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Le corps sans vie de Valentin VERMEESCH, 18 ans repêché dans la Meuse....

Publié par Walda Colette Dubuisson le 19-06-2019 (4261 lectures) Articles du même auteur
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BELGIQUE:
19/06/2019 : Alexandre Hart et Belinda Donnay sont condamnés à perpétuité. Les peines sont extrêmement lourdes, à la mesure de la gravité des faits commis à l’encontre de Valentin ( Vidéo)
*** Les bourreaux de Valentin condamnés: une décision «qui conserve Valentin au centre», réagit l’avocat de la famille Vermeesch.
*******************************
17/06/2019 : Procès Valentin - LE DIRECT: l’avocat général requiert la perpétuité contre Alexandre Hart et Belinda Donnay ( Vidéo)
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!!! Procès des bourreaux de Valentin Vermeesch: les cinq accusés coupables d’assassinat!!!
Un procès qui ne s'arrête pas aujourd'hui

Le procès n’est pas tout à fait terminé. A l’issue de ce verdict, les avocats des accusés, désormais coupables, devront plaider sur les peines encourues. Les coupables risquent la prison à perpétuité.
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
13/06/2019 : les délibérations sont terminées, le verdict connu cet après-midi...
*******************************
11/06/2019 : Les accusés présentent leurs excuses à la famille de Valentin, le jury envoyé en délibération.
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10/06/2019 : Procès de l’assassinat de Valentin: J-1 avant l’entrée en délibération, tous coupables ou sous l’emprise du principal accusé?
C’est ce mardi que les jurés liégeois entreront en délibération. Les accusés auront, juste avant, une dernière fois la parole.
*********************************
03/06/2019 : Le procès Valentin reprend ce lundi: seul Alexandre Hart reconnaît avoir tué le jeune homme...
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27/05/2019 : L'audience de la cour d'assises de Liège a été suspendue, en attendant plus d'informations. En cause, un cas de rougeole détecté à la prison de Lantin, où les cinq accusés de l'assassinat de Valentin Vermeesch sont enfermés, le temps du procès d'assises.
*************************************
25/05/2019 : Ne dit-on pas que les tueurs en série ont commencé par torturer et tuer des animaux ?
Procès des bourreaux de Valentin: Alexandre Hart avoue avoir tué un chat à coups de pelle !
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20/05/2019 :***Valentin déjà malmené par le passé ! Alexandre Hart aurait aussi racketté un sexagénaire !

***Les grands-parents et l’oncle de Valentin lancent un appel au calme: «Les menaces envers les parents des accusés doivent cesser» !!!
*************************************
16/05/2019 : Procès de l’assassinat de Valentin: «Il était facile d’abuser de lui», témoigne un de ses amis
Par son ami, Valentin Vermeesch a été décrit comme un garçon très gentil, craintif et influençable.
***Vidéo : les souvenirs flous d’une soirée sordide…
*** Alexandre Hart est un PSYCHOPATHE selon les experts.
*****************************************
14/05/2019 : Procès des bourreaux de Valentin: des gestes d’égorgement à destination d’Alexandre Hart!
**La tension monte chaque jour, et un incident grave est à craindre.
********************************
10/05/2019 :Procès des tortionnaires de Valentin Vermeesch: «Tu sais de quoi je suis capable, un seul mot et tu verras ce couteau de près».
Valentin, Citation : « Je suis gentil, j’ai 18 ans, mais pour moi, je suis toujours un enfant parce que je suis handicapé ».
*********************************
09/05/2019 : Procès de Valentin Vermeesch: le huis clos ordonné pour le visionnage des vidéos ...
Menottes, coups de fusil à air et GSM volé: Valentin Vermeesch avait déjà été agressé par l'un des accusés en 2016
************************************
07/06/2019 : Moment pénible au procès sur la mort de Valentin: le principal accusé détaille les faits morbides, la maman de Valentin quitte la salle...
***************************************
06/05/2019 : Déjà une suspension de séance au procès des bourreaux de Valentin !

*** Vidéo 44 minutes : Petit meurtre entre amis : affaire Valentin…
***********************************
04/05/2019 L’avocat de la famille de Valentin Vermeersch: "C’est inhumain, un calvaire… Valentin n’avait rien fait pour mériter cela"...
Je me permets d'ajouter que ces bourreaux sont si jeunes pour avoir commis de tels actes de torture et de barbarie !!!
Qu'ils soient condamnés à la mesure de leurs actes !!!
*************************************
28/04/2019 : Cinq accusés répondront mardi 30/04/2019 de l’assassinat de Valentin Vermeesch...
Six semaines pour juger une nuit de violence extrême.
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06/04/2019 : L’insoutenable calvaire de Valentin Vermeesch: les sévices énumérés par les jeunes bourreaux sont effroyables, certains ont été filmés...
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27/03/2019 : Les cinq accusés de l'assassinat de Valentin Vermeesch, un jeune hutois âgé de 18 ans, ont comparu une première fois mercredi devant la cour d'assises de Liège lors de la séance préliminaire à leur procès. La constitution du jury aura lieu le 30 avril et les débats au fond débuteront le 6 mai.
*************************************
27/01/2018 :Loïck Masson, un des bourreaux de Valentin, racketté et menacé à la prison de Marche par deux autres détenus bien connus: Joey Leclerc, ami du terroriste Benjamin Herman, et Bryan Bourdon, qui a tué sa femme devant leur fille de cinq ans… Le tribunal correctionnel de Marche se penchera bientôt sur ce dossier.

Jamais ces monstres ne subiront assez pour ce qu’ils ont fait à Valentin, le si gentil garçon, confiant en ses « amis »… « Le torturer puis le tuer à l’âge de 18 ans ».

Nous demandons une peine exemplaire pour ces BOURREAUX !
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08/01/2018 : La chambre des mises en accusation de Liège a examiné brièvement lundi le dossier concernant les cinq inculpés de l’assassinat de Valentin Vermeesch. Il s’agissait de l’ultime étape de la procédure lors de laquelle il a été statué sur la prise de corps des inculpés ainsi que sur leur renvoi devant la cour d’assises de Liège. Le procès devrait débuter le 13 mai prochain.
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02/12/2018 : Rebondissement dans le dossier Valentin Vermeesch, torturé et tué par ses «amis» à Huy: il y aura deux procès! Cinq de ses prétendus amis sont renvoyés devant la cour d’assises, mais il y aura un deuxième procès pour la sixième inculpée, qui comparaîtra en correctionnelle.
********************************************
10/11/2018 : Enquête bouclée dans l'affaire Valentin Vermeesch à Huy.
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27/09/2018 : «Comment personne dans l’histoire ne s’est dit ‘Put…, on va trop loin’?»: le beau-père de Valentin Vermeesch, torturé et tué par ses amis, s’exprime...
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10/09/2018 : Meurtre de Valentin : quatre jeunes de 16 et 17 ans au moment des faits qui leur sont reprochés doivent être prochainement jugés aux assises de Liège. La cour d’assises de Liège s’apprête à redémarrer, après 15 mois d’inactivité, les esprits s’échauffent…
Un des procès jugera notamment les auteurs du meurtre de Valentin Vermeesch. Avant d’être poussé dans la Meuse à Huy, il a été torturé dans une maison- Belga-
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28/05/2018 : Les analyses psychologiques des bourreaux présumés de Valentin révèlent les détails sadiques d'une véritable mise à mort. Une analyse croisée qui permet de comprendre la dynamique du groupe suspecté d'avoir torturé durant plusieurs heures le jeune Valentin Vermeesch avant de le jeter vivant dans la Meuse.

Le procès pourrait se tenir à l'automne devant la cour d'assise de Liège.
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10/03/2018 : Meurtre de Valentin Vermeesch: «Je n’aurais pas pu les empêcher de le torturer» confie Lisa-Marie, inculpée de torture.
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22/10/2017 : La vidéo de la honte Valentin, torturé puis tué par ses amis à Huy: les vidéos de la «soirée de l'horreur» ont été visionnées…
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27/09/2017 ANNONCE : Ce mercredi soir, RTL-TVi vous propose le magazine Indices. L'émission revient sur la terrible histoire de Valentin, un jeune homme de 18 ans, battu, violé, torturé et jeté à l'eau vivant, les mains menottées. Pour la première fois, les parents de la victime et d'un des jeunes inculpés s'expriment.
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17/09/2017 :Incendie volontaire de l'immeuble où a été torturé Valentin.
A-t-on voulu faire disparaître des traces du drame qui s’est déroulé dans l’immeuble où Valentin avait été torturé ?
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12/07/2017:Nouveau rebondissement dans l'affaire du jeune Valentin à Huy: un bourreau avoue qu'ils se sont concertés pour le noyer!
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22/06/2017 : Quelle tristesse, beaucoup de courage à la famille et proches de ce malheureux jeune homme !
Que justice te soit BIEN rendue Valentin.
Reconstitution du meurtre de Valentin, torturé et jeté dans la Meuse: "C’est très difficile pour la famille" ( Vidéo)
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18/06/2017 : L'un des jeunes bourreaux du jeune Valentin a demandé à pouvoir bénéficier d'un bracelet électronique pour rester détenu à domicile.
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18/05/2017 : Meurtre de Valentin: un des inculpés sous suivi psychiatrique, des vidéos prises par les protagonistes ont été exploitées
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28/04/2017 :Les parents de Valentin font appel à un ténor du barreau pour défendre la mémoire de ce brave petit gars décédé dans des circonstances atroces, inhumaines…
Nous sommes de tout cœur avec la famille, que ces six jeunes présumés auteurs de sa torture et de son meurtre soient exemplairement condamnés par la justice.

---> Les bourreaux de Valentin agressés par d'autres détenus en prison: ils vivent "un enfer"...
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21/04/2017 :Les auditions des meurtriers présumés de Valentin révèlent un peu plus son calvaire
Une tortionnaire de Valentin aurait utilisé les menottes de sa mère policière !!!
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19/04/2017 .La cruauté de certains jeunes n’a plus de limites !!! Valentin a été torturé par des "potes" de Huy: "Ils auraient fait ça pour s'amuser"…
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18/04/2017: Déficient mental, Valentin a vécu un calvaire avant de mourir: roué de coups à Huy il avait ensuite été jeté vivant dans la Meuse…

Les actes de barbarie, la violence sont de plus en plus présents au quotidien : la faute à quoi, à qui ? Au laxisme de la justice qui ne prononce plus de peines à la hauteur de ces actes monstrueux ???
Je suis vraiment horrifiée de ce nouveau cas de maltraitance. Pauvre petit gars, quelle tristesse pour ta famille . QUE JUSTICE TE SOIT RENDUE A LA HAUTEUR DES ACTES !!! R.I.P Valentin.


22/12/2017 : Madeleine Drozdzwoski, la maman de l'infortuné Valentin, torturé par ses "amis" à Huy et jeté dans la Meuse vivant, brise le silence. Pour la première fois, elle a accepté de se livrer sur le drame qu'elle vit ...
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17/04/2017 : Cinq personnes ont été interpellées et placées sous mandat d'arrêt lundi dans le cadre de l'enquête. Parmi les cinq suspects, un mineur a été déféré devant un juge de la jeunesse.
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15/04/2017 : Peu après 19 h 30, ce vendredi, les pompiers de la zone Hemeco ont repêché le corps sans vie de Valentin Vermeesch, un jeune homme de 18 ans, dans les flots de la Meuse.

L'intervention des services de secours s'est déroulée sur la rive gauche du fleuve, non loin du pont de Statte, à Huy.
Selon les dires relayés par RTL, il s'agirait d'une mort violente.

Le Parquet de Liège s'est saisi de cette affaire. Une enquête a été lancée dans ce dossier, qui est désormais mis à l'instruction judiciaire.



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Publié le 11/04/2017 à la requête du Parquet de Liège – division Huy.

Le lundi 27 mars 2017, Valentin VERMEESCH, un jeune homme âgé de 18 ans et originaire de Wanze (région de Huy), a été vu pour la dernière fois à Charleroi. Depuis, il ne s'est plus manifesté.


Valentin est corpulence mince et mesure 1m80. Il a les cheveux noirs et les yeux bruns.

Au moment de sa disparition, il portait une veste en cuir noir, un sous-pull bleu marine, un pantalon slim noir et blanc avec l'inscription T2 PAK et des baskets bleu foncé.

Valentin a besoin de soins médicaux.



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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/06/2019 09:32  Mis à jour: 19/06/2019 09:32
Administrateur
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Commentaires: 4672
 Les bourreaux de Valentin condamnés: une décision «qui conserve Valentin au centre», réagit l’avocat de la famille Vermeesch.
« Je pense que c’est une décision très juste, qui a été longuement motivée et qui conserve Valentin au centre. Je trouve que c’est l’essentiel », a réagi mardi soir Me Alexandre Wilmotte, qui représentait la famille de Valentin Vermeesch, torturé puis jeté vivant dans la Meuse dans la nuit du 26 au 27 mars 2017.

« Nos clients se sont montrés extrêmement dignes au moment du prononcé », poursuit Me Wilmotte. « Il est clair que les peines sont très lourdes, il y a ici le maximum applicable en matière pénale. Mais la réalité est aussi que les événements subis par Valentin étaient d’une atrocité rare et même jamais connue en ce qui me concerne. »

« Comme l’a dit le papa de Valentin, cela ne le leur ramènera pas. C’est cela la réalité de ce qu’ils vivent et à laquelle ils sont toujours confrontés aujourd’hui. »

Selon Me Wilmotte, il est « important dans le cadre d’un procès pénal de savoir faire la part choses. La cour et le jury ont estimé devoir faire des distinctions entre les différents accusés et je ne suis pas étonné. Je pense qu’il est opportun de ne pas mettre tout le monde dans le même sac alors qu’une peine doit toujours être individualisée ».

La cour d’assises de Liège a condamné mardi soir Alexandre Hart et Belinda Donnay à la peine de réclusion criminelle à perpétuité. Dorian Daniels a été condamné à 25 ans de prison. Loïck Masson a écopé d’une peine de 27 ans de prison tandis que Killian Wilmet, mineur au moment des faits, a été condamné à 29 ans de prison. Les condamnations d’Alexandre Hart et de Killian Wilmet ont été assorties de mises à disposition du tribunal de l’application des peines d’une durée de 15 ans.

https://www.sudinfo.be/id125658/articl ... serve-valentin-au-centre?
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/06/2019 07:58  Mis à jour: 19/06/2019 10:24
Administrateur
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Commentaires: 4672
 Procès Valentin Vermeesch : Alexandre Hart et Belinda Donnay sont condamnés à perpétuité. Les peines sont extrêmement lourdes ( vidéo)


Les peines sont extrêmement lourdes, à la mesure de la gravité des faits commis à l’encontre de Valentin, précipité dans la Meuse les mains menottées dans le dos après huit heures de tortures et d’humiliations commises par les cinq accusés.

En raison de mises à disposition, elles sont même globalement plus lourdes que ce qu’avait réclamé en réquisitoire l’avocate générale. Le jury et la cour d’assises ont mis en avant la “violence inouïe et l’acharnement de chacun des accusés”. Ils ont relevé l’énergie déployée par les accusés pour tenter d’assurer leur impunité.

Ils ont tenu compte des immenses souffrances physiques et mentales subies par Valentin ainsi que de l’insensibilité totale des accusés par rapport à Valentin qui avait appelé à l’aide.

Une peine inédite

En raison du rôle prépondérant qu’il a joué dans les faits, Alexandre Hart, 21 ans, a été condamné à la réclusion à perpétuité, assortie d’une mise à disposition du tribunal de l’application des peines (TAP) de 15 ans.

Alexandre Hart avait, comme l’ont relevé l’enquête et ses propres aveux, lancé la machine infernale qui sera fatale à la victime, Valentin Vermeesch, qui à à peine 18 ans souffrait d’un léger retard mental. Une telle peine est inédite pour un aussi jeune accusé qui, de surcroît, n’a pas d’antécédents judiciaires. Pour justifier cette extrême sévérité, le jury et la cour ont relevé qu’il avait trahi la confiance que Valentin avait en lui. Ils ont pris en compte la dangerosité d’Alexandre Hart, son côté manipulateur et son cynisme quand il a tenté de faire croire à la famille de Valentin qu’il était toujours vivant.

Tout comme Alexandre Hart, Belinda Donnay (22 ans), dans le studio de qui les faits ont été commis, n’a pas bénéficié de circonstances atténuantes. Ce qui implique que la peine est automatiquement la réclusion à perpétuité. La cour et le jury ont relevé qu’elle a tenté d’esquiver sa responsabilité. Ils ont pointé son côté manipulateur et son absence totale d’empathie envers Valentin.

Des circonstances atténuantes

Les trois autres accusés ont bénéficié de circonstances atténuantes. Dorian Daniels, 22 ans, a bénéficié de la plus grande clémence de la cour et des jurés. Ses remords, exprimés rapidement, ont été retenus comme circonstance atténuante. Il a été condamné à 25 ans de prison. La cour et le jury ont pris en compte sa collaboration à l’enquête, sa prise de conscience de la gravité des faits et ses possibilités de réinsertion. Ils ont toutefois noté qu’il a eu un rôle actif et extrêmement violent envers Valentin et est resté dans le groupe alors qu’il avait pris conscience de la gravité des faits.

Une seule circonstance atténuante a été retenue pour Loïck Masson, 23 ans : le milieu familial précaire et violent dont il est issu. La cour et le jury ont relevé la position victimaire qu’il a toujours adoptée. Ils ont fait remarquer qu’habitant dans l’immeuble où les faits ont été commis, il aurait pu se retirer. Sa dangerosité et sa capacité à surjouer un retard mental ont été prises en compte. Il a été condamné à 27 ans de prison.

Une seule circonstance atténuante a également été retenue pour le plus jeune des accusés, Killian Wilmet, 18 ans, à savoir le fait qu’il avait 16 ans au moment des faits. Vu qu’il était mineur, il ne pouvait être condamné à plus de 30 ans de prison. Il s’est vu infliger 29 ans de prison. Vu que la peine est inférieure à 30 ans et que, comme tous les autres accusés, c’est sa première condamnation, il sera accessible à une libération conditionnelle au tiers de la peine, plutôt qu’après 15 ans. Le jury a néanmoins décidé de sa mise à disposition du gouvernement de 15 ans, qui s’appliquera en cas de libération conditionnelle. Ils ont ainsi tenu compte de sa personnalité à caractère psychopathique, son côté manipulateur, son narcissisme, son absence totale d’empathie et sa dangerosité.

Des regrets exprimés

Avant la délibération les accusés avaient adressé un dernier mot au jury. “Je suis désolé de tout ce qui est arrivé”, avait dit Alexandre Hart. Belinda Donnay avait tenu à “s’excuser auprès de la famille et des proches, même si ce qu’il s’est passé est impardonnable”. “Je regrette ce qu’il s’est passé ce jour-là. Je vais devoir vivre avec ma faute”, avait souligné Dorian Daniels tandis que Loïck Masson et Killian Wilmet avaient tenu à présenter leurs excuses. Ils n’ont pas montré d’émotion à l’énoncé des peines.

J.La https://www.lalibre.be/actu/belgique/p ... -5d08d6c39978e27796543bec
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/06/2019 13:18  Mis à jour: 17/06/2019 13:18
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4672
 Procès Valentin - LE DIRECT: l’avocat général requiert la perpétuité contre Alexandre Hart et Belinda Donnay. ( Vidéo)
C'est aujourd'hui à 9 heures qu'ont débuté les débats sur les peines devant les assises de Liège. Les 5 jeunes risquent la perpétuité sauf Kilian Wilmet qui était mineur au moment des faits. Deux d'entre eux risquent plus gros étant donné leur rôle actif dans l'assassinat de Valentin. Suivez notre direct avec notre journaliste sur place Antoine Schuurwegen.

12h50: L'avocat d'Alexandre Hart se dit surpris "qu’on ne reconnaisse aucune circonstance atténuante" pour son client.



SUIVRE LE DIRECT -->

https://www.rtl.be/info/belgique/faits ... la-defense--1133612.aspx?
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/06/2019 17:11  Mis à jour: 13/06/2019 17:11
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Inscrit le: 06/09/2013
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 Procès des bourreaux de Valentin Vermeesch: les cinq accusés coupables d’assassinat!!!
Après plusieurs semaines de procès, le jury de la cour d’assises de Liège a rendu son verdict concernant bourreaux de Valentin Vermeesch. Alexandre Hart (21 ans), Belinda Donnay (22 ans), Dorian Daniels (22 ans), Loïck Masson (23 ans) et Killian Wilmet (18 ans) répondaient de l’assassinat du Hutois de 18 ans.

La sentence vient de tomber, ils sont tous coupables d’assassinat.

Loïck Masson est le seul qui n’a pas été jugé coupable de viol.

Valentin Vermeesch, un Hutois âgé de 18 ans souffrant d’un léger handicap mental, avait été tué la nuit du 26 au 27 mars 2017 à Statte (Huy). Il avait subi une très longue scène de violences et de tortures avant d’être précipité dans la Meuse, où il s’était noyé, les mains menottées dans le dos. Alexandre Hart (21 ans), Belinda Donnay (22 ans), Dorian Daniels (22 ans), Loïck Masson (23 ans) et Killian Wilmet (18 ans) répondaient de son assassinat devant la cour d’assises de Liège.


Le jury avait été envoyé mardi dans un hôtel spécialement aménagé afin que la délibération puisse s’y dérouler à huis clos et dans des conditions de sécurité optimales. Il devait répondre à un total de 96 questions, dont 93 reposaient sur les faits principaux reprochés aux accusés. A la demande de la défense, trois questions portant sur la complicité avaient été ajoutées au questionnaire initial.

Les questions soumises au jury concernaient l’assassinat (meurtre et circonstance aggravante de préméditation) de Valentin Vermeesch, les tortures, les traitements inhumains, les viols, les attentats à la pudeur, la séquestration, la détention illégale, les menaces de mort, les coups et blessures ainsi que le vol. A toutes ces questions pouvait être assortie la circonstance aggravante de vulnérabilité de la victime.

Plus d’informations dans quelques instants.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/06/2019 12:39  Mis à jour: 11/06/2019 12:39
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 Les accusés présentent leurs excuses à la famille de Valentin, le jury envoyé en délibération
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Les cinq accusés de l'assassinat de Valentin Vermeesch ont obtenu une dernière fois la parole mardi matin devant la cour d'assises de Liège. Ils ont exprimé des regrets et ont présenté leurs excuses aux membres de la famille de la victime. La présidente de la cour d’assises de Liège a ensuite levé vers 09h45 l’audience afin d’envoyer le jury en délibération. L’arrêt motivé sur le verdict de culpabilité est attendu vendredi.

Alexandre Hart: “Ce que j’ai fait est impardonnable”
Lors de la 23e journée d'audience, les accusés ont obtenu une dernière fois la parole avant la clôture des débats. Alexandre Hart a parlé en premier. "J'ai tenté d'exprimer mon ressentiment au cours du procès. Je ne peux demander pardon pour ce que j'ai fait car c'est impardonnable. Mais je présente mes excuses à la famille de Valentin", a-t-il dit de manière peu audible.

Belinda Donnay: “J’ai cherché mais je n’arrive pas à trouver la réponse”
"Je voulais expliquer au cours du procès comment je n'ai pas su mettre fin à tout cela. Mais je n'ai pas la réponse", a pour sa part déclaré Belinda Donnay. "J'ai cherché mais je n'arrive pas à trouver la réponse. Je peux paraître froide. Le ton utilisé n'est pas adéquat. Mais je n'arrive plus à m'exprimer correctement. Je suis désolée pour la famille de Valentin. Ce qu'a subi Valentin est impardonnable et inexplicable. Je sais que vous n'accepterez pas mes excuses mais je tiens à les présenter."

Dorian Daniels: “Je vais devoir vivre toute ma vie avec cela”
"Je regrette énormément ce qui s'est passé ce jour-là", a enchaîné Dorian Daniels. "Je regrette les actes posés. Je suis désolé. Ce ne sont que des mots mais cela ne répare pas les actes commis. Je n'ai jamais voulu le tuer. Je regrette. Je vais devoir vivre toute ma vie avec cela. Je suis désolé.”

Loïck Masson: “Les événements dans le studio m’ont dépassé”
“Je tiens à exprimer mes regrets sur ce qui s'est passé. Les événements qui se sont déroulés dans le studio m'ont dépassé", a déclaré Loick Masson. "Je n'espérais pas que cela puisse se terminer de cette manière. Valentin ne méritait pas cela. Je n'ai jamais voulu sa mort. Je dis pardon à la famille de Valentin."

Kilian Wilmet: “Mes excuses à la famille et à Valentin surtout”
Killian Wilmet est le dernier accusé à avoir pris la parole. "Je n'ai pas parlé beaucoup durant le procès. Je présente mes excuses à la famille de Valentin et à Valentin surtout. Mes excuses ne changeront rien mais je tenais à le dire", a-t-il conclu.

La présidente Catherine Urbain a ensuite donné lecture des questions auxquelles les jurés devront répondre et procédé à quelques explications techniques sur le déroulement de la délibération.

Le jury dans un hôtel aménagé
Le jury a été envoyé dans un hôtel spécialement aménagé afin que la délibération puisse s’y dérouler à huis clos et dans des conditions de sécurité optimales. Les membres du jury effectif et les suppléants n’auront aucun contact durant la délibération. Les jurés ont l’interdiction d’avoir des contacts avec l’extérieur durant toute la délibération. Leurs GSM ont été confisqués. Les télévisions et radios ont été désactivées au sein de l’hôtel afin de préserver le huis clos.

La délibération devrait prendre plusieurs jours. L’hôtel a été réservé jusque la journée de vendredi. Lorsque la délibération sera terminée, les différentes parties en seront informées. Mais un délai de plusieurs heures sera nécessaire pour convoyer le jury et les accusés vers le palais de justice de Liège, où l’arrêt motivé sur le verdict de culpabilité sera lu en audience publique.

96 questions
Le jury doit répondre à un total de 96 questions, dont 93 reposent sur les faits principaux reprochés aux accusés. A la demande de la défense, trois questions portant sur la complicité ont été ajoutées au questionnaire initial.

Les questions soumises au jury concernent l’assassinat (meurtre et circonstance aggravante de préméditation) de Valentin Vermeesch, les tortures, les traitements inhumains, les viols, les attentats à la pudeur, la séquestration, la détention illégale, les menaces de mort, les coups et blessures ainsi que le vol. À toutes ces questions peut être assortie la circonstance aggravante de vulnérabilité de la victime.

Le verdict de culpabilité pourrait être prononcé vendredi.

Quatre des cinq accusés veulent être acquittés de l’assassinat
Pour rappel, quatre des cinq accusés ont sollicité leur acquittement pour l’assassinat de Valentin Vermeesch. Seul Alexandre Hart a reconnu avoir commis ce chef d’accusation. Les autres ont uniquement admis avoir participé aux tortures infligées à la victime.

Lors des débats, l’avocate générale Pascale Schils a insisté sur la dynamique du groupe qui avait poussé les accusés à commettre les faits. Elle a sollicité du jury une déclaration de culpabilité d’assassinat contre les cinq accusés. Le ministère public a notamment insisté sur les sévices et les tortures infligées à Valentin Vermeesch et sur la décision de tous les accusés de se débarrasser de Valentin Vermeesch à l’issue de la soirée pour tenter d’échapper à la prison.

Pour l’avocate générale, les accusés ont fait le choix d’une solution finale. Tous ne l’ont pas exécutée mais, par leur présence en groupe serré autour de la victime et en raison de leur attitude agressive, ils ont contribué à affaiblir définitivement Valentin Vermeesch et étaient prêts à intervenir à la moindre tentative de fuite de sa part.

Parmi les accusés, seul Alexandre Hart a reconnu sa culpabilité pour l’assassinat de Valentin Vermeesch. Son avocat a néanmoins nuancé cette culpabilité, laissant entendre qu’il contestera au moment des débats sur la peine le rôle de leader de son client dans la dynamique de groupe. Me Molders-Pierre a avancé qu’Alexandre Hart aurait peut-être exagéré ce rôle de leader, par amour pour Belinda Donnay.

Les quatre autres accusés ont réclamé leur acquittement pour l’assassinat. Belinda Donnay, Dorian Daniels, Loïck Masson et Killian Wilmet reconnaissent cependant leur culpabilité pour les faits de coups, de tortures, de viols et d’attentat à la pudeur (sauf Loïck Masson pour ces dernières préventions de faits de mœurs).

La défense de Belinda Donnay, Me Van Laenen et Me Franchimont, a soutenu qu’elle ignorait qu’Alexandre Hart avait l’intention de tuer Valentin Vermeesch. Les avocats de Dorian Daniels, Me Solfrini et Me Rodeyns, ont affirmé que leur client n’a posé aucun acte positif en connaissance de cause. La défense de Loïck Masson, Me Mallants et Me Jaminon, a avancé qu’il s’était désolidarisé à plusieurs reprises durant la soirée des faits des actes posés par les autres accusés. La défense de Killian Wilmet, Me Van de Wijngaert et Me Mercier, a souligné que son client n’avait pas accepté qu’il soit mis fin aux jours de Valentin Vermeesch.

https://www.7sur7.be/belgique/les-accu ... n-deliberation~a23a8e8f/?
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/05/2019 14:45  Mis à jour: 25/05/2019 14:45
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 Procès des bourreaux de Valentin: Alexandre Hart avoue avoir tué un chat à coups de pelle !
Invité dans la famille de Dorian Daniels, le jeune homme s’est montré agressif envers plusieurs personnes

La cour d’assises de Liège a repris par l’audition des témoins de moralité de Dorian Daniels. Malgré tout, les témoins ont également parlé d’Alexandre Hart et de ses différents comportements. Lors d'une intervention, l'accusé a avoué avoir tué des animaux alors qu'il l'avait nié jusque là.

Les jurés ont entendu la maman de Dorian Daniels. Alexandre Hart a été hébergé dans la famille. Il a entamé une relation avec la soeur de Dorian Daniels alors qu’elle était encore mineure d’âge. Alexandre Hart s’est rapidement montré cruel et insultant avec la jeune fille.

Alors qu’elle avait des soucis de santé, il en a profité pour lui faire du mal. "Ma fille avait une appendicite et avait mal au ventre", a expliqué la maman de Dorian Daniels. "Alexandre Hart faisait exprès d’appuyer sur son ventre pour lui faire mal."

"Au début, ça allait, il était poli et respectueux", reprend-elle. Ensuite Alexandre Hart s’est révélé. "Il était mystérieux. Il a commencé à prendre des médicaments. Il nous a dit qu’il avait été interné. Il a tendance à fabuler et il s’adapte facilement aux gens qu’il côtoie. Dorian a été entendu par la police et les inspecteurs lui ont dit d’arrêter de fréquenter Alexandre Hart parce qu’il n’aurait que des problèmes. Je lui avait également dit. Il a dit qu’il était allé en prison, qu’il aimait mutiler les chats."

Au début du procès, l’accusé avait nié le fait qu’il avait déjà tué des animaux. Il a été interrogé sur le sujet par la présidente. "Cela m’est déjà arrivé de tuer un chat. Je l’ai tué d’un coup de pelle. C’était à la maison. Je dirais qu’il était adulte. Je l’ai tué parce qu’il embêtait mon chat à la maison."

Interrogé par la partie civile concernant le fait qu’il avait des os dans sa chambre, Alexandre Hart a confirmé. "Oui, j’ai un crâne et plusieurs os. Je les ai trouvés. Cela faisait partie de la décoration."

Alexandre Hart a commencé à se montrer violent dans la famille de Dorian Daniels. "Dorian se disputait avec sa petite amie. C’était une simple discussion de couple. Alexandre Hart m’a demandé la permission de frapper ma belle-fille lors d’une dispute. Je lui ai dit que si il la frappait, je ne voulais plus le voir. Il sortait avec ma fille. Il logeait à la maison. Ma fille a mis fin à la relation, mais je ne me souviens plus pour quelle raison." Il s’est également montré violent avec le père de Dorian Daniels. "Alexandre Hart criait fort après une sortie", a poursuivi la maman de Dorian Daniels. "Mon compagnon lui a dit de se calmer. Il a voulu se lever pour frapper dessus. C’est Dorian et sa soeur qui sont intervenus. J’ai mis Alexandre à la porte. Pour moi, Dorian avait peur d’Alexandre."



Sarah Rasujew https://www.dhnet.be/regions/liege/pro ... 5ce7a89e9978e223b1c64dfa?
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 20/05/2019 18:21  Mis à jour: 20/05/2019 18:21
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 Valentin VERMEESCH déjà malmené par le passé ! Alexandre Hart aurait aussi racketté un sexagénaire !
A l'audience devant la cour d'Assises de Liège ce lundi matin, on a appris qu'avait déjà fait l'objet d'une précédente agression violente dans laquelle était impliqué Alexandre Hart. C'est ce qu'a confirmé ce lundi matin un témoin direct de cette scène devant la cour d'assises de Liège. Valentin avait été menotté et attaché à un radiateur par Alexandre Hart qui avait ensuite utilisé une arme à air comprimé pour lui tirer dessus. La scène s'était déroulée les 8 et 9 janvier 2016.

Devant la cour, Philippe C. (25 ans) a précisé qu'il avait passé le week-end avec Valentin Vermeesch dans un appartement prêté par un ami. Alexandre Hart, qui avait déjà consommé de l'alcool, les avait rejoint. Il a ensuite voulu instaurer un jeu et imposer à ses amis de boire des verres d'alcool. "Après, il a commencé à me frapper et à s'exciter sur Valentin. Il disait que Valentin avait insulté sa famille", a expliqué le témoin. Selon Philippe C., Alexandre Hart a utilisé une arme d'air soft pour tirer des billes en direction de Valentin Vermeesch, menotté avec des colliers Colson. "Alexandre Hart s'était emparé de cette arme dans un tiroir. Il a tiré des billes dans le dos de Valentin. Valentin avait mal et demandait d'arrêter mais Alexandre ne voulait pas", a raconté le témoin. Une vidéo, qui pourrait avoir été filmée par Alexandre Hart, a été enregistrée lors de cette scène. Elle montrerait Philippe C. qui tire aussi en direction de Valentin Vermeesch.

Le témoin, Philippe C., sera d'ailleurs poursuivi devant un tribunal pour cette scène, ultérieurement au procès d'assises

Alexandre Hart aurait racketté un sexagénaire avec l'aide de Valentin
Plusieurs témoins ont évoqué, lundi, devant la cour d'assises de Liège, des faits d'extorsion qui auraient été commis par Alexandre Hart sur un sexagénaire. Valentin Vermeesch aurait permis ces faits de racket sur la victime qui souffrait de déficience mentale.

Lors d'un de ses interrogatoires durant l'enquête succédant à la mort de Valentin Vermeesch, Alexandre Hart avait affirmé que l'élimination de Valentin avait été commanditée par un homme âgé de 69 ans. Il avait cité le prénom d'un sexagénaire qui aurait promis une somme de 3.000 euros pour régler le sort de Valentin.

Cette thèse a été infirmée par l'enquête. Mais les investigations ont démontré que ce sexagénaire avait été victime de différentes agressions. Cet homme isolé et souffrant de déficience mentale recevait régulièrement des jeunes chez lui. Peu méfiant et en mal de relations sociales, il leur offrait régulièrement à boire ou de l'argent. Valentin appréciait cet homme et se rendait fréquemment chez lui en soirée. Deux des trois agressions commises sur ce sexagénaire auraient été commises lorsque Valentin s'était présenté accompagné d'Alexandre Hart.

Mais selon différents témoins, le sexagénaire victime de racket ne nourrissait pas de sentiment de vengeance. Il n'aurait pas pu demander de s'en prendre à Valentin. Au décès de Valentin, il avait manifesté sa tristesse. Des intervenants sociaux ont confirmé que cet homme vivait avec des moyens financiers limités et qu'il aurait été incapable de commanditer une expédition punitive.

https://www.rtc.be/article/info/judici ... le-passe_1501835_325.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 20/05/2019 10:14  Mis à jour: 20/05/2019 10:14
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 Les grands-parents et l’oncle de Valentin lancent un appel au calme: «Les menaces envers les parents des accusés doivent cesser»!
Gabriel est l’oncle de Valentin. Entouré de ses parents, les grands-parents de Valentin, il confie le désarroi qui habite leur famille.

Très logiquement, la famille de Valentin vit très difficilement le procès des bourreaux qui ont ôté la vie au jeune homme. Mais, très dignement, Gabriel, l’oncle de Valentin et les grands-parents (que nous avons rencontrés et qui nous accordent un entretien touchant) de ce dernier souhaitent néanmoins lancer un appel au calme.

►► La grand-mère de Valentin est rongée par un énorme sentiment de culpabilité : voici pourquoi

« Au nom de toute la famille, je voudrais dire que Valentin n’aimerait pas qu’on s’en prenne aux gens qui n’ont rien fait », nous explique Gabriel. « Je vois beaucoup, sur les réseaux sociaux, des menaces vis-à-vis des parents des accusés, et nous voudrions que cela cesse. Il ne faut pas les insulter ou les menacer. Les responsables, ce sont les accusés ».

►► « Ils l’ont manipulé ! »

►►https://www.sudinfo.be/id119800/articl ... pel-au-calme-les-menaces?
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/05/2019 14:57  Mis à jour: 16/05/2019 14:57
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 Procès Valentin: Alexandre Hart est un PSYCHOPATHE selon les experts.
Alexandre Hart a été décrit jeudi matin comme un psychopathe par les experts psychiatres et psychologues, devant la cour d'assises de Liège. Cet accusé était âgé de 19 ans et quelques mois au moment des faits. Il présente, selon les experts, un risque de récidive et une dangerosité importante.

Alexandre Hart a été dépeint comme un psychopathe dans le rapport rédigé par le psychiatre et le psychologue chargés de réaliser son expertise. Selon les spécialistes, cet accusé cache une personnalité perverse et dangereuse. C'est par plaisir de nuire qu'il fait mal à autrui. Pour arriver à ses fins, il manipule, adapte la réalité en fonction de son interlocuteur et peut mentir pour préserver une bonne image de lui.Pour se faire obéir, Alexandre Hart utilise l'intimidation. Il ne manifeste aucune empathie et reporte la responsabilité de ses actes sur les autres. L'accusé utilise la faiblesse des autres pour assurer son emprise par la fascination qu'il exerce. Selon les experts, Alexandre Hart a montré son acharnement et sa volonté intense de destruction en répétant des agressions sur Valentin Vermeesch qui ne se méfiait pas de lui.

"Valentin, dans ce cadre-là, face à un psychopathe qui prend du plaisir à la violence, à assouvir cette cette soif de violence, était une victime idéale parce qu'en situation de faiblesse", a déclaré pour le RTLINFO 13H Alexandre Wilmotte, avocat des parties civiles.

Alexandre Hart a encore été décrit comme un meneur qui a instigué habilement un contexte de tortures sous le couvert de jeux pour y entraîner les autres accusés par l'emprise et la manipulation. Il a gardé le contrôle de la situation jusqu'au bout. "Il présente aussi un masque avec un sourire permanent sur le visage. Dans le cadre des faits commis sur Valentin, son contrôle de l'autre va jusqu'à sa destruction. Il avait un besoin de toute-puissance", a confirmé le psychiatre à l'audience. "Lors des entretiens qu'Alexandre a eu avec les psychologues et psychiatres. Il est toujours apparu très posé, aimant gardé le contrôle de la situation, avec ce petit sourire en coin qu'on lui connait", décrit notre journaliste Antoine Schuurwegen.

Selon le psychiatre, Alexandre Hart s'est construit sur un moule sans structure. Il est traversé par des impulsions violentes, sans retenue et est centré sur lui-même. "Il n'y a chez lui aucun ancrage affectif ou social. Sa méchanceté est manifeste, conduite par des besoins instantanés. Il avance masqué, il a de l'emprise sur les autres et il manifeste un besoin de revanche", a relevé l'expert.La personnalité d'Alexandre Hart est marquée par des carences intellectuelles.


"Le risque de récidive est énorme"

Son QI a été calculé à 75, soit un score qui se situe dans la partie limite de la population. Mais il n'est pas débile et est responsable de ses actes. Alexandre Hart a des pulsions agressives explosives et présente un profil d'agresseur avec des traits paranoïaques. L'accusé montre aussi des traits pervers sadiques qui supposent une jouissance à faire du mal à quelqu'un réduit à l'état d'objet. Pour le psychiatre, ce portrait correspond à celui d'un psychopathe. L'accusé est aussi qualifié de dangereux. "Cette dangerosité fait partie de lui. Le risque de récidive est énorme et aucun traitement thérapeutique ne peut être envisagé pour l'instant car il serait tout simplement inefficace", a rapporté Antoine Schuurwegen, en duplex de Liège. Une incarcération de longue durée ne modifiera pas sa personnalité mais est susceptible de lui apprendre à se réadapter à des règles de vie sociale.

Les experts ont eu accès à des rapports de diagnostics qui avaient été réalisés durant l'enfance d'Alexandre Hart. Celui-ci était un bébé très colérique. Son hyperactivité a été diagnostiquée à l'âge de 8 ans. Il était un enfant agité au comportement difficilement contrôlable. Régulièrement, il exprimait sa haine, menaçait avec un cutter ou prenait du plaisir à faire de sales coups. Il présentait durant sa jeunesse une agressivité explosive et un trouble de la personnalité de type paranoïaque. Il avait reçu une médication dès 2007 pour atténuer ses comportements agressifs, notamment à l'égard de sa mère.

Vidéo ->

https://www.rtl.be/info/belgique/faits ... les-experts-1124704.aspx?
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/05/2019 13:28  Mis à jour: 16/05/2019 13:28
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 Re : Le corps sans vie de Valentin VERMEESCH, 18 ans repê...
Par son ami, Valentin Vermeesch a été décrit comme un garçon très gentil, craintif et influençable. « Il était facile d’abuser de lui. Il donnait souvent de l’argent aux autres. Quand quelqu’un ne voulait pas faire quelque chose, il était facile de convaincre Valentin de le faire à sa place », a précisé le témoin.

Ce témoin, à l’initiative d’une marche blanche qui s’est déroulée à Huy après le décès de Valentin, est revenu sur le fait que ce dernier aurait tenté de l’appeler à l’aide la nuit des faits. Lorsqu’il a pris la fuite pour tenter d’échapper à ses tortionnaires, Valentin aurait en effet crié à plusieurs reprises après Jason, pensant qu’il résidait non loin de là. « Il savait que j’avais habité dans ce coin mais il ignorait que j’avais déménagé depuis quelques semaines », a précisé le témoin.

► Assassinat de Valentin : à plusieurs reprises, la victime aurait pu être sauvée

« Plusieurs personnes nous rapportent le caractère influençable et naïf de Valentin au cours de ce procès. Valentin était dans une situation de faiblesse. Mais, même avec des circonstances de vie précaires, délicates ou compliquées, Valentin démontre qu’on ne devient pas agressif pour la cause. Même avec ses difficultés, Valentin était un gentil garçon », a commenté Me Wilmotte, avocat des parties civiles, à l’issue de ce témoignage.

Valentin Vermeesch, un Hutois âgé de 18 ans souffrant d’un léger handicap mental, avait été tué la nuit du 26 au 27 mars 2017 à Statte. Il avait subi une très longue scène de violences et de tortures avant d’être précipité dans la Meuse, où il s’était noyé. Alexandre Hart (21 ans), Belinda Donnay (22 ans), Dorian Daniels (22 ans), Loïck Masson (23 ans) et Killian Wilmet (18 ans) sont accusés de son assassinat.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/05/2019 12:47  Mis à jour: 14/05/2019 12:47
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 Procès des bourreaux de Valentin:La tension monte chaque jour, et un incident grave est à craindre.
Vendredi soir, à quelques dizaines de minutes de la fin de la semaine de procès, la présidente Urbain a dû interrompre l’audience pour mettre tout le monde en demeure. La tension monte chaque jour, et un incident grave est à craindre

Depuis le début du procès, la tension est palpable du côté des bancs réservés aux parties civiles. Être assis sur ce banc est, évidemment, l’une des pires épreuves qui soient. Mais ici, les tensions vont jusqu’à faire craindre des débordements.

Vendredi, la famille n’étant pas présente le matin, les assistantes sociales ont fait rebrousse-chemin. Mais la famille est finalement arrivée en fin d’audience du matin, vers 13h, dans un grand brouhaha. Une des personnes du groupe, en état d’ivresse manifeste, est restée ainsi tout l’après-midi.

À 19h, la présidente a dû interrompre l’audience car on lui avait rapporté que des gestes de menaces avaient été effectués par un proche des parties civiles (un geste d’égorgement), et ce à destination d’Alexandre Hart, un des accusés.

Vendredi, la famille n’étant pas présente le matin, les assistantes sociales ont fait rebrousse-chemin. Mais la famille est finalement arrivée en fin d’audience du matin, vers 13h, dans un grand brouhaha. Une des personnes du groupe, en état d’ivresse manifeste, est restée ainsi tout l’après-midi.

À 19h, la présidente a dû interrompre l’audience car on lui avait rapporté que des gestes de menaces avaient été effectués par un proche des parties civiles (un geste d’égorgement), et ce à destination d’Alexandre Hart, un des accusés.

►► La présidente a réagi !

►►https://huy-waremme.lameuse.be/387226/ ... es-destination-dalexandre
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/05/2019 18:23  Mis à jour: 13/05/2019 18:23
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 13/05/2019 : Procès Valentin: Belinda Donnay reconnaît avoir pu encourager les autres accusés.
Belinda Donnay, accusée dans le procès de l'assassinat de Valentin Vermeesch en mars 2017, a réitéré ses excuses auprès de la famille lundi matin devant la cour d'assises de Liège. "Je regrette énormément, j'ai pu inciter les autres à commettre des traitements inhumains et dégradants mais je ne m'en rendais pas compte."

Lors du procès de Valentin Vermeesch, l'audience de lundi matin a débuté avec une déclaration de Belinda Donnay, qu'elle a souhaité faire car lors de son interrogatoire, elle était "terrorisée de parler". Son avocat, Me Franchimont, a souligné la difficulté de faire face dans un procès d'assises. "On a d'abord entendu les enquêteurs, qui parlaient des différentes versions des accusés entre leur première audition notamment et la reconstitution. Ce matin, c'est Belinda Donnay qui a, contre toute attente décidé de prendre la parole pour dire deux choses, d'abord qu'elle présentait à nouveau ses excuses, car elle les avait déjà faites auprès de la famille, et surtout qu'elle reconnaissait que son rôle, notamment la façon avec laquelle elle a été conciliante avec le meneur du groupe, avait pu influencer les autres accusés", explique notre journaliste sur place pour RTL INFO, Julien Modave.


"Ce n'est pas dans les valeurs qu'on m'a données"

L'accusée, âgée de 22 ans, a reconnu avoir donné deux coups de poing à Valentin mais a réfuté avoir donné des coups de pied ou de genou. "Par ma présence et sans réagir, j'ai pu encourager les autres mais ce n'était pas volontaire de ma part", a-t-elle souligné. "Je reconnais les propos" tenus et que l'on entend sur les vidéos d'une partie des supplices, diffusées à huis clos jeudi après-midi. "Ce n'est pas moi, ce n'est pas dans les valeurs qu'on m'a données."

Me conseil de l'accusée a ajouté que sa cliente plaiderait coupable pour les traitements inhumains. "Pour la scène finale, il y a une absence coupable mais pas d'intention homicide." Après une nuit de torture, Valentin avait finalement été jeté vivant dans la Meuse, les mains attachées dans le dos. Il ressort de l'enquête que deux accusés ont pu le pousser à l'eau : Alexandre Hart et Belinda Donnay. L'avocate générale a réagi à la déclaration de l'accusée en soulignant que la thèse du ministère public était qu'une abstention coupable vaut participation.


"J'ai d'abord demandé que quelqu'un m'accompagne mais personne n'a répondu"

Interrogé une nouvelle fois sur cette scène finale lundi, Alexandre Hart explique avoir insisté "trois fois" auprès de Belinda Donnay pour qu'elle l'accompagne au bord de l'eau, afin de jeter Valentin à l'eau. "J'ai d'abord demandé que quelqu'un m'accompagne mais personne n'a répondu. J'ai ensuite regardé Belinda mais elle était hésitante. J'ai demandé une troisième fois et là, elle m'a accompagné", a-t-il déclaré. Il explique avoir insisté auprès de Belinda car lors de la discussion du groupe sur le sort à réserver à Valentin, Belinda était d'accord de le jeter dans la Meuse.

L'accusée a elle souligné qu'Alexandre ne lui avait pas "demandé" mais "ordonné" de l'accompagner. "La première fois, il a demandé. La deuxième fois, il a insisté. La troisième fois, il a ordonné en me disant 'maintenant tu viens'." Alexandre a raconté que sur le trajet pour se rendre auprès de l'eau, Valentin titubait et que Belinda et Alexandre se tenaient de part et d'autre de la victime pour la soutenir. Une fois au bord de l'eau, "j'ai essayé de pousser Valentin directement mais il a opposé beaucoup de résistance donc j'ai poussé plus fort. Je ne sais pas si c'est lui qui a lâché ou si c'est Belinda qui m'a aidé, mais à un moment, il est tombé", a-t-il détaillé.



"J'étais terrorisée par les menaces d'Alexandre"

Belinda a elle exposé une tout autre version, assurant avoir simplement marché à côté de Valentin, sans le soutenir, pour approcher l'eau. "Au bord de l'eau, je me trouvais à un mètre, un mètre cinquante de Valentin. J'ai vu Alexandre pousser Valentin dans l'eau. J'ai voulu reculer, je n'ai pas réalisé", a-t-elle dit. "Je n'avais plus le courage" d'aider la victime, a-t-elle dit sur question de la présidente.

L'avocate générale lui a fait remarquer que les témoins déclarent l'avoir vue revenir calmement, qu'elle avait continué d'habiter avec Alexandre et qu'elle avait repeint son studio. "J'étais terrorisée par les menaces d'Alexandre, il menaçait ma maman, même avant les faits. Je n'osais pas sortir de l'appartement toute seule. Après les faits, il m'a encore menacée, me disant qu'il me retrouverait à sa sortie" s'il allait en prison. "Je trouve ça un peu exagéré. Je n'ai pas de défense à dire à part que je trouve ça déplacé de sa part de dire ça", a réagi Alexandre Hart.

https://www.rtl.be/info/belgique/faits ... res-accuses-1123798.aspx?
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/05/2019 14:48  Mis à jour: 10/05/2019 14:48
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 Procès des bourreaux de Valentin: le rôle clé de Lisa-Marie, sixième de la bande et absente du procès...
Lisa-Marie Mattiussi, petite-amie de l’époque de Loïck Masson, était présente lors d’une partie des faits. Elle était montée chez Belinda en même temps que Loïck, pour voir ce qui se passait ; elle est atteinte d’un retard mental, et les enquêteurs ont dû prendre des précautions pour l’interroger, pour ne pas qu’elle mélange ce qu’elle a vu et ce qui lui a été raconté. Elle n’a pas été renvoyée devant la cour d’assises, mais bien devant le tribunal correctionnel de Huy, pour non assistance à personne en danger.

Lisa-Marie Mattiussia dit avoir vu Belinda rouler un joint pour le donner à Valentin, elle l’a vu lui ordonner de se masturber, elle l’a vue le menacer avec un couteau, elle riait, elle ordonnait.

Elle dit aussi avoir vu Dorian brûler la jambe gauche de Valentin avec un briquet, en faisant des aller-retours pour brûler ses poils, « ça sentait le cochon brûlé », avait-elle expliqué. Valentin criait, il disait « arrêtez, arrêtez, j’ai mal, et il gigotait beaucoup », a-t-elle ajouté. Dorian donnait « des gros coups de poings ».

« Tout le monde rigolait, tout le monde disait à Valentin que c’était bien fait », a commenté la jeune fille, qui a reconnu avoir motivé son petit-ami à frapper, inventant sur place, « pour le rendre jaloux », a-t-elle commenté, que Valentin lui avait touché les fesses.

Son témoignage devant la cour d’assises est prévu pour mercredi prochain.




https://www.sudinfo.be/id118046/articl ... marie-sixieme-de-la-bande
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/05/2019 12:02  Mis à jour: 10/05/2019 12:02
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 Procès des tortionnaires de Valentin Vermeesch: «Tu sais de quoi je suis capable, un seul mot et tu verras ce couteau de près». ( Vidéo)
13 vidéos au total ont été visionnées par la cour d’assises de Liège. Elles avaient été enregistrées par Killian Wilmet lors de la nuit de tortures infligées au jeune Valentin Vermeesch. Des images épouvantables, dans lesquelles on se rend compte de l’absolue détresse de la victime.

C’est vers 15h30, lorsque la juge d’instruction a terminé l’exposé de l’enquête sur les faits, que la cour d’assises de Liège a procédé à la diffusion des vidéos tournées par le jeune Killian Wilmet (18) lors des huit heures de tortures infligées à Valentin Vermeesch la nuit du 26 au 27 mars 2017.

Ces vidéos comportant de nombreuses scènes de sévices sexuels, elles ont été diffusées à huis-clos, comme l’avait souhaité M e Wilmotte pour les parties civiles : « pour ne pas faire subir à Valentin, post-mortem, une nouvelle humiliation », avait résumé l’avocate générale Pascale Schils, se ralliant à cette demande. Une chose est sûre : ces vidéos sont insoutenables. Ce sont des visages marqués, défaits, choqués qui sont sortis de la salle d’audience après les avoir visionnées.

Dossier Valentin: tous nos articles

Au total, 12 vidéos ont été tournées par Killian au moment des faits. Une 13ème vidéo est un enregistrement audio, avec une image figée : Killian avait laissé sa tablette en mode « enregistrement » alors qu’il l’avait posée. Les images montrent Valentin dans son jogging, aux couleurs rasta pour le haut, et avec le nom du rappeur 2Pac en bas. Il est assis seul sur un canapé « clic-clac », visiblement sous emprise, et tous les autres sont face à lui. Au début, il est juste raillé sur une prétendue petite amie, il sourit, il répond gentiment. Mais déjà, il a peur, une larme coule sur sa joue. « T’as peur hein, avoue ? », aboie Dorian.
« Je vais devoir t’égorger »

Au fil des images, ses bourreaux vont lui ordonner de se masturber, ils vont le menacer avec le couteau, soit de le tuer, soit (pour Killian) de lui couper le sexe. Ils vont ensuite l’insulter, comme s’il était un pervers. Tout le monde, sans exception, rigole. Ce sont des éclats de rire qui fusent, tandis que Valentin, terriblement esseulé et désespéré, demande sans cesse à pouvoir partir.

Dorian lui repose 20 à 30 fois la même question : « C’est qui, qui a balancé ? ». Valentin répond que ce n’est pas lui, il lui promet. « Je vais devoir t’égorger ? ». « Non, non », supplie Valentin.
« Je suis gentil »

Belinda est féroce, cruelle, elle donne les ordres, elle crie sur lui.

« Je suis gentil, tout ce que je vous demande c’est d’être aussi gentils avec moi. J’ai 18 ans, mais pour moi je suis toujours un enfant, parce que je suis handicapé ». « T’as quel âge, t’as quel âge ? », raille Belinda. « T’es un bébé ? », se moque-t-elle. Puis d’ajouter : « Tu sais de quoi je suis capable, un seul mot et tu verras ce couteau de près ».



Dans les vidéos, confient ceux qui les ont visionnées et qui s’en souviendront toute leur vie, Valentin est docile, gentil, il se plie à toutes leurs demandes, il ne rouspète pas et tente de masquer sa peur. Son retard mental est flagrant, il parle comme un enfant, il agit comme un gamin de 12 ans le ferait. Et en continu, il demande à rentrer, à voir sa maman, à voir sa grand-mère.

Pris dans leurs rires et leur cruauté, jamais les accusés n’ont eu pitié.

https://www.sudinfo.be/id117980/articl ... s-de-quoi-je-suis-capable
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/05/2019 12:29  Mis à jour: 09/05/2019 12:29
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 Procès de Valentin Vermeesch: le huis clos ordonné pour le visionnage des vidéos ...
La cour d'assises de Liège a débuté l'audition jeudi matin de la juge d'instruction et des enquêteurs qui étaient en charge de l'enquête sur la disparition et l'assassinat de Valentin Vermeesch, tué dans la nuit du 26 au 27 mars 2017. Un enquêteur a mis en évidence que la victime avait déjà été agressée en février 2016, notamment par Alexandre Hart, l'un des accusés dans ce procès. En février 2016, Valentin avait porté plainte pour vol avec violences.

Le week-end du 8 et 9 février 2016, alors qu'il était avec Philippe Cornelis et Alexandre Hart, ces deux derniers l'avaient menotté. Le premier aurait frappé Valentin Vermeesch et lui aurait tiré dessus avec un fusil à air, qui lançait des projectiles en plastique. Alexandre Hart aurait libéré Valentin de ses liens. Un baffle, un GSM et une casquette lui ont été volés, des effets "qui ont tous été rendus" à la victime, a affirmé Alexandre Hart.

Valentin avait finalement retiré sa plainte, assurant qu'ils étaient tous redevenus amis. L'enquêteur souligne qu'il est difficile de déterminer ce qu'il s'est passé mais que "Valentin a bien été frappé, volé et certainement moqué, voire humilié".

Dans le cadre de ce procès, des chefs d'accusation de traitement inhumain et de séquestration ont aussi été retenus à l'encontre d'Alexandre Hart pour ces faits de 2016.

Des faits "interpellants" selon l'enquêteur, qui révèlent également la personnalité de la victime, "un garçon (...) qui éprouve parfois des difficultés à situer qui lui veut du bien et qui lui veut du mal. Il revient vers des gens qui ne lui veulent pas du bien", a-t-il déclaré, en se basant sur l'enquête de personnalité effectuée dans le cadre de l'assassinat du jeune de 18 ans, qui souffrait d'un léger handicap mental.

Ces événements de 2016 étaient connus de Dorian Daniels et Belinda Donnay, ont affirmé les deux accusés. "Ce n'est pas anodin", a souligné Me Alexandre Wilmotte, qui représente les parties civiles.

Les enquêteurs ont commencé par expliquer le point de départ de l'enquête. Le 29 mars 2017, le père de la victime avertit la police de la disparition de son fils. Sa déclaration ne fait toutefois que l'objet d'une "fiche d'information", c'est-à-dire qu'elle reste au niveau policier. Valentin était connu comme un "électron libre", qui fréquente le quartier du Batta à Huy et qui végète entre le domicile de ses parents et de sa grand-mère. En outre, le père de Valentin affirme qu'il a appris que son fils a été vu la veille dans un night-shop de Huy. Les policiers conseillent au père de se renseigner auprès des amis de son fils.

Le 7 avril 2017, la grand-mère contacte la police à son tour pour avertir qu'elle n'a plus de nouvelles de son petit-fils depuis le 24 mars. Elle explique qu'un homme, qu'elle ne connaît pas, l'a abordée pour lui dire que Valentin avait été frappé et jeté dans la Meuse. Le parquet est dès lors saisi.

Les premiers témoignages recueillis par la police locale n'aident pas beaucoup l'enquête car plusieurs affirment avoir vu Valentin après la nuit du 26 au 27 mars. Or, le jeune était déjà décédé.

Le 10 avril, le vélo de la victime est retrouvé attaché à un poteau d'éclairage à Huy. Le 14 avril, le corps est retrouvé dans la Meuse, près de la rue Saint-Victor à Huy, à proximité de la rive gauche. C'est un promeneur qui aperçoit le corps sans vie et avertit la police.

Les photos de la découverte du corps ont été montrées à la cour d'assises. Des images visiblement insoutenables pour les cinq accusés qui ont tous détourné le regard.

Après la découverte du corps, "la thèse criminelle ne fait plus de doute car deux essuies de cuisine sont noués autour du cou et les mains sont menottées dans le dos". Ces deux essuies étaient noués de manière large et les enquêteurs supposent qu'ils ont pu servir à bâillonner la victime.

Le juge d'instruction est saisi du chef d'homicide volontaire. Une autopsie est effectuée le 15 avril qui conclut à un décès par noyade. Le corps est identifié notamment grâce à un tatouage en forme de tête de mort sur son épaule gauche. Le corps était dans un état de décomposition avancée.

Les enquêteurs ont encore souligné les auditions qualifiées de "mensongères" de deux des accusés: Alexandre Hart et Dorian Daniels. Ce dernier affirme ainsi lors de sa première audition effectuée le 11 avril qu'il avait vu Valentin le 7 avril. Alexandre Hart quant à lui dira aux policiers, avant que le corps ne soit trouvé, qu'il recherchait également activement Valentin.

Le huis clos ordonné pour le visionnage des vidéos
La cour d'assises de Liège a ordonné jeudi matin le huis clos pour le visionnage prévu dans l'après-midi des vidéos sur lesquelles on voit la victime subir les sévices infligés par les cinq accusés.

Les bourreaux de Valentin avaient en effet filmé une partie des sévices qu'ils avaient infligé au jeune homme. La cour d'assises a ainsi accédé à une demande émise mercredi par Me Alexandre Wilmotte, avocat des parties civiles, afin de préserver la mémoire de Valentin. L'avocate générale avait également estimé qu'il serait "inopportun d'infliger une humiliation post-mortem à Valentin".

Lors de la diffusion des vidéos, qui avaient été retrouvées sur la tablette de Killian Wilmet, le plus jeune accusé, le public et la presse devront sortir de la salle d'audiences.

Alexandre Hart (21 ans), Belinda Donnay (22 ans), Dorian Daniels (22 ans), Loïck Masson (23 ans) et Killian Wilmet (18 ans, 16 ans au moment des faits) sont accusés d'assassinat, torture, traitement inhumain, viol, attentat à la pudeur, séquestration et menaces de mort, et coups et blessures sur la personne de Valentin Vermeesch. Les cinq Hutois avaient infligé une série de sévices à Valentin Vermeesch dans la nuit du 26 au 27 mars 2017 avant de le jeter dans la Meuse, les mains attachées dans le dos.

Belga
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/05/2019 16:59  Mis à jour: 07/05/2019 16:59
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 Moment pénible au procès sur la mort de Valentin: le principal accusé détaille les faits, la maman de Valentin quitte la salle....
Suite aux interrogatoires et Dorian Daniels puis de Loïck Masson, c'est Killian Wilmet qui a été questionné par la présidente ce mardi matin. L'homme s'est montré peu bavard devant la cour d'assises de Liège. Âgé de 16 ans au moment des faits, l'accusé, qui avait filmé avec sa tablette une partie des sévices subis par Valentin Vermeesch, dit avoir montré les images à des amis "comme pour appeler à l'aide".

L'enfance de Killian Wilmet, dont le père a eu cinq enfants avec sa mère, sans les reconnaître, avant d'en avoir cinq autres par la suite avec une autre compagne, a été passée en revue lors de son interrogatoire. L'accusé reconnaît qu'il n'aimait pas l'école et se montrait difficile "exprès pour être renvoyé et ne plus devoir aller à l'école". C'est le cas dès ses 16 ans.

Killian a alors commencé à "se promener en ville". Placé en IPPJ, il a aussi participé à une émeute. La présidente de la cour d'assises a aussi évoqué entre autres des vols et port d'arme factice. Dans ce dossier, le tribunal de la jeunesse s'était finalement dessaisi de son cas. "Vous avez filmé les gages de Valentin et vous les avez ensuite montrés. Pourquoi?", lui a demandé Catherine Urbain. "Je ne sais pas l'expliquer".


Les avocats côté accusation et parties civiles regrettent l'attitude des accusés

L'attitude peu loquace de Killian Wilmet a fait réagir l'avocate générale. "Il faudra vous expliquer, monsieur Wilmet. Vous ne pouvez pas dire que vous ne vous souvenez pas. C'est le sens du procès aujourd'hui", lui a-t-elle lancé. "On entend bien mieux monsieur Wilmet sur les vidéos qu'aujourd'hui!", a embrayé Me Alexandre Wilmotte, avocat des parties civiles.

Ce dernier a le sentiment que les accusés "tentent de fuir leurs responsabilités, même sur des questions anodines relatives à leur histoire personnelle", a-t-il ajouté lors d'une interruption d'audience. "Nous n'avons pas encore abordé la réalité des faits pour lesquels ils sont poursuivis et, déjà, on sent toute la prudence dans leurs propos", regrette l'avocat. "Il y a des réticences dans leur chef à dire la vérité".

"Ce n'était pas pour me vanter", a enfin déclaré du bout des lèvres Killian Wilmet. "J'avais peur d'expliquer. C'était comme pour demander de l'aide". Le jeune homme avait montré les images à trois amis, dit-il, avant de confier sa tablette à sa sœur "pour ne pas que quelqu'un d'autre tombe dessus".


Loïc Masson: un accusé qui a frôlé la mort à cause d'un cancer

Après Dorian Daniels, c'est Loïck Masson, un autre accusé, qui a été interrogé par la présidente de la cour d'assises de Liège. Né en France avant un déménagement de la famille en Belgique, le jeune homme de 23 ans est un passionné de mécanique, de moto et de tuning. Atteint d'un cancer des ganglions à l'âge de 18 ans, l'accusé est aujourd'hui en rémission.

Quand la famille Masson est rentrée en Belgique, une dizaine de déménagements se sont enchaînés. Racontant son enfance, Loïck a évoqué des coups de martinet donnés par son père et une "maman un peu trop poupoule" avec laquelle il entretenait une bonne relation, tout comme avec ses frères et soeurs. Son parcours scolaire a été semé d'embûches. "Je n'arrivais pas à suivre", raconte-t-il.

Le jeune homme se dit aussi traumatisé par des moqueries subies en secondaire. "On disait: regardez le petit avec ses boutons, qu'il aille se pendre, il est moche, file moi ton déjeuner...".

La présidente est aussi revenue sur sa maladie, diagnostiquée à l'âge de 18 ans. "Je ne voulais pas mourir", a-t-il déclaré. "Votre maman a dit de vous: avec cette maladie, il sait d'autant plus la valeur de la vie", lui a-t-elle fait remarquer. "Oui, j'ai vu (la mort) de près".


Le rapprochement avec un autre accusé du procès

Après son cancer, Loïck Masson, fort affaibli, s'invente une vie pour se sentir mieux. "Je me suis mis en photo sur Facebook malade et là, des soi-disant amis me traitaient de tas d'os, M. Propre. J'ai effacé mes photos et je me suis dit: moi aussi, je peux être comme tout le monde".

Jusqu'à la rencontre avec sa future compagne, Lisa-Marie M. (renvoyée devant le tribunal correctionnel dans cette affaire pour non-assistance à personne en danger). "Elle a changé ma vie", a raconté Loïck. Le couple a vécu chez lui, dans son appartement de Statte. C'est dans ce cadre que l'accusé rencontre sa voisine, Belinda Donnay, également renvoyée devant les assises pour ces faits.

Le jeune homme a alors commencé à faire de la moto avec le compagnon de celle-ci, Alexandre Hart. "Parfois, il me déguisait en costume de Minion ou en soldat et il me faisait me rendre ridicule comme ça. Il disait: allez, mets-le, on va bien s'amuser", a expliqué l'accusé. "Moi je n'avais pas envie mais je le faisais quand même".

Il en a ensuite voulu à Alexandre après un accident de moto, qu'il impute à son ami, qui faisait "des zigzags". "Ma moto était bousillée, je lui en voulais parce que ce n'était pas lui qui payait les pièces, c'était moi".

Selon lui, Valentin Vermeesch était "normal". Le jour des faits, il raconte que la victime était venue le voir tandis qu'il travaillait sur sa moto. Valentin souhaitait avoir des nouvelles d'un habitant du dernier étage qui avait eu un accident. "Il était très gentil".


Alexandre Hart explique le déroulement des faits

Ce mardi après-midi, l'accusé central du procès, Alexandre Hart, est revenu sur les faits. "Tout a commencé avec des gages et un jeu action ou vérité. Valentin doit boire plusieurs bières cul sec et fumer un joint pur".

Alexandre Hart et Belinda Donnay refusent qu’ils parlent à sa grand-mère qui téléphone et qui s’inquiète de ne pas le voir revenir. "Valentin est menacé d’un couteau. Il est contraint de se masturber. Alexandre Hart trouvait cela amusant. Valentin lui, pleurait...", raconte notre journaliste sur place, Antoine Schuurwegen.

Viennent ensuite les coups de pieds, de poings, au visage, dans les côtes, dans le ventre... Alexandre Hart dit "être en retrait". Il reconnaît qu’il "incitait les autres". Sous les coups, Valentin s’est évanoui. Durant toutes les scènes de coups, Valentin cherchait à se défendre. Alexandre Hart reconnaît qu’il "avait envie de lui faire mal, notamment en lui écrasant les parties génitales avec le pied".

Durant l'audience ce mardi après-midi, à l'écoute de ces révélations, la mère de Valentin a dû sortir de la salle. Son père, lui, essuie ses larmes.


Quand ils sortent, Valentin essaie encore de fuir

Quand ils sortent, Valentin, menotté, tente de fuir. Il crie, il appelle à l’aide, mais il est rattrapé et frappé à nouveau. Ils le frappent dans les jambes pour le faire boiter et dans les côtes pour l’empêcher de respirer. Après une nouvelle scène de coups, Valentin est au sol. Il est conscient. Alexandre Hard et Belinda Donnay veulent le tuer. Il entend. Il les supplie : "Laissez-moi vivre", criait Valentin.

Les 3 autres sont là, ne sont pas d’accord, mais personne ne réagit pour les en empêcher.


Dorian Daniels s'était rendu au commissariat

L'audience de ce mardi s'était ouverte le matin avec l'interrogatoire de l'un des cinq accusés: Dorian Daniels, 22 ans. Comme pour Belinda Donnay et Alexandre Hart la veille, la présidente est d'abord revenue sur le parcours de vie de l'accusé. Le jeune homme, "pas très motivé en classe", à l'attitude nonchalante, n'a jamais posé de problème de comportement ou de discipline à l'école ou dans sa vie professionnelle. Après la découverte du corps de Valentin, le 14 avril 2017, Dorian Daniels s'était rendu au commissariat.


Un ami proche d'Alexandre Hart, un autre accusé

Dorian Daniels décrit son enfance comme heureuse, avec beaucoup d'amour. Sa petite amie, qui lui rend toujours visite en prison aujourd'hui, dit de lui qu'il est "gentil, serviable, doux", tandis que lui-même se définit comme plutôt timide, ayant du mal à "s'intégrer à un groupe".

A environ 17 ans, il a rencontré Alexandre Hart, également dans le box des accusés, à l'Ecole Polytechnique de Huy 1. "On était dans le même délire. Parmi toute la classe, c'est le seul avec qui j'ai pu m'intégrer".

Les deux jeunes ont séché les cours ensemble, "mais on ne faisait pas de conneries", assure-t-il. Par le biais d'Alexandre, il a aussi rencontré Belinda Donnay. "C'est devenu ma meilleure amie". Les deux jeunes se surnomment "tata" et "neveu". Dorian Daniels fait aussi le lien entre Killian Wilmet, le plus jeune des accusés et un ami de sa soeur, et le reste de la bande.

Lorsqu'il s'est rendu au commissariat pour raconter les faits, il n'a dans un premier temps pas parlé de Killian. "Parce qu'il était mineur, c'était un ami".

Quand on entend les enregistrements, vous êtes quand même très virulent et violent dans les coups

"On n'entend jamais parler en négatif de vous", a relevé la présidente, Catherine Urbain. "On vous décrit comme gentil mais quand on entend les enregistrements (une partie des sévices ont été filmés, NDLR), vous êtes quand même très virulent et violent dans les coups. Comment expliquez-vous cela?".

"Je ne sais pas", a-t-il répondu, en pleurs. Dorian Daniels parle de Valentin comme "d'une connaissance, sans plus", quelqu'un de "gentil". "Je savais qu'il avait un retard mental, ça se voyait à son visage et sa façon de parler. Quand il discutait, on aurait dit un enfant", ajoute-t-il.


Il a giflé Valentin deux jours avant les sévices

La présidente est ensuite revenue sur une brève altercation entre les deux jeunes à Huy, deux jours avant la mort de Valentin. Ce jour-là, Dorian avait giflé ce dernier, qui aurait fait une remarque déplacée au sujet de sa soeur. "Il a dit que ma soeur était jolie, qu'elle était bonne" et qu'il voulait avoir une relation sexuelle avec elle.

"A la police, vous dites qu'il voulait violer votre soeur, c'était un peu exagéré?", lui a demandé la présidente. "Moi, je l'ai compris dans ce sens-là", a-t-il répondu.


Son ami Alexandre aurait harcelé sa soeur

Par ailleurs, Alexandre Hart a eu une relation avec la soeur de Dorian Daniels et a vécu dans la famille pendant un moment. "J'ai appris qu'il n'était pas correct avec ma soeur. Il la méprisait. Il la rabaissait, disait qu'elle était grosse, pas intelligente. Ça ne me plaisait pas car je le considérais comme un ami". Le couple a rompu mais Alexandre et Dorian sont restés amis.

J'ai appris la mort de Valentin sur Facebook et j'ai voulu prendre mes responsabilités

Revenant à nouveau sur les faits, la présidente lui a demandé pourquoi il avait décidé de se rendre à la police. "J'ai appris la mort de Valentin sur Facebook et j'ai voulu prendre mes responsabilités", a-t-il expliqué. Le soir précédant la découverte du corps, un ami l'avait appelé, lui indiquant qu'"Alexandre mettait tout sur son dos". Le jeune homme, "énervé", avait alors posté un message: "tu veux gâcher ma vie. (...) De ta faute, j'ai des problèmes. Te tracasse, tu en auras aussi. De ta faute, je risque plein de choses. Tu mets tout sur mon dos. (...) J'irai moi-même te balancer pour ce que tu as fait. Enflure, tu mérites de crever pour ce que tu as fait". "Après, j'ai décidé de couper les ponts avec tout le monde, je n'ai plus eu de contacts avec lui", précise encore l'accusé.


Rappel des faits: des actes d'une atrocité extrême

Valentin Vermeesch a été tué dans la nuit du 26 au 27 mars 2017 à Wanze. Son cadavre avait été retrouvé le 14 avril, les mains menottées dans le dos et un essuie de vaisselle noué autour du cou. L'enquête avait mené à plusieurs de ses connaissances à Huy. La veille des faits, en soirée, il avait été invité dans un appartement du quartier de Statte, où il avait subi des gages et des moqueries. La scène avait ensuite dégénéré et, dans une dynamique de groupe, les cinq accusés lui avaient porté des coups et infligé des tortures.

Le dossier évoque des scènes de sévices sexuels, des traitements inhumains et dégradants et des faits de coups puissants. Valentin Vermeesch avait aussi été menotté dans le dos. Après plusieurs heures de violences, les bourreaux de Valentin lui avaient fait croire qu'il pouvait s'échapper. Mais ils l'avaient rattrapé avant de l'attacher à une barrière et de lui imposer de nouvelles tortures. Finalement, il avait été jeté vivant à l'eau pour que les jeunes se débarrassent de lui et qu'il ne les dénonce pas. Les agresseurs avaient de plus filmé le calvaire subi par le jeune homme. La tablette numérique du plus jeune d'entre eux, âgé de 16 ans, contenait les images des sévices.

https://www.rtl.be/info/belgique/faits ... et-violent--1122171.aspx?
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/05/2019 17:19  Mis à jour: 06/05/2019 17:19
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 Procès des bourreaux de Valentin: Alexandre Hart décrit comme psychopathe et sadique...
Lors de la lecture de l’acte d’accusation lundi, devant la cour d’assises de Liège, la personnalité d’Alexandre Hart, l’un des cinq accusés de l’assassinat de Valentin Vermeesch commis en mars 2017, a été décrite comme celle d’un psychopathe manipulateur et sadique. Valentin, 18 ans, souffrait d’un handicap mental et a été torturé, séquestré, violé et frappé avant que cinq Hutois, qu’il considérait comme ses amis, jettent son corps dans la Meuse.

Alexandre Hart, âgé de 21 ans, s’est «fait remarquer très tôt par son comportement violent à l’école», pointe l’acte d’accusation. En 2011, il blesse son frère au visage avec une tronçonneuse et s’en vante à l’école.

Il entame alors un suivi psychiatrique et a notamment été hospitalisé un mois en pédopsychiatrie à Bertrix. Le diagnostic posé à cette époque fait état d’une «très nette orientation vers une personnalité paranoïaque et psychopathique».

En décrochage scolaire, consommant de l’alcool et des stupéfiants, Alexandre Hart «présentait une intelligence normale mais éprouvait des difficultés pour comprendre la réalité». Décrit par sa famille comme «sensible, serviable, gentil mais immature et influençable», une assistante sociale le dépeint plutôt comme «manipulateur et dangereux, capable de faire en sorte que les autres soient violents à sa place».

Un psychiatre et une psychologue désignés par la justice concluent à une «personnalité perverse et dangereuse. Malgré son jeune âge, il apparaît comme un psychopathe». Cet «agresseur» présente «des traits paranoïaques (et) pervers sadiques qui supposent une jouissance de faire du mal à quelqu’un réduit à l’état d’objet, sans empathie».

«On pourra lui apprendre à se réadapter à des règles de vie sociale» mais il ne s’agira jamais que d’un travail de surface, «la perversion au sens de la tendance à détruire les relations interpersonnelles, sexuelles et sociales, étant incurable», poursuit l’acte d’accusation.

Belinda Donnay, 22 ans, ne vivait plus au domicile familial au moment des faits. Sa mère n’appréciait pas Alexandre Hart et elle a dès lors emménagé dans un studio. C’est dans celui-ci que les sévices ont été commis à l’encontre de Valentin.
Belinda « manipulatrice »

Après une scolarité primaire sans problème, Belinda a ensuite décroché. Ses proches la décrivent comme «gentille, polie, serviable, en recherche d’amour et de reconnaissance, mais aussi menteuse et manipulatrice». Selon le psychiatre qui l’a examinée dans le cadre de ce procès, Belinda «est plus intelligente que les autres». Elle ne se trouve pas sous l’emprise d’Alexandre mais «l’accompagne et le seconde sans le critiquer, en allant jusqu’au bout».

Les faits commis pourraient s’expliquer «par une tentative de se réhabiliter» auprès d’Alexandre et «une manière de se venger d’humiliations qu’elle estime avoir subies». Sa «dangerosité est liée à la faiblesse de ses repères», préviennent les experts.
Dorian, son CEB à... 15 ans

Dorian Daniels, 22 ans, a grandi dans un milieu précarisé. Il n’obtient son CEB qu’à l’âge de 15 ans. Décrit comme «timide, calme, passif», il avait peu d’amis et peu d’activités.

Selon la psychologue, Dorian présente une «personnalité mal constituée avec une identité fragile et des difficultés relationnelles», qui laisse «présager une structure borderline». Dorian a humilié Valentin, «une manière pour lui de se rassurer sur sa propre force virile et de se valoriser».

Selon les experts, il est possible que l’accusé ait été fasciné par Alexandre. Il présente «un moyen à faible risque de récidive lié à la faiblesse de ses repères d’identification et de moralité ainsi qu’en raison de la limite de ses capacités d’introspection au vu de ses faibles capacités intellectuelles».
Loïck est anxieux

Loïck Masson, 23 ans, vivait au moment des faits dans le même immeuble que Belinda Donnay. Enfant, il était effacé et solitaire. Il a voulu tenter de se faire passer pour «un dur» une fois adulte et publiait sur Facebook des photos où il s’exposait avec des armes à feu et des billets de banque.

Loïck est anxieux et évitant. «L’accusé ressent un sentiment général d’impuissance et d’incompétence», relève l’acte d’accusation. Il compense cela par des fantasmes de virilité. Immature et naïf, il se positionne en victime et ne se remet pas en question. Selon le psychiatre, il est limité intellectuellement, souffre d’un retard mental léger mais a bien perçu la gravité des faits commis.

Killian renvoyé de l’école

Killian Wilmet, 18 ans et mineur au moment des faits, a été renvoyé de son école car il s’y était présenté avec une arme. Ses proches le considèrent comme gentil et poli mais livré à lui-même tandis qu’il est perçu à l’extérieur comme «difficile, refusant de travailler, arrogant, perturbateur et manquant de respect».

Le tribunal de la jeunesse s’est dessaisi de son cas estimant qu’aucune mesure éducative n’était envisageable. «L’accusé s’est montré violent, incapable de gérer sa frustration et de se remettre en question, d’une grande froideur émotionnelle et incapable d’empathie.»

Killian se caractérise par la recherche de satisfaction immédiate du plaisir et un risque d’explosion de violence en réponse à une frustration, estime le psychiatre. Son empathie est limitée et il montre une froideur émotionnelle. Il évoque des «traits de personnalité antisociale, voire psychopathique». La psychologue considère qu’il présente une dangerosité importante et un risque de récidive élevé.

https://www.sudinfo.be/id117202/articl ... crit-comme-psychopathe-et
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/05/2019 12:30  Mis à jour: 06/05/2019 12:30
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 DIRECT procès des bourreaux présumés de Valentin: "Le détail des sévices infligés est insoutenable, la famille quitte la salle"
Nos reporters Dominique Demoulin et Antoine Schuurwegen suivent le procès des cinq bourreaux présumés de Valentin Vermeesch, ce jeune Hutois de 18 ans, souffrant d'un léger retard mental. La justice leur reproche d'avoir torturé, humilié, violé puis tué le jeune garçon.

Les débats au fond se sont ouverts lundi à 9h00, devant la cour d'assises de Liège, au procès d'Alexandre Hart (21 ans), Belinda Donnay (22 ans), Dorian Daniels (22 ans), Loïck Masson (23 ans) et Killian Wilmet (18 ans, mineur au moment des faits). Tous doivent répondre d'assassinat, de torture, de traitements inhumains, de viol, d'attentat à la pudeur, de séquestration et de menaces de mort et de coups sur une personne vulnérable, Valentin Vermeesch.

Suivez en direct avec RTLINFO le déroulement de ce procès aux assises de Liège.

11h30: Dans son acte d'accusation, l’avocate générale détaille les sévices, les coups et la mise à mort de Valentin. Une véritable plongée dans l’horreur. Insoutenable pour les parties civiles : elles ont dû quitter la salle.

10h40: Début de la lecture de l’acte d’accusation. Les accusés écoutent les détails de la soirée le regard vers le sol sauf Alexandre Hart qui écoute attentivement l’avocate générale.

Suivre le direct : https://www.rtl.be/info/belgique/faits ... te-la-salle--1121910.aspx
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/05/2019 12:23  Mis à jour: 06/05/2019 12:23
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 Vidéo 44 minutes : Petit meurtre entre amis : affaire Valentin…
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/05/2019 11:10  Mis à jour: 06/05/2019 11:12
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 Déjà une suspension de séance au procès des bourreaux de Valentin VERMEESCH
Les débats au fond se sont ouverts lundi à 9h, devant la cour d’assises de Liège, au procès du meurtre de Valentin Vermeesch. Avant la lecture de l’acte d’accusation, les avocats de la défense ont demandé à ce que des proches des accusés puissent assister aux débats. L’audience est suspendue le temps que la cour se prononce sur ces requêtes.

Les débats au fond se sont ouverts lundi à 9h, devant la cour d’assises de Liège, au procès d’Alexandre Hart (21 ans), Belinda Donnay (22 ans), Dorian Daniels (22 ans), Loïck Masson (23 ans) et Killian Wilmet (18 ans, mineur au moment des faits). Tous doivent répondre d’assassinat, de torture, de traitements inhumains, de viol, d’attentat à la pudeur, de séquestration et de menaces de mort et de coups sur une personne vulnérable, Valentin Vermeesch.

La mère d’Alexandre Hart, la mère et la soeur de Dorian Daniels, la mère de Killian Wilmet, le père de Belinda Donnay ainsi que la mère et la soeur de Loïck Masson ont fait part de leur intention de suivre les débats, ont indiqué les conseils respectifs des accusés. Certains étaient d’ailleurs présents dans la salle d’audience, lundi.

Les parties civiles, quant à elles, souhaiteraient que ces personnes n’assistent pas aux audiences avant leur témoignage, à tout le moins les témoins des faits. «Nous savons tous que des personnes proches des accusés ont recueilli des confidences à certains moments, directement liées aux faits. Je considère donc qu’il est délicat d’autoriser un ensemble de personnes à assister aux débats. Nous savons que les uns ont parlé aux autres et que les déclarations ont fait le tour du quartier. Ce qu’ils ont recueilli est assez sensible dans le cadre de cette affaire», a déclaré Me Alexandre Wilmotte. «Je ne voudrais pas qu’il puisse y avoir des influences de l’un ou l’autre proche vis-à-vis de qui que ce soit.»

Sur le banc des parties civiles, l’oncle et le grand-père de la victime étaient présents lundi matin.

L’audience est suspendue environ 45 minutes.

https://www.sudinfo.be/id117144/articl ... des-bourreaux-de-valentin
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/05/2019 17:28  Mis à jour: 04/05/2019 17:28
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 L’avocat de la famille de Valentin Vermeersch: "C’est inhumain, un calvaire… Valentin n’avait rien fait pour mériter cela".
Me Alexandre Wilmotte est abasourdi par la violence du dossier.

Me Alexandre Wilmotte, qui défend la famille de Valentin, est un habitué des cours d’assises puisqu’il en a plus de 50 à son actif et celle-ci sera sa quatrième depuis le début de l’année. Mais cette session sera particulièrement dure. Valentin, c’était un garçon gentil qui voulait avoir des amis et être accepté. Il l’a payé de sa vie. "Parfois dans des groupes, il y a un plus faible auquel certains s’en prennent. Ce qui rend les choses d’autant plus désagréables."

Me Wilmotte se dit impressionné. "Je ne me souviens pas d’avoir déjà vu une violence aussi extrême. Je passe deux fois par jour à l’endroit où le drame s’est produit. Je repense au calvaire de ce jeune garçon. Il n’avait vraiment rien fait pour mériter cela. Je me dis qu’il a dû voir sa mort arriver de façon absolument horrible. C’est inhumain. Il n’a rien demandé à personne."

(...)
La suite est payante !!!
https://www.dhnet.be/regions/liege/l-a ... 5ccc6f839978e25347d52724?
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/05/2019 17:26  Mis à jour: 04/05/2019 17:26
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 Voici le visage des 5 bourreaux présumés de Valentin Vermeesch, jeune déficient mental torturé puis noyé par ses "amis" à Wanze.
Photo dans la présentation de l'article.
Le procès des assassins présumés de Valentin s'est ouvert ce mardi. Les 12 jurés seront désignés cet après-midi. Ils devront juger de l'assassinat, de la torture, du viol et de la séquestration du jeune garçon la nuit du 26 mars 2017 à Huy. Cinq jeunes sont sur le banc des accusés. Ils sont aujourd'hui âgés de 18 à 23 ans.
Ce sont eux qui auraient tué le jeune Valentin Vermeesch, un jeune homme souffrant d'un handicap mental qui les considérait comme ses amis, la nuit du 26 au 27 mars 2017 à Wanze en le jetant dans le Meuse, les mains menottées dans le dos, après des heures de torture, en partie filmée.

Le corps du jeune homme de 18 ans a été retrouvé sur les bords de la Meuse à Huy le 14 avril 2017. L’expertise montre qu’il est mort noyé.

A Huy, certains savaient ce qui s'est passé. K.W. raconte à ses copains les tortures infligées à Valentin, il leur montre même les images filmées ce soir-là. Mais personne ne dénonce jusqu’à la découverte du corps. "Il n'y avait pas plus naïf que Valentin, dit Simone Cornet, la tante de Valentin, au micro de RTLINFO. Il croyait en tout le monde, il pensait que tout le monde l'aimait, il ne voyait pas le danger du tout".

Mais le soir du 26 mars 2017, le danger était bien présent. Il se trouvait dans le studio de Belinda Donnay et avait le visage des "amis" de Valentin, dont Alexandre Hart.

Ceux-ci invitent le jeune homme, ils lui imposent des gages, ils le forcent à boire et à fumer des joints. Puis, ce sont les menaces, les humiliations, les brûlures, les coups d’une extrême violence, et même le viol. "A aucun moment il n'y a une quelconque prise de conscience de qui que ce soit pour dire 'Stop, on va trop loin, il faut arrêter'. Non, on va jusqu'au bout", rappelle Alexandre Wilmotte, avocat de la famille de Valentin.

Le groupe se dirige vers la gare de Statte où Valentin est attaché à une barrière, et roué de coups encore. Puis il est emmené le long de la Meuse et menotté. "A ce moment-là, malheureusement, Valentin était parfaitement conscient et je dirais même qu'il était parfaitement conscient de la mort qui l'attendait", ajoute l'avocat de la famille de Valentin.

"J’étais là pour passer une soirée entre amis", dit Valentin sur la vidéo de son calvaire. Vers 4h du matin, un de ses "amis", Alexandre ou Belinda, le pousse à l’eau. "Parfois, dans cet effet de groupe, il y a des comportements qui sont insensés, inacceptables, incompréhensibles en tout cas chez chacun d'entre eux, sauf à expliquer qu'il y a eu une soumission que ça plaise ou non à son conseil, de monsieur Alexandre Hart", estime Jean-Dominique Franchimont, avocat de Belinda Donnay. "Il est beaucoup plus simple pour d'autres de se cacher derrière le paravent de suiveur pour essayer d'amoindrir ses responsabilités, rétorque Renaud Molders avocat d'Alexandre Hart. Ce ne sera pas le cas de monsieur Hart qui assumera ce qu'il a fait et qui est prêt à entendre qu'il sera condamné".

Comment expliquer la barbarie dont ont fait preuve les cinq accusés ? Quel est le moteur d’une telle violence et surtout quel avenir pour ces jeunes dont le cadet n’a que 18 ans ? Ce procès difficile devrait durer un mois.

https://www.rtl.be/info/belgique/faits ... ar-ses-amis--1120268.aspx
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/04/2019 12:12  Mis à jour: 28/04/2019 12:12
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 Cinq accusés répondront mardi de l’assassinat de Valentin Vermeesch.
La cour d’assises de Liège entamera mardi après-midi le procès d’Alexandre Hart (21 ans), de Belinda Donnay (22 ans), de Dorian Daniels (22 ans), de Loïck Masson (23 ans) et de K. (18 ans, mineur au moment des faits). Ces cinq Hutois sont accusés de l’assassinat de Valentin Vermeesch, un jeune homme de 18 ans qui souffrait d’un handicap mental. Le procès débutera par la constitution du jury.

Le dossier évoque des scènes de sévices sexuels, des traitements inhumains et dégradants et des faits de coups puissants portés par les cinq accusés. Valentin Vermeesch avait été menotté dans le dos pour que ses agresseurs puissent plus facilement lui porter des coups.

A l’issue de la scène de violences qui a duré plusieurs heures, les accusés avaient fait croire à Valentin Vermeesch qu’il avait la possibilité de s’échapper. Mais ils l’avaient rattrapé avant de l’attacher à une barrière et de lui imposer de nouvelles violences. Finalement, la décision avait été prise par les accusés de le jeter vivant à l’eau afin de se débarrasser de lui et d’éviter qu’il les dénonce.

Le calvaire subi par le jeune homme avait été filmé par ses agresseurs. Les images avaient été retrouvées dans la tablette numérique du plus jeune d’entre eux, âgé de 16 ans.

Quatre accusés étaient majeurs au moment des faits. Un cinquième était mineur d’âge mais la justice des mineurs a prononcé un dessaisissement pour le renvoyer devant la cour d’assises de Liège. L’avocat général Pascale Schils soutiendra des accusations d’assassinat, de tortures, de traitements inhumains, de viol, d’attentat à la pudeur, de séquestration et de menaces de mort sur une personne vulnérable contre les cinq accusés.

Alexandre Hart sera défendu par Me Molders-Pierre. Belinda Donnay aura pour conseils Me Van Laenen et Me Franchimont. Me Solfrini et Me Rodeyns assureront la défense de Dorian Daniels. Loïck Masson sera défendu par Me Mallants et Jaminon. Le jeune K. (mineur au moment des faits) sera défendu par Me Mercier et Me Van de Wijngaert. Les intérêts des parties civiles seront défendus par Me Wilmotte.

Le procès présidé par Catherine Urbain devrait durer au moins cinq semaines. 177 témoins seront entendus au cours des débats. La première audience sera consacrée mardi à la constitution du jury. Les débats au fond débuteront le lundi 6 mai à 09h00 par la lecture de l’acte d’accusation.

https://www.sudinfo.be/id115727/articl ... nat-de-valentin-vermeesch
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/01/2019 17:15  Mis à jour: 27/01/2019 17:15
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 Loïck Masson, un des bourreaux de Valentin, racketté et menacé à la prison de Marche par deux autres détenus bien connus.
La vie en détention n’est pas facile, encore moins pour les détenus dont les faits ont été fortement médiatisés et visent des personnes faibles. C’est le cas de Loïck Masson, un Hutois de 22 ans détenu depuis près de deux ans pour avoir torturé et assassiné, le 27 mars 2017, le jeune Valentin Vermeesch.

Incarcéré à la prison de Marche, le jeune homme a été menacé de mort par deux détenus bien connus, dont un ami radicalisé de Benjamin Herman, l’auteur de l’attentat terroriste de Liège.

►► Ils ont dit au père de Loïck qu’ils allaient égorger son fils

Image redimensionnée

https://www.sudinfo.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/12/2018 13:11  Mis à jour: 02/12/2018 13:11
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 Affaire Valentin VERMEESCH.Cinq 5 de ses prétendus amis sont renvoyés devant la cour d’assises, il y aura un 2°procès pour la sixième inculpée, qui comparaîtra en correctionnelle.
La chambre du conseil de Huy a statué, ce vendredi, dans le dossier « Valentin », du nom de ce jeune Wanzois de 18 ans torturé, humilié, séquestré, puis jeté vivant, menotté, dans les eaux de la Meuse. Cinq de ses prétendus amis sont renvoyés devant la cour d’assises, mais il y aura un deuxième procès pour la sixième inculpée, qui comparaîtra en correctionnelle.

Image redimensionnée


La chambre du conseil de Huy a examiné le dossier ce vendredi afin que les auteurs présumés soient jugés.
L’ordonnance est tombée dans l’après-midi, avec une surprise : il n’y aura pas un, mais bien deux procès car une des inculpées est renvoyée en correctionnelle.

https://www.sudinfo.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/11/2018 12:39  Mis à jour: 10/11/2018 12:39
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 8 L'enquête relative à l'homicide du jeune wanzois Valentin Vermeesch est bouclée.
L'enquête relative à l'homicide du jeune wanzois Valentin Vermeesch est bouclée, annonce SudPresse.

C'est ce qui ressort de la chambre du conseil qui s'est tenue ce vendredi à Huy. Valentin Vermeesch, jeune handicapé de 18 ans, avait été torturé et jeté menotté dans la Meuse à Huy durant la nuit du 26 au 27 mars 2017.

Ses bourreaux présumés sont au nombre de cinq et âgés de 16 à 21 ans.

Le juge d'instruction va à présent transmettre le dossier au ministère public afin que celui-ci dresse son réquisitoire de renvoi.
Il y aura ensuite un nouveau passage en chambre du conseil puis en chambre des mises en accusation.
Ce n'est qu'alors que le procès sera fixé. La période du mois de juin est avancée par certains mais rien n'est encore sûr à ce stade. La défense pourrait même encore réclamer des devoirs d'enquêtes supplémentaires.

https://www.rtbf.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/09/2018 14:17  Mis à jour: 27/09/2018 14:17
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 «Comment personne dans l’histoire ne s’est dit ‘Put…, on va trop loin’?»: le beau-père de Valentin Vermeesch, torturé et tué par ses amis, s’exprime...
Valentin Vermeesch, c’est ce jeune garçon de Huy qui a vécu un véritable enfer avant d’être jeté dans la Meuse. L’émission « Devoir d’Enquête » (RTBF) est revenue ce mercredi sur l’histoire sordide arrivée à ce jeune homme de 18 ans, torturés puis tué par ses amis.

Battu, violé, torturé et jeté dans l’eau vivant, les mains menottées, Valentin Vermeesch avait vécu l’enfer près de Huy. Les jeunes inculpés avaient filmé la scène et partagé certaines vidéos sur le net. Le beau-père de la victime s’est exprimé dans l’émission Devoir d’Enquête de la RTBF.

L’histoire terrible de Valentin, ce jeune homme de 18 ans souffrant d’un handicap mental qui a été torturé et tué par une bande de jeunes considérée comme ses amis, avait fait grand bruit. La violence avait été extrême et personne parmi « ses amis » présents n’avait alors réagi. L’histoire avait bouleversé la Belgique.

Valentin avait déjà subi des brimades de ses amis. Les gamins se connaissaient depuis trois ans. Alexandre Hart, considéré comme le leader, et quatre autres jeunes sont suspectés de son meurtre. Aujourd’hui, personne ne peut comprendre l’atrocité des faits. Qu’est-ce qui a bien pu pousser ses jeunes à s’en prendre à Valentin, qui était « la gentillesse incarnée », d’après son beau-père ? Des vidéos filmant les faits avaient été saisies par la police. Elles ont notamment pu permettre une reconstitution.

Le beau-père de Valentin, Laurent Vermeesch, a commenté les faits atroces qu’a subis son fils. « Pourquoi, pourquoi tant de haine ? Comment personne dans l’histoire ne s’est dit ‘Put… on va trop loin’ ? Ce n’était pas un méchant garçon, il était respectueux. C’était des amis, ils faisaient tout ensemble ».

Le procès aura lieu dans les premiers mois de l’année prochaine.



http://www.sudinfo.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/05/2018 10:10  Mis à jour: 29/05/2018 10:15
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 les analyses psychologiques des bourreaux présumés de Valentin Vermeesch révèlent les détails sadiques d'une véritable mise à mort...( Voir vidéo) .
RTL.be a pu se procurer la dernière analyse psychologique des différents inculpés pour l'assassinat de Valentin Vermeesch en mars 2017 à Huy. Une analyse croisée qui permet de comprendre la dynamique du groupe suspecté d'avoir torturé durant plusieurs heures le jeune homme avant de le jeter vivant dans la Meuse.

Ils sont 5 jeunes : Alexandre Hart, Belinda Donnay, Loïck Masson, Dorian Daniels et Kilian, un mineur. Ils sont actuellement en prison ou en IPPJ pour torture et assassinat.

Selon les experts, Alexandre Hart est le leader du groupe. C'est aussi lui sa pierre angulaire, puisque tous les membres ne se connaissaient pas avant le soir des faits.


Le leader se présente comme le chevalier blanc

Alexandre se présente comme le meilleur ami de Valentin. Mais selon les autres inculpés, il a été l'un de ses pires bourreaux. Face au psychologue, Alexandre aime se présenter comme un chevalier blanc qui défendait Valentin à l'école. Mais les autres inculpés affirment que par le passé, il l'avait déjà torturé. Alexandre Hart reconnaît avoir assisté à des jeux pervers. Tous le décrivent comme celui qui avait la maîtrise de la situation. Un rôle qui plait d'ailleurs à Alexandre Hart, sans doute plus gratifiant que celui de mouton noir qu'il dit avoir eu dans sa famille. Les experts le présentent comme le membre le plus antisocial de la bande.

En ce qui concerne le soir des faits, les différents inculpés n'hésitent pas à charger Alexandre Hart. Ils expliquent qu'il se montrait menaçant avec tout le monde et qu'ils avaient peur de lui. Alexandre aimait avoir le dessus sur les autres. Ce soir-là, c'est lui qui prendra certaines décisions comme celle d'attacher Valentin à la barrière du parking de la gare avant de se mettre à trois pour le rouer de coups de pied.


Les 4 autres auraient pu réagir, ils ont préféré collaborer

Cependant, même si Alexandre Hart est le leader du groupe, les experts soulignent que les autres ne sont pas de coquilles vides. À aucun moment ils n'ont tenté quoi que ce soit pour faire cesser le calvaire de Valentin Vermeesch ou pour le sauver de la noyade.

Le calvaire de Valentin a débuté dans un appartement hutois où, pendant 3 heures, il a été notamment brûlé sur plusieurs parties du corps et lapidé à coups de pierre. Une scène de torture filmée puis diffusée sur les réseaux sociaux. Selon les documents que nous avons consultés, Valentin a ensuite été amené au bord de la Meuse menotté. Devant lui, ses bourreaux discutent pour savoir ce qu'ils vont faire de lui. Terrorisé, Valentin tente de s'enfuir, Loïck et Kilian le rattrapent. À ce moment-là, les 5 protagonistes donnent leur avis. Loïck et Alexandre veulent le jeter à l'eau, Kilian et Dorian sont contre. Belinda, elle, hésite. Valentin a donc vu la mort lentement se rapprocher.


Jeté à l'eau menotté alors qu'il ne sait pas nager: il n'avait aucune chance

Les faits se sont déroulés la nuit du 26 au 27 mars 2017. Valentin Vermeesch avait 18 ans et fréquentait l'enseignement spécial. Ses bourreaux savaient très bien qu'il ne s'avait pas nager, a fortiori menotté. Son corps avait été retrouvé près de 3 semaines plus tard. Dorian était alors allé se livrer à la police, ce qui avait permis l'arrestation des autres inculpés.

Aujourd'hui les experts soulignent que les bourreaux n'ont pas conscience du sadisme dont ils ont fait preuve.

Le procès pourrait se tenir à l'automne devant la cour d'assise de Liège.

Affaire Valentin Vermeesch: son meilleur ami à l'origine du meurtre ?
VOIR VIDÉO / https://www.rtl.be/info/video/672104.aspx

https://www.rtl.be
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/03/2018 12:44  Mis à jour: 10/03/2018 12:44
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 Meurtre de Valentin Vermeesch: «Je n’aurais pas pu les empêcher de le torturer» confie Lisa-Marie, inculpée de torture.
Lisa-Marie Mattiussi, sérésienne d’origine, est aujourd’hui installée à Liège. La jeune femme est inculpée pour torture dans le cadre de la terrible affaire de Valentin Vermeesch, le Wanzois de 18 ans jeté dans la Meuse la nuit du 26 mars 2017. Elle nous raconte ce qu’elle a vécu, ce soir-là, mais aussi son quotidien, empli de cauchemars et son inquiétude pour l’avenir.

Lisa-Marie Mattiussi, est la petite amie de Loick Masson, inculpé de la torture et du meurtre de Valentin Vermeesch, à Huy, le 26 mars 2017, aux côtés de Belinda Donay, Dorian Daniels, Alexandre Hart et Killian, mineur d’âge.

La jeune femme, de 22 ans aujourd’hui, vivait avec son amoureux (qu’elle a rencontré sur les bancs de l’école), au rez-de-chaussée du bâtiment de la rue Oscar Lelarge. C’est là que se sont déroulées les terribles scènes de violence avant que le Wanzois de 18 ans ne soit jeté vivant, les mains ligotées dans le dos, dans la Meuse.

« Belinda et Alexandre nous ont appelés pour faire la fête chez eux, au premier étage. Dorian et Killian étaient là aussi… puis Valentin. C’était improvisé », introduit-elle, non sans une grosse anxiété dans la voix.

« Ils l’ont frappé et fait d’autres choses »
« Moi, je suis restée dans le fauteuil. Et ils ont bu de l’alcool et fumé des joints. Puis ils ont commencé à faire une sorte de jeu avec des gages… et c’est devenu de pire en pire. Ils se sont acharnés dessus, ils l’ont frappé et fait d’autres choses. »

Lisa-Marie Mattiussi explique alors qu’elle a quitté les lieux, qu’elle est rentrée dans son studio, l’étage d’en-dessous, pour y dormir.

N’était-ce pas, là, l’occasion d’appeler à l’aide ? Elle s’explique !

Elle révèle ce qu’il s’est passé ensuite durant cette terrible nuit : « Sur le parking près de la gare, ils ont attaché Valentin à une barrière... »

►►►Retrouvez son témoignage exclusif dans nos éditions digitales.
http://www.sudinfo.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/12/2017 15:03  Mis à jour: 22/12/2017 15:03
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 La maman de ValentinVERMEESCH, torturé et jeté dans la Meuse: "Si je croise les bourreaux de mon fils, je les tue"…


Madeleine Drozdzwoski, la maman de l'infortuné Valentin, torturé par ses "amis" à Huy et jeté dans la Meuse vivant, brise le silence. Pour la première fois, elle a accepté de se livrer sur le drame qu'elle vit dans les éditions du groupe Sudpresse. Toujours en dépression depuis la mort horrible de son fils, elle a l'impression de vivre un cauchemar.

"Je pleure tous les jours", confie-t-elle. "Il n'y a pas une minute qui passe sans que je ne pense à lui. Souvent, je vais sur le balcon et je regarde si je n'aperçois pas son vélo, puis je lève plutôt les yeux au ciel".

Lors de cette nuit macabre du 26 au 27 mars 2017, Valentin avait passé la soirée dans un kot d'étudiant près de la gare de Huy. Ses "amis" - ses tortionnaires plutôt - l'avaient roué de coups, brûlé au visage et aux parties génitales ou obligé à boire de l'urine et à manger une mixture frites-mégots de cigarettes dans un cendrier. Il l'avait ensuite jeté vivant dans la Meuse, les mains menottées. Son corps inerte avait été repêché le 14 avril dernier par des promeneurs.

"Très peur de l'arrivée du procès"
La mère de Valentin se dit capable de venger la mort de son gamin. "Si je me retrouve nez à nez avec ses bourreaux, je les tue de mes propres mains", lance-t-elle. "J'ai d'ailleurs très peur de l'arrivée du procès, car je ne sais pas comment je vais pouvoir gérer mes émotions, mes réactions", termine-t-elle.

Alexandre Hart (19), Loick Masson (21), Belinda Donay (21), Dorian Daniels (20) ont été inculpés pour torture et meurtre. Kylian, le mineur d'âge (16) a été placé en IPPJ. La seconde jeune fille, présente lors des sévices infligés à Valentin, est en liberté mais est inculpée de torture par abstention coupable. Leur procès devrait avoir lieu courant 2018 devant les assises de Liège.

http://www.7sur7.be/
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J.C.Masse
Posté le: 24/10/2017 18:59  Mis à jour: 24/10/2017 18:59
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 essai en debug
Essai de fonctionnement
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/10/2017 10:47  Mis à jour: 22/10/2017 10:49
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 Meurtre de Valentin VERMEESCH, 18 ans . La vidéo de la honte Valentin, torturé puis tué par ses amis à Huy: les vidéos de la «soirée de l'horreur» ont été visionnées…
Valentin a vécu un véritable enfer avant d’être jeté dans la Meuse, vivant, à Statte (Huy). Ses bourreaux avaient d’ailleurs filmé des scènes de cette terrible nuit, dans le petit appartement de la rue Oscar Lelarge. Ce vendredi, toutes les parties actives dans cette affaire ont pu visionner lesdites images, filmées par une tablette.

La « soirée de l’horreur », comme beaucoup l’ont déjà surnommée, a été partiellement filmée via une tablette numérique. L’on savait déjà, en effet, que Kylian, le mineur d’âge, avait fait des vidéos, la nuit du 26 au 27 mars dernier durant laquelle Valentin Vermeesch (18) s’est fait torturer puis jeter vivant la Meuse, dans le quartier de Statte, à Huy.

Ce vendredi après-midi, toutes les parties impliquées dans l’enquête et le procès à venir ont pu assister au visionnage de ces images, à la PJ de Liège. Avocats de la défense et des parties civiles, membres du parquet, juge d’instruction… Si la plupart avaient déjà connaissance du contenu qui se trouvait sur ces vidéos, via des retranscriptions faites sur papier, personne (si ce n’est les enquêteurs) n’avait encore pu les visionner.

Gages et menaces


De source sûre, ces images ont bien été filmées avec une tablette numérique, appartenant au mineur impliqué dans l’affaire. Vraisemblablement posé sur un meuble, l’appareil a surtout enregistré des scènes « antérieures » aux tortures infligées à Valentin. Scènes qui se seraient déroulées dans le petit appartement de Belinda, rue Oscar Lelarge.

Mais elles seraient déjà fort révélatrices de l’ambiance qui régnait donc, ce soir-là, entre la victime et ses amis tortionnaires. Insultes, gages, humiliations verbales et menaces (en soi déjà répréhensibles pour la justice) y sont clairs et explicites. Bien que plutôt sombres, les vidéos en disent long sur l’atmosphère qui se mettait progressivement en place… et sur la progressivité, la lente montée dans l’horreur des actes qui seront commis par la suite et qui mèneront à la tragédie que l’on connaît aujourd’hui.

Avec une instruction qui avance de façon soutenue et les éléments déjà en leur possession, les parties se font donc progressivement une idée du rôle de chacun des protagonistes dans cette triste affaire. Nul doute que ces vidéos contribuent aussi à éclaircir davantage ce point. Chaque bourreau, mêlé à une dynamique de groupe, a joué « son » rôle : Alexandre Hart (19), Loick Masson (21), Belinda Donay (21), Dorian Daniels (20), ainsi que Kylian, le mineur d’âge (16), et la seconde jeune fille (en liberté, inculpée de torture par abstention coupable). Reste à savoir qui, finalement, a poussé Valentin dans la Meuse. Question à laquelle des réponses claires n’ont pas encore trouvé réponse. L’un des inculpés a déclaré « qu’il y avait eu une concertation avant de le jeter dans l’eau ». On se tournerait donc ici vers un assassinat… et ce sera vraisemblablement l’un des principaux enjeux du procès en Assises à venir.

http://www.sudinfo.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/09/2017 15:46  Mis à jour: 27/09/2017 15:46
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 CE SOIR à 19h45, sur RTL-TVi. Valentin VERMEESCH, violé, torturé et jeté à l'eau vivant: pour la première fois, les parents des bourreaux et de la victime témoignent (vidéo).


Ce mercredi soir, RTL-TVi vous propose le magazine Indices. L'émission revient sur la terrible histoire de Valentin, un jeune homme de 18 ans, battu, violé, torturé et jeté à l'eau vivant, les mains menottées. Pour la première fois, les parents de la victime et d'un des jeunes inculpés s'expriment.

Comment un jeune homme sans défense de 18 ans a-t-il pu être torturé et tué par un groupe de jeunes, se présentant comme étant ses amis? Depuis la mort de Valentin dans la région de Huy, cette question est sur toutes les lèvres. "Il y a eu beaucoup de bruit sur les réseaux sociaux, notamment parce que les personnes qui ont torturé et tué Valentin s'en sont vantées", éclaire Anne Vanbrabant, journaliste au quotidien la Dernière heure, au micro de notre journaliste Christine Calmeau, pour l'émission Indices. Pour rappel, fin avril, Valentin a été roué de coups, violé puis jeté vivant dans la Meuse. Le jeune homme, dont les mains étaient menottées, a perdu la vie.

Cinq jeunes sont interpellés grâce aux aveux de Dorian


Le lendemain de la découverte du corps de Valentin, un jeune homme se rend spontanément au commissariat de police de Huy. Il s'appelle Dorian Daniels et il a des choses à raconter. "Dorian va dire 'Je n'ai rien à voir avec ce qui s'est passé, mais j'étais présent et je sais que Valentin a été jeté vivant dans la Meuse', détaille Anne Vanbrabant. Il donne les noms des différentes personnes présentes avec lui au moment des faits et il y a cinq personnes qui sont interpellées dont un mineur et une jeune femme".

Le père de Valentin tombe des nues: "Jamais je n'aurais pensé cela d'Alexandre, il était poli, gentil"

Parmi les personnes interpellées se trouve Alexandre Hart, 19 ans. Il s'agit d'un ami de Valentin. Laurent Vermeesch, le père de Valentin, le connaît bien. "Je n'aurais jamais pensé cela d'Alexandre, témoigne-t-il. Il venait chez moi, c'était un garçon bien, poli, gentil. Il ne manquait de respect à personne. Jamais je n'aurais pensé des choses comme ça de sa part".

La mère d'Alexandre, l'un des jeunes inculpés, s'exprime pour la première fois

Christine Calmeau est parvenue à rencontrer Jeanne Hart, la mère d'Alexandre, aujourd'hui inculpé. Elle se dit dévastée. Son témoignage est à découvrir en intégralité dans l'émission Indices, mercredi à 19h45, sur RTL-TVi.

http://www.rtl.be/info/regions/liege/ ... me-temoignent-956831.aspx
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/09/2017 11:10  Mis à jour: 17/09/2017 11:10
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 Valentin VERMEESCH, 18 ans :A-t-on voulu faire disparaître des traces du drame qui s’est déroulé dans l’immeuble où Valentin avait été torturé ?
A-t-on voulu faire disparaître des traces du drame qui s’est déroulé en mars dernier ?

En mars dernier, c’est dans un appartement d’un immeuble de la rue Oscar Lelarge, à Huy, qu’avait été torturé Valentin Vermeesch, avant d’être tué et jeté dans la Meuse. Ces exactions avaient été commises par une bande, dont le jeune homme pensait que les personnes qui la composaient étaient ses amis.

Valentin, qui souffrait d’un léger retard mental, était seulement âgé de 18 ans. Mais l’affaire ne s’arrête peut être pas là. En effet, ce vendredi, un incendie, sans doute volontaire, s’est déclaré dans le bâtiment de la rue Oscar Lelarge où ont été commises les tortures envers Valentin.

Les pompiers de la zone d’intervention hutoise ont été appelés aux alentours de 3 h du matin afin de tenter d’éteindre un feu qui s’était déclenché dans les parties communes de l’immeuble. Fort heureusement, les forces de secours ont pu rapidement maîtriser la situation, limitant les dégâts matériels. En outre, personne n’a été blessé ou intoxiqué. Peu de doutes persistent sur l’origine de nature criminelle du sinistre. En effet, des traces d’accélérant ont été retrouvées et le feu a manifestement été bouté à différents endroits.

Les enquêteurs doivent cependant déterminer si l’incendie est bel et bien lié avec le drame qui s’est déroulé quelques mois auparavant au même endroit.


Lu. D. http://www.dhnet.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/07/2017 11:23  Mis à jour: 12/07/2017 11:23
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 Nouveau rebondissement dans l'affaire du jeune Valentin à Huy: un bourreau avoue qu'ils se sont concertés pour le noyer!
Valentin Vermeesch, Wanzois de 18 ans, a subi 5 heures d’épouvantables sévices avant d’être jeté, menotté, dans les eaux de la Meuse, à Huy. Si les jeunes qui ont été inculpés dans ce dossier l’ont été pour meurtre, on apprend aujourd’hui que la qualification pourrait changer en «assassinat».

L’un des jeunes a avoué qu’ils s’étaient concertés pour le noyer. Et ce, pour effacer les traces des sévices infligés à leur victime.

http://www.lameuse.be/


Reconstitution du meurtre de Valentin à Huy par sudpresse


Deuxième jour de la reconstitution du meurtre... par sudpresse
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/06/2017 11:44  Mis à jour: 22/06/2017 11:46
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 Re : Deuxième jour, les proches de Valentin présents à la reconstitution du meurtre. Hier le studio, aujourd'hui la Meuse.
La reconstitution du meurtre de Valentin Vermeesch en est à son deuxième jour et se déroule jeudi sur le parking de la gare de Statte (Huy) en présence de la famille et des proches de la victimes.

Quatre inculpés sont arrivés sur les lieux aux alentours de 9 heures, a constaté l'agence Belga sur place. Tout comme mercredi, ils doivent reproduire les gestes qui ont conduit à la mise à mort du jeune homme de 18 ans.

À l'abri des regards
La reconstitution de ce jeudi n'a pas attiré de nombreux curieux. Même si la gare et les alentours sont en grande partie accessibles au public, la scène de la reconstitution est protégée par des bâches et il est donc impossible de voir quoi que ce soit.

Proches
La famille et des amis proches de Valentin sont également présents. Une amie de Valentin a d'ailleurs été autorisée à assister de près à la reconstitution.

Hier le studio, aujourd'hui la Meuse
La journée de mercredi était consacrée aux scènes de torture dans le studio de l'une des inculpées. Jeudi, la reconstitution se concentre sur les moments qui ont précédé celui où Valentin a été jeté vivant dans la Meuse.

Le corps de Valentin Vermeesch avait été repêché le 14 avril dernier, sur la rive gauche de la Meuse. Le jeune homme, souffrant d'un retard mental, avait disparu vingt jours plus tôt.

http://www.7sur7.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/06/2017 11:14  Mis à jour: 22/06/2017 11:14
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 Re : Reconstitution du meurtre de Valentin, torturé et jeté dans la Meuse: "C’est très difficile pour la famille" ( Vidéo).


La reconstitution du meurtre du jeune Valentin Vermeesch, 18 ans, s'est déroulée mercredi et continue ce jeudi. Le jeune homme a été torturé il y a trois mois dans un appartement de la rue Oscar Lelarge, à Statte, avant d'être jeté dans la Meuse, les bras liés derrière le dos.

"La reconstitution des tortures subies par le jeune Valentin dans l'appartement de Belinda Donnay (21 ans) se passe dans de bonnes conditions, bien que l'espace soit exigu", a indiqué Me Alexandre Wilmotte, le conseil de la famille de Valentin. "L'instruction avance rapidement et se déroule dans les meilleures conditions. Elle permettra certainement de révéler le rôle de chacun des protagonistes", a-t-il ajouté.


"Beaucoup trop pénible" pour la famille


Loïc Masson, 21 ans, l'un des bourreaux de Valentin, "est très perturbé, il a fait une crise d'angoisse", a par ailleurs commenté Me Nathan Mallants, son avocat avec Me Arnaud Jaminon. "Personnellement, j'attends encore avec plus d'impatience les résultats de son expertise psychologique que ceux de la reconstitution". "La famille de Valentin n'a pas souhaité participer à la reconstitution car cela lui est beaucoup trop pénible", ajoute Me Wilmotte.

La petite rue en face de la gare de Statte où se sont déroulés les événements était très calme ce mercredi, avec une dizaine de policiers en armes et le même nombre de journalistes. Il était impossible de voir quoi que ce soit car tout était occulté. La reconstitution se poursuit encore ce jeudi, précise la police.

Valentin a été torturé il y a trois mois dans un appartement de la rue Oscar Lelarge, à Statte, avant d'être jeté dans la Meuse, les bras liés derrière le dos...

http://www.rtl.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/06/2017 12:48  Mis à jour: 18/06/2017 12:48
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 Re :L'un des jeunes bourreaux du jeune Valentin a demandé à pouvoir bénéficier d'un bracelet électronique pour rester détenu à domicile.
Dorian Daniels (20), Alexandre Hart (19), Belinda Donnay (21) et Loick Masson (21) ont comparu devant la chambre du conseil de Huy, ce vendredi, afin que cette dernière statue sur leur mandat de détention.

Tous ont été inculpés, il y a deux mois, du meurtre sordide de Valentin Vermeesch, un Wanzois de 18 ans, déficient mental, tué le 27 mars dernier après avoir subi plusieurs heures de tortures dans le studio de Belinda. Trois d’entre eux sont incarcérés à Lantin, et un quatrième est à la prison de Huy.

Des quatre, trois n’ont pas sollicité de changement de régime de détention. Seul Loick Masson a demandé à pouvoir bénéficier d’un bracelet électronique pour rester détenu à domicile, mais la chambre du conseil ne le lui a pas accordé.

En début de semaine, chacun des inculpés sera réentendu, et ce en vue de la reconstitution prévue mercredi et jeudi prochains. On avait craint qu’il faille reporter cette reconstitution, et ce à cause du procès Mosen-Pourbaix, à la cour d’assises de Liège, qui se prolonge et dans lequel trois avocats du dossier de Valentin sont à la défense. Les dates ont finalement été maintenues, car la cour d’assises fera une « pause » durant la journée de mercredi.
http://www.lameuse.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 20/05/2017 12:56  Mis à jour: 20/05/2017 12:56
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 Re : Les bourreaux de Valentin VERMEESCH passaient hier en chambre du conseil. La reconstitution de son meurtre atroce est prévue fin juin 2017.
La chambre du conseil s’est penchée à nouveau ce matin sur le dossier du meurtre de Valentin. Pas de libération demandée pour les quatre jeunes qui ont été placés sous mandat d’arrêt. L’enquête avance: une nouvelle audition et la reconstitution des faits sont prévues dans le courant du mois de juin. Le but étant de déterminer l’implication de chacun lors de cette sombre nuit du 26 au 27 mars.

Pas de surprise ce matin en chambre du conseil: aucun des avocats des quatre jeunes placés sous mandat d’arrêt n’a demandé la libération de son client dans le cadre de ce dossier. Tous sont inculpés de torture et de meurtre: Dorian, Alexandre, Loïck et Belinda. Tous avouent les sévices mais pas le meurtre. Tout l’enjeu des prochaines semaines sera de comprendre le degré d’implication de chacun durant la soirée jusqu’à ce terrible moment où Valentin a été poussé dans la Meuse, menotté. «Ils seront tous réauditionnés pendant la première semaine de juin et confrontés aux propos des autres», explique Me Van Laelen, l’avocat de Belinda, celle chez qui se sont déroulés les faits Rue Oscar Lelarge à Statte.

Ensuite, une reconstitution des faits est programmée à la fin du mois de juin. Reconstitution dont les avocats attendent beaucoup afin de déterminer qui aurait fait quoi ce soir-là, chacun essayant de minimiser sa participation dans ce qu’a subi Valentin.

Pour rappel, dans la nuit du 26 au 27 mars, le jeune Valentin Vermeesch, 18 ans, Wanzois, a été torturé et menotté par une bande de jeunes (quatre majeurs et un mineur d’âge) avec qui il passait la soirée, avant d’être balancé vivant dans La Meuse. Son corps sans vie avait été repêché le 14 avril.

+ Reportage complet dans votre journal L'Avenir Huy-Waremme de ce samedi 20 mai, sur tablette, smartphone ou PC http://www.lavenir.net/cnt/dmf2017051 ... entin-est-prevue-fin-juin
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/05/2017 13:43  Mis à jour: 19/05/2017 13:43
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 Re :Le mandat d'arrêt des 4 suspects du meurtre de Valentin VERMEESCH, torturé et jeté dans la Meuse, est prolongé
Les quatre personnes inculpées du meurtre de Valentin Vermeesh sont maintenues en détention, a décidé vendredi la chambre du conseil de Huy. Les quatre jeunes sont suspectés d’avoir torturé et tué Valentin, un garçon légèrement handicapé, dans la nuit du 26 au 27 mars à Huy. La victime avait été jetée vivante et les mains menottées dans la Meuse.



«Il s’agissait d’une audience formelle», précise Me Mallants, avocat de Loïck: aucun avocat n’a plaidé la remise en liberté de son client. «Le dossier avance mais il nous faut encore de nombreux éléments provenant de l’enquête et des auditions car il y a de nombreuses déclaration contradictoires, surtout en ce qui concerne les faits qui se sont produits sur les berges de la Meuse lorsque Valentin a été jeté dans le fleuve les mains menottées. Il faut également attendre les constatations qui résulteront de la reconstitution des faits attendue dans le courant du mois de juin.»

Outre les quatre inculpés, un mineur d’âge a été placé en IPPJ et une personne présente lors des faits mais n’y ayant pas participé a été laissée en liberté.

Me Rodeyns, conseil de Dorian, considère qu’il est « primordial de comprendre le déroulement des faits et de circonscrire le rôle de chacun. Il faut déterminer les éléments de personnalité individuels dans le contexte d’une dynamique de groupe».

BELGA
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/05/2017 13:47  Mis à jour: 18/05/2017 13:47
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 Re : Meurtre de Valentin: un des inculpés sous suivi psychiatrique, des vidéos prises par les protagonistes ont été exploitées...
Courant de la semaine dernière, Alexandre Hart (19), Belinda Donnay (21), Dorian Daniels (20), Loick Masson (21) et la seconde jeune fille (libre mais inculpée de torture par abstention coupable) ont tous été réauditionnés, concernant les horribles faits qui se sont déroulés dans la nuit du 26 au 27 mars dernier.

Les cinq jeunes inculpés du meurtre et de la torture de Valentin Vermeesch repasseront devant la chambre du conseil de Huy ce vendredi matin. Rappelons qu’un mineur de 16 ans est aussi impliqué dans cette affaire et se trouve actuellement en IPPJ.

Ils ont été réentendus durant de longues heures la semaine dernière. L’un d’eux, Loïck Masson, a d’ailleurs été entendu sous audition vidéo-filmée, en vue d’une future expertise psychiatrique...

Image redimensionnée


Tous sont donc visiblement en aveux des innommables sévices qu’ils ont fait subir au Wanzois de 18 ans. Tous ont commis des gestes à son encontre, à un moment ou à un autre de la soirée.

Des photos et vidéos exploitées
D’après nos informations, les enquêteurs ont pu exploiter quelques vidéos et des photos prises par les protagonistes le soir de cette terrible nuit.

http://www.lameuse.be/1846314/article ... rique-des-videos-prises-p


Wanze : le dernier hommage à Valentin par sudpresse
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/04/2017 08:39  Mis à jour: 28/04/2017 08:39
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 Re :Les bourreaux de Valentin agressés par d'autres détenus en prison: ils vivent "un enfer".
Alexandre, le meneur de bande qui a torturé et tué le jeune handicapé a été mis à l'isolement à la prison de Lantin, selon les journaux du groupe Sudpresse.

Les bourreaux du jeune Valentin sont incarcérés, quatre en prison et le mineur en Institution publique de protection de la jeunesse (IPPJ). Depuis, le meneur de bande, qui se trouve à la prison de Lantin, aurait été frappé par d'autres détenus. Lui et les autres jeunes inculpés dans cette affaire auraient été mis à l'isolement pour leur sécurité. Ils vivent "un véritable enfer", selon les journaux du groupe Sudpresse.

Le corps sans vie de Valentin avait été retrouvé dans la Meuse. Le jeune garçon, qui souffrait d'un léger handicap, avait été torturé par ces jeunes, puis jeté dans le fleuve les mains liées dans le dos le 27 mars.

Trois des auteurs sont donc inculpés de meurtre et torture alors que Dorian qui a dénoncé les faits n'avait pas évoqué la torture et n'avait donc pas été inculpé de cette prévention. "Mais il y a de fortes chances que son inculpation soit requalifiée en meurtre et tortures comme les autres prévenus", a précisé maître Toller, avocat d'Alexandre.



http://www.rtl.be/info
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/04/2017 14:36  Mis à jour: 21/04/2017 14:36
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 Re : Une tortionnaire de Valentin Vermeesch aurait utilisé les menottes de sa mère policière !!!
Les auditions des meurtriers présumés de Valentin Vermeesch, 18 ans, révèlent un peu plus son calvaire. Une sixième personne a été inculpée. La victime avait été retrouvée dans la Meuse le 14 avril dernier menottée, les mains dans le dos.

La nuit de l'horreur. Les enquêteurs chargés de faire la lumière sur le meurtre sauvage de Valentin, 18 ans, sont parvenus, au fil des auditions, à retracer en détail le déroulé de cette nuit sombre du 26 au 27 mars.

"Frites-mégots"
Selon Sudpresse, Valentin, souffrant d'un retard mental, s'est retrouvé dans un kot d'étudiant du quartier de la gare à Huy. Tout au long de la soirée, ses tortionnaires l'ont roué de coups, brûlé au visage et aux parties génitales ou obligé à boire de l'urine et à manger une mixture frites-mégots de cigarettes dans un cendrier.

Si, depuis les faits, cinq personnes ont été inculpées, Sudpresse nous apprend qu'une sixième inculpation est tombée. Outre la locataire de la chambre d'étudiant, une deuxième jeune femme était également présente. Mais, après avoir assisté aux scènes de tortures, elle serait allée dormir paisiblement. Entendue mercredi, elle a été inculpée de co-auteure de tortures par abstention coupable.

Menottes de police?
Comme évoqué, Valentin s'est retrouvé les mains attachées dans le dos avant d'être balancé, vivant, dans la Meuse, où son corps inerte était repêché le 14 avril dernier par des promeneurs. Le quotidien nous apprend que les mains de la victime avait été menottée. Des menottes qui pourraient provenir de Belinda, la locataire, dont la maman est policière. Les quatre inculpés majeurs du meurtre ont comparu vendredi matin devant la chambre du conseil de Huy. La décision de prolonger la mise sous mandat d'arrêt d'un mois sera rendue dans l'après-midi. Aucun des avocats des quatre jeunes n'a demandé la mise en liberté de son client.

http://www.7sur7.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/04/2017 12:31  Mis à jour: 21/04/2017 12:31
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 Re : L’adieu à Valentin Vermeersch: R.I.P Valentin ( Vidéo)
Sous le choc des terribles circonstances de sa mort, ses proches lui ont dit adieu.

Entre tristesse, colère et incompréhension, une centaine de personnes s’étaient rassemblées jeudi après-midi à Wanze pour assister aux funérailles civiles du jeune Valentin Vermeersh dont le corps sans vie avait été retrouvé en Meuse vendredi dernier.

Effondrés, ébranlés, la maman et le papa de ce jeune homme sauvagement frappé avant d’être jeté en Meuse étaient entourés de leurs proches, des proches qui veulent que justice soit faite.

"Il faut que les monstres qui ont frappé, torturé et tué Valentin soient sévèrement punis. Je veux que justice soit rendue. On ne peut pas imaginer qu’un animal soit traité de la sorte. Alors, Valentin, qui était si gentil, c’est crapuleux", s’exclame une voisine des parents de Valentin.

Parmi les personnes présentes, il y avait les nombreux amis des grands-parents de Valentin, qui accueillaient très souvent leur petit-fils chez eux et qui ont tout perdu. "Encore hier, sa grand-mère disait qu’elle se demandait comment ils allaient surmonter ça", explique une amie de la grand-mère qui au moment de la levée du corps a été prise d’un léger malaise.

Il y avait aussi des élèves de l’école où était scolarisé jusqu’à l’année dernière le jeune homme. Pour eux, l’incompréhension était totale.

Et puis, il y avait tous les amis, les connaissances du jeune homme. Certains le pleuraient. D’autres appelaient à la vengeance. "Ces gens disaient être ses amis. Ils mériteraient de connaître le même sort", explique l’un d’eux. D’autres prononçaient des mots encore bien plus durs.

Lorsque le cercueil a quitté le funérarium pour rejoindre le cimetière de Wanze, c’est en silence que cette foule sous le choc a accompagné Valentin jusqu’à sa dernière demeure.

Arrivés au cimetière, l’émotion était trop forte, la tristesse trop intense, la douleur trop vive et les larmes ont coulé. La maman du jeune homme soutenue par les siens a dit au revoir à son fils. "Mon bébé", a-t-elle crié en caressant le cercueil.


Anne Vanbrabant http://www.dhnet.be/

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 20/04/2017 18:12  Mis à jour: 20/04/2017 18:12
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 Re : Les bourreaux de Valentin VERMEESCH inculpés pour homicide volontaire et tortures… ( Vidéo)
Le parquet de Huy a communiqué jeudi les motifs d'inculpation aux cinq suspects du meurtre de Valentin Vermeesch, dont le corps a été repêché vendredi dernier dans la Meuse. Les quatre majeurs, incarcérés depuis lundi, passeront demain vendredi devant la chambre du conseil qui devra décider du maintien ou non de leur détention pour un mois supplémentaire. Le mineur, déféré devant un juge de la jeunesse, a été placé dans une Institution publique de protection de la jeunesse (IPPJ).

Les bourreaux de Valentin ont été inculpés pour homicide volontaire et tortures.

La jeune victime a été inhumée ce jeudi après-midi à Wanze, où il résidait.

La mort terrible du garçon, qui souffrait d'un léger retard mental, a provoqué un choc dans la petite ville de Huy. Ce sont des amis du jeune homme qui l'ont torturés, brûlé, violenté avant de le jeter vivant dans le fleuve, les mains liées dans le dos.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/04/2017 19:57  Mis à jour: 19/04/2017 19:57
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 Re :Les “potes” de Valentin se sont vantés de l’avoir torturé !!!
La petite ville de Huy est sous le choc depuis le week-end dernier. Vendredi soir, le corps sans vie de Valentin Vermeesch, 18 ans, était repêché dans la Meuse à hauteur du port de Statte. Le jeune homme qui souffrait d’un léger retard mental avait disparu du domicile familial de Wanze le 25 mars dernier. Les policiers ont très vite compris qu’il ne s’agissait pas d’un accident. Le jeune homme avait les poignets attachés dans le dos. Le corps, qui avait séjourné plusieurs jours dans l’eau, portait des marques de brûlures, de coups, de sévices plus horribles encore. L’autopsie du corps a démontré que le malheureux était toujours vivant quand il a été jeté dans la Meuse. Valentin, qui avait peur de l’eau, ne savait pas nager.

Dimanche, cinq suspects, tous originaires de la région hutoise, étaient interpellés. Des jeunes âgés de 16 à 25 ans : un mineur, qui a été déféré devant un juge de la jeunesse, et quatre majeurs qui ont été placés sous mandat d’arrêt et incarcérés. Des “potes” avec lesquels Valentin avait l’habitude de traîner dans le quartier mal fréquenté du Batta, sur la rive gauche de la Meuse.

Alexandre H. semble être l’instigateur des faits, qui se sont principalement déroulés dans l’appartement de Belinda D., son ex-petite copine, situé dans le quartier du Batta. Valentin, immature, serviable et toujours en recherche d’affection, se serait laissé entraîner à boire des bières, à fumer, à partager des joints. C’était un guet-apens. Ses potes devenus bourreaux l’ont torturé. En plus d’Alexandre et de Belinda, il y avait deux autres jeunes, Dorian D. et Loïck M., ainsi qu’un ado de 16 ans, K.

Samedi, pris de remords, Dorian s’est rendu à la police et a dénoncé ses comparses. L’enquête s’est alors accélérée.

Un des 7 copains Facebook de Valentin

Alexandre était un des 7 copains que Valentin avait sur sa page Facebook. Le tortionnaire avait relayé l’avis de disparition de sa victime, lancé par la police le lundi 27 mars dernier  – soit le lendemain du jour où le malheureux a probablement été tué. Mardi, alors que le nom d’Alexandre commençait à circuler à Huy, des commentaires déchaînés ont été placés sur sa page Facebook. “Mais t’es vraiment une ordure, toi, qui publies la recherche d’un mec qu’il a buté”. Ou: “Tu butes mon pote puis tu partages ça!!!” Ou encore : “Vous disiez que c’était votre pote et maintenant vous l’avez tué!!!” Entre autres menaces explicites, expressions de dégoût, de colère et appels à la vengeance. Depuis mardi soir, le profil d’Alexandre H. a disparu du réseau social.
“Personne, ici, ne comprend”

Gary (prénom d’emprunt) est effondré. Il connaît bien Alexandre, considéré comme le chef de la misérable bande. “Il était déjà avec moi en primaire. Il a toujours eu un petit grain.” Le témoin évoque un incident remontant à quelques années : Alexandre aurait asséné un coup de tronçonneuse à son petit frère Ludovic. “Les parents ont toujours dit que c’était un accident mais lui s’en vantait à l’école”.

Gary connaît aussi le mineur impliqué dans les horribles faits. “K. est un copain de mon petit frère: il lui a tout raconté. C’est lui qui a filmé les coups et tout le reste, avec une tablette. Il s’est vanté d’avoir poussé lui-même le pauvre Valentin à l’eau”. Il poursuit : “Quand mon frère m’a dit ça, je lui ai dit qu’il ne pouvait pas garder ça, qu’il devait aller à la police.” La voix du jeune homme s’étrangle : “C’était trop grave. Ils l’ont frappé avec des bouteilles de bière, il lui ont cassé les bras, les orteils. C’est horrible ! C’est un truc de perturbés ! Je ne comprends pas ce qui leur est passé par la tête. Personne, ici, ne comprend”.
Une scène d’horreur filmée

Les langues se délient dans l’entourage d’Alexandre et de ses comparses. Plusieurs autres jeunes gens, qui connaissent l’intéressé depuis l’école primaire témoignent que “déjà gosse, Alexandre n’était pas tout juste”.

Kenny (prénom d’emprunt), voisin de l’appartement maudit, nous a affirmé qu’Alexandre lui avait tout raconté deux jours après les faits “qui se seraient passés un dimanche” – sans doute le 26 mars. “Il se vantait, mais moi j’y croyais pas, jusqu’à la perquisition dans l’appartement de Belinda”. Selon les dires d’Alexandre, “ils auraient fait ça pour s’amuser”, poursuit Kenny. Le suspect a aussi confirmé que la scène d’horreur avait été filmée par le plus jeune de la bande.

A Huy, Valentin ne passait pas inaperçu. “On le voyait tout le temps en ville avec son vélo. Bon, il allait souvent dans le quartier glauque et traînait avec des gens peu fréquentables, mais lui était vraiment un gentil”, ajoute Gary. “Il était un peu simplet mais pas méchant. Il disait bonjour à tout le monde, aux vieux. Je ne comprends pas”.
Pas de commentaire au parquet de Huy

Dès le lendemain de la disparition, Madeleine D., sa maman, avait compris qu’il s’était passé quelque chose d’anormal. Valentin avait l’habitude d’envoyer des SMS quand il sortait avec ses amis. Cette fois, rien, pas un message. “Elle avait senti qu’il y avait quelque chose de louche”, commente Kenny.

Il y a quelques mois, Valentin s’était déjà fait attacher par des colsons aux poignets par un “copain”–  c’était déjà Alexandre – qui lui avait tiré dessus avec un fusil à billes. Madeleine avait déposé plainte.

Il reste de nombreuses zones d’ombre à éclaircir. Comment et quand précisément le malheureux Valentin a-t-il été conduit de l’appartement vers les bords de Meuse ? Quelles sont les responsabilités précises de chaque protagoniste ?

Mercredi, au parquet de Liège, division de Huy, on se refusait à tout commentaire, à la demande de la juge d’instruction en charge du dossier. Dans l’intérêt de l’enquête.


Annick Hovine http://www.lalibre.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/04/2017 12:37  Mis à jour: 19/04/2017 13:05
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 Re : Valentin a été torturé par des "potes" de Huy: "Ils auraient fait ça pour s'amuser"…Cinq bourreaux : Alexandre, Loïc, Belinda et un mineur d'âge ont fait preuve d'une barbarie sans nom envers Valentin, 18 ans.
L’autopsie a montré que le jeune, qui souffrait d’un retard mental, a ensuite été jeté vivant dans la Meuse.

Les langues se délient dans l’entourage de Valentin Vermeesch, ce jeune homme disparu le 25 mars de son domicile de Wanze et dont le corps sans vie a été repêché, vendredi soir, dans la Meuse. Dimanche, cinq suspects originaires de Huy étaient interpellés : quatre majeurs ont été placés sous mandat d’arrêt et un mineur déféré devant un juge de la jeunesse.

Valentin, qui souffrait d’un retard mental, avait eu 18 ans en février. C’était un garçon gentil, serviable mais influençable, qui se déplaçait toujours à vélo. Il avait l’habitude de traîner avec des potes dans le quartier du Batta, à Huy. Le jeune homme s’était déjà fait attacher par des colsons aux poignets avant de se faire tirer dessus par un "copain" qui avait un fusil à billes. Madeleine D., sa maman, avait déposé plainte.

"Ils auraient fait ça pour s’amuser"

Cette fois, les "potes" sont allés plus loin et Valentin a perdu la vie. Le garçon a reçu des coups et fait l’objet d’un tabassage avant d’être jeté vivant dans la Meuse - l’autopsie du corps le démontre. Le jeune déficient intellectuel avait peur de l’eau et ne savait pas nager.

Mardi, au parquet de Liège, division de Huy, on refusait de confirmer quoi que ce soit, l’instruction du procureur du Roi étant de ne donner aucune information sur ce dossier. En revanche, sur Facebook, les proches de la victime expriment colère, dégoût et aussi désir de vengeance.

Dans les amis de Valentin sur le réseau social, on trouve son tortionnaire principal qui est sous mandat d’arrêt. A.H. avait relayé sur sa page l’avis de disparition lancé par la police, déclenchant des commentaires déchaînés. "Ordure, c’est toi qui l’as buté avec ta bande." Plusieurs personnes qui connaissent l’intéressé depuis l’école primaire témoignent que "déjà gosse, A. n’était pas tout juste". Un témoin nous a affirmé que A. lui avait "tout raconté deux jours après les faits qui se seraient passés un dimanche". Le 26 mars, lendemain de la disparition de Valentin ?

La scène aurait été filmée par un des cinq suspects : deux d’entre eux, dont A.H., l’auraient frappé et deux autres auraient "juste regardé". Apparemment, "ils auraient fait ça pour s’amuser", poursuit le témoin.



An. H.http://www.lalibre.be/

*************************************
Cinq bourreaux à Statte (Huy): Dorian, Alexandre, Loïc, Belinda (âgés de 19 et 20 ans) et un mineur d'âge ont fait preuve d'une barbarie sans nom envers Valentin, 18 ans.

Rapidement après la découverte du corps, des traces de sévices ont été découvertes et les aveux d'un jeune homme à la police ont confirmé les soupçons de maltraitance dont faisait état le corps de la victime.

Dorian, Alexandre, Loïc, Belinda (âgés de 19 et 20 ans) et un mineur d'âge ont joué un jeu qui a très mal tourné avec le jeune homme. Les "gages" se sont transformés en sévices monstrueux: Valentin a été menotté, battu, brûlé et violé avant d'être jeté vivant dans la Meuse. Son corps a été découvert flottant à la surface vendredi vers 19h30 à Statte.
Son calvaire aurait duré des heures et les témoignages de cette nuit d'horreur discordent. L'enquête devra en reconstituer le scénario funeste.

Le garçon est décrit comme "gentil et serviable" par son papa dans L'Avenir. "Tout le monde l’adorait (…) Ce n’était pas un gamin qui allait chercher misère", ajoute-t-il.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/04/2017 12:07  Mis à jour: 18/04/2017 12:07
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 Re : Déficient mental, Valentin a vécu un calvaire avant de mourir: roué de coups à Huy il avait ensuite été jeté vivant dans la Meuse…
C’est un sort tragique qui a été réservé à Valentin Vermeesch. Ce Wanzois de 18 ans atteint d’une arriération mentale, a été roué de coups à Huy par 5 individus (dont un mineur), originaires de la région hutoise, avant d’être jeté vivant dans la Meuse. Sa dépouille a été découverte vendredi à hauteur du port de Statte. Les auteurs ont été mis sous mandat d’arrêt dès dimanche!
C’est un acte barbare dont Valentin Vermeesch a été victime. Ce Wanzois, qui venait d’avoir 18 ans en février dernier, a vécu un véritable enfer avant de trouver la mort. Il a été littéralement tabassé dans un appartement à Huy par 4 individus âgés d’une vingtaine d’années, et par un mineur.

Ils ont ensuite jeté Valentin dans la Meuse alors qu’il était encore vivant (le rapport d’autopsie le démontre) mais il n’avait aucune chance de s’en sortir. En plus d’être affaibli par les coups reçus, Valentin ne savait pas nager... «Il s’éloignait toujours de 4 mètres du bord de la Meuse et ne la longeait jamais», indique son papa.

C.L. http://www.lameuse.be/

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Alors que le parquet se refuse à tout commentaire dans ce dossier qui a d’ailleurs directement été mis à l’instruction, on apprend à bonne source que le jeune homme avait les mains attachées.

L’enquête a très vite permis de remonter la piste de suspects. Lundi matin, on apprenait que cinq personnes avaient été arrêtées dans le cadre de l’affaire. Parmi elles, il y a un mineur qui a été présenté à un juge de la jeunesse. Les quatre individus majeurs ont tous été placés sous mandat d’arrêt.

En l’absence de communication officielle du parquet, on ignore à ce stade si ces cinq personnes sont en aveux sur les faits, quelle est l’implication présumée de chacune et les raisons pour lesquelles Valentin a été tué avant que son corps soit lesté en Meuse.

Tout au plus sait-on, à ce stade, que Valentin était un jeune homme un peu marginal qui fréquentait le quartier du Batta à Huy où vit sa grand-mère chez qui il logeait fréquemment. Dans ce quartier, le jeune Wanzois aurait pu être amené à rencontrer des toxicomanes.

Dès le début de l’enquête , la piste criminelle avait été envisagée mais elle n’était pas préférée aux autres pistes. Les enquêteurs avaient également suivi la piste accidentelle car le vélo du jeune homme avait été retrouvé en bord de Meuse. Il n’était donc pas exclu qu’il ait été victime d’une chute. Début de la semaine dernière, la Meuse avait d’ailleurs été sondée en vain non loin de l’endroit où la macabre découverte a été faite vendredi.

Les enquêteurs avaient aussi envisagé un temps que Valentin se trouvait à Charleroi en compagnie d’un ami qui était lui aussi injoignable.

Hélas, la découverte de vendredi enlève tout espoir à la famille du jeune homme.




A. Vbb. et Lu. D. http://www.dhnet.be/actu/faits/corps- ... -58f4d6d5cd70812a657d77df
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