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Pédophilie/Délai de prescription : donnons le temps aux victimes d'obtenir justice !

Publié par Walda Colette Dubuisson le 16-05-2018 (772 lectures) Articles du même auteur
16/05/2018 : Projet de loi Schiappa : l'Assemblée vote les dispositions controversées…

Les détracteurs du projet de loi ont publié lundi une pétition en ligne, "Le viol est un crime", qui avait recueilli mardi soir plus de 100.000 signatures, pour demander le retrait de cet article 2 à Emmanuel Macron.

VERS LA PÉTITION A LIRE ET SIGNER . MERCI : https://www.change.org/p/leviolestuncrime-retirez-l-article-2
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13/05/2018 : Ceux qui croient qu’un cyberprédateur est nécessairement un homme reclus dans son sous-sol sont dans l’erreur, selon les policiers, qui observent qu’un consommateur de pornographie juvénile « peut être n’importe qui » à l’ère d’internet.

***Enfants victimes de viol ( France): la levée de boucliers des personnalités contre la loi Schiappa
************************************
25/11/2017 : SOULAGEMENT EN France ! Le président défend une limite de non-consentement à 15 ans (et non 13) ainsi que deux mesures d'accompagnement des victimes.

En Belgique, pour des raisons X, on nous empêche de mettre une croix sur la mitre de Saint Nicolas , fini le rêve des petits, fini les yeux qui pétillent !!!
Alors POURQUOI n'interdit-on pas le MARIAGE DE FILLES A PEINE PUBÈRES DANS CERTAINS PAYS ??????????????? C'est nettement plus monstrueux : STOP MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS

***********************************
22/11/2017 : Aucun(e) mineur(e) ne saurait consentir à une relation sexuelle incestueuse. Il est temps de changer la loi pour qu’elle prenne en compte les spécificités de l’inceste et qu’elle protège tous les enfants contre la pédocriminalité.
90% des violences sexuelles sur mineurs
Aucun consentement de 0 à 18 ans ! Aucune prescription !
Ce que nous demandons :
1. Tout acte sexuel incestueux sur un(e) mineur(e) de 0 à 18 ans doit être qualifié de crime incestueux et puni par la loi sans qu’un hypothétique « consentement » de la victime ne soit examiné. Aucun(e) mineur(e) ne saurait consentir à l’inceste !
2. L’âge minimum de consentement d’un(e) mineur(e) à des relations avec un adulte extérieur à la famille fait l’objet d’un large débat : nous demandons qu’il ne soit pas fixé en-dessous de 15 ans.
3. Les crimes sexuels sur mineur(e)s doivent être imprescriptibles.

Merci de signer -> https://www.change.org/p/nicole-bellou ... ans-les-viols-sur-mineurs

*********************************


24/03/2017 : Notre partenaire AIVIannonce :
La pétition lancée il y a un an par Séverine Mayer pour abolir la prescription concernant les violences faites aux enfants dépasse maintenant les 165.000 signatures.
Pour l'instant une seule des 11 candidat(e)s, Nathalie Artaud, y a répondu.

Continuons à interpeller les candidats pour obtenir justice, prévenir la récidive et protéger nos enfants !



Aujourd'hui en France, il existe un délai de prescription concernant les violences faites aux enfants : tortures physiques et/ou psychologiques, viols, violences incestueuses. Nous ne pouvons plus tolérer que des faits d’une gravité insupportable ayant des conséquences sur la vie entière des victimes puissent être prescrits et que donc, les coupables puissent ne jamais avoir à répondre de leurs actes.

On ne peut pas décider de quand une victime est prête à parler, à entamer une action en justice, c’est-à-dire devoir revenir sur les faits, dans leurs moindres détails, et replonger dans la douleur. Parce que les victimes sont cassées psychologiquement et qu’il faut des années pour parvenir à se reconstruire, des années pour trouver la force de parler, la force d’affronter le déni des autres (familles, entourage), voire même des années pour être capable de ne pas juste s’effondrer en larmes ou avoir envie de hurler : « NON ». Parler d'abord, prendre conscience ensuite, et envisager un jour de porter plainte : des étapes différentes qui prennent du temps.

J’ai mis bien plus de 20 ans pour être prête à parler vraiment. Des années de souffrance, de solitude, de peurs, de cauchemars, de séquelles… Une partie de ma vie foutue en l’air. Trop de temps, estime la justice, pour pouvoir traîner mon bourreau devant un tribunal. Comme pour des milliers de victimes. Aujourd'hui celui qui a brisé mon enfance, mon adolescence et une partie de ma vie est mort. C'était un monstre, mais sans condamnation, il s'est éteint en laissant le doute dans l'esprit de ses proches, il est mort sans jamais avoir eu le courage et la décence de reconnaître les faits. Ce n'est pas juste.

On est prêt à parler et à aller en justice quand on est assez entouré, soutenu, compris, aimé. Quand on a enfin trouvé la force en soi de ne plus courber l’échine, quand on a enfin compris que nous sommes les victimes et que ce n’est pas à nous d’avoir honte.
On est prêt à parler quand on a enfin pu comprendre ce qui nous est arrivé et que nous n’avons pas à nous taire pour protéger une réputation familiale, sauvegarder des apparences répugnantes ou par crainte d'être accusé de mentir. Quand on a compris que ce qu'on nous a fait est à la fois impardonnable et surtout condamnable.

Je vous demande donc de soutenir cette pétition pour que ces faits ne puissent plus être prescrits, pour donner le temps aux victimes de parler.

Parce qu'à chaque instant des enfants subissent des traitements inhumains et qu'ils vont devoir vivre avec, grandir avec, se construire dans la douleur et le manque. Un jour, ces enfants trouveront la force de dénoncer, et voudront que la justice leur soit rendue. Mais ce jour là, on leur dira qu'il est trop tard. Et ce n'est pas juste. Dans la lutte contre les violences sur les enfants, il y a aussi ça : la prise en compte de la parole des victimes qui ne doit plus se heurter au délai de prescription...

Les bourreaux doivent savoir que, tôt ou tard, ils devront répondre de leurs actes. Ils ne doivent jamais pouvoir vivre en paix. Nous devons faire en sorte que chaque victime puisse avoir une chance d’être reconnue et que les bourreaux soient condamnés comme il se doit. Car la prescription est aussi un message insidieux : « finalement, ce n’est pas si grave »… « Finalement, on s’en remet ». Non, on ne s’en remet pas, on vit avec, plus ou moins bien, on souffre à vie. Parfois on garde en plus des séquelles psychologiques des séquelles physiques qui parasitent notre quotidien.

On doit vivre à perpétuité avec ce qu'on nous a fait, pourquoi alors devrait-il exister un délai à respecter pour porter plainte ?
Il est temps que ces violences soient considérées comme ce qu’elles sont et que leurs auteurs soient condamnés peu importe le nombre d'années écoulées.

L'actualité des actes pédophiles qui auraient été commis au sein de l'église à Lyon me poussent aujourd'hui à m'associer au combat de l'association "La parole Libérée" qui soutient les victimes dans ce dossier, car il devient de plus en plus évident que les victimes sont bien plus nombreuses que l'on est en mesure de l'imaginer. Parce que cette association et moi même nous souhaitons que ces crimes soient enfin reconnus pour leur extrême gravité, que leurs conséquences soient connues.

Il est temps de dénoncer ce délai de prescription qui minimise les conséquences des viols sur mineurs, des violences incestueuses qui font des dégâts irréversibles sur la santé, la vie sociale et familiale des victimes!

Ainsi, pourrons-nous protéger nos enfants des prédateurs en faisant clairement comprendre que ces actes seront punis un jour où l'autre.

Séverine Mayer, ancienne victime de violences incestueuses, auteure de « La Parole » .

Signataires :

Association La Parole Libérée

Docteur Muriel Salmona, présidente de l'association Mémoire Traumatique et Victimologie

Soutiens: Gringe et Andréa Bescond / Député Yann Capet
Cette pétition sera remise à:

Candidat à l'élection présidentielle
Yves Gernigon
Emmanuel Macron
Ministre de la justice
Jean-Jacques Urvoas

LIEN VERS LA PETITION
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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/05/2018 10:52  Mis à jour: 14/05/2018 10:52
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3985
 Enfants victimes de viol ( France): la levée de boucliers des personnalités contre la loi Schiappa ...
Près de 250 personnalités, parmi lesquelles Yvette Roudy, l'ancienne ministre ministre déléguée aux Droits de la femme sous François Mitterrand, ou l'actrice Karin Viard, demandent ce lundi au président Emmanuel Macron de "retirer" l'article 2 du projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles, porté par la secrétaire d'Etat à l'Egalité Marlène Schiappa, dont le texte est examiné en première lecture à partir de ce lundi à l'Assemblée nationale. Ils jugent, en effet, cet article peu protecteur pour les enfants victimes de viols.

Depuis sa présentation en mars en Conseil des ministres, l'article 2 cristallise en effet les critiques. Très attendu par les associations de défense des droits des femmes et des enfants, choquées après deux retentissantes affaires où des fillettes de 11 ans avaient été considérées comme consentantes par la justice, il prévoit de "renforcer la répression des infractions sexuelles sur mineurs".

Or, pour les auteurs de cette lettre ouverte au Président de la République, il "fait l'inverse". Ils ont mis en ligne leur lettre sous forme de pétition pour tenter de faire poids contre cet article 2.

"L’article 2 du projet de loi sur les violences sexuelles change en effet la loi. Votre gouvernement crée un nouveau délit, c’est “l’atteinte sexuelle avec pénétration”. Vous avez bien lu. “Atteinte sexuelle avec pénétration”. On parle donc d’un viol. Pour votre gouvernement, ce n’est pas un crime, c’est un délit", s'offusquent les signataires dans leur courrier adressé à Emmanuel Macron.

"Monsieur le Président, nous avons été bouleversés par le “verdict de Pontoise", qui avait requalifié en atteinte sexuelle et non jugé comme viol une relation sexuelle entre Sarah, 11 ans et un homme de 28 ans au prétexte que la relation sexuelle aurait eu lieu "sans violence, ni contrainte, ni menace, ni surprise". Sarah tétanisée, avait simplement suivi le violeur. Puis ce fut le tour de Justine, dont le violeur avait été acquitté faute de pouvoir prouver, encore une fois, que Justine n’était pas consentante. Les procès qui requalifient des viols sur mineurs en “atteinte sexuelle” sont courants. C’est justement ce type de jugement que nous voulions empêcher. Le gouvernement a choisi l’option inverse. Il valide le verdict de Pontoise. C’est une régression inacceptable pour la protection des enfants", poursuivent les signataires.

CLAIRE RAYNAUD https://www.ladepeche.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/05/2018 19:19  Mis à jour: 13/05/2018 19:19
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3985
 Les pédophiles peuvent être n’importe qui !
Ceux qui croient qu’un cyberprédateur est nécessairement un homme reclus dans son sous-sol sont dans l’erreur, selon les policiers, qui observent qu’un consommateur de pornographie juvénile « peut être n’importe qui » à l’ère d’internet.

Adolescent, femme avec un bon travail, professeur, universitaire, père de famille : les gens arrêtés depuis les dernières années proviennent de toutes les couches sociales.

« C’est un crime qui n’a ni ramifications ni spécificités », souligne la sergente détective du SPVM Mélodie Leclerc.

« Parfois, quand on a une adresse, on ne peut pas savoir si c’est le père ou le fils », ajoute la policière, précisant que les réseaux sociaux constituent un terreau fertile pour commettre ce type de crime.
Une bonne connexion

Le sergent-détective Modesto Pompeo se souvient d’un jeune suspect âgé de 19 ans qu’il a coffré.

« Il consultait et bâtissait sa collection de pornographie juvénile depuis l’âge de 15 ans. C’est varié. Ça peut aller jusqu’à 70 ans et plus. Maintenant, avec internet, il [le prédateur] a juste besoin d’une bonne connexion », déplore-t-il.

Fait aussi à souligner, selon les données obtenues du SPVM, six femmes ont été arrêtées l’an dernier. Contrairement à deux en 2012. Le phénomène demeure toutefois marginal.

Nouvelles plateformes

Le sextage ainsi que la production et la distribution de pornographie juvénile par de jeunes mineurs s’avèrent aussi « un phénomène qui augmente », note René Morin, porte-parole de Cyberaide.ca.

« Un jeune couple de mineurs qui se prend en photos, disons innocemment, c’est aussi de la production. Et si l’un d’eux décide de se venger, ça peut devenir de la diffusion d’images. »

Un phénomène que le SPVM observe de près.

« Il y a beaucoup de jeunes qui se partagent des photos à l’école. [...] Une fois que la photo est partagée sur internet, c’est parti et ça peut tomber entre de mauvaises mains », indique le sergent-détective Claudio Del Corpo.

Ce dernier rappelle qu’il faut être vigilant sur les réseaux sociaux, les chatrooms, les plateformes qui diffusent en direct.

« Les prédateurs ou les gens qui ont une attirance envers certains enfants vont aller vers ces plateformes en sachant que des mineurs ou des jeunes sont là [...] C’est important de mettre des limites, contrôler les accès à internet. »

http://www.tvanouvelles.ca/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/11/2017 16:16  Mis à jour: 25/11/2017 16:16
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3985
 SOULAGEMENT ! Le président défend une limite de non-consentement à 15 ans (et non 13) ainsi que deux mesures d'accompagnement des victimes...
- unités hospitalières pour la « prise en charge psychotraumatique »

- un signalement en ligne pour les victimes de violences sous forme de discussion interactive instantanée, avec un policier formé et disponible 24 heures sur24 et 7 jours sur 7

Tout cela est très positif, sachons le reconnaître sans ambages, à condition que le budget soit là. Le mot qui fâche (en 7 lettres et qui commence par i...) reste absent du discours. Pour l'inceste Mr Le Président c'est non de 0 à #18ans.

Terminons sur une note positive avec un GRAND merci <3 pour toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés avec la campagne #moià13ans ou la pétition de Madeline Da Silva.

https://aivi.org/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/10/2017 10:16  Mis à jour: 08/10/2017 10:16
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3985
 Des policiers australiens ont infiltré et géré un forum de pédophiles pendant près d’un an.Plus d’un million d’utilisateurs
Le forum a été complètement fermé au bout de onze mois d’enquête.


La police australienne a mené durant des mois une opération secrète qui impliquait d’infiltrer un forum de pédophiles sur le dark net et d’ensuite gérer ce site, a révélé samedi le quotidien norvégien VG. La stratégie des enquêteurs de cette «task force» baptisée Argos, aux contacts internationaux, était de surveiller et tracer les échanges sur le forum, après avoir pris la direction du site, qui était, selon VG, le plus important forum d’échange de contenus pédopornographiques en termes de nombre de profils.

Le créateur du forum, un jeune homme canadien actuellement écroué aux Etats-Unis, avait révélé ses codes de connexion au moment de son interpellation en octobre 2016 aux Etats-Unis, selon le reportage du quotidien, qui a rencontré les membres de la task force basée à Brisbane. Il a été condamné, avec une autre figure active sur des forums pédophiles, pour le viol d’une fillette de 4 ans.

Plus d’un million d’utilisateurs

En tout, la police a géré le site, baptisé Childs Play et finalement fermé en septembre 2017, durant 11 mois. Plus d’un million de profils d’utilisateurs avaient été créés sur ce forum, avant que la police ne le ferme, dont quelques milliers d’actifs. Des «producteurs» de contenu, images et vidéos d’abus sexuels sur des enfants, partageaient celles-ci avec la «communauté» de pédophiles.

Pour passer inaperçus, derrière l’identité virtuelle du créateur du forum, les policiers eux-mêmes ont dû partager, notamment via des «mises à jour de statut» que le jeune homme avait pour habitude d’effectuer tous les mois, des images à caractère pédopornographique, de manière à ne pas éveiller les soupçons des autres utilisateurs, ressort-il notamment du long récit réalisé par VG.

http://www.lesoir.be/
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