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VIDEO. "13h15". Pourquoi la justice ne doit pas fermer les cold cases, selon une avocate qui a contribué à en élucider...

Publié par Walda Colette Dubuisson le 14-05-2017 (751 lectures) Articles du même auteur
14/05/2017
Vidéos :
"13h15". La première utilisation de la recherche ADN par parentèle pour résoudre un cold case

• "13h15 le samedi". Cold case : le combat contre l'oubli



VIDEO. "13h15". La première utilisation de la recherche ADN par parentèle pour résoudre un cold case
Un gendarme, biologiste de formation, a réalisé des analyses inédites à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN). Il voulait "faire parler davantage un profil génétique" qui n’apparaissait pas dans le fichier central. Emmanuel Pham-Hoai a utilisé la recherche ADN par parentèle pour la première fois en France… Extrait de "13h15 le samedi" du 13 mai.



VIDEO. "13h15". La première utilisation de la recherche ADN par parentèle pour résoudre un cold case

Le gendarme Emmanuel Pham-Hoai est un biologiste de formation. Il a eu une idée qui allait tout changer dans l’affaire Elodie Kulik, une jeune femme violée et étranglée en 2002 dans la Somme. C’était un cold case, une affaire non élucidée… Jusqu’au jour où il a réalisé des analyses inédites à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN).

C’est ce chef d’escadron qui a réussi à faire parler un ADN retrouvé sur le lieu du crime et qui était resté silencieux pendant dix ans. Pour la première fois en France, il a utilisé la technique de la recherche par parentèle : "Je m’aperçois que le seul élément qui a survécu au temps est l’ADN. L’idée est de faire parler davantage ce profil génétique qui ne correspond à aucun profil génétique dans la base."

"Un profil génétique, c’est 50% du père et 50% de la mère"

Le chef d’escadron du département Biologie de l’IRCGN découvre que des enquêteurs ont réussi, aux Etats-Unis, à identifier un violeur en série grâce à la recherche par parentèle. Le fichier des empreintes génétiques recense en France toutes les personnes condamnées pour un crime ou un délit. Le violeur d’Elodie, inconnu de la justice, n’y figurait pas… Le biologiste a alors cherché dans le fichier des profils génétiques proches de celui retrouvé sur la scène du crime…

"Un profil génétique, c’est 50% du père et 50% de la mère pour chaque individu. J’ai donc demandé que l’on recherche dans le fichier tous les profils génétiques qui présentent 50% de similitude avec celui retrouvé", explique le gendarme. Et les enquêteurs découvrent un ADN très proche de celui du violeur de la jeune femme. C’est celui d’un homme condamné pour agression sexuelle. Le propriétaire de l’ADN inconnu est en réalité… son fils ! Dix ans après les faits, les gendarmes tiennent enfin leur principal suspect.

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VIDEO. "13h15". Pourquoi la justice ne doit pas fermer les cold cases, selon une avocate qui a contribué à en élucider...
"Les cold cases n’existent pas à l’état naturel, mais simplement parce que la justice tire un trait à un moment donné sur le dossier", affirme maître Corinne Herrmann. L’avocate mène une course contre la montre dans les affaires non élucidées, car la prescription intervient vingt ans après le dernier acte d’enquête… Extrait de "13h15 le samedi" du 13 mai.



VIDEO. "13h15". Pourquoi la justice de doit pas fermer les cold cases, selon une avocate qui a contribué à en élucider...

La non-résolution d’un crime empêche les proches de la victime de faire leur travail de deuil : "C’est comme si on mettait du sel sur une plaie béante, confie la maman de Gaëlle, tuée chez elle en 2007 dans des conditions épouvantables, et dont on n’a pas retrouvé le ou les agresseur(s). Ça reste à vif et ça saigne tout le temps. Peut-être qu’un jour, on ne pourra plus supporter tout cela. Pour l’instant, on fait notre maximum pour pouvoir combattre." La famille de la jeune femme assassinée craint que la justice décide d’arrêter bientôt l’enquête et de clore le dossier…

Une telle décision enclencherait le compte à rebours de la prescription, qui intervient vingt ans après le dernier acte d’enquête. Pour maître Corinne Herrmann, il ne faut pas fermer les cold cases, ces affaires non élucidées. Elle-même a contribué à en résoudre plusieurs, alors que ces cas semblaient désespérés : "Les cold cases n’existent pas à l’état naturel, mais simplement parce que la justice tire un trait à un moment donné sur le dossier."

Des tueurs en liberté encore capables de nuire

"Vous imaginez vivre comme ça ? C’est une vraie torture, précise l’avocate. C’est ce qu’on impose aux familles en ne leur rendant pas justice, en ne s’occupant pas de leur dossier, en les abandonnant. Il faut absolument que l’on combatte cette idée que si un dossier est poussiéreux, les tueurs aussi le sont, et qu’ils ne sont finalement pas si dangereux que ça. C’est faux !"

Me Herrmann précise : "Dans des dossiers de vingt ou trente ans que l’on a résolus récemment, on a arrêté des auteurs qui avaient 47 ans, 55 ans, 58 ans… Des gens qui étaient encore capables de nuire. Il y a donc urgence à prendre ces dossiers en main et à les résoudre." D’autant que dans chaque dossier, ou presque, des indices mènent aux auteurs de ces crimes non élucidés…

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VIDEO. "13h15". Les cold cases résolus révèlent l'importance de la bonne conservation des scellés judiciaires

"On a une conservation des scellés qui date du Moyen Age avec des techniques du XXIe siècle", affirme l’avocate Corinne Herrmann. Elle plaide pour que l’on mette "les moyens nécessaires pour protéger ces scellés". Ils peuvent permettre la résolution d'affaires non élucidées… "Extrait de "13h15 le samedi" du 13 mai.



VIDEO. "13h15". Les cold cases résolus révèlent l'importance de la bonne conservation des scellés judiciaires

La clé pour résoudre un cold case, une affaire non élucidée, se trouve souvent dans de petites pochettes plus ou moins bien rangées. Ce sont les pièces à conviction recueillies par les enquêteurs sur la scène du crime : les scellés judiciaires.

Pour se donner toutes les chances de faire la lumière sur ces affaires qui datent pour la plupart de nombreuses années, encore faut-il les conserver correctement au fil du temps. "On a une conservation des scellés qui date du Moyen Age avec des techniques du XXIe siècle… Ce n’est pas compatible", affirme maître Corinne Herrmann.

La justice manque de moyens pour trier et conserver les pièces à conviction

"On commence à comprendre que ces scellés sont importants grâce aux cold cases. Dans ces affaires, on peut en analyser trente ans après et avoir des ADN absolument parfaits qui sont parlants et nous indiquent des suspects, précise l’avocate qui a contribué à résoudre plusieurs affaires, alors qu’elles semblaient désespérées. Pour autant, on ne met pas les moyens nécessaires pour protéger ces scellés."

Plus de 500 000 pièces à conviction s’entassent chaque année dans ces pièces surchargées, dans les sous-sols des tribunaux français. La justice manque de moyens pour les trier et les conserver. Quand une enquête est terminée, les scellés criminels peuvent être détruits avec l’accord du procureur. Et puis les nouveaux dossiers remplacent les plus anciens sur les bureaux des juges. Alors, la justice est parfois tentée de clore les enquêtes anciennes, quand il n’y a plus de pistes, pas d’ADN…
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"13h15 le samedi". Cold case : le combat contre l'oubli

LIRE LA SUITE -> http://www.francetvinfo.fr/replay-mag ... -13-mai-2017_2178579.html
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