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La prostitution de mineurs augmente: "Les proxénètes recrutent des enfants sur Internet".

Publié par Walda Colette Dubuisson le 05-06-2019 (1340 lectures) Articles du même auteur
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INTERNATIONAL.
05/06/2019 : Le phénomène des "petits amis" proxénètes s'installe en France...
On les appelle les "loverboys". Jusqu'ici, le mécanisme était connu aux Pays-Bas et en Allemagne.
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29/05/2019 : Un réseau de proxénétisme démantelé après des interpellations près de Poitiers ( FRANCE)
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12/04/2019 :Depuis ce jeudi 04/04/2019 et jusqu'à aujourd’hui, le tribunal correctionnel de Saint-Etienne juge des proxénètes chinois qui ont sévi pendant plusieurs années, dans 29 villes de France. L'enquête, pilotée par le parquet stéphanois, a abouti, en avril 2018, à l'arrestation de dix suspects.
*************************************
04/11/2018 : D'après Gideon va Aartsen, de l'ONG néerlandaise Terre des Hommes, la prostitution de mineurs aux Pays-Bas et en Belgique a fortement augmenté ces dernières années. La cause? L'apparition du phénomène de "loverboys", des proxénètes se faisant passer pour des adolescents sur les réseaux sociaux. "[Ils] recrutent des enfants sur des sites comme Telegram ou Tinder", a expliqué le responsable de l'ONG à Het Laatste Nieuws.

La cause? L'apparition du phénomène de "loverboys" !

Lire la suite :



Anvers fait face à un nouveau phénomène: les "loverboys". Il s'agit de proxénètes se faisant passer pour des adolescents et qui, à l'aide de chantage, forcent des mineurs à se prostituer. Afin de lutter contre l'augmentation de ce genre de pratiques, la ville d'Anvers s'est associée à l'ONG néerlandaise Terre des Hommes.

D'après Gideon va Aartsen, de l'ONG néerlandaise Terre des Hommes, la prostitution de mineurs aux Pays-Bas et en Belgique a fortement augmenté ces dernières années.

La cause? L'apparition du phénomène de "loverboys", des proxénètes se faisant passer pour des adolescents sur les réseaux sociaux. "[Ils] recrutent des enfants sur des sites comme Telegram ou Tinder", a expliqué le responsable de l'ONG à Het Laatste Nieuws.

Les "loverboys" encouragent ainsi les adolescents à se déshabiller devant la webcam ou à leur envoyer des photos dénudées et les forcent ensuite à se prostituer sous peine de dévoiler les documents compromettants. "Ce chantage va tellement loin que certains enfants prennent eux-mêmes le train pour aller travailler en Belgique. Ils ne voient pas d'autre issue".

Gideon van Aartsen cite ainsi l'exemple d'une adolescente qui rapportait chaque jour près de 1.000 euros à son proxénète. "Parfois, elle ne recevait que 50 euros par client. Elle avait donc en moyenne 20 clients par jour".
Il précise que les garçons sont également victimes d'exploitation. Terre des Hommes se penche actuellement sur la prostitution des petits garçons, qui reste souvent occultée. "L'enquête est en cours, mais nous avons déjà observé des cas poignants", précise-t-il.

Réseau transfrontalier
"Les mineurs sont souvent amenés à travailler au-delà des frontières, car ils sont moins susceptibles de fuir. Les victimes néerlandaises se retrouvent souvent à Anvers, où elles ne travaillent pas en vitrine, mais dans certains 'bars'".

Face à l'augmentation de ce phénomène, la ville d'Anvers a donc décidé de s'associer à Terre des Hommes. Une première en Belgique. "Aux Pays-Bas, la police coopère souvent avec des ONG, des entreprises ou des citoyens. Si nous sommes sur une piste, nous la transférons à la police. Cette coopération est encore inhabituelle en Belgique ", explique Van Aartsen.

https://www.7sur7.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/06/2019 16:45  Mis à jour: 05/06/2019 16:45
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4624
 Le phénomène des "petits amis" proxénètes s'installe en France...
On les appelle les "loverboys". Jusqu'ici, le mécanisme était connu aux Pays-Bas et en Allemagne.

PROSTITUTION - Les mineurs filles ou garçons victimes de la prostitution sont de plus en plus nombreux. Ils représentaient 15% des victimes en 2017. C’est ce qui ressort du dernier rapport de la Fondation Scelles, un observatoire mondial de la prostitution, rendu public mardi 4 juin.

Le rapport précise: “La même année, la Brigade de Protection des Mineurs (BPM) a enquêté sur 90 dossiers de “prostitution volontaire”, représentant 150 victimes mineures”. En comparaison, en 2014, les dossiers ne concernaient que 20 victimes mineures.

Une nouvelle forme d’exploitation
Cet observatoire international a noté l’émergence tout à fait récente en France d’une nouvelle forme d’exploitation: les “loverboys”, qui s’inscrit dans la traite des filles mineures.

Le phénomène a d’abord été repéré aux Pays-Bas, et s’est installé en Allemagne. Aujourd’hui, il s’ancre en France. Les “loverboys” sont des hommes jeunes, la vingtaine en général. Ils séduisent des filles encore plus jeunes, généralement mineures. Ils créent l’illusion d’une histoire d’amour. Ils fixent une situation de dépendance affective et financière. Et finissent par les prostituer. Cette phase s’accompagne souvent de violences physiques.

À la sortie du collège
“Plusieurs affaires de ce type ont été jugées en 2017 et 2018, rappelle le rapport. On peut citer le procès, particulièrement exemplaire, qui s’est tenu à Paris en mai 2018: 12 jeunes hommes, âgés d’à peine 20 ans, étaient accusés d’avoir prostitué 14 jeunes filles, dont 8 mineures. Les victimes étaient recrutées via les réseaux sociaux (Instagram en particulier) ou à la sortie du collège ou du lycée.”

“On leur promettait de gagner très vite beaucoup d’argent. Les jeunes filles étaient testées pour leurs “performances sexuelles”, photographiées en tenues légères pour des annonces en ligne, avant d’être prostituées dans des hôtels ou des appartements via Airbnb. Les proxénètes leur fournissaient un téléphone portable et des préservatifs et se tenaient aux abords de la chambre
pour récupérer le montant de la passe.”

Fort développement des proxénètes de cité
Le phénomène est connu en France, mais il s’accentue fortement. On est passé de 21 affaires en 2015 à 84 en 2017, d’après le rapport de la Fondation Scelles. Les méthodes de ces proxénètes sont assez identiques à celles des “loverboys”. Cette forme de prostitution concernerait 14% des victimes identifiées en France. “Victimes qui ont toutes le même profil : des jeunes filles souvent mineures, en fugue ou en rébellion contre leurs parents.”

Dans le rapport, Yves Charpenel, président de la Fondation Scelles et Premier Avocat général à la Cour de cassation, souligne: “La prostitution de cité est en pleine recrudescence, elle représente autour de 20% de la traite humaine en France. (...) Cela passe par Internet et se déroule à l’abri des regards. Les filles sont prostituées dans des appartements, des chambres d’hôtel. C’est aussi le règne de la terreur, de l’omerta, les victimes ne portent généralement pas plainte. Pas besoin de faire venir des “filles” d’Afrique ou d’Amérique du Sud, la matière première est sur place dans la cité, à portée de main. On est dans le franco-français.”

Deux tiers de la prostitution sur Internet
Whatsapp, Tinder, Facebook, Instagram, Snapchat, Airbnb...: rares sont les applications, réseaux sociaux ou messageries instantanées à ne pas avoir été “détournées de leur destination à des fins de prostitution”, analyse l’AFP à la lecture de l’étude.

La “prostitution 2.0” a depuis quelques années supplanté la prostitution classique, sur la voie publique. En France, elle représenterait “deux tiers de la prostitution”, selon le rapport.

La Fondation Scelles, qui mentionne une note du ministère français de l’Intérieur datée de mai 2018, souligne que “pour la première fois en 2017, le pourcentage de victimes identifiées exerçant sur la voie publique était inférieur à celui des victimes exerçant “en prostitution logée”, en appartements ou en hôtels.

Internet a “mangé la prostitution de rue” qui ne concerne plus qu’une frange marginale, abonde Yves Charpenel. Le magistrat dénonce le niveau “industriel et sans risque” de l’exploitation sexuelle en ligne, qui permet aux proxénètes d’”éviter les risques personnels” en se tenant ”à distance du trafic”.

A voir également: https://youtu.be/zczrWeNrIIg

https://www.huffingtonpost.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/05/2019 16:02  Mis à jour: 29/05/2019 16:02
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Inscrit le: 06/09/2013
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 Ile-de-France Les enquêteurs font tomber un réseau de proxénétisme.
Une organisation « extrêmement élaborée » officiait dans le proxénétisme depuis le début d’année. Sous sa coupe, une dizaine de femmes. L’enquête de la brigade de répression du proxénétisme de la police judiciaire parisienne a permis d’identifier des suspects. Le réseau est en cours de démantèlement.

Six jeunes âgés de 18 à 23 ans ont été mis en détention provisoire pour « proxénétisme aggravé », indique France info ce mercredi. Ils sont accusés d’avoir participé à un réseau qui impliquait une dizaine de prostituées.

Toujours selon France info, « les femmes, âgées de 15 à 22 ans, sont des mineures déscolarisées ou de jeunes majeures en difficulté financière. Elles devaient se faire tatouer le même signe distinctif pour montrer leur appartenance à ce réseau de prostitution. Toutes ces jeunes femmes ont été recrutées dans les cités de la région parisienne. »

En février dernier, le Conseil constitutionnel avait validé la pénalisation des clients, durcissant la répression à leur encontre. Actuellement, la prostitution n’est pas autorisée en France. La dernière loi votée sur le sujet remonte à 2016, elle visait à renforcer le système de lutte contre le système prostitutionnel et accompagner les personnes prostituées. Malgré l’existence de règles strictes, la prostitution continue et notamment dans les quartiers pauvres.

https://www.lavoixdunord.fr/590643/art ... etisme#Echobox=1559125850
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/05/2019 07:51  Mis à jour: 29/05/2019 07:51
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 Un réseau de proxénétisme démantelé après des interpellations près de Poitiers.
Quatre proxénètes, soupçonnés d'être à la tête d'un vaste réseau de prostitution opérant dans toute la France, mis en examen et placé en détention provisoire, après leur interpellation près de Poitiers et d'Auxerre. Ces quatre ressortissants roumains auraient exploité plus d'une vingtaine de femmes.

Poitiers, France
Après une longue enquête, quatre ressortissants roumains, suspectés d'avoir organisé un réseau de prostitution à travers toute la France, viennent d'être mis en examen. C'est le 6 mai dernier qu'ils ont été interpellés à Chasseneuil du Poitou, dans l'agglo de Poitiers, et près d'Auxerre.

Une vingtaine de victimes, toutes d'origine roumaine
L'opération a été menée par Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Nancy et une cinquantaine de militaires, simultanément au début du mois dans un hôtel près de Poitiers, mais aussi dans l'Yonne. Les enquêteurs ont aussi saisi 28.500 euros, trois véhicules, 24 téléphones mobiles, et plusieurs carnets remplis de notes leur servant à organiser leur trafic.

C'est à Nancy que les forces de l'ordre ont d'abord retrouvé leur trace. Et l'enquête a pris du temps, car ces proxénètes, tous roumains, se déplaçaient très régulièrement. Tous les 4 jours environ. C'est grâce à des sites internet qu'ils faisaient en suite venir les clients, notamment à Poitiers.

Une vingtaine de victimes ont été identifiées, elles aussi roumaines. Trois des suspects ont été placé en détention provisoire et mis en examen pour proxénétisme en bande organisée, traite des êtres humains, et association de malfaiteurs. Le quatrième a été placé sous contrôle judiciaire, en attendant le procès.

Recrutées selon la technique dite du "lover boy"
Parmi elles, les trois prostituées qui ont été retrouvées dans un hôtel de Chasseneuil du Poitou avec leur souteneur ! Ces jeunes femmes de 20 à 30 ans s'adonnaient à la prostitution "de leur plein gré", selon les éléments recueillis par les enquêteurs. Toutes étaient recrutés selon la technique dite du "lover boy" : le proxénète séduit sa cible, la couvre de cadeaux, la rend amoureuse et à un moment lui dit que si elle veut continuer à vivre ainsi, elle doit se prostituer.

Cinq à quinze passes par jour
A Chasseneuil du Poitou comme dans les autres lieux où elles ont été arrêtées, les prostituées faisaient de 5 à 15 passes par jour, facturées selon la prestation, de 80 à 200 euros. Les prostituées devaient restituer 40% de leur revenus et payer leur chambre d'hôtel. Les contacts avec les clients étaient établis via internet. Les prostituées ne restaient que quelques jours dans une ville et elles auraient ainsi sillonné la France pendant plusieurs mois. Lors de l'interpellation, les enquêteurs ont saisi plusieurs milliers d'euros, des téléphones portables et trois ordinateurs.

https://www.francebleu.fr/infos/faits- ... es-de-poitiers-1559021210
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/04/2019 11:56  Mis à jour: 12/04/2019 14:14
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 Un réseau de proxénètes chinois jugé devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne( France).jusqu'à six ans de prison requis...
Saint-Étienne, France
Le procès qui s'est ouvert ce jeudi, devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne, est le résultat d'une enquête de plus d'un an. Elle a abouti, en avril 2018, à l'arrestation de dix ressortissants chinois, essentiellement en région parisienne.

Un réseau étendu à 29 villes françaises
Au départ, ce sont les gendarmes de la section de recherches de Lyon qui enquêtent sur un réseau de proxénétisme dans le Rhône. En avril 2017, ils se rendent compte que le réseau a des ramifications à Saint-Etienne. Ils alertent alors le parquet stéphanois qui décide d'ouvrir une enquête préliminaire. Au fil des surveillances, écoutes et géolocalisations, les gendarmes découvrent l'ampleur du système de prostitution : une quarantaine de prostituées sont repérées dans 29 villes de France.

Ces prostituées sont, le plus souvent, des chinoises arrivées en France par des filières d'immigration clandestines. Elles n'ont pas de papier, pas de travail, ne parlent pas français. Ce sont donc des proies faciles pour les proxénètes qui les exploitent avec un système bien rodé.

Annonces sur internet, location d'appartements, le système était bien rodé
D'abord, des annonces de prestations sexuelles tarifées, via des sites internet comme Vivastreet. Les enquêteurs en ont recensé plus de 25 mille. Ensuite, les internautes, futurs clients, appellent un numéro ou des standardistes s'assurent de leur paiement et les orientent vers les appartements où les attendent les prostituées.

Chaque prostituée "rapportait" 10 à 20.000 euros par mois
Les standardistes en question sont souvent des femmes bilingues chinois-français. Toutes ont expliqué aux enquêteurs qu'elles percevaient 10% des revenus de la prostitution. Et la somme n'est pas mince car chacune des prostituées est soumise à des objectifs chiffrés : 10 à 20 mille euros par mois, récupérés par les têtes du réseau. Ce qui fait dire aux enquêteurs que ce réseau de proxénétisme a généré des centaines de milliers d'euros. De l'argent qui a, en partie, circulé en liquide sur le territoire français. Une autre partie a été envoyée en Chine.

Parmi les dix prévenus, Wenqiu Wang est considéré comme l'un des cerveaux de l'affaire : l'homme a déjà été condamné pour le même type d'agissements en 2013.

https://www.francebleu.fr/infos/faits- ... -saint-etienne-1555007595

Pour le procureur Marco Scuccimarra, aucun doute : les dix animateurs d’un vaste réseau de prostitution chinois qui a opéré dans pas moins de 148 villes de toute la France entre le 1er avril 2017 et le 10 avril 2018 « seront tous condamnés ». Il a requis des peines de prison ferme pour tous et des amendes « pour taper au portefeuille ».

« Tous organisateurs » pour le représentant du Parquet. Pour le spécialiste de l’informatique, il veut six ans et quatre ans pour la femme en charge des ressources humaines. Et 50.000 euros d’amende pour ces deux têtes pensantes. Pour les deux membres du clan familial, il réclame un an et demi pour le frère, et deux ans pour le compagnon.

Quant aux six standardistes qui animaient le centre d’appel pour les clients et les prostituées, il veut 18 mois dont 12 avec sursis, et 5.000 euros d’amende.
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