vos enfants si vous les aimez ???


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1324

Au cours des dernières décennies, le nombre de séparations parentales est en augmentation. Parallèlement à cela, les femmes n’ont plus voulu être cantonnées à leur rôle maternel et ont revendiqué de se réaliser aussi dans une vie professionnelle. Dans le même temps, les pères ont pris de plus en plus leur place auprès des enfants. Progressivement, la garde partagée s’est ainsi étendue mais ceci suppose que les deux parents dépassent leurs différends pour coopérer un minima quant à l’éducation des enfants. Or, lorsque ce n’est pas le cas, ils s’avèrent incapables de faire primer le bien-être de l’enfant. Ce dernier peut ainsi devenir l’otage de leurs conflits. Plusieurs situations peuvent mettre l'enfant dans un conflit de loyauté :

- une relation conflictuelle entre les parents, l’enfant se sent obligé de choisir son camp pour ne pas trahir son parent
- un placement familial, l’enfant peine à investir sa famille d’accueil de crainte d’être déloyal vis-à-vis de sa famille d’origine
- une coalition entre un parent et l’enfant, l’enfant se sent coupable envers l’autre parent.
Le concept
Pour parler d'aliénation parentale, il faut une combinaison de trois facteurs :
- l' enfant : Celui-ci, pour sortir du conflit de loyauté qui le déchire entre ses deux parents, opère un clivage et considère qu'il y a un bon parent et un mauvais parent. Il s’allie alors avec celui qu’il pense être le plus en souffrance (qui se victimise et fait ainsi passer l'autre pour bourreau) et l'assure de sa fidélité. Ainsi, ses sentiments envers l’autre parent deviennent extrêmement négatifs et disproportionnés en regard de l’expérience vécue auprès de lui.
- le parent aliénant : Une façon de se débarrasser de la culpabilité, inhérente à l’échec que représente la séparation et au fait de l’imposer aux enfants, est de mettre tous les torts sur l’ex-conjoint qui devient ainsi seul responsable de tout ce qui ne va pas. Tout et rien peut servir à confirmer la croyance que l’autre est nuisible.
- le système judiciaire : Le parent aliénant montre patte blanche au juge, s'attelle à noircir l'autre parent et instigue pour que les enfants avalisent sa version des faits.
La prudence s'impose. Il n'est pas bon d'utiliser ces mots en large et en travers. D'une part, les situations où le ressentiment est justifié du fait des actes du parent (délaissement, maltraitance, etc.) ne relèvent pas de l’aliénation parentale, au contraire des cas où il y a un rejet déraisonnable d’un parent manifestement compétent. D'autre part, statistiquement, le nombre de cas où ce mécanisme d’aliénation pathologique est mis en œuvre et conduit à éloigner l’enfant d’un de ses parents est faible.
Il faut noter que peu de démonstration d’affection, pas beaucoup de communication, une faible considération des besoins de l’enfant, etc. peuvent constituer un terrain fertile pour cette manipulation. Tout se passe alors comme si peu de choses retenaient l’enfant de diaboliser son parent.
De plus, ce concept n’est pas toujours évoqué avec parcimonie par les avocats qui s’en servent parfois pour contrer les accusations de l’autre parent, faisant planer le doute au sujet de sa personne. Les recherches menées sur l’impact de la séparation parentale sur les enfants montrent que l’équilibre de l’enfant dépend : de l’aplanissement du conflit parental, des compétences éducatives de chacun des parents et de la qualité de la relation nouée avec chacun d’eux.

Toutefois, ce concept est intéressant en ce sens qu’il guide les professionnels pour construire une intervention pertinente dans les situations critiques. Celles-ci se repèrent à partir
- des manœuvres du parent aliénant
- des symptômes de l'enfant (ils sont présentés dans le livre "Les violences sournoises dans la famille")
- du niveau de gravité.

Manœuvres du parent aliénant

Le parent a des comportements dont le résultat est de décrédibiliser l’autre parent et d’éloigner l’enfant de lui en le conduisant explicitement ou subtilement à prendre position contre lui.
o le dénigrer
o lui coller une étiquette péjorative (« le malade », « Pinochet », « ta folle de mère »…)
o rehausser ses défauts et souligner ses failles (« c’est pas ton père qui pourrait t’aider pour l’école »)
...
Les comportements de manipulation sont listés dans le livre "Les violences sournoises dans la famille".
Symptômes évocateurs chez l’enfant
- L’enfant dit très régulièrement du mal de l’autre parent, affirme le détester et ne plus jamais vouloir le voir ;
- Les motifs de l’enfant sont peu convaincants ou prêtent à sourire, comme par exemple « il ne me laisse pas regarder la télévision quand je veux », « je suis obligé de mettre la table », etc.
...
Les différents symptômes sont présentés dans le livre "Les violences sournoises dans la famille".

Trois niveaux de gravité
- Niveau léger : L’enfant présente seulement quelques symptômes. Les temps chez l’autre parent se passent assez bien et les transitions ne posent pas de soucis importants.
- Niveau modéré : Les symptômes sont nombreux. Les transferts posent des difficultés mais après quelques temps le calme revient.
- Niveau sévère : Tous les symptômes sont retrouvés et très intenses. Le comportement de l’enfant est tel que les visites sont extrêmement pénibles ou même impossibles.

Conséquences à terme
Il s’agit d’une sorte de lavage de cerveau dont le résultat est de couper l'enfant d’une de ses racines avec des conséquences sur sa construction identitaire mais aussi de semer la confusion en lui avec des atteintes de la confiance en soi. Se collant aux attentes du parent aliénant, l'enfant se développe en faux-self (notion expliquée dans le livre "Les violences sournoises dans la famille"). De plus, la coalition formée avec le parent aliénant met l’enfant à une place et dans un rôle qui, sur le moment, le flattent mais qui, à terme, le fragilisent. Le clivage institué entre la partie "façade" de lui-même et l'autre partie, en souffrance mais refoulée, est à l'origine de troubles psychologiques ultérieurs. Manipulée par les affects, la personne présente des difficultés relationnelles importantes. Elle a un rapport ambigu à l'intimité, oscille entre des comportements visant à obtenir la proximité et, ce, presque jusqu'à étouffer le partenaire, et une distanciation extrême, voire le rejet. Le syndrome d'aliénation parentale constitue un abus émotionnel grave, susceptible, au minimum de réduire la qualité de vie de la personne et, dans d'autres cas, de déboucher sur une maladie psychiatrique.

Préconisations

- A la suite d'une séparation, les affects de colère, d'angoisse, de tristesse, de peurs, ... peuvent être massifs et envahissants, rendant toute rationalité et tout échange constructif avec l'autre parent impossible. Il arrive fréquemment que cette épreuve de la vie réveille d'anciennes blessures et que des émotions d'un autre temps viennent surcharger la situation actuelle. Un travail sur les traumatismes avec un(e) psychologue est alors indispensable pour être capable d'accepter sa part de responsabilité dans l'échec conjugal et ne pas considérer éternellement l'autre comme seul fautif et tout mauvais. La médiation familiale peut être une piste intéressante, excepté dans les cas de violences conjugales – celles-ci ne se limitant pas aux violences physiques et pouvant être très sournoises mais non moins destructrices, pour permettre aux parents de trouver un accord à la suite de la séparation et d'assumer leurs responsabilités dans le souci du bien-être de l'enfant.
- Une campagne de communication doit viser à renforcer chez les enfants la conscience qu’ils ont droit à leurs deux parents, ce qui peut les aider à utiliser leur esprit critique et leur libre arbitre face aux allégations d'un parent qui tenterait d'être aliénant.
- Lorsque le parent incriminé s'avère compétent, il est nécessaire de ne pas demander son avis à l'enfant et d'imposer l’application du droit de visite le plus tôt possible, avant que le processus de désaffection ne soit allé trop loin. Cette mesure souvent soulage l'enfant car elle le libère du conflit de loyauté dans lequel il était pris.
- Dans les cas extrêmement graves, il faut attribuer la résidence à l’autre parent. Il paraît vain de tenter de convaincre le parent aliénant de se comporter différemment tant il est accroché à ses convictions comme à une planche de salut.
- Lorsque les contacts sont rompus, au parent aliéné, on conseillera de
o garder confiance dans les sentiments réels de l’enfant, occultés pour l’instant
o refuser de se justifier
o ne pas dire à l'enfant qu’il est manipulé
o recentrer la relation sur le positif
o ne pas se résigner
o ne jamais dénigrer l’autre parent

Isabelle LEVERT
Psychologue clinicienne
Psychothérapeute
Pernes les Fontaines (84)
http://www.la-psychologie.com/alienation%20parentale.htm
*****************************
Livre : "Les violences sournoises dans la famille - De la transmission d'une malédiction à la réparation de soi"
Auteur : Isabelle Levert
Sortie le 17 mars 2016
Éditions Robert Laffont, collection Réponses
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Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale !

L’aliénation parentale consiste à éliminer un ou plusieurs parents (mère, père, grands-parents…) de la vie d’un enfant. Cette attitude qui commence par détruire les souvenirs, l’image et la place d’un parent dans la vie d’un enfant est une maltraitance psychologique, dont les effets destructeurs perdurent à l’âge adulte…

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Le Syndrome d’Aliénation Parentale (SAP)

– Transférer la propriété à autrui
– Abandonner, renoncer volontairement à [Figuré]. Éloignement que des personnes ont les unes pour les autres. Aliénation des volontés, des esprits.
– Asservir, exploiter quelqu’un. Synonyme inféoder
– (Médecine) Égarement d’esprit, folie. Aliénation d’esprit ou aliénation mentale
a été défini et décrit en 1986 par Richard Gardner (Etude scientifique portant sur 700 cas pendant 12 ans) Il s’agit d’un désordre psychologique qui atteint l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un «lavage de cerveau» visant à détruire l’image de l’autre parent.

Selon la description donnée par R. Gardner, quatre critères permettent de diagnostiquer l’action du parent aliénant :
• l’entrave à la relation et au contact;
• les fausses allégations d’abus divers;
• la réaction de peur des enfants;
• la détérioration de la relation depuis la séparation


C'est aussi mon enfant par ACALPA

« Ana Milheiro, Présidente de SOS Privé de Maman et porte parole du Collectif Parents privés d’enfants, à propos du problème de l’aliénation parentale : »Les enfants se retrouvent tantôt à refouler leur besoin d’amour, refouler l’amour qu’ils ont pour leur parent. Et ils sont des fois amené à haïr (comme l’ont fait les fascistes), l’autre parent. Ca les empêche de se construire et ca peut les amener à la destruction, à la paranoïa, à des crises d’angoisses qui peuvent être fatale, à des comportements totalement anormaux ou sinon dans le meilleur des cas, à porter la haine dans leur coeur qui va les empêcher de vivre une vie normale, de constituer une famille, d’avoir eux-mêmes des enfants. »

Richard Gardner a décrit huit manifestations chez l’enfant (résultant de la campagne de rejet et de diffamation) :
• 1 > le parent rejeté est complètement dévalorisé, quoique l’enfant soit incapable de motiver cette dévalorisation par des exemples concrets.
• 2 > Rationalisation absurde : à l’appui du rejet, l’enfant invoque des motifs dérisoires ou sans rapport avec la réalité.
• 3 > Absence d’ambivalence normale : le parent rejeté est décrit comme exclusivement mauvais, le parent aliénant est décrit comme bon exclusivement.
• 4 > Réflexe de prise de position pour le parent aliénant, lorsque les deux parents sont présents, et même avant que le parent rejeté se soit exprimé.
• 5 > Extension des hostilités à toute la famille et à l’entourage du parent rejeté (grands-parents, amis, proches) qui sont à leur tour rejetés avec autant de force.
• 6 > Affirmation d’une « opinion propre » artificielle : il s’agit en fait de l’opinion du parent aliénant, que l’enfant est conditionné à présenter comme venant de lui.
• 7 > Absence de culpabilité du fait de la cruauté supposée du parent adversaire.
• 8 > Adoption de « scénarios empruntés », qui ont été fabriqués par le parent manipulateur : l’enfant les reprend à son compte.
Paul Bensussan (expert psychiatre auprès de la cour de cassation), à propos de l’aliénation parentale : C’est le plus éprouvant de ce qui nous est donné à voir en matière d’expertise : c’est une sorte de massacre avec les meilleures intentions du monde ! Chaque parent se dit désireux de tout faire pour leur enfant. Avec l’enfant que l’on dit vouloir protéger et qui est réellement esquinté.
Est-ce que ce syndrome est comparable à un embrigadement au sein d’une secte ? Paul Bensussan : « C’est totalement ça. En fait, on pourrait se demander quelle est la différence entre un banal conflit et ce syndrome d’aliénation parental. Il existe deux grosses différences : dans le cas du SAP, l’enfant est totalement sous l’emprise de l’un de ses parents, à tel point qu’il a une vision du monde sectaire : tout est blanc ou noir. »
Parental alienation from a child perspective Illustre la souffrance d’un enfant privé de son parent





Couple déchiré, enfant otage (Olivier Pighetti)
« Ils se mettent à hurler quand leurs pères leur rendent visite, déversent des flots d’injures sur leurs mères qu’ils ne veulent plus voir, ou frappent parfois les uns ou les autres sans raison. Des enfants déchirés par le divorce (…)
Il s’agit de la manipulation d’un enfant par son père ou sa mère, afin de transformer l’autre parent en un être néfaste et détesté. Une forme de soumission inconsciente et forcée similaire à ce que l’on retrouve dans les sectes ; l’enfant devient alors un outil de guerre pour détruire l’ex-conjoint (…) »

LIRE LA SUITE : https://affairesfamiliales.wordpress.c ... ar-lalienation-parentale/


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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/06/2017 14:26  Mis à jour: 06/06/2017 14:27
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 5544
 Re :Les divorces douloureux ont des conséquences sur la santé des enfants...
Un divorce douloureux a des conséquences sur la santé des enfants jusqu'à l'âge adulte, avance une étude publiée lundi.

Pour ces travaux, publiés dans les Comptes rendus de l'académie américaine des sciences (PNAS), 201 adultes en bonne santé ont été mis en quarantaine et exposés au virus d'un simple rhume, puis observés pendant cinq jours.


Parmi ces adultes, ceux dont les parents avaient divorcé (ou s'étaient séparés) et ne se sont pas parlé pendant des années ont présenté trois fois plus de risques de tomber malade que ceux dont les parents avaient divorcé mais sont restés en contact.

De précédentes études avaient conclu que les adultes dont les parents s'étaient séparés pendant leur enfance présentaient un risque accru d'être en mauvaise santé.

Selon cette nouvelle étude, ce risque est dû, en partie du moins, à une inflammation plus intense après une infection virale.

"Les expériences de stress en début de vie ont un impact sur notre physiologie et les processus inflammatoires, qui augmentent le risque d'avoir des problèmes de santé et de développer une maladie chronique", a expliqué Michael Murphy, chercheur associé à la Carnegie Mellon University.

"Ces travaux marquent une avancée dans notre compréhension de la manière dont le stress familial peut, pendant l'enfance, augmenter la vulnérabilité d'un enfant aux maladies 20 à 40 ans plus tard", selon lui.

L'étude montre aussi que les adultes dont les parents s'étaient séparés mais sont restés en contact n'ont pas plus de risques de tomber malades que ceux dont les parents ne se sont pas séparés.

Ces travaux soulignent que le système immunitaire est un "important facteur de l'impact négatif à long terme d'un conflit familial", a expliqué Sheldon Cohen, professeur de psychologie et co-auteur de l'étude.

Ils "suggèrent aussi que tous les divorces ne sont pas égaux, car une communication continue entre les parents amortit les effets nocifs d'une séparation sur la santé des enfants".


AFP
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/05/2017 15:16  Mis à jour: 06/05/2017 15:16
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 5544
 Re :Nathalie témoigne de la souffrance de l'aliénation parentale: "Je suis dyslexique et ma maman m'a toujours traitée d'analphabète"(Vidéo à voir)
À l'occasion de la journée internationale ( 25 avril) contre le syndrome d'aliénation parentale, Nathalie se livre sur ses blessures d'enfance, victime de sa propre mère, perverse narcissique.



Nathalie a subi la manipulation de sa maman étant enfant. Et même si aujourd'hui, elle est devenue coach parentale, elle garde en mémoire l'aliénation parentale qu'elle a vécue, bien souvent destructrice pour l'enfant.

"Il n'y a pas d'attachement avec ma maman. Je peux la voir mais c'est un peu indifférent", raconte-t-elle à Frédéric Moray sur Bel RTL.

Aujourd'hui, Nathalie, la quarantaine, a compris ce qu'elle a vécu pendant son enfance: la manipulation d'une maman pervers narcissique. "Moi je suis dyslexique et ma maman m'a toujours traité d'analphabète, explique-t-elle. C'est énormément de comportements de mise en danger d'humiliations, de dénigrement. Le pervers narcissique n'a pas dépassé un stade mental qui est celui de 4 ans. Donc il se retrouve en concurrence avec son enfant".


"Un manque d'estime de soi"

Au moment où les parents de Nathalie se sont séparés, sa maman a essayé de couper ses 3 filles de leur papa et de tout son entourage. "Elle va disqualifier mes grands-parents, mes tantes, mes oncles. Donc on se retrouve, mes sœurs et moi, complètement isolées", explique-t-elle encore.

À 16 ans, Nathalie est parvenue à prendre de la distance en ne croyant plus les mensonges de sa maman. Elle s'est alors débrouillée pour rester en contact, coûte que coûte, avec son papa. Mais les conséquences psychiques sont énormes : "Ça implique un manque de confiance en soi, un manque d'estime de soi", confie-t-elle.

À l'âge adulte, elle a pris conscience de toute cette manipulation et a mis un mot sur ce qui lui est arrivé: l'aliénation parentale. Aujourd'hui, Nathalie est devenue coach parentale et se bat pour faire connaître cette réalité.


La séparation et le pervers narcissique

Le syndrome d’aliénation parentale, par lequel un parent parvient à manipuler son enfant pour le retourner contre son autre parent, est plus fréquent qu'il n'y parait. La situation est d'autant plus pénible si le parent est manipulateur et, plus encore, s'il est pervers narcissique, c'est à dire qu'il a notamment besoin d'instaurer dans la vie de couple et de famille une relation de pouvoir, de domination.

C'est en cas de séparation des parents que ces aliénations parentales sont les plus fortes. Le parent aliénant se servant de l'enfant pour garder un contrôle sur l'autre parent.

Les conséquences pour ces enfants soumis aux mensonges et aux discours contradictoires sont désastreuses : perte de repère, absence de confiance en soi, rejet d'un des parents...


Une action menée aujourd'hui à Nivelles

À l’occasion de cette journée internationale, l’association SOS Papa Belgique manifestera de 11h à 12h30 devant le Tribunal de la famille et de la jeunesse à Nivelles. Une délégation sera reçue par Christine Panier, présidente du Tribunal de première instance.

Ce sera l’occasion pour ces papas de dénoncer le traitement encore inégalitaire réservé par la justice en faveur des mamans.

http://www.rtl.be/
Répondre
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/12/2016 17:15  Mis à jour: 30/12/2016 17:15
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 5544
 Arrêtez de faire souffrir vos enfants, victimes innocentes, de vos séparations houleuses !!! Le père aurait tué ses deux fillettes de 8 et 11 ans avant de tenter de se suicider…La thèse du drame familial confirmée par le parquet de Liège !
Le père aurait tué ses deux fillettes de 8 et 11 ans avant de tenter de se suicider, d’après la thèse avancée par le parquet de Liège (Belgique).

Les secours sont intervenus vendredi matin dans une habitation de la rue Rosa Luxembourg à Soumagne. Les corps sans vie de deux fillettes de 8 et 11 ans y ont été découverts ainsi que leur père inanimé.

Le parquet de Liège a précisé dans l’après-midi qu’il s’agit bien d’un drame familial. Le père aurait donné la mort à ses enfants avant de mettre le feu à la maison et tenter de se suicider. Il a été transporté à l’hôpital dans un état critique.

Un incendie s'est déclaré vendredi matin dans une habitation à Soumagne. Deux enfants sont décédés, a confirmé le parquet de Liège. Les secours sont intervenus vendredi, peu avant 10h00, dans une habitation située rue Rosa Luxembourg à Soumagne, en région liégeoise. Au premier étage, les pompiers ont découvert les corps sans vie de deux fillettes âgées de 8 et 11 ans.

Le père des enfants, âgé d'une quarantaine d'années selon un témoin interrogé par notre journaliste sur place, a été transporté à l'hôpital. Ses jours sont en danger.

Selon les premières constatations, l'incendie serait d'origine criminelle et les fillettes ne seraient pas décédées des suites de l'incendie, a précisé le parquet de Liège. "Les pompiers ont retrouvé des corps mutilés, visiblement lacérés. Ces lacérations seraient à l'origine de leur décès, et pas l'incendie", a confié notre journaliste Julien Modave en direct du RTLinfo 13h.

"La théorie évoquée par le parquet de Liège serait que le papa a donné la mort à ses enfants et tenté de mettre fin à ses jours", a-t-il ajouté. Dans l'après-midi, le parquet de Liège a confirmé cette thèse.

Un riverain, sous le choc, raconte à notre journaliste: "Quand j’ai entendu qu’il y avait deux réa [réanimations, nldr], et puis quand on a vu l’hélicoptère arriver... On s’est bien douté que c’était dramatique, une fin d’année qui se termine dramatiquement".


Deux enfants sont décédés ce matin dans un incendie à Soumagne

http://www.rtl.be/
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