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«L'excision est un cri que l'on n'oublie jamais».

Publié par Walda Colette Dubuisson le 06-02-2020 (814 lectures) Articles du même auteur
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06/02/2020 : Une petite fille dans le monde est excisée toutes les 4 minutes…
Si la moitié des victimes de mutilations génitales vivent en Egypte, en Ethiopie et en Indonésie, l’Union européenne n’est pas épargnée par cette pratique barbare.
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01/02/2020 : Dans la ville d'Assiout en Égypte, une fillette a perdu la vite suite à une mutilation génitale imposée par ses parents. Un drame qui doit cesser…
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21/06/2019 : FRANCE
Plan contre l'excision: Une mutilation qui perdure et toujours beaucoup d'«idées reçues»
Un plan interministériel de lutte contre cette mutilation sexuelle est lancé pour la première fois ce vendredi .
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05/07/2017 : Excisée à 8 ans en Guinée, mariée de force à 13 ans, Diaryatou Bah milite contre les violences et les mutilations sexuelles qui détruisent des fillettes.
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En 2016, l'ONU Femmes dénombrait 200 millions de filles et de femmes ayant subi une forme de mutilation génitale dans les pays les plus concernés (27 pays africains, le Yémen, l'Irak et l'Indonésie).


Diaryatou Bah a été excisée à l'âge de 8 ans en Guinée. Un souvenir horrible qu'elle a décidé de raconter. «On m'a demandé de suivre une femme dans une pièce et on m'a vêtue d'un simple pagne. Personne ne m'a dit ce qui allait se passer, on m'a tenu les bras, les jambes et j'ai été excisée», raconte cette femme de 31 ans, arrivée en France à 17 ans. «Le cri de l'excision, c'est un cri de douleur qu'on ne peut jamais oublier», poursuit Diaryatou. À l'époque, dans son village, «c'était la tradition». «Si une fille n'était pas excisée, ce n'était pas normal», poursuit la jeune femme qui a pris conscience de ce qu'on lui a «enlevé» – clitoris et petites lèvres – en racontant son histoire bien plus tard.

«On peut avoir une famille moderne, indépendante, qui une fois en Afrique va subir le poids des traditions, la pression familiale. Il suffit de dix minutes pour qu'une fille soit excisée et ce traumatisme, elle l'aura toute sa vie», met en garde Diaryatou, «peu rassurée» à l'idée d'emmener sa fille de 18 mois en Guinée.

Une émission télé lui ouvre les yeux

Mariée à 13 ans et demi à un polygame de 30 ans son aîné, elle quitte son pays pour rejoindre ce quasi-inconnu aux Pays-Bas. «À 14 ans, c'est théorique, le mariage, on le connaît par les romans. Je n'étais préparée à rien, ne connaissais rien, la sexualité était taboue», poursuit Diaryatou, qui subit rapidement viols conjugaux, coups, insultes et isolement. Lorsqu'elle a 17 ans, le couple s'installe près de Paris. Souvent laissée seule et sans argent pendant que son mari rejoint d'autres épouses. «Je ne parlais pas français, je n'avais jamais pris le métro, je n'avais pas de papiers, j'étais coupée du monde.»

Un soir, après quatre ans de vie conjugale qui lui en ont «paru quarante», elle tombe sur une émission où témoignent des femmes victimes de violences. À 17 ans, devant son écran, elle note le mot «assistante sociale» pour pouvoir «sortir de l'enfermement». Prise en charge par l'Aide sociale à l'enfance, elle est installée dans un foyer de jeunes travailleurs, apprend le français et est suivie par une association et une psychologue. En 2005, la carte de séjour lui offre «une nouvelle vie».

«C'est un témoignage de femme qui m'a sauvée»

«C'est un témoignage de femme qui m'a sauvée. Ce que je veux c'est transmettre à mon tour», dit Diaryatou, employée dans une association qui vient en aide aux exclus et aux femmes en fragilité, auteure, en 2006, du livre «On m'a volé mon enfance». Aujourd'hui mère, elle a pardonné et se dit «apaisée»: «Je suis une victime, mais ma famille, comme beaucoup de familles africaines, a hérité de ces traditions. C'est à la racine qu'il faut combattre l'excision, le mariage forcé, par l'éducation pour casser l'ignorance et offrir le choix aux prochaines générations.»

Diaryatou habite en France et est l'ambassadrice de la campagne de prévention «Excision, parlons-en!». Pour les futures campagnes contre l'excision, elle aimerait impliquer davantage les hommes: «Eux aussi doivent s'engager en racontant comment c'est d'être avec une femme qui a été excisée, qui n'a pas de plaisir, qui ne connaît pas son corps», plaide-t-elle.

L'important

@Limportant_fr

Comprendre et lutter contre l'excision avec Diaryatou Bah https://limportant.fr/infos-societe/9/380059 … @28minutes
20:36 - 3 Jul 2017
http://www.20min.ch/ro/news/monde/sto ... n-oublie-jamais--12931031
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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/02/2020 14:06  Mis à jour: 06/02/2020 14:06
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 5188
 Si la moitié des victimes de mutilations génitales vivent en Egypte, en Ethiopie et en Indonésie, l’Union européenne n’est pas épargnée par cette pratique barbare.
En France également, de nombreuses adolescentes seraient encore menacées d’excision.

À l’occasion de la Journée internationale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines, qui se tient ce jeudi 6 février, il est important de rappeler qu’aujourd’hui, 200 millions de filles et de femmes dans le monde auraient subi une mutilation sexuelle, d’après l’UNICEF. Si près de la moitié d’entre elles vivent en Egypte, en Ethiopie et en Indonésie, l’Union européenne ne serait pas épargnée par cette pratique puisque 500 000 victimes d’excision y vivraient actuellement. Alors qu’une petite fille dans le monde est excisée toutes les 4 minutes, la France elle-même serait concernée par cette violence à l’égard des femmes qui vise à retirer le clitoris ou au moins une partie de ce dernier.

Une petite fille dans le monde est excisée toutes les 4 minutes

Ainsi, on estime aujourd’hui à environ 53 000 le nombre de femmes excisées vivent en France. Pas moins de trois adolescentes sur dix dont les parents viennent de pays pratiquant l’excision sont menacées d’être excisées, à l’occasion d’un séjour à l’étranger le plus souvent. Parmi elles, une sur dix sera finalement excisée. Or, les conséquences de cette mutilation sont lourdes puisqu’en dehors de la douleur qu’elle entraîne, cette dernière peut conduire à des infections, des problèmes urinaires, une diminution du plaisir sexuel, des complications lors de grossesses ou d’accouchements, des traumatismes psychologiques, une hémorragie… et dans certains cas, au décès de la victime.

En France, les mutilations génitales sont interdites et punies par la loi. Des peines de prisons allant de dix à vingt ans d’emprisonnement peuvent être prononcées à l’encontre des auteurs d’excision selon l’âge de la victime, voire jusqu’à trente ans d’emprisonnement si celle-ci est morte des suites de cette mutilation. Depuis 2013, sont également punis d’une peine de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende le fait d’inciter quelqu’un à se faire exciser ou à pratiquer l’excision sur une tierce personne.

Inna Modja nous parle de son combat contre l'excision -> https://www.aufeminin.com/news-societe ... -d-excision-s4009362.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/02/2020 14:19  Mis à jour: 01/02/2020 14:19
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 5188
 Dans la ville d'Assiout en Égypte, une fillette a perdu la vite suite à une mutilation génitale imposée par ses parents. Un drame qui doit cesser… ( Vidéo)
Dans le sud de l'Égypte, une jeune fille âgée seulement de 12 ans est décédée il y a quelques jours après avoir été excisée. Même si la tradition commence à reculer dans les jeunes générations, avec 70% des 15-19 ans sexuellement mutilées en 2015, les mutilations génitales restent malheureusement largement répandues dans le pays même si elles sont aujourd'hui interdites par la loi.

La moitié des Égyptiens pense encore que l'excision est un devoir religieux, alors que le mufti, autorité sunnite d'al Azhar, a assuré plusieurs fois que cette pratique était contraire à l'islam et n'avait aucun fondement dans la Sharia. C'est en 2008 que l'excision est devenue un crime pénalisé par le code pénal, imposant une peine de prison de 2 ans et une amende de 1000 dollars aux exciseurs et parents complices de l'acte.

Un acte traumatisant pour les femmes

A l'heure actuelle, 200 millions de filles et de femmes vivent avec une mutilation génitale féminine. Les MGF désignent toutes les pratiques impliquant l'ablation partielle ou totale et/ou la lésion des organes génitaux externes d'une fille ou d'une femme à des fins non médicales. En Egypte, la forme de MGF la plus répandue et la plus pratiquée est l'excision. Cette pratique consiste en l'ablation totale ou partielle du clitoris et des petites lèvres de la femme ou de la petite fille.

Considérée comme un rite de passage au statut de femme, la pratique de l'excision rend une fille éligible au mariage et garantit une dote importante à sa famille. Elle est rarement pratiquée par du personnel médical, la plupart sont en effet réalisées par des exciseuses (82%) ou des sages-femmes traditionnelles (14%).

Ces mutilations génitales entraînent de graves conséquences physiques et psychologiques pour les femmes. Parmi les risques auxquels sont exposées les filles et les femmes victimes d'excision, il est possible de citer : des douleurs intenses, des troubles d'ordre sexuel, des infections, des hémorragies qui peuvent parfois conduire à la mort.

A voir aussi : Ces femmes qui luttent contre l'excision
https://www.aufeminin.com/news-societe ... ocial&utm_source=Facebook
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/06/2019 17:31  Mis à jour: 21/06/2019 17:31
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 5188
 Plan contre l'excision: Une mutilation qui perdure et toujours beaucoup d'«idées reçues».( Vidéo)
Cette mutilation génitale pratiquée majoritairement sur les adolescentes et les jeunes femmes est interdite en France.
Selon le réseau associatif Excision, parlons-en !, 60.000 femmes excisées vivent actuellement en France.
Un chiffre qui pourrait être sous-estimé selon le secrétariat d’Etat aux droits des femmes.

Longtemps, le nombre de 53.000 femmes excisées vivant en France a été avancé. Tiré d’un rapport de l'Institut national d'études démographiques daté de 2009, il a été actualisé en 2015 par l’ONU. Désormais, on évalue à 60.000 le nombre de femmes victimes de cette mutilation génitale résidant en France. Un chiffre qui pourrait être sous-estimé.

Lourdement punie par la loi, cette pratique violente menacerait encore de nombreuses adolescentes françaises. Pour lutter contre l’excision, la secrétaire d'Etat aux droits des femmes doit lancer ce vendredi matin un plan entièrement dédié à cette problématique. Une première. A l’occasion de cette annonce, 20 Minutes dresse un état des lieux de l’excision en France.
De nombreuses idées reçues

« On a souvent des idées très arrêtées sur l'excision en France, déplore Marion Schaefer, vice-présidente du réseau associatif Excision, parlons-en !, on a l’impression qu’elle touche uniquement les femmes originaires, ou dont les parents sont originaires, de pays d’Afrique. Mais ce n’est pas vrai, tous les continents sont touchés, l’Amérique du Sud comme l’Asie ». Et cette mutilation n’est pas l’apanage d’une religion particulière. En Egypte, l’excision reste très répandue y compris dans les milieux chrétiens comme chez les Coptes. « Toutes les religions sont concernées, l’excision est une norme sociale, pas un rite », précise Marion Schaefer.

Pratiquée dans la majorité des cas lors de séjours des jeunes filles dans le pays d’origine de leur famille, l'excision est interdite en France et punie de 10 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende. Une peine alourdie à 20 ans de réclusion criminelle lorsque la mutilation est commise sur une mineure. « Il faut rappeler que même si elle est pratiquée dans un autre pays que la France, et même si vous n’avez pas la nationalité française, vous pouvez être condamné si vous êtes complice d’une excision », ajoute Isabelle Gillette-Faye, sociologue et directrice du Groupe pour l'abolition des mutilations sexuelles et autres pratiques traditionnelles (GAMS). Aujourd’hui, on estime que trois adolescentes françaises sur dix ont des parents originaires de pays dit « à risque ».

Disparités territoriales et formation

Autre idée reçue : les femmes excisées vivent essentiellement en région parisienne. « Certes il existe de grandes régions à risque en France comme l’Ile de France. Ce n’est pas un hasard si Marlène Schiappa a décidé de lancer son plan de lutte depuis la Seine-Saint-Denis. Mais la région Normandie est aussi très concernée – la ville du Havre notamment – comme la région Paca », rappelle Marion Schaefer. Une répartition géographique qui s’accompagne de disparités en matière de prise en charge et d’accompagnement médical ou psychologique des femmes excisées.

« Il faut arrêter de penser que tout peut être réglé depuis Paris. L’excision est pratiquée sur des Françaises qui vivent dans d’autres régions. Il faut repenser la formation des professionnels et l’accompagnement des victimes de façon locale », pointe Isabelle Gillette-Faye. Pour offrir une réponse décentralisée aux adolescentes inquiètes, le réseau Excision, parlons-en ! a lancé un site internet avec un tchat ouvert trois après-midi par semaine.

Quant à la formation des acteurs judiciaires et médicaux, elle devrait représenter un axe majeur du plan présenté ce vendredi. Une nécessité pour Marion Schaefer : « Souvent, les jeunes femmes que nous accompagnons nous expliquent qu’elles ont découvert leur excision lors d’une consultation médicale ou gynécologique. Et le discours adopté par les médecins n’est pas toujours adapté. Elles ne savent pas non plus qu’elles peuvent déposer plainte. Beaucoup de choses doivent encore s’améliorer »

https://www.20minutes.fr/societe/25450 ... rs-beaucoup-idees-recues?

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