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L'auteur de la fusillade à Grasse est le fils d'un ex-élu FN.

Publié par Walda Colette Dubuisson le 23-03-2017 (1062 lectures) Articles du même auteur
23/03/2017 : Juliette Méadel (secrétaire d’État chargée de l’aide aux victimes) va demander la Légion d'honneur pour le proviseur, « Il a été d’un courage exceptionnel puisqu’il s’est interposé et a évité un carnage ».
**********************************************
16/03/2017 -> Vidéo: On en sait un peu plus sur le profil de l'élève de 17 ans qui a ouvert le feu ce jeudi vers 12h40 dans la cour de récréation du lycée Tocqueville, à Grasse (département des Alpes-Maritimes), blessant légèrement huit personnes, dont le proviseur et d'autres élèves.




Selon Libération, l'auteur des faits serait Killian B., le fils d'un conseiller municipal (élu en 2014 FN) mais qui est désormais dans l'équipe Les Républicains du maire de Grasse (Rassemblement Pour La France).

Sur son compte Facebook, l'adolescent présente un profil assez sombre. On y voit des publications assez macabres de créatures sataniques, souvent armées. Il semblait fasciné par la tuerie du lycée de Columbine, une fusillade dans un lycée du Colorado qui avait 13 morts en 1999.

Inconnu des services de police

L'adolescent, qui est scolarisé en classe de première littéraire, était armé d'un fusil, de deux armes de poing et de deux grenades. Il n'est pas connu des services de police et semble avoir agi seul malgré de premières informations faisant état d'un deuxième suspect en fuite. Il pourrait souffrir de "problèmes psychologiques", a indiqué le président de la région Christian Estrosi.

Fin 2016, Killian avait une vidéo mis en ligne sur le net où, le visage recouvert d'un masque de clown, il faisait mine de se tirer une balle dans la tête.



http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde ... fils-d-un-ex-elu-FN.dhtml
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/04/2017 14:16  Mis à jour: 05/04/2017 14:16
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 Re : Le proviseur qui s’est interposé face au tireur du lycée de Grasse décoré de la Légion d’honneur.
Hervé Pizzinat, le proviseur du lycée Tocqueville de Grasse (Alpes-Maritimes), qui a été blessé en s’interposant mi-mars face à un élève armé qui voulait tuer une dizaine de camarades, a été fait chevalier de la Légion d’honneur.

Le proviseur, 34 ans de services, a été nommé en vertu d’un décret du président de la République, publié mercredi 5 avril au Journal officiel, et pris sur proposition du premier ministre, Bernard Cazeneuve, et de la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, qui avait salué son action.

Deux adolescents mis en examen

Le 16 mars, un adolescent de 16 ans avait fait irruption armé au lycée Tocqueville de Grasse, déterminé à tuer une dizaine de ses camarades qu’il ne supportait plus. Il avait fait cinq blessés, dont le proviseur touché à l’arme de poing de calibre 22. Il a été mis en examen, notamment pour « tentatives d’homicide » et incarcéré, tout comme l’un de ses amis, complice présumé.

Le proviseur a été félicité pour son « courage » par le député Les Républicains et président du conseil départemental des Alpes-Maritimes Eric Ciotti. « En allant au-devant de l’élève pour tenter de le raisonner puis en s’imposant physiquement, M. Pizzinat a eu une conduite héroïque », a souligné, pour sa part, le président LR de la région PACA, Christian Estrosi.

« Notre nation martèle que l’école est un sanctuaire de la République dédié au savoir, que la violence n’y a pas sa place », a-t-il ajouté. MM. Ciotti et Estrosi avaient demandé que le proviseur soit décoré, peu après les faits.

http://www.lemonde.fr/police-justice
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/03/2017 15:10  Mis à jour: 24/03/2017 15:10
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 Re :Fusillade à Grasse: faut-il des agents de sécurité à l'entrée des lycées?
Le Syndicat national des personnels de direction de l'Éducation nationale dénonce des failles dans la sécurisation des établissements scolaires. Le SNPDEN-Unsa demande le recrutement d'agents de sécurité.

Après la fusillade à Grasse, les incidents dans des lycées de Saint-Denis et plusieurs agressions de proviseurs et d'enseignants, la question de la sécurité des établissements scolaires est relancée.

Des failles sur les alertes attentat ou de confinement

Une enquête révélée jeudi tire un peu plus la sonnette d'alarme: le principal syndicat des chefs d'établissements estime qu'il y a d'importantes failles, notamment sur les alarmes d'alerte attentat ou de confinement, trop peu présentes. Et demande la présence d'agents de sécurité.

Image redimensionnée


Illustration dans un lycée parisien. À l'heure de la récréation, les élèves sortent prendre l'air devant l'établissement. Une semaine après l'attaque du lycée de Grasse, la question sécuritaire divise.

Le premier risque reste l'attroupement d'élèves


Pour Philippe Tournier, le secrétaire général du SNPDEN-Unsa, le Syndicat national des personnels de direction de l'Éducation nationale, le premier risque en matière de prévention d'attentat reste l'attroupement d'élèves devant les lycées pour fumer, rappelant que les personnels ne peuvent pas empêcher la sortie d'élèves majeurs. "On se demande pourquoi les terroristes inventeraient un plan compliqué d'intrusion, alors que de toute façon, il y a des centaines de lycéens agglutinés à toutes les récréations devant les portes de centaines de lycées."

"Avec les commissaires de police nous avions demandé au gouvernement d'autoriser des zones" fumeur dans les lycées "pendant l'état d'urgence", a-t-il rappelé. "Je pense que le ministère de l'Intérieur était favorable, mais des lobbies se sont opposés". "Les deux tiers des lycées urbains avaient créé des zones pour protéger leurs élèves, mais la grande majorité sont retournés fumer sur la chaussée."
Des exercices d'attentat-intrusion

Pour répondre à ces préoccupations, l'Éducation nationale souhaite créer un centre de crise d'ici le mois de juin prochain afin de renforcer la coordination à tous les échelons scolaires.




Depuis la rentrée dernière, certains établissements ont renforcé leur éventail sécuritaire. Près de neuf établissements sur dix ont réalisé un exercice d'attentat-intrusion. Des mesures jugées inefficaces par le SNPDEN-Unsa. Il dénonce le retard pris par l'Éducation nationale dans le cadre de la sécurisation des établissements. Son enquête réalisée auprès de 2130 écoles pointe l'absence de système d'alerte spécifique: 55% des sondés n'ont pas de système d'alerte confinement, 60% n'ont pas de système d'alerte anti-intrusion.

Des mesures de sécurité rendues compliquées par l'architecture des bâtiments: selon 64% des chefs d'établissement, la configuration des lieux ne permet pas la mise en place de mesures de protection. Autre point noir: la formation du personnel à la sécurité. Quelque 75% des personnels interrogés estiment ne pas l'être suffisamment.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 23/03/2017 13:09  Mis à jour: 23/03/2017 13:09
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 Re : Fusillade dans un lycée à Grasse: Juliette Méadel va demander la Légion d'honneur pour le proviseur (vidéo)
La secrétaire d’Etat chargée de l’aide aux victimes a salué son «courage exceptionnel»…

« Il a été d’un courage exceptionnel puisqu’il s’est interposé et a évité un carnage ». Interrogée par BFM TV ce mercredi matin, la secrétaire d’Etat chargée de l’aide aux victimes Juliette Méadel a indiqué qu’elle allait « bien entendu » demander la Légion d’honneur pour Hervé Pizzinat le proviseur du lycée Alexis de Tocqueville à Grasse, blessé en tentant d’arrêter Kilian, l’auteur présumé de la fusillade qui a fait cinq blessés le 16 mars.

« Quand on voit des actes de bravoure comme ça, il faut non seulement et évidemment lui remettre la Légion d’honneur, mais il faut aussi l’ériger en exemple », a également déclaré Juliette Méadel.



Il « se remet doucement »
Interrogé il y a quelques jours par TF1 sur son « acte héroïque », Hervé Pizzinat avait tenu à préciser avec humour qu’il n’avait pas « de justaucorps bleu et de cape rouge », dans une référence à Superman.

Le proviseur du lycée de Grasse, opéré vendredi dernier, est sorti de l’hôpital et « se remet doucement », selon la secrétaire d’Etat.

http://www.20minutes.fr/nice/2035507- ... -legion-honneur-proviseur
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/03/2017 16:30  Mis à jour: 17/03/2017 16:30
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 Re :VIDEO. Grasse : le courage du proviseur . Même blessé, le proviseur du lycée Tocqueville a fait face au tireur.

Fusillade dans un lycée de Grasse : le courage du proviseur

Tous saluent son héroïsme. Jeudi 16 mars, Hervé Pizzinat, le proviseur du lycée Tocqueville de Grasse (Alpes-maritimes), s'est interposé entre le jeune tireur qui a ouvert le feu dans son établissement et les élèves sous la menace de ses armes à feu. Et même blessé à l'épaule par un premier tir, il est resté face à l'adolescent, tentant de le raisonner.


Le chef d'établissement était toujours hospitalisé, vendredi 17 mars au matin, selon le directeur de l'hôpital. Son opération, jeudi, "s'est bien passée", mais il souffre encore du "contre-coup psychologique". Et son état nécessite encore une surveillance médicale hospitalière. Aux abords du lycée, vendredi, l'émotion était toujours vive, et beaucoup se repassaient le film des évènements.

L'enquête, elle, se poursuit. Le jeune homme soupçonné d'avoir ouvert le feu, arrêté sans résistance jeudi et placé en garde à vue, s'est procuré ses armes chez ses parents et son grand-père, selon France Bleu Azur. Le meilleur ami du suspect, qui ne s'est pas rendu au lycée jeudi, est toujours recherché. Son frère était toujours interrogé vendredi midi. Sa garde à vue devrait être prolongée sur quatre jours, car l'enquête porte sur des soupçons de "bande organisée".

>>Suivez en direct l'enquête sur la fusillade dans un lycée de Grasse
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/03/2017 12:26  Mis à jour: 17/03/2017 12:44
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 Re : Grasse: le tireur s'est procuré les armes "chez ses parents" et "cherchait des élèves". Le frère d'un ami proche du tireur placé en garde à vue.
Les policiers en charge de l'enquête sur la fusillade survenue dans un lycée de Grasse ont interpellé et placé en garde à vue le frère d'un ami proche du tireur, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier. On apprend également que l'adolescent s'est procuré les armes "chez ses parents et son grand-père" et qu'il "cherchait un ou des élèves" en particulier.

L'adolescent qui a ouvert le feu jeudi dans son lycée de Grasse s'est procuré ses armes, notamment un fusil et un revolver, "chez ses parents et son grand-père", a-t-on appris vendredi de source proche de l'enquête.

Revolver chez le grand-père, fusil chez les parents

"Le revolver était chez le grand-père" et le fusil chez ses parents, a-t-on précisé de même source. "On est en train de vérifier les emplois du temps", notamment des heures qui ont précédé le passage à l'acte", non seulement de l'auteur des coups de feu, mais aussi du frère d'un de ses amis proches", lui aussi en garde à vue, a-t-on encore ajouté.

Cet ami était toujours recherché vendredi. "On a beaucoup de travail, on est en train d'auditionner de nombreux témoins", a-t-on encore poursuivi de même source, soulignant que l'auteur présumé de la fusillade était quant à lui entendu en garde à vue à Nice.

"On s'achemine sur une garde à vue de quatre jours", sur la base d'une enquête portant sur une "bande organisée", a ajouté cette même source. La fusillade a fait en tout 14 blessés légers -blessés par les tirs ou indirectement-, dont le proviseur de l'établissement. Son auteur, un lycéen de 16 ans, fils d'un élu local, apparemment motivé par les mauvaises relations qu'il entretenait avec d'autres élèves, a été interpellé sans opposer de résistance.

"Il cherchait un ou des élèves en particulier"
Le lycéen qui a ouvert le feu jeudi dans son établissement de Grasse, dans les Alpes-Maritimes, "cherchait un ou des élèves en particulier" d'après les témoins de la fusillade, a affirmé vendredi la ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem. "Une enquête portant sur une "bande organisée" est en cours, a ajouté cette même source.

"Ce que je peux vous dire, c'est que les éléments recueillis hier auprès des enseignants et des élèves étaient une surprise totale, vraiment", a-t-elle déclaré en marge du lancement de la semaine de la presse et des médias à l'école.

"Je cite ce que me disait un de ses enseignants, 'c'était un élève qui ne payait pas de mine, dont on n'aurait jamais imaginé un seul instant qu'il puisse être, comme on l'a découvert par la suite, fasciné par les armes de guerre, etc.'", a-t-elle poursuivi.

"Il cherchait un ou des élèves en particulier", a-t-elle ajouté. Le lycéen de 16 ans, fils d'un élu local, apparemment motivé par les mauvaises relations qu'il entretenait "aurait poussé la porte d'une salle de classe imaginant que l'élève ou les élèves qu'il cherchait étaient dans celle-ci", a raconté la ministre. "Constatant qu'il s'était trompé, il l'a refermée aussitôt. Donc ce n'était pas aveugle sa démarche, il avait bien un but."

Cette interpellation est la deuxième après celle du tireur, qui s'était rendu sans opposer de résistance jeudi, et a "commencé à parler" en garde à vue selon cette source, confirmant une information de BFMTV. Le lycéen, apparemment motivé par les mauvaises relations qu'il entretenait avec d'autres élèves, a ouvert le feu jeudi dans son lycée de Grasse (sud-est), blessant sans gravité plusieurs personnes dont le proviseur.

14 blessés légers
La fusillade a fait en tout 14 blessés légers -blessés par les tirs ou indirectement-, dont le proviseur de l'établissement. Son auteur a été interpellé sans opposer de résistance et a "commencé à parler" en garde à vue, selon la source proche de l'enquête.

Trois adolescents et le proviseur du lycée étaient toujours hospitalisés vendredi matin.

"Peur au lycée": la Une du quotidien Parisien/Aujourd'hui en France vendredi traduit le choc provoqué par cette fusillade, dans un pays placé sous le régime exceptionnel de l'état d'urgence depuis une vague d'attentats djihadistes sans précédent en 2015 et 2016.

Aucun lien envisagé avec le terrorisme

"Aucun lien ne peut être envisagé avec une entreprise terroriste", a cependant affirmé jeudi la procureure de Grasse, Fabienne Atzori. "Il s'agit visiblement de l'acte fou d'un jeune homme fragile et fasciné par les armes à feu", a estimé la ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem.

Des armes de poing et des grenades -sans doute des grenades à plâtre- ont été découvertes sur le jeune homme, sans que leur dangerosité ait été évaluée dans l'immédiat. Un engin explosif artisanal a été retrouvé dans son sac à dos avant d'être désamorcé dans l'établissement.

Sur des comptes Facebook, Twitter et Youtube correspondant au nom du suspect, on pouvait voir plusieurs photos et vidéos de tueries comme celle de Columbine aux Etats-Unis, une fusillade dans un lycée du Colorado qui avait 13 morts en 1999, ainsi qu'une vidéo d'une personne avec un masque de clown brandissant un pistolet.

http://www.7sur7.be/

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/03/2017 18:48  Mis à jour: 16/03/2017 18:48
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 Re : Fusillade de Grasse : l'inquiétant profil du suspect.
Sur les réseaux sociaux, le lycéen qui a tiré sur son proviseur et plusieurs de ses camarades, jeudi à Grasse, partageait notamment des photos de tueries de masse.

"Celui qui marquera l'histoire avec votre sang".

C'est ainsi que Killian, 16 ans, fils d'un conseiller municipal de Grasse, se présente sur sa page Youtube.

En photo de profil, on le voit faire un doigt d'honneur assis sur un banc, le visage masqué par une capuche et un masque à gaz. Derrière, l'image utilisée comme bannière est tirée d'un film violent. Des illustrations qui font froid dans le dos quelques heures après l'interpellation de l'élève de première L dans son établissement de Grasse, dans les Alpes-Maritimes. Armé d'un fusil, d'un pistolet, d'un revolver et de deux grenades, l'adolescent y a tiré sur son proviseur et plusieurs camarades, blessant quatre personnes par balles.

Clowns, squelettes et morts-vivants. Sur son compte Facebook, aucune trace du vrai visage de Killian. Dans ses albums, on trouve, pêle-mêle, des clowns, des squelettes, des morts-vivants et des photos de membres du GIGN. "Tu mais toujours que des trus gors lol (sic)", commente l'un de ses amis. Sur le profil d'un autre de ses contacts, qui "like" régulièrement ses photos, est partagé un cliché de T.J. Lane, un garçon de 17 ans auteur d'une fusillade mortelle dans l'Ohio, aux Etats-Unis, en 2012.

Un film de 7 secondes, partagé sur ce compte, montre une personne en sweat-shirt, à la tête recouverte par un masque à gaz et un masque de clown, tendre un pistolet, factice ou non chargé. Il tire une première fois en direction de la caméra, puis deux fois vers sa tête. Comme seule bande-son, on entend trois petits "clics". "Il y a mon masque à gaz", répond le jeune homme en commentaires, semblant suggérer que c'est lui que l'on voit sur la vidéo.

Image redimensionnée


Fascination pour les tueries de masse. Sur le profil Youtube de Killian, on trouve en outre plusieurs éléments semblant indiquer une certaine fascination pour les tueries de masse. Dans une playlist intitulée "Columbine", il partage une chanson du groupe Ill Bill, intitulée "The Anatomy Of a School Shooting" (l'anatomie d'une fusillade scolaire). On peut également voir l'intégralité du film "Zero day", inspiré de la fusillade de Columbine, qui a fait 13 morts aux Etats-Unis en 1999. Deux jeunes lycéens se sentant exclus y décident d'éliminer tous leurs camarades.

Ces éléments, ajoutés au déroulé de la fusillade, ont rapidement poussé les enquêteurs à exclure la piste du terrorisme, jeudi.
"On est plutôt sur quelqu'un qui semble avoir des problèmes psychologiques", a indiqué le président (LR) de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Christian Estrosi. Les motivations du tireur, en garde à vue jeudi soir, pourraient être liées "aux mauvaises relations qu'il entretiendrait avec d'autres élèves", a ajouté la procureure de Grasse, Fabienne Atzori. La ministre de l'Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, a elle évoqué "l'acte fou d'un jeune homme fragile et fasciné par les armes à feu".

http://www.europe1.fr/societe/fusilla ... profil-du-suspect-3004430
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