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Disparition inquiétante de Léa Petitgas, 20 ans. ( Rappel )

Publié par Walda Colette Dubuisson le 15-11-2018 (1661 lectures) Articles du même auteur
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FRANCE/INTERNATIONAL.
Nantes (Loire-Atlantique).
15/11/2018 : Léa Petitgas disparue, ce mystère qui résiste à tout ...
Des avis de recherche sont placardés partout pour Léa Petitgas, 20 ans, quand elle s’est volatilisée, l’hiver dernier. Onze mois après, toujours pas de point final.
*************************************
18/09/2018 : Bientôt 10 mois de disparition et toujours aucune trace de Léa Petitgas...
NE L'OUBLIONS PAS !
*********************************
20/06/2018 : Dans le cadre de l'enquête autour de la disparition de Léa Petitgas, l'Erdre a été sondée mardi 19 juin par la brigade fluviale de la Préfecture de police de Paris à l'aide d'un sonar de haute technologie. Les recherches doivent se poursuivre toute la semaine.
*******************************
14/06/2018 : Six mois d’attente : Son père, Christophe Petitgas, se confie pendant cette difficile attente «Le temps passe, mais j'essaye de me dire que je reverrai ma fille».

"Je compte sur les médias pour que l’on continue de parler d’elle et que le dossier ne se referme pas. Je me tiens informé des faits divers à Nantes, qui pourraient avoir un lien avec son histoire. Quand j’apprends qu’un corps est retrouvé dans la Loire, ça me fait trembler. C’est triste à dire mais quand je lis ensuite que ça ne correspond pas à Léa, je me dis « ouf »".
************************************************
18/05/2018 : Disparition de Léa : cinq mois d’énigme
Deux services de police judiciaire, dont un spécialisé dans les disparitions inquiétantes, enquêtent. Sans qu’aucune piste ne se dégage.
Mauvaise rencontre ou fugue ?
Des gardes à vue infructueuses.
4500 NOUVELLES DISPARITIONS INQUIÉTANTES PAR AN EN FRANCE !
****************************************
08/05/2018 : Toujours aucune trace de Léa Petitgas, 20 ans, disparue à Nantes depuis le 13 décembre 2017.
Dimanche, ce papa rongé par l’inquiétude s’est exprimé chez nos confrères de France 2 .
************************************
06/05/2018 ANNONCE :Un sujet sur Léa Petitgas dans le JT de France 2 ce dimanche 06/05/2018, soir.
TOUJOURS AUCUNE NOUVELLE : NE L’OUBLIONS PAS !
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02/04/2018 : Léa a disparu depuis trois mois et demi. Qu'est-il arrivé à la Nantaise entre le mercredi 13 décembre au soir et le jeudi 14 décembre au matin ? Départ volontaire ? Suicide ? Homicide ?
*****************************************
03/03/2018 : Disparition de Léa, son papa témoigne…
*******************************
28/02/2018 : Où est Léa Petitgas ? La jeune fille de 20 ans n’a donné aucun signe de vie . Ce dossier est jugé inquiétant par la police judiciaire qui a lancé un nouvel appel à témoins ce mardi 27/02/2018.
***************************************
15/01/2018 : Le 13 décembre dernier, Léa Petitgas, 20 ans, a disparu à Nantes. Un mois plus tard, son père, Christophe Petitgas, qui réside à Sainte-Pazanne, n’a aucune nouvelle de sa fille mais garde l’espoir de la revoir.
***************************************
26/12/2017 :Léa, domiciliée quartier Canclaux à Nantes, n’a plus donné signe de vie à ses proches depuis le 13 décembre. Son père, Christophe Petitgas, fait part “d’une attente terrible”. Il garde espoir de revoir sa fille vivante.


Léa n’était pas dépressive, “elle avait des petits soucis comme tout le monde, je l’ai toujours aidée”, a rappelé son père. Et d’ajouter que Léa était une jeune fille sans histoire.

Le 13 décembre avant sa disparition, elle avait passé la soirée chez elle avec un ami pour dessiner, car Léa a un véritable talent. Son ami parti, elle lui aurait dit qu’elle allait se coucher mais le lendemain matin, Léa n’est pas allée travailler et depuis rien…

Léa Petitgas mesure 1.47 m, est de corpulence fine, a le teint pâle, les cheveux raides, longs et bruns et les yeux verts.
Selon la police, Léa est une "jeune femme pouvant lier facilement le dialogue et faire confiance à des inconnus".
Elle est "susceptible de porter un pantalon bleu, une veste kaki et une écharpe foncée".

Témoignages
Pour toute information susceptible d'aider à retrouver Léa, vous pouvez contacter les enquêteurs de la Sureté départementale de Nantes : l'UADJ
*France au 02.53.46.73.95 (heures ouvrables) ou le 17.

*De L’étranger ++33 2.53.46.73.95 (heures ouvrables) où appelez le poste de police d’urgence de votre pays.


Sources: Divers médias
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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 20/06/2018 12:11  Mis à jour: 20/06/2018 12:11
Administrateur
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 Disparition de Léa Petitgas, des recherches dans l'Edre.
Dans le cadre de l'enquête autour de la disparition inquiétante de Léa Petitgas, un sonar appartenant à la brigade fluviale de Paris a sondé l'Erdre mardi 19 juin. Cet appareil permet de procéder à des recherches aquatiques. Il fonctionne sur le principe de l'échographie. Les prospections n'ont pour l'instant rien donné. Elles doivent se poursuivre jusqu' en fin de semaine sur le tracé entre le domicile et le travail de la jeune femme.

Léa Petitgas, âgée de 20 ans n'a pas donné signe de vie depuis le 13 décembre 2017. Dès le lendemain son téléphone portable a cessé d'émettre. Aucune transaction depuis n'a été enregistrée sur son compte bancaire.

Ses proches excluent une disparition volontaire. depuis six mois de nombreuses investigations ont été menées, mais les enquêteurs n'ont à ce jour dégager aucune piste sérieuse.

"C'est une affaire qui nous semble très inquiétante car Léa a disparu du jour au lendemain, sans donner de nouvelles", a déclaré Phillipe Guichard, patron de l'Office central pour la répression des violences aux personnes à nos confrères du parisien. L'OCRPV a été co-saisi dans ce dossier avec la police judiciaire de nantes.

" Il y a une brusque coupure qui ne s'explique pas : plus d'activité téléphonique, plus de connexion sur les réseaux sociaux. Et surtout, il n'y a aucun témoin. Les Investigations menées dans son environnement n'ont pas permis d'avancer sur une piste plutôt qu'une autre, la disparition volontaire ou la mauvaise", a ajouté l'enquêteur.

https://france3-regions.francetvinfo.fr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/06/2018 14:04  Mis à jour: 20/08/2018 09:21
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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 Léa Petitgas, 20 ans.Six mois d’attente : Son père, Christophe Petitgas, se confie pendant cette difficile attente «Le temps passe, mais j'essaye de me dire que je reverrai ma fille».
Léa Petitgas, 20 ans, a été vue pour la dernière fois il y a six mois jour pour jour. Depuis, la disparition de cette Nantaise, habitante du quartier Canclaux, reste une énigme pour les enquêteurs. Alors qu’une information judiciaire a été ouverte pour « enlèvement et séquestration » et qu’un nouvel appel à témoins a été lancé en février, aucune piste ne les a encore menés jusqu’à la jeune femme. Son père, Christophe Petitgas, se confie pendant cette difficile attente.

Comment évolue l’enquête ?

Il y a deux mois environ, j’ai été auditionné par des enquêteurs de l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) venus de Paris pour aider les policiers de la PJ de Nantes. Pendant cinq heures, j’ai tout relaté de la vie de Léa, depuis sa naissance en août 1997.

Depuis, je n’ai plus aucune nouvelles de l’enquête, ce que je ne vis pas très bien. Apparemment, ils n’ont rien du tout. Des pistes ont été ouvertes mais tout s’est refermé au fur et à mesure. Certains proches de Léa ont été interrogés après des incohérences relevées dans leurs témoignages, mais ça n’a rien donné.
Quel est votre état d’esprit ?

Ce qui me fait peur c’est que le dossier soit mis de côté, en attendant que quelqu’un parle ou qu’un nouvel appel à témoins soit lancé. J’essaye toujours de mener mon enquête, même si les policiers me demandent de ne rien faire de mon côté. J’ai retrouvé un jeune homme, un ami de ma fille, dont je connaissais uniquement le surnom. Il m’a raconté que quelques semaines avant sa disparition, il avait proposé à Léa de lui trouver du travail dans une autre ville de France, mais qu’elle avait décliné parce qu’elle voulait rester à Nantes.

Notre échange a conforté ma conviction que Léa n’est pas partie de son plein gré. Ce que je crains, c’est une mauvaise rencontre faite sur le chemin du travail. On sait que le portable de Léa a borné chez elle le matin à l’heure où elle devait partir travailler.

A quoi ressemble votre quotidien ?

J’ai beaucoup de travail, une famille et une compagne qui m’aident. Mais on marche au ralenti. Il y a des moments où ça va, d’autres où ça va moins bien. Quand j’ai vu le reportage sur France 2, j’ai eu du mal à regarder la photo de ma fille. Je ne peux pas imaginer le fait que je ne la reverrai pas. Le temps passe mais j'essaye de me dire que je la reverrai.

Je compte sur les médias pour que l’on continue de parler d’elle et que le dossier ne se referme pas. Je me tiens informé des faits divers à Nantes, qui pourraient avoir un lien avec son histoire. Quand j’apprends qu’un corps est retrouvé dans la Loire, ça me fait trembler. C’est triste à dire mais quand je lis ensuite que ça ne correspond pas à Léa, je me dis « ouf ».

https://www.20minutes.fr/

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/05/2018 14:37  Mis à jour: 18/05/2018 14:37
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4293
 Disparition inquiétante de Léa Petitgas, 20 ans. Cinq mois d’énigme…
Le 14 décembre, la jeune femme de 20 ans s’est mystérieusement évaporée sur le chemin du travail, à Nantes. Deux services de police judiciaire, dont un spécialisé dans les disparitions inquiétantes, enquêtent. Sans qu’aucune piste ne se dégage.

« La dernière discussion que j’ai eue avec elle, c’était pour la sermonner pour des histoires de loyers impayés. C’est terrible car nous avons d’excellentes relations d’ordinaire. » Pour évacuer son anxiété, Christophe Petitgas passe ses nuits sur les réseaux sociaux, à l’affût du moindre signalement de Léa. Le jour, il arpente le centre-ville de Nantes (Loire-Atlantique), tracts en main. Le visage poupin de sa fille, éclairé par de grands yeux verts, y est imprimé. « Quelqu’un sait forcément quelque chose. Il est inimaginable pour moi de ne pas la revoir ! »

Voilà cinq mois que Léa Petitgas, 20 ans, a disparu. Le 14 décembre au matin, vêtue d’un bonnet blanc et d’une parka verte, elle quitte son petit studio de Nantes. Son téléphone se connecte au wi-fi de son immeuble à 8h30. Une heure plus tard, il accroche une borne dans son quartier. Mais depuis, c’est le silence absolu. Léa ne se présente pas à la mission locale, où elle travaille depuis peu. Son téléphone – jamais retrouvé — cesse brutalement toute activité et aucun mouvement bancaire n’est décelé.

Ni témoins ni caméras de surveillance n’ont repéré sa fine silhouette dans les rues nantaises. « Il n’y a aucune explication rationnelle à sa disparition », résume le procureur de Nantes, Pierre Sennès. La veille, Léa, passionnée de mangas japonais, avait dîné avec un ami qui lui apprenait à dessiner : cet homme, mis hors de cause, n’a rien remarqué d’inhabituel chez elle…
Mauvaise rencontre ou fugue ?

Une information judiciaire pour « enlèvement et séquestration » a depuis été ouverte. Deux groupes criminels de la police judiciaire de Nantes, épaulés par l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), ont mené de lourdes investigations : auditions, expertises techniques, relevés de traces ADN, signalements à l’étranger… En vain.

Toutes les pistes restent ouvertes. « Aucune n’est privilégiée. Au départ, on était vraiment centré sur l’hypothèse criminelle d’une mauvaise rencontre : prédateur ou affaire crapuleuse. Léa passait beaucoup de temps sur les réseaux sociaux. Maintenant, on s’interroge », explique une source policière. Des amis de Léa, décrite comme « rêveuse », ont récemment confié, lors d’auditions, que celle-ci avait déjà évoqué l’idée de « tout plaquer ».

Paroles en l’air ou malaise profond ? Impossible à dire. Des vérifications ont été effectuées dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, là encore sans résultat. Le père de Léa, lui, répète que sa fille n’a pas le profil d’une fugueuse, encore moins d’une contestataire : « Elle était pleine de vie et n’aurait jamais passé autant de temps sans envoyer un seul message. Elle n’aurait pas non plus abandonné ses deux chats et autant d’affaires personnelles. Elle n’a pas de ressources. » C’est d’ailleurs les miaulements incessants des deux félins, affamés, qui ont poussé une amie de Léa à donner l’alerte.
Des gardes à vue infructueuses

Les enquêteurs pensaient tenir, il y a deux semaines encore, une piste. Quatre jeunes individus, dont d’anciens flirts et des femmes, ont discrètement été placés en garde à vue. Des contradictions sont apparues dans leurs dépositions initiales. Ils prétendaient n’avoir pas vu Léa depuis longtemps alors que l’enquête a démontré le contraire. « Ils évoluent dans un milieu ésotérique, voire interlope, confie un policier. Ils pratiquaient avec Léa des jeux de rôle, type loups-garous. » Tous ont été finalement relâchés : ils sont certes décrits comme « illuminés » mais n’ont pas le profil de criminels.

L’enquête redémarre à zéro. « Les appels à témoins n’ont pas été un succès. Il faut que les personnes restent vigilantes et se manifestent si elles pensent avoir aperçu Léa », prévient le procureur de Nantes.

Les policiers ont réentendu la famille et les amis de Léa, en présence de psychologues de l’OCRVP, pour reconstituer son fil de vie. Objectif : récolter des indices, même minces, et ouvrir de nouvelles pistes.

4500 NOUVELLES DISPARITIONS INQUIÉTANTES PAR AN

C’est environ le nombre de nouvelles personnes inscrites chaque année dans le Fichier des personnes recherchées (FPR), à la catégorie « PJ 22 ». Sont concernés les mineurs ou majeurs disparus et « susceptibles d’avoir été victimes d’un crime ou d’un délit ».

Léa Petitgas a été inscrite dans ce fichier. Ce sont les services de police et de gendarmerie qui, chaque année, ajoutent de nouveaux noms ou en retirent. Les autres catégories concernent, par exemple, les personnes suicidaires ou les fugueurs.

http://www.leparisien.fr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/05/2018 12:22  Mis à jour: 08/05/2018 14:26
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 Disparition inquiétante de Léa Petitgas, 20 ans, cinq mois de mystère....( Vidéo)
Toujours aucune trace de Léa Petitgas, 20 ans, disparue à Nantes depuis le 13 décembre 2017.

Cinq mois à espérer. Cinq mois d’une attente insoutenable.

Léa a disparu le 13 décembre dernier à Nantes. Là où elle habitait et où elle venait de trouver un travail. Le Nouveau Détective avait d’ailleurs relayé dès le début l’appel à témoins.

Depuis, deux groupes de la police judiciaire et une cellule spécialisée dans les disparitions inquiétantes sont mobilisés pour élucider ce dossier, énigmatique sur bien des points.

Le ville de Nantes a été fouillée, mais rien. Par ailleurs, aucun mouvement bancaire n’a été constaté sur le compte de la disparue.

Malgré tout, ses proches continuent d’espérer. Son père, Christophe Petitgas, ne lâche rien. Il a déposé plus de 1500 affichettes avec le visage de Léa, dans les rues de Nantes. Peut-être que quelqu’un se souviendra (enfin) de quelque chose.

Hier, ce papa rongé par l’inquiétude s’est exprimé chez nos confrères de France 2 : “Ce qui me fait peur, ce sont tous ces détraqués, ces pédophiles. Toutes ces personnes qui sont attirées par les jeunes filles”. Et d’ajouter : “On se demande combien de temps tout cela va durer… On espère la retrouver saine et sauve, en bonne santé”.

Les recherches se poursuivent.


https://www.lenouveaudetective.com/

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/04/2018 11:38  Mis à jour: 02/04/2018 11:55
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 Disparition de Léa Petigas , 20 ans, à Nantes : l'incertitude...
Léa Petitgas a disparu le 13 décembre à Nantes. Depuis, aucune trace d'elle. La jeune fille, âgée de 20 ans, s'est volatilisée un mercredi soir, après avoir dîné avec un copain, à son domicile, rue de la Motte-Picquet. Son portable avait cessé d’émettre le jeudi 14 décembre. Aucun mouvement bancaire n’a été enregistré depuis. Sa disparition avait été signalée le dimanche suivant par une amie.

France 2 a consacré un reportage à cette affaire qui sera diffusé la semaine prochaine.

Qu'est-il arrivé à la Nantaise entre le mercredi soir et le jeudi matin ? Départ volontaire ? Suicide ? Homicide ?

Deux appels à témoins

Ce jour-là, elle ne s’est pas présentée pas à son travail, dans une maison de quartier, où elle suivait un service civique depuis septembre. Les policiers ont passé son appartement au peigne fin, où elle a laissé de nombreuses affaires comme sa brosse à dents ou sa tablette graphique. Ils ont effectué de nombreux prélèvements au troisième étage du petit immeuble où elle habitait depuis septembre.

Un premier appel à témoins avait été lancé le 20 décembre, puis un deuxième le 27 février. Une information judiciaire a également été ouverte pour enlèvement et séquestration.

La jeune femme mesure 1,47 m. De type européen et de corpulence fine, elle a les cheveux bruns, raides et longs, les yeux verts et le teint pâle. Elle possède un signe distinctif, une cicatrice sur le bras droit.

Selon les services de police, elle pourrait porter "un pantalon bleu, une veste kaki et une écharpe foncée". Elle lierait facilement le dialogue et serait "capable de faire confiance à des inconnus".
https://www.republicain-lorrain.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/03/2018 15:58  Mis à jour: 03/03/2018 15:58
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 Disparition de Léa Petitgas , son papa témoigne…
Un nouvel appel à témoins a été lancé pour retrouver Léa cette jeune nantaise de 20 ans qui a disparu depuis plus de deux mois maintenant. Son père Christophe Petitgars nous a accordé une interview.

Léa Petitgas vivait dans un studio du quartier Canclaux à Nantes. Depuis la soirée du 13 décembre 2017, plus personne ne l'a vue. Sa meilleure amie avait prévenu la police et depuis les enquêteurs sont à sa recherche.

Une équipe cynophile de la gendarmerie a sillonné les rues de son quartier, en vain. Aucune trace. Aucun mouvement bancaire non plus.

Christophe Petitgars, son père, nous a reçu à son domicile. Il veut encore croire que sa fille est vivante. Tout en restant en relation avec les enquêteurs de la Police Judiciaire, il dit mener ses propres recherches.

Elle n'est pas sur la ZAD

"J'ai même eu un message d'un voyant qui était sûr qu'elle était sur Angoulème, nous raconte Christophe dans un demi-sourire. Il y a de tout. Tout ce que j'ai comme élément, je les donne au policier qui dirige l'enquête et c'est lui qui s'en occupe."

Le père de Léa a même pris contact avec des occupants de la ZAD à Notre-Dame-des-Landes, quelqu'un lui ayant dit qu'il l'avait vue là-bas. Mais sans résultat.




"On a été passé à la moulinette par les policiers..."

"Je pense que les policiers ont des pistes sérieuses mais ils ne m'en parlent pas. Je sais que toute ma famille et moi-même avons été passés à la moulinette par les policiers."

Elément inquiétant, Léa a disparu en laissant à son domicile deux petits chats qui ont été retrouvés vivants mais affamés. Ça ne ressemble pas du tout à la jeune femme.

Christophe Petitgars ne veut pas croire à une issue dramatique. Même si l'officier en charge de l'enquête ne lui donne pas beaucoup d'informations, il continue d'espérer.

Léa a disparu depuis 84 jours.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/01/2018 11:04  Mis à jour: 15/01/2018 11:04
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 Un mois après la disparition de Léa Petitgas, son père «garde espoir» de la revoir.
Le 13 décembre dernier, Léa Petitgas, 20 ans, a disparu à Nantes. Un mois plus tard, son père, Christophe Petitgas, qui réside à Sainte-Pazanne, n’a aucune nouvelle de sa fille mais garde l’espoir de la revoir.
Un mois après la disparition de Léa, où en est l’enquête ?

Les policiers cherchent toujours des indices, en trouvent, mais pour le moment, rien ne les a emmenés jusqu’à Léa. Ils ont encore récemment retourné son appartement [quartier Canclaux] pour trouver des traces. Il y a plusieurs hypothèses mais nous n’avons toujours aucune nouvelle de Léa. Pour les parents c’est très long mais il suffit d’une étincelle pour que tout s’accélère…

Qu’imaginez-vous comme scénario ?

Ce dont je suis sûr c’est que Léa n’a pas fugué. Elle venait de trouver un travail à la maison de quartier, elle avait retrouvé ses amis ici après s’être séparée cet été de son petit ami, avec qui elle vivait à Vannes. C’est une fille qui n’a pas besoin de grand-chose pour être heureuse, pleine de vie, mais qui n’a pas trop la tête sur les épaules. Quand elle est revenue à Nantes en juillet, je l’ai aidée à trouver et payer son appartement, ça avançait. Je regrette qu’on n’ait pas eu davantage de moments pour passer du bon temps ensemble depuis son retour. On est très proches avec ma fille.
Que sait-on sur la dernière soirée ou Léa a été vue ?

Elle a passé la soirée chez elle [quartier Canclaux] avec un ami, pour dessiner, c’est sa passion. Ce jeune homme, lavé de tout soupçon, est rentré chez lui vers 23h30. Léa se couche tôt et ne fréquente pas les boîtes de nuit. Pour moi, il s’est passé quelque chose le matin, avant 10h, heure où elle devait se rendre à son travail. Elle a laissé sa brosse à dents, sa tablette graphique, toutes ses affaires sont chez elle.

Je fais confiance aux policiers et je me dis que certaines personnes disparues ont été retrouvées, plusieurs mois après, donc je garde espoir de la revoir. J’ai essayé de mener mon enquête sur les réseaux sociaux, j’ai rencontré des amis de Léa que je ne connaissais pas, j’ai même pris contact avec la ZAD sans succès. Je n’ai plus trop d’idées sur ce que je peux faire mais j’ai besoin d’agir…
Comment vivez-vous cette attente ?

Passer Noël a été très compliqué, quand on s’imagine que sa fille est mal, quelque part. J’ai repris le travail début janvier pour éviter de tourner en rond. Je reçois le soutien de mes proches, mes collègues, certains m’ont proposé de me donner des RTT. Mais j’ai aussi des remarques indécentes, comme quand l’agence immobilière de Léa m’a demandé 900 €, par mail, pour le loyer de son appartement actuellement sous scellés. J’étais très en colère.

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